

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Olivia Grégoire, vous dites garder le sang froid. On a évoqué Gospor à l'instant. Moi, je vous citerai Christophe Fannichet, le PDG de SNCF Voyages, qui vous a précédé sur France Info. On va rembourser pour les voyageurs dont le train sera annulé. 200% du prix du billet, annonce donc Christophe Fannichet. Qu'est-ce que vous dites, vous, ce matin de cette grève à la SNCF ? »
« Question très précise, réponse précise, à peu près 15% des stations ont des problèmes d'approvisionnement au moment où on se parle. Pourquoi ? Deux raisons, on a plusieurs points de raffinerie où il y a des grèves, pourquoi ces grèves ? Parce qu'ils demandent une augmentation de salaire, j'y reviendrai, mais aussi parce qu'à cause de ces grèves, il nous faut importer un peu de pétrole, notamment de Belgique, et aussi puiser dans nos stocks stratégiques pour couvrir ces stations qui n'ont pas de carburant aujourd'hui. Ça prend un peu plus de temps quand vous faites venir de l'essence, notamment de Belgique, donc c'est une question de quelques jours. La ministre de la Transition énergétique l'a rappelé hier soir, c'est une histoire de quelques jours, et j'ai à cœur quand même de rappeler que c'est, certes c'est embêtant pour ceux qui y sont, mais c'est 15% en réalité de nos stations qui ont cette problématique. C'est une histoire de jours, et je pense que dès la semaine prochaine, ça ira mieux, le temps que le carburant arrive, notamment du Benelux. »
« Je leur réponds qu'on est là. Ils le savent. Et d'ailleurs, pour info, je les reçois à nouveau la semaine prochaine et on va trouver des solutions ensemble. Je leur réponds aussi, et ils le savent, qu'un peu plus de 70% de nos entreprises, nos PME, nos TPE, au moment où on se parle, répercutent intégralement le prix de la hausse de l'énergie sur les biens de consommation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Olivier Grégoire, vous avez lu, j'imagine, dans le Figaro ce matin l'interview croisée de Gérald Darmanin et Olivier Dussop, vos deux confrères du gouvernement sur la future loi immigration. Vous allez créer des visas métiers qu'elle est l'idée ? »
« Olivier Grégoire, vous avez lu, j'imagine, dans le Figaro ce matin l'interview croisée de Gérald Darmanin et Olivier Dussop, vos deux confrères du gouvernement sur la future loi immigration. Vous allez créer des visas métiers qu'elle est l'idée ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Olivier Grégoire, vous avez lu, j'imagine, dans le Figaro ce matin l'interview croisée de Gérald Darmanin et Olivier Dussop, vos deux confrères du gouvernement sur la future loi immigration. Vous allez créer des visas métiers qu'elle est l'idée ? »
« Olivier Grégoire, vous avez évoqué les Jeux Olympiques, il en sera question demain au Conseil des ministres ? Il y a quoi ? Un projet de loi qui arrive ? Il y a la présentation »
« Olivier Grégoire, vous avez lu, j'imagine, dans le Figaro ce matin l'interview croisée de Gérald Darmanin et Olivier Dussop, vos deux confrères du gouvernement sur la future loi immigration. Vous allez créer des visas métiers qu'elle est l'idée ? »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Olivier Grégoire, vous avez évoqué les Jeux Olympiques, il en sera question demain au Conseil des ministres ? Il y a quoi ? Un projet de loi qui arrive ? Il y a la présentation »
« La Commission des Finances, alors j'entends, et j'ai écouté beaucoup les plateaux cette nuit, j'entends la bataille entre les RN et le Rassemblement National. La Commission des Finances doit aller constitutionnellement à un groupe d'opposition. Nous verrons donc celui qui est en charge de la Commission des Finances. Il n'y a pas de certitude quand on lit la Constitution. »
