Formulation spécifique
100 %Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 10

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 10
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
30 observations · dénominateur en attente · 32 passages
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Thème non classé | 100 %base 7 | 7117 passages | 117117 passages | 2 h 23média daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 10 | 10 | 100 % | 10 | 21 avr. 2021 au 2 oct. 2023 |
| Dates citées | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 21 avr. 2021 au 2 oct. 2023 |
| Institutions citées | Éléments de fond | 30 | — | — | 32 |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Alors si, mais c'est parce que vous, en fait, 24 millions, ce n'est pas pour intégralement transformer des zones commerciales. C'est pour permettre de co-financer avec les collectivités locales, déjà des études de préfiguration, pour voir ce que ces zones d'activité commerciale pourraient devenir. Parce que parfois, ça coûte des centaines de milliers d'euros de rassembler des urbanistes, des architectes, pour projeter la zone d'activité commerciale. Et c'est en fonction de la projection qu'on se décide dans une mairie ou dans une agglomération, est-ce… »
« Alors si, mais c'est parce que vous, en fait, 24 millions, ce n'est pas pour intégralement transformer des zones commerciales. C'est pour permettre de co-financer avec les collectivités locales, déjà des études de préfiguration, pour voir ce que ces zones d'activité commerciale pourraient devenir. Parce que parfois, ça coûte des centaines de milliers d'euros de rassembler des urbanistes, des architectes, pour projeter la zone d'activité commerciale. Et c'est en fonction de la projection qu'on se décide dans une mairie ou dans une agglomération, est-ce qu'on y va ou pas. Quand vous êtes une toute petite commune, vous n'avez pas forcément 300 000 euros à mettre pour financer ces études. Donc ces 24 millions viennent co-financer une vingtaine de projets pilotes. La première vague sera dessinée en novembre, la deuxième en janvier. Une sorte d'expérimentation où le gouvernement co-finance pour permettre aux élus locaux d'enclencher la transformation de ces zones commerciales. objectif, les transformer, créer la zone d'activité commerciale des 60 prochaines années, y mettre du logement, y mettre de l'industrie et des services. C'est un sacré chantier qu'on impulse. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
14 observations · dénominateur en attente · 14 passages
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
| 21 avr. 2021 au 2 oct. 2023 |
| Textes de loi cités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 21 avr. 2021 au 2 oct. 2023 |
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| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 21 avr. 2021 au 2 oct. 2023 |
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| Chiffres cités | Éléments de fond | 14 | — | — | 14 | 21 avr. 2021 au 2 oct. 2023 |
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| Rapports cités | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 21 avr. 2021 au 2 oct. 2023 |
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| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 21 avr. 2021 au 2 oct. 2023 |
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« Deux chiffres. 5 millions de Français salariés utilisent les tickets restos. C'est beaucoup. Un deuxième chiffre. Un quart des commerces des restaurateurs aujourd'hui les refusent parce que, pour deux raisons. Un, c'est trop compliqué. Deux, vous avez et le papier et la carte, ça se chevauche. Et en un mot, les commissions sont trop élevées et les démarches sont beaucoup trop lourdes pour nos restaurateurs. C'est un sujet pour eux, il manque de trésorerie. Alors on fait quoi ? Je vous annonce donc deux choses. Un, je lance la dématérialisation des… »
