

« C’était un petit peu dans les tuyaux, mais personnellement je ne m’attendais pas à ce qu’il le fasse maintenant »
« une partie de notre électorat est partie du côté du Rassemblement National, et peut-être parce qu’elle avait senti dans la famille LR moins de courage et de fermeté »
« Nous avons un modèle électoral, celui de 2007, où Nicolas Sarkozy, qu’on ne peut pas qualifier de fasciste, a ramené énormément d’électeurs qui avait voté Jean-Marie le Pen en 2002 »
« Si c’est trop tôt, l’avenir nous le dira. »
« la présidentielle c’est le rendez-vous d’un homme avec un peuple. »
« une partie de notre électorat est partie du côté du Rassemblement National, et peut-être parce qu’elle avait senti dans la famille LR moins de courage et de fermeté. »
« Nous avons un modèle électoral, celui de 2007, où Nicolas Sarkozy, qu’on ne peut pas qualifier de fasciste, a ramené énormément d’électeurs qui avait voté Jean-Marie le Pen en 2002. »
« Le bilan de Sarkozy c’est ‘travailler plus pour gagner plus’, j’en suis très fier, c’était peut-être la meilleure mesure politique de ces trente dernières années. »
« Nous n’avons pas à en rougir, même si quand on est battu par François Hollande il y a un petit problème. »
« Le bilan de Sarkozy c’est ‘travailler plus pour gagner plus’, j’en suis très fier, c’était peut-être la meilleure mesure politique de ces trente dernières années »
« Nous n’avons pas à en rougir, même si quand on est battu par François Hollande il y a un petit problème »
« Mais sur la philosophie de Nicolas Sarkozy, moi j’adhère à 100% »
« Monsieur Lecornu agite toutes les peurs en parlant de 30 milliards d’euros de déficit. Il dit que s’il n’y a pas de vote du budget c’est le chaos, mais c’est déjà le chaos. »
« On entend beaucoup le mot ‘instabilité’, mais qu’est-ce que c’est la ‘stabilité’ que tout le monde appelle de ses vœux ? »
« Nous sommes dans un pays où il y a 3500 milliards de dette. Le chômage repart à la hausse, les faillites d’entreprises se multiplient, l’école est en souffrance, le logement est en berne, des narcotrafiquants se taillent des fiefs, l’accès aux services de santé est de plus en plus compliqué, le pouvoir d’achat est asphyxié. »
« Je sais que mes propos ne plairont pas, mais notre pays a besoin de clarté. Et la clarification dans la Ve République c’est le retour aux urnes. »