Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 déc. 2015 au 12 juin 2026
Questions
159
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 159 questions évaluables
Réponse directe
69
Réponse partielle
45
Réponse à côté
45
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
C'est un atout ou un handicap quand il va à la veille d'une primaire de droite ?
Réponse directe
Oui, moi, j'entends que c'est une stratégie risquée, ça, je suis d'accord. Je pense que Nicolas Sarkozy, depuis le début, ne change pas de ligne. Et peut-être qu'il se trompe, mais en tous les cas, il ne change pas de ligne. Non, mais c'est une élection sur cette... Il fait une campagne pour le premier tour de la primaire. Donc il essaie de rassembler, de mobiliser le plus possible le cœur de cible, qui est les électeurs sympathisants, les républicains, électeurs de droite au sens classique, voire centre-droit. En tous les cas, il vise ça. Donc il essaie de les mobiliser au maximum. Avec, évidemment, ces thèmes d'un programme qui colle un peu à cette France qui s'est droitisée, qui s'est ra…
« Oui, moi, j'entends que c'est une stratégie risquée, ça, je suis d'accord. Je pense que Nicolas Sarkozy, depuis le début, ne change pas de ligne. Et peut-être qu'il se trompe, mais en tous les cas, il ne change pas de ligne. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 70 observations80 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Non, mais c'est une élection sur cette... Il fait une campagne pour le premier tour de la primaire. Donc il essaie de rassembler, de mobiliser le plus possible le cœur de cible, qui est les électeurs sympathisants, les républicains, électeurs de droite au sens classique, voire centre-droit. En tous les cas, il vise ça. Donc il essaie de les mobiliser au maximum. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 23:24
« Avec, évidemment, ces thèmes d'un programme qui colle un peu à cette France qui s'est droitisée, qui s'est radicalisée, notamment sur les questions sécuritaires, immigration. Et puis, sur l'économique, c'est moins flagrant parce qu'au fond, ils disent à peu près tous la même chose, même s'ils se différencient sur la question des impôts. Mais en tous les cas, il vit ça. Alors c'est risqué, effectivement, parce qu'il attaque, j'allais dire, plus la personnalité de Bayrou qu'il met en avant, comme celui, le traître, le traître qu'a voté Hollande, moins les électeurs centristes. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, à force de taper sur le même clou depuis trois semaines, je trouve qu'il prend un risque en englobant aussi les UDI. Il tape aussi sur la garde. Et là, à mon avis, il prend un risque peut-être de perdre cet électorat. Peut-être, on va voir si c'est définitif. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 23:49
A la droite du Front National, vous y allez assez fort ?
Réponse directe
Ou dans des choix thématiques, une manière d'aborder les problèmes identitaires ou sécuritaires, qui même par rapport à un Florian Philippot par exemple, on pourrait se poser des questions. Oui, je dis. De toute façon, Nicolas Sarkozy a clairement choisi comme axe de campagne d'aller le cœur de la droite et évidemment déborder sur la droite de la droite. Et il le dit, il veut faire revenir des électeurs du Front comme il l'avait réussi en 2007. Aujourd'hui, et là, ce n'est pas une agitation de ses proches, il dit, moi il m'a dit, si ce n'est pas moi, les miens iront voter pour Marine Le Pen au deuxième tour de 2017, voire au premier tour. Donc il agite vraiment ça. C'est-à-dire qu'il pense…
« Ou dans des choix thématiques, une manière d'aborder les problèmes identitaires ou sécuritaires, qui même par rapport à un Florian Philippot par exemple, on pourrait se poser des questions. Oui, je dis. De toute façon, Nicolas Sarkozy a clairement choisi comme axe de campagne d'aller le cœur de la droite et évidemment déborder sur la droite de la droite. Et il le dit, il veut faire revenir des électeurs du Front comme il l'avait réussi en 2007. Aujourd'hui, et là, ce n'est pas une agitation de ses proches, il dit, moi il m'a dit, si ce n'est pas moi, les miens iront voter pour Marine Le Pen au deuxième tour de 2017, voire au premier tour. Donc il agite vraiment ça. C'est-à-dire qu'il pense qu'une partie des gens, notamment dans le Sud-Est, voteront clairement. Et je vais vous dire, au Zénith, pour la première fois des meetings, j'en ai fait un paquet, des militants de droite, vous savez, 20 ans que je fais ça. Pour la première fois, j'ai vu des militants qui avaient les deux cartes, les Républicains, le Front National, au meeting du Zénith, il y a trois semaines. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 57:31
Et nous passons maintenant à vos questions, aux questions SMS. La surprise est-elle possible au soir du premier tour, Bruno Jeudy ?
Réponse directe
Oui, la surprise, c'est que Nicolas Sarkozy sorte en tête du premier tour. Ça, c'est vraiment la surprise. Effectivement, aujourd'hui, il n'a jamais été en tête dans aucun sondage depuis que la course est lancée. Lui, effectivement, il pensait qu'il le serait, souvenez-vous, du 22 août, son lancement de campagne, l'effet blast, bon, on n'a pas vu le blast. Mais en même temps, il fait le pari qu'il n'y aura pas une grosse participation.
« Oui, la surprise, c'est que Nicolas Sarkozy sorte en tête du premier tour. Ça, c'est vraiment la surprise. Effectivement, aujourd'hui, il n'a jamais été en tête dans aucun sondage depuis que la course est lancée. Lui, effectivement, il pensait qu'il le serait, souvenez-vous, du 22 août, son lancement de campagne, l'effet blast, bon, on n'a pas vu le blast. Mais en même temps, il fait le pari qu'il n'y aura pas une grosse participation. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 54:56
Que deviendra Nicolas Sarkozy s'il échoue à la primaire ?
Réponse directe
Il sera bon perdant. Il appellera à voter pour Alain Juppé. En privé, il a toujours dit « si ce n'est pas moi et si c'est Alain, c'est bien ». Il a de l'estime pour Alain Juppé. Ils ont de l'estime mutuelle tous les deux.
« Il sera bon perdant. Il appellera à voter pour Alain Juppé. En privé, il a toujours dit « si ce n'est pas moi et si c'est Alain, c'est bien ». Il a de l'estime pour Alain Juppé. Ils ont de l'estime mutuelle tous les deux. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 58:51
Donc j'ai peur de ne pas bien vous suivre. En gros, vous nous expliquez depuis le début de l'émission que François Bayrou pèse dans l'opinion, que politiquement, il incarne une droite et que c'est une chance presque pour Alain Juppé de l'avoir à ses côtés. Visiblement, Nicolas Sarkozy, lui, considère que c'est un boulet à droite de faire cause commune avec François Bayrou. Donc qui se trompe ?
