

« Je suis propre. Et vous devriez vous poser la question. Après 10 ans d'enquête, ils n'ont rien trouvé. »
« J'ai réellement confiance dans la justice. Au risque d'être mal compris, je dirais même que j'ai confiance en elle car je n'en ai pas peur. »
« Moi, je n'ai pas regretté une décision du tribunal. C'est une décision qui a été prise. Je ne la commenterai évidemment jamais parce qu'il n'y a pas lieu de la commenter. »
« Moi, mon rôle était évidemment celui du procureur de la République, c'est celui d'exécuter la décision du tribunal. »
« Je n'avais absolument aucune opportunité, notamment de dire je n'ai pas requis l'incarcération, donc je ne vais pas mettre à exécution. »
« Ceux qui me haïssent à ce point pensent m'humilier. Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France. C'est l'image de la France. »
« Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. C'est cette injustice invraisemblable auquel vous venez d'assister. »
« on se dit parfois, dans cette situation un peu complexe, c'est le moins qu'on puisse dire, dans cette situation de doute, est-ce que la justice n'aurait pas dû avoir, mais je ne connais pas le dossier, toutes les arcanes du dossier, mais n'aurait pas dû avoir, comment dire, un jugement plus balancé, un peu plus tempéré. »
« il semble bien qu'il y ait cette fameuse association de malfaiteurs, puisque c'est le motif qui a été retenu, qui est existé, il y a eu des rencontres. »
« Moins d'un Français sur deux a confiance dans la justice. »
« la justice est également touchée par ce mouvement extrêmement profond de défiance. »
« c'est le procès d'une époque. Il ne faut pas oublier que ce sont des faits qui se sont déroulés il y a 20 ans. »
« la classe politique ne s'était pas adaptée au cadre juridique qui avait profondément changé à partir des années 80, la fin des années 70 et du début des années 80. »
« la scène politique est profondément perturbée parce qu'elle est rejetée, elle fait l'objet d'une défiance profonde de la part des Français. »
« les juges jouent maintenant un rôle, qui est un rôle, bien sûr, judiciaire, mais également politique. »
« Moi, je reste dans mon couloir de nage. Je ne serai peut-être pas réélu. Ce n'est pas le sujet. Moi, je suis un député de terrain. Je suis un théorie enraciné. »
« On va voter pour un Premier ministre. On en a deux, ils sont là, M. Bardella, M. Attal. Qui ? On voit bien que M. Mélenchon est en embuscade. »
« C'est un vote, non pas pour le Président de la République, c'est un vote pour le Premier ministre. »
« Le Président de la République ne peut pas se représenter. Donc, de toute façon, il ne sera plus là. »
« Quand j'ai dit que beaucoup de ministres confondaient pédagogie et arrogance sur les plateaux télé, où ils expliquaient aux Français pourquoi c'était des cons, donc ils allaient leur réexpliquer. »