Olivia Grégoire — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
23 mars 2019 au 12 avr. 2024
Questions
239
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 239 questions évaluables
Réponse directe
109
Réponse partielle
51
Réponse à côté
76
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 239
Question 1Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
J'aimerais comprendre, ça veut dire quoi ?
Réponse directe
ça ne s'appelle pas l'Origine-Score. D'accord, ça s'appelle comment ? Origine-Info. OK. Pourquoi ? Parce qu'on n'est pas dans une dynamique de scoring. Le Nutri-Score, tu as des bienfaits nutritionnels ou tu n'as pas de bienfaits nutritionnels. C'est bon pour la santé ou ce n'est pas très bon pour la santé. L'Origine, ce n'est pas la même chose. Et ce n'est pas parce que le poulet est français qu'il est forcément absolument meilleur. Et l'autre chose, c'est qu'on a aussi des groupes qui sont des très grands groupes, je pense aux grands distributeurs, qui exportent aussi. Donc, qu'on mette l'Origine-France... Est-ce qu'il y a la différence entre l'Origine-Score et le Made in France ? Il va ê…
« ça ne s'appelle pas l'Origine-Score. D'accord, ça s'appelle comment ? Origine-Info. OK. Pourquoi ? Parce qu'on n'est pas dans une dynamique de scoring. Le Nutri-Score, tu as des bienfaits nutritionnels ou tu n'as pas de bienfaits nutritionnels. C'est bon pour la santé ou ce n'est pas très bon pour la santé. L'Origine, ce n'est pas la même chose. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Rapports cités29 juin 2022 au 12 avr. 2024 · 13 observations13 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« au mois de mai qui sera le même pour tous. Vous n'aurez pas autant de logos qu'il y aura de distributeurs ou de produits. Mais certains distributeurs le mettront sur le packaging, d'autres sur le drive en ligne ou sur leur prospectus. C'est important de laisser un peu de liberté. Vous parliez du Nutri-Score, Apolline de Malherbe. Il a fallu deux ans pour le sortir de terre. C'est une démarche volontaire. Il n'a pas fallu de loi. Plus de 90% des consommateurs le reconnaissent. Plus 60% des marques l'ont mise en place. Il y a des chemins dans ce pays pour faire des choses avec aussi des acteurs volontaires. C'est ma conviction. C'est ce qu'on fait avec Origine Info. Vous le verrez dès cet été. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
ce sera suffisamment visible. On comprendra qu'il y a un peu moins de chiffres et que le paquet est un peu trop. Olivier Grégoire, vous êtes aussi la ministre du Tourisme. Je voudrais un mot sur les JO. On en est où des réservations pour cet été ?
Réponse directe
On est sur une bonne pente contrairement à ce que j'ai entendu ce matin avec beaucoup d'humour chez Arnaud de Manche juste avant de le dire. Pour le dire avec humour, on est vendredi. Non, il ne faut pas être maso pour venir aux JO de Paris. D'ailleurs, plus de 40% de réservations, chiffre du 19 mars, soyons précis, sur les réservations d'hôtels. D'ailleurs, plus 6% dans les 6 prochains mois, ce n'est pas facile à dire, sur les arrivées aériennes du monde entier. Donc, nous avons des perspectives qui sont bonnes. nous avons, il faut quand même le dire aux gens parce qu'on ne le dit pas assez, jamais dans l'histoire des JO, une ouverture depuis 2000 ans n'a été faite sur un fleuve. La plupar…
« On est sur une bonne pente contrairement à ce que j'ai entendu ce matin avec beaucoup d'humour chez Arnaud de Manche juste avant de le dire. Pour le dire avec humour, on est vendredi. Non, il ne faut pas être maso pour venir aux JO de Paris. D'ailleurs, plus de 40% de réservations, chiffre du 19 mars, soyons précis, sur les réservations d'hôtels. D'ailleurs, plus 6% dans les 6 prochains mois, ce n'est pas facile à dire, sur les arrivées aériennes du monde entier. Donc, nous avons des perspectives qui sont bonnes. nous avons, il faut quand même le dire aux gens parce qu'on ne le dit pas assez, jamais dans l'histoire des JO, une ouverture depuis 2000 ans n'a été faite sur un fleuve. La plupart du temps, les JO, pensez Londres par exemple, sont des JO d'une ville. Ce n'est pas les JO de Paris, c'est les JO de la France, à Bordeaux, à Lyon, à Lille. Dans plus de 65 départements, vous allez avoir des épreuves. C'est les JO de la France, pas uniquement de Paris, je trouve qu'on est très parisien, j'adore Paris, mais il n'y a pas que Paris, il y en a dans les Dom-Tom, il y en a partout. Ça va être une immense fête. Je repensais ce matin avant de venir, 98, la Coupe du Monde, 2018, la Coupe du Monde de rugby. Enfin, je veux dire, on s'est organisé, de grands événements, on y arrivera. Et donc, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 18:51
Question 3Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Ça change déjà ?
Réponse à côté
C'est l'objet de ce que j'ai lancé d'ailleurs à la fin du salon de l'agriculture. Vous avez remarqué au mois de janvier, février, pendant le salon, on a beaucoup parlé, notamment ici, de l'amont agricole. Comment mieux rémunérer les producteurs, etc. Moi, je suis la ministre de la consommation et je crois que le consommateur sur l'aval agricole peut aussi jouer un rôle, s'il le veut, s'il le peut, en matière de pouvoir d'achat, pour choisir des produits dont la matière première agricole serait française. Pour ça, vous l'avez dit, ça suppose qu'on ait l'information. Mon combat, soyons clairs, c'est plus d'informations aux consommateurs pour qu'ils puissent, s'il le veut, s'il le peut, choisi…
« C'est l'objet de ce que j'ai lancé d'ailleurs à la fin du salon de l'agriculture. Vous avez remarqué au mois de janvier, février, pendant le salon, on a beaucoup parlé, notamment ici, de l'amont agricole. Comment mieux rémunérer les producteurs, etc. Moi, je suis la ministre de la consommation et je crois que le consommateur sur l'aval agricole peut aussi jouer un rôle, s'il le veut, s'il le peut, en matière de pouvoir d'achat, pour choisir des produits dont la matière première agricole serait française. Pour ça, vous l'avez dit, ça suppose qu'on ait l'information. Mon combat, soyons clairs, c'est plus d'informations aux consommateurs pour qu'ils puissent, s'il le veut, s'il le peut, choisir peut-être des aliments, des ingrédients origines France. On a aujourd'hui, depuis 2011, l'obligation d'indiquer l'origine des fruits et légumes. Depuis 2020, l'indication des viandes, vous le voyez, des vins. Il y a eu aussi l'indication des miels depuis 2022. Moi, j'appelle depuis maintenant deux mois et on avance beaucoup. Je vais vous donner des informations avec les industriels et les distributeurs pour leur dire, jouons le jeu de la transparence. Tous les produits, les ingrédients ne viennent pas de France. L'objectif, ce n'est pas forcément d'indiquer ceux qui viennent de France. L'objectif, c'est d'indiquer les ingrédients majoritaires qui composent un plat préparé. Vous avez cité les nuggets, c'est ce qu'on appelle un produit transformé. Et on voit, et d'ailleurs les contrôles de la DGCCRF le démontrent, qu'il y a parfois des filous qui jouent le prétexte drapeau français, alors que la matière première agricole n'est pas française. Que nos agriculteurs soient en colère, c'est normal. On a annoncé, avec Bruno Le Maire, 10 000 contrôles sur l'année, sur ce qu'on appelle la francisation, c'est-à-dire cette utilisation du drapeau français sur les packagings pour vérifier si c'était vrai. La réalité, c'est que ce n'est pas tombé dans le trou, pour reprendre votre expression, peut-être médiatiquement, mais pas du tout en termes de contrôles. Sur les 10 000 contrôles, déjà en 3 mois, on en a fait 3 000. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 1:00Voir 1 autre passage
« Pas assez, sûrement pas assez. Et qu'on n'en fasse plus, c'est parfaitement légitime. Aujourd'hui, sur 10 000 contrôles, un tiers sont réalisés. Vous avez un peu plus de 500 avertissements, ça n'est pas rien. Et vous avez 236 procès-verbaux très concrets, un peu moins de 10% des contrôles, qui ont donné lieu à des procès-verbaux. Ce sont des procès-verbaux qui peuvent aller loin. On a jusqu'à des sanctions assez engageantes, de centaines de milliers d'euros, voire des sanctions pénales. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 2:57
Question 4Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Elles auront bien raison. Ce sera même un argument commercial. Mais est-ce qu'à l'inverse, celles qui ne jouent pas le jeu pourront être pointées du doigt ?
Réponse directe
Oui, vous savez, moi, je n'ai pas de problème avec la transparence. Je ne sais pas si vous avez remarqué. Depuis que je suis là, on donne activement les noms, par exemple, des entreprises, même des très grandes, qui ne respectent pas les délais de paiement. Avant, c'était un petit communiqué de presse sur un site de la DGCCRF. Aujourd'hui, la ministre que je suis fait des communiqués de presse tous les trois mois pour dire telle entreprise, telle entreprise, telle entreprise s'est fait sanctionner. Je pense que les gens, en général, ont droit à cette information.
« Oui, vous savez, moi, je n'ai pas de problème avec la transparence. Je ne sais pas si vous avez remarqué. Depuis que je suis là, on donne activement les noms, par exemple, des entreprises, même des très grandes, qui ne respectent pas les délais de paiement. Avant, c'était un petit communiqué de presse sur un site de la DGCCRF. Aujourd'hui, la ministre que je suis fait des communiqués de presse tous les trois mois pour dire telle entreprise, telle entreprise, telle entreprise s'est fait sanctionner. Je pense que les gens, en général, ont droit à cette information. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 4:58
Question 5Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Si c'est français, c'est vert. Et si ça vient de Chine, c'est rouge ?
