– Est-ce que dans les heures qui viennent, les ministres à l'air vont démissionner du gouvernement Le Cornu ?
Réponse partielle– Je ne sais pas, je les vois mal rester.
« – Je ne sais pas, je les vois mal rester. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 69 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
– Je ne sais pas, je les vois mal rester.
« – Je ne sais pas, je les vois mal rester. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a eu un vrai débat à l'Assemblée nationale, autant il a été complètement chanté au Sénat, autant il a eu lieu à l'Assemblée et c'était tout à fait transpartisan. On ne peut pas dire non plus, à la différence de LR ici qui s'est battu pour ne pas faire passer le texte, le LR de l'Assemblée, ce n'était pas le cas. Il y avait des gens qui étaient pour et contre, donc il y a eu un vrai débat pendant longtemps. Je ne sais pas si c'est un consensus, mais en tout cas c'est un débat qui est arrivé à son terme avec une position d'équilibre. »
– En tout cas, il est plus qu'écorné. Et c'est vrai que j'ai noté la colère d'Hervé Marseille, il en faut beaucoup pour le mettre en colère, et même de Gabriel Attal. Donc concrètement, ce gouvernement ne plaît à personne. Peut-être à Emmanuel Macron, peut-être à Emmanuel Macron, et quand même à Sébastien Lecornu, mais une situation qui ne satisfait ni les oppositions, ni la majorité fragile, ça ne peut pas durer, ça ne peut pas tenir.
« – En tout cas, il est plus qu'écorné. Et c'est vrai que j'ai noté la colère d'Hervé Marseille, il en faut beaucoup pour le mettre en colère, et même de Gabriel Attal. Donc concrètement, ce gouvernement ne plaît à personne. Peut-être à Emmanuel Macron, peut-être à Emmanuel Macron, et quand même à Sébastien Lecornu, mais une situation qui ne satisfait ni les oppositions, ni la majorité fragile, ça ne peut pas durer, ça ne peut pas tenir. »
– Exactement.
« – Exactement. »
– Mais bien sûr que ce n'est pas facile, que le sentier était très étroit, mais nous sommes un parti responsable, et on a toujours préféré, entre guillemets, la patrie à notre parti. On pensait que pour mieux servir le gouvernement et éviter une dérive, par exemple, fiscale, parce qu'il y a eu beaucoup de ballons d'essai sur la taxe Zuckmann, la pression logique et légitime de la gauche sur un retour de l'ISF. Il nous semble que dans ce pays ultra fiscalisé, il ne fallait pas faire cette erreur. Donc, nous souhaitions, entre autres, participer au gouvernement pour éviter certaines dérives. Visiblement, les conditions ne sont pas remplies.
« – Mais bien sûr que ce n'est pas facile, que le sentier était très étroit, mais nous sommes un parti responsable, et on a toujours préféré, entre guillemets, la patrie à notre parti. On pensait que pour mieux servir le gouvernement et éviter une dérive, par exemple, fiscale, parce qu'il y a eu beaucoup de ballons d'essai sur la taxe Zuckmann, la pression logique et légitime de la gauche sur un retour de l'ISF. Il nous semble que dans ce pays ultra fiscalisé, il ne fallait pas faire cette erreur. Donc, nous souhaitions, entre autres, participer au gouvernement pour éviter certaines dérives. Visiblement, les conditions ne sont pas remplies. »
– Ça n'y figurait pas dans la feuille de route.
« – Ça n'y figurait pas dans la feuille de route. »
– Écoutez, ce sont les Français qui décideront. On est dans un pays où la souveraineté est aux mains du peuple, normalement. Et c'est vrai que depuis trop longtemps, on ne recourt plus au peuple. Je me souviens que M. Macron, une fois, deux fois, trois fois, nous a parlé de référendum. On l'attend toujours. Et donc peut-être qu'effectivement, il faut remettre le peuple au centre et lui demander ce qu'il veut réellement.
