Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 déc. 2015 au 12 juin 2026
Questions
159
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 159 questions évaluables
Réponse directe
69
Réponse partielle
45
Réponse à côté
45
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 159
Question 126Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"
Ça ne donne pas la réponse à ma première question. Si vous ne remplacez 1 sur 2, ça ne fait que 50 000 enseignants en moins. Pour atteindre les 150 000 que vous voulez avoir de postes supprimés dans la fonction publique d'État, le comptiez pas ?
Réponse directe
Si, le comptiez. Je l'ai fait exactement. Entre 2007 et 2012, nous avons supprimé exactement 150 000 postes. Donc c'est possible. Parle 1 sur 2, 150 000... Non, non, non, non. Pas en visant d'abord la police. Non, la défense a eu un gros effort de restructuration. Il faut leur rendre hommage parce qu'ils l'ont accepté. Ils ont fait un travail absolument remarquable. 40 000 postes à supprimer. 150 000 postes seront supprimés. Dans la fonction publique, nous n'avons pas le choix. Les dépenses publiques dans la richesse nationale, c'est 57%. Comme je veux baisser les impôts, parce que nous avons les impôts les plus lourds d'Europe, si on ne diminue pas les dépenses, on ne s'en sort pas. Ce qui…
« Si, le comptiez. Je l'ai fait exactement. Entre 2007 et 2012, nous avons supprimé exactement 150 000 postes. Donc c'est possible. Parle 1 sur 2, 150 000... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 70 observations80 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Non, la défense a eu un gros effort de restructuration. Il faut leur rendre hommage parce qu'ils l'ont accepté. Ils ont fait un travail absolument remarquable. 40 000 postes à supprimer. 150 000 postes seront supprimés. Dans la fonction publique, nous n'avons pas le choix. Les dépenses publiques dans la richesse nationale, c'est 57%. Comme je veux baisser les impôts, parce que nous avons les impôts les plus lourds d'Europe, si on ne diminue pas les dépenses, on ne s'en sort pas. Ce qui n'a pas marché dans mon précédent quinquennat, je le reconnais bien volontiers, c'est que dans le même temps où je diminuais de 150 000 les effectifs dans la fonction d'État, les collectivités territoriales, à l'époque, pour les trois quarts dirigées par des équipes de gauche, en ont créé 150 000. Donc pour les déficits de la France, ça ne changeait rien. Est-ce qu'on peut continuer avec les déficits et la dette ? Je ne le pense pas. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"Vérifier à 6:12
Question 127Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
oui c'est la charte c'est le papier mais c'est très facile à faire donc si cet électeur veut le faire il le peut tout à fait et c'est un des enjeux dans nos enquêtes on voit que sur 100 électeurs qui se disent certains de vouloir voter à la primaire il y a 9% environ qui sont des sympathisants de gauche alors moi je ne crois pas qu'ils le fassent prioritairement par un souci comme ça stratégique comme notre téléspectateur c'est beaucoup plus des déçus de François Hollande de centre gauche ou de centre droit et qui sont attirés par Alain Juppé mais il peut y avoir une petite partie de cet électorat là qui aurait un vote stratégique et qui irait soutenir Alain Juppé pour empêcher Nicolas Sarkozy Valérie la prochaine est pour vous Sarkozy Hollande on a déjà vu le film vous n'avez pas autre chose ?
Réponse directe
de l'état d'esprit des français vous parliez d'un renouveau de la classe politique et alors refaire le match de 2012 avec Sarkozy Hollande et Marine Le Pen je pense qu'il n'y a pas une grosse appétence dans le pays pour ce casting
« de l'état d'esprit des français vous parliez d'un renouveau de la classe politique et alors refaire le match de 2012 avec Sarkozy Hollande et Marine Le Pen je pense qu'il n'y a pas une grosse appétence dans le pays pour ce casting »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 57:42
Question 128Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
alors c'est un avantage qu'avait François Hollande en 2011 par rapport à Martine Aubry et c'est un avantage qui aujourd'hui joue beaucoup moins dans cette primaire pourquoi ?
Réponse à côté
la stratégie même aujourd'hui de Nicolas Sarkozy est de faire du deuxième tour de la primaire un référendum anti-Juppé c'est-à-dire d'accoler à Alain Juppé l'étiquette de candidat de la gauche de candidat de l'identité heureuse pour essayer de mobiliser la droite la plus dure contre lui c'est même ça aujourd'hui toute la stratégie qui est en train de se mettre en place
« la stratégie même aujourd'hui de Nicolas Sarkozy est de faire du deuxième tour de la primaire un référendum anti-Juppé c'est-à-dire d'accoler à Alain Juppé l'étiquette de candidat de la gauche de candidat de l'identité heureuse pour essayer de mobiliser la droite la plus dure contre lui c'est même ça aujourd'hui toute la stratégie qui est en train de se mettre en place »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 52:36
Question 129Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Et du coup, le contenu de l'annonce va être un élément extrêmement important pour donner le sentiment ou pas qu'il y a du nouveau, de la force, et quelque chose qui tout à coup interpelle les Français. Il y a deux choses. D'abord, la dynamique, elle est avec lui depuis quelques mois. Et celui qui a la dynamique, et c'est exactement ce qui s'est passé entre Chirac et Balladur en 1995-95, quand Chirac avait la dynamique de la progression alors que Balladur était encore assez haut, eh bien, cette dynamique ne s'est pas arrêtée. Est-ce que ça sera la même chose pour Sarkozy ?
Réponse à côté
Il y aura aussi une clé psychologique qui sera très importante. C'est ce qu'on va tous répéter sur ce plateau et ailleurs pendant la première. C'est que celui qui gagnera le 27 novembre aura les plus grandes chances d'être le prochain président de la République vu le contexte politique, vu l'affaiblissement de la gauche et vu le plafond de verre auquel se heurte Marine Le Pen. Donc, celui qui sortira des urnes sera le 27 novembre aura, on va dire, 80-90% d'être le prochain président. Donc, ça aussi, ça va jouer à beaucoup de niveaux différents. ça fait penser à ça. Mais non, en fait, c'est surtout une équipe de campagne où tout le monde a sa spécialité. Celui qui s'occupe
« Il y aura aussi une clé psychologique qui sera très importante. C'est ce qu'on va tous répéter sur ce plateau et ailleurs pendant la première. C'est que celui qui gagnera le 27 novembre aura les plus grandes chances d'être le prochain président de la République vu le contexte politique, vu l'affaiblissement de la gauche et vu le plafond de verre auquel se heurte Marine Le Pen. Donc, celui qui sortira des urnes sera le 27 novembre aura, on va dire, 80-90% d'être le prochain président. Donc, ça aussi, ça va jouer à beaucoup de niveaux différents. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 20:44Voir 1 autre passage
« ça fait penser à ça. Mais non, en fait, c'est surtout une équipe de campagne où tout le monde a sa spécialité. Celui qui s'occupe »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 21:39
Question 130Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
oui bien sûr quelqu'un peut le faire mais il s'engagera à partager les valeurs de la droite et être partisan de l'alternance et à payer donc 2 euros pour chaque tour du scrutin Valérie il faut quand même signer un papier c'est ça ?
