Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 14
Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
14 observations sur 14
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 1 | 123 passages | 2323 passages | 26 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 14 | 14 | 100 % | 14 | 21 oct. 2022 au 21 oct. 2022 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Attention, attention, pas du tout. Je précise, ce n'est absolument pas un traité européen. Absolument pas un traité européen, ça n'a absolument rien à voir. C'est un traité international dont les pays européens sont partis. Eh bien, je pense qu'il faut en sortir. Et c'est d'ailleurs, ça sera, je pense, annoncé prochainement la position de la France, comme la position de l'Espagne, comme la position des Pays-Bas et de quelques autres pays. Et c'est en train de gagner du terrain, tout simplement parce qu'il est insupportable. Insupportable que des… »
« Attention, attention, pas du tout. Je précise, ce n'est absolument pas un traité européen. Absolument pas un traité européen, ça n'a absolument rien à voir. C'est un traité international dont les pays européens sont partis. Eh bien, je pense qu'il faut en sortir. Et c'est d'ailleurs, ça sera, je pense, annoncé prochainement la position de la France, comme la position de l'Espagne, comme la position des Pays-Bas et de quelques autres pays. Et c'est en train de gagner du terrain, tout simplement parce qu'il est insupportable. Insupportable que des multinationales des énergies fossiles attaquent les États qui mettent en place des politiques climatiques qui sont demandées par tous les citoyens et qui sont une évidence absolue au regard des impacts que nous avons encore vus cet été. Donc cette situation insupportable, il faut la couper à la racine et donc sortir du traité. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
« Je crois que la réponse était dans la question précédente. C'est-à-dire qu'il y a un pays qui n'a pas joué le jeu. On ne va pas se cacher derrière son petit doigt. Il y a un pays qui a massivement acheté du gaz partout dans le monde, tout seul. Ce pays s'appelle l'Allemagne. Le ministre qui a fait ça s'appelle Robert Abeck, qui est vert, par ailleurs. Petite parenthèse. Donc, c'est assez intéressant de voir que quand la solidarité européenne ne marche pas, eh bien, tout de suite, et on l'a vu avec les Britanniques qui, eux, sont tout seuls, personne ne… »
« Je crois que la réponse était dans la question précédente. C'est-à-dire qu'il y a un pays qui n'a pas joué le jeu. On ne va pas se cacher derrière son petit doigt. Il y a un pays qui a massivement acheté du gaz partout dans le monde, tout seul. Ce pays s'appelle l'Allemagne. Le ministre qui a fait ça s'appelle Robert Abeck, qui est vert, par ailleurs. Petite parenthèse. Donc, c'est assez intéressant de voir que quand la solidarité européenne ne marche pas, eh bien, tout de suite, et on l'a vu avec les Britanniques qui, eux, sont tout seuls, personne ne les aide et on voit ce que ça donne, eh bien, on voit que ça se grippe. Ça se grippe partout. Et donc, il fallait qu'on résolve les problèmes les uns après les autres. Et ce qui a été annoncé hier, parce que dans le mécano européen, il y a une autre alliance qui est fondamentale pour la France. C'est l'alliance avec l'Espagne, le Portugal, etc. Et nous avions un point de discorde avec un projet d'infrastructure gazier qui s'appelle MidCat. Avec l'Allemagne encore, d'ailleurs. Et nous avons réglé ce point en transformant ce projet qui était objectivement incompatible avec la neutralité climat. Donc, c'était un gazoduc qui devait traverser les Pyrénées. Exactement, qui était à la fois avec un gros impact local, mais surtout avec une incompatibilité avec la neutralité climat qui est au cœur de notre action en France et en Europe. Et donc, on l'a transformé en des corridors d'énergie verte. Donc, c'est une sorte de gazoduc, mais pour transporter les gaz, finalement, de l'hydrogène. Pour mieux connecter la planète sud-ibérique, donc l'Espagne et le Portugal, avec le reste du continent, notamment derrière l'Allemagne. Donc, on a réglé ce problème avec l'Espagne. Ce qui fait qu'on peut ressouder notre alliance et donc être objectivement dans une situation où on peut dire aux Allemands, maintenant, il faut jouer le jeu collectif. Parce que quand les Allemands disent qu'on va mettre 200 milliards tout seul, tout seul, pour faire face à l'augmentation des prix de l'énergie pour nos entreprises, pour nos ménages... »