« – Écoutez, ce sont les Français qui décideront. On est dans un pays où la souveraineté est aux mains du peuple, normalement. Et c'est vrai que depuis trop longtemps, on ne recourt plus au peuple. Je me souviens que M. Macron, une fois, deux fois, trois fois, nous a parlé de référendum. On l'attend toujours. »
« Et donc peut-être qu'effectivement, il faut remettre le peuple au centre et lui demander ce qu'il veut réellement. »
– En tout cas, il est plus qu'écorné. Et c'est vrai que j'ai noté la colère d'Hervé Marseille, il en faut beaucoup pour le mettre en colère, et même de Gabriel Attal. Donc concrètement, ce gouvernement ne plaît à personne. Peut-être à Emmanuel Macron, peut-être à Emmanuel Macron, et quand même à Sébastien Lecornu, mais une situation qui ne satisfait ni les oppositions, ni la majorité fragile, ça ne peut pas durer, ça ne peut pas tenir.
« – En tout cas, il est plus qu'écorné. Et c'est vrai que j'ai noté la colère d'Hervé Marseille, il en faut beaucoup pour le mettre en colère, et même de Gabriel Attal. Donc concrètement, ce gouvernement ne plaît à personne. Peut-être à Emmanuel Macron, peut-être à Emmanuel Macron, et quand même à Sébastien Lecornu, mais une situation qui ne satisfait ni les oppositions, ni la majorité fragile, ça ne peut pas durer, ça ne peut pas tenir. »
Mon Dieu, mon Dieu, c'était la priorité. Tout le monde attendait ça. Voilà, il y a des problèmes de niveau, il y a des problèmes de recrutement. Un des principaux syndicats nous sort, il faut laïciser le nom des vacances. C'est stupide, c'est même choquant. Dans un pays où, effectivement, on est sur le Titanic, alors il y en a qui réécrivent à l'écriture inclusive la partition n'importe quoi. Voilà. Donc, non, certainement pas. C'est une forme de wokisme malsain.
« Mon Dieu, mon Dieu, c'était la priorité. Tout le monde attendait ça. Voilà, il y a des problèmes de niveau, il y a des problèmes de recrutement. Un des principaux syndicats nous sort, il faut laïciser le nom des vacances. C'est stupide, c'est même choquant. Dans un pays où, effectivement, on est sur le Titanic, alors il y en a qui réécrivent à l'écriture inclusive la partition n'importe quoi. Voilà. Donc, non, certainement pas. C'est une forme de wokisme malsain. »
Parce que nous avons l'impression d'avoir été totalement floués.
« Parce que nous avons l'impression d'avoir été totalement floués. »
– Que ce casting est pathétique, pour reprendre un mot qui a été cité, c'est catastrophique. On ne peut pas donner un nouveau souffle, un nouvel élan en reprenant exactement le dernier carré, les derniers grognards de la Macronie. Ce n'est pas possible.
« – Que ce casting est pathétique, pour reprendre un mot qui a été cité, c'est catastrophique. On ne peut pas donner un nouveau souffle, un nouvel élan en reprenant exactement le dernier carré, les derniers grognards de la Macronie. Ce n'est pas possible. »
– Le mot en faisait partie, mais on avait un petit chapitre très évanescent, où il y avait de quoi satisfaire tout le monde.
« – Le mot en faisait partie, mais on avait un petit chapitre très évanescent, où il y avait de quoi satisfaire tout le monde. »
– Non, nous n'étions pas au courant. Et je peux vous dire qu'entre 19h40 et 23h, les téléphones ont chauffé. Et sur les 185 parlementaires LR, il n'en est pas un, il n'en est pas un qui a été satisfait du casting. Et les mots les plus durs ont sifflé aux oreilles de M. Lecornu, j'en suis convaincu.