Réponse directe
Oui, moi, j'entends que c'est une stratégie risquée, ça, je suis d'accord. Je pense que Nicolas Sarkozy, depuis le début, ne change pas de ligne. Et peut-être qu'il se trompe, mais en tous les cas, il ne change pas de ligne. Non, mais c'est une élection sur cette... Il fait une campagne pour le premier tour de la primaire. Donc il essaie de rassembler, de mobiliser le plus possible le cœur de cible, qui est les électeurs sympathisants, les républicains, électeurs de droite au sens classique, voire centre-droit. En tous les cas, il vise ça. Donc il essaie de les mobiliser au maximum. Avec, évidemment, ces thèmes d'un programme qui colle un peu à cette France qui s'est droitisée, qui s'est ra…
« Oui, moi, j'entends que c'est une stratégie risquée, ça, je suis d'accord. Je pense que Nicolas Sarkozy, depuis le début, ne change pas de ligne. Et peut-être qu'il se trompe, mais en tous les cas, il ne change pas de ligne. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 23:13Voir 2 autres passages
« Avec, évidemment, ces thèmes d'un programme qui colle un peu à cette France qui s'est droitisée, qui s'est radicalisée, notamment sur les questions sécuritaires, immigration. Et puis, sur l'économique, c'est moins flagrant parce qu'au fond, ils disent à peu près tous la même chose, même s'ils se différencient sur la question des impôts. Mais en tous les cas, il vit ça. Alors c'est risqué, effectivement, parce qu'il attaque, j'allais dire, plus la personnalité de Bayrou qu'il met en avant, comme celui, le traître, le traître qu'a voté Hollande, moins les électeurs centristes. Le problème, c'est qu'aujourd'hui, à force de taper sur le même clou depuis trois semaines, je trouve qu'il prend un risque en englobant aussi les UDI. Il tape aussi sur la garde. Et là, à mon avis, il prend un risque peut-être de perdre cet électorat. Peut-être, on va voir si c'est définitif. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 23:49
Bruno Jeudy, on retrouve la guerre des droites, au final, c'est souvent comme ça que ça se termine ?
Réponse partielle
En tous les cas, sans remonter, reprendre de l'analyse historique, simplement, il y a depuis, j'allais dire, l'échec d'Edouard Balladur en 1995, et au fond, on va dire, la séparation entre Nicolas Sarkozy et François Bayrou, qui ont commencé un peu leurs jeunes années d'hommes politiques dans la même famille, quasiment. Enfin, en tous les cas, ils étaient pour une réunification un petit peu autour de la personnalité d'Edouard Balladur. Ils se sont ensuite séparés, et depuis maintenant, on va dire, le milieu, le début des années 2000, c'est une guerre à mort entre deux hommes, qui dépasse, à mon avis, les questions idéologiques. C'est devenu plutôt une affaire vraiment de tempérament aussi,…
« En tous les cas, sans remonter, reprendre de l'analyse historique, simplement, il y a depuis, j'allais dire, l'échec d'Edouard Balladur en 1995, et au fond, on va dire, la séparation entre Nicolas Sarkozy et François Bayrou, qui ont commencé un peu leurs jeunes années d'hommes politiques dans la même famille, quasiment. Enfin, en tous les cas, ils étaient pour une réunification un petit peu autour de la personnalité d'Edouard Balladur. Ils se sont ensuite séparés, et depuis maintenant, on va dire, le milieu, le début des années 2000, c'est une guerre à mort entre deux hommes, qui dépasse, à mon avis, les questions idéologiques. C'est devenu plutôt une affaire vraiment de tempérament aussi, c'est-à-dire, vraiment, ce sont des gens qui sont très différents, qui, même jusqu'à leur façon de vivre, enfin, tous les séparent, tous les séparent. Et maintenant, on est presque dans un... C'est pas un jeu, parce que là, pour le coup, Nicolas Sarkozy ne joue pas, parce que lui, il joue son avenir dans les jours qui viennent, alors que François Bayrou, quelque part, il y a la primaire, il y aura le résultat de la primaire, et puis il peut encore, éventuellement, avoir un tirage à la présidentielle de 2017, puisqu'il est en dehors du jeu de la primaire. C'est aussi un affrontement entre hommes, entre tempéraments, et deux hommes qui n'ont rien à voir, ni dans le style, ni dans la façon de faire de la politique, ni même dans leur histoire. J'ajoute enfin que, ce qui est assez étonnant, c'est que François Bayrou, à mon sens, est probablement le plus à droite des centristes, même si, aujourd'hui, avec son passé, d'homme qui a voté pour François Hollande, il est positionné comme le plus à gauche des centristes, ce qui n'est pas vrai. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 8:33
Parce que c'est une question de fond et de stratégie du centre. En 2002, François Bayrou a décidé de casser la stratégie du centre qui était au fond d'être une sorte de supplétif de la droite au pouvoir et d'essayer de construire un mouvement qui allait rassembler, dans une posture gaullienne, des gens de la droite, du centre et de la gauche sur un programme qui est un programme qui correspond d'ailleurs aux origines de la démocratie chrétienne, de ce qu'on appelait le christianisme social au XIXe siècle. Et les gens de l'UDI, au contraire, ont voulu rester fidèles à cette stratégie d'alliance. Alors, on voit aujourd'hui que François Bayrou, il a changé. Il est revenu à quelque chose de plu…
« Parce que c'est une question de fond et de stratégie du centre. En 2002, François Bayrou a décidé de casser la stratégie du centre qui était au fond d'être une sorte de supplétif de la droite au pouvoir et d'essayer de construire un mouvement qui allait rassembler, dans une posture gaullienne, des gens de la droite, du centre et de la gauche sur un programme qui est un programme qui correspond d'ailleurs aux origines de la démocratie chrétienne, de ce qu'on appelait le christianisme social au XIXe siècle. Et les gens de l'UDI, au contraire, ont voulu rester fidèles à cette stratégie d'alliance. Alors, on voit aujourd'hui que François Bayrou, il a changé. Il est revenu à quelque chose de plus classique et d'où les problèmes qu'on connaît aujourd'hui. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 59:53
C'est intéressant ce que vous dites. Ça va au-delà des querelles de personnes qui existent, entre Nicolas Sarkozy et François Bayrou, on y reviendra. C'est une vieille histoire, une vieille haine. Mais au-delà de ça, ce que vous nous expliquez, c'est que ce sont deux stratégies même, au-delà d'une éventuelle conquête du pouvoir, deux stratégies d'exercice du pouvoir qui sont en train de s'affronter aussi.
Réponse partielle
Alors, je vais un tout petit peu moduler ce qu'a dit mon camarade. D'abord, pour dire que, plutôt que d'une clarification, ça ressemble beaucoup à une caporalisation. C'est-à-dire que, et ça c'est intéressant dans l'histoire des droites, on voit très bien la difficulté de Nicolas Sarkozy à admettre, au fond, qu'il est face à lui un autre représentant de la droite qui soit en mesure de le battre. Il y a cette notion-là qui est importante par rapport à Alain Juppé au-delà de l'opération électorale qui est cette attaque contre François Bayrou. Et puis, deuxièmement, moi je pense que s'il n'y a pas une opposition idéologique de fond, en tout cas sur la question du néolibéralisme, bien qu'il y a…
« D'abord, pour dire que, plutôt que d'une clarification, ça ressemble beaucoup à une caporalisation. C'est-à-dire que, et ça c'est intéressant dans l'histoire des droites, on voit très bien la difficulté de Nicolas Sarkozy à admettre, au fond, qu'il est face à lui un autre représentant de la droite qui soit en mesure de le battre. Il y a cette notion-là qui est importante par rapport à Alain Juppé au-delà de l'opération électorale qui est cette attaque contre François Bayrou. Et puis, deuxièmement, moi je pense que s'il n'y a pas une opposition idéologique de fond, en tout cas sur la question du néolibéralisme, bien qu'il y ait des nuances entre les deux candidats, et en tout cas il y en a d'importantes par rapport à François Bayrou, ça c'est sûr, c'est une autre vision quand même de l'économie et de la société. Il y a au moins une opposition de style. Je veux dire par là que vous avez d'un côté une tradition bonapartiste de la droite, très claire, maintenant matinée de populisme, car on y reviendra peut-être. Ça c'est Nicolas Sarkozy. Ce qui m'intéresse beaucoup chez Nicolas Sarkozy, c'est qu'il a introduit la droite populiste dans la droite républicaine. Et c'est vraiment quelque chose qui, à mon sens, historiquement est fondamental en ce moment. Et de l'autre côté, vous avez une droite modérée, libérale, humaniste, qui existe dans l'histoire des droites françaises. On pourrait l'appeler aussi orléaniste, parce qu'elle a, ça c'est la fameuse, »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 6:53
Et on voit dans ces images-là un Alain Juppé très, très détendu, ce qui suggère sans doute cette question. Juppé, qui se pose déjà en vainqueur en affichant une attitude très arrogante, ne bat-il pas finir par agacer les électeurs, Jean Garrigue ?