Réponse à côté
ça ne s'appelle pas l'Origine-Score. D'accord, ça s'appelle comment ? Origine-Info. OK. Pourquoi ? Parce qu'on n'est pas dans une dynamique de scoring. Le Nutri-Score, tu as des bienfaits nutritionnels ou tu n'as pas de bienfaits nutritionnels. C'est bon pour la santé ou ce n'est pas très bon pour la santé. L'Origine, ce n'est pas la même chose. Et ce n'est pas parce que le poulet est français qu'il est forcément absolument meilleur. Et l'autre chose, c'est qu'on a aussi des groupes qui sont des très grands groupes, je pense aux grands distributeurs, qui exportent aussi. Donc, qu'on mette l'Origine-France... Est-ce qu'il y a la différence entre l'Origine-Score et le Made in France ? Il va ê…
« ça ne s'appelle pas l'Origine-Score. D'accord, ça s'appelle comment ? Origine-Info. OK. Pourquoi ? Parce qu'on n'est pas dans une dynamique de scoring. Le Nutri-Score, tu as des bienfaits nutritionnels ou tu n'as pas de bienfaits nutritionnels. C'est bon pour la santé ou ce n'est pas très bon pour la santé. L'Origine, ce n'est pas la même chose. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 6:13Voir 2 autres passages
« Et ce n'est pas parce que le poulet est français qu'il est forcément absolument meilleur. Et l'autre chose, c'est qu'on a aussi des groupes qui sont des très grands groupes, je pense aux grands distributeurs, qui exportent aussi. Donc, qu'on mette l'Origine-France... Est-ce qu'il y a la différence entre l'Origine-Score et le Made in France ? Il va être plus précis. Le Made in France promeut ce qu'il y a de français dans la conception du produit. Ce que j'appelle de mes voeux, c'est que, par exemple, sur une mayonnaise, il y a de l'huile, des œufs, de la moutarde. On a aujourd'hui des distributeurs qui vous mettent des gros drapeaux français sur le fait que les œufs soient français. Les œufs ne sont pas majoritaires dans le produit mayonnaise. Donc, la question du consommateur légitime, c'est d'où vient l'huile, d'où vient la moutarde. Aujourd'hui, les distributeurs ou les industriels ne le mettent pas et ont plutôt tendance à pousser ce qui est français. Moi, ce que je dis, c'est qu'on ne peut pas pousser quand c'est français et ne pas dire d'où vient le reste. J'appelle donc, par exemple, sur le produit mayonnaise à garder si les œufs sont français et à indiquer d'où vient l'huile, d'où vient la moutarde pour avoir une information plus complète. Je ne veux pas que l'affichage français soit un prétexte. Et aujourd'hui, on a quand même des marques qui, pour certaines, mettent très en avant, par exemple, fabriquées en France ou assemblées en France. C'est bien. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 6:34
Question 6Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Mais on saura ?
Réponse directe
Oui, vous savez, moi, je n'ai pas de problème avec la transparence. Je ne sais pas si vous avez remarqué. Depuis que je suis là, on donne activement les noms, par exemple, des entreprises, même des très grandes, qui ne respectent pas les délais de paiement. Avant, c'était un petit communiqué de presse sur un site de la DGCCRF. Aujourd'hui, la ministre que je suis fait des communiqués de presse tous les trois mois pour dire telle entreprise, telle entreprise, telle entreprise s'est fait sanctionner. Je pense que les gens, en général, ont droit à cette information.
« Oui, vous savez, moi, je n'ai pas de problème avec la transparence. Je ne sais pas si vous avez remarqué. Depuis que je suis là, on donne activement les noms, par exemple, des entreprises, même des très grandes, qui ne respectent pas les délais de paiement. Avant, c'était un petit communiqué de presse sur un site de la DGCCRF. Aujourd'hui, la ministre que je suis fait des communiqués de presse tous les trois mois pour dire telle entreprise, telle entreprise, telle entreprise s'est fait sanctionner. Je pense que les gens, en général, ont droit à cette information. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 4:58
Question 7Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Vous êtes la ministre des entreprises, du tourisme, de la consommation. On va parler pouvoir d'achat, on va parler tickets restos, promos, origines des produits parce que ça fait partie de vos combats. Je voudrais qu'on puisse commencer d'abord avec les contrôles sur l'origine des produits. On en a énormément parlé au moment de la crise des agriculteurs et depuis c'est un peu tombé dans un trou. Sauf que vous, vous essayez de vérifier d'où viennent les produits. Je voudrais qu'on distingue d'abord deux choses avec vous. Quand il y a marqué Origines France sur un produit brut, ok. Quand on achète des nuggets par exemple, on ne sait pas du tout d'où vient le poulet à l'origine. Ça, ça va changer ?
Réponse directe
C'est l'objet de ce que j'ai lancé d'ailleurs à la fin du salon de l'agriculture. Vous avez remarqué au mois de janvier, février, pendant le salon, on a beaucoup parlé, notamment ici, de l'amont agricole. Comment mieux rémunérer les producteurs, etc. Moi, je suis la ministre de la consommation et je crois que le consommateur sur l'aval agricole peut aussi jouer un rôle, s'il le veut, s'il le peut, en matière de pouvoir d'achat, pour choisir des produits dont la matière première agricole serait française. Pour ça, vous l'avez dit, ça suppose qu'on ait l'information. Mon combat, soyons clairs, c'est plus d'informations aux consommateurs pour qu'ils puissent, s'il le veut, s'il le peut, choisi…
« C'est l'objet de ce que j'ai lancé d'ailleurs à la fin du salon de l'agriculture. Vous avez remarqué au mois de janvier, février, pendant le salon, on a beaucoup parlé, notamment ici, de l'amont agricole. Comment mieux rémunérer les producteurs, etc. Moi, je suis la ministre de la consommation et je crois que le consommateur sur l'aval agricole peut aussi jouer un rôle, s'il le veut, s'il le peut, en matière de pouvoir d'achat, pour choisir des produits dont la matière première agricole serait française. Pour ça, vous l'avez dit, ça suppose qu'on ait l'information. Mon combat, soyons clairs, c'est plus d'informations aux consommateurs pour qu'ils puissent, s'il le veut, s'il le peut, choisir peut-être des aliments, des ingrédients origines France. On a aujourd'hui, depuis 2011, l'obligation d'indiquer l'origine des fruits et légumes. Depuis 2020, l'indication des viandes, vous le voyez, des vins. Il y a eu aussi l'indication des miels depuis 2022. Moi, j'appelle depuis maintenant deux mois et on avance beaucoup. Je vais vous donner des informations avec les industriels et les distributeurs pour leur dire, jouons le jeu de la transparence. Tous les produits, les ingrédients ne viennent pas de France. L'objectif, ce n'est pas forcément d'indiquer ceux qui viennent de France. L'objectif, c'est d'indiquer les ingrédients majoritaires qui composent un plat préparé. Vous avez cité les nuggets, c'est ce qu'on appelle un produit transformé. Et on voit, et d'ailleurs les contrôles de la DGCCRF le démontrent, qu'il y a parfois des filous qui jouent le prétexte drapeau français, alors que la matière première agricole n'est pas française. Que nos agriculteurs soient en colère, c'est normal. On a annoncé, avec Bruno Le Maire, 10 000 contrôles sur l'année, sur ce qu'on appelle la francisation, c'est-à-dire cette utilisation du drapeau français sur les packagings pour vérifier si c'était vrai. La réalité, c'est que ce n'est pas tombé dans le trou, pour reprendre votre expression, peut-être médiatiquement, mais pas du tout en termes de contrôles. Sur les 10 000 contrôles, déjà en 3 mois, on en a fait 3 000. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 1:00Voir 1 autre passage
« Pas assez, sûrement pas assez. Et qu'on n'en fasse plus, c'est parfaitement légitime. Aujourd'hui, sur 10 000 contrôles, un tiers sont réalisés. Vous avez un peu plus de 500 avertissements, ça n'est pas rien. Et vous avez 236 procès-verbaux très concrets, un peu moins de 10% des contrôles, qui ont donné lieu à des procès-verbaux. Ce sont des procès-verbaux qui peuvent aller loin. On a jusqu'à des sanctions assez engageantes, de centaines de milliers d'euros, voire des sanctions pénales. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 2:57
Question 8Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Olivia Grégoire, la shrinkflation, c'est-à-dire le fait d'avoir, en fait, de mettre un peu moins de produits dans un paquet un peu plus gros et donc de tromper le consommateur. Vous aviez dit que vous alliez répondre aux demandes des consommateurs d'être mieux informés et d'afficher donc ces produits-là. On en est où ?
Réponse partielle
Vous n'aurez pas plus tard que la semaine prochaine une mesure prise que je prendrai. Je ne veux pas la défleurer maintenant, je suis en train de la finaliser, mais je suis du genre à tenir ma parole et ce sera une information, toujours un objectif l'information du consommateur. Quand il y en a moins dans le même paquet, ce sera une information Par les industriels ou par les distributeurs ? Vous êtes doué parce que vous essayez de me faire déflorer l'annonce. J'aimerais bien quand même qu'on comprenne. Comme c'est l'annonce de la semaine prochaine et que j'en ai un certain nombre pour ici, je ne la déflorerai pas. On a un enjeu aussi qui est le droit européen. Il y a des choses qu'on ne peu…
« Vous n'aurez pas plus tard que la semaine prochaine une mesure prise que je prendrai. Je ne veux pas la défleurer maintenant, je suis en train de la finaliser, mais je suis du genre à tenir ma parole et ce sera une information, toujours un objectif l'information du consommateur. Quand il y en a moins dans le même paquet, ce sera une information »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 17:44Voir 1 autre passage
« Par les industriels ou par les distributeurs ? Vous êtes doué parce que vous essayez de me faire déflorer l'annonce. J'aimerais bien quand même qu'on comprenne. Comme c'est l'annonce de la semaine prochaine et que j'en ai un certain nombre pour ici, je ne la déflorerai pas. On a un enjeu aussi qui est le droit européen. Il y a des choses qu'on ne peut pas faire. J'expliquerai tout ça la semaine prochaine. On ne peut pas forcer certains acteurs à inscrire sur le packaging, ce type d'informations. Mais on peut espérer puisque dès l'année prochaine, vous le savez sûrement, il y a une grosse réforme européenne sur le droit de la consommation. Quand il pousse le caddie, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 18:07
Question 9Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Je veux vraiment bien comprendre. Vous faites ces contrôles, vous découvrez qu'il y a un petit drapeau français, alors qu'en réalité, le poulet, il ne vient pas du tout de France, par exemple. Vous faites quoi ?