« – Non, nous n'étions pas au courant. Et je peux vous dire qu'entre 19h40 et 23h, les téléphones ont chauffé. Et sur les 185 parlementaires LR, il n'en est pas un, il n'en est pas un qui a été satisfait du casting. Et les mots les plus durs ont sifflé aux oreilles de M. Lecornu, j'en suis convaincu. »
– On souhaitait le maintien, effectivement, de certains ministres LR ou de Gérald Darmanin, qui est dans notre ligne philosophique, bien sûr. Mais, vous savez, un gouvernement, en même temps, ça ne peut plus marcher. Je veux dire, il y a une hémiplégie ou un grand écart, entre guillemets, dont on a vu ce qu'il donnait au niveau et politique, et économique, et social. Ce n'est plus possible.
« – On souhaitait le maintien, effectivement, de certains ministres LR ou de Gérald Darmanin, qui est dans notre ligne philosophique, bien sûr. Mais, vous savez, un gouvernement, en même temps, ça ne peut plus marcher. Je veux dire, il y a une hémiplégie ou un grand écart, entre guillemets, dont on a vu ce qu'il donnait au niveau et politique, et économique, et social. Ce n'est plus possible. »
Parce que nous avons l'impression d'avoir été totalement floués.
« Parce que nous avons l'impression d'avoir été totalement floués. »
Pas seulement, mais surtout. Alors, très concrètement, comment ça s'est passé ? Il y a eu cette espèce de feuille de route qui a mis du temps à arriver, qui a été négociée, raturée. On a reçu, effectivement, hier, un document de trois pages qui s'intitule « Feuille de route », qui est d'ailleurs très étonnant parce qu'il n'est pas signé. On ne sait pas de qui il émane. C'est trois pages qui sont une litanie de portes ouvertes en disant qu'on va se battre pour la jeunesse, pour la souveraineté agricole. Bon, on est évidemment d'accord. Néanmoins, et on a eu un débat à ce sujet, entre 14h30 et 17h. Tous les parlementaires républicains étaient quasiment présents en visio. 185 parlementaires. P…
« Pas seulement, mais surtout. Alors, très concrètement, comment ça s'est passé ? Il y a eu cette espèce de feuille de route qui a mis du temps à arriver, qui a été négociée, raturée. On a reçu, effectivement, hier, un document de trois pages qui s'intitule « Feuille de route », qui est d'ailleurs très étonnant parce qu'il n'est pas signé. On ne sait pas de qui il émane. C'est trois pages qui sont une litanie de portes ouvertes en disant qu'on va se battre pour la jeunesse, pour la souveraineté agricole. Bon, on est évidemment d'accord. »
– J'en vois peu. J'en vois peu. À partir du moment où… – Il y a un autre choix, c'est de nommer un Premier ministre de gauche. – Oui, c'est de nommer un Premier ministre de gauche, un Premier ministre d'Union nationale. Mais à chaque fois, il a nommé un Premier ministre ultra-macroniste. Il a nommé François Bayrou, il a nommé Sébastien Lecornu. – Oui, il a nommé Michel Barnier, et il n'a pas respecté ses engagements de ne que présider. Ça s'est mal passé, et ça n'a pas duré longtemps. – De toute façon, il ne faut pas se raconter d'histoire. La Ve République a été faite pour le fait majoritaire. Il n'y a pas de fait majoritaire à l'Assemblée nationale. Cette Assemblée totalement éparpillée n…
« – J'en vois peu. J'en vois peu. À partir du moment où… – Il y a un autre choix, c'est de nommer un Premier ministre de gauche. – Oui, c'est de nommer un Premier ministre de gauche, un Premier ministre d'Union nationale. Mais à chaque fois, il a nommé un Premier ministre ultra-macroniste. Il a nommé François Bayrou, il a nommé Sébastien Lecornu. »
« – Oui, il a nommé Michel Barnier, et il n'a pas respecté ses engagements de ne que présider. Ça s'est mal passé, et ça n'a pas duré longtemps. – De toute façon, il ne faut pas se raconter d'histoire. La Ve République a été faite pour le fait majoritaire. Il n'y a pas de fait majoritaire à l'Assemblée nationale. Cette Assemblée totalement éparpillée ne peut continuer à fonctionner. – Donc il faut une dissolution ? – Je pense que c'est probablement la solution la plus sage, même s'il y a tous les risques. »
Pas seulement, mais surtout. Alors, très concrètement, comment ça s'est passé ? Il y a eu cette espèce de feuille de route qui a mis du temps à arriver, qui a été négociée, raturée. On a reçu, effectivement, hier, un document de trois pages qui s'intitule « Feuille de route », qui est d'ailleurs très étonnant parce qu'il n'est pas signé. On ne sait pas de qui il émane. C'est trois pages qui sont une litanie de portes ouvertes en disant qu'on va se battre pour la jeunesse, pour la souveraineté agricole. Bon, on est évidemment d'accord. Néanmoins, et on a eu un débat à ce sujet, entre 14h30 et 17h. Tous les parlementaires républicains étaient quasiment présents en visio. 185 parlementaires. P…
« Pas seulement, mais surtout. Alors, très concrètement, comment ça s'est passé ? Il y a eu cette espèce de feuille de route qui a mis du temps à arriver, qui a été négociée, raturée. On a reçu, effectivement, hier, un document de trois pages qui s'intitule « Feuille de route », qui est d'ailleurs très étonnant parce qu'il n'est pas signé. On ne sait pas de qui il émane. C'est trois pages qui sont une litanie de portes ouvertes en disant qu'on va se battre pour la jeunesse, pour la souveraineté agricole. Bon, on est évidemment d'accord. »
