Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 déc. 2015 au 12 juin 2026
Questions
159
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 159 questions évaluables
Réponse directe
69
Réponse partielle
45
Réponse à côté
45
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 159 sur 159
Question 151Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Et combien de fois est-il revenu encore plus fort ?
Réponse partielle
Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois.
« Il n'y a pas 1% de doute. Ça fait même longtemps qu'on en est sûr et certain. Non, non, il n'y a absolument aucun doute. Alors, il y a une petite incertitude maintenant sur la date exacte. On sera attentifs à partir de ce week-end sur la forme. Mais ce sera non-événement, en tout cas, sa candidature. Après, ce qu'on attend surtout, c'est le fond. Ce n'est jamais facile pour un ancien président de se représenter, de dire à nouveau, après avoir été battu, qu'il veut représenter à nouveau les Français. Il va falloir les convaincre. Ce n'est pas seulement une déclaration de candidature à la primaire. Ça va être une déclaration de candidature tout court. Il n'y aura pas de deuxième fois. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 70 observations80 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 3:10
Question 152Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Yves Tréa. – Si vous voulez, d'abord il faut dire qu'il est là, non pas par un coup de force, il est là parce qu'il y a eu une élection, souvenez-vous, il y a quelques mois, pour désigner un président, après le fiasco du face-à-face entre Jean-François Copé et François Fillon. Donc ça c'est la première chose. La deuxième chose, c'est qu'il est prévu statutairement dans la charte du parti que le président, s'il est candidat à cette primaire, doit se retirer précisément 15 jours avant la date de dépôt des candidatures. Ce qu'il fait. Mais, mais, il est évident que Nicolas Sarkozy, en prenant la tête du parti, il savait très bien ce qu'il faisait. C'est-à-dire qu'il sait depuis le début, même s'il a dit le contraire en disant qu'il arrêtait la politique, qu'il se représenterait sous prétexte que c'était le bazar chez les Républicains, et que, évidemment, en étant à la tête du parti, il avait la main sur le parti. Et c'est ça qui est important. C'est qu'il a la main sur le parti. Et d'une certaine façon, il fait la pluie et le beau temps, d'une certaine façon, sur les parrainages qui peuvent être accordés aux uns et aux autres. La course effrénée à laquelle se livrent les petits candidats, dits petits candidats, elle est compliquée aussi parce que Nicolas Sarkozy, dans la coulisse, quoi qu'on dise, on ne va pas se mentir, tire un peu les ficelles du jeu. C'est ce que lui reprochent certains de ses concurrents, effectivement, parce qu'ils doivent notamment avoir le parrainage d'adhérents dont ils n'ont pas le fichier. Donc c'est quand même assez compliqué d'aller chercher les parrainages d'individus qui ne pèsent pas non plus des millions de personnes quand vous n'avez pas le fichier, alors que le président de l'Épublicain, lui, a ce fichier et peut envoyer des mails. Donc là, il y a disproportion ou effectivement des leviers qui sont utilisés par Nicolas Sarkozy et auxquels n'ont pas accès certains de ses concurrents. Quand va-t-il se déclarer, Ludovic Vigogne ?
Réponse directe
Il n'y a même pas obligatoirement une déclaration de candidature. Le 25 août, c'est la date à laquelle il devra quitter la présidence des Républicains s'il veut être candidat à la primaire. Il peut se déclarer après le 26, le 27, le 28. Ce qui compte, c'est la date de sa démission. Mais visiblement, il va le faire avant, dans le courant de la semaine prochaine. Il y a un autre rendez-vous important après le 25. C'est le week-end du 26-27 août où il y aura un campus des jeunes Républicains au Touquet où Nicolas Sarkozy ira et il ira sans doute en tant que candidat. Et à noter que ce week-end-là, Alain Juppé et François Fillon feront leur rentrée. Et donc, pour Nicolas Sarkozy, il ne va pas g…
« Il n'y a même pas obligatoirement une déclaration de candidature. Le 25 août, c'est la date à laquelle il devra quitter la présidence des Républicains s'il veut être candidat à la primaire. Il peut se déclarer après le 26, le 27, le 28. Ce qui compte, c'est la date de sa démission. Mais visiblement, il va le faire avant, dans le courant de la semaine prochaine. Il y a un autre rendez-vous important après le 25. C'est le week-end du 26-27 août où il y aura un campus des jeunes Républicains au Touquet où Nicolas Sarkozy ira et il ira sans doute en tant que candidat. Et à noter que ce week-end-là, Alain Juppé et François Fillon feront leur rentrée. Et donc, pour Nicolas Sarkozy, il ne va pas gâcher ce plaisir de leur gâcher cette rentrée. »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 12:36
Question 153Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016
Benoît Hamon Emmanuel Macron probablement pas à la primaire mais du coup Emmanuel Macron pourra peut-être être incité à y aller il y a beaucoup d'inconnus et les matchs qu'on a toujours je dirais annoncés ne se sont jamais produits ça veut dire effectivement qu'il y a trois moments et non pas deux comme je le disais où les français peuvent démonter ce match il y a aussi la primaire de la gauche annoncée pour la fin du mois de janvier allez des questions encore est-on sûr que le résultat de la primaire sera respecté et que le deuxième ou un autre ne se présentera pas à la présidentielle de 2017 ?