Réponse partielle
Oui, enfin, on peut appeler ça de l'arrogance. Je pense que ce que lui essaye de projeter, c'est une image d'apaisement, une image de quelqu'un qui est le favori. Et donc, c'est assez normal qu'il essaye de projeter cette image. Et puis, il y a quand même cette thématique de l'identité heureuse, qui est quand même là, de fait, sur le terrain. Voilà, moi, je suis celui de l'identité heureuse, je suis le candidat anti-clivage, mais je suis... Et là, je suis totalement à ce que disait Jérôme. Je suis aussi le candidat de la fermeté et de l'ordre républicain. Car si on regarde le programme, si on le regarde en détail, le programme d'Alain Juppé, en matière de sécurité, immigration, etc., c'est…
« Oui, enfin, on peut appeler ça de l'arrogance. Je pense que ce que lui essaye de projeter, c'est une image d'apaisement, une image de quelqu'un qui est le favori. Et donc, c'est assez normal qu'il essaye de projeter cette image. Et puis, il y a quand même cette thématique de l'identité heureuse, qui est quand même là, de fait, sur le terrain. Voilà, moi, je suis celui de l'identité heureuse, je suis le candidat anti-clivage, mais je suis... Et là, je suis totalement à ce que disait Jérôme. Je suis aussi le candidat de la fermeté et de l'ordre républicain. Car si on regarde le programme, si on le regarde en détail, le programme d'Alain Juppé, en matière de sécurité, immigration, etc., c'est pas un programme de faiblesse, c'est pas un programme Christiane Taubira, c'est un programme qui est assez argumenté, assez fort, en matière de sécurité, de renforcement du renseignement, de la police pénitentiaire, etc. Je veux dire qu'on est loin d'une politique laxiste, et on n'est pas si loin, d'ailleurs, finalement, de ce qu'on pourrait trouver chez Nicolas Sarkozy, si ce n'est dans le style. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 37:10
Entre deux, on va dire moins de 2,5 millions d'électeurs. C'est-à-dire moins que les socialistes en 2011, qu'il y avait 2,6 millions ou 2,7 millions de votants au premier tour. Donc lui, il parie plutôt moins. Effectivement, s'il y a moins, ça veut dire qu'il y a moins d'électeurs, j'allais dire, périphériques, moins d'électeurs de gauche, moins d'électeurs centristes. Et on resserre ça sur le cœur de l'électorat. Et lui pense qu'il sort en tête. De toute façon, les choses sont assez simples pour Nicolas Sarkozy. Pour gagner, pour entretenir l'espoir d'une victoire, il doit absolument être en tête au premier tour. Sinon, je pense que ce sera extrêmement difficile dans une autre configuratio…
« Entre deux, on va dire moins de 2,5 millions d'électeurs. C'est-à-dire moins que les socialistes en 2011, qu'il y avait 2,6 millions ou 2,7 millions de votants au premier tour. Donc lui, il parie plutôt moins. Effectivement, s'il y a moins, ça veut dire qu'il y a moins d'électeurs, j'allais dire, périphériques, moins d'électeurs de gauche, moins d'électeurs centristes. Et on resserre ça sur le cœur de l'électorat. Et lui pense qu'il sort en tête. De toute façon, les choses sont assez simples pour Nicolas Sarkozy. Pour gagner, pour entretenir l'espoir d'une victoire, il doit absolument être en tête au premier tour. Sinon, je pense que ce sera extrêmement difficile dans une autre configuration. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 55:24
Donc, j'ai bien compris ce que vous venez de m'expliquer. Un programme comme celui-ci par rapport à ce que va être sans doute le corps électoral de cette primaire, mais dans une bataille présidentielle, quel que soit le candidat qui va sortir de cette primaire, puisqu'on a dit qu'il n'y avait pas énormément de différences, en tout cas que la potion est assez raide économiquement, dans une bataille présidentielle, ça va être plus compliqué, non ?
Réponse partielle
Il risque, juste deux secondes, il risque d'y avoir un troisième tour social quand même. Est-ce que la purge va être quand même très sévère ? Si, si, on peut... Peut-être que d'ici là aussi, le candidat présomptif de la droite aura un petit peu nuancé le propos, mis un peu de... Dans son vin, c'est un peu le jeu d'une campagne électorale aussi.
« Il risque, juste deux secondes, il risque d'y avoir un troisième tour social quand même. Est-ce que la purge va être quand même très sévère ? Si, si, on peut... »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 52:49Voir 1 autre passage
« Peut-être que d'ici là aussi, le candidat présomptif de la droite aura un petit peu nuancé le propos, mis un peu de... Dans son vin, c'est un peu le jeu d'une campagne électorale aussi. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 53:05
Oui. Aujourd'hui, ils sont dans le combat. Mais c'est une relation compliquée, complexe entre eux. Ils ont toujours eu de l'estime mutuelle. Donc, moi, je pense que ça se passera bien. Après, effectivement, ces électeurs, ces proches, ce sera une autre histoire.
« Oui. Aujourd'hui, ils sont dans le combat. Mais c'est une relation compliquée, complexe entre eux. Ils ont toujours eu de l'estime mutuelle. Donc, moi, je pense que ça se passera bien. Après, effectivement, ces électeurs, ces proches, ce sera une autre histoire. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 59:04
Question 113"Juppé - Sarkozy : cette fois c'est la guerre" les questions SMS #cdanslair 28-10-2016
Ne s'agirait-il pas plutôt de plébisciter le meilleur communicant, Alain Cabana ?
Réponse à côté
Ce qui est sûr, c'est que les deux droites, dont parlait Yves, au fond, elles ne sont pas représentées par Sarkozy versus Juppé. Je veux dire, on n'a pas... Non, mais c'est très intéressant. Ça veut dire qu'à ce stade, si vous voulez, ce n'est pas deux droites qui s'opposent dans la personne des deux favoris de la primaire. Ce sont deux tempéraments et deux façons d'incarner l'idée d'une fonction présidentielle.
« Ce qui est sûr, c'est que les deux droites, dont parlait Yves, au fond, elles ne sont pas représentées par Sarkozy versus Juppé. Je veux dire, on n'a pas... Non, mais c'est très intéressant. Ça veut dire qu'à ce stade, si vous voulez, ce n'est pas deux droites qui s'opposent dans la personne des deux favoris de la primaire. Ce sont deux tempéraments et deux façons d'incarner l'idée d'une fonction présidentielle. »
C dans l'air · "Juppé - Sarkozy : cette fois c'est la guerre" les questions SMS #cdanslair 28-10-2016Vérifier à 7:08
Question 114"Juppé - Sarkozy : cette fois c'est la guerre" les questions SMS #cdanslair 28-10-2016
Est-ce que c'est un argument ?
Réponse à côté
Valérie Pécresse. On se demande donc qui, de Juppé ou de Sarkozy, Valérie Pécresse, va soutenir un truc.