« Et donc moi, je suis favorable à ce que l'on se mette tous autour de la table, puisque même l'auteur de l'amendement, M. Matéi, a reconnu qu'il n'était techniquement pas très bien écrit. Donc on va regarder ça. Moi, je suis favorable à ce que nous regardions ça, qu'on se mette autour de la table et qu'on voit si, oui ou non, il y a un chemin qui concilie la justice, donc un meilleur partage de la valeur ajoutée et, et là, je rejoins Bruno Le Maire, et l'attractivité. »
« Alors, c'est un traité très peu connu, j'en dis donc 30 secondes, c'est un traité qui date de la fin de l'Union soviétique dans les années 90, qui avait vocation à protéger les investisseurs dans le domaine de l'énergie, notamment les énergies fossiles, le gaz, le pétrole, etc., pour aller dans des pays assez instables à la sortie de la chute de l'Union soviétique. On ne savait pas trop quel serait leur avenir. Et puis, année après année, ce traité s'est étendu dans l'opacité la plus totale. Et aujourd'hui, nous, Français, comme les Allemands, comme les… »
« Alors, c'est un traité très peu connu, j'en dis donc 30 secondes, c'est un traité qui date de la fin de l'Union soviétique dans les années 90, qui avait vocation à protéger les investisseurs dans le domaine de l'énergie, notamment les énergies fossiles, le gaz, le pétrole, etc., pour aller dans des pays assez instables à la sortie de la chute de l'Union soviétique. On ne savait pas trop quel serait leur avenir. Et puis, année après année, ce traité s'est étendu dans l'opacité la plus totale. Et aujourd'hui, nous, Français, comme les Allemands, comme les Suédois, etc., donc État parfaitement démocratique, on se retrouve attaqué en justice dans des tribunaux d'exception qu'on appelle des tribunaux d'arbitrage par des multinationales qui nous empêchent de mener à bien nos politiques climatiques, c'est-à-dire de mettre un peu plus de pression, voire beaucoup plus de pression sur les énergies fossiles pour en sortir plus vite et donc désinvestir, décommissionner des projets, par exemple les centrales à charbon en France, etc. Et vous avez ces entreprises qui disent « Ah mais non, pas du tout. Nous, on a des intérêts financiers dans l'affaire et donc on va vous attaquer. » »
« Absolument, et donc on est dans un moment de... Je le dis, j'ai commencé par le dire, nous sommes dans un moment de tension. Ce moment de tension, ça ne sert à rien de le masquer aux Français, c'est pour ça que le Président de la République, après avoir essayé de faire les choses comme il se doit de manière diplomatique, a mis le sujet sur la table. Parce que nous n'avançons pas assez vite sur les achats communs de gaz, nous n'avançons pas assez vite sur le plafonnement du prix du gaz, nous n'avançons pas assez vite sur la négociation avec la Norvège.… »
« Absolument, et donc on est dans un moment de... Je le dis, j'ai commencé par le dire, nous sommes dans un moment de tension. Ce moment de tension, ça ne sert à rien de le masquer aux Français, c'est pour ça que le Président de la République, après avoir essayé de faire les choses comme il se doit de manière diplomatique, a mis le sujet sur la table. Parce que nous n'avançons pas assez vite sur les achats communs de gaz, nous n'avançons pas assez vite sur le plafonnement du prix du gaz, nous n'avançons pas assez vite sur la négociation avec la Norvège. C'est la feuille de route que la France pousse depuis des mois et des mois, et je vous rejoins, les mesures opérationnelles, c'est-à-dire que le contrat avec la Norvège n'est toujours pas signé, etc. Donc il faut y aller, mettre plus de rapports de force, plus de pression, et c'est exactement ce que le Président de la République a fait hier, et il a eu raison. »
« à l'électrique, c'est ce qui se passe. Et c'est exactement le cœur de notre politique qui est à la fois juste sur le plan climatique et pertinente sur le plan social et industriel. Pascal Canfin, merci beaucoup. Invité de 8.30 ce matin, Eurodéputé Reniou. Merci beaucoup. »