C'était pas le bon calendrier ?
Réponse partielleJe ne sais pas. C'est trop tôt ? Écoutez, c'est trop tôt, l'avenir le dira.
« Je ne sais pas. C'est trop tôt ? Écoutez, c'est trop tôt, l'avenir le dira. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 69 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Je ne sais pas. C'est trop tôt ? Écoutez, c'est trop tôt, l'avenir le dira.
« Je ne sais pas. C'est trop tôt ? Écoutez, c'est trop tôt, l'avenir le dira. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a eu un vrai débat à l'Assemblée nationale, autant il a été complètement chanté au Sénat, autant il a eu lieu à l'Assemblée et c'était tout à fait transpartisan. On ne peut pas dire non plus, à la différence de LR ici qui s'est battu pour ne pas faire passer le texte, le LR de l'Assemblée, ce n'était pas le cas. Il y avait des gens qui étaient pour et contre, donc il y a eu un vrai débat pendant longtemps. Je ne sais pas si c'est un consensus, mais en tout cas c'est un débat qui est arrivé à son terme avec une position d'équilibre. »
Bien sûr que c'est très inquiétant parce que ça emploie énormément de gens et c'est un domaine dans lequel on a toujours un savoir-faire remarquable. Et c'est vrai que la volonté européenne de mettre fin au thermique, entre guillemets, en 2035, s'est révélée une erreur historique qui est corrigée mais qui a fait du mal.
« Bien sûr que c'est très inquiétant parce que ça emploie énormément de gens et c'est un domaine dans lequel on a toujours un savoir-faire remarquable. Et c'est vrai que la volonté européenne de mettre fin au thermique, entre guillemets, en 2035, s'est révélée une erreur historique qui est corrigée mais qui a fait du mal. »
Alors, personnellement, je n'ai pas de méthode, moi. Mais il faut qu'ils se parlent. Éventuellement, qu'ils aillent vers une primaire ouverte. Je ne sais pas où qu'ils trouvent une modalité. Alors, on parle des sondages en disant, voilà, celui qui est en tête dans les sondages, tout le monde va se ranger derrière lui. C'est bien gentil, mais les sondages peuvent bouger. Donc, celui qui est numéro 2 pourra dire, mais dans 3 semaines, je serai numéro 1. Donc, il faut trouver la bonne méthode, il faut faire…
« Alors, personnellement, je n'ai pas de méthode, moi. Mais il faut qu'ils se parlent. Éventuellement, qu'ils aillent vers une primaire ouverte. Je ne sais pas où qu'ils trouvent une modalité. Alors, on parle des sondages en disant, voilà, celui qui est en tête dans les sondages, tout le monde va se ranger derrière lui. »
« C'est bien gentil, mais les sondages peuvent bouger. Donc, celui qui est numéro 2 pourra dire, mais dans 3 semaines, je serai numéro 1. Donc, il faut trouver la bonne méthode, il faut faire… »
Alors, il y aura au sein du mouvement lui-même, les LR. Parce que le vrai problème, ce n'est pas les LR. C'est les LR et leurs alliés potentiels d'horizon. Au sein des LR, il y aura effectivement un mode de désignation, très probablement par les militants. Bon. Après, quand il y aura un seul candidat LR, il y aura peut-être Édouard Philippe, d'un côté. Il y aura peut-être Gérald Darmanin. Et il faut à l'arrivée qu'il n'y en ait qu'un seul. Parce que s'il y a une multiplicité de candidatures, c'est l'échec assuré pour ne pas arriver au second.
« Alors, il y aura au sein du mouvement lui-même, les LR. Parce que le vrai problème, ce n'est pas les LR. C'est les LR et leurs alliés potentiels d'horizon. »
« Au sein des LR, il y aura effectivement un mode de désignation, très probablement par les militants. Bon. Après, quand il y aura un seul candidat LR, il y aura peut-être Édouard Philippe, d'un côté. Il y aura peut-être Gérald Darmanin. Et il faut à l'arrivée qu'il n'y en ait qu'un seul. Parce que s'il y a une multiplicité de candidatures, c'est l'échec assuré pour ne pas arriver au second. »
Évidemment. Sébastien Lecornu s'était présenté comme le chantre du parlementarisme. Souvenez-vous-en. Plus de 49.3. Le gouvernement proposera. Nous débattrons. Vous voterez. Et là, qu'est-ce qui se passe ? Le sénateur Stéphane Piennoir a posé une question d'actualité à ce sujet. Et sa conclusion, c'était de quoi avez-vous peur ? Bon, on n'a pas compris, effectivement, sur la forme. À l'arrivée… Il a toujours peur, en fait. Et il a peur de devoir éventuellement céder une nouvelle fois au Parti Socialiste ou peut-être aux écologistes, je ne sais. La feuille de route en elle-même ne me choque pas. Cette réaffirmation de la primauté, de la nécessité de la primauté du nucléaire, c'était une évid…
« Sébastien Lecornu s'était présenté comme le chantre du parlementarisme. Souvenez-vous-en. Plus de 49.3. Le gouvernement proposera. Nous débattrons. Vous voterez. Et là, qu'est-ce qui se passe ? Le sénateur Stéphane Piennoir a posé une question d'actualité à ce sujet. Et sa conclusion, c'était de quoi avez-vous peur ? Bon, on n'a pas compris, effectivement, sur la forme. À l'arrivée… »
« Il a toujours peur, en fait. Et il a peur de devoir éventuellement céder une nouvelle fois au Parti Socialiste ou peut-être aux écologistes, je ne sais. La feuille de route en elle-même ne me choque pas. Cette réaffirmation de la primauté, de la nécessité de la primauté du nucléaire, c'était une évidence. Ça ne l'était pas du côté d'Emmanuel Macron, qui est le roi de la volte-face, qui nous a dit il y a six ans, écoutez, on va revenir sur le nucléaire. »
Alors c'est vrai que la forme aujourd'hui prend beaucoup d'importance. Vous avez Jupiter avec ses Ray-Ban, vous avez Jacques Villerey avec son col. Et là, on avait quelqu'un de beaucoup plus classique, je suis tout à fait d'accord. Mais la présidentielle, c'est le rendez-vous d'un homme avec un peuple. Alors qu'il y ait un drapeau tricolore, un fond bleu et quelque chose de peut-être un petit peu austère et sobre, qui correspond à la personnalité de Bruno Rotailleau, ça ne me choque pas du tout.