« Deux chiffres. 5 millions de Français salariés utilisent les tickets restos. C'est beaucoup. Un deuxième chiffre. Un quart des commerces des restaurateurs aujourd'hui les refusent parce que, pour deux raisons. Un, c'est trop compliqué. Deux, vous avez et le papier et la carte, ça se chevauche. Et en un mot, les commissions sont trop élevées et les démarches sont beaucoup trop lourdes pour nos restaurateurs. C'est un sujet pour eux, il manque de trésorerie. Alors on fait quoi ? Je vous annonce donc deux choses. Un, je lance la dématérialisation des tickets restaurants et nous allons consulter et accompagner les entreprises qui sont encore au papier pour qu'avant 2026, on puisse être tout dématérialisé sur les tickets restos et on accompagnera aussi les salariés pour qu'ils puissent en disposer. La dématérialisation, c'est simplifier et faire en sorte que ça coûte moins cher aux restaurateurs de prendre les tickets restos. Deuxièmement, j'ai missionné il y a plusieurs mois l'autorité de la concurrence pour voir si le fonctionnement du marché des tickets restos était équitable. Nous avons les résultats dans les jours qui viennent, mais je veux être très clair. S'il y avait un dysfonctionnement de marché qui était prouvé, je ne prendrais pas de temps pour plafonner les commissions sur les tickets restaurants pour que les restaurateurs ne subissent pas des commissions trop élevées. »
« C'est le charme de l'exercice. Mais cet exercice est indispensable. Et je vais être très clair là-dessus. Le projet de loi qui sera présenté demain en commission et lundi 9 octobre en séance, il a un objectif, un seul. Avant, c'est les renégociations commerciales. Ça a été demandé par beaucoup, beaucoup des acteurs de la grande distribution pour pouvoir embarquer des baisses puisqu'un certain nombre de cours de matières premières sont en train de baisser. Très concrètement, 28% pour les céréales, 27% pour les oléagineux. C'est important. Le tournesol,… »
« C'est le charme de l'exercice. Mais cet exercice est indispensable. Et je vais être très clair là-dessus. Le projet de loi qui sera présenté demain en commission et lundi 9 octobre en séance, il a un objectif, un seul. Avant, c'est les renégociations commerciales. Ça a été demandé par beaucoup, beaucoup des acteurs de la grande distribution pour pouvoir embarquer des baisses puisqu'un certain nombre de cours de matières premières sont en train de baisser. Très concrètement, 28% pour les céréales, 27% pour les oléagineux. C'est important. Le tournesol, le colza, le soja. Donc, on a proposé très simplement un article pour éviter que les nouveaux prix arrivent au 1er mars et que les nouveaux prix arrivent au 15 janvier. Il y a donc dès demain des débats sur ce sujet. »
« Non, c'est pas du tout ça, vous tirez des conclusions qui ne représentent pas ce que je viens de dire. Je viens de dire on ne confond pas vitesse et précipitation. Ça fait, allez on va dire, 3-4 ans que vous avez une à deux lois par an sur ces enjeux de négociation commerciale. Que ce soit en finances comme en économie, l'instabilité c'est mauvais. Moi je dis juste, il y a une loi, et là-dessus je rejoins Yael Broun-Pivet, qui a été votée, et je le redis à l'unanimité des groupes politiques à l'Assemblée nationale. C'est assez rare pour être souligné.… »
« Non, c'est pas du tout ça, vous tirez des conclusions qui ne représentent pas ce que je viens de dire. Je viens de dire on ne confond pas vitesse et précipitation. Ça fait, allez on va dire, 3-4 ans que vous avez une à deux lois par an sur ces enjeux de négociation commerciale. Que ce soit en finances comme en économie, l'instabilité c'est mauvais. Moi je dis juste, il y a une loi, et là-dessus je rejoins Yael Broun-Pivet, qui a été votée, et je le redis à l'unanimité des groupes politiques à l'Assemblée nationale. C'est assez rare pour être souligné. Cette loi, elle n'est pas rentrée en vigueur, vous le disiez, elle rentre en mars. Il me semble quand même de bonne alloi, surtout en majorité relative, mais de tout temps, de respecter le Parlement. Si les mêmes parlementaires qui ont fait cette loi estiment qu'elle bute sur certains sujets du réel, et qu'ils veulent la