Réponse à côté
de l'état d'esprit des français vous parliez d'un renouveau de la classe politique et alors refaire le match de 2012 avec Sarkozy Hollande et Marine Le Pen je pense qu'il n'y a pas une grosse appétence dans le pays pour ce casting
« de l'état d'esprit des français vous parliez d'un renouveau de la classe politique et alors refaire le match de 2012 avec Sarkozy Hollande et Marine Le Pen je pense qu'il n'y a pas une grosse appétence dans le pays pour ce casting »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 57:42
Question 131Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Il y en aura deux ?
Réponse à côté
Il y aura aussi une clé psychologique qui sera très importante. C'est ce qu'on va tous répéter sur ce plateau et ailleurs pendant la première. C'est que celui qui gagnera le 27 novembre aura les plus grandes chances d'être le prochain président de la République vu le contexte politique, vu l'affaiblissement de la gauche et vu le plafond de verre auquel se heurte Marine Le Pen. Donc, celui qui sortira des urnes sera le 27 novembre aura, on va dire, 80-90% d'être le prochain président. Donc, ça aussi, ça va jouer à beaucoup de niveaux différents. ça fait penser à ça. Mais non, en fait, c'est surtout une équipe de campagne où tout le monde a sa spécialité. Celui qui s'occupe
« Il y aura aussi une clé psychologique qui sera très importante. C'est ce qu'on va tous répéter sur ce plateau et ailleurs pendant la première. C'est que celui qui gagnera le 27 novembre aura les plus grandes chances d'être le prochain président de la République vu le contexte politique, vu l'affaiblissement de la gauche et vu le plafond de verre auquel se heurte Marine Le Pen. Donc, celui qui sortira des urnes sera le 27 novembre aura, on va dire, 80-90% d'être le prochain président. Donc, ça aussi, ça va jouer à beaucoup de niveaux différents. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 20:44Voir 1 autre passage
« ça fait penser à ça. Mais non, en fait, c'est surtout une équipe de campagne où tout le monde a sa spécialité. Celui qui s'occupe »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 21:39
Question 132Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Quatre millions ?
Réponse à côté
Il y aura aussi une clé psychologique qui sera très importante. C'est ce qu'on va tous répéter sur ce plateau et ailleurs pendant la première. C'est que celui qui gagnera le 27 novembre aura les plus grandes chances d'être le prochain président de la République vu le contexte politique, vu l'affaiblissement de la gauche et vu le plafond de verre auquel se heurte Marine Le Pen. Donc, celui qui sortira des urnes sera le 27 novembre aura, on va dire, 80-90% d'être le prochain président. Donc, ça aussi, ça va jouer à beaucoup de niveaux différents. ça fait penser à ça. Mais non, en fait, c'est surtout une équipe de campagne où tout le monde a sa spécialité. Celui qui s'occupe
« Il y aura aussi une clé psychologique qui sera très importante. C'est ce qu'on va tous répéter sur ce plateau et ailleurs pendant la première. C'est que celui qui gagnera le 27 novembre aura les plus grandes chances d'être le prochain président de la République vu le contexte politique, vu l'affaiblissement de la gauche et vu le plafond de verre auquel se heurte Marine Le Pen. Donc, celui qui sortira des urnes sera le 27 novembre aura, on va dire, 80-90% d'être le prochain président. Donc, ça aussi, ça va jouer à beaucoup de niveaux différents. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 20:44Voir 1 autre passage
« ça fait penser à ça. Mais non, en fait, c'est surtout une équipe de campagne où tout le monde a sa spécialité. Celui qui s'occupe »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 21:39
Question 133Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
On n'en sait rien. On a tendance à dire que plus il y aura d'électeurs, moins Sarkozy aurait de chances au conditionnel. Troisième chose, est-ce que un ancien président de la République ?
Réponse à côté
Il y aura aussi une clé psychologique qui sera très importante. C'est ce qu'on va tous répéter sur ce plateau et ailleurs pendant la première. C'est que celui qui gagnera le 27 novembre aura les plus grandes chances d'être le prochain président de la République vu le contexte politique, vu l'affaiblissement de la gauche et vu le plafond de verre auquel se heurte Marine Le Pen. Donc, celui qui sortira des urnes sera le 27 novembre aura, on va dire, 80-90% d'être le prochain président. Donc, ça aussi, ça va jouer à beaucoup de niveaux différents. ça fait penser à ça. Mais non, en fait, c'est surtout une équipe de campagne où tout le monde a sa spécialité. Celui qui s'occupe
« Il y aura aussi une clé psychologique qui sera très importante. C'est ce qu'on va tous répéter sur ce plateau et ailleurs pendant la première. C'est que celui qui gagnera le 27 novembre aura les plus grandes chances d'être le prochain président de la République vu le contexte politique, vu l'affaiblissement de la gauche et vu le plafond de verre auquel se heurte Marine Le Pen. Donc, celui qui sortira des urnes sera le 27 novembre aura, on va dire, 80-90% d'être le prochain président. Donc, ça aussi, ça va jouer à beaucoup de niveaux différents. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 20:44Voir 1 autre passage
« ça fait penser à ça. Mais non, en fait, c'est surtout une équipe de campagne où tout le monde a sa spécialité. Celui qui s'occupe »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 21:39
Question 134Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
est-ce que la dynamique prend et est-ce qu'elle prend rapidement ou pas ?