« Alors c'est vrai que la forme aujourd'hui prend beaucoup d'importance. Vous avez Jupiter avec ses Ray-Ban, vous avez Jacques Villerey avec son col. Et là, on avait quelqu'un de beaucoup plus classique, je suis tout à fait d'accord. Mais la présidentielle, c'est le rendez-vous d'un homme avec un peuple. Alors qu'il y ait un drapeau tricolore, un fond bleu et quelque chose de peut-être un petit peu austère et sobre, qui correspond à la personnalité de Bruno Rotailleau, ça ne me choque pas du tout. »
Ah oui.
« Ah oui. »
Par exemple, au Conseil constitutionnel, on a trop d'exemples de décisions qui ont été retoquées, d'amendements qui ont été déclarés cavaliers par le Conseil constitutionnel. Oui, je le dis clairement.
« Par exemple, au Conseil constitutionnel, on a trop d'exemples de décisions qui ont été retoquées, d'amendements qui ont été déclarés cavaliers par le Conseil constitutionnel. Oui, je le dis clairement. »
Écoutez, l'élection présidentielle ayant dans notre système de la Ve République une telle importance, tout découle de la présidentielle. On peut dire malheureusement, mais c'est comme ça. Il était peut-être temps d'effectivement marquer, non pas seulement les esprits, mais marquer son temps politique. Et c'est le choix qu'a fait Bruno Retailleau.
« Écoutez, l'élection présidentielle ayant dans notre système de la Ve République une telle importance, tout découle de la présidentielle. On peut dire malheureusement, mais c'est comme ça. Il était peut-être temps d'effectivement marquer, non pas seulement les esprits, mais marquer son temps politique. Et c'est le choix qu'a fait Bruno Retailleau. »
Alors, il y aura au sein du mouvement lui-même, les LR. Parce que le vrai problème, ce n'est pas les LR. C'est les LR et leurs alliés potentiels d'horizon. Au sein des LR, il y aura effectivement un mode de désignation, très probablement par les militants. Bon. Après, quand il y aura un seul candidat LR, il y aura peut-être Édouard Philippe, d'un côté. Il y aura peut-être Gérald Darmanin. Et il faut à l'arrivée qu'il n'y en ait qu'un seul. Parce que s'il y a une multiplicité de candidatures, c'est l'échec assuré pour ne pas arriver au second.
« Alors, il y aura au sein du mouvement lui-même, les LR. Parce que le vrai problème, ce n'est pas les LR. C'est les LR et leurs alliés potentiels d'horizon. »
« Au sein des LR, il y aura effectivement un mode de désignation, très probablement par les militants. Bon. Après, quand il y aura un seul candidat LR, il y aura peut-être Édouard Philippe, d'un côté. Il y aura peut-être Gérald Darmanin. Et il faut à l'arrivée qu'il n'y en ait qu'un seul. Parce que s'il y a une multiplicité de candidatures, c'est l'échec assuré pour ne pas arriver au second. »
Draguer, je ne sais pas. Mais ne nous racontons pas d'histoire, surtout quand on est à droite. Une bonne partie de notre électorat est partie du côté du Rassemblement national. Peut-être parce qu'il avait senti, dans la famille LR, moins de courage dans ses expressions, moins de fermeté. Oui, bien sûr.