« Valérie Pécresse. On se demande donc qui, de Juppé ou de Sarkozy, Valérie Pécresse, va soutenir un truc. »
C dans l'air · "Juppé - Sarkozy : cette fois c'est la guerre" les questions SMS #cdanslair 28-10-2016Vérifier à 6:54
Question 115"Juppé - Sarkozy : cette fois c'est la guerre" les questions SMS #cdanslair 28-10-2016
Cette primaire est-elle vraiment l'occasion d'un débat d'idées ?
Réponse partielle
Ce qui est sûr, c'est que les deux droites, dont parlait Yves, au fond, elles ne sont pas représentées par Sarkozy versus Juppé. Je veux dire, on n'a pas... Non, mais c'est très intéressant. Ça veut dire qu'à ce stade, si vous voulez, ce n'est pas deux droites qui s'opposent dans la personne des deux favoris de la primaire. Ce sont deux tempéraments et deux façons d'incarner l'idée d'une fonction présidentielle.
« Ce qui est sûr, c'est que les deux droites, dont parlait Yves, au fond, elles ne sont pas représentées par Sarkozy versus Juppé. Je veux dire, on n'a pas... Non, mais c'est très intéressant. Ça veut dire qu'à ce stade, si vous voulez, ce n'est pas deux droites qui s'opposent dans la personne des deux favoris de la primaire. Ce sont deux tempéraments et deux façons d'incarner l'idée d'une fonction présidentielle. »
C dans l'air · "Juppé - Sarkozy : cette fois c'est la guerre" les questions SMS #cdanslair 28-10-2016Vérifier à 7:08
Question 116"Juppé - Sarkozy : cette fois c'est la guerre" les questions SMS #cdanslair 28-10-2016
Que sous-entend exactement Nicolas Sarkozy lorsqu'il promet « Je ne laisserai personne vous voler cette primaire » à Nakabana ?
Réponse directe
Il essaie de mobiliser la droite et de faire peur à la droite en agitant le chiffon rouge d'un vote de la gauche à la primaire. Et là, il fait ça pour essayer de mobiliser ce qui est son noyau dur à lui contre ceux qui pourraient voter Juppé. Parce que si la gauche s'invite à la primaire, quelle que soit la proportion, elle s'invitera pour aller voter Alain Juppé. Donc clairement, il leur dit « Surtout, ne vous laissez pas voter la primaire, on repousse, on boutte la gauche hors de la primaire ». Ou alors un réfrindum anti-Sarkozy. Parce que si le score est très serré, on peut avoir une mobilisation des anti-sarkozistes qui surtout ont peur d'un dénouement en faveur de Sarkozy.
« Il essaie de mobiliser la droite et de faire peur à la droite en agitant le chiffon rouge d'un vote de la gauche à la primaire. Et là, il fait ça pour essayer de mobiliser ce qui est son noyau dur à lui contre ceux qui pourraient voter Juppé. Parce que si la gauche s'invite à la primaire, quelle que soit la proportion, elle s'invitera pour aller voter Alain Juppé. Donc clairement, il leur dit « Surtout, ne vous laissez pas voter la primaire, on repousse, on boutte la gauche hors de la primaire ». »
C dans l'air · "Juppé - Sarkozy : cette fois c'est la guerre" les questions SMS #cdanslair 28-10-2016Vérifier à 1:08Voir 1 autre passage
« Ou alors un réfrindum anti-Sarkozy. Parce que si le score est très serré, on peut avoir une mobilisation des anti-sarkozistes qui surtout ont peur d'un dénouement en faveur de Sarkozy. »
C dans l'air · "Juppé - Sarkozy : cette fois c'est la guerre" les questions SMS #cdanslair 28-10-2016Vérifier à 2:03
Question 117"Juppé - Sarkozy : cette fois c'est la guerre" les questions SMS #cdanslair 28-10-2016
Fillon peut-il passer devant Sarkozy ?
Réponse partielle
Mais c'est très bon signe pour François Fillon que la question soit posée par des téléspectateurs. Je veux dire, c'est la preuve que, si vous voulez, sa stratégie de grignotage commence quand même à fonctionner, ne serait-ce que dans l'imaginaire des téléspectateurs.
« Mais c'est très bon signe pour François Fillon que la question soit posée par des téléspectateurs. Je veux dire, c'est la preuve que, si vous voulez, sa stratégie de grignotage commence quand même à fonctionner, ne serait-ce que dans l'imaginaire des téléspectateurs. »
C dans l'air · "Juppé - Sarkozy : cette fois c'est la guerre" les questions SMS #cdanslair 28-10-2016Vérifier à 4:21
Question 118Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"
Ce bilan de votre quinquennat, Nicolas Sarkozy, il est au centre de la campagne de la primaire de droite. Vous êtes le plus exposé, le plus critiqué par vos rivaux. Bruno Le Maire, encore hier soir, à Neuilly, qui vous accuse, en quelque sorte, d'avoir trahi la droite. Jean-François Copé dit à peu près la même chose. Qu'est-ce que vous inspirent ces attaques et ces critiques répétées ?
Réponse directe
D'abord, quand on est candidat à la présidence de la République, il faut avoir le cuir épais et du sang froid. Bruno Le Maire souhaitait être mon Premier ministre. Il ne devait pas être très différent de moi. Sinon, pourquoi l'aurait-il voulu ? Et il a été ministre les cinq années. Alain Juppé a fait l'ouverture et a fait la fermeture. Quant à Jean-François Copé, il était tellement heureux de ce que je faisais qu'il avait conceptualisé le thème de la coproduction législative. Bon, les Français ne sont pas dupes. Il y a des choses que je n'ai pas réussies. C'est de l'ingratitude. Il y en a une. C'est comme ça. Je n'y attache pas à grande importance. Mais il y a une chose dont je suis fier. C…
« D'abord, quand on est candidat à la présidence de la République, il faut avoir le cuir épais et du sang froid. Bruno Le Maire souhaitait être mon Premier ministre. Il ne devait pas être très différent de moi. Sinon, pourquoi l'aurait-il voulu ? Et il a été ministre les cinq années. Alain Juppé a fait l'ouverture et a fait la fermeture. Quant à Jean-François Copé, il était tellement heureux de ce que je faisais qu'il avait conceptualisé le thème de la coproduction législative. Bon, les Français ne sont pas dupes. Il y a des choses que je n'ai pas réussies. C'est de l'ingratitude. Il y en a une. C'est comme ça. Je n'y attache pas à grande importance. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"Vérifier à 7:19
Question 119Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"
Des sept candidats à la primaire de la droite et du centre, vous êtes celui que les Français connaissent le mieux, évidemment, pour avoir déjà exercé la fonction suprême. Est-ce que dans la façon de présider, dans le rapport à la fonction, dans la façon de constituer vos équipes, est-ce qu'un deuxième quinquennat Sarkozy serait différent, très différent du premier ?
Réponse directe
Oui, bien sûr, parce qu'il y a le retour d'expérience, comme l'on dit, on ne change pas fondamentalement ses traits de caractère, mais on apprend, on apprend de ses échecs, on apprend parfois de ses succès, peu, on apprend des trahisons, on apprend des choses qu'on a ratées, et donc je me reconnais dans la phrase de Mandela, je ne perds jamais, soit je gagne, soit j'apprends. J'ai appris en 2012.
« Oui, bien sûr, parce qu'il y a le retour d'expérience, comme l'on dit, on ne change pas fondamentalement ses traits de caractère, mais on apprend, on apprend de ses échecs, on apprend parfois de ses succès, peu, on apprend des trahisons, on apprend des choses qu'on a ratées, et donc je me reconnais dans la phrase de Mandela, je ne perds jamais, soit je gagne, soit j'apprends. J'ai appris en 2012. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"Vérifier à 0:24
Question 120Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"
Pas pour une question de ligne politique, comme il le développe longuement dans son livre ?