Réponse directe
C'est-à-dire, si on dit poulet 100% français, alors que le poulet vient de hors de l'Union Européenne, là, c'est une sanction. Et on a aussi, parfois, des industriels ou des distributeurs qui ont le bénéfice du doute, où la volonté n'était pas de tromper le consommateur. Donc, les inspecteurs de la DGCCRF vérifient ça sur le terrain. Moi, je rappelle quand même qu'on a un peu plus de 200 procès-verbaux très concrets qui, aujourd'hui...
« C'est-à-dire, si on dit poulet 100% français, alors que le poulet vient de hors de l'Union Européenne, là, c'est une sanction. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 3:40
Question 10Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Officiellement, c'est une sorte de dérogation jusqu'en décembre. Est-ce que ça va devenir pérenne ?
Réponse directe
Alors, ça c'est pareil. Un ticket resto, c'est payé moitié par l'employé, moitié par l'employeur. Ce système de tickets restaurants est géré par une commission nationale des tickets restaurants. Il y a quatre acteurs dedans. Les employés et les employeurs. Normal, ils payent. Les restaurateurs, ils en bénéficient. Et les émetteurs, ceux qui font les tickets resto. Donc déjà, ce n'est pas la ministre toute seule dans son bureau ni les parlementaires tout seuls au Parlement qui doivent décider. Donc moi, je conserve depuis plusieurs mois. Je les ai encore reçus cette semaine. Je les recevrai à nouveau pour un dernier tour de table le 18 avril prochain, jeudi prochain. Et ensuite, nous présent…
« Alors, ça c'est pareil. Un ticket resto, c'est payé moitié par l'employé, moitié par l'employeur. Ce système de tickets restaurants est géré par une commission nationale des tickets restaurants. Il y a quatre acteurs dedans. Les employés et les employeurs. Normal, ils payent. Les restaurateurs, ils en bénéficient. Et les émetteurs, ceux qui font les tickets resto. Donc déjà, ce n'est pas la ministre toute seule dans son bureau ni les parlementaires tout seuls au Parlement qui doivent décider. Donc moi, je conserve depuis plusieurs mois. Je les ai encore reçus cette semaine. Je les recevrai à nouveau pour un dernier tour de table le 18 avril prochain, jeudi prochain. Et ensuite, nous présenterons un texte de loi là à la rentrée dès septembre, je pense, dès la rentrée pour voir si on peut pérenniser effectivement le ticket restaurant. Il y a déjà une chose sur laquelle c'est important que vous le sachiez. Tout le monde est d'accord. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 11:21
Question 11Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Quelles sont les marques qui s'engagent à faire cet Originscore ?
Réponse directe
Au moment où je vous parle, et c'est une bonne nouvelle, on a plus d'une quarantaine de marques très connues du quotidien des Français, industrielles, qui s'engagent derrière nous. Je peux vous dire que Fleury-Michon, Bonduelle, Dossi, Yoplait, par exemple, ont contacté le cabinet, ont contacté Bercy pour dire nous, on veut en être, on est prêts à expérimenter dès cet été de façon volontaire. Je veux aussi dire que tous les distributeurs, tous les distributeurs sont partie prenante de la démarche. Certains l'avaient enclenché d'ailleurs en 2018-2019, notamment Intermarché et Leclerc. Il faut dire les choses, je n'ai rien inventé. Le Covid avait cassé la dynamique. Le collectif, en vérité, p…
« Au moment où je vous parle, et c'est une bonne nouvelle, on a plus d'une quarantaine de marques très connues du quotidien des Français, industrielles, qui s'engagent derrière nous. Je peux vous dire que Fleury-Michon, Bonduelle, Dossi, Yoplait, par exemple, ont contacté le cabinet, ont contacté Bercy pour dire nous, on veut en être, on est prêts à expérimenter dès cet été de façon volontaire. Je veux aussi dire que tous les distributeurs, tous les distributeurs sont partie prenante de la démarche. Certains l'avaient enclenché d'ailleurs en 2018-2019, notamment Intermarché et Leclerc. Il faut dire les choses, je n'ai rien inventé. Le Covid avait cassé la dynamique. Le collectif, en vérité, porte ce combat depuis des années. Tous les distributeurs sont autour de la table pour être partie prenante. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 8:48
Question 12Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Franchement, vous allez aller vers ça ?
Réponse à côté
Moi, j'ai envie de vous dire sans torpiller la négociation parce qu'on ne peut pas demander l'avis et donner la fin du match en même temps. Mais je pense que tout ce qui relève de l'usine à gaz en matière de pouvoir d'achat des Français est un peu une hérésie. Si aujourd'hui, ça fonctionne ? Oui, mais il faut aussi entendre les inquiétudes des uns et des autres. J'entends les restaurateurs qui disent nous, on a perdu des tickets à restaurant depuis qu'on a étendu aux grandes et moyennes surfaces. Mais je sais que les restaurateurs sont aussi des gens audacieux et inventifs. On peut trouver en matière de menu, des solutions pour dire qu'avec le ticket à restaurant, si on paye avec, on a peut…
« Moi, j'ai envie de vous dire sans torpiller la négociation parce qu'on ne peut pas demander l'avis et donner la fin du match en même temps. Mais je pense que tout ce qui relève de l'usine à gaz en matière de pouvoir d'achat des Français est un peu une hérésie. Si aujourd'hui, ça fonctionne ? Oui, mais il faut aussi entendre les inquiétudes des uns et des autres. J'entends les restaurateurs qui disent nous, on a perdu des tickets à restaurant depuis qu'on a étendu aux grandes et moyennes surfaces. Mais je sais que les restaurateurs sont aussi des gens audacieux et inventifs. On peut trouver en matière de menu, des solutions pour dire qu'avec le ticket à restaurant, si on paye avec, on a peut-être accès à des promotions ou un dessert ou le café gratuit. Je sais qu'ils sont inventifs et qu'ils trouveront des voies et moyens. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 13:41
Question 13Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Vous faites une sanction ou vous faites un avertissement à ce moment-là ?
Réponse à côté
C'est-à-dire, si on dit poulet 100% français, alors que le poulet vient de hors de l'Union Européenne, là, c'est une sanction. Et on a aussi, parfois, des industriels ou des distributeurs qui ont le bénéfice du doute, où la volonté n'était pas de tromper le consommateur. Donc, les inspecteurs de la DGCCRF vérifient ça sur le terrain. Moi, je rappelle quand même qu'on a un peu plus de 200 procès-verbaux très concrets qui, aujourd'hui...
« C'est-à-dire, si on dit poulet 100% français, alors que le poulet vient de hors de l'Union Européenne, là, c'est une sanction. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 3:40Voir 1 autre passage
« Et on a aussi, parfois, des industriels ou des distributeurs qui ont le bénéfice du doute, où la volonté n'était pas de tromper le consommateur. Donc, les inspecteurs de la DGCCRF vérifient ça sur le terrain. Moi, je rappelle quand même qu'on a un peu plus de 200 procès-verbaux très concrets qui, aujourd'hui... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 3:51
Question 14Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
qui ne font pas maison d'afficher. Je vous repose donc d'affichement. Est-ce que la proposition de loi de Richard Ramos qui obligera ceux qui ne font pas maison à mettre non fait maison, est-ce qu'elle aura votre soutien ?
Réponse directe
Est-ce qu'elle sera réinscrite ? Déjà, c'est le premier sujet. Et moi, j'ai un point commun avec Richard Ramos. J'ai un point commun. C'est que je ne lâche pas ces combats et je connais la pugnacité du député Ramos. Vous savez, on ne peut pas recevoir sur ce plateau des représentants des restaurateurs qui disent qu'il y a de la concurrence déloyale avec des gars qui sont en cuisine qui font juste 30 secondes de micro-ondes alors que moi, je me décarcasse à aller faire mon marché. Alors que moi, ça m'a coûté cher mes factures d'électricité parce que mon gigot de 7 heures, je le fais vraiment dans mon four pendant 7 heures. Il y a effectivement un enjeu qui est aussi de sauver les artisans, l…
« Est-ce qu'elle sera réinscrite ? Déjà, c'est le premier sujet. Et moi, j'ai un point commun avec Richard Ramos. J'ai un point commun. C'est que je ne lâche pas ces combats et je connais la pugnacité du député Ramos. Vous savez, on ne peut pas recevoir sur ce plateau des représentants des restaurateurs qui disent qu'il y a de la concurrence déloyale avec des gars qui sont en cuisine qui font juste 30 secondes de micro-ondes alors que moi, je me décarcasse à aller faire mon marché. Alors que moi, ça m'a coûté cher mes factures d'électricité parce que mon gigot de 7 heures, je le fais vraiment dans mon four pendant 7 heures. Il y a effectivement un enjeu qui est aussi de sauver les artisans, les artisans-restaurateurs, ceux qui font bien le boulot. Je ne suis pas du genre à changer d'avis comme de chemise. Je suis favorable à ce que porte Richard Ramos et je ne doute pas qu'on trouvera un chemin. Mais ça ne peut pas être la transparence uniquement pour ceux qui jouent le jeu, ceux qui aujourd'hui ne font pas maison. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 16:31
Question 15Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Et comment ?