« Draguer, je ne sais pas. Mais ne nous racontons pas d'histoire, surtout quand on est à droite. Une bonne partie de notre électorat est partie du côté du Rassemblement national. Peut-être parce qu'il avait senti, dans la famille LR, moins de courage dans ses expressions, moins de fermeté. Oui, bien sûr. »
Il n'a pas besoin de me consulter ou de consulter. Vous les fondateurs à l'air. Je suppose qu'il avait consulté des gens. Maintenant, le temps de la campagne viendra et je ne doute pas qu'il sera entouré de la plupart de ses amis politiques. Et vous savez, un chef est fait pour chef, mais aussi pour rassembler. Et donc, il va effectivement rassembler le plus largement possible, je l'espère. Bruno Rotailleau, c'est le retour du gaullisme. Moi, c'est ce qui m'a frappé dans sa déclaration de candidature, que j'ai relue attentivement, que j'ai surlignée. C'est une déclaration très gaulliste et qui m'a beaucoup plu. C'est le retour d'une certaine idée de la France, d'une certaine idée de l'État.…
« Il n'a pas besoin de me consulter ou de consulter. Vous les fondateurs à l'air. Je suppose qu'il avait consulté des gens. Maintenant, le temps de la campagne viendra et je ne doute pas qu'il sera entouré de la plupart de ses amis politiques. Et vous savez, un chef est fait pour chef, mais aussi pour rassembler. Et donc, il va effectivement rassembler le plus largement possible, je l'espère. Bruno Rotailleau, c'est le retour du gaullisme. Moi, c'est ce qui m'a frappé dans sa déclaration de candidature, que j'ai relue attentivement, que j'ai surlignée. C'est une déclaration très gaulliste et qui m'a beaucoup plu. C'est le retour d'une certaine idée de la France, d'une certaine idée de l'État. C'est le candidat du courage, le candidat de la clarté, le candidat des convictions. Et il a insisté beaucoup sur un mot, la vérité. Il n'est pas là pour effectivement raconter tout et n'importe quoi, avoir des postures théâtrales, comme il dit, mais pour effectivement dire des choses qui peut-être parfois vont déplaire, mais qui sont indispensables pour le redressement du pays. Exemple, le travail. Il ose dire que si on veut retrouver la prospérité, il faudra travailler plus. Et dans notre société où on nous fait croire qu'on peut, et on est le seul pays au monde, maintenir notre système de retraite en revenant éventuellement à 60 ans à l'âge de départ, eh bien au moins lui, il a du courage. Il dit, ben oui, non, il faut travailler plus. Il faut aussi, peut-être pour moins imposer fiscalement, que nos entreprises soient plus compétitives. Et ça passe par un aménagement des normes, par effectivement plus de travail aussi. C'est le candidat du courage. »
Alors c'est vrai que la forme aujourd'hui prend beaucoup d'importance. Vous avez Jupiter avec ses Ray-Ban, vous avez Jacques Villerey avec son col. Et là, on avait quelqu'un de beaucoup plus classique, je suis tout à fait d'accord. Mais la présidentielle, c'est le rendez-vous d'un homme avec un peuple. Alors qu'il y ait un drapeau tricolore, un fond bleu et quelque chose de peut-être un petit peu austère et sobre, qui correspond à la personnalité de Bruno Rotailleau, ça ne me choque pas du tout.
« Alors c'est vrai que la forme aujourd'hui prend beaucoup d'importance. Vous avez Jupiter avec ses Ray-Ban, vous avez Jacques Villerey avec son col. Et là, on avait quelqu'un de beaucoup plus classique, je suis tout à fait d'accord. Mais la présidentielle, c'est le rendez-vous d'un homme avec un peuple. Alors qu'il y ait un drapeau tricolore, un fond bleu et quelque chose de peut-être un petit peu austère et sobre, qui correspond à la personnalité de Bruno Rotailleau, ça ne me choque pas du tout. »
– Non, ce n'est pas uniquement une question de proportion, même s'il y avait eu des engagements qui, a priori, n'ont pas été remplis. Mais non, ce n'est pas uniquement l'égo, entre guillemets, des LR qui pensaient qu'il devait y avoir beaucoup plus de ministres.
« – Non, ce n'est pas uniquement une question de proportion, même s'il y avait eu des engagements qui, a priori, n'ont pas été remplis. Mais non, ce n'est pas uniquement l'égo, entre guillemets, des LR qui pensaient qu'il devait y avoir beaucoup plus de ministres. »
– Moi, personnellement, oui. Moi, personnellement, si j'étais ministre, je ne resterais pas dans ce gouvernement.