Réponse à côté
Il y aura aussi une clé psychologique qui sera très importante. C'est ce qu'on va tous répéter sur ce plateau et ailleurs pendant la première. C'est que celui qui gagnera le 27 novembre aura les plus grandes chances d'être le prochain président de la République vu le contexte politique, vu l'affaiblissement de la gauche et vu le plafond de verre auquel se heurte Marine Le Pen. Donc, celui qui sortira des urnes sera le 27 novembre aura, on va dire, 80-90% d'être le prochain président. Donc, ça aussi, ça va jouer à beaucoup de niveaux différents. ça fait penser à ça. Mais non, en fait, c'est surtout une équipe de campagne où tout le monde a sa spécialité. Celui qui s'occupe
« Il y aura aussi une clé psychologique qui sera très importante. C'est ce qu'on va tous répéter sur ce plateau et ailleurs pendant la première. C'est que celui qui gagnera le 27 novembre aura les plus grandes chances d'être le prochain président de la République vu le contexte politique, vu l'affaiblissement de la gauche et vu le plafond de verre auquel se heurte Marine Le Pen. Donc, celui qui sortira des urnes sera le 27 novembre aura, on va dire, 80-90% d'être le prochain président. Donc, ça aussi, ça va jouer à beaucoup de niveaux différents. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 20:44Voir 1 autre passage
« ça fait penser à ça. Mais non, en fait, c'est surtout une équipe de campagne où tout le monde a sa spécialité. Celui qui s'occupe »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 21:39
Question 135Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Ultime signe de confiance chez les Sarkozy, son équipe a déjà loué un QG de campagne dans le 7e arrondissement de Paris. Les lieux ont été réservés jusqu'en mai 2017, date du second tour de l'élection présidentielle. – Oui, alors il est bon quand même de rappeler, comme vient de le faire à l'instant Roger Carucci dans ce reportage, les dates de cette primaire à droite. Donc c'est 20 et 27 novembre. Tout le monde n'a pas forcément en tête ces deux journées. Question SMS. Première question SMS. Pourquoi laisse-t-on Nicolas Sarkozy utiliser la logistique de son parti au détriment des autres candidats ?
Réponse à côté
Il n'y a même pas obligatoirement une déclaration de candidature. Le 25 août, c'est la date à laquelle il devra quitter la présidence des Républicains s'il veut être candidat à la primaire. Il peut se déclarer après le 26, le 27, le 28. Ce qui compte, c'est la date de sa démission. Mais visiblement, il va le faire avant, dans le courant de la semaine prochaine. Il y a un autre rendez-vous important après le 25. C'est le week-end du 26-27 août où il y aura un campus des jeunes Républicains au Touquet où Nicolas Sarkozy ira et il ira sans doute en tant que candidat. Et à noter que ce week-end-là, Alain Juppé et François Fillon feront leur rentrée. Et donc, pour Nicolas Sarkozy, il ne va pas g…
« Il n'y a même pas obligatoirement une déclaration de candidature. Le 25 août, c'est la date à laquelle il devra quitter la présidence des Républicains s'il veut être candidat à la primaire. Il peut se déclarer après le 26, le 27, le 28. Ce qui compte, c'est la date de sa démission. Mais visiblement, il va le faire avant, dans le courant de la semaine prochaine. Il y a un autre rendez-vous important après le 25. C'est le week-end du 26-27 août où il y aura un campus des jeunes Républicains au Touquet où Nicolas Sarkozy ira et il ira sans doute en tant que candidat. Et à noter que ce week-end-là, Alain Juppé et François Fillon feront leur rentrée. Et donc, pour Nicolas Sarkozy, il ne va pas gâcher ce plaisir de leur gâcher cette rentrée. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 12:36
Question 136Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Les petits candidats sont-ils les grands perdants de cette séquence ?
Réponse à côté
Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois.
« Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 3:10
Question 137Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Mais je dirais que là, on avance complètement dans l'inconnu. Pourquoi ?
Réponse partielle
Il y aura aussi une clé psychologique qui sera très importante. C'est ce qu'on va tous répéter sur ce plateau et ailleurs pendant la première. C'est que celui qui gagnera le 27 novembre aura les plus grandes chances d'être le prochain président de la République vu le contexte politique, vu l'affaiblissement de la gauche et vu le plafond de verre auquel se heurte Marine Le Pen. Donc, celui qui sortira des urnes sera le 27 novembre aura, on va dire, 80-90% d'être le prochain président. Donc, ça aussi, ça va jouer à beaucoup de niveaux différents. ça fait penser à ça. Mais non, en fait, c'est surtout une équipe de campagne où tout le monde a sa spécialité. Celui qui s'occupe
« Il y aura aussi une clé psychologique qui sera très importante. C'est ce qu'on va tous répéter sur ce plateau et ailleurs pendant la première. C'est que celui qui gagnera le 27 novembre aura les plus grandes chances d'être le prochain président de la République vu le contexte politique, vu l'affaiblissement de la gauche et vu le plafond de verre auquel se heurte Marine Le Pen. Donc, celui qui sortira des urnes sera le 27 novembre aura, on va dire, 80-90% d'être le prochain président. Donc, ça aussi, ça va jouer à beaucoup de niveaux différents. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 20:44
Question 138Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Ça sera à la télévision, sur Facebook, il y aura une grande interview dans un journal ?
Réponse partielle
De ce qu'on a compris, il s'est déjà tout calé, tout préparé, tout ficelé. C'est tout dans sa tête. En revanche, il entretient le mystère, le secret. Ce que ces proches laissent entendre, c'est qu'il faut quand même faire sobre, parce que c'est un instant grave. Je pense que Facebook, il ne va pas refaire le coup de Facebook Non, parce qu'on peut faire quelque chose de sobre, mais avec aussi un contenu qui peut être un petit peu Tony Truant. C'est ça aussi. Ça va être aussi beaucoup ce qu'il va dire
« De ce qu'on a compris, il s'est déjà tout calé, tout préparé, tout ficelé. C'est tout dans sa tête. En revanche, il entretient le mystère, le secret. Ce que ces proches laissent entendre, c'est qu'il faut quand même faire sobre, parce que c'est un instant grave. Je pense que Facebook, il ne va pas refaire le coup de Facebook »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 13:25Voir 1 autre passage
« Non, parce qu'on peut faire quelque chose de sobre, mais avec aussi un contenu qui peut être un petit peu Tony Truant. C'est ça aussi. Ça va être aussi beaucoup ce qu'il va dire »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 13:51
Question 139Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Quelle est sa stratégie pour battre ses rivaux ?
Réponse partielle
Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois.
« Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 3:10
Question 140Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
je dirais que si ça a un rôle ça aura un rôle plutôt favorable à Nicolas Sarkozy parce que le personnage sent tellement le souffre il passera pour une victime il passera à Nicolas Sarkozy il passera peut-être pour une victime question je suis de gauche et je souhaite à tout prix éviter le retour de Sarkozy pour ça je suis prêt à voter Juppé à la primaire de la droite est-ce que je peux le faire ?