Réponse directe
Oui parce que les candidats s'y engagent deuxièmement parce que tout le monde a quand même intérêt même si ce sera très violent très sanglant c'est la tradition puis on sait très bien qu'à droite c'est encore plus sanglant qu'à gauche mais tout le monde a intérêt à ce que ça se passe pas mal et que le lendemain du second tour on se retrouve comme les socialistes ont su se retrouver en 2011 et faire la photo de famille
« Oui parce que les candidats s'y engagent deuxièmement parce que tout le monde a quand même intérêt même si ce sera très violent très sanglant c'est la tradition puis on sait très bien qu'à droite c'est encore plus sanglant qu'à gauche mais tout le monde a intérêt à ce que ça se passe pas mal et que le lendemain du second tour on se retrouve comme les socialistes ont su se retrouver en 2011 et faire la photo de famille »
C dans l'air · Sarkozy : l'été qui change tout #cdanslair 16-08-2016Vérifier à 59:40
Question 154Nicolas Sarkozy
Est-ce que c'est admissible, par exemple, pour les frontaliers ?
Réponse à côté
Bon, c'est un point de divergence que j'ai avec M. Guetta. Le besoin identitaire n'a rien à voir avec la peur. Qu'il y ait de la peur, il a raison. Mais aimer son pays, aimer sa culture, aimer son mode de vie, aimer sa langue, aimer sa culture, ce n'est pas un rétrécissement et un repliement sur soi. Qu'est-ce qu'on peut partager et à quoi rime le mot diversité s'il n'y a pas d'identité ? Arrêtons d'assimiler le besoin identitaire à une peur. Le besoin identitaire, c'est le besoin d'avoir des racines. Avez-vous vu, vous qui aimez vous promener dans les forêts, un arbre géant sans racines ? Eh bien, il n'y a pas un individu qui peut envisager l'avenir si on le coupe de ses racines. Ma questi…
« Bon, c'est un point de divergence que j'ai avec M. Guetta. Le besoin identitaire n'a rien à voir avec la peur. Qu'il y ait de la peur, il a raison. Mais aimer son pays, aimer sa culture, aimer son mode de vie, aimer sa langue, aimer sa culture, ce n'est pas un rétrécissement et un repliement sur soi. Qu'est-ce qu'on peut partager et à quoi rime le mot diversité s'il n'y a pas d'identité ? Arrêtons d'assimiler le besoin identitaire à une peur. Le besoin identitaire, c'est le besoin d'avoir des racines. Avez-vous vu, vous qui aimez vous promener dans les forêts, un arbre géant sans racines ? Eh bien, il n'y a pas un individu qui peut envisager l'avenir si on le coupe de ses racines. Ma question portait sur les frontières. Pardon. Sur les frontières nationales. C'est sur les frontières. C'est effectivement le discours que j'ai tenu, je crois, à Villepin. Pardon. Dans le cadre de la campagne présidentielle. Il y a deux lectures. Ce que vous dites, au fond, vouloir des frontières, c'est se replier. Moi, je crois qu'au contraire, la frontière n'est pas un mur. Filtre, la frontière apaise. Parce qu'un pays qui est sûr dans des frontières reconnues, des frontières qu'il peut contrôler, c'est un pays qui n'a pas peur de l'autre. Un peu si on permettait cette image comme quelqu'un qui est propriétaire ou qui a un bail. Quand son bail n'est pas contesté, quand sa propriété n'est pas contestée, il accueille celui qui vient de l'étranger, celui qui vient de l'extérieur. Ouvert. Si son bail est contesté, si sa propriété est contestée, il a peur. Vouloir nier l'identité, les nations, les frontières, c'est une erreur majeure. Je suis européen. Je le resterai, M. Cohen, jusqu'à la fin de mes jours. Je crois à l'Europe. Mais on a fait l'Europe pour nous protéger, pour défendre la civilisation européenne, pas pour nous exposer. Quand M. Guetta dit, regardez les Catalans, il y a 8 millions de Catalans. Moi, je crois à l'Espagne, à l'unité de l'Espagne. Mais c'est justement parce que les nations et leurs frontières ne sont pas suffisamment défendues et reconnues qu'il y a la tentation de ce repliement identitaire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas SarkozyVérifier à 3:24Voir 1 autre passage
« Non, pardon. Nous avons fait Schengen pour remplacer les contrôles aux frontières nationales. Vous êtes bien d'accord, c'était à Duplin. On les remplace par Schengen. À partir du moment où Schengen est mort, et Schengen est mort, tant qu'un Schengen 2 n'est pas de nouveau posé et organisé, bien sûr qu'il faut les contrôles aux frontières, pas simplement pendant l'état d'urgence, M. Cohen, mais tant qu'on n'a pas remplacé Schengen. Que serait un Schengen 2 ? Un Schengen 2, c'est un Schengen où les pays qui adhèreraient à Schengen 2, se seraient donnés à peine avant de se mettre d'accord sur une politique migratoire commune, une même liste de pays sûr, le même montant d'allocations sociales pour les réfugiés, la même exigence pour tous les pays qui nous demandent des visas, qui reprennent à leur compte ceux qui sont de leurs ressortissants qui sont sur notre territoire, sans papier, sans règles et sans autorisation. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas SarkozyVérifier à 5:33
Question 155Nicolas Sarkozy
Le Front National qui peut conquérir des régions dès dimanche prochain et après, est-ce que vous prenez vous au sérieux Nicolas Sarkozy la perspective d'une victoire de Marine Le Pen en 2017, l'idée que l'extrême droite puisse prendre le pouvoir en France ?