« – Moi, personnellement, oui. »
« Moi, personnellement, si j'étais ministre, je ne resterais pas dans ce gouvernement. »
– Non, je n'étais pas avec Bruno Retailleau. Néanmoins, nous avions bien dit que cette participation exigeante serait conditionnée et pourrait éventuellement prendre fin assez vite si en matière fiscale, en matière… Je vais prendre un exemple, la location sociale unique. Nous y étions favorables simplement pour que le travail paye plus que la Cistana, nous avions souhaité qu'elle soit plafonnée à 70%. Rien n'est précisé dedans. La location sociale unique, les socialistes la veulent aussi, mais pas du tout de la même façon que nous. Donc, c'était encore du « en même temps », si vous voulez. Et donc, très concrètement, nous ne souhaitons pas le « en même temps ». Et donc, nous avons… – Peut-ê…
« – Non, je n'étais pas avec Bruno Retailleau. Néanmoins, nous avions bien dit que cette participation exigeante serait conditionnée et pourrait éventuellement prendre fin assez vite si en matière fiscale, en matière… Je vais prendre un exemple, la location sociale unique. Nous y étions favorables simplement pour que le travail paye plus que la Cistana, nous avions souhaité qu'elle soit plafonnée à 70%. Rien n'est précisé dedans. La location sociale unique, les socialistes la veulent aussi, mais pas du tout de la même façon que nous. Donc, c'était encore du « en même temps », si vous voulez. Et donc, très concrètement, nous ne souhaitons pas le « en même temps ». Et donc, nous avons… »
« – Peut-être que l'erreur des Républicains, c'est d'avoir cru qu'il y aurait un casting un petit peu renouvelé et personne ne pouvait s'attendre à avoir, effectivement, le jeu des sept familles de la Macronie avec cerise sur le gâteau avarié, le retour de Bruno Le Maire, l'Attila de Bercy, l'homme qui vaut 1 000 milliards de dettes, l'empereur du déficit. C'est une provocation. C'est une provocation. Les Français n'en veulent pas, les Républicains n'en veulent pas. Et donc, le comité stratégique, effectivement, des Républicains va se réunir ce matin. Je ne peux préjuger… »
– Écoutez, certaines petites choses. Par exemple, l'annonce d'une loi, d'un texte de loi contre la fraude fiscale et sociale. Oui, c'est quelque chose que nous souhaitions et qu'il y allait dans le bon sens. Je prends cet exemple-là. Bon, l'allocation sociale et unique, je vous ai dit que c'était trop vague, mais il y avait quand même cette annonce. Donc, il y avait des petits gestes. – Alors, sur la fiscalité, il met très clairement dans sa lettre de cadrage qu'elle sera stable, en indiquant qu'il pouvait y avoir, dans certains cas, certaines hausses, dans d'autres, éventuellement des baisses. Mais tout cela était un petit peu flou. Néanmoins, une lettre de cadrage, ce n'est pas un discour…
« – Écoutez, certaines petites choses. Par exemple, l'annonce d'une loi, d'un texte de loi contre la fraude fiscale et sociale. Oui, c'est quelque chose que nous souhaitions et qu'il y allait dans le bon sens. Je prends cet exemple-là. Bon, l'allocation sociale et unique, je vous ai dit que c'était trop vague, mais il y avait quand même cette annonce. Donc, il y avait des petits gestes. »
– Alors, sur la fiscalité, il met très clairement dans sa lettre de cadrage qu'elle sera stable, en indiquant qu'il pouvait y avoir, dans certains cas, certaines hausses, dans d'autres, éventuellement des baisses. Mais tout cela était un petit peu flou. Néanmoins, une lettre de cadrage, ce n'est pas un discours de politique générale, et le flou pouvait peut-être un petit peu s'expliquer ou s'excuser. Néanmoins, il manquait beaucoup de choses. Je prends un exemple. Sur l'AME, rien. Il n'y avait strictement rien.
« – Alors, sur la fiscalité, il met très clairement dans sa lettre de cadrage qu'elle sera stable, en indiquant qu'il pouvait y avoir, dans certains cas, certaines hausses, dans d'autres, éventuellement des baisses. Mais tout cela était un petit peu flou. Néanmoins, une lettre de cadrage, ce n'est pas un discours de politique générale, et le flou pouvait peut-être un petit peu s'expliquer ou s'excuser. Néanmoins, il manquait beaucoup de choses. Je prends un exemple. Sur l'AME, rien. Il n'y avait strictement rien. »
– Je ne pense pas, même si Sophie Prima a été une excellente porte-parole, non.
« – Je ne pense pas, même si Sophie Prima a été une excellente porte-parole, non. »
– Non, je pense sincèrement que Bruno Retailleau est le premier à avoir été surpris par le casting, le premier. Vous savez, c'est un homme de conviction, c'est un homme qui n'a pas de double langage, il vous le dira certainement beaucoup mieux que moi, alors il l'a mis dans un tweet relativement polissé mais très clair, la rupture promise ou les conditions de la rupture promise ne sont pas au rendez-vous. À partir de là, nous allons décider, après une nuit de sommeil et avec sérénité, la suite à donner, et très honnêtement, je ne suis pas optimiste pour ce gouvernement. Le Cornu, il aura peut-être la gloire d'être le gouvernement le plus court de la Vème République.
« – Non, je pense sincèrement que Bruno Retailleau est le premier à avoir été surpris par le casting, le premier. Vous savez, c'est un homme de conviction, c'est un homme qui n'a pas de double langage, il vous le dira certainement beaucoup mieux que moi, alors il l'a mis dans un tweet relativement polissé mais très clair, la rupture promise ou les conditions de la rupture promise ne sont pas au rendez-vous. À partir de là, nous allons décider, après une nuit de sommeil et avec sérénité, la suite à donner, et très honnêtement, je ne suis pas optimiste pour ce gouvernement. Le Cornu, il aura peut-être la gloire d'être le gouvernement le plus court de la Vème République. »
– Non, ce n'est pas uniquement une question de proportion, même s'il y avait eu des engagements qui, a priori, n'ont pas été remplis. Mais non, ce n'est pas uniquement l'égo, entre guillemets, des LR qui pensaient qu'il devait y avoir beaucoup plus de ministres.