Réponse partielle
de l'état d'esprit des français vous parliez d'un renouveau de la classe politique et alors refaire le match de 2012 avec Sarkozy Hollande et Marine Le Pen je pense qu'il n'y a pas une grosse appétence dans le pays pour ce casting
« de l'état d'esprit des français vous parliez d'un renouveau de la classe politique et alors refaire le match de 2012 avec Sarkozy Hollande et Marine Le Pen je pense qu'il n'y a pas une grosse appétence dans le pays pour ce casting »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 57:42
Question 141Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
parce qu'il a le sentiment à tort ou à raison que leur carrière politique c'est lui qui l'a faite Fillon a été premier ministre parce qu'il a choisi Geoffroy Didier serait peut-être pas là où il est aujourd'hui si Nicolas Sarkozy ne lui avait pas donné le biberon en guenot ils ont tous été d'une façon ou d'une autre sous l'autorité de Sarkozy il y a une idée reçue quand même sur les primaires c'est qu'on dit en général que les électeurs vont voter à la primaire pour celui qui a le plus de chance ou celle qui a le plus de chance d'être gagnant ensuite à la présidentielle c'est probablement ce qui s'est passé pour François Hollande en 2011 qui est le mieux placé Juppé ou Sarkozy pour gagner la présidentielle ?
Réponse partielle
la stratégie même aujourd'hui de Nicolas Sarkozy est de faire du deuxième tour de la primaire un référendum anti-Juppé c'est-à-dire d'accoler à Alain Juppé l'étiquette de candidat de la gauche de candidat de l'identité heureuse pour essayer de mobiliser la droite la plus dure contre lui c'est même ça aujourd'hui toute la stratégie qui est en train de se mettre en place
« la stratégie même aujourd'hui de Nicolas Sarkozy est de faire du deuxième tour de la primaire un référendum anti-Juppé c'est-à-dire d'accoler à Alain Juppé l'étiquette de candidat de la gauche de candidat de l'identité heureuse pour essayer de mobiliser la droite la plus dure contre lui c'est même ça aujourd'hui toute la stratégie qui est en train de se mettre en place »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 52:36
Question 142Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Valéry Hacot, comment va-t-il se déclarer ?
Réponse partielle
De ce qu'on a compris, il s'est déjà tout calé, tout préparé, tout ficelé. C'est tout dans sa tête. En revanche, il entretient le mystère, le secret. Ce que ces proches laissent entendre, c'est qu'il faut quand même faire sobre, parce que c'est un instant grave. Je pense que Facebook, il ne va pas refaire le coup de Facebook Non, parce qu'on peut faire quelque chose de sobre, mais avec aussi un contenu qui peut être un petit peu Tony Truant. C'est ça aussi. Ça va être aussi beaucoup ce qu'il va dire
« De ce qu'on a compris, il s'est déjà tout calé, tout préparé, tout ficelé. C'est tout dans sa tête. En revanche, il entretient le mystère, le secret. Ce que ces proches laissent entendre, c'est qu'il faut quand même faire sobre, parce que c'est un instant grave. Je pense que Facebook, il ne va pas refaire le coup de Facebook »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 13:25Voir 1 autre passage
« Non, parce qu'on peut faire quelque chose de sobre, mais avec aussi un contenu qui peut être un petit peu Tony Truant. C'est ça aussi. Ça va être aussi beaucoup ce qu'il va dire »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 13:51
Question 143Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Une chose est sûre, cet été semble avoir tout changé pour l'ancien président. Alors, pour répondre à ces questions et à toutes vos questions, SMS et Internet, nos invités ce soir. Yves Tréhard, vous êtes éditorialiste et directeur adjoint de la rédaction du Figaro. Brice Tinturier, directeur général délégué de l'Institut de sondage Ipsos. Ludovic Vigogne. Bonsoir, monsieur. Vous êtes journaliste politique au quotidien L'Opinion. Et Valérie Hacot. Bonsoir. Vous êtes journaliste politique au Parisien, auteur aujourd'hui d'un article remarqué sur les coulisses de l'été de Nicolas Sarkozy. Bonsoir à tous les quatre. Yves Tréhard, combien de fois a-t-on enterré Nicolas Sarkozy ?
Réponse directe
Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois.
« Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 3:10
Question 144Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
c'est bizarre parce qu'il y a effectivement on a le sentiment qu'il y a un rejet de cette affiche et pourtant ils seront probablement candidats tous les deux ou peut-être la dernière fois qu'on a eu deux candidats sortants c'est-à-dire qui exerçaient le pouvoir ils se sont présentés à l'élection présidentielle c'était en 2002 il y avait Lionel Jospin qui était le premier ministre et il y avait Jacques Chirac on sait ce que ça a donné donc si on repartait sur une affiche François Hollande Nicolas Sarkozy ce serait en tous les cas totalement à l'encontre de ce que souhaitent les français alors ils ont deux moments pour démonter ça la primaire à ce moment-là ils favorisent Alain Juppé ou au moment d'élection présidentielle en favorisant l'accession de Marine Le Pen au pouvoir contre l'un des deux sortants parce qu'on parle beaucoup de ce match retour c'est moins facile que ça parce que si Nicolas Sarkozy gagne la primaire il y aura nécessairement François Bayrou qui va se présenter à cette élection présidentielle qui dit que ce ne sera pas l'heure de François Bayrou qui incarnera peut-être ça François Hollande sera-t-il à la présidentielle ?
Réponse partielle
Oui parce que les candidats s'y engagent deuxièmement parce que tout le monde a quand même intérêt même si ce sera très violent très sanglant c'est la tradition puis on sait très bien qu'à droite c'est encore plus sanglant qu'à gauche mais tout le monde a intérêt à ce que ça se passe pas mal et que le lendemain du second tour on se retrouve comme les socialistes ont su se retrouver en 2011 et faire la photo de famille
« Oui parce que les candidats s'y engagent deuxièmement parce que tout le monde a quand même intérêt même si ce sera très violent très sanglant c'est la tradition puis on sait très bien qu'à droite c'est encore plus sanglant qu'à gauche mais tout le monde a intérêt à ce que ça se passe pas mal et que le lendemain du second tour on se retrouve comme les socialistes ont su se retrouver en 2011 et faire la photo de famille »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 59:40
Question 145Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
il y a une chose dont on n'a pas parlé encore les ennuis judiciaires de Nicolas Sarkozy ça existe dans cette campagne est-ce que les adversaires de l'ancien chef de l'État vont utiliser cette arme-là ?