Réponse à côté
Moi ce que je pense au sérieux, mais alors vraiment je vous demande de me croire, c'est la profonde angoisse, la profonde désespérance, la détestation de tous par tous, la perte de crédibilité de toute parole publique, qu'elle soit médiatique ou politique, cette volonté de tout démolir, ce nihilisme qui laisse à penser que tout se vaut, cette perte d'autorité, finalement, pardon de le dire, cette bien-pensance qui a interdit des débats, or le débat est positif. Quel débat ? L'immigration, l'identité. Vous trouvez qu'on ne débat pas
« Moi ce que je pense au sérieux, mais alors vraiment je vous demande de me croire, c'est la profonde angoisse, la profonde désespérance, la détestation de tous par tous, la perte de crédibilité de toute parole publique, qu'elle soit médiatique ou politique, cette volonté de tout démolir, ce nihilisme qui laisse à penser que tout se vaut, cette perte d'autorité, finalement, pardon de le dire, cette bien-pensance qui a interdit des débats, or le débat est positif. Quel débat ? L'immigration, l'identité. Vous trouvez qu'on ne débat pas »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas SarkozyVérifier à 6:40
Question 156Nicolas Sarkozy
de l'immigration ?
Réponse directe
Non, dès que quelqu'un disait quelque chose sur l'immigration, il était raciste. Dès que quelqu'un prononçait le mot islam, il était islamophobe. Dès que quelqu'un posait une question sur l'identité française, c'était un réactionnaire. Dès que quelqu'un à l'école mettait en cause le pédagogisme et expliquait quand même que l'élève n'est pas l'égal du maître, que l'élève doit se lever quand le maître rentre à l'école, que le maître n'est pas un copain, c'était un réactionnaire. Dès que quelqu'un défendait petit bourgeois. Donc vous savez parfaitement, Patrick Cohen, vous savez à quoi je fais allusion. On en a souvent débattu, tous les deux. On aime trop caricaturer, faire des postures, alors…
« Non, dès que quelqu'un disait quelque chose sur l'immigration, il était raciste. Dès que quelqu'un prononçait le mot islam, il était islamophobe. Dès que quelqu'un posait une question sur l'identité française, c'était un réactionnaire. Dès que quelqu'un à l'école mettait en cause le pédagogisme et expliquait quand même que l'élève n'est pas l'égal du maître, que l'élève doit se lever quand le maître rentre à l'école, que le maître n'est pas un copain, c'était un réactionnaire. Dès que quelqu'un défendait »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas SarkozyVérifier à 7:14Voir 1 autre passage
« petit bourgeois. Donc vous savez parfaitement, Patrick Cohen, vous savez à quoi je fais allusion. On en a souvent débattu, tous les deux. On aime trop caricaturer, faire des postures, alors qu'il y a une angoisse française. Je rejoins ce qu'a dit M. Guetta de ce point de vue. Pourquoi ? C'est très simple. Nous étions jusqu'à la fin de la royauté, il y avait 2 millions d'habitants aux Etats-Unis, Louis XVI, 18 millions en Grande-Bretagne, 22 millions en France. Aujourd'hui, vous additionnez l'Europe toute entière, plus les Etats-Unis, c'est moins d'un milliard d'habitants. Sur les 7 que comptent la nation, il y a 4 milliards d'habitants qui sont en Asie. Et donc l'ensemble du modèle européen, la civilisation européenne se sent minoritaire dans le monde nouveau, elle doit inventer un nouveau modèle. Et pour cela, je me demande comment on peut inventer cela sans débattre profondément au-delà des questions d'image. Ce n'est pas parce que M. Le Pen disait je préfère le soleil à la pluie que le soleil lui appartient. Le thème de l'immigration n'est pas un thème du Front National. C'est un thème des Français. Est-ce que vous croyez ici à France Inter que vos auditeurs ne sont pas angoissés par l'insécurité ? Ne se pose pas la question quand M. Tosk, président de l'Europe, dit qu'il y a 10 millions de Syriens qui espèrent venir en France, pas en France, en Europe, 10 millions. Est-ce que vous ne croyez pas qu'ils sont angoissés, qu'ils soient de gauche, de droite, du centre, de ce que vous voulez ? Et c'est à nous d'essayer d'apporter des réponses. Et comment apporter des réponses sans débattre ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas SarkozyVérifier à 7:42
Question 157Nicolas Sarkozy
Je vous ai entendu à Avignon, discours d'Avignon, c'était quelques jours avant le premier tour, vous avez dénoncé cette Europe devenue Europe passoire, et vous avez dit si dans un an Schengen n'est pas revenu dans des conditions normales de fonctionnement, je rétablirai les contrôles aux frontières de la France. Les contrôles aux frontières de la France. Est-ce que c'est sérieux ?