« – Non, ce n'est pas uniquement une question de proportion, même s'il y avait eu des engagements qui, a priori, n'ont pas été remplis. Mais non, ce n'est pas uniquement l'égo, entre guillemets, des LR qui pensaient qu'il devait y avoir beaucoup plus de ministres. »
Difficile parce que les trois sont bien vus. Un gouvernement pour combien de jours, pour combien d'heures peut-être ? Pour vous, ça se compte en heures ? Je pense qu'on en est là, bien sûr. Parce qu'effectivement, ce qui s'est passé hier soir à 19h40, avec l'annonce d'un gouvernement qui… Alors, j'ai rarement l'occasion d'être d'accord avec et Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, mais dans ce que vous avez cité, malheureusement, ils ont raison. On attendait une rupture. C'est M. Lecornet lui-même qui l'avait promis. On a tout sauf une rupture. On nous ressort le jeu des sept familles. Ce n'est pas possible. Les Français en ont « soupé » de la série dure en même temps. Et donc, les Républica…
« Difficile parce que les trois sont bien vus. Un gouvernement pour combien de jours, pour combien d'heures peut-être ? Pour vous, ça se compte en heures ? Je pense qu'on en est là, bien sûr. Parce qu'effectivement, ce qui s'est passé hier soir à 19h40, avec l'annonce d'un gouvernement qui… Alors, j'ai rarement l'occasion d'être d'accord avec et Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon, mais dans ce que vous avez cité, malheureusement, ils ont raison. On attendait une rupture. C'est M. Lecornet lui-même qui l'avait promis. On a tout sauf une rupture. On nous ressort le jeu des sept familles. Ce n'est pas possible. Les Français en ont « soupé » de la série dure en même temps. Et donc, les Républicains ne cautionnent pas du tout ça. Alors, ils vont se prononcer tout à l'heure. Alors, en étant un tout petit peu caricatural, on nous avait vendu M. Lecornu comme un petit Machiavel. On découvre Jean-Claude Duss à Matignon. Sur un malentendu, ça peut passer. Non, ça ne peut pas passer. »
Pas seulement, mais surtout. Alors, très concrètement, comment ça s'est passé ? Il y a eu cette espèce de feuille de route qui a mis du temps à arriver, qui a été négociée, raturée. On a reçu, effectivement, hier, un document de trois pages qui s'intitule « Feuille de route », qui est d'ailleurs très étonnant parce qu'il n'est pas signé. On ne sait pas de qui il émane. C'est trois pages qui sont une litanie de portes ouvertes en disant qu'on va se battre pour la jeunesse, pour la souveraineté agricole. Bon, on est évidemment d'accord. Néanmoins, et on a eu un débat à ce sujet, entre 14h30 et 17h. Tous les parlementaires républicains étaient quasiment présents en visio. 185 parlementaires. P…
« Pas seulement, mais surtout. Alors, très concrètement, comment ça s'est passé ? Il y a eu cette espèce de feuille de route qui a mis du temps à arriver, qui a été négociée, raturée. On a reçu, effectivement, hier, un document de trois pages qui s'intitule « Feuille de route », qui est d'ailleurs très étonnant parce qu'il n'est pas signé. On ne sait pas de qui il émane. C'est trois pages qui sont une litanie de portes ouvertes en disant qu'on va se battre pour la jeunesse, pour la souveraineté agricole. Bon, on est évidemment d'accord. »
« Néanmoins, et on a eu un débat à ce sujet, entre 14h30 et 17h. Tous les parlementaires républicains étaient quasiment présents en visio. 185 parlementaires. Parce qu'il y a les députés européens aussi. Et on en a conclu qu'il valait mieux participer au gouvernement sans pour autant le cautionner. »
– Il n'y a pas que Bruno Le Maire. Avoir encore M. Barrault aux affaires étrangères, Mme Borne à l'éducation nationale, Mme Pannier-Runacher. Enfin, objectivement, j'ai cru que c'était une fake, moi, quand j'ai vu la liste apparaître. Franchement, je n'y ai pas cru.
« – Il n'y a pas que Bruno Le Maire. Avoir encore M. Barrault aux affaires étrangères, Mme Borne à l'éducation nationale, Mme Pannier-Runacher. Enfin, objectivement, j'ai cru que c'était une fake, moi, quand j'ai vu la liste apparaître. Franchement, je n'y ai pas cru. »
C'est une excellente idée. L'emprunt municipal ou départemental ou régional, ce sont des idées très peu utilisées, mais qui me semblent vraiment pouvoir être fédératrices, comme Mme le maire le dit très bien. Je trouve que c'est remarquable. Et donc, avoir déjà réuni quasiment la moitié de la somme dont elle a besoin sur ce projet-là, ça fait plaisir en plus aux gens qui investissent. Il y en a beaucoup qui, d'ailleurs, sont donateurs pour la fondation du patrimoine ou des associations caritatives. Là, non seulement elles font le bien, entre guillemets, mais en plus, financièrement, ça rapporte plus pour elles qu'effectivement de laisser dormir leurs petites économies sur un livret A ou sur…
« C'est une excellente idée. L'emprunt municipal ou départemental ou régional, ce sont des idées très peu utilisées, mais qui me semblent vraiment pouvoir être fédératrices, comme Mme le maire le dit très bien. Je trouve que c'est remarquable. Et donc, avoir déjà réuni quasiment la moitié de la somme dont elle a besoin sur ce projet-là, ça fait plaisir en plus aux gens qui investissent. Il y en a beaucoup qui, d'ailleurs, sont donateurs pour la fondation du patrimoine ou des associations caritatives. Là, non seulement elles font le bien, entre guillemets, mais en plus, financièrement, ça rapporte plus pour elles qu'effectivement de laisser dormir leurs petites économies sur un livret A ou sur un LDD. Donc, bravo. »
« Oui, c'est une réalité, malheureusement, qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année. Des classes en moins, dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves. Et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté. Or, la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, du parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif. Et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer, de mon point de vue, l'accompagnement des élèves les plus en difficulté. Nous avons commencé il y a quelques années avec le dédoublement des classes dans les REP+, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort, ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école élémentaire. Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer aujourd'hui la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves. »