Réponse partielle
Certains sont prêts, parmi les distributeurs notamment, je pense à Dominique Schellcher qui est très engagée sur la démarche. Système U qui est ici souvent et qui le dit, lui, il est prêt à le mettre ce qu'on appelle unpack, c'est-à-dire sur le packaging. D'autres sont un peu plus réticents et préfèreraient peut-être mettre un morceau de l'information sur le packaging et l'autre sur les prospectus ou en ligne sur le drive. Il faut un peu de souplesse dans la démarche. Je veux aussi le dire clairement. Soyons clairs, dès le mois de mai, au mois de mai qui sera le même pour tous. Vous n'aurez pas autant de logos qu'il y aura de distributeurs ou de produits. Mais certains distributeurs le mett…
« Certains sont prêts, parmi les distributeurs notamment, je pense à Dominique Schellcher qui est très engagée sur la démarche. Système U qui est ici souvent et qui le dit, lui, il est prêt à le mettre ce qu'on appelle unpack, c'est-à-dire sur le packaging. D'autres sont un peu plus réticents et préfèreraient peut-être mettre un morceau de l'information sur le packaging et l'autre sur les prospectus ou en ligne sur le drive. Il faut un peu de souplesse dans la démarche. Je veux aussi le dire clairement. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 9:56Voir 1 autre passage
« au mois de mai qui sera le même pour tous. Vous n'aurez pas autant de logos qu'il y aura de distributeurs ou de produits. Mais certains distributeurs le mettront sur le packaging, d'autres sur le drive en ligne ou sur leur prospectus. C'est important de laisser un peu de liberté. Vous parliez du Nutri-Score, Apolline de Malherbe. Il a fallu deux ans pour le sortir de terre. C'est une démarche volontaire. Il n'a pas fallu de loi. Plus de 90% des consommateurs le reconnaissent. Plus 60% des marques l'ont mise en place. Il y a des chemins dans ce pays pour faire des choses avec aussi des acteurs volontaires. C'est ma conviction. C'est ce qu'on fait avec Origine Info. Vous le verrez dès cet été. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 10:32
Question 16Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Et précisément, puisqu'on parle des restaurants, le non fait maison, vous vouliez aller sur ce terrain-là, c'est-à-dire distinguer ceux qui cuisinent vraiment, qui découpent les légumes et ceux qui achètent un plat tout fait chez Métro ou ailleurs. Finalement, il semble que vous ayez reculé là-dessus. Il y a un des députés de votre majorité, Richard Ramos, qui veut remettre cette proposition de loi sur la table, c'est-à-dire distinguer et même dire quand un restaurant ne fait pas maison, c'est-à-dire le non fait maison. Est-ce que vous allez le soutenir ?
Réponse partielle
Alors, il y a quand même une ligne rouge dans ce que je fais. Un combat. L'information au consommateur. Qu'on soit en grande et moyenne surface, origine info, qu'on soit au restaurant. OK ? La transparence, ce n'est pas les jours pairs uniquement pour certains acteurs. Donc effectivement, j'ai appelé, et il y a eu une proposition de loi déposée à l'époque par un grand député qui s'appelait Guillaume Casbarian, qui est désormais ministre, pour faire en sorte qu'on indique mieux et de façon obligatoire quand c'est fait maison et pas fait à la maison. avait été rejeté ? Non, non. Le texte a été ensuite géré par un autre député et effectivement, ne trouvant pas de solution idéale, il l'a retiré…
« Alors, il y a quand même une ligne rouge dans ce que je fais. Un combat. L'information au consommateur. Qu'on soit en grande et moyenne surface, origine info, qu'on soit au restaurant. OK ? La transparence, ce n'est pas les jours pairs uniquement pour certains acteurs. Donc effectivement, j'ai appelé, et il y a eu une proposition de loi déposée à l'époque par un grand député qui s'appelait Guillaume Casbarian, qui est désormais ministre, pour faire en sorte qu'on indique mieux et de façon obligatoire quand c'est fait maison et pas fait à la maison. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 14:51Voir 1 autre passage
« Le texte a été ensuite géré par un autre député et effectivement, ne trouvant pas de solution idéale, il l'a retiré. Mais ce sont aussi des sujets importants. On touche à 60 millions de consommateurs potentiels. Moi, ce que je dis, c'est que ce qui me gênait dans l'approche qui avait été portée, et c'est pour ça aussi en partie que je suis navré que le texte ait été retiré, mais c'est que c'est difficile de dire à ceux qui font déjà bien le boulot, c'est-à-dire ceux qui font déjà maison et qui se décarcassent et à qui ça coûte plus cher, il faut le dire, d'être les seuls à porter l'obligation. Parce que c'est peu ou prou, je ne rentre pas dans les détails, ce qu'entraînait cette proposition de loi. Faire porter une obligation d'affichage à ceux qui font déjà maison et laisser ceux qui ne font pas maison. Ce qui n'est pas grave, encore une fois, je n'ai pas de morale dans mon point de vue. Il y a du fait maison qui n'est pas bon, il y a du non fait maison qui est très bon, qui peut venir de chez un artisan, qui peut venir aussi d'autres endroits. Donc, je n'ai pas de jugement moral. Mais moi, je trouve qu'il y avait une logique à être équitable, à demander à ceux qui font maison d'afficher et à demander à ceux »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 15:21
Question 17Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Olivier Grégoire, vous le disiez, il y a donc ces contrôles qui ont été faits. Et puis, il y a ce que vous avez appelé Origine Info, c'est-à-dire qui va fonctionner, il faut bien qu'on explique, parce que ce n'est pas encore complètement évident, qui va fonctionner un peu comme le Nutri-Score. Comment ça marche ?
Réponse directe
Un peu comme le Nutri-Score, on va partir de là. C'est une démarche volontaire, déjà. On démarre depuis maintenant un mois. J'ai convié l'ensemble des distributeurs, l'ensemble des industriels, début avril, à Bercy, pour discuter avec eux, avec les associations de consommateurs, de quelque chose qui pourrait ressembler au Nutri-Score et qui permettrait d'un coup d'œil aux consommateurs de savoir quelle est la provenance des ingrédients majoritaires du produit transformé qu'ils achètent. Mais vous avez des couleurs ? Exactement comme le Nutri-Score ? Non, on n'en est pas là.
« Un peu comme le Nutri-Score, on va partir de là. C'est une démarche volontaire, déjà. On démarre depuis maintenant un mois. J'ai convié l'ensemble des distributeurs, l'ensemble des industriels, début avril, à Bercy, pour discuter avec eux, avec les associations de consommateurs, de quelque chose qui pourrait ressembler au Nutri-Score et qui permettrait d'un coup d'œil aux consommateurs de savoir quelle est la provenance des ingrédients majoritaires du produit transformé qu'ils achètent. Mais vous avez des couleurs ? Exactement comme le Nutri-Score ? Non, on n'en est pas là. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 5:36
Question 18Olivia Grégoire - Le Barbier du matin du 28/03/24
C'est peut-être parce qu'il n'y a que 10 milliards d'économies, 0,6% que l'agence Moody's considère peu probable qu'on arrive en 2027 au 2,7% de déficit promis. Que répondez-vous à Moody's ?
Réponse directe
D'abord je réponds que nous avons été clairs à chaque fois, notre objectif c'est 3% de déficit en 2027. Il ne faut pas changer les règles du jeu pendant le jeu. Ce n'est pas 2-7, c'est 3. OK ? Point 1. Point 2. Moi ce n'est pas Moody's qui tous les matins, et d'ailleurs c'est la même chose pour Bruno Le Maire, dicte notre action politique. Ce qui dicte notre action politique, c'est le bon sens et c'est la réalité des faits. La réalité des faits c'est que le chômage a diminué, les investisseurs sont revenus en France et on a des perspectives de croissance. Ça c'est le volet positif. Le volet négatif c'est qu'effectivement, et on en parle beaucoup, et j'aimerais en dire un mot, on a ces 1 000…
« D'abord je réponds que nous avons été clairs à chaque fois, notre objectif c'est 3% de déficit en 2027. Il ne faut pas changer les règles du jeu pendant le jeu. Ce n'est pas 2-7, c'est 3. OK ? Point 1. Point 2. Moi ce n'est pas Moody's qui tous les matins, et d'ailleurs c'est la même chose pour Bruno Le Maire, dicte notre action politique. Ce qui dicte notre action politique, c'est le bon sens et c'est la réalité des faits. La réalité des faits c'est que le chômage a diminué, les investisseurs sont revenus en France et on a des perspectives de croissance. Ça c'est le volet positif. Le volet négatif c'est qu'effectivement, et on en parle beaucoup, et j'aimerais en dire un mot, on a ces 1 000 milliards de dettes qui se sont accumulées depuis des années. J'entends beaucoup, beaucoup d'oppositions se vautrer un peu dans le commentaire de ces 1 000 milliards de dettes. Est-ce qu'on peut prendre une minute et demie de façon très simple pour expliquer un peu aux gens qui nous écoutent, et que je salue, que sur ces 1 000 milliards de dettes, il y a des choses très simples. Ce n'est pas une dette de complaisance, c'est une dette de protection. Quand vous avez sur 1 000 milliards, 450 milliards d'euros qui ont été dépensés pour protéger les Français pendant le Covid, c'est bien joli aujourd'hui de dire, trois ans après, il ne fallait pas le faire. Moi, je n'aime pas tellement ce genre d'attitude. Qu'est-ce qu'il ne fallait pas faire, Marine Le Pen ? Qu'est-ce qu'il ne fallait pas faire, Jordan Bardella ? Il ne fallait pas faire le chômage partiel pour les Français ? Il ne fallait pas le fonds de solidarité pour les commerçants ? Il ne fallait pas de prêts garantis pour l'État pour que les entreprises survivent ? Là encore, on n'a pas payé trop cher cette protection généreuse. »
Radio J — L'interview politique · Olivia Grégoire - Le Barbier du matin du 28/03/24Vérifier à 3:46
Question 19Olivia Grégoire - Le Barbier du matin du 28/03/24
ça a rapporté ?
Réponse partielle
Est-ce qu'elle a rapporté autant que prévu ? Non. Est-ce qu'on doit regarder très précisément dans le cadre des échanges qui auront lieu dès aujourd'hui, par exemple, avec les oppositions à Bercy, avec Bruno Le Maire, ce sujet ? Oui, pourquoi n'a-t-elle pas ramené plus ? Après, c'est un débat qui sera porté et discuté dans les prochaines semaines. Vous m'autoriserez, en tout cas, je m'autorise, à rappeler que je suis la ministre déléguée aux entreprises, que nous avons, durant 7 ans, eu une politique extrêmement stable et volontariste, 26 milliards d'euros au dernier quinquennat de baisse d'impôts. Nous avons aujourd'hui un danger. J'aime bien l'expression de Bruno Le Maire, c'est le tête à…
« Est-ce qu'elle a rapporté autant que prévu ? Non. Est-ce qu'on doit regarder très précisément dans le cadre des échanges qui auront lieu dès aujourd'hui, par exemple, avec les oppositions à Bercy, avec Bruno Le Maire, ce sujet ? Oui, pourquoi n'a-t-elle pas ramené plus ? Après, c'est un débat qui sera porté et discuté dans les prochaines semaines. Vous m'autoriserez, en tout cas, je m'autorise, à rappeler que je suis la ministre déléguée aux entreprises, que nous avons, durant 7 ans, eu une politique extrêmement stable et volontariste, 26 milliards d'euros au dernier quinquennat de baisse d'impôts. Nous avons aujourd'hui un danger. J'aime bien l'expression de Bruno Le Maire, c'est le tête à queue et donc je ne suis pas la plus favorable à la taxation des profits des entreprises. C'est comme la taxation des dividendes. Rappelons ce matin que les dividendes sont taxés à hauteur de 30%. On est déjà des grands champions. Un tout petit mot sur les Jeux Olympiques, sur le tourisme. Ça va nous aider beaucoup ? Ça nous aide déjà beaucoup. 63,5 milliards d'euros de recettes internationales sur l'année passée, en augmentation de 5 milliards. C'est un des piliers économiques de ce pays. Le tourisme, 8% du PIB à peu près. On a une excellence. On sait recevoir le monde. La Coupe du monde de rugby l'a démontré. Je ne doute pas qu'on sera au rendez-vous. On est des bosseurs, on est des sportifs et des compétiteurs. Ce sera un très beau moment. »
Radio J — L'interview politique · Olivia Grégoire - Le Barbier du matin du 28/03/24Vérifier à 11:42
Question 20Olivia Grégoire - Le Barbier du matin du 28/03/24
Est-ce qu'on va réduire la durée d'indemnisation pour les plus âgés, c'est-à-dire ce pont, cette passerelle qu'on leur faisait pour attendre la retraite ?
