Avant la déclaration de politique générale ?
Réponse directeAvant cette déclaration de politique générale.
« Avant cette déclaration de politique générale. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1338 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Avant cette déclaration de politique générale.
« Avant cette déclaration de politique générale. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas le rôle des politiques. Le rôle des politiques, c'est de donner des réponses, »
Ça veut dire qu'elles se poursuivent. Ce matin encore, les discussions se prolongeaient. Elles se prolongeront dans la journée. Demain, j'imagine encore. Avec le ministre de l'Économie, avec le Premier ministre. Vous échangez avec François Bayrou ? Pas encore, mais il est prévu à un moment que nous échangeons avec lui, parce que c'est lui qui est la clé de voûte institutionnelle dans ce débat. Et donc, nous devons effectivement avoir aussi un échange avec lui.
« Ça veut dire qu'elles se poursuivent. Ce matin encore, les discussions se prolongeaient. Elles se prolongeront dans la journée. Demain, j'imagine encore. »
Thierry Breton évidemment et vraiment tout à l'heure on parlait de l'international à travers la question algérienne mais on se rend compte qu'aujourd'hui on a dans quelques jours le 20 janvier on a un président qui est climato-sceptique qui est en train de vouloir annexer tout le continent américain avec un partenaire Elon Musk qui lui maintenant est en train de construire l'international de l'extrême droite où il vient donner son appui à l'AFD en Allemagne parti d'extrême droite en Allemagne parti d'extrême droite en Allemagne j'espère que tout le monde comprend à quoi je fais référence et qui vient aussi faire la leçon britannique en expliquant que c'est en fait l'extrême droite britanniq…
« Thierry Breton évidemment et vraiment tout à l'heure on parlait de l'international à travers la question algérienne mais on se rend compte qu'aujourd'hui on a dans quelques jours le 20 janvier on a un président qui est climato-sceptique qui est en train de vouloir annexer tout le continent américain avec un partenaire Elon Musk qui lui maintenant est en train de construire l'international de l'extrême droite où il vient donner son appui à l'AFD en Allemagne parti d'extrême droite en Allemagne parti d'extrême droite en Allemagne j'espère que tout le monde comprend à quoi je fais référence et qui vient aussi faire la leçon britannique en expliquant que c'est en fait l'extrême droite britannique qui doit remplacer la gauche travailliste en Allemagne on voit bien qu'il y a quelque chose qui se passe aujourd'hui et on a Poutine et on a Erdogan et on a enfin je pourrais continuer le tour du monde pour montrer qu'il y a besoin d'un pôle d'équilibre dans le monde et ce pôle d'équilibre c'est l'Europe et en Europe la France a un rôle principal à jouer »
écoutez je pense malheureusement que la fille est plus habile que le père mais je ne suis pas sûr qu'elle est en réalité totalement rompue avec le père donc ce sera ni l'un ni l'autre si vous le permettez pour vous ça ne change rien Marine Le Pen c'est la même chose que Jean-Marie Le Pen pour moi il y avait chez Jean-Marie Le Pen la nostalgie d'une extrême droite vigiste Algérie française etc chez Marine Le Pen cette histoire là la concerne moins elle ne l'a pas vécu mais je crains qu'elle n'ouvre les mêmes dynamiques et qu'en réalité quand je vois ce qu'elle provoque ce qu'elle crée dans le pays et le retour de la xénophobie du racisme contre les musulmans l'antisémitisme qui ne s'est jama…
« écoutez je pense malheureusement que la fille est plus habile que le père mais je ne suis pas sûr qu'elle est en réalité totalement rompue avec le père donc ce sera ni l'un ni l'autre si vous le permettez pour vous ça ne change rien Marine Le Pen c'est la même chose que Jean-Marie Le Pen pour moi il y avait chez Jean-Marie Le Pen la nostalgie d'une extrême droite vigiste Algérie française etc chez Marine Le Pen cette histoire là la concerne moins elle ne l'a pas vécu mais je crains qu'elle n'ouvre les mêmes dynamiques et qu'en réalité quand je vois ce qu'elle provoque ce qu'elle crée dans le pays et le retour de la xénophobie du racisme contre les musulmans l'antisémitisme qui ne s'est jamais démenti y compris parmi les candidats qu'elle a présenté à la dernière élection législative je vois que malheureusement l'extrême droite reste l'extrême droite et que nous n'avons pas beaucoup à espérer malheureusement de Marine Le Pen je préférerais qu'elle ait complètement rompu ça n'est pas le cas »
Mais au chef de l'État ce que je lui dis comme ce que lui ont dit les français c'est qu'il faut qu'il apprenne à perdre il n'a pas gagné les élections et donc à un moment il est le garant de nos institutions il est le garant du bon fonctionnement de la démocratie et s'il veut retrouver un minimum d'autorité dans le pays il doit être le garant de cette démocratie montrer qu'il est non pas celui qui impose à toute force ses choix quel que soit ce que disent les français mais qu'il est bien celui qui garantit le fait que nos institutions fonctionnent correctement et que quand les gens disent on veut un peu plus aller à gauche et bien on va un peu plus à gauche mais que je le comprends parfaite…