« Oui, c'est une réalité malheureusement qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année. Des classes en moins dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves. Et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté. Or, la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, de parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif. Et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer, de mon point de vue, l'accompagnement des élèves les plus en difficulté. Nous avons commencé il y a quelques années avec le dédoublement. Avec le dédoublement des classes dans les REP+, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort. Ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école élémentaire. Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer aujourd'hui la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles, en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel, et c'est juste le sujet, en fait, de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment, puisque la Meurthe-et-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes, en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal, et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique, vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat, il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année, il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles, et oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre, aujourd'hui, Édouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle leur rebattra les cartes, donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle, et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves, si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
« Mais il l'a nuancée, en fait. Mais oui, l'immigration, aujourd'hui, incontrôlée, n'est pas une chance pour le pays, bien sûr. »
« Alors, il n'a pas dit uniquement ça. Mais il l'a dit. Est-ce que cette phrase, vous l'approuvez ? Disons que quand elle est développée, oui, je l'approuve. Effectivement, aujourd'hui, l'immigration, parce qu'elle n'est pas encadrée, parce qu'elle aboutit à une déstabilisation du corps social, effectivement. Il y a eu trop d'immigration incontrôlée. Et dans votre question, d'ailleurs, il y a presque un problème pour y répondre, parce qu'on se sent presque attaqué. Vous semblez presque dire que cette phrase sous-entend un relant de racisme. Mais pas du tout. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je crois qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel. Et c'est juste le sujet en fait de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment puisque la Meurthe-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionnalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal. Et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique. Vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat. Il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année. Mais il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile-école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles. Et donc oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre aujourd'hui, Edouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle rebattra les cartes. Donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle. Et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
« qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles, en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel, et c'est juste le sujet, en fait, de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment, puisque la Meurthe-et-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes, en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal, et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique, vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat, il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année, il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles, et oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre, aujourd'hui, Édouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle leur rebattra les cartes, donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle, et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves, si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles, en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel, et c'est juste le sujet, en fait, de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment, puisque la Meurthe-et-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes, en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal, et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique, vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat, il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année, il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles, et oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre, aujourd'hui, Édouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle leur rebattra les cartes, donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle, et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves, si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
« – Je crois qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel. Et c'est juste le sujet en fait de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment puisque la Meurthe-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionnalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal. Et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique. Vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat. Il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année. Mais il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile-école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles. Et donc oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre aujourd'hui, Edouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle rebattra les cartes. Donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle. Et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une réalité malheureusement qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année. Des classes en moins dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves. Et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté. Or, la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, de parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif. Et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer, de mon point de vue, l'accompagnement des élèves les plus en difficulté. Nous avons commencé il y a quelques années avec le dédoublement. Avec le dédoublement des classes dans les REP+, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort. Ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école élémentaire. Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer aujourd'hui la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves. »