Réponse à côté
C'est un grand mot. La ligne politique, c'est une question très importante. Vous savez, j'ai beaucoup réfléchi à toutes ces questions. Pourquoi, au fond, la primaire de la gauche en 2012, Patrick Cohen, a été un succès de participation incontestablement, mais au fond, a été un échec politique ? Parce qu'elle n'a pas servi à trancher les débats, les lignes politiques, comme vous dites, pour reprendre votre expression. Il y a eu un choix de personne. Ils ont choisi François Hollande plutôt que Martine Aubry. On sait ce qui était arrivé à Dominique Strauss-Kahn. Mais il n'y a pas eu un débat qui a permis de trancher une ligne. Et je pense que pour la primaire de la droite, il faut que nous nou…
« C'est un grand mot. La ligne politique, c'est une question très importante. Vous savez, j'ai beaucoup réfléchi à toutes ces questions. Pourquoi, au fond, la primaire de la gauche en 2012, Patrick Cohen, a été un succès de participation incontestablement, mais au fond, a été un échec politique ? Parce qu'elle n'a pas servi à trancher les débats, les lignes politiques, comme vous dites, pour reprendre votre expression. Il y a eu un choix de personne. Ils ont choisi François Hollande plutôt que Martine Aubry. On sait ce qui était arrivé à Dominique Strauss-Kahn. Mais il n'y a pas eu un débat qui a permis de trancher une ligne. Et je pense que pour la primaire de la droite, il faut que nous nous inspirions de ce qui fut l'échec, je ne juge pas, mais de la primaire de gauche, et que la primaire de droite serve à trancher ce débat-là. Est-ce qu'on veut une alternance véritable ou est-ce qu'on veut une alternance des demi-mesures ou de l'immobilisme ? C'est la question centrale qui dépend du diagnostic qu'on fait de la France aujourd'hui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"Vérifier à 1:43Voir 1 autre passage
« Oui, mais pardon. D'abord, ce n'était pas un jugement désagréable. Et j'ai même dit, Patrick Cohen, que ce fut un succès de participation. Mais quand même, ce fut un échec. Pourquoi ? Regardez l'état du quinquennat de M. Hollande et comment il termine. Je pense que l'échec du quinquennat de M. Hollande, paradoxalement, était contenu dans les mensonges ou dans les compromis ou dans les absences de clarification de la primaire. Alors, au fond, la campagne, c'est le premier acte du quinquennat. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"Vérifier à 2:44
Question 121Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"
Pour quelle raison ?
Réponse directe
Parce que je n'aime pas les gens qui se donnent un rôle qu'ils n'ont pas eu.
« Parce que je n'aime pas les gens qui se donnent un rôle qu'ils n'ont pas eu. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"Vérifier à 1:33
Question 122Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"
Vos équipes, vos entourages, Nicolas Sarkozy, si Patrick Buisson ne nous avait pas trahis avec ses enregistrements clandestins, est-ce que vous l'auriez gardé à vos côtés ?
Réponse directe
Non.
« Non. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"Vérifier à 1:29
Question 123Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"
Alors, question économique, Nicolas Sarkozy, on a beaucoup de questions pour vous. Mais les suppressions de postes dans la fonction publique, c'est de la dépense, mais c'est aussi du service rendu aux Français. D'où les questions répétées sur les secteurs concernés, si vous revenez aux affaires. Vous dites 300 000 postes sur le quinquennat, dont la moitié dans la fonction publique d'État, mais sans toucher à la police, à la justice et à l'armée. Qu'est-ce qu'il reste ?
Réponse directe
Non, l'hôpital, c'est la fonction publique hospitalière. Excusez-moi, il y a trois fonctions publiques. Une fonction publique d'État, 150 000 suppressions de postes. Une fonction publique des collectivités territoriales, 150 000. Et pour l'hôpital, je souhaite donner l'automie aux hôpitaux. Tous les secteurs seront concernés, à l'exception des forces de sécurité. C'est la raison pour laquelle, Patrick Cohen, vous me permettez, je vous en remercie, de préciser une chose. J'augmenterai la durée de travail dans les services publics pour la porter à 37 heures, payer 37. Naturellement, Patrick Cohen, s'il y a moins de fonctionnaires et qu'on ne veut pas diminuer la qualité du service public, il…
« Non, l'hôpital, c'est la fonction publique hospitalière. Excusez-moi, il y a trois fonctions publiques. Une fonction publique d'État, 150 000 suppressions de postes. Une fonction publique des collectivités territoriales, 150 000. Et pour l'hôpital, je souhaite donner l'automie aux hôpitaux. Tous les secteurs seront concernés, à l'exception des forces de sécurité. C'est la raison pour laquelle, Patrick Cohen, vous me permettez, je vous en remercie, de préciser une chose. J'augmenterai la durée de travail dans les services publics pour la porter à 37 heures, payer 37. Naturellement, Patrick Cohen, s'il y a moins de fonctionnaires et qu'on ne veut pas diminuer la qualité du service public, il faudra augmenter la durée de temps de travail. Dans les services publics, au lieu des 35 heures, je les porterai à 37, payer 37. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"Vérifier à 3:39
Question 124Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"
Exemple, Nicolas Sarkozy ?
Réponse à côté
Oh, il y en a beaucoup, je ferai plus attention à ma façon d'exprimer un certain nombre de choses, j'irai plus vite aussi dans la mise en place d'une politique, parce que le temps est compté, et c'est vraiment, il faut avoir exercé le pouvoir pour comprendre ça. Le temps passe vite pour chacun d'entre nous, pour chacun de ceux qui nous écoutent, mais au pouvoir, si vous saviez comme ça passe encore plus vite. Ce qu'on ne fait pas le jour même, il y a peu de chances qu'on se fasse le lendemain.
« Oh, il y en a beaucoup, je ferai plus attention à ma façon d'exprimer un certain nombre de choses, j'irai plus vite aussi dans la mise en place d'une politique, parce que le temps est compté, et c'est vraiment, il faut avoir exercé le pouvoir pour comprendre ça. Le temps passe vite pour chacun d'entre nous, pour chacun de ceux qui nous écoutent, mais au pouvoir, si vous saviez comme ça passe encore plus vite. Ce qu'on ne fait pas le jour même, il y a peu de chances qu'on se fasse le lendemain. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"Vérifier à 0:56
Question 125Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"
Mais dans l'éducation, où il y a environ 20 000 départs à la retraite par an, ça veut dire que vous ne remplacez aucun poste pendant 5 ans ?