« Mais au chef de l'État ce que je lui dis comme ce que lui ont dit les français c'est qu'il faut qu'il apprenne à perdre il n'a pas gagné les élections et donc à un moment il est le garant de nos institutions il est le garant du bon fonctionnement de la démocratie et s'il veut retrouver un minimum d'autorité dans le pays il doit être le garant de cette démocratie montrer qu'il est non pas celui qui impose à toute force ses choix quel que soit ce que disent les français mais qu'il est bien celui qui garantit le fait que nos institutions fonctionnent correctement et que quand les gens disent on veut un peu plus aller à gauche et bien on va un peu plus à gauche »
« mais que je le comprends parfaitement j'ai moi-même vécu dans le monde de l'entreprise et je sais que pour permettre notamment l'investissement l'embauche il faut de la visibilité comprendre quelles sont les règles avec lesquelles vous allez devoir donc jouer et avancer dans l'année qui vient donc évidemment qu'il faut de la stabilité pour permettre l'investissement faire en sorte que les entreprises »
Au moment où nous nous parlons ce matin, le compte n'y est pas encore. Et je ne peux pas dire ce que sera l'issue de la discussion, puisqu'il y a une négociation. Et comprenons-nous bien, quand on parle de négociation, il ne s'agit pas, comme souvent, d'une espèce de simulacre dans lequel chacun arrive, rentre, sort, fait sa déclaration et puis basta. Cette fois-ci, nous sommes dans une vraie discussion où nous échangeons. Nous échangeons, y compris des données financières, sur tous les sujets. Nous amenons à la fois des revendications, mais aussi des solutions, des solutions techniques, financières, qui permettent d'avancer. Le gouvernement a ses propres lignes rouges. Et donc, nous cherch…
« Au moment où nous nous parlons ce matin, le compte n'y est pas encore. Et je ne peux pas dire ce que sera l'issue de la discussion, puisqu'il y a une négociation. Et comprenons-nous bien, quand on parle de négociation, il ne s'agit pas, comme souvent, d'une espèce de simulacre dans lequel chacun arrive, rentre, sort, fait sa déclaration et puis basta. Cette fois-ci, nous sommes dans une vraie discussion où nous échangeons. Nous échangeons, y compris des données financières, sur tous les sujets. Nous amenons à la fois des revendications, mais aussi des solutions, des solutions techniques, financières, qui permettent d'avancer. Le gouvernement a ses propres lignes rouges. Et donc, nous cherchons à voir quelles sont les voies qui permettent la conciliation. Ce n'est pas si simple, c'est une vraie discussion. Et donc, comme ce n'est pas un simulacre, comme ce n'est pas simplement une comédie, ça prend du temps. Et les arbitrages, ils doivent être rendus à la fois dans les ministères, puis ensuite à l'échelon supérieur, c'est-à-dire à Matignon. Et au moment où nous nous parlons, moi, je ne sais pas ce que le Premier ministre va décider. Et donc, je ne sais pas dans quelles conditions nous serons mardi prochain. Et donc, je ne peux pas assurer quoi que ce soit. »
mais j'en suis tellement conscient que vous aurez remarqué que je cherche les voies d'un compromis possible et donc maintenant la question elle est en réalité posée plus au gouvernement qu'à moi moi j'ai fait les pas nécessaires je ne suis pas en train de vous dire que je veux pour ne pas censurer le gouvernement faire appliquer tout le programme du Front Populaire je n'ai pas de majorité absolue pour ça donc je ne fais pas cette demande je dis simplement qu'il faut entendre aussi ce qu'on dit majoritairement même si c'est relatif les électeurs donc maintenant c'est au gouvernement de répondre à la question et comment est-ce que le gouvernement s'assure ? tournez-vous vers le gouvernement c…
« mais j'en suis tellement conscient que vous aurez remarqué que je cherche les voies d'un compromis possible et donc maintenant la question elle est en réalité posée plus au gouvernement qu'à moi moi j'ai fait les pas nécessaires je ne suis pas en train de vous dire que je veux pour ne pas censurer le gouvernement faire appliquer tout le programme du Front Populaire je n'ai pas de majorité absolue pour ça donc je ne fais pas cette demande je dis simplement qu'il faut entendre aussi ce qu'on dit majoritairement même si c'est relatif les électeurs donc maintenant c'est au gouvernement de répondre à la question et comment est-ce que le gouvernement s'assure ? tournez-vous vers le gouvernement car le gouvernement sa survie elle dépend de lui-même elle dépend de sa capacité à entendre ce que disent les français et donc à chercher à nouer des compromis »
Non. Ça, ça n'a pas été évoqué ? Non, j'ai lu ça comme vous dans un journal qui croit avoir la solution. Ce n'est pas la solution.
« Non. Ça, ça n'a pas été évoqué ? Non, j'ai lu ça comme vous dans un journal qui croit avoir la solution. Ce n'est pas la solution. »
Non. Ça, ça n'a pas été évoqué ? Non, j'ai lu ça comme vous dans un journal qui croit avoir la solution. Ce n'est pas la solution.
« Non. Ça, ça n'a pas été évoqué ? Non, j'ai lu ça comme vous dans un journal qui croit avoir la solution. Ce n'est pas la solution. »
Avec le ministre de l'Économie, avec le Premier ministre. Vous échangez avec François Bayrou ? Pas encore, mais il est prévu à un moment que nous échangeons avec lui, parce que c'est lui qui est la clé de voûte institutionnelle dans ce débat. Et donc, nous devons effectivement avoir aussi un échange avec lui.
« Avec le ministre de l'Économie, avec le Premier ministre. Vous échangez avec François Bayrou ? Pas encore, mais il est prévu à un moment que nous échangeons avec lui, parce que c'est lui qui est la clé de voûte institutionnelle dans ce débat. Et donc, nous devons effectivement avoir aussi un échange avec lui. »
Je discute de tous ces sujets et je discute d'abord des préoccupations des Françaises et des Français. Moi, ce que je veux, c'est que les Français puissent se dire qu'ils ont été entendus sur l'école, aberrant d'avoir 4000 suppressions de postes, aberrant de considérer que l'hôpital public fonctionne bien. Eh bien, écoutez, dans ces cas-là, nous nous battrons à ses côtés pour faire en sorte que ce soit non pas 4000 postes qui s'est supprimé, mais qu'on puisse au contraire utiliser ce moment dans un moment où la baisse démographique permettrait d'avoir plus d'enseignants, plus de maîtres, plus de classes, comme on le disait autrefois. On vous entend. Sur l'hôpital, faire en sorte que l'hôpit…
« Je discute de tous ces sujets et je discute d'abord des préoccupations des Françaises et des Français. Moi, ce que je veux, c'est que les Français puissent se dire qu'ils ont été entendus sur l'école, »
« aberrant d'avoir 4000 suppressions de postes, aberrant de considérer que l'hôpital public fonctionne bien. »
« Eh bien, écoutez, dans ces cas-là, nous nous battrons à ses côtés pour faire en sorte que ce soit non pas 4000 postes qui s'est supprimé, mais qu'on puisse au contraire utiliser ce moment dans un moment où la baisse démographique permettrait d'avoir plus d'enseignants, plus de maîtres, plus de classes, comme on le disait autrefois. On vous entend. Sur l'hôpital, faire en sorte que l'hôpital ne soit pas aujourd'hui le grand abandonné, qu'on puisse financer le Ségur qui a été, l'a présenté comme une avancée mais qui n'a pas été financée, ce que nous avons découvert ensuite avec la question d'enquête qui est créée aujourd'hui. On vous entend. Mais Jean-Luc Mélenchon, lui, hier... Donc nous avons besoin d'avancer. Mais Jean-Luc Mélenchon, ce n'est pas ma préoccupation. Moi, ma préoccupation, c'est les Français. Mais Jean-Luc Mélenchon, c'était quand même votre partenaire au sein du nouveau Front populaire. »
Moi, je veux une discussion qui soit une discussion globale. Mais oui, je continue à plaider la suspension parce que je crois que c'est un signal important et que c'est une façon aussi de dire que ce gouvernement-là ne sera pas la prolongation des précédents. Parce qu'il y a aussi un besoin de changement qui s'exprime.