« Oui, c'est une réalité, malheureusement, qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année. Des classes en moins, dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves. Et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté. Or, la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, du parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif. Et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer, de mon point de vue, l'accompagnement des élèves les plus en difficulté. Nous avons commencé il y a quelques années avec le dédoublement des classes dans les REP+, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort, ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école élémentaire. Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer aujourd'hui la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je crois qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel. Et c'est juste le sujet en fait de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment puisque la Meurthe-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionnalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal. Et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique. Vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat. Il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année. Mais il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile-école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles. Et donc oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre aujourd'hui, Edouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle rebattra les cartes. Donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle. Et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
« qu'il y a deux choses. D'abord, aucun maire ne dira qu'il faut systématiquement refuser la moindre adaptation du nombre de classes ou du nombre d'écoles, en fonction de la réalité démographique. Évidemment qu'il y a des fermetures parfois qui sont parfaitement justifiées, mais il y a aussi des ouvertures qui le sont ou qui manquent à l'appel, et c'est juste le sujet, en fait, de l'incapacité que nous avons aujourd'hui à anticiper correctement. La concertation, j'ai participé à une réunion récemment, puisque la Meurthe-et-Moselle fait partie des départements qui ont vocation à expérimenter cette nouvelle méthode de carte scolaire très bien, parce que ça fait des années que nous disons qu'on ne peut pas gérer simplement la carte scolaire, la prévisionalité finalement des travaux, des ouvertures, de l'adaptation des écoles de nos villes, en fonction chaque année de choix budgétaires. Il y a là quelque chose qui est tout à fait orthogonal, et donc nous nous appelons à ce travail pour faire en sorte d'anticiper, de mieux prendre en compte, parce qu'il faut rénover notre patrimoine scolaire, il faut l'adapter au dérèglement climatique, vous l'avez évoqué tout à l'heure pour le baccalauréat, mais il n'y a pas que le passage du baccalauréat, il y a la réalité climatique des écoles tout au long de l'année, il y a la nécessité aussi de travailler sur la distance domicile école, la nécessité de maintenir et de renforcer la mixité sociale dans toutes les écoles, et oui, il faut travailler de façon anticipée. La seule question que je pourrais me poser aujourd'hui, c'est bien sûr, oui, à la concertation à l'échelle locale, mais ces engagements-là du ministre, aujourd'hui, Édouard Geffray, nous savons tous qu'ils sont à durée très déterminée, puisque la prochaine élection présidentielle leur rebattra les cartes, donc il faut travailler sur une logique de contractualisation à l'échelle académique, à l'échelle départementale, qui s'affranchit d'un certain point de vue du simple rythme de passage des ministres rue de Grenelle, et je redis que la baisse du nombre d'enseignants ne peut pas être corrélée exclusivement à l'évolution du nombre d'élèves, si l'on veut travailler, si l'on veut accentuer les efforts que nous devons faire, c'est ce que je crois, pour accompagner les élèves qui en ont le plus besoin. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, c'est une réalité malheureusement qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année. Des classes en moins dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves. Et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté. Or, la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, de parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif. Et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer, de mon point de vue, l'accompagnement des élèves les plus en difficulté. Nous avons commencé il y a quelques années avec le dédoublement. Avec le dédoublement des classes dans les REP+, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort. Ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école élémentaire. Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer aujourd'hui la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves. »
« Oui, c'est une réalité, malheureusement, qui continue de s'appliquer de façon comptable chaque année. Des classes en moins, dans certaines écoles, des effectifs qui sont bien supérieurs à 20 élèves par enseignant. Et surtout, je crois que nous ne prenons pas suffisamment en compte des réalités que l'OCDE a déjà décrites à de multiples reprises en ce qui concerne la France. Nous avons une école de qualité, mais nous avons une école de qualité surtout pour les bons et les très bons élèves. Et une école qui peine à accompagner correctement les élèves plus en difficulté. Or, la question de la mixité sociale, la question de l'égalité d'accès, du parcours des élèves est aussi un enjeu majeur du système éducatif. Et la baisse du nombre d'élèves est une opportunité aujourd'hui pour améliorer, de mon point de vue, l'accompagnement des élèves les plus en difficulté. Nous avons commencé il y a quelques années avec le dédoublement des classes dans les REP+, au CP et au CE1, qui permet aujourd'hui clairement d'obtenir des résultats. Mais il faut poursuivre cet effort, ça ne s'arrête pas évidemment à la fin du premier cycle de l'école élémentaire. Il faut poursuivre cet effort pour continuer à améliorer aujourd'hui la capacité du système éducatif français à accompagner tous les élèves. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Valait mieux le faire un mois que 15 jours avant, certainement. Donc là, pour l'instant, les municipales battent leur plein au cœur des communes. Et peut-être que les candidats qui sont effectivement en pleine campagne sont moins intéressés par l'actualité nationale. »
« Il a toujours peur, en fait. Et il a peur de devoir éventuellement céder une nouvelle fois au Parti Socialiste ou peut-être aux écologistes, je ne sais. La feuille de route en elle-même ne me choque pas. Cette réaffirmation de la primauté, de la nécessité de la primauté du nucléaire, c'était une évidence. Ça ne l'était pas du côté d'Emmanuel Macron, qui est le roi de la volte-face, qui nous a dit il y a six ans, écoutez, on va revenir sur le nucléaire. »