Réponse à côté
Deux choses. Un, on ne peut pas, et ça a été le cas pendant tant d'années, nous critiquer en nous disant vous écrasez les corps intermédiaires, vous n'écoutez pas les partenaires sociaux, vous ne sollicitez pas les syndicats et nous demander, alors même qu'ils sont encore en train de réfléchir de trancher. Ça pipe le jeu, si vous voulez. Donc, je n'ai pas vocation, moi, certainement pas moi, à donner les pistes d'atterrissage, mais il est certain qu'il faut qu'on pose ces questions et qu'on ne se cache pas derrière son petit droit. C'est ce que je reproche avec beaucoup de colère, vous voyez, et ce n'est pas que ce matin au Rassemblement National. Quand vous faites des claquettes toute la j…
« Deux choses. Un, on ne peut pas, et ça a été le cas pendant tant d'années, nous critiquer en nous disant vous écrasez les corps intermédiaires, vous n'écoutez pas les partenaires sociaux, vous ne sollicitez pas les syndicats et nous demander, alors même qu'ils sont encore en train de réfléchir de trancher. Ça pipe le jeu, si vous voulez. Donc, je n'ai pas vocation, moi, certainement pas moi, à donner les pistes d'atterrissage, mais il est certain qu'il faut qu'on pose ces questions et qu'on ne se cache pas derrière son petit droit. C'est ce que je reproche avec beaucoup de colère, vous voyez, et ce n'est pas que ce matin au Rassemblement National. Quand vous faites des claquettes toute la journée depuis des années en disant sur le RSA, il faut vraiment que les gens retournent au travail, etc., et que vous n'êtes même pas capable de voter 15 heures d'activité hebdomadaire pour maintenir ce contact avec l'emploi, vous êtes au mieux hypocrite, au pire, je vous laisse conclure. »
Radio J — L'interview politique · Olivia Grégoire - Le Barbier du matin du 28/03/24Vérifier à 10:31Voir 1 autre passage
« les grands groupes qui ont fait des bénéfices ? Pas de dogme, d'autant plus qu'il n'y a pas eu de dogme. C'est l'avantage d'être à Bercy. Quand en 2022, on voit les prix de l'énergie exploser, on met en place une taxe sur les rentes des énergéticiens. 300 millions, »
Radio J — L'interview politique · Olivia Grégoire - Le Barbier du matin du 28/03/24Vérifier à 11:29
Question 21Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des PME, du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme – 28/06
Oui. Il y avait une suppression de la TVA sur les produits de première nécessité. C'est une bonne idée, ça, non ?
Réponse directe
Déjà, c'est une idée coûteuse. Il y a des bonnes idées coûteuses. Mais je ne vous cache pas que dans notre situation actuelle, ce n'est pas... Pareil, une idée à 10 milliards d'euros où l'inflation alimentaire espagnole demeure peu ou prou au même niveau qu'en France alors que ça a coûté des dizaines de milliards. 3 milliards d'euros. Oui, mais... Et c'est prolongé. Et pourquoi c'est prolongé, Edvi-Chevrillon ? Parce que l'inflation ne baisse pas. Pas du tout. Parce qu'il y a des élections législatives et que c'est très bien pour faire voter les gens. d'avoir cette piste-là. Hors de question. Et prenez l'Allemagne. L'Allemagne se bat très bien en inflation alimentaire. L'inflation alimentai…
« Déjà, c'est une idée coûteuse. Il y a des bonnes idées coûteuses. Mais je ne vous cache pas que dans notre situation actuelle, ce n'est pas... Pareil, une idée à 10 milliards d'euros où l'inflation alimentaire espagnole demeure peu ou prou au même niveau qu'en France alors que ça a coûté des dizaines de milliards. 3 milliards d'euros. Oui, mais... Et c'est prolongé. Et pourquoi c'est prolongé, Edvi-Chevrillon ? Parce que l'inflation ne baisse pas. Pas du tout. Parce qu'il y a des élections législatives et que c'est très bien pour faire voter les gens. »
BFM Business — La grande interview · Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des PME, du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme – 28/06Vérifier à 14:57
Question 22Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des PME, du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme – 28/06
Ça veut dire que vous allez... Je cherche à voir ça peut être quoi ?
Réponse directe
Ça peut être du réglementaire. Ça peut être le fait que l'État décide d'engager peut-être un peu de budget pour qu'on diffuse beaucoup plus le diagnostic, faire un premier diagnostic. Vous savez, quand on a un problème, d'abord, il faut installer la question. Est-ce que tu as un problème ? Je pense qu'il y a des choses à faire là-dessus. Peut-être qu'il faut qu'on soutienne un peu plus les femmes et les hommes du rebond. Je pense que c'est un vrai sujet politique au-delà d'être un sujet économique. On n'a pas le droit à l'échec dans ce pays. C'est quelque chose qui est très mal considéré. Je pense que c'est un vrai sujet de société. Je pense que les patrons de PME ont des choses à dire. Don…
« Ça peut être du réglementaire. Ça peut être le fait que l'État décide d'engager peut-être un peu de budget pour qu'on diffuse beaucoup plus le diagnostic, faire un premier diagnostic. Vous savez, quand on a un problème, d'abord, il faut installer la question. Est-ce que tu as un problème ? Je pense qu'il y a des choses à faire là-dessus. Peut-être qu'il faut qu'on soutienne un peu plus les femmes et les hommes du rebond. Je pense que c'est un vrai sujet politique au-delà d'être un sujet économique. On n'a pas le droit à l'échec dans ce pays. C'est quelque chose qui est très mal considéré. Je pense que c'est un vrai sujet de société. Je pense que les patrons de PME ont des choses à dire. Donc, je vais lancer une réflexion et porter des actions dans les mois qui viennent en écoutant aussi les spécialistes, spécialistes que je ne suis pas sur ce sujet. »
BFM Business — La grande interview · Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des PME, du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme – 28/06Vérifier à 22:49
Question 23Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des PME, du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme – 28/06
On a pas mal de vacances. Oui, vous osiez dire trop de vacances ?
Réponse directe
Non, non, parce que c'est pas parce que par exemple moi j'ai choisi de faire ce que je fais et que j'en ai très peu voire pas que j'estime que les autres en ont trop. On a une belle productivité en France. Ce qui compte c'est qu'on travaille peut-être moins, on va travailler un peu plus avec la réforme des retraites qu'on a eu le courage de porter mais on travaille bien et on produit pas mal. Notre productivité se maintient. Donc j'aurais pas moi d'avis ou de point de vue trop tranché. Ce qui m'inquiète, je veux dire notamment depuis que je suis maman, c'est effectivement de me rendre compte qu'il y a beaucoup d'enfants qui ne partent pas et qu'on doit se poser la question. Peut-être vous-m…
« Non, non, parce que c'est pas parce que par exemple moi j'ai choisi de faire ce que je fais et que j'en ai très peu voire pas que j'estime que les autres en ont trop. On a une belle productivité en France. Ce qui compte c'est qu'on travaille peut-être moins, on va travailler un peu plus avec la réforme des retraites qu'on a eu le courage de porter mais on travaille bien et on produit pas mal. Notre productivité se maintient. Donc j'aurais pas moi d'avis ou de point de vue trop tranché. Ce qui m'inquiète, je veux dire notamment depuis que je suis maman, c'est effectivement de me rendre compte qu'il y a beaucoup d'enfants qui ne partent pas et qu'on doit se poser la question. Peut-être vous-même vous vous en rappelez, moi je m'en rappelle, à la fin du mois d'août je m'ennuyais et on est nombreux à avoir eu ce sentiment et parfois avoir eu envie que l'école reprenne plus vite. Ça me semble être une idée qui mérite d'être expertisée rapidement. »
BFM Business — La grande interview · Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des PME, du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme – 28/06Vérifier à 3:09
Question 24Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des PME, du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme – 28/06
À propos de députés, partage de la valeur, le texte qui est issu justement de l'accord qui avait été signé entre les partenaires sociaux est en discussion à l'Assemblée nationale. Il y a tout un débat pour savoir est-ce que partage de la valeur, intéressement, participation, voire prême Macron, est-ce que ça doit remplacer, ça va remplacer les hausses des salaires ?