Réponse partielle
c'est un handicap en tout cas pratique par exemple l'affaire du dépassement des comptes de la campagne présidentielle de 2012 ça l'oblige à une campagne sobre c'est à dire les grands meetings à 1 million à 2 millions d'euros voire plus c'est pas possible parce que dans les médias ça fera une sacrée polémique et puis les gens trouveront que quand même il en fait beaucoup après moi je rajouterais un élément qui n'est pas judiciaire mais qui est de l'ordre un peu qui relève quand même du souffre c'est le livre de Patrick Buisson l'ancien conseiller à l'Elysée de Nicolas Sarkozy bon qui est déjà mais fâché avec lui après avoir enregistré toutes leurs conversations quand il était à l'Elysée on s…
« c'est un handicap en tout cas pratique par exemple l'affaire du dépassement des comptes de la campagne présidentielle de 2012 ça l'oblige à une campagne sobre c'est à dire les grands meetings à 1 million à 2 millions d'euros voire plus c'est pas possible parce que dans les médias ça fera une sacrée polémique et puis les gens trouveront que quand même il en fait beaucoup après moi je rajouterais un élément qui n'est pas judiciaire mais qui est de l'ordre un peu qui relève quand même du souffre c'est le livre de Patrick Buisson l'ancien conseiller à l'Elysée de Nicolas Sarkozy bon qui est déjà mais fâché avec lui après avoir enregistré toutes leurs conversations quand il était à l'Elysée on se souvient de cela Patrick Buisson ces derniers mois a menacé de faire un livre où il raconterait quand même beaucoup de choses on sait que c'est quelqu'un qui a assisté à tout qui a la dent dure est-ce qu'il va sortir ce livre ou pas cet automne ça peut avoir un rôle dans la primaire »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 55:30
Question 146Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
De nombreux fois, puisque depuis 1995, où il avait pris le parti d'Edouard Balladur, candidat malheureux à la présidentielle, on s'était dit que l'avenir de Nicolas Sarkozy était plus ou moins brouillé, parce que Chirac lui vouait une haine féroce de ne pas avoir suivi pendant la campagne présidentielle. Et puis, il y a eu 2002, finalement, en 2002, il est revenu avec Jacques Chirac. Il y a eu 2007, il se fait battre en 2012, il avait dit « ciao la politique, je ne recommencerai pas ». Et le voilà en 2017. Alors, en 2016, on a effectivement dit que Juppé allait gagner cette primaire et il y avait des bonnes raisons pour le dire, puisque, d'abord, Juppé est un homme d'expérience, il a des qualités. Et puis, Nicolas Sarkozy, les retours ne sont jamais faciles en politique. On a l'exemple de Valéry Giscard d'Estaing. Mais, c'est vrai, et vous l'avez dit, la période, qui est une période extrêmement marquée par les attentats et qui est emprunte de besoins de sécurité, est plutôt favorable à Nicolas Sarkozy, qui a cette casquette prégnante chez lui de visser sur la tête de ministre de l'Intérieur et d'homme d'ordre. Nicolas Sarkozy, il passe pour l'instant ses vacances au Cap-Nègre, la très chic résidence de sa belle famille. Il fait du vélo tous les matins, ça on le voit dans votre journal. Il reçoit beaucoup de monde. Attendez, on est sûr et certain, Ludovic Wiggen, qu'il est candidat ?
Réponse directe
Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois.
« Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 3:10
Question 147Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Les attentats de Nice et Saint-Etienne-du-Rouvray ont bouleversé les Français. Mais ces attaques pourraient avoir un deuxième effet, un effet politique cette fois. Rebattre les cartes de la primaire à droite et donc de la présidentielle. Il y a un mois et demi, Alain Juppé semblait intouchable. Aujourd'hui, il est talonné par Nicolas Sarkozy. L'ancien président et, faut-il le rappeler, ancien ministre de l'Intérieur, serait-il plus en phase avec le climat sécuritaire post-attentat ?
Réponse partielle
Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois.
« Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 3:10
Question 148Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Arnaud Montebourg d'autres ?
Réponse directe
Oui parce que les candidats s'y engagent deuxièmement parce que tout le monde a quand même intérêt même si ce sera très violent très sanglant c'est la tradition puis on sait très bien qu'à droite c'est encore plus sanglant qu'à gauche mais tout le monde a intérêt à ce que ça se passe pas mal et que le lendemain du second tour on se retrouve comme les socialistes ont su se retrouver en 2011 et faire la photo de famille
« Oui parce que les candidats s'y engagent deuxièmement parce que tout le monde a quand même intérêt même si ce sera très violent très sanglant c'est la tradition puis on sait très bien qu'à droite c'est encore plus sanglant qu'à gauche mais tout le monde a intérêt à ce que ça se passe pas mal et que le lendemain du second tour on se retrouve comme les socialistes ont su se retrouver en 2011 et faire la photo de famille »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 59:40
Question 149Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
En tout cas, il marque des points et il fait la une des journaux. Le Parisien, par exemple, ce matin, sur un vélo, l'Express, ça ce sera demain. Et attendez, il n'est toujours pas officiellement candidat. Nicolas Sarkozy est-il en passe de devenir le favori de la droite ?
Réponse directe
Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois.
« Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 3:10
Question 150Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
dont il a décrit tout ça c'est peut-être tonton flingueur c'est ça ça oui ça il est très quand même il y a de l'amertume et il y a de la haine quand même chez Nicolas Sarkozy vis-à-vis de tout cela pourquoi ?
