

« Si on dit poulet 100% français, alors que le poulet vient de hors de l'Union Européenne, là, c'est une sanction. »
« Je peux vous dire que Fleury-Michon, Bonduelle, Dossi, Yoplait, par exemple, ont contacté le cabinet, ont contacté Bercy pour dire nous, on veut en être, on est prêts à expérimenter dès cet été de façon volontaire. »
« On a plus d'une quarantaine de marques très connues du quotidien des Français, industrielles, qui s'engagent derrière nous. Je peux vous dire que Fleury-Michon, Bonduelle, Dossi, Yoplait, par exemple, ont contacté le cabinet, ont contacté Bercy pour dire nous, on veut en être, on est prêts à expérimenter dès cet été de façon volontaire. »
« Tous les produits, les ingrédients ne viennent pas de France. L'objectif, ce n'est pas forcément d'indiquer ceux qui viennent de France. L'objectif, c'est d'indiquer les ingrédients majoritaires qui composent un plat préparé. »
« Tout le monde est d'accord. Dématérialiser. Vous avez encore 30% de tickets restaurants qui sont en papier. »
« On va partir de là. C'est une démarche volontaire, déjà. On démarre depuis maintenant un mois. »
« L'objectif, ce n'est pas forcément d'indiquer ceux qui viennent de France. L'objectif, c'est d'indiquer les ingrédients majoritaires qui composent un plat préparé. »
« Je ne veux pas que l'affichage français soit un prétexte. »
« Savez-vous combien de millions d'euros de pouvoir d'achat sont perdus par les gens ? Je crois que c'est 40 millions. »
« 6 Français sur 10, aujourd'hui, font leurs courses avec des tickets restaurants ou pas, et préparent leur Tupperware, leur gamelle pour déjeuner le midi. »
« Je pense que les gens, en général, ont droit à cette information. »
« Plus de 90% des consommateurs le reconnaissent. Plus 60% des marques l'ont mise en place. Il y a des chemins dans ce pays pour faire des choses avec aussi des acteurs volontaires. »
« Imaginez-vous, 6 Français sur 10, aujourd'hui, font leurs courses avec des tickets restaurants ou pas, et préparent leur Tupperware, leur gamelle pour déjeuner le midi. »
« Moi, je n'ai pas de problème avec la transparence. Je ne sais pas si vous avez remarqué. Depuis que je suis là, on donne activement les noms, par exemple, des entreprises, même des très grandes, qui ne respectent pas les délais de paiement. »
« Moi, je suis la ministre de la consommation et je crois que le consommateur sur l'aval agricole peut aussi jouer un rôle, s'il le veut, s'il le peut, en matière de pouvoir d'achat, pour choisir des produits dont la matière première agricole serait française. »
« Mon combat, soyons clairs, c'est plus d'informations aux consommateurs pour qu'ils puissent, s'il le veut, s'il le peut, choisir peut-être des aliments, des ingrédients origines France. »
« On a annoncé, avec Bruno Le Maire, 10 000 contrôles sur l'année, sur ce qu'on appelle la francisation, c'est-à-dire cette utilisation du drapeau français sur les packagings pour vérifier si c'était vrai. »
« Ce sont des procès-verbaux qui peuvent aller loin. On a jusqu'à des sanctions assez engageantes, de centaines de milliers d'euros, voire des sanctions pénales. »
« Dématérialiser. Vous avez encore 30% de tickets restaurants qui sont en papier. On a tous l'histoire... Le petit chéquier de tickets restaurants. Mais le petit chéquier qu'on a eu toutes et tous, je m'en rappelle bien, souvent on l'oublie dans son sac, on le laisse dans un manteau, on le met dans la machine à laver. »
« La peur, c'est pas mon truc. »