Réponse directe
Bon, c'est un point de divergence que j'ai avec M. Guetta. Le besoin identitaire n'a rien à voir avec la peur. Qu'il y ait de la peur, il a raison. Mais aimer son pays, aimer sa culture, aimer son mode de vie, aimer sa langue, aimer sa culture, ce n'est pas un rétrécissement et un repliement sur soi. Qu'est-ce qu'on peut partager et à quoi rime le mot diversité s'il n'y a pas d'identité ? Arrêtons d'assimiler le besoin identitaire à une peur. Le besoin identitaire, c'est le besoin d'avoir des racines. Avez-vous vu, vous qui aimez vous promener dans les forêts, un arbre géant sans racines ? Eh bien, il n'y a pas un individu qui peut envisager l'avenir si on le coupe de ses racines. Ma questi…
« Non, pardon. Nous avons fait Schengen pour remplacer les contrôles aux frontières nationales. Vous êtes bien d'accord, c'était à Duplin. On les remplace par Schengen. À partir du moment où Schengen est mort, et Schengen est mort, tant qu'un Schengen 2 n'est pas de nouveau posé et organisé, bien sûr qu'il faut les contrôles aux frontières, pas simplement pendant l'état d'urgence, M. Cohen, mais tant qu'on n'a pas remplacé Schengen. Que serait un Schengen 2 ? Un Schengen 2, c'est un Schengen où les pays qui adhèreraient à Schengen 2, se seraient donnés à peine avant de se mettre d'accord sur une politique migratoire commune, une même liste de pays sûr, le même montant d'allocations sociales pour les réfugiés, la même exigence pour tous les pays qui nous demandent des visas, qui reprennent à leur compte ceux qui sont de leurs ressortissants qui sont sur notre territoire, sans papier, sans règles et sans autorisation. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas SarkozyVérifier à 5:33
Question 158Nicolas Sarkozy
Nicolas Sarkozy avec nous ce matin. Monsieur Sarkozy, puisqu'on a parlé tout à l'heure avec Léa Salamé, qu'on a beaucoup parlé des électeurs du Front National, je voudrais qu'on dise quelques mots, des électeurs de gauche, il en reste quelques-uns. Il y a deux régions où la gauche n'est pas représentée au second tour, Nord-Picardie et PACA, trois régions en comptant le Grand Est, puisque l'investiture socialiste a été retirée à Jean-Pierre Masseret, des régions où le sort de vos candidats dépend de l'attitude des électeurs de gauche. Vous n'avez rien à leur dire ?
Réponse directe
Bien sûr que si. Ce qu'on a à leur dire, c'est que nous parlons à tous les Français, quels qu'ils soient. Il y a sept régions, les socialistes sont arrivés en troisième position, et dans deux et demi, disons, trois, ils retirent leurs candidats, et dans les quatre autres, ils le maintiennent. Mais ces électeurs n'appartiennent pas à la gauche, n'appartiennent pas aux Républicains, n'appartiennent pas au Front National. C'est peut-être le désaccord que je puisse avoir avec certains ici, dans les éditorialistes. Ce n'est pas parce qu'on a voté à gauche au premier tour, au Front National ou Républicain, qu'on appartient à cette formation, qu'on doit être catalogués. Donc pour le deuxième tour,…
« Bien sûr que si. Ce qu'on a à leur dire, c'est que nous parlons à tous les Français, quels qu'ils soient. Il y a sept régions, les socialistes sont arrivés en troisième position, et dans deux et demi, disons, trois, ils retirent leurs candidats, et dans les quatre autres, ils le maintiennent. Mais ces électeurs n'appartiennent pas à la gauche, n'appartiennent pas aux Républicains, n'appartiennent pas au Front National. C'est peut-être le désaccord que je puisse avoir avec certains ici, dans les éditorialistes. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas SarkozyVérifier à 0:26Voir 2 autres passages
« Ce n'est pas parce qu'on a voté à gauche au premier tour, au Front National ou Républicain, qu'on appartient à cette formation, qu'on doit être catalogués. Donc pour le deuxième tour, la question est de savoir qui voulez-vous qui dirige votre région ? Et tous ceux qui veulent éviter que Mme Le Pen dirige le Nord ou le Sud, doivent se mobiliser sur les candidats républicains, non pas forcément parce qu'ils sont républicains, mais parce qu'ils ne veulent pas confier des régions de plusieurs millions d'habitants à quelqu'un qui n'a aucune expérience, qui créera le désordre et le chaos, et qui mettra en oeuvre une politique qui est l'inverse de ce que veulent ses propres électeurs, au seul motif qu'il fallait donner un coup de pied dans la fourmille. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas SarkozyVérifier à 0:51
« Mais franchement, qui peut dire cela ? Si vous écoutez les discours de Mme Le Pen, elle ne cesse d'attaquer les Républicains et leur président par priorité. Si vous voyez le combat politique qui est le mien, on peut m'aimer, pas m'aimer, être en désaccord, Patrick Cohen, y a-t-il un seul moment dans ma vie politique où j'ai fait autre chose que combattre le Front National ? Mais en même temps, c'est mon droit, c'est même mon devoir de Républicain de dire aux Français qui n'en peuvent plus, d'une politique qui depuis 4 ans, on ne peut pas le dire, on peut quand même bien dire cela, y compris aux électeurs de gauche, a déçu profondément les Français dans leur ensemble et les électeurs de gauche en particulier. Je me mets à la place des électeurs de François Hollande. Il avait promis la retraite à 60 ans. Il se réjouit quand la retraite est portée à 63 ans. Il avait promis de faire une politique différente de la mienne et il vient maintenant proposer le retrait de la nationalité. Je comprends qu'il soit tourne-boussolé. Mais la question n'est plus là maintenant. Cette région du Nord, qui est synonyme d'accueil, d'ouverture, de modernité avec cette capitale formidable qui est l'île, est-ce que voulez-vous que ce soit Mme Le Pen qui la maîtrise ? Et la Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui vit pour l'essentiel, c'est une des plus belles régions de France, sur le tourisme et sur l'ouverture à l'étranger, voulez-vous qu'elle soit dirigée par la nièce ? C'est quand même un combat qui mérite d'être posé. »
Question 159Nicolas Sarkozy
Est-ce que c'est réaliste ?