Réponse partielle
la stratégie même aujourd'hui de Nicolas Sarkozy est de faire du deuxième tour de la primaire un référendum anti-Juppé c'est-à-dire d'accoler à Alain Juppé l'étiquette de candidat de la gauche de candidat de l'identité heureuse pour essayer de mobiliser la droite la plus dure contre lui c'est même ça aujourd'hui toute la stratégie qui est en train de se mettre en place
« la stratégie même aujourd'hui de Nicolas Sarkozy est de faire du deuxième tour de la primaire un référendum anti-Juppé c'est-à-dire d'accoler à Alain Juppé l'étiquette de candidat de la gauche de candidat de l'identité heureuse pour essayer de mobiliser la droite la plus dure contre lui c'est même ça aujourd'hui toute la stratégie qui est en train de se mettre en place »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 52:36
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
Voir 2 autres passages
« Vous savez, en 2004, Jacques Chirac me met dehors du gouvernement parce que je prends l'UMP. Il me dit, soit tu te présentes et tu quittes le gouvernement, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 9:57
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 54 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, elle a beaucoup compté. La France a perdu une femme exceptionnelle, que j'ai connue en 1975, j'avais 20 ans, et qui m'a accompagné pendant 51 ans. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
« Vous savez, en 2004, Jacques Chirac me met dehors du gouvernement parce que je prends l'UMP. Il me dit, soit tu te présentes et tu quittes le gouvernement, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence Ferrari
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 45 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Écoutez, je ne l'ai entendu se plaindre qu'à deux reprises dans les centaines de rencontres que nous avons eues. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« – Écoutez, je ne l'ai entendu se plaindre qu'à deux reprises dans les centaines de rencontres que nous avons eues. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:10
« Mais bien sûr aussi, on nous annonce 6 nouveaux EPR. Mais il en faut 20. Il faut lancer un plan de construction massif. C'est le seul moyen de faire en sorte que les Français roulent enfin en électrique. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 3:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 août 2016 au 12 juin 2026 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle aimait sa vie. J'entends beaucoup de commentaires, pas toujours d'ailleurs très élégants, de gens qui parlent de leur couple, mais en fait qui n'ont pas connu l'intimité de ce couple. Ils parlent sans savoir. Moi, je pense que Jacques n'aurait pas fait la carrière qu'il a faite sans elle. Et vous savez, quand j'ai remis la Légion d'honneur à Bernadette Chirac, à la Maison de Solène, qu'elle a créée avec les pièces jaunes, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 5:00Voir 2 autres passages
« Ah oui, c'est vrai. Alors déjà, il faut savoir, la technologie de 2026 n'a plus rien à voir avec celle des années 70. On sait aujourd'hui faire de la fracturation au propane liquide qui est récupérée à 100% et qui ne consomme pas une goutte d'eau. On sait faire de la stimulation thermique, c'est propre, c'est maîtrisé. Mais on préfère acheter du gaz de schiste américain, extrait n'importe comment et transporté par des métaniers qui polluent autant que de millions de voitures. C'est d'une hypocrisie criminelle. Donc il faudrait changer la loi ? Évidemment qu'il faut changer la loi. Il faut abroger d'urgence la loi Hulot de 2017. Cette loi, pardon, c'est l'acte de décès de notre souveraineté. Elle interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures. Il faut libérer l'investissement, simplifier les procédures de forage. Si une entreprise veut investir des milliards pour explorer notre sous-sol, on devrait lui dire merci au lieu de lui envoyer la gendarmerie et des militants en sandales. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 2:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, c'est vrai. Alors déjà, il faut savoir, la technologie de 2026 n'a plus rien à voir avec celle des années 70. On sait aujourd'hui faire de la fracturation au propane liquide qui est récupérée à 100% et qui ne consomme pas une goutte d'eau. On sait faire de la stimulation thermique, c'est propre, c'est maîtrisé. Mais on préfère acheter du gaz de schiste américain, extrait n'importe comment et transporté par des métaniers qui polluent autant que de millions de voitures. C'est d'une hypocrisie criminelle. Donc il faudrait changer la loi ? Évidemment qu'il faut changer la loi. Il faut abroger d'urgence la loi Hulot de 2017. Cette loi, pardon, c'est l'acte de décès de notre souveraineté. Elle interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures. Il faut libérer l'investissement, simplifier les procédures de forage. Si une entreprise veut investir des milliards pour explorer notre sous-sol, on devrait lui dire merci au lieu de lui envoyer la gendarmerie et des militants en sandales. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« Dans le secteur privé. Dans le secteur privé, on arrête de subventionner les éoliennes qui ne tournent pas et on baisse la pression fiscale sur les entreprises énergétiques en échange d'investissements sur le sol français. En bref, on redevient souverain, fort, libre. Et paradoxalement, la souveraineté, la force et la liberté passent parfois par la réduction et la rationalisation de l'État. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 3:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 août 2016 au 6 avr. 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bosser, mais laisser les gens bosser, laisser les gens libres, tous les gens, pas que les fleuristes et les boulangers. Qu'il y ait un jour férié aucun problème, mais si on souhaite rester ouvert si on a besoin de plus d'argent pour nourrir sa famille, si on veut s'enrichir, si passer la journée chez soi n'est pas l'étendue de nos ambitions, mais laisser les gens bosser et puis définançons ces brigades de repos forcés qui traquent le travailleur comme un criminel. Je vous assure qu'on peut sans grand effort, vous et moi, ce matin, trouver une meilleure utilisation pour l'argent des Français. Vous êtes très dur avec le modèle français ce matin. Non Mathieu, c'est l'État qui est dur avec les entrepreneurs. Je suis du côté de la survie. La survie pour les petites et moyennes entreprises. La survie d'un modèle social. La survie de la liberté en France. Envers et contre l'État lui-même dans son absurdité s'il le faut. Laissez les boulangers pétrir, laissez les fleuristes vendre et surtout, cessons cette infantilisation constante de nos concitoyens. Faites confiance aux Français, je vous en supplie. Ils en valent la peine. Pour vous, il faut que ce soit »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Près de 3 Français sur 4 veulent pouvoir travailler le 1er mai - 06/04Vérifier à 2:51Voir 2 autres passages