« Néanmoins, et on a eu un débat à ce sujet, entre 14h30 et 17h. Tous les parlementaires républicains étaient quasiment présents en visio. 185 parlementaires. Parce qu'il y a les députés européens aussi. Et on en a conclu qu'il valait mieux participer au gouvernement sans pour autant le cautionner. »
– Oui, il y a eu des débats. On va dire que 80% des parlementaires LR étaient favorables à une participation exigeante. Il y a des choses qui ne nous convenaient pas forcément.
« – Oui, il y a eu des débats. On va dire que 80% des parlementaires LR étaient favorables à une participation exigeante. »
– Laurent Wauquiez a dit son scepticisme, Bruno Retailleau a dit qu'il valait mieux y aller pour tenter d'infléchir le cours du paquebot France. Il vaut mieux être à l'intérieur qu'à l'extérieur. Voilà. Maintenant, ce qui… c'est ce que vous nous dites ? – Oui, bien sûr. 80% des parlementaires étaient présents.
« – Laurent Wauquiez a dit son scepticisme, Bruno Retailleau a dit qu'il valait mieux y aller pour tenter d'infléchir le cours du paquebot France. Il vaut mieux être à l'intérieur qu'à l'extérieur. Voilà. Maintenant, ce qui… »
« Oui, c'est une réalité, malheureusement, qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année. Des classes en moins, dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves. Et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté. Or, la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, du parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif. Et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer, de mon point de vue, l'accompagnement des élèves les plus en difficulté. Nous avons commencé il y a quelques années avec le dédoublement des classes dans les REP+, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort, ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école élémentaire. Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer aujourd'hui la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves. »
« Oui, c'est une réalité malheureusement qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année. Des classes en moins dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves. Et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté. Or, la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, de parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif. Et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer, de mon point de vue, l'accompagnement des élèves les plus en difficulté. Nous avons commencé il y a quelques années avec le dédoublement. Avec le dédoublement des classes dans les REP+, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort. Ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école élémentaire. Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer aujourd'hui la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles, en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel, et c'est juste le sujet, en fait, de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment, puisque la Meurthe-et-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes, en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal, et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique, vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat, il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année, il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles, et oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre, aujourd'hui, Édouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle leur rebattra les cartes, donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle, et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves, si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
« Mais il l'a nuancée, en fait. Mais oui, l'immigration, aujourd'hui, incontrôlée, n'est pas une chance pour le pays, bien sûr. »
« Alors, il n'a pas dit uniquement ça. Mais il l'a dit. Est-ce que cette phrase, vous l'approuvez ? Disons que quand elle est développée, oui, je l'approuve. Effectivement, aujourd'hui, l'immigration, parce qu'elle n'est pas encadrée, parce qu'elle aboutit à une déstabilisation du corps social, effectivement. Il y a eu trop d'immigration incontrôlée. Et dans votre question, d'ailleurs, il y a presque un problème pour y répondre, parce qu'on se sent presque attaqué. Vous semblez presque dire que cette phrase sous-entend un relant de racisme. Mais pas du tout. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je crois qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel. Et c'est juste le sujet en fait de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment puisque la Meurthe-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionnalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal. Et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique. Vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat. Il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année. Mais il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile-école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles. Et donc oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre aujourd'hui, Edouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle rebattra les cartes. Donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle. Et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
« qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles, en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel, et c'est juste le sujet, en fait, de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment, puisque la Meurthe-et-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes, en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal, et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique, vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat, il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année, il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles, et oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre, aujourd'hui, Édouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle leur rebattra les cartes, donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle, et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves, si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles, en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel, et c'est juste le sujet, en fait, de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment, puisque la Meurthe-et-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes, en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal, et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique, vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat, il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année, il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles, et oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre, aujourd'hui, Édouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle leur rebattra les cartes, donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle, et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves, si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
« – Je crois qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel. Et c'est juste le sujet en fait de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment puisque la Meurthe-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionnalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal. Et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique. Vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat. Il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année. Mais il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile-école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles. Et donc oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre aujourd'hui, Edouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle rebattra les cartes. Donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle. Et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une réalité malheureusement qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année. Des classes en moins dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves. Et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté. Or, la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, de parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif. Et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer, de mon point de vue, l'accompagnement des élèves les plus en difficulté. Nous avons commencé il y a quelques années avec le dédoublement. Avec le dédoublement des classes dans les REP+, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort. Ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école élémentaire. Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer aujourd'hui la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves. »
« Oui, c'est une réalité, malheureusement, qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année. Des classes en moins, dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves. Et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté. Or, la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, du parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif. Et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer, de mon point de vue, l'accompagnement des élèves les plus en difficulté. Nous avons commencé il y a quelques années avec le dédoublement des classes dans les REP+, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort, ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école élémentaire. Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer aujourd'hui la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je crois qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel. Et c'est juste le sujet en fait de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment puisque la Meurthe-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionnalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal. Et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique. Vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat. Il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année. Mais il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile-école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles. Et donc oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre aujourd'hui, Edouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle rebattra les cartes. Donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle. Et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
« qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles, en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel, et c'est juste le sujet, en fait, de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment, puisque la Meurthe-et-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes, en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal, et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique, vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat, il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année, il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles, et oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre, aujourd'hui, Édouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle leur rebattra les cartes, donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle, et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves, si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une réalité malheureusement qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année. Des classes en moins dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves. Et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté. Or, la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, de parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif. Et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer, de mon point de vue, l'accompagnement des élèves les plus en difficulté. Nous avons commencé il y a quelques années avec le dédoublement. Avec le dédoublement des classes dans les REP+, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort. Ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école élémentaire. Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer aujourd'hui la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves. »
« Oui, c'est une réalité, malheureusement, qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année. Des classes en moins, dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves. Et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté. Or, la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, du parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif. Et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer, de mon point de vue, l'accompagnement des élèves les plus en difficulté. Nous avons commencé il y a quelques années avec le dédoublement des classes dans les REP+, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort, ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école élémentaire. Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer aujourd'hui la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Valait mieux le faire un mois que 15 jours avant, certainement. Donc là, pour l'instant, les municipales battent leur plein au cœur des communes. Et peut-être que les candidats qui sont effectivement en pleine campagne sont moins intéressés par l'actualité nationale. »
« Il a toujours peur, en fait. Et il a peur de devoir éventuellement céder une nouvelle fois au Parti Socialiste ou peut-être aux écologistes, je ne sais. La feuille de route en elle-même ne me choque pas. Cette réaffirmation de la primauté, de la nécessité de la primauté du nucléaire, c'était une évidence. Ça ne l'était pas du côté d'Emmanuel Macron, qui est le roi de la volte-face, qui nous a dit il y a six ans, écoutez, on va revenir sur le nucléaire. »
« On a un modèle électoral. C'est 2007. Nicolas Sarkozy, qu'on ne peut pas qualifier de raciste ou de fasciste, avait réussi à ramener énormément d'électeurs qui, en 2002, en premier tour, avaient voté pour Jean-Marie Le Pen. Alors, 2007 et 2027, il y a 20 ans d'écart. Il y a beaucoup de choses qui se sont passées. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, personnellement, je n'ai pas de méthode, moi. Mais il faut qu'ils se parlent. Éventuellement, qu'ils aillent vers une primaire ouverte. Je ne sais pas où qu'ils trouvent une modalité. Alors, on parle des sondages en disant, voilà, celui qui est en tête dans les sondages, tout le monde va se ranger derrière lui. »
« C'est ce que je pense ? Non, mais j'aime beaucoup Yannick Jadot. Mais le nucléaire, c'est la souveraineté industrielle énergétique française. Et dans un monde où nous n'avons pas beaucoup de production de matières fossiles, où il faudrait acheter du pétrole ou du gaz à des pays qui ne nous veulent pas forcément du bien, cette indépendance, elle est plus que précieuse. Et il parle du coût. Effectivement, c'est un coût, le nucléaire. Mais l'importation de ces produits... On avait vu le prix du gaz atteindre des taux délirants. C'est une bonne chose ? Non. Et le rachat des énergies renouvelables à des prix totalement déraisonnables, c'est une bonne chose ? Faire produire des panneaux photovoltaïques en Chine, des pales éoliennes en Chine ou en Inde, c'est une bonne chose ? Non. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Surtout sur le budget. Surtout sur le budget. Pas là ? Non, parce que là, la feuille de route en elle-même, elle n'est pas si mauvaise que ça. Mais à partir du moment où on avait dit on ne censurera pas, on ne sert plus à rien, Olivier Faure, lui, a pu être maître chanteur parce qu'il a fait peser la menace de la censure. Et il a obtenu ce qu'il souhaitait. »