Réponse à côté
Bon, c'est un point de divergence que j'ai avec M. Guetta. Le besoin identitaire n'a rien à voir avec la peur. Qu'il y ait de la peur, il a raison. Mais aimer son pays, aimer sa culture, aimer son mode de vie, aimer sa langue, aimer sa culture, ce n'est pas un rétrécissement et un repliement sur soi. Qu'est-ce qu'on peut partager et à quoi rime le mot diversité s'il n'y a pas d'identité ? Arrêtons d'assimiler le besoin identitaire à une peur. Le besoin identitaire, c'est le besoin d'avoir des racines. Avez-vous vu, vous qui aimez vous promener dans les forêts, un arbre géant sans racines ? Eh bien, il n'y a pas un individu qui peut envisager l'avenir si on le coupe de ses racines. Ma questi…
« Bon, c'est un point de divergence que j'ai avec M. Guetta. Le besoin identitaire n'a rien à voir avec la peur. Qu'il y ait de la peur, il a raison. Mais aimer son pays, aimer sa culture, aimer son mode de vie, aimer sa langue, aimer sa culture, ce n'est pas un rétrécissement et un repliement sur soi. Qu'est-ce qu'on peut partager et à quoi rime le mot diversité s'il n'y a pas d'identité ? Arrêtons d'assimiler le besoin identitaire à une peur. Le besoin identitaire, c'est le besoin d'avoir des racines. Avez-vous vu, vous qui aimez vous promener dans les forêts, un arbre géant sans racines ? Eh bien, il n'y a pas un individu qui peut envisager l'avenir si on le coupe de ses racines. Ma question portait sur les frontières. Pardon. Sur les frontières nationales. C'est sur les frontières. C'est effectivement le discours que j'ai tenu, je crois, à Villepin. Pardon. Dans le cadre de la campagne présidentielle. Il y a deux lectures. Ce que vous dites, au fond, vouloir des frontières, c'est se replier. Moi, je crois qu'au contraire, la frontière n'est pas un mur. Filtre, la frontière apaise. Parce qu'un pays qui est sûr dans des frontières reconnues, des frontières qu'il peut contrôler, c'est un pays qui n'a pas peur de l'autre. Un peu si on permettait cette image comme quelqu'un qui est propriétaire ou qui a un bail. Quand son bail n'est pas contesté, quand sa propriété n'est pas contestée, il accueille celui qui vient de l'étranger, celui qui vient de l'extérieur. Ouvert. Si son bail est contesté, si sa propriété est contestée, il a peur. Vouloir nier l'identité, les nations, les frontières, c'est une erreur majeure. Je suis européen. Je le resterai, M. Cohen, jusqu'à la fin de mes jours. Je crois à l'Europe. Mais on a fait l'Europe pour nous protéger, pour défendre la civilisation européenne, pas pour nous exposer. Quand M. Guetta dit, regardez les Catalans, il y a 8 millions de Catalans. Moi, je crois à l'Espagne, à l'unité de l'Espagne. Mais c'est justement parce que les nations et leurs frontières ne sont pas suffisamment défendues et reconnues qu'il y a la tentation de ce repliement identitaire. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas SarkozyVérifier à 3:24Voir 1 autre passage
« Non, pardon. Nous avons fait Schengen pour remplacer les contrôles aux frontières nationales. Vous êtes bien d'accord, c'était à Duplin. On les remplace par Schengen. À partir du moment où Schengen est mort, et Schengen est mort, tant qu'un Schengen 2 n'est pas de nouveau posé et organisé, bien sûr qu'il faut les contrôles aux frontières, pas simplement pendant l'état d'urgence, M. Cohen, mais tant qu'on n'a pas remplacé Schengen. Que serait un Schengen 2 ? Un Schengen 2, c'est un Schengen où les pays qui adhèreraient à Schengen 2, se seraient donnés à peine avant de se mettre d'accord sur une politique migratoire commune, une même liste de pays sûr, le même montant d'allocations sociales pour les réfugiés, la même exigence pour tous les pays qui nous demandent des visas, qui reprennent à leur compte ceux qui sont de leurs ressortissants qui sont sur notre territoire, sans papier, sans règles et sans autorisation. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas SarkozyVérifier à 5:33
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
Voir 2 autres passages
« Vous savez, en 2004, Jacques Chirac me met dehors du gouvernement parce que je prends l'UMP. Il me dit, soit tu te présentes et tu quittes le gouvernement, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 9:57
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 54 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, elle a beaucoup compté. La France a perdu une femme exceptionnelle, que j'ai connue en 1975, j'avais 20 ans, et qui m'a accompagné pendant 51 ans. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
« Vous savez, en 2004, Jacques Chirac me met dehors du gouvernement parce que je prends l'UMP. Il me dit, soit tu te présentes et tu quittes le gouvernement, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence Ferrari
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 45 observations46 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Écoutez, je ne l'ai entendu se plaindre qu'à deux reprises dans les centaines de rencontres que nous avons eues. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« – Écoutez, je ne l'ai entendu se plaindre qu'à deux reprises dans les centaines de rencontres que nous avons eues. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:10