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bosser, mais laisser les gens bosser, laisser les gens libres, tous les gens, pas que les fleuristes et les boulangers. Qu'il y ait un jour férié aucun problème, mais si on souhaite rester ouvert si on a besoin de plus d'argent pour nourrir sa famille, si on veut s'enrichir, si passer la journée chez soi n'est pas l'étendue de nos ambitions, mais laisser les gens bosser et puis définançons ces brigades de repos forcés qui traquent le travailleur comme un criminel. Je vous assure qu'on peut sans grand effort, vous et moi, ce matin, trouver une meilleure utilisation pour l'argent des Français. Vous êtes très dur avec le modèle français ce matin. Non Mathieu, c'est l'État qui est dur avec les entrepreneurs. Je suis du côté de la survie. La survie pour les petites et moyennes entreprises. La survie d'un modèle social. La survie de la liberté en France. Envers et contre l'État lui-même dans son absurdité s'il le faut. Laissez les boulangers pétrir, laissez les fleuristes vendre et surtout, cessons cette infantilisation constante de nos concitoyens. Faites confiance aux Français, je vous en supplie. Ils en valent la peine. Pour vous, il faut que ce soit »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Près de 3 Français sur 4 veulent pouvoir travailler le 1er mai - 06/04Vérifier à 2:51Voir 2 autres passages
« Probablement pas. Mais il avait raison sur l'objectif. Il s'est trompé sur la méthode, en fait. Sur l'objectif, vraiment, il avait absolument raison. Et il avait sans doute une vraie volonté de faire. Mais sur la méthode, et je ne pense pas que ce soit lui, mais plutôt des personnes qui l'entouraient. Il a eu une méthode où, en fait, il n'a pas donné toutes les garanties que les engagements pris seraient tenus. Et vous savez, les personnes sont méfiantes par rapport à tout exercice démocratique. Et on ne peut pas leur en vouloir. Ça a toujours été. Donc, c'est quelque chose d'historique. Mais le problème, moi, ce que je n'ai pas du tout aimé dans les conclusions, et je vais être très, très claire maintenant que j'ai un peu moins de devoir de neutralité, c'est que, finalement, à quoi ça aboutit ? L'exercice était bien. C'était vraiment très bien qu'il aille rencontrer les élus locaux sur le terrain et s'exposer. C'était un exercice incroyable pour un président de la République. Mais, in fine, qu'est-ce qu'on a fait ? On a fait une convention citoyenne sur le climat. Très bien. Super. Magnifique. Mais, qu'est-ce qui était en cause ? C'était le climat. C'est-à-dire que la lecture politique qui a été donnée de tout ça, c'est que le problème, c'était l'environnement. Encore une fois, le problème, c'était l'environnement et la politique environnementale. Donc, c'était ce qu'il fallait mettre en débat. Le problème que posaient les gilets jaunes, c'était beaucoup plus vaste que ça. C'était, effectivement, cette question d'injustice des services publics, de l'accès à la santé. C'était un problème beaucoup plus large. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 13:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 août 2016 au 16 nov. 2025 · 13 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ceux qui me haïssent à ce point pensent m'humilier. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 0:56Voir 2 autres passages
« Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France. C'est l'image de la France. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:03
« Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. C'est cette injustice invraisemblable auquel vous venez d'assister. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 déc. 2015 au 26 sept. 2025 · 26 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01Voir 2 autres passages
« Oui, on l'entend encore. Ça a été une phrase qui a vraiment rompu, entre guillemets, et porté vraiment atteinte à son image et à son engagement pour l'écologie. Mais cette petite phrase, on ne l'entend pas avec autant de virulence. À l'époque, il faut quand même se souvenir qu'on avait encore des climato-sceptiques. On avait un Claude Alec qui était invité sur beaucoup de plateaux et qu'on n'a plus aujourd'hui. Dans le débat public, plus personne n'est climato-sceptique. En tout cas, s'il l'est, il le cache. J'imagine qu'il y en a encore, mais qu'il le cache. Maintenant, on a effectivement ce sujet qui consiste à dire attention parce que l'effort environnemental est trop important au regard des conséquences économiques et sociales. Moi, je déteste, je le dis parce qu'il faut, le principe de développement durable. Vous savez, ce principe qui voudrait qu'on a trois grandes sphères économiques, sociales et environnementales et que finalement, il faudrait les combiner. Quand vous regardez la réalité de la nature, l'homme est au sein d'une biosphère et l'économie doit être au service de l'homme. Donc, ce n'est pas du tout comme ça que ça se passe. C'est-à-dire qu'on a d'abord la biosphère, ensuite l'homme et après l'économie. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 39:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 déc. 2015 au 16 juin 2024 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai dit il y a 2-3 jours chez vos confrères partout qu'on va avoir un an de chaos. On aura un an de chaos. Pourquoi un an ? Parce que je pense que le Rassemblement National qui est aujourd'hui très haut n'aura pas de majorité absolue dans cet hémicycle. Et que de l'autre côté, ça veut dire que le pays va être ingouvernable. Et je ne vois pas aujourd'hui l'espèce d'alliage de M. Mélenchon qui se cache pour être Premier ministre avec des socialistes qui étaient des gens modérés. C'est impossible. Et donc ça veut dire qu'on aura un an de chaos. Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée Nationale dans les un an. Ça veut dire que pendant un an il y a zéro loi qui passe. Donc le choix il est très simple. Soit on veut, et si les gens sont extrémistes qui votent pour Bardelab et qui lui donnent une majorité, qui votent pour M. Mélenchon Premier ministre, ou alors on va dans l'espace central, on vote pour Gabriel Attal et on fait les trois ans qu'il nous reste à faire. C'est ça l'enjeu aujourd'hui. Et moi je pense que s'il n'y a pas pour Gabriel Attal et tous ceux qui sont derrière lui une majorité, on aura le chaos pendant un an. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard RamosVérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« Les décisions sont prises par ceux qui sont légitimes pour le faire, à savoir le gouvernement et l'ensemble des parlementaires. Mais ce qui serait intéressant dans ces exercices, que quand même les différentes conventions ont réellement mis des choses sur la table extrêmement intéressantes, c'est que les citoyennes et les citoyens qui ont participé puissent aller défendre leurs propositions directement devant le Parlement. Moi, ce que je rêverais de voir, vous savez, quand vous êtes au Parlement, que vous négociez une loi, vous avez le gouvernement qui représente le texte. Et puis, en face, vous avez les parlementaires. Qu'à la place du gouvernement, ce soient des citoyennes et des citoyens qui disent « bon, voilà la loi qu'on vous propose » et qui la défendent. Et que du coup, ce débat ait lieu vraiment dans l'espace politique qui est aujourd'hui l'espace jugé représentatif, qui soit celui du Sénat et de l'Assemblée nationale. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 16:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 août 2016 au 6 sept. 2023 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je vais vous expliquer les choses. Et là aussi, c'est un sujet... On ne peut pas ouvrir les dossiers. Je ne sais pas. Je crois pouvoir dire que depuis 12 ans, je fais l'objet d'un harcèlement tout azimut. Mes comptes sont analysés. Je suis interrogé, perquisitionné. Des dizaines d'enquêteurs ont enquêté. Et c'est intéressant. Qu'est-ce qui reste ? L'ordonnance de renvoi dans l'affaire dite libyenne. L'affaire a commencé pour me faire battre entre les deux tours de la présidentielle de 2012. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 1:30Voir 2 autres passages
« Ce document est un faux et c'est tellement vrai que dans l'ordonnance de renvoi, on n'en parle plus. Ça avait servi à déclencher l'enquête. Mais c'est comme si on n'en parlait plus. Plus personne n'attache la moindre importance. Il y a eu une enquête depuis. Oui, oui. Il y a eu une enquête qui a montré que c'est un faux. Plus personne n'a la moindre importance là-dessus. C'est curieux, on n'en parle pas. Deuxième élément dans l'ordonnance de renvoi. La juge dit, on a enquêté. Il faut que vous sachiez que sur les 14 dernières années, tous mes comptes, ceux de ma femme, ceux de mes enfants, ceux de ma mère, ont été faits, laserisés. Et qu'est-ce qui dit l'ordonnance de renvoi ? Il n'y a aucun soupçon d'enrichissement personnel de la part de Sarkozy. C'est vrai ou ce n'est pas vrai ? Oui, c'est vrai. Mais là, on parle de fiancé en campagne. Non, non, mais attendez. Vous me faites penser à Sarkozy, vous. Attendez. Attendez que ça fasse mal avant de répondre. C'est une impatience. Mais c'est plutôt sympathique, d'ailleurs. Aucun enrichissement personnel. Aucun. C'est un progrès. A dit, oui, mais il y a de l'argent dans sa campagne. Extraordinaire. Il y a de l'argent dans ma campagne. Combien ? La magistrate, depuis 10 ans d'enquête, 54 commissions augatoires, ne peut pas, ne peut pas dire combien. Je suis donc accusé d'un financement illégal par Kadhafi sans qu'après 10 ans d'enquête, il soit foutu de dire combien. C'est combien le financement Kadhafi ? 100 000 ? 2 millions ? 10 millions ? 20 millions ? Non. On n'a pas pu. Et dans son ordonnance, c'est de dire, c'était difficile de prouver. Un soir, vous prouvez, soit vous ne pouvez pas. Donc, il n'y a pas d'argent sur mes comptes. Et dans ma campagne, il n'y a pas d'argent, puisqu'ils ne l'ont pas chiffré. Mieux que ça. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 2:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Mais je vais vous expliquer les choses. Et là aussi, c'est un sujet... On ne peut pas ouvrir les dossiers. Je ne sais pas. Je crois pouvoir dire que depuis 12 ans, je fais l'objet d'un harcèlement tout azimut. Mes comptes sont analysés. Je suis interrogé, perquisitionné. Des dizaines d'enquêteurs ont enquêté. Et c'est intéressant. Qu'est-ce qui reste ? L'ordonnance de renvoi dans l'affaire dite libyenne. L'affaire a commencé pour me faire battre entre les deux tours de la présidentielle de 2012. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 1:30
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01
« J'ai dit il y a 2-3 jours chez vos confrères partout qu'on va avoir un an de chaos. On aura un an de chaos. Pourquoi un an ? Parce que je pense que le Rassemblement National qui est aujourd'hui très haut n'aura pas de majorité absolue dans cet hémicycle. Et que de l'autre côté, ça veut dire que le pays va être ingouvernable. Et je ne vois pas aujourd'hui l'espèce d'alliage de M. Mélenchon qui se cache pour être Premier ministre avec des socialistes qui étaient des gens modérés. C'est impossible. Et donc ça veut dire qu'on aura un an de chaos. Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée Nationale dans les un an. Ça veut dire que pendant un an il y a zéro loi qui passe. Donc le choix il est très simple. Soit on veut, et si les gens sont extrémistes qui votent pour Bardelab et qui lui donnent une majorité, qui votent pour M. Mélenchon Premier ministre, ou alors on va dans l'espace central, on vote pour Gabriel Attal et on fait les trois ans qu'il nous reste à faire. C'est ça l'enjeu aujourd'hui. Et moi je pense que s'il n'y a pas pour Gabriel Attal et tous ceux qui sont derrière lui une majorité, on aura le chaos pendant un an. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard RamosVérifier à 0:18
« Absolument. Mais peut-être que la vérité se situe entre les deux. C'est-à-dire, ce que critiquait Nicolas Sarkozy à l'époque, c'est qu'on avait un peu transformé les policiers en copains-copains, j'allais dire, et que ce n'était pas leur rôle. Peut-être qu'on était allés trop loin. Mais la réalité, c'est que la vérité doit se trouver entre les deux. Et que la relation... Et ce n'est pas normal que la relation entre l'État, qui symbolise la République, et ces personnes soient aussi dégradées. Et on est collectivement, effectivement, on a collectivement sans doute eu tort. Ce n'est pas franco-français, malheureusement, comme problème. C'est quand même des problèmes qu'on observe dans d'autres pays, parfois avec moins de violence. On est un pays qui s'embrase toujours assez vite. Mais c'est quand même une question de fond. Et je crois beaucoup à cette notion de discrimination positive. Je sais que Nicolas Sarkozy avait été extrêmement critiqué, parce qu'on avait dit qu'il récupérait un vocabulaire de gauche. Mais il n'en reste pas moins que la promesse républicaine. Ce n'est pas simplement quelque chose qui doit être inscrit sur les frontons des établissements. Mais ça doit être une réalité et qu'on doit s'en donner les moyens. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 8:11
« Ça fait longtemps. C'est un sentiment d'injustice. Ça fait longtemps. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 10:46
« Ça a été longtemps un impensé. C'est-à-dire que pendant longtemps, si vous regardez le débat politique sur l'écologie, ça a beaucoup porté sur les solutions dites d'atténuation. Comment on réduit nous-mêmes nos propres gaz à effet de serre ? Comment on s'attaque à cette question ? Enfin, on parle de l'adaptation. C'est-à-dire qu'on sait que de toute façon, tous les gaz à effet de serre, en fait, vous savez, ils s'accumulent dans l'atmosphère. Et ils y restent longtemps. Donc, la situation que nous vivons aujourd'hui, c'est le résultat d'émissions de gaz à effet de serre passées. Donc, ça va durer longtemps. On sait que c'est inévitable. Aujourd'hui, on parle enfin d'adaptation. On parle enfin de comment on va faire pour vivre dans nos logements en été, quand il va faire très très chaud, pour garantir qu'on continue à avoir de l'eau. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 32:34
« Dans l'affaire Bettencourt, le juge gentil, j'avais été mis en examen, puis j'ai eu un non-lieu, a laserisé les comptes de ma campagne de 2007. Dans l'ordonnance de non-lieu, qu'est-ce qu'il dit, le juge gentil ? Sur cette campagne, il n'y a pas un centime de liquide dans les comptes de Sarkozy. Donc, pour moi, il y a une première enquête de gentil qui dit, il n'y a rien. Il y a une deuxième enquête de M. Tournaire et de sa consœur, où ils ne trouvent rien. Mais je suis donc renvoyé pour soupçon. Alors, elle dit, ah oui, mais... Procès en 2020. Mais, oui, attendez, attendez. Oui, mais elle dit, mais M. Takédine, M. Takédine a déjà été condamné deux fois pour faux témoignages, si vous n'avez que ça comme témoin de moralité contre moi. Alors, je voudrais dire que... Vous nous aviez dit, on ne va pas ouvrir les dossiers. Non, non, mais... Vous le faites par le menu. Je pourrais... C'est ce que vous... »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 3:52