« Alors, sans être trop complexe, déjà, vous donnez un chiffre qui va permettre aux auditeurs de prendre la mesure. Au moment où on se parle, il y a toujours la directive de 2014 sur la responsabilité sociale des entreprises qui est en cours. C'est à peu près 11 000 entreprises en Europe, de plus de 500 salariés, qui pratiquent déjà cet exercice. La directive qui est lancée aujourd'hui en Europe va engager les entreprises d'Europe à compter de 250 salariés, c'est-à-dire notamment toutes les entreprises de taille intermédiaire. Et nous allons multiplier par 4 le nombre d'entreprises concernées. 50 000 vont devoir donner à voir ces chiffres. Et oui, c'est possible. Il va y avoir des indicateurs génériques. Il y a des choses qui sont pratiquées dans tous les pays d'Europe. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au moment où on se parle, non. Au moment où on se parle, non. Après, comme sur tous les sujets dont nous aurons l'occasion de parler ce matin, on n'est pas dans la certitude absolue. On est extrêmement pragmatique. On regarde les difficultés sur le carburant comme sur l'ensemble des énergies. Mais au moment où je vous parle, non. Nous avons pris des décisions lors du projet de loi de finances rectificative et du paquet de pouvoir d'achat cet été. Mais j'ai à cœur quand même de dire que LR devrait être un peu plus cohérent. Ils ont voulu cette ristourne. Ça crée aussi des difficultés parce que les gens se ruent sur les stations qui font cette ristourne. Ça n'était pas la position du gouvernement. C'est bien d'assumer et d'être un peu cohérent entre ce qu'on dit au mois de juillet et ce qu'on dit au mois d'octobre. »
« Je travaille beaucoup mais je n'ai pas de don de cartomancienne. Je ne m'engagerai pas sur le prix du beurre ou de la farine qui effectivement sont en hausse ou des pâtes alimentaires dans les semaines qui viennent. La farine est en hausse parce que les meuniers ont un blé beaucoup plus difficile d'accès et donc par construction la farine augmente et la baguette augmente. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je travaille beaucoup mais je n'ai pas de don de cartomancienne. Je ne m'engagerai pas sur le prix du beurre ou de la farine qui effectivement sont en hausse ou des pâtes alimentaires dans les semaines qui viennent. La farine est en hausse parce que les meuniers ont un blé beaucoup plus difficile d'accès et donc par construction la farine augmente et la baguette augmente. »
« Franck Louvrier connaît bien le fonctionnement de l'État. Il a été pendant des années au cœur de l'État. Il sait aussi que ce n'est pas une petite gageur que d'assurer la logistique de cette vaccination. Ça n'est pas rien. Ça paraît pour certains, surtout certaines oppositions, ce n'est pas le cas des propos de Franck Louvrier, mais ça peut paraître parfois caricaturellement facile. Ça ne l'est pas. À cette heure, la doctrine qui peut évoluer, je ne suis pas ministre de la Santé, mais à cette heure, on doit se faire vacciner au même endroit la seconde fois que la première. Pourquoi ? Pour des raisons logistiques, de traçabilité, d'accompagnement, ce qui me semble normal. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« devant les Français à son retour. Reprenez les mots et je les ai repris. À son retour, il part 48 heures, il y a des obligations, il part. »
« devant les Français à son retour. Reprenez les mots et je les ai repris. À son retour, il part 48 heures, il y a des obligations, il part. »
« Alors, sans être trop complexe, déjà, vous donnez un chiffre qui va permettre aux auditeurs de prendre la mesure. Au moment où on se parle, il y a toujours la directive de 2014 sur la responsabilité sociale des entreprises qui est en cours. C'est à peu près 11 000 entreprises en Europe, de plus de 500 salariés, qui pratiquent déjà cet exercice. La directive qui est lancée aujourd'hui en Europe va engager les entreprises d'Europe à compter de 250 salariés, c'est-à-dire notamment toutes les entreprises de taille intermédiaire. Et nous allons multiplier par 4 le nombre d'entreprises concernées. 50 000 vont devoir donner à voir ces chiffres. Et oui, c'est possible. Il va y avoir des indicateurs génériques. Il y a des choses qui sont pratiquées dans tous les pays d'Europe. »
« Vous savez, les entreprises, elles sont pragmatiques. Elles ont des recommandations particulières ? Un, elles sont pragmatiques. Elles ont compris que c'était le sens de l'histoire et qu'au-delà de la performance financière, la valeur ajoutée d'une entreprise, c'était aussi son empreinte environnementale, sociale et de gouvernance. Et elles savent, que ce soit la norme américaine ou la norme européenne, que de toutes les façons, le coût est parti et ça va partir. Donc autant que ce soit porté par l'Europe. Pour autant, elles sont très lucides. Et donc, je les ai embarquées dans une consultation pour voir ce qu'elles attendaient de ces indicateurs. et nous poursuivrons dans les prochains mois pour les écouter et embarquer leurs idées. »