« Mais bien sûr aussi, on nous annonce 6 nouveaux EPR. Mais il en faut 20. Il faut lancer un plan de construction massif. C'est le seul moyen de faire en sorte que les Français roulent enfin en électrique. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 3:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 août 2016 au 12 juin 2026 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle aimait sa vie. J'entends beaucoup de commentaires, pas toujours d'ailleurs très élégants, de gens qui parlent de leur couple, mais en fait qui n'ont pas connu l'intimité de ce couple. Ils parlent sans savoir. Moi, je pense que Jacques n'aurait pas fait la carrière qu'il a faite sans elle. Et vous savez, quand j'ai remis la Légion d'honneur à Bernadette Chirac, à la Maison de Solène, qu'elle a créée avec les pièces jaunes, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 5:00Voir 2 autres passages
« Ah oui, c'est vrai. Alors déjà, il faut savoir, la technologie de 2026 n'a plus rien à voir avec celle des années 70. On sait aujourd'hui faire de la fracturation au propane liquide qui est récupérée à 100% et qui ne consomme pas une goutte d'eau. On sait faire de la stimulation thermique, c'est propre, c'est maîtrisé. Mais on préfère acheter du gaz de schiste américain, extrait n'importe comment et transporté par des métaniers qui polluent autant que de millions de voitures. C'est d'une hypocrisie criminelle. Donc il faudrait changer la loi ? Évidemment qu'il faut changer la loi. Il faut abroger d'urgence la loi Hulot de 2017. Cette loi, pardon, c'est l'acte de décès de notre souveraineté. Elle interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures. Il faut libérer l'investissement, simplifier les procédures de forage. Si une entreprise veut investir des milliards pour explorer notre sous-sol, on devrait lui dire merci au lieu de lui envoyer la gendarmerie et des militants en sandales. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 2:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, c'est vrai. Alors déjà, il faut savoir, la technologie de 2026 n'a plus rien à voir avec celle des années 70. On sait aujourd'hui faire de la fracturation au propane liquide qui est récupérée à 100% et qui ne consomme pas une goutte d'eau. On sait faire de la stimulation thermique, c'est propre, c'est maîtrisé. Mais on préfère acheter du gaz de schiste américain, extrait n'importe comment et transporté par des métaniers qui polluent autant que de millions de voitures. C'est d'une hypocrisie criminelle. Donc il faudrait changer la loi ? Évidemment qu'il faut changer la loi. Il faut abroger d'urgence la loi Hulot de 2017. Cette loi, pardon, c'est l'acte de décès de notre souveraineté. Elle interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures. Il faut libérer l'investissement, simplifier les procédures de forage. Si une entreprise veut investir des milliards pour explorer notre sous-sol, on devrait lui dire merci au lieu de lui envoyer la gendarmerie et des militants en sandales. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« Dans le secteur privé. Dans le secteur privé, on arrête de subventionner les éoliennes qui ne tournent pas et on baisse la pression fiscale sur les entreprises énergétiques en échange d'investissements sur le sol français. En bref, on redevient souverain, fort, libre. Et paradoxalement, la souveraineté, la force et la liberté passent parfois par la réduction et la rationalisation de l'État. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 3:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 août 2016 au 6 avr. 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bosser, mais laisser les gens bosser, laisser les gens libres, tous les gens, pas que les fleuristes et les boulangers. Qu'il y ait un jour férié aucun problème, mais si on souhaite rester ouvert si on a besoin de plus d'argent pour nourrir sa famille, si on veut s'enrichir, si passer la journée chez soi n'est pas l'étendue de nos ambitions, mais laisser les gens bosser et puis définançons ces brigades de repos forcés qui traquent le travailleur comme un criminel. Je vous assure qu'on peut sans grand effort, vous et moi, ce matin, trouver une meilleure utilisation pour l'argent des Français. Vous êtes très dur avec le modèle français ce matin. Non Mathieu, c'est l'État qui est dur avec les entrepreneurs. Je suis du côté de la survie. La survie pour les petites et moyennes entreprises. La survie d'un modèle social. La survie de la liberté en France. Envers et contre l'État lui-même dans son absurdité s'il le faut. Laissez les boulangers pétrir, laissez les fleuristes vendre et surtout, cessons cette infantilisation constante de nos concitoyens. Faites confiance aux Français, je vous en supplie. Ils en valent la peine. Pour vous, il faut que ce soit »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Près de 3 Français sur 4 veulent pouvoir travailler le 1er mai - 06/04Vérifier à 2:51Voir 2 autres passages
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bosser, mais laisser les gens bosser, laisser les gens libres, tous les gens, pas que les fleuristes et les boulangers. Qu'il y ait un jour férié aucun problème, mais si on souhaite rester ouvert si on a besoin de plus d'argent pour nourrir sa famille, si on veut s'enrichir, si passer la journée chez soi n'est pas l'étendue de nos ambitions, mais laisser les gens bosser et puis définançons ces brigades de repos forcés qui traquent le travailleur comme un criminel. Je vous assure qu'on peut sans grand effort, vous et moi, ce matin, trouver une meilleure utilisation pour l'argent des Français. Vous êtes très dur avec le modèle français ce matin. Non Mathieu, c'est l'État qui est dur avec les entrepreneurs. Je suis du côté de la survie. La survie pour les petites et moyennes entreprises. La survie d'un modèle social. La survie de la liberté en France. Envers et contre l'État lui-même dans son absurdité s'il le faut. Laissez les boulangers pétrir, laissez les fleuristes vendre et surtout, cessons cette infantilisation constante de nos concitoyens. Faites confiance aux Français, je vous en supplie. Ils en valent la peine. Pour vous, il faut que ce soit »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Près de 3 Français sur 4 veulent pouvoir travailler le 1er mai - 06/04Vérifier à 2:51Voir 2 autres passages