Réponse directe
Alors, deux choses. D'abord, l'année qu'on vient de passer démontre que nous, Edwige Chevrion, des hausses de salaires en moyenne, moi je parle de l'écosystème dont j'ai la charge dans les PME, c'est entre 4 et 5% d'augmentation de salaire qui ont été négociés au NAO aux négociations de septembre dernier. Bon, donc les salaires ont augmenté dans la plupart des PME. Et en même temps, c'est aussi dans les PME que vous avez eu le plus de primes Macron, la prime partage de la valeur. Et en plus, la prime Macron dans ses entreprises, elle a souvent dépassé 1000 euros, c'est-à-dire plus que dans les grands groupes. Donc ce que je viens de vous dire, c'est qu'on peut et avoir vu une augmentation d…
« Alors, deux choses. D'abord, l'année qu'on vient de passer démontre que nous, Edwige Chevrion, des hausses de salaires en moyenne, moi je parle de l'écosystème dont j'ai la charge dans les PME, c'est entre 4 et 5% d'augmentation de salaire qui ont été négociés au NAO aux négociations de septembre dernier. Bon, donc les salaires ont augmenté dans la plupart des PME. Et en même temps, c'est aussi dans les PME que vous avez eu le plus de primes Macron, la prime partage de la valeur. Et en plus, la prime Macron dans ses entreprises, elle a souvent dépassé 1000 euros, c'est-à-dire plus que dans les grands groupes. Donc ce que je viens de vous dire, c'est qu'on peut et avoir vu une augmentation des salaires et avoir des primes. Bon, l'un n'empêche pas l'autre. Deux, »
BFM Business — La grande interview · Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des PME, du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme – 28/06Vérifier à 17:13
Question 25Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des PME, du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme – 28/06
nous, on a le droit aussi de juger votre action. Est-ce qu'elle est efficace ?
Réponse partielle
J'entends ce que dit Dominique Schellcher. D'abord, moi, je ne juge pas la fin d'un match quand le match n'est pas terminé. On n'a pas terminé les renégociations autour des 75 industriels. Mon cabinet, mes services reçoivent tous les jours des listes de prix de l'industrie agroalimentaire. La semaine prochaine, nous prendrons la parole avec Bruno Le Maire pour dire très précisément sur des centaines de références où et quand ça va baisser. Mais de grâce, surtout ici, ne confondons pas un sujet qui est un sujet inter-entreprise où il y en a un qui dit tu me fais une remise sur facture, tu ne me fais pas une renégociation. Moi, je cherche quoi ? Je cherche à ce que dès la mi-juillet, dès le d…
« J'entends ce que dit Dominique Schellcher. D'abord, moi, je ne juge pas la fin d'un match quand le match n'est pas terminé. On n'a pas terminé les renégociations autour des 75 industriels. Mon cabinet, mes services reçoivent tous les jours des listes de prix de l'industrie agroalimentaire. La semaine prochaine, nous prendrons la parole avec Bruno Le Maire pour dire très précisément sur des centaines de références où et quand ça va baisser. Mais de grâce, surtout ici, ne confondons pas un sujet qui est un sujet inter-entreprise où il y en a un qui dit tu me fais une remise sur facture, tu ne me fais pas une renégociation. Moi, je cherche quoi ? Je cherche à ce que dès la mi-juillet, dès le début juillet, sur le ticket de caisse, il y ait des baisses. Que ce soit des remises sur facture, que ce soit de la renégociation, les Français, comme moi, la ministre de la Consommation, aujourd'hui, ça n'est pas l'urgence. Donc, j'entends ce que dit Dominique Schellcher, mais c'est un raisonnement d'inter-entreprise. Moi, j'ai à défendre le pouvoir d'achat du consommateur. »
BFM Business — La grande interview · Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des PME, du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme – 28/06Vérifier à 13:03
« Oui, vous savez, moi, je n'ai pas de problème avec la transparence. Je ne sais pas si vous avez remarqué. Depuis que je suis là, on donne activement les noms, par exemple, des entreprises, même des très grandes, qui ne respectent pas les délais de paiement. Avant, c'était un petit communiqué de presse sur un site de la DGCCRF. Aujourd'hui, la ministre que je suis fait des communiqués de presse tous les trois mois pour dire telle entreprise, telle entreprise, telle entreprise s'est fait sanctionner. Je pense que les gens, en général, ont droit à cette information. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 4:58
« Oui, vous savez, moi, je n'ai pas de problème avec la transparence. Je ne sais pas si vous avez remarqué. Depuis que je suis là, on donne activement les noms, par exemple, des entreprises, même des très grandes, qui ne respectent pas les délais de paiement. Avant, c'était un petit communiqué de presse sur un site de la DGCCRF. Aujourd'hui, la ministre que je suis fait des communiqués de presse tous les trois mois pour dire telle entreprise, telle entreprise, telle entreprise s'est fait sanctionner. Je pense que les gens, en général, ont droit à cette information. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 4:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 juin 2022 au 12 avr. 2024 · 57 observations67 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On est sur une bonne pente contrairement à ce que j'ai entendu ce matin avec beaucoup d'humour chez Arnaud de Manche juste avant de le dire. Pour le dire avec humour, on est vendredi. Non, il ne faut pas être maso pour venir aux JO de Paris. D'ailleurs, plus de 40% de réservations, chiffre du 19 mars, soyons précis, sur les réservations d'hôtels. D'ailleurs, plus 6% dans les 6 prochains mois, ce n'est pas facile à dire, sur les arrivées aériennes du monde entier. Donc, nous avons des perspectives qui sont bonnes. nous avons, il faut quand même le dire aux gens parce qu'on ne le dit pas assez, jamais dans l'histoire des JO, une ouverture depuis 2000 ans n'a été faite sur un fleuve. La plupart du temps, les JO, pensez Londres par exemple, sont des JO d'une ville. Ce n'est pas les JO de Paris, c'est les JO de la France, à Bordeaux, à Lyon, à Lille. Dans plus de 65 départements, vous allez avoir des épreuves. C'est les JO de la France, pas uniquement de Paris, je trouve qu'on est très parisien, j'adore Paris, mais il n'y a pas que Paris, il y en a dans les Dom-Tom, il y en a partout. Ça va être une immense fête. Je repensais ce matin avant de venir, 98, la Coupe du Monde, 2018, la Coupe du Monde de rugby. Enfin, je veux dire, on s'est organisé, de grands événements, on y arrivera. Et donc, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 18:51Voir 2 autres passages
« Et on a aussi, parfois, des industriels ou des distributeurs qui ont le bénéfice du doute, où la volonté n'était pas de tromper le consommateur. Donc, les inspecteurs de la DGCCRF vérifient ça sur le terrain. Moi, je rappelle quand même qu'on a un peu plus de 200 procès-verbaux très concrets qui, aujourd'hui... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 3:51
« Le texte a été ensuite géré par un autre député et effectivement, ne trouvant pas de solution idéale, il l'a retiré. Mais ce sont aussi des sujets importants. On touche à 60 millions de consommateurs potentiels. Moi, ce que je dis, c'est que ce qui me gênait dans l'approche qui avait été portée, et c'est pour ça aussi en partie que je suis navré que le texte ait été retiré, mais c'est que c'est difficile de dire à ceux qui font déjà bien le boulot, c'est-à-dire ceux qui font déjà maison et qui se décarcassent et à qui ça coûte plus cher, il faut le dire, d'être les seuls à porter l'obligation. Parce que c'est peu ou prou, je ne rentre pas dans les détails, ce qu'entraînait cette proposition de loi. Faire porter une obligation d'affichage à ceux qui font déjà maison et laisser ceux qui ne font pas maison. Ce qui n'est pas grave, encore une fois, je n'ai pas de morale dans mon point de vue. Il y a du fait maison qui n'est pas bon, il y a du non fait maison qui est très bon, qui peut venir de chez un artisan, qui peut venir aussi d'autres endroits. Donc, je n'ai pas de jugement moral. Mais moi, je trouve qu'il y avait une logique à être équitable, à demander à ceux qui font maison d'afficher et à demander à ceux »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On est sur une bonne pente contrairement à ce que j'ai entendu ce matin avec beaucoup d'humour chez Arnaud de Manche juste avant de le dire. Pour le dire avec humour, on est vendredi. Non, il ne faut pas être maso pour venir aux JO de Paris. D'ailleurs, plus de 40% de réservations, chiffre du 19 mars, soyons précis, sur les réservations d'hôtels. D'ailleurs, plus 6% dans les 6 prochains mois, ce n'est pas facile à dire, sur les arrivées aériennes du monde entier. Donc, nous avons des perspectives qui sont bonnes. nous avons, il faut quand même le dire aux gens parce qu'on ne le dit pas assez, jamais dans l'histoire des JO, une ouverture depuis 2000 ans n'a été faite sur un fleuve. La plupart du temps, les JO, pensez Londres par exemple, sont des JO d'une ville. Ce n'est pas les JO de Paris, c'est les JO de la France, à Bordeaux, à Lyon, à Lille. Dans plus de 65 départements, vous allez avoir des épreuves. C'est les JO de la France, pas uniquement de Paris, je trouve qu'on est très parisien, j'adore Paris, mais il n'y a pas que Paris, il y en a dans les Dom-Tom, il y en a partout. Ça va être une immense fête. Je repensais ce matin avant de venir, 98, la Coupe du Monde, 2018, la Coupe du Monde de rugby. Enfin, je veux dire, on s'est organisé, de grands événements, on y arrivera. Et donc, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 18:51Voir 2 autres passages