reprendre, et qu'ils veulent faire une mission pour voir comment on peut la faire bouger, nous sommes favorables à ce que le Parlement se ressaisisse de ce texte pour le challenger. Mais ça n'est pas à nous, le gouvernement. Mais vous le disiez, vous êtes aussi député au départ, donc vous avez aussi des remontées de terrain. J'ai surtout une première remontée de terrain quand on est député, qui est qu'on doit respecter le Parlement. Ce Parlement, il a voté. Si cette loi, elle doit être challengée, je le redis simplement, que les parlementaires, et je connais Frédéric Descroza, qui est un député engagé, le Président de la Commission des Affaires Économiques, Guillaume Casbarian, c'est à eux de prendre l'initiative, ça n'est pas au gouvernement de rayer d'un trait, ce qui n'est pas encore entré en vigueur. »
« Ça veut dire que vous avez encore des entreprises, notamment pour certaines des plus petites, qui n'ont pas encore fait le virage du numérique. Donc il faut qu'on reçoive les organisations professionnelles pour voir ce qui bloque. Il faut aussi qu'on voit un certain nombre de sujets. J'ai l'honneur de m'occuper de l'économie sociale et solidaire, il ne faudrait pas l'oublier. Et c'est vrai qu'on a un sujet pour le don aux associations, par exemple. Moi, c'est essentiel pour moi que dans la dématérialisation, on puisse continuer à donner une partie de… »
« Ça veut dire que vous avez encore des entreprises, notamment pour certaines des plus petites, qui n'ont pas encore fait le virage du numérique. Donc il faut qu'on reçoive les organisations professionnelles pour voir ce qui bloque. Il faut aussi qu'on voit un certain nombre de sujets. J'ai l'honneur de m'occuper de l'économie sociale et solidaire, il ne faudrait pas l'oublier. Et c'est vrai qu'on a un sujet pour le don aux associations, par exemple. Moi, c'est essentiel pour moi que dans la dématérialisation, on puisse continuer à donner une partie de ces tickets restos, si on veut les donner à des assos. Voilà des points sur lesquels on doit bosser dans les prochains mois pour pouvoir tout dématérialiser. Mais je vous l'annonce, un, dématérialisation, on y va. Deux, si les commissions sont trop élevées à la suite du rapport et ce sera remis dans les jours qui viennent, nous plafonnerons les commissions. Ça n'est pas possible d'avoir des restaurateurs dans la situation actuelle qui ont des commissions trop élevées et qui galèrent avec les tickets restos. C'est un élément du pouvoir d'achat des salariés, les tickets restos, et ça me semble important de le simplifier. »
« Oui, c'est un secteur dont j'ai la charme. C'est un sujet qui dépasse aussi mon seul secteur, que de financer cette transition écologique. Vous savez, moi, ce qui me choque dans les débats publics, et je sais qu'on a peu de temps, mais j'aurais pu aussi être à cette place et défendre l'inverse si nous ne l'avions pas fait. Vous m'auriez à juste titre questionné sur comment on finance cette transition qui arrive. Vous ne prenez aucune mesure. Il y a des chantiers gigantesques en Ile-de-France et vous ne faites rien. Je ne dis pas que c'est facile. Je dis… »
« Oui, c'est un secteur dont j'ai la charme. C'est un sujet qui dépasse aussi mon seul secteur, que de financer cette transition écologique. Vous savez, moi, ce qui me choque dans les débats publics, et je sais qu'on a peu de temps, mais j'aurais pu aussi être à cette place et défendre l'inverse si nous ne l'avions pas fait. Vous m'auriez à juste titre questionné sur comment on finance cette transition qui arrive. Vous ne prenez aucune mesure. Il y a des chantiers gigantesques en Ile-de-France et vous ne faites rien. Je ne dis pas que c'est facile. Je dis que c'est même possiblement compliqué. Et ce que je veux vous dire aussi, c'est que je vais surveiller et accompagner les organisations professionnelles, encore une fois, pour voir comment cette augmentation est mise en place. Et s'il le faut, je prendrai mon bâton de pèlerin pour aller expliquer à certaines collectivités qu'il ne faut pas aller à ces niveaux-là. »