« On a un modèle électoral. C'est 2007. Nicolas Sarkozy, qu'on ne peut pas qualifier de raciste ou de fasciste, avait réussi à ramener énormément d'électeurs qui, en 2002, en premier tour, avaient voté pour Jean-Marie Le Pen. Alors, 2007 et 2027, il y a 20 ans d'écart. Il y a beaucoup de choses qui se sont passées. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, personnellement, je n'ai pas de méthode, moi. Mais il faut qu'ils se parlent. Éventuellement, qu'ils aillent vers une primaire ouverte. Je ne sais pas où qu'ils trouvent une modalité. Alors, on parle des sondages en disant, voilà, celui qui est en tête dans les sondages, tout le monde va se ranger derrière lui. »
« C'est ce que je pense ? Non, mais j'aime beaucoup Yannick Jadot. Mais le nucléaire, c'est la souveraineté industrielle énergétique française. Et dans un monde où nous n'avons pas beaucoup de production de matières fossiles, où il faudrait acheter du pétrole ou du gaz à des pays qui ne nous veulent pas forcément du bien, cette indépendance, elle est plus que précieuse. Et il parle du coût. Effectivement, c'est un coût, le nucléaire. Mais l'importation de ces produits... On avait vu le prix du gaz atteindre des taux délirants. C'est une bonne chose ? Non. Et le rachat des énergies renouvelables à des prix totalement déraisonnables, c'est une bonne chose ? Faire produire des panneaux photovoltaïques en Chine, des pales éoliennes en Chine ou en Inde, c'est une bonne chose ? Non. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Surtout sur le budget. Surtout sur le budget. Pas là ? Non, parce que là, la feuille de route en elle-même, elle n'est pas si mauvaise que ça. Mais à partir du moment où on avait dit on ne censurera pas, on ne sert plus à rien, Olivier Faure, lui, a pu être maître chanteur parce qu'il a fait peser la menace de la censure. Et il a obtenu ce qu'il souhaitait. »
« Alors, Sarah Knafow, je la mets un petit peu à part, mais en tous les cas, ça n'ira jamais jusqu'à Marine Le Pen, puisque le Rassemblement National est un parti socialiste au niveau économique. Ils nous l'ont démontré jour après jour. »
« – Que ce casting est pathétique, pour reprendre un mot qui a été cité, c'est catastrophique. On ne peut pas donner un nouveau souffle, un nouvel élan en reprenant exactement le dernier carré, les derniers grognards de la Macronie. Ce n'est pas possible. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr que c'est très inquiétant parce que ça emploie énormément de gens et c'est un domaine dans lequel on a toujours un savoir-faire remarquable. Et c'est vrai que la volonté européenne de mettre fin au thermique, entre guillemets, en 2035, s'est révélée une erreur historique qui est corrigée mais qui a fait du mal. »
« – Écoutez, certaines petites choses. Par exemple, l'annonce d'une loi, d'un texte de loi contre la fraude fiscale et sociale. Oui, c'est quelque chose que nous souhaitions et qu'il y allait dans le bon sens. Je prends cet exemple-là. Bon, l'allocation sociale et unique, je vous ai dit que c'était trop vague, mais il y avait quand même cette annonce. Donc, il y avait des petits gestes. »
« Il n'a pas besoin de me consulter ou de consulter. Vous les fondateurs à l'air. Je suppose qu'il avait consulté des gens. Maintenant, le temps de la campagne viendra et je ne doute pas qu'il sera entouré de la plupart de ses amis politiques. Et vous savez, un chef est fait pour chef, mais aussi pour rassembler. Et donc, il va effectivement rassembler le plus largement possible, je l'espère. Bruno Rotailleau, c'est le retour du gaullisme. Moi, c'est ce qui m'a frappé dans sa déclaration de candidature, que j'ai relue attentivement, que j'ai surlignée. C'est une déclaration très gaulliste et qui m'a beaucoup plu. C'est le retour d'une certaine idée de la France, d'une certaine idée de l'État. C'est le candidat du courage, le candidat de la clarté, le candidat des convictions. Et il a insisté beaucoup sur un mot, la vérité. Il n'est pas là pour effectivement raconter tout et n'importe quoi, avoir des postures théâtrales, comme il dit, mais pour effectivement dire des choses qui peut-être parfois vont déplaire, mais qui sont indispensables pour le redressement du pays. Exemple, le travail. Il ose dire que si on veut retrouver la prospérité, il faudra travailler plus. Et dans notre société où on nous fait croire qu'on peut, et on est le seul pays au monde, maintenir notre système de retraite en revenant éventuellement à 60 ans à l'âge de départ, eh bien au moins lui, il a du courage. Il dit, ben oui, non, il faut travailler plus. Il faut aussi, peut-être pour moins imposer fiscalement, que nos entreprises soient plus compétitives. Et ça passe par un aménagement des normes, par effectivement plus de travail aussi. C'est le candidat du courage. »
« Au sein des LR, il y aura effectivement un mode de désignation, très probablement par les militants. Bon. Après, quand il y aura un seul candidat LR, il y aura peut-être Édouard Philippe, d'un côté. Il y aura peut-être Gérald Darmanin. Et il faut à l'arrivée qu'il n'y en ait qu'un seul. Parce que s'il y a une multiplicité de candidatures, c'est l'échec assuré pour ne pas arriver au second. »
« En dépit du fait que vous ayez eu la gentillesse de me présenter le courrier Picard et l'enduro du Touquet me fait penser à un maire de l'Oise formidable qui s'appelle Romuald Sels qui était motard. Non, je vais choisir le déclin historique de l'automobile parce que la France est un des pays de l'automobile, historiquement. On a eu et on a encore des marques extraordinairement réputées pour la qualité de leur production. Et aujourd'hui, effectivement, c'est un secteur économique qui se porte mal, qui compte beaucoup de sous-traitants. Et il y a eu un rapport sénatorial il y a peu de temps, produit notamment par mon ami Alain Cadec, qui montre qu'effectivement, on a pris du retard et notamment dans le domaine de l'électrique. »
« Alors, il n'a pas dit uniquement ça. Mais il l'a dit. Est-ce que cette phrase, vous l'approuvez ? Disons que quand elle est développée, oui, je l'approuve. Effectivement, aujourd'hui, l'immigration, parce qu'elle n'est pas encadrée, parce qu'elle aboutit à une déstabilisation du corps social, effectivement. Il y a eu trop d'immigration incontrôlée. Et dans votre question, d'ailleurs, il y a presque un problème pour y répondre, parce qu'on se sent presque attaqué. Vous semblez presque dire que cette phrase sous-entend un relant de racisme. Mais pas du tout. »
« La droite en avait déjà plus de 50%. »
« Surtout sur le budget. Surtout sur le budget. Pas là ? Non, parce que là, la feuille de route en elle-même, elle n'est pas si mauvaise que ça. Mais à partir du moment où on avait dit on ne censurera pas, on ne sert plus à rien, Olivier Faure, lui, a pu être maître chanteur parce qu'il a fait peser la menace de la censure. Et il a obtenu ce qu'il souhaitait. »