Réponse partielle
Si vous me permettez, je ne crois pas que ce soit raisonnable de ne remplacer aucun poste. Parce que dans ce cas-là, vous faites vieillir le corps, bien sûr, puisque vous ne le remplacez pas. Et surtout, qu'est-ce que vous faites des écoles de formation ? Ça veut dire que pendant 5 ans, vous n'en voyez plus personne, donc vous les fermez, ça serait absurde. Non, c'est le 1 sur 2. Mais vous avez raison sur cette question. Je veux dire aux enseignants qu'on ne peut pas continuer comme ça. Un agrégé, c'est-à-dire le sommet en matière de compétences, c'est 15 heures d'obligation de service par semaine, 6 mois de l'année. Un certifié, c'est 18 heures d'obligation de service par semaine, 6 mois d…
« Si vous me permettez, je ne crois pas que ce soit raisonnable de ne remplacer aucun poste. Parce que dans ce cas-là, vous faites vieillir le corps, bien sûr, puisque vous ne le remplacez pas. Et surtout, qu'est-ce que vous faites des écoles de formation ? Ça veut dire que pendant 5 ans, vous n'en voyez plus personne, donc vous les fermez, ça serait absurde. Non, c'est le 1 sur 2. Mais vous avez raison sur cette question. Je veux dire aux enseignants qu'on ne peut pas continuer comme ça. Un agrégé, c'est-à-dire le sommet en matière de compétences, c'est 15 heures d'obligation de service par semaine, 6 mois de l'année. Un certifié, c'est 18 heures d'obligation de service par semaine, 6 mois de l'année. Et un professeur des écoles, c'est 24 heures d'obligation de service par semaine, 6 mois de l'année. Ça veut dire qu'un prof commence à 1 600 euros. Il faut absolument revaloriser la fonction enseignante, qui est très utile, qui est très difficile. Et il faut en même temps augmenter la durée de présence des enseignants dans les établissements scolaires. Je souhaite notamment que tous les enfants dans nos collèges puissent bénéficier d'études dirigées. Donc les enseignants travailleront plus, entre 20 et 25% d'obligation de présence dans l'établissement en plus, mais seront payés davantage. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Sarkozy : "On apprend de ses échecs"Vérifier à 4:34
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
Voir 2 autres passages
« Vous savez, en 2004, Jacques Chirac me met dehors du gouvernement parce que je prends l'UMP. Il me dit, soit tu te présentes et tu quittes le gouvernement, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 9:57
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 54 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, elle a beaucoup compté. La France a perdu une femme exceptionnelle, que j'ai connue en 1975, j'avais 20 ans, et qui m'a accompagné pendant 51 ans. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
« Vous savez, en 2004, Jacques Chirac me met dehors du gouvernement parce que je prends l'UMP. Il me dit, soit tu te présentes et tu quittes le gouvernement, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence Ferrari
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 45 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Écoutez, je ne l'ai entendu se plaindre qu'à deux reprises dans les centaines de rencontres que nous avons eues. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« – Écoutez, je ne l'ai entendu se plaindre qu'à deux reprises dans les centaines de rencontres que nous avons eues. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:10
« Mais bien sûr aussi, on nous annonce 6 nouveaux EPR. Mais il en faut 20. Il faut lancer un plan de construction massif. C'est le seul moyen de faire en sorte que les Français roulent enfin en électrique. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 3:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 août 2016 au 12 juin 2026 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle aimait sa vie. J'entends beaucoup de commentaires, pas toujours d'ailleurs très élégants, de gens qui parlent de leur couple, mais en fait qui n'ont pas connu l'intimité de ce couple. Ils parlent sans savoir. Moi, je pense que Jacques n'aurait pas fait la carrière qu'il a faite sans elle. Et vous savez, quand j'ai remis la Légion d'honneur à Bernadette Chirac, à la Maison de Solène, qu'elle a créée avec les pièces jaunes, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 5:00Voir 2 autres passages
« Ah oui, c'est vrai. Alors déjà, il faut savoir, la technologie de 2026 n'a plus rien à voir avec celle des années 70. On sait aujourd'hui faire de la fracturation au propane liquide qui est récupérée à 100% et qui ne consomme pas une goutte d'eau. On sait faire de la stimulation thermique, c'est propre, c'est maîtrisé. Mais on préfère acheter du gaz de schiste américain, extrait n'importe comment et transporté par des métaniers qui polluent autant que de millions de voitures. C'est d'une hypocrisie criminelle. Donc il faudrait changer la loi ? Évidemment qu'il faut changer la loi. Il faut abroger d'urgence la loi Hulot de 2017. Cette loi, pardon, c'est l'acte de décès de notre souveraineté. Elle interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures. Il faut libérer l'investissement, simplifier les procédures de forage. Si une entreprise veut investir des milliards pour explorer notre sous-sol, on devrait lui dire merci au lieu de lui envoyer la gendarmerie et des militants en sandales. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 2:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, c'est vrai. Alors déjà, il faut savoir, la technologie de 2026 n'a plus rien à voir avec celle des années 70. On sait aujourd'hui faire de la fracturation au propane liquide qui est récupérée à 100% et qui ne consomme pas une goutte d'eau. On sait faire de la stimulation thermique, c'est propre, c'est maîtrisé. Mais on préfère acheter du gaz de schiste américain, extrait n'importe comment et transporté par des métaniers qui polluent autant que de millions de voitures. C'est d'une hypocrisie criminelle. Donc il faudrait changer la loi ? Évidemment qu'il faut changer la loi. Il faut abroger d'urgence la loi Hulot de 2017. Cette loi, pardon, c'est l'acte de décès de notre souveraineté. Elle interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures. Il faut libérer l'investissement, simplifier les procédures de forage. Si une entreprise veut investir des milliards pour explorer notre sous-sol, on devrait lui dire merci au lieu de lui envoyer la gendarmerie et des militants en sandales. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« Dans le secteur privé. Dans le secteur privé, on arrête de subventionner les éoliennes qui ne tournent pas et on baisse la pression fiscale sur les entreprises énergétiques en échange d'investissements sur le sol français. En bref, on redevient souverain, fort, libre. Et paradoxalement, la souveraineté, la force et la liberté passent parfois par la réduction et la rationalisation de l'État. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 3:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 août 2016 au 6 avr. 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bosser, mais laisser les gens bosser, laisser les gens libres, tous les gens, pas que les fleuristes et les boulangers. Qu'il y ait un jour férié aucun problème, mais si on souhaite rester ouvert si on a besoin de plus d'argent pour nourrir sa famille, si on veut s'enrichir, si passer la journée chez soi n'est pas l'étendue de nos ambitions, mais laisser les gens bosser et puis définançons ces brigades de repos forcés qui traquent le travailleur comme un criminel. Je vous assure qu'on peut sans grand effort, vous et moi, ce matin, trouver une meilleure utilisation pour l'argent des Français. Vous êtes très dur avec le modèle français ce matin. Non Mathieu, c'est l'État qui est dur avec les entrepreneurs. Je suis du côté de la survie. La survie pour les petites et moyennes entreprises. La survie d'un modèle social. La survie de la liberté en France. Envers et contre l'État lui-même dans son absurdité s'il le faut. Laissez les boulangers pétrir, laissez les fleuristes vendre et surtout, cessons cette infantilisation constante de nos concitoyens. Faites confiance aux Français, je vous en supplie. Ils en valent la peine. Pour vous, il faut que ce soit »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Près de 3 Français sur 4 veulent pouvoir travailler le 1er mai - 06/04Vérifier à 2:51Voir 2 autres passages
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bosser, mais laisser les gens bosser, laisser les gens libres, tous les gens, pas que les fleuristes et les boulangers. Qu'il y ait un jour férié aucun problème, mais si on souhaite rester ouvert si on a besoin de plus d'argent pour nourrir sa famille, si on veut s'enrichir, si passer la journée chez soi n'est pas l'étendue de nos ambitions, mais laisser les gens bosser et puis définançons ces brigades de repos forcés qui traquent le travailleur comme un criminel. Je vous assure qu'on peut sans grand effort, vous et moi, ce matin, trouver une meilleure utilisation pour l'argent des Français. Vous êtes très dur avec le modèle français ce matin. Non Mathieu, c'est l'État qui est dur avec les entrepreneurs. Je suis du côté de la survie. La survie pour les petites et moyennes entreprises. La survie d'un modèle social. La survie de la liberté en France. Envers et contre l'État lui-même dans son absurdité s'il le faut. Laissez les boulangers pétrir, laissez les fleuristes vendre et surtout, cessons cette infantilisation constante de nos concitoyens. Faites confiance aux Français, je vous en supplie. Ils en valent la peine. Pour vous, il faut que ce soit »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Près de 3 Français sur 4 veulent pouvoir travailler le 1er mai - 06/04Vérifier à 2:51Voir 2 autres passages
« Probablement pas. Mais il avait raison sur l'objectif. Il s'est trompé sur la méthode, en fait. Sur l'objectif, vraiment, il avait absolument raison. Et il avait sans doute une vraie volonté de faire. Mais sur la méthode, et je ne pense pas que ce soit lui, mais plutôt des personnes qui l'entouraient. Il a eu une méthode où, en fait, il n'a pas donné toutes les garanties que les engagements pris seraient tenus. Et vous savez, les personnes sont méfiantes par rapport à tout exercice démocratique. Et on ne peut pas leur en vouloir. Ça a toujours été. Donc, c'est quelque chose d'historique. Mais le problème, moi, ce que je n'ai pas du tout aimé dans les conclusions, et je vais être très, très claire maintenant que j'ai un peu moins de devoir de neutralité, c'est que, finalement, à quoi ça aboutit ? L'exercice était bien. C'était vraiment très bien qu'il aille rencontrer les élus locaux sur le terrain et s'exposer. C'était un exercice incroyable pour un président de la République. Mais, in fine, qu'est-ce qu'on a fait ? On a fait une convention citoyenne sur le climat. Très bien. Super. Magnifique. Mais, qu'est-ce qui était en cause ? C'était le climat. C'est-à-dire que la lecture politique qui a été donnée de tout ça, c'est que le problème, c'était l'environnement. Encore une fois, le problème, c'était l'environnement et la politique environnementale. Donc, c'était ce qu'il fallait mettre en débat. Le problème que posaient les gilets jaunes, c'était beaucoup plus vaste que ça. C'était, effectivement, cette question d'injustice des services publics, de l'accès à la santé. C'était un problème beaucoup plus large. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 13:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 août 2016 au 16 nov. 2025 · 13 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ceux qui me haïssent à ce point pensent m'humilier. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 0:56Voir 2 autres passages
« Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France. C'est l'image de la France. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:03
« Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. C'est cette injustice invraisemblable auquel vous venez d'assister. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 déc. 2015 au 26 sept. 2025 · 26 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01Voir 2 autres passages
« Oui, on l'entend encore. Ça a été une phrase qui a vraiment rompu, entre guillemets, et porté vraiment atteinte à son image et à son engagement pour l'écologie. Mais cette petite phrase, on ne l'entend pas avec autant de virulence. À l'époque, il faut quand même se souvenir qu'on avait encore des climato-sceptiques. On avait un Claude Alec qui était invité sur beaucoup de plateaux et qu'on n'a plus aujourd'hui. Dans le débat public, plus personne n'est climato-sceptique. En tout cas, s'il l'est, il le cache. J'imagine qu'il y en a encore, mais qu'il le cache. Maintenant, on a effectivement ce sujet qui consiste à dire attention parce que l'effort environnemental est trop important au regard des conséquences économiques et sociales. Moi, je déteste, je le dis parce qu'il faut, le principe de développement durable. Vous savez, ce principe qui voudrait qu'on a trois grandes sphères économiques, sociales et environnementales et que finalement, il faudrait les combiner. Quand vous regardez la réalité de la nature, l'homme est au sein d'une biosphère et l'économie doit être au service de l'homme. Donc, ce n'est pas du tout comme ça que ça se passe. C'est-à-dire qu'on a d'abord la biosphère, ensuite l'homme et après l'économie. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 39:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 déc. 2015 au 16 juin 2024 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai dit il y a 2-3 jours chez vos confrères partout qu'on va avoir un an de chaos. On aura un an de chaos. Pourquoi un an ? Parce que je pense que le Rassemblement National qui est aujourd'hui très haut n'aura pas de majorité absolue dans cet hémicycle. Et que de l'autre côté, ça veut dire que le pays va être ingouvernable. Et je ne vois pas aujourd'hui l'espèce d'alliage de M. Mélenchon qui se cache pour être Premier ministre avec des socialistes qui étaient des gens modérés. C'est impossible. Et donc ça veut dire qu'on aura un an de chaos. Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée Nationale dans les un an. Ça veut dire que pendant un an il y a zéro loi qui passe. Donc le choix il est très simple. Soit on veut, et si les gens sont extrémistes qui votent pour Bardelab et qui lui donnent une majorité, qui votent pour M. Mélenchon Premier ministre, ou alors on va dans l'espace central, on vote pour Gabriel Attal et on fait les trois ans qu'il nous reste à faire. C'est ça l'enjeu aujourd'hui. Et moi je pense que s'il n'y a pas pour Gabriel Attal et tous ceux qui sont derrière lui une majorité, on aura le chaos pendant un an. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard RamosVérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« Les décisions sont prises par ceux qui sont légitimes pour le faire, à savoir le gouvernement et l'ensemble des parlementaires. Mais ce qui serait intéressant dans ces exercices, que quand même les différentes conventions ont réellement mis des choses sur la table extrêmement intéressantes, c'est que les citoyennes et les citoyens qui ont participé puissent aller défendre leurs propositions directement devant le Parlement. Moi, ce que je rêverais de voir, vous savez, quand vous êtes au Parlement, que vous négociez une loi, vous avez le gouvernement qui représente le texte. Et puis, en face, vous avez les parlementaires. Qu'à la place du gouvernement, ce soient des citoyennes et des citoyens qui disent « bon, voilà la loi qu'on vous propose » et qui la défendent. Et que du coup, ce débat ait lieu vraiment dans l'espace politique qui est aujourd'hui l'espace jugé représentatif, qui soit celui du Sénat et de l'Assemblée nationale. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 16:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 août 2016 au 6 sept. 2023 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je vais vous expliquer les choses. Et là aussi, c'est un sujet... On ne peut pas ouvrir les dossiers. Je ne sais pas. Je crois pouvoir dire que depuis 12 ans, je fais l'objet d'un harcèlement tout azimut. Mes comptes sont analysés. Je suis interrogé, perquisitionné. Des dizaines d'enquêteurs ont enquêté. Et c'est intéressant. Qu'est-ce qui reste ? L'ordonnance de renvoi dans l'affaire dite libyenne. L'affaire a commencé pour me faire battre entre les deux tours de la présidentielle de 2012. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 1:30Voir 2 autres passages
« Ce document est un faux et c'est tellement vrai que dans l'ordonnance de renvoi, on n'en parle plus. Ça avait servi à déclencher l'enquête. Mais c'est comme si on n'en parlait plus. Plus personne n'attache la moindre importance. Il y a eu une enquête depuis. Oui, oui. Il y a eu une enquête qui a montré que c'est un faux. Plus personne n'a la moindre importance là-dessus. C'est curieux, on n'en parle pas. Deuxième élément dans l'ordonnance de renvoi. La juge dit, on a enquêté. Il faut que vous sachiez que sur les 14 dernières années, tous mes comptes, ceux de ma femme, ceux de mes enfants, ceux de ma mère, ont été faits, laserisés. Et qu'est-ce qui dit l'ordonnance de renvoi ? Il n'y a aucun soupçon d'enrichissement personnel de la part de Sarkozy. C'est vrai ou ce n'est pas vrai ? Oui, c'est vrai. Mais là, on parle de fiancé en campagne. Non, non, mais attendez. Vous me faites penser à Sarkozy, vous. Attendez. Attendez que ça fasse mal avant de répondre. C'est une impatience. Mais c'est plutôt sympathique, d'ailleurs. Aucun enrichissement personnel. Aucun. C'est un progrès. A dit, oui, mais il y a de l'argent dans sa campagne. Extraordinaire. Il y a de l'argent dans ma campagne. Combien ? La magistrate, depuis 10 ans d'enquête, 54 commissions augatoires, ne peut pas, ne peut pas dire combien. Je suis donc accusé d'un financement illégal par Kadhafi sans qu'après 10 ans d'enquête, il soit foutu de dire combien. C'est combien le financement Kadhafi ? 100 000 ? 2 millions ? 10 millions ? 20 millions ? Non. On n'a pas pu. Et dans son ordonnance, c'est de dire, c'était difficile de prouver. Un soir, vous prouvez, soit vous ne pouvez pas. Donc, il n'y a pas d'argent sur mes comptes. Et dans ma campagne, il n'y a pas d'argent, puisqu'ils ne l'ont pas chiffré. Mieux que ça. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 2:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Moi, je pense qu'il y a très peu de divergences à l'heure actuelle. D'ailleurs, ils se sont mis d'accord sur un programme qui est connu. Alain Juppé, il a quand même publié plusieurs ouvrages. On sait à peu près ce qu'est sa ligne. Et je rappelle que François Bayrou a été un des premiers, sinon un des premiers, en tout cas l'un de ceux qui ont dénoncé avec le plus de vigueur ce qu'étaient les ravages de l'endettement public, appelant une politique justement de rigueur, voire d'austérité. Il y a beaucoup de points communs sur la gouvernance où ils peuvent se retrouver. Alors c'est vrai qu'il y a une petite musique François Bayrou, par exemple, dans l'idée d'aller vers plus de proportionnels aux élections. Sur le terrain institutionnel, par exemple, il y a une musique de François Bayrou qu'il compte bien, à mon avis, instiller dans ce que sera plus tard une gouvernance éventuelle d'Alain Juppé. Mais je pense que, franchement, on est en présence d'une primaire de la droite et du centre. Donc porter l'anathème sur les leaders du centre, donc sur l'électorat du centre, ça me paraît quand même une prise de risque énorme de la part de Nicolas Sarkozy. J'ajoute que François Bayrou, dont on ne parlait plus, s'était vu confisquer, a priori, un espace politique par Emmanuel Macron, qui lui aussi, c'était ni droite ni gauche, et qu'en le remettant en scène, on lui donne quand même un crédit, »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 25:17
« Mais je vais vous expliquer les choses. Et là aussi, c'est un sujet... On ne peut pas ouvrir les dossiers. Je ne sais pas. Je crois pouvoir dire que depuis 12 ans, je fais l'objet d'un harcèlement tout azimut. Mes comptes sont analysés. Je suis interrogé, perquisitionné. Des dizaines d'enquêteurs ont enquêté. Et c'est intéressant. Qu'est-ce qui reste ? L'ordonnance de renvoi dans l'affaire dite libyenne. L'affaire a commencé pour me faire battre entre les deux tours de la présidentielle de 2012. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 1:30
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01
« J'ai dit il y a 2-3 jours chez vos confrères partout qu'on va avoir un an de chaos. On aura un an de chaos. Pourquoi un an ? Parce que je pense que le Rassemblement National qui est aujourd'hui très haut n'aura pas de majorité absolue dans cet hémicycle. Et que de l'autre côté, ça veut dire que le pays va être ingouvernable. Et je ne vois pas aujourd'hui l'espèce d'alliage de M. Mélenchon qui se cache pour être Premier ministre avec des socialistes qui étaient des gens modérés. C'est impossible. Et donc ça veut dire qu'on aura un an de chaos. Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée Nationale dans les un an. Ça veut dire que pendant un an il y a zéro loi qui passe. Donc le choix il est très simple. Soit on veut, et si les gens sont extrémistes qui votent pour Bardelab et qui lui donnent une majorité, qui votent pour M. Mélenchon Premier ministre, ou alors on va dans l'espace central, on vote pour Gabriel Attal et on fait les trois ans qu'il nous reste à faire. C'est ça l'enjeu aujourd'hui. Et moi je pense que s'il n'y a pas pour Gabriel Attal et tous ceux qui sont derrière lui une majorité, on aura le chaos pendant un an. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard RamosVérifier à 0:18
« Absolument. Mais peut-être que la vérité se situe entre les deux. C'est-à-dire, ce que critiquait Nicolas Sarkozy à l'époque, c'est qu'on avait un peu transformé les policiers en copains-copains, j'allais dire, et que ce n'était pas leur rôle. Peut-être qu'on était allés trop loin. Mais la réalité, c'est que la vérité doit se trouver entre les deux. Et que la relation... Et ce n'est pas normal que la relation entre l'État, qui symbolise la République, et ces personnes soient aussi dégradées. Et on est collectivement, effectivement, on a collectivement sans doute eu tort. Ce n'est pas franco-français, malheureusement, comme problème. C'est quand même des problèmes qu'on observe dans d'autres pays, parfois avec moins de violence. On est un pays qui s'embrase toujours assez vite. Mais c'est quand même une question de fond. Et je crois beaucoup à cette notion de discrimination positive. Je sais que Nicolas Sarkozy avait été extrêmement critiqué, parce qu'on avait dit qu'il récupérait un vocabulaire de gauche. Mais il n'en reste pas moins que la promesse républicaine. Ce n'est pas simplement quelque chose qui doit être inscrit sur les frontons des établissements. Mais ça doit être une réalité et qu'on doit s'en donner les moyens. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 8:11
« Ça fait longtemps. C'est un sentiment d'injustice. Ça fait longtemps. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 10:46
« Ça a été longtemps un impensé. C'est-à-dire que pendant longtemps, si vous regardez le débat politique sur l'écologie, ça a beaucoup porté sur les solutions dites d'atténuation. Comment on réduit nous-mêmes nos propres gaz à effet de serre ? Comment on s'attaque à cette question ? Enfin, on parle de l'adaptation. C'est-à-dire qu'on sait que de toute façon, tous les gaz à effet de serre, en fait, vous savez, ils s'accumulent dans l'atmosphère. Et ils y restent longtemps. Donc, la situation que nous vivons aujourd'hui, c'est le résultat d'émissions de gaz à effet de serre passées. Donc, ça va durer longtemps. On sait que c'est inévitable. Aujourd'hui, on parle enfin d'adaptation. On parle enfin de comment on va faire pour vivre dans nos logements en été, quand il va faire très très chaud, pour garantir qu'on continue à avoir de l'eau. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 32:34
« Dans l'affaire Bettencourt, le juge gentil, j'avais été mis en examen, puis j'ai eu un non-lieu, a laserisé les comptes de ma campagne de 2007. Dans l'ordonnance de non-lieu, qu'est-ce qu'il dit, le juge gentil ? Sur cette campagne, il n'y a pas un centime de liquide dans les comptes de Sarkozy. Donc, pour moi, il y a une première enquête de gentil qui dit, il n'y a rien. Il y a une deuxième enquête de M. Tournaire et de sa consœur, où ils ne trouvent rien. Mais je suis donc renvoyé pour soupçon. Alors, elle dit, ah oui, mais... Procès en 2020. Mais, oui, attendez, attendez. Oui, mais elle dit, mais M. Takédine, M. Takédine a déjà été condamné deux fois pour faux témoignages, si vous n'avez que ça comme témoin de moralité contre moi. Alors, je voudrais dire que... Vous nous aviez dit, on ne va pas ouvrir les dossiers. Non, non, mais... Vous le faites par le menu. Je pourrais... C'est ce que vous... »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 3:52