« C'est l'objet de ce que j'ai lancé d'ailleurs à la fin du salon de l'agriculture. Vous avez remarqué au mois de janvier, février, pendant le salon, on a beaucoup parlé, notamment ici, de l'amont agricole. Comment mieux rémunérer les producteurs, etc. Moi, je suis la ministre de la consommation et je crois que le consommateur sur l'aval agricole peut aussi jouer un rôle, s'il le veut, s'il le peut, en matière de pouvoir d'achat, pour choisir des produits dont la matière première agricole serait française. Pour ça, vous l'avez dit, ça suppose qu'on ait l'information. Mon combat, soyons clairs, c'est plus d'informations aux consommateurs pour qu'ils puissent, s'il le veut, s'il le peut, choisir peut-être des aliments, des ingrédients origines France. On a aujourd'hui, depuis 2011, l'obligation d'indiquer l'origine des fruits et légumes. Depuis 2020, l'indication des viandes, vous le voyez, des vins. Il y a eu aussi l'indication des miels depuis 2022. Moi, j'appelle depuis maintenant deux mois et on avance beaucoup. Je vais vous donner des informations avec les industriels et les distributeurs pour leur dire, jouons le jeu de la transparence. Tous les produits, les ingrédients ne viennent pas de France. L'objectif, ce n'est pas forcément d'indiquer ceux qui viennent de France. L'objectif, c'est d'indiquer les ingrédients majoritaires qui composent un plat préparé. Vous avez cité les nuggets, c'est ce qu'on appelle un produit transformé. Et on voit, et d'ailleurs les contrôles de la DGCCRF le démontrent, qu'il y a parfois des filous qui jouent le prétexte drapeau français, alors que la matière première agricole n'est pas française. Que nos agriculteurs soient en colère, c'est normal. On a annoncé, avec Bruno Le Maire, 10 000 contrôles sur l'année, sur ce qu'on appelle la francisation, c'est-à-dire cette utilisation du drapeau français sur les packagings pour vérifier si c'était vrai. La réalité, c'est que ce n'est pas tombé dans le trou, pour reprendre votre expression, peut-être médiatiquement, mais pas du tout en termes de contrôles. Sur les 10 000 contrôles, déjà en 3 mois, on en a fait 3 000. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Certains sont prêts, parmi les distributeurs notamment, je pense à Dominique Schellcher qui est très engagée sur la démarche. Système U qui est ici souvent et qui le dit, lui, il est prêt à le mettre ce qu'on appelle unpack, c'est-à-dire sur le packaging. D'autres sont un peu plus réticents et préfèreraient peut-être mettre un morceau de l'information sur le packaging et l'autre sur les prospectus ou en ligne sur le drive. Il faut un peu de souplesse dans la démarche. Je veux aussi le dire clairement. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 9:56Voir 2 autres passages
« C'est-à-dire, si on dit poulet 100% français, alors que le poulet vient de hors de l'Union Européenne, là, c'est une sanction. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 3:40
« Moi, j'ai envie de vous dire sans torpiller la négociation parce qu'on ne peut pas demander l'avis et donner la fin du match en même temps. Mais je pense que tout ce qui relève de l'usine à gaz en matière de pouvoir d'achat des Français est un peu une hérésie. Si aujourd'hui, ça fonctionne ? Oui, mais il faut aussi entendre les inquiétudes des uns et des autres. J'entends les restaurateurs qui disent nous, on a perdu des tickets à restaurant depuis qu'on a étendu aux grandes et moyennes surfaces. Mais je sais que les restaurateurs sont aussi des gens audacieux et inventifs. On peut trouver en matière de menu, des solutions pour dire qu'avec le ticket à restaurant, si on paye avec, on a peut-être accès à des promotions ou un dessert ou le café gratuit. Je sais qu'ils sont inventifs et qu'ils trouveront des voies et moyens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 juin 2022 au 12 avr. 2024 · 85 observations106 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et on a aussi, parfois, des industriels ou des distributeurs qui ont le bénéfice du doute, où la volonté n'était pas de tromper le consommateur. Donc, les inspecteurs de la DGCCRF vérifient ça sur le terrain. Moi, je rappelle quand même qu'on a un peu plus de 200 procès-verbaux très concrets qui, aujourd'hui... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 3:51Voir 2 autres passages
« Oui, vous savez, moi, je n'ai pas de problème avec la transparence. Je ne sais pas si vous avez remarqué. Depuis que je suis là, on donne activement les noms, par exemple, des entreprises, même des très grandes, qui ne respectent pas les délais de paiement. Avant, c'était un petit communiqué de presse sur un site de la DGCCRF. Aujourd'hui, la ministre que je suis fait des communiqués de presse tous les trois mois pour dire telle entreprise, telle entreprise, telle entreprise s'est fait sanctionner. Je pense que les gens, en général, ont droit à cette information. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 4:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités19 sept. 2022 au 12 avr. 2024 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, il y a quand même une ligne rouge dans ce que je fais. Un combat. L'information au consommateur. Qu'on soit en grande et moyenne surface, origine info, qu'on soit au restaurant. OK ? La transparence, ce n'est pas les jours pairs uniquement pour certains acteurs. Donc effectivement, j'ai appelé, et il y a eu une proposition de loi déposée à l'époque par un grand député qui s'appelait Guillaume Casbarian, qui est désormais ministre, pour faire en sorte qu'on indique mieux et de façon obligatoire quand c'est fait maison et pas fait à la maison. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 14:51Voir 2 autres passages
« Alors, ça c'est pareil. Un ticket resto, c'est payé moitié par l'employé, moitié par l'employeur. Ce système de tickets restaurants est géré par une commission nationale des tickets restaurants. Il y a quatre acteurs dedans. Les employés et les employeurs. Normal, ils payent. Les restaurateurs, ils en bénéficient. Et les émetteurs, ceux qui font les tickets resto. Donc déjà, ce n'est pas la ministre toute seule dans son bureau ni les parlementaires tout seuls au Parlement qui doivent décider. Donc moi, je conserve depuis plusieurs mois. Je les ai encore reçus cette semaine. Je les recevrai à nouveau pour un dernier tour de table le 18 avril prochain, jeudi prochain. Et ensuite, nous présenterons un texte de loi là à la rentrée dès septembre, je pense, dès la rentrée pour voir si on peut pérenniser effectivement le ticket restaurant. Il y a déjà une chose sur laquelle c'est important que vous le sachiez. Tout le monde est d'accord. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 11:21
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Certains sont prêts, parmi les distributeurs notamment, je pense à Dominique Schellcher qui est très engagée sur la démarche. Système U qui est ici souvent et qui le dit, lui, il est prêt à le mettre ce qu'on appelle unpack, c'est-à-dire sur le packaging. D'autres sont un peu plus réticents et préfèreraient peut-être mettre un morceau de l'information sur le packaging et l'autre sur les prospectus ou en ligne sur le drive. Il faut un peu de souplesse dans la démarche. Je veux aussi le dire clairement. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 9:56Voir 2 autres passages
« Il faut aussi faire attention. Il y a des propositions qui sont sur la table. Est-ce qu'il faut 25 euros en restaurant et 25 euros en grande et moyenne surface ? Il y a des idées de double plafond qui sont en ce moment même en train d'être discutées. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 13:26
« Moi, j'ai envie de vous dire sans torpiller la négociation parce qu'on ne peut pas demander l'avis et donner la fin du match en même temps. Mais je pense que tout ce qui relève de l'usine à gaz en matière de pouvoir d'achat des Français est un peu une hérésie. Si aujourd'hui, ça fonctionne ? Oui, mais il faut aussi entendre les inquiétudes des uns et des autres. J'entends les restaurateurs qui disent nous, on a perdu des tickets à restaurant depuis qu'on a étendu aux grandes et moyennes surfaces. Mais je sais que les restaurateurs sont aussi des gens audacieux et inventifs. On peut trouver en matière de menu, des solutions pour dire qu'avec le ticket à restaurant, si on paye avec, on a peut-être accès à des promotions ou un dessert ou le café gratuit. Je sais qu'ils sont inventifs et qu'ils trouveront des voies et moyens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 mars 2023 au 28 juin 2023 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut être du réglementaire. Ça peut être le fait que l'État décide d'engager peut-être un peu de budget pour qu'on diffuse beaucoup plus le diagnostic, faire un premier diagnostic. Vous savez, quand on a un problème, d'abord, il faut installer la question. Est-ce que tu as un problème ? Je pense qu'il y a des choses à faire là-dessus. Peut-être qu'il faut qu'on soutienne un peu plus les femmes et les hommes du rebond. Je pense que c'est un vrai sujet politique au-delà d'être un sujet économique. On n'a pas le droit à l'échec dans ce pays. C'est quelque chose qui est très mal considéré. Je pense que c'est un vrai sujet de société. Je pense que les patrons de PME ont des choses à dire. Donc, je vais lancer une réflexion et porter des actions dans les mois qui viennent en écoutant aussi les spécialistes, spécialistes que je ne suis pas sur ce sujet. »
BFM Business — La grande interview · Olivia Grégoire, ministre déléguée chargée des PME, du Commerce, de l'Artisanat et du Tourisme – 28/06Vérifier à 22:49Voir 2 autres passages
« Sur la rentrée, ce qui est de vrai, par exemple, c'est que le marché du frais, en gros, diminue, baisse, sur les matières premières. Donc, on est en droit d'espérer que ça baisse à la rentrée. Mais vous savez, je lis aussi les commentaires, notamment l'extrême-gauche, ils se satisfont d'espérer. Oui, on n'est toujours pas dans un pays communiste, on n'est toujours pas dans une économie administrée, c'est toujours pas. Et heureusement, l'État qui fixe les prix. Donc, laissons les négoces développer. Je vous garantis que dès cet été et encore plus à la rentrée, un certain nombre de produits du quotidien vont baisser. »
C dans l'air · Olivia Grégoire - Inflation : le coup de pression de Bercy - C dans l'air l'invitée 17.05.2023Vérifier à 8:51
« Sur la rentrée, ce qui est de vrai, par exemple, c'est que le marché du frais, en gros, diminue, baisse, sur les matières premières. Donc, on est en droit d'espérer que ça baisse à la rentrée. Mais vous savez, je lis aussi les commentaires, notamment l'extrême-gauche, ils se satisfont d'espérer. Oui, on n'est toujours pas dans un pays communiste, on n'est toujours pas dans une économie administrée, c'est toujours pas. Et heureusement, l'État qui fixe les prix. Donc, laissons les négoces développer. Je vous garantis que dès cet été et encore plus à la rentrée, un certain nombre de produits du quotidien vont baisser. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées19 sept. 2022 au 18 mai 2023 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Général Roux, je pense qu'ils ne sont pas idiots. Ils voient bien aussi à quel point ça dégrade leur réputation, à quel point aussi les commentaires qui sont faits dans les médias sur des très grandes marques connaissent très bien les Français et qui apprécient les Français, on ne va pas se mentir. Ce n'est pas bon pour leur réputation. Puis leur volume baisse quand les prix montent. Les volumes baissent, donc c'est aussi un problème économique pour eux. Ce qui compte, un, c'est qu'ils sont venus, pas de table de chaise vide. »
C dans l'air · Olivia Grégoire - Inflation : le coup de pression de Bercy - C dans l'air l'invitée 17.05.2023Vérifier à 1:40Voir 2 autres passages