« Moi, je veux une discussion qui soit une discussion globale. Mais oui, je continue à plaider la suspension parce que je crois que c'est un signal important et que c'est une façon aussi de dire que ce gouvernement-là ne sera pas la prolongation des précédents. Parce qu'il y a aussi un besoin de changement qui s'exprime. »
Mais il y a un front populaire avec les communistes, avec les écologistes, qui dialoguent avec le gouvernement et qui souhaitent avancer. Donc c'est Jean-Luc Mélenchon qui sort, c'est lui qui sort du nouveau front populaire ? Aujourd'hui, je constate que dans le front populaire, il y a une majorité de parlementaires qui sont pour le dialogue, non pas un dialogue qui serait un dialogue simplement pour se rallier. Nous ne voulons pas nous rallier, nous ne voulons pas rentrer dans ce gouvernement. Nous allons nous opposer très fermement à un certain nombre de mesures qui seront proposées, notamment par le duo d'Amana Retailleau. Mais sur la question budgétaire, sur la question de la vie quotid…
« Mais il y a un front populaire avec les communistes, avec les écologistes, qui dialoguent avec le gouvernement et qui souhaitent avancer. Donc c'est Jean-Luc Mélenchon qui sort, c'est lui qui sort du nouveau front populaire ? Aujourd'hui, je constate que dans le front populaire, il y a une majorité de parlementaires qui sont pour le dialogue, non pas un dialogue qui serait un dialogue simplement pour se rallier. Nous ne voulons pas nous rallier, nous ne voulons pas rentrer dans ce gouvernement. Nous allons nous opposer très fermement à un certain nombre de mesures qui seront proposées, notamment par le duo d'Amana Retailleau. Mais sur la question budgétaire, sur la question de la vie quotidienne des Français, oui, il faut avancer. Sur le logement, il faut avancer. Voilà des sujets sur lesquels les Français nous attendent. Imaginez le besoin aujourd'hui. Je prends l'exemple du logement. Il nous reste quelques secondes. Oui, quelques secondes. Et parlons de Charlie. »
Je l'espère là aussi. Et je redis ce que je vous ai déjà dit. C'est que moi, je souhaite non pas partir dans le vide. Nous savons toutes et tous qu'il y a aujourd'hui des besoins de financement. Cette année, autour de 3 milliards. À la fin de la décennie, 15 milliards. Et donc, on ne peut pas considérer qu'il suffirait simplement d'abroger et d'en rester là. Donc, nous proposons quelque chose de très simple. Commencer par suspendre, pour ne pas pénaliser ceux qui sont aujourd'hui pénalisés par la réforme. Avoir une conférence de financement qui prenne plusieurs mois, qui réunisse les partenaires sociaux. Et à l'issue de laquelle, nous puissions transitionner vers un nouveau système qui va ê…
« Je l'espère là aussi. Et je redis ce que je vous ai déjà dit. C'est que moi, je souhaite non pas partir dans le vide. Nous savons toutes et tous qu'il y a aujourd'hui des besoins de financement. Cette année, autour de 3 milliards. À la fin de la décennie, 15 milliards. Et donc, on ne peut pas considérer qu'il suffirait simplement d'abroger et d'en rester là. Donc, nous proposons quelque chose de très simple. Commencer par suspendre, pour ne pas pénaliser ceux qui sont aujourd'hui pénalisés par la réforme. Avoir une conférence de financement qui prenne plusieurs mois, qui réunisse les partenaires sociaux. Et à l'issue de laquelle, nous puissions transitionner vers un nouveau système qui va être un financement alternatif. »
Très bien. Très bien ? Très bien, et ce que j'ai dit, je l'ai dit sur la composition du gouvernement. Et je veux le juger maintenant à ses actes. Et c'est vrai que je viens de vous dire qu'il faut un budget pour la France. Et c'est d'abord ce qui me préoccupe aujourd'hui. Ensuite, nous verrons si ce gouvernement, avec son aile droite, voire même de droite extrême, poursuit ses propres obsessions. Et bien à ce moment-là, il y aura effectivement une opposition très dure de notre part. Et nous serons au premier rang. Mais ce que je dis, c'est que pour l'instant, ce qu'il faut, c'est un budget pour la France. Parce qu'il faut que la France soit gouvernée. Parce que je sais aussi que du chaos na…
« Très bien. Très bien ? Très bien, et ce que j'ai dit, je l'ai dit sur la composition du gouvernement. Et je veux le juger maintenant à ses actes. Et c'est vrai que je viens de vous dire qu'il faut un budget pour la France. Et c'est d'abord ce qui me préoccupe aujourd'hui. Ensuite, nous verrons si ce gouvernement, avec son aile droite, voire même de droite extrême, poursuit ses propres obsessions. Et bien à ce moment-là, il y aura effectivement une opposition très dure de notre part. Et nous serons au premier rang. Mais ce que je dis, c'est que pour l'instant, ce qu'il faut, c'est un budget pour la France. Parce qu'il faut que la France soit gouvernée. Parce que je sais aussi que du chaos naîtrait en réalité une situation qui serait d'abord défavorable aux plus vulnérables. Les plus riches s'en tirent toujours. Les crises ne les préoccupent pas en réalité. »
Je l'espère, et je partage ce point de vue. Pourquoi ? Parce que je vois ce qui se passe aujourd'hui en Europe, je vois ce qui se passe en Autriche, et je vois que le fait qu'à un moment, on ne puisse pas se parler, là en l'occurrence construire une coalition, ce qui n'est pas notre cas, mais le fait de ne pas pouvoir avoir ce dialogue fécond dont vous parlez, ça conduit à quoi ? Ça conduit à ce que ce soit l'extrême droite qui aujourd'hui est appelée au pouvoir.
« Je l'espère, et je partage ce point de vue. Pourquoi ? Parce que je vois ce qui se passe aujourd'hui en Europe, je vois ce qui se passe en Autriche, et je vois que le fait qu'à un moment, on ne puisse pas se parler, là en l'occurrence construire une coalition, ce qui n'est pas notre cas, mais le fait de ne pas pouvoir avoir ce dialogue fécond dont vous parlez, ça conduit à quoi ? Ça conduit à ce que ce soit l'extrême droite qui aujourd'hui est appelée au pouvoir. »
Moi, je veux une discussion qui soit une discussion globale. Mais oui, je continue à plaider la suspension parce que je crois que c'est un signal important et que c'est une façon aussi de dire que ce gouvernement-là ne sera pas la prolongation des précédents. Parce qu'il y a aussi un besoin de changement qui s'exprime.
« Moi, je veux une discussion qui soit une discussion globale. Mais oui, je continue à plaider la suspension parce que je crois que c'est un signal important et que c'est une façon aussi de dire que ce gouvernement-là ne sera pas la prolongation des précédents. Parce qu'il y a aussi un besoin de changement qui s'exprime. »
Mais je dis les choses différemment. Je dis qu'il faut une discussion globale. Je veux que nous puissions parler d'ensemble des sujets. Et oui, je veux une suspension de cette réforme des retraites parce que je pense que le signal doit être donné, que le gouvernement n'est pas là simplement pour prolonger ce qui s'est fait jusqu'ici, qu'il y a une rupture dans ce qui a jusqu'ici donné... Il y a eu un vote le 7 juillet et ce vote, il a porté la gauche en tête. Elle n'est pas majoritaire absolue, mais la droite macroniste non plus.
« Mais je dis les choses différemment. Je dis qu'il faut une discussion globale. Je veux que nous puissions parler d'ensemble des sujets. Et oui, je veux une suspension de cette réforme des retraites parce que je pense que le signal doit être donné, que le gouvernement n'est pas là simplement pour prolonger ce qui s'est fait jusqu'ici, qu'il y a une rupture dans ce qui a jusqu'ici donné... Il y a eu un vote le 7 juillet et ce vote, il a porté la gauche en tête. Elle n'est pas majoritaire absolue, mais la droite macroniste non plus. »
Et malgré cela, nous sommes prêts, nous restons ouverts au compromis, parce qu'il faut effectivement abutuer pour la France.
« Et malgré cela, nous sommes prêts, nous restons ouverts au compromis, parce qu'il faut effectivement abutuer pour la France. »
Et donc, nous avons commencé à discuter. La discussion va se prolonger toute la semaine. Et nous allons voir si nous pouvons arriver à converger sur un certain nombre de points. D'où je vous parle ? Je vous parle de l'opposition. Nous aurions pu être dans une opposition totale. et considérer que rien n'est possible avec ce gouvernement, puisque nous avons nous-mêmes revendiqué le pouvoir. Nous n'y sommes pas. Nous ne revendiquons d'ailleurs absolument aucun avantage, ni de poste.
« Et donc, nous avons commencé à discuter. La discussion va se prolonger toute la semaine. Et nous allons voir si nous pouvons arriver à converger sur un certain nombre de points. D'où je vous parle ? Je vous parle de l'opposition. Nous aurions pu être dans une opposition totale. et considérer que rien n'est possible avec ce gouvernement, puisque nous avons nous-mêmes revendiqué le pouvoir. Nous n'y sommes pas. Nous ne revendiquons d'ailleurs absolument aucun avantage, ni de poste. »
Moi, je veux une discussion qui soit une discussion globale. Mais oui, je continue à plaider la suspension parce que je crois que c'est un signal important et que c'est une façon aussi de dire que ce gouvernement-là ne sera pas la prolongation des précédents. Parce qu'il y a aussi un besoin de changement qui s'exprime.
« Moi, je veux une discussion qui soit une discussion globale. Mais oui, je continue à plaider la suspension parce que je crois que c'est un signal important et que c'est une façon aussi de dire que ce gouvernement-là ne sera pas la prolongation des précédents. Parce qu'il y a aussi un besoin de changement qui s'exprime. »
Oui, ça m'a surpris, et ça m'a choqué. Il n'en sait rien, personne n'en sait rien pour l'instant. En fait, c'est une espèce de grand flou, et la réalité, c'est que même si c'était simplement quelques dizaines, comme il dit, mais quelques dizaines de morts, ce sont des Français qui sont morts, parce qu'il y a aujourd'hui un cyclone qui s'est abattu sur un archipel, qui est un archipel français, et on considère que ça n'est pas grave, mais imaginez, quand vous avez une catastrophe en métropole, qui concerne 3, 4, 5, 10 personnes, c'est déjà en soi, toutes les antennes ne parlent que de ça, pendant 2 jours, 3 jours, 4 jours, et là, vous avez en fait une catastrophe absolue, et le Premier minis…
« Oui, ça m'a surpris, et ça m'a choqué. Il n'en sait rien, personne n'en sait rien pour l'instant. En fait, c'est une espèce de grand flou, et la réalité, c'est que même si c'était simplement quelques dizaines, comme il dit, mais quelques dizaines de morts, ce sont des Français qui sont morts, parce qu'il y a aujourd'hui un cyclone qui s'est abattu sur un archipel, qui est un archipel français, et on considère que ça n'est pas grave, mais imaginez, quand vous avez une catastrophe en métropole, qui concerne 3, 4, 5, 10 personnes, c'est déjà en soi, toutes les antennes ne parlent que de ça, pendant 2 jours, 3 jours, 4 jours, et là, vous avez en fait une catastrophe absolue, et le Premier ministre considère que c'est en fait un sujet qu'on traite en fin d'émission, alors qu'il aurait même dû consacrer une partie de l'émission à ce qui est une catastrophe nationale. »
Je crois qu'hier soir, je n'ai pas entendu un centriste. J'ai entendu quelqu'un qui avait dérivé lui-même, qui considérait que finalement, Marine Le Pen, pourquoi pas ? Ce n'est pas si grave. Et donc, on peut maintenant même avoir des lois d'inspiration d'extrême droite. Ça ne gêne plus personne.
« Je crois qu'hier soir, je n'ai pas entendu un centriste. J'ai entendu quelqu'un qui avait dérivé lui-même, qui considérait que finalement, Marine Le Pen, pourquoi pas ? Ce n'est pas si grave. Et donc, on peut maintenant même avoir des lois d'inspiration d'extrême droite. Ça ne gêne plus personne. »
S'il y a un jour pour y croire, c'est aujourd'hui. Donc effectivement, c'est bien. Bon, pour le reste, j'ai trouvé ça navrant. Navrant parce que nous avons nous-mêmes fait, ici d'ailleurs à votre micro, volonté d'ouverture, de chercher des compromis. De faire en sorte que ce pays aille mieux. Et je vois que François Bayrou a traité ça par le mépris. Mépris aussi à l'égard des Français de Mayotte. Parce que hier, c'était un jour de deuil national. Et ce que chacun a pu constater, c'est qu'au fond, même cette journée de deuil n'était pas respectée. Pour quel autre département français aurait-on accepté de ne pas aller jusqu'au bout de la journée et de saturer les antennes dès le soir sur la n…
« S'il y a un jour pour y croire, c'est aujourd'hui. Donc effectivement, c'est bien. Bon, pour le reste, j'ai trouvé ça navrant. Navrant parce que nous avons nous-mêmes fait, ici d'ailleurs à votre micro, »
« volonté d'ouverture, de chercher des compromis. De faire en sorte que ce pays aille mieux. Et je vois que François Bayrou a traité ça par le mépris. Mépris aussi à l'égard des Français de Mayotte. Parce que hier, c'était un jour de deuil national. Et ce que chacun a pu constater, c'est qu'au fond, même cette journée de deuil n'était pas respectée. Pour quel autre département français aurait-on accepté de ne pas aller jusqu'au bout de la journée et de saturer les antennes dès le soir sur la nomination d'un nouveau gouvernement ? »
Mais je n'ai jamais voulu rejoindre l'autre rive, comme vous dites. Je n'ai jamais dit que j'étais prêt à retrouver un gouvernement de François Beyrou. J'ai toujours dit exactement l'inverse. J'ai dit que nous sommes dans l'opposition. Simplement, on peut avoir une opposition qui s'oppose de manière outrancière, qui est toujours contre tout, etc. Et qui recherche, en réalité, la seule démission du chef de l'État. C'est ce que je reproche à Jean-Luc Mélenchon et ses amis. Mais il y a aussi une opposition qui peut être une opposition qui dit certes, nous ne sommes pas majoritaires, ni vous, ni nous. Et donc, dans l'intérêt des Français, dans l'intérêt du pays, dans l'intérêt de nos services p…
« Mais je n'ai jamais voulu rejoindre l'autre rive, comme vous dites. Je n'ai jamais dit que j'étais prêt à retrouver un gouvernement de François Beyrou. J'ai toujours dit exactement l'inverse. J'ai dit que nous sommes dans l'opposition. Simplement, on peut avoir une opposition qui s'oppose de manière outrancière, qui est toujours contre tout, etc. Et qui recherche, en réalité, la seule démission du chef de l'État. C'est ce que je reproche à Jean-Luc Mélenchon et ses amis. Mais il y a aussi une opposition qui peut être une opposition qui dit certes, nous ne sommes pas majoritaires, ni vous, ni nous. Et donc, dans l'intérêt des Français, dans l'intérêt du pays, dans l'intérêt de nos services publics, dans l'intérêt du pouvoir d'achat, dans l'intérêt de l'hôpital, l'intérêt du pays. Mais est-ce que ça veut dire que vous pourriez être »
« d'organiser le mouvement social qui appartient là au monde syndical. Et donc, j'ai toujours respecté cette étanchéité. Il y a d'un côté des gens qui organisent le mouvement social, »
« des politiques qui, derrière, doivent s'efforcer de répondre aux grandes questions qui leur sont posées. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez qu'on va vivre ce qu'on appelle une déprise démographique dans les dix prochaines années. »
« ,7 million d'élèves en moins. »
« Oui, bien sûr. Je souhaite qu'effectivement, on puisse mettre d'accord sur 2 euros. C »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partie de... Oui, ça fait partie de la logique que je défends depuis longtemps. Il faut à la fin un seul candidat ou une seule candidate qui permette de représenter cet arc qui est un arc démocratique, social, écologique et qui permette d'avancer et de gagner »
« Moi ce que j'ai dit aux uns et aux autres, c'est que pour ma part, je ne m'opposerai à aucun. Je souhaite que cette primaire, vous le savez, je vais souhaiter une primaire qui aille de Ruffin à Glucksmann. Permettre que toute la gauche sociale et écologique »
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'est effectivement une maladresse il'y pas de comparaison possible entre ce qui s'est passé au radour sur les causes d'oradour et sur les causes du porge simplement c'était le paysage dévasté que je cherchais à définir ce n'était pas très intéressant ce n'était pas très intelligent de ma part et je le regrette mais évidemment il n a aucun enfin n'imaginez pas un seul instant que je puisse comparer deux situations qui n rien à voir »
« Je n'irai pas jusqu'à parler de permis de tuer parce que... »
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
« mais j'ai dit je ne vais pas me citer de mémoire mais enfin j'ai dit si je dois oser »
« Par exemple, oui, je ne suis pas sûr que prendre l'impôt le plus injuste comme référence, ce soit la bonne façon d'entrer dans le débat. »
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« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
« Un peu tard ? Les uns et les autres sont déjà partis. Toutes les primaires qui ont eu lieu précédemment. C'était toujours à l'automne ? Toujours à l'automne, parfois même beaucoup plus tard. Et la réalité, c'est que méfiez-vous aussi des sondages. Vous avez, et ce n'est pas un reproche que vous faites à vous uniquement, mais c'est un reproche qu'on peut faire au monde politique comme au monde médiatique. Tous les ans, avant chaque présidentielle, c'est pareil. On commente les sondages et on dit « Oh là là ! » La réalité, c'est que si les sondages avaient vu juste un an à l'avant, ça se saurait. Depuis 1974, ils se sont quasiment toujours trompés. »
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« Mais il va y avoir un débat. Moi, je souhaite que le débat ait lieu. Je souhaite que nous puissions avoir des arguments à servir aux Françaises et aux Français en leur disant voilà ce que chacun défend. Et je n'espère même que dans ce débat-là, nous démasquerons l'extrême-droite dont on voit ces jours derniers qu'elle est plus que floue et que c'est très compliqué de savoir exactement ce qu'elle défend. Mais la réalité, c'est que quand on a un débat budgétaire, les grandes options sont posées sur la table. Et donc, je souhaite que ce débat ait lieu et qu'à la fin, nous puissions trancher. Mais ce que je vois aussi, c'est que l'an passé, Sébastien Lecornu avait nouvellement nommé la force d'imposer à Edouard Philippe, à Gabriel Attal, à Bruno Retailleau, les compromis auxquels nous sommes parvenus. Est-ce que quelqu'un pense aujourd'hui sérieusement que Sébastien Lecornu va pouvoir s'imposer à des candidats à l'élection présidentielle qui ne voudront aucun compromis avec la gauche ? »
« Mais même dans une année présidentielle. Simplement, ce que je vois, c'est qu'aujourd'hui, ces gens-là ne sont prêts à rien. Déjà, l'an passé, ça a été très compliqué de leur faire admettre, par exemple, la suspension de la réforme des retraites. Aujourd'hui, est-ce qu'il accepterait la réponse ? Non. Vous dites qu »
« Ce serait fin septembre, début octobre. »
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« Voilà. Et c'est quoi les cotisations ? La cotisation, c'est tout simplement ce qu'on appelle le salaire différé. C'est quand vous avez un accident du travail, c'est quand vous êtes malade, c'est quand vous êtes à la retraite. Cet argent-là, ne sert pas à rien, ce n pas de l'argent qui vous est prélevé pour jamais, c'est de l'argent qui vous est préservé, soit pour vous garantir contre les difficultés, les accidents de l'histoire de votre existence, ou au contraire, permettre votre départ à la retraite dans de bonnes conditions. »
« Mais il n'y a pas de question de désavoué ou pas désavoué. Ce n'est pas un référendum pour ou contre moi. C'est ce soir un choix stratégique. Est-ce que nous considérons que nous sommes très bien entre nous et que ça suffit ? Ou est-ce qu'au contraire, on souhaite s'élargir, faire en sorte que le plus grand nombre ait le sentiment que ce candidat est le candidat qu'ils ont choisi ? Moi, c'est la version que je défends, parce que je crois qu'à un moment, dans une campagne où vous avez une extrême droite qui est en majesté, où vous avez des concurrents à droite comme à gauche qui sont déjà sur le pied de guerre et qui ont déjà marqué leur territoire, si vous voulez arriver à reprendre le terrain, ça suppose d'avancer. »