« Alors, Sarah Knafow, je la mets un petit peu à part, mais en tous les cas, ça n'ira jamais jusqu'à Marine Le Pen, puisque le Rassemblement National est un parti socialiste au niveau économique. Ils nous l'ont démontré jour après jour. »
« – Que ce casting est pathétique, pour reprendre un mot qui a été cité, c'est catastrophique. On ne peut pas donner un nouveau souffle, un nouvel élan en reprenant exactement le dernier carré, les derniers grognards de la Macronie. Ce n'est pas possible. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr que c'est très inquiétant parce que ça emploie énormément de gens et c'est un domaine dans lequel on a toujours un savoir-faire remarquable. Et c'est vrai que la volonté européenne de mettre fin au thermique, entre guillemets, en 2035, s'est révélée une erreur historique qui est corrigée mais qui a fait du mal. »
« – Écoutez, certaines petites choses. Par exemple, l'annonce d'une loi, d'un texte de loi contre la fraude fiscale et sociale. Oui, c'est quelque chose que nous souhaitions et qu'il y allait dans le bon sens. Je prends cet exemple-là. Bon, l'allocation sociale et unique, je vous ai dit que c'était trop vague, mais il y avait quand même cette annonce. Donc, il y avait des petits gestes. »
« Il n'a pas besoin de me consulter ou de consulter. Vous les fondateurs à l'air. Je suppose qu'il avait consulté des gens. Maintenant, le temps de la campagne viendra et je ne doute pas qu'il sera entouré de la plupart de ses amis politiques. Et vous savez, un chef est fait pour chef, mais aussi pour rassembler. Et donc, il va effectivement rassembler le plus largement possible, je l'espère. Bruno Rotailleau, c'est le retour du gaullisme. Moi, c'est ce qui m'a frappé dans sa déclaration de candidature, que j'ai relue attentivement, que j'ai surlignée. C'est une déclaration très gaulliste et qui m'a beaucoup plu. C'est le retour d'une certaine idée de la France, d'une certaine idée de l'État. C'est le candidat du courage, le candidat de la clarté, le candidat des convictions. Et il a insisté beaucoup sur un mot, la vérité. Il n'est pas là pour effectivement raconter tout et n'importe quoi, avoir des postures théâtrales, comme il dit, mais pour effectivement dire des choses qui peut-être parfois vont déplaire, mais qui sont indispensables pour le redressement du pays. Exemple, le travail. Il ose dire que si on veut retrouver la prospérité, il faudra travailler plus. Et dans notre société où on nous fait croire qu'on peut, et on est le seul pays au monde, maintenir notre système de retraite en revenant éventuellement à 60 ans à l'âge de départ, eh bien au moins lui, il a du courage. Il dit, ben oui, non, il faut travailler plus. Il faut aussi, peut-être pour moins imposer fiscalement, que nos entreprises soient plus compétitives. Et ça passe par un aménagement des normes, par effectivement plus de travail aussi. C'est le candidat du courage. »
« Au sein des LR, il y aura effectivement un mode de désignation, très probablement par les militants. Bon. Après, quand il y aura un seul candidat LR, il y aura peut-être Édouard Philippe, d'un côté. Il y aura peut-être Gérald Darmanin. Et il faut à l'arrivée qu'il n'y en ait qu'un seul. Parce que s'il y a une multiplicité de candidatures, c'est l'échec assuré pour ne pas arriver au second. »
« En dépit du fait que vous ayez eu la gentillesse de me présenter le courrier Picard et l'enduro du Touquet me fait penser à un maire de l'Oise formidable qui s'appelle Romuald Sels qui était motard. Non, je vais choisir le déclin historique de l'automobile parce que la France est un des pays de l'automobile, historiquement. On a eu et on a encore des marques extraordinairement réputées pour la qualité de leur production. Et aujourd'hui, effectivement, c'est un secteur économique qui se porte mal, qui compte beaucoup de sous-traitants. Et il y a eu un rapport sénatorial il y a peu de temps, produit notamment par mon ami Alain Cadec, qui montre qu'effectivement, on a pris du retard et notamment dans le domaine de l'électrique. »
« Alors, il n'a pas dit uniquement ça. Mais il l'a dit. Est-ce que cette phrase, vous l'approuvez ? Disons que quand elle est développée, oui, je l'approuve. Effectivement, aujourd'hui, l'immigration, parce qu'elle n'est pas encadrée, parce qu'elle aboutit à une déstabilisation du corps social, effectivement. Il y a eu trop d'immigration incontrôlée. Et dans votre question, d'ailleurs, il y a presque un problème pour y répondre, parce qu'on se sent presque attaqué. Vous semblez presque dire que cette phrase sous-entend un relant de racisme. Mais pas du tout. »
« La droite en avait déjà plus de 50%. »
« Surtout sur le budget. Surtout sur le budget. Pas là ? Non, parce que là, la feuille de route en elle-même, elle n'est pas si mauvaise que ça. Mais à partir du moment où on avait dit on ne censurera pas, on ne sert plus à rien, Olivier Faure, lui, a pu être maître chanteur parce qu'il a fait peser la menace de la censure. Et il a obtenu ce qu'il souhaitait. »