« Général Roux, je pense qu'ils ne sont pas idiots. Ils voient bien aussi à quel point ça dégrade leur réputation, à quel point aussi les commentaires qui sont faits dans les médias sur des très grandes marques connaissent très bien les Français et qui apprécient les Français, on ne va pas se mentir. Ce n'est pas bon pour leur réputation. Puis leur volume baisse quand les prix montent. Les volumes baissent, donc c'est aussi un problème économique pour eux. Ce qui compte, un, c'est qu'ils sont venus, pas de table de chaise vide. »
C dans l'air · Olivia Grégoire - Inflation : le coup de pression de Bercy - C dans l'air l'invitée 17.05.2023Vérifier à 1:40
« Une baisse des prix puisque les renégociations vont faire redescendre les prix qui étaient montés à l'aune de l'inflation. Et ce qui ne renégocient pas ? Donc, on va revenir à des prix qui doivent redevenir ceux qu'ils étaient pré-inflation. Ceux qui ne renégocient pas. On a un discours, pas un discours, mais on a un rapport très responsable avec ces acteurs, avec Bruno Le Maire et Roland Lescure à Bercy. Au même titre qu'on a poussé les énergéticiens à faire un effort, au même titre qu'à l'Europe, on a taxé les profits des énergéticiens parce qu'on l'oublie parfois. Au-delà de 180 euros le mégawatt-heure, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités29 juin 2022 au 18 mai 2023 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Sur la rentrée, ce qui est de vrai, par exemple, c'est que le marché du frais, en gros, diminue, baisse, sur les matières premières. Donc, on est en droit d'espérer que ça baisse à la rentrée. Mais vous savez, je lis aussi les commentaires, notamment l'extrême-gauche, ils se satisfont d'espérer. Oui, on n'est toujours pas dans un pays communiste, on n'est toujours pas dans une économie administrée, c'est toujours pas. Et heureusement, l'État qui fixe les prix. Donc, laissons les négoces développer. Je vous garantis que dès cet été et encore plus à la rentrée, un certain nombre de produits du quotidien vont baisser. »
C dans l'air · Olivia Grégoire - Inflation : le coup de pression de Bercy - C dans l'air l'invitée 17.05.2023Vérifier à 8:51Voir 2 autres passages
« Moi, j'entends que la critique est aisée, l'art est difficile et elle ne s'y trompe pas puisqu'elle ne veut pas aller se mettre les mains ni à Matignon, ni en termes de responsabilité. Jamais, Marine Le Pen a dit « Ce n'est pas pour moi ». Elle n'est pas dupe, Marine Le Pen. Elle sait bien que gouverner, c'est choisir, c'est agir, c'est cliver, c'est s'exposer. Et d'ailleurs, je trouve qu'on a passé sous silence une phrase très intéressante qui était chez un de vos confrères de la presse écrite où le secrétaire général qui est un personnage important d'un groupe parlementaire du Rassemblement National a eu cette phrase extraordinaire il y a un mois à peu près « Soyons comme des lutteurs enduits d'huile ». Ça donne envie, oui. Alors ça, chacun ses envies. »
France Inter · Questions politiques : les prix alimentaires vont baisser en septembre, assure Olivia GrégoireVérifier à 48:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 avr. 2023 au 1 mai 2023 · 2 observations2 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est pas... Alors, elle s'arrête, le mot est fort, mais en tout cas, il est certain que continuer à avoir une perspective de croissance, comme nous sommes l'un des seuls pays à l'avoir aujourd'hui en Europe, et continuer à produire et à faire baisser notre chômage, ça n'est certainement pas en stigmatisant une main-d'œuvre qui est dans des métiers sous tension et qui permet à ces secteurs de continuer à travailler. Si vous retirez... C'est la même chose pour Marine Le Pen, avec ses exégèses, même si elle essaye de changer, mais on sait très bien que l'étranger et les immigrés seront toujours visés par le Rassemblement National. Donc ça fait très joli ces déclarations sur les plateaux, mais la réalité des faits économiques, c'est que vous aurez des centaines, pour ne pas dire plus, de restaurants ou de chantiers qui s'arrêteront net si vous retirez ces travailleurs. »
France Inter · Questions politiques : les prix alimentaires vont baisser en septembre, assure Olivia GrégoireVérifier à 47:49Voir 1 autre passage
« Non mais après tu lèves le pied, tu lèves la jambe, tu recules la jambe, tu recules le corps, et en fait c'est dur d'être un membre d'un gouvernement, c'est dur de gouverner, et ça suppose parfois de prendre des décisions dont on sait pertinemment qu'elles sont difficiles, et qu'elles sont pas populaires. Et je vais vous dire, moi c'est... Je sais qu'il y a plein de gens qui vont pas aimer ce que je vais dire, mais je vais le dire quand même. Dites-le. C'est une des raisons pour lesquelles je suis aussi aux côtés du président de la République, il sait pertinemment... »
BACKSEAT · 100 jours suffiront-ils ? - avec Olivia GrégoireVérifier à 2:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Moi, mon combat, c'est que je suis des producteurs agricoles. Ce que je veux savoir, et ça me semble être important, c'est d'où vient, et ça fait partie des sujets qu'on discute, ça paraît simple, vous savez, Apéline de Malher, mais dès que tu veux toucher à quelque chose qui concerne plus de 60 millions de consommateurs, il faut faire attention à ce qu'on fait. Un exemple concret, le chocolat, c'est un ingrédient. La matière première agricole qui fait le chocolat, c'est le cacao. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 7:48
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 15:21
« Alors, ça c'est pareil. Un ticket resto, c'est payé moitié par l'employé, moitié par l'employeur. Ce système de tickets restaurants est géré par une commission nationale des tickets restaurants. Il y a quatre acteurs dedans. Les employés et les employeurs. Normal, ils payent. Les restaurateurs, ils en bénéficient. Et les émetteurs, ceux qui font les tickets resto. Donc déjà, ce n'est pas la ministre toute seule dans son bureau ni les parlementaires tout seuls au Parlement qui doivent décider. Donc moi, je conserve depuis plusieurs mois. Je les ai encore reçus cette semaine. Je les recevrai à nouveau pour un dernier tour de table le 18 avril prochain, jeudi prochain. Et ensuite, nous présenterons un texte de loi là à la rentrée dès septembre, je pense, dès la rentrée pour voir si on peut pérenniser effectivement le ticket restaurant. Il y a déjà une chose sur laquelle c'est important que vous le sachiez. Tout le monde est d'accord. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 11:21
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 13:41
« Est-ce qu'elle sera réinscrite ? Déjà, c'est le premier sujet. Et moi, j'ai un point commun avec Richard Ramos. J'ai un point commun. C'est que je ne lâche pas ces combats et je connais la pugnacité du député Ramos. Vous savez, on ne peut pas recevoir sur ce plateau des représentants des restaurateurs qui disent qu'il y a de la concurrence déloyale avec des gars qui sont en cuisine qui font juste 30 secondes de micro-ondes alors que moi, je me décarcasse à aller faire mon marché. Alors que moi, ça m'a coûté cher mes factures d'électricité parce que mon gigot de 7 heures, je le fais vraiment dans mon four pendant 7 heures. Il y a effectivement un enjeu qui est aussi de sauver les artisans, les artisans-restaurateurs, ceux qui font bien le boulot. Je ne suis pas du genre à changer d'avis comme de chemise. Je suis favorable à ce que porte Richard Ramos et je ne doute pas qu'on trouvera un chemin. Mais ça ne peut pas être la transparence uniquement pour ceux qui jouent le jeu, ceux qui aujourd'hui ne font pas maison. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 16:31
« C'est l'objet de ce que j'ai lancé d'ailleurs à la fin du salon de l'agriculture. Vous avez remarqué au mois de janvier, février, pendant le salon, on a beaucoup parlé, notamment ici, de l'amont agricole. Comment mieux rémunérer les producteurs, etc. Moi, je suis la ministre de la consommation et je crois que le consommateur sur l'aval agricole peut aussi jouer un rôle, s'il le veut, s'il le peut, en matière de pouvoir d'achat, pour choisir des produits dont la matière première agricole serait française. Pour ça, vous l'avez dit, ça suppose qu'on ait l'information. Mon combat, soyons clairs, c'est plus d'informations aux consommateurs pour qu'ils puissent, s'il le veut, s'il le peut, choisir peut-être des aliments, des ingrédients origines France. On a aujourd'hui, depuis 2011, l'obligation d'indiquer l'origine des fruits et légumes. Depuis 2020, l'indication des viandes, vous le voyez, des vins. Il y a eu aussi l'indication des miels depuis 2022. Moi, j'appelle depuis maintenant deux mois et on avance beaucoup. Je vais vous donner des informations avec les industriels et les distributeurs pour leur dire, jouons le jeu de la transparence. Tous les produits, les ingrédients ne viennent pas de France. L'objectif, ce n'est pas forcément d'indiquer ceux qui viennent de France. L'objectif, c'est d'indiquer les ingrédients majoritaires qui composent un plat préparé. Vous avez cité les nuggets, c'est ce qu'on appelle un produit transformé. Et on voit, et d'ailleurs les contrôles de la DGCCRF le démontrent, qu'il y a parfois des filous qui jouent le prétexte drapeau français, alors que la matière première agricole n'est pas française. Que nos agriculteurs soient en colère, c'est normal. On a annoncé, avec Bruno Le Maire, 10 000 contrôles sur l'année, sur ce qu'on appelle la francisation, c'est-à-dire cette utilisation du drapeau français sur les packagings pour vérifier si c'était vrai. La réalité, c'est que ce n'est pas tombé dans le trou, pour reprendre votre expression, peut-être médiatiquement, mais pas du tout en termes de contrôles. Sur les 10 000 contrôles, déjà en 3 mois, on en a fait 3 000. »
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RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 12/04Vérifier à 13:41
C dans l'air · Olivia Grégoire - Inflation : le coup de pression de Bercy - C dans l'air l'invitée 17.05.2023Vérifier à 8:51
France Inter · Questions politiques : les prix alimentaires vont baisser en septembre, assure Olivia GrégoireVérifier à 30:39
« Je ne crois pas que ce soit aux femmes et aux hommes politiques de donner les bons points, les mauvais points du courage. C'est assez intransitif, le courage. On dit que vous êtes courageux. Je ne sais pas quelle est la légitimité de Jean-Luc Mélenchon pour avoir ces paroles-là. Moi, je pense que ce qui est assez courageux quand on se fait serrer un poignet ou qu'on reçoit une gifle, c'est d'aller au commissariat. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Olivia Grégoire - 19/09Vérifier à 13:05