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« n aucune raison que ce partage-là ne soit pas équitable. Et donc, voilà une première solution. Je souhaite que le SMIC soit augmenté, parce que vous le savez très bien depuis les Gilets jaunes et bien avant les Gilets jaunes, on le sait bien aujourd'hui, travailler au SMIC, parfois même à temps partiel, ça ne permet pas de vivre. Et donc, tous ces gens qui sont à un moment révoltés pour dire on travaille, mais on ne peut même pas vivre. Comment voulez-vous que l'on fasse ? Eh bien, moi, je crois qu'effectivement, il faut augmenter le SMIC. Il faut faire en sorte aussi qu'au-dessus du SMIC, il y ait une conférence salariale. Vous savez qu'il y eu un rapport sénatorial qui dit qu'il y a 211 milliards d'euros d'aide aux entreprises versées chaque année. Eh bien, qu'il y ait une conférence tripartite. Patronat, syndicat, État, au cours de laquelle on vienne conditionner les aides aux entreprises à des efforts sur les salaires, sur la formation, sur l'emploi. Faire en sorte qu'il y ait à un moment une forme de contrepartie qui soit donnée à ces aides qui sont des aides massives. Et à partir de là, on a de quoi, effectivement, faire en sorte que tout le monde puisse être augmenté parce qu'aujourd'hui, les Français »
« ce n'est pas l'option que je défends vous l'avez compris maintenant moi je me plierais à la décision que prennent les militants c'est vrai que le problème d'une primaire fermée c'est que c'est une primaire dont on peut soupçonner d'ores et déjà le résultat parce que le corps électoral détermine presque le résultat »
« Non, ça veut dire que toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette gauche-là pourront venir voter, moyennant la somme modique de 2 euros. Donc, pas de barrage à l'entrée, pas de vote censitaire. On ne demande pas aux gens de venir payer 20, 30, 40, 50 euros, comme c'est le cas pour les militants. Et donc, on est dans une situation où on dit à tous, venez choisir votre candidat et venez ensuite le supporter. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, il a des gens qui, en tout cas, font tout pour la rendre moins juste. Quand vous écoutez ce que dit aujourd'hui la droite et l'extrême droite, je ne suis pas sûr que vous y trouviez là beaucoup d'arguments pour servir la justice. Quand ils sont là pour dire qu'il faut baisser les dépenses sociales, qu'il faut faire en sorte que d'en finir avec ce qui a été finalement le grand conquis du siècle précédent, la Sécu, franchement, je me dis que la justice, elle est totalement absente. Et moi, je défends face au retour de la loi du plus fort, je défends la loi du plus juste. Voilà ce que je veux défendre dans cette élection. Faire en sorte que nous puissions être dans une situation où à chaque fois que nous avons une décision à prendre, nous nous demandions quel est en fait le moyen de rendre la décision la plus juste possible. Et les sujets sont innombrables. Qu'il s'agisse de l'éducation, qu'il s'agisse du logement, qu'il s'agisse de l'alimentation, qu'il s'agisse de tous les sujets qui font le quotidien des Français, eh bien aujourd'hui, je le dis oui, notre pays n'est pas un pays qui vit exclusivement de la justice. »
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
« Mais il faut l'être. Mais donc, à un moment où on sait que ce combat sera extrêmement difficile, ce n'est pas le moment du repli sur soi. C'est le moment, au contraire, où on doit ouvrir les portes et les fenêtres et créer un élan populaire, créer une dynamique. Faire en sorte qu'il y ait des centaines de milliers, peut-être même des millions de personnes qui viennent ajouter leur force au nôtre et qui viennent donner une légitimité à un candidat. »
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »
« Bien sûr. Elle n'est pas la copie conforme, mais en tout cas, on voit bien que son modèle est un modèle illibéral, une forme de... on passe par-dessus toutes les règles de la morale élémentaire, par-dessus l'état de droit, alors même qu'elle voulait incarner l'autorité de l'État. »
« Moi je ne commande jamais les décisions de justice. La justice est indépendante, elle doit le rester. Nous sommes dans un état de droit et donc il y a eu deux jugements. Un premier en instance qui a condamné Marine Le Pen lourdement pour des faits qui sont caractérisés, des tournements de fonds publics. Ce jugement a été confirmé en appel même si la peine d'exécution provisoire a été annulée et donc que Marine Le Pen est désormais en capacité d'être candidate à l'élection présidentielle. »