« Probablement pas. Mais il avait raison sur l'objectif. Il s'est trompé sur la méthode, en fait. Sur l'objectif, vraiment, il avait absolument raison. Et il avait sans doute une vraie volonté de faire. Mais sur la méthode, et je ne pense pas que ce soit lui, mais plutôt des personnes qui l'entouraient. Il a eu une méthode où, en fait, il n'a pas donné toutes les garanties que les engagements pris seraient tenus. Et vous savez, les personnes sont méfiantes par rapport à tout exercice démocratique. Et on ne peut pas leur en vouloir. Ça a toujours été. Donc, c'est quelque chose d'historique. Mais le problème, moi, ce que je n'ai pas du tout aimé dans les conclusions, et je vais être très, très claire maintenant que j'ai un peu moins de devoir de neutralité, c'est que, finalement, à quoi ça aboutit ? L'exercice était bien. C'était vraiment très bien qu'il aille rencontrer les élus locaux sur le terrain et s'exposer. C'était un exercice incroyable pour un président de la République. Mais, in fine, qu'est-ce qu'on a fait ? On a fait une convention citoyenne sur le climat. Très bien. Super. Magnifique. Mais, qu'est-ce qui était en cause ? C'était le climat. C'est-à-dire que la lecture politique qui a été donnée de tout ça, c'est que le problème, c'était l'environnement. Encore une fois, le problème, c'était l'environnement et la politique environnementale. Donc, c'était ce qu'il fallait mettre en débat. Le problème que posaient les gilets jaunes, c'était beaucoup plus vaste que ça. C'était, effectivement, cette question d'injustice des services publics, de l'accès à la santé. C'était un problème beaucoup plus large. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 13:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 août 2016 au 16 nov. 2025 · 13 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ceux qui me haïssent à ce point pensent m'humilier. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 0:56Voir 2 autres passages
« Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France. C'est l'image de la France. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:03
« Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. C'est cette injustice invraisemblable auquel vous venez d'assister. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:11
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 déc. 2015 au 26 sept. 2025 · 26 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01Voir 2 autres passages
« Oui, on l'entend encore. Ça a été une phrase qui a vraiment rompu, entre guillemets, et porté vraiment atteinte à son image et à son engagement pour l'écologie. Mais cette petite phrase, on ne l'entend pas avec autant de virulence. À l'époque, il faut quand même se souvenir qu'on avait encore des climato-sceptiques. On avait un Claude Alec qui était invité sur beaucoup de plateaux et qu'on n'a plus aujourd'hui. Dans le débat public, plus personne n'est climato-sceptique. En tout cas, s'il l'est, il le cache. J'imagine qu'il y en a encore, mais qu'il le cache. Maintenant, on a effectivement ce sujet qui consiste à dire attention parce que l'effort environnemental est trop important au regard des conséquences économiques et sociales. Moi, je déteste, je le dis parce qu'il faut, le principe de développement durable. Vous savez, ce principe qui voudrait qu'on a trois grandes sphères économiques, sociales et environnementales et que finalement, il faudrait les combiner. Quand vous regardez la réalité de la nature, l'homme est au sein d'une biosphère et l'économie doit être au service de l'homme. Donc, ce n'est pas du tout comme ça que ça se passe. C'est-à-dire qu'on a d'abord la biosphère, ensuite l'homme et après l'économie. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 39:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 déc. 2015 au 16 juin 2024 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai dit il y a 2-3 jours chez vos confrères partout qu'on va avoir un an de chaos. On aura un an de chaos. Pourquoi un an ? Parce que je pense que le Rassemblement National qui est aujourd'hui très haut n'aura pas de majorité absolue dans cet hémicycle. Et que de l'autre côté, ça veut dire que le pays va être ingouvernable. Et je ne vois pas aujourd'hui l'espèce d'alliage de M. Mélenchon qui se cache pour être Premier ministre avec des socialistes qui étaient des gens modérés. C'est impossible. Et donc ça veut dire qu'on aura un an de chaos. Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée Nationale dans les un an. Ça veut dire que pendant un an il y a zéro loi qui passe. Donc le choix il est très simple. Soit on veut, et si les gens sont extrémistes qui votent pour Bardelab et qui lui donnent une majorité, qui votent pour M. Mélenchon Premier ministre, ou alors on va dans l'espace central, on vote pour Gabriel Attal et on fait les trois ans qu'il nous reste à faire. C'est ça l'enjeu aujourd'hui. Et moi je pense que s'il n'y a pas pour Gabriel Attal et tous ceux qui sont derrière lui une majorité, on aura le chaos pendant un an. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard RamosVérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« Les décisions sont prises par ceux qui sont légitimes pour le faire, à savoir le gouvernement et l'ensemble des parlementaires. Mais ce qui serait intéressant dans ces exercices, que quand même les différentes conventions ont réellement mis des choses sur la table extrêmement intéressantes, c'est que les citoyennes et les citoyens qui ont participé puissent aller défendre leurs propositions directement devant le Parlement. Moi, ce que je rêverais de voir, vous savez, quand vous êtes au Parlement, que vous négociez une loi, vous avez le gouvernement qui représente le texte. Et puis, en face, vous avez les parlementaires. Qu'à la place du gouvernement, ce soient des citoyennes et des citoyens qui disent « bon, voilà la loi qu'on vous propose » et qui la défendent. Et que du coup, ce débat ait lieu vraiment dans l'espace politique qui est aujourd'hui l'espace jugé représentatif, qui soit celui du Sénat et de l'Assemblée nationale. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 16:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 août 2016 au 6 sept. 2023 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je vais vous expliquer les choses. Et là aussi, c'est un sujet... On ne peut pas ouvrir les dossiers. Je ne sais pas. Je crois pouvoir dire que depuis 12 ans, je fais l'objet d'un harcèlement tout azimut. Mes comptes sont analysés. Je suis interrogé, perquisitionné. Des dizaines d'enquêteurs ont enquêté. Et c'est intéressant. Qu'est-ce qui reste ? L'ordonnance de renvoi dans l'affaire dite libyenne. L'affaire a commencé pour me faire battre entre les deux tours de la présidentielle de 2012. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 1:30Voir 2 autres passages
« Ce document est un faux et c'est tellement vrai que dans l'ordonnance de renvoi, on n'en parle plus. Ça avait servi à déclencher l'enquête. Mais c'est comme si on n'en parlait plus. Plus personne n'attache la moindre importance. Il y a eu une enquête depuis. Oui, oui. Il y a eu une enquête qui a montré que c'est un faux. Plus personne n'a la moindre importance là-dessus. C'est curieux, on n'en parle pas. Deuxième élément dans l'ordonnance de renvoi. La juge dit, on a enquêté. Il faut que vous sachiez que sur les 14 dernières années, tous mes comptes, ceux de ma femme, ceux de mes enfants, ceux de ma mère, ont été faits, laserisés. Et qu'est-ce qui dit l'ordonnance de renvoi ? Il n'y a aucun soupçon d'enrichissement personnel de la part de Sarkozy. C'est vrai ou ce n'est pas vrai ? Oui, c'est vrai. Mais là, on parle de fiancé en campagne. Non, non, mais attendez. Vous me faites penser à Sarkozy, vous. Attendez. Attendez que ça fasse mal avant de répondre. C'est une impatience. Mais c'est plutôt sympathique, d'ailleurs. Aucun enrichissement personnel. Aucun. C'est un progrès. A dit, oui, mais il y a de l'argent dans sa campagne. Extraordinaire. Il y a de l'argent dans ma campagne. Combien ? La magistrate, depuis 10 ans d'enquête, 54 commissions augatoires, ne peut pas, ne peut pas dire combien. Je suis donc accusé d'un financement illégal par Kadhafi sans qu'après 10 ans d'enquête, il soit foutu de dire combien. C'est combien le financement Kadhafi ? 100 000 ? 2 millions ? 10 millions ? 20 millions ? Non. On n'a pas pu. Et dans son ordonnance, c'est de dire, c'était difficile de prouver. Un soir, vous prouvez, soit vous ne pouvez pas. Donc, il n'y a pas d'argent sur mes comptes. Et dans ma campagne, il n'y a pas d'argent, puisqu'ils ne l'ont pas chiffré. Mieux que ça. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 2:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas SarkozyVérifier à 1:36
« Mais je vais vous expliquer les choses. Et là aussi, c'est un sujet... On ne peut pas ouvrir les dossiers. Je ne sais pas. Je crois pouvoir dire que depuis 12 ans, je fais l'objet d'un harcèlement tout azimut. Mes comptes sont analysés. Je suis interrogé, perquisitionné. Des dizaines d'enquêteurs ont enquêté. Et c'est intéressant. Qu'est-ce qui reste ? L'ordonnance de renvoi dans l'affaire dite libyenne. L'affaire a commencé pour me faire battre entre les deux tours de la présidentielle de 2012. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 1:30
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01
« J'ai dit il y a 2-3 jours chez vos confrères partout qu'on va avoir un an de chaos. On aura un an de chaos. Pourquoi un an ? Parce que je pense que le Rassemblement National qui est aujourd'hui très haut n'aura pas de majorité absolue dans cet hémicycle. Et que de l'autre côté, ça veut dire que le pays va être ingouvernable. Et je ne vois pas aujourd'hui l'espèce d'alliage de M. Mélenchon qui se cache pour être Premier ministre avec des socialistes qui étaient des gens modérés. C'est impossible. Et donc ça veut dire qu'on aura un an de chaos. Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée Nationale dans les un an. Ça veut dire que pendant un an il y a zéro loi qui passe. Donc le choix il est très simple. Soit on veut, et si les gens sont extrémistes qui votent pour Bardelab et qui lui donnent une majorité, qui votent pour M. Mélenchon Premier ministre, ou alors on va dans l'espace central, on vote pour Gabriel Attal et on fait les trois ans qu'il nous reste à faire. C'est ça l'enjeu aujourd'hui. Et moi je pense que s'il n'y a pas pour Gabriel Attal et tous ceux qui sont derrière lui une majorité, on aura le chaos pendant un an. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard RamosVérifier à 0:18
« Absolument. Mais peut-être que la vérité se situe entre les deux. C'est-à-dire, ce que critiquait Nicolas Sarkozy à l'époque, c'est qu'on avait un peu transformé les policiers en copains-copains, j'allais dire, et que ce n'était pas leur rôle. Peut-être qu'on était allés trop loin. Mais la réalité, c'est que la vérité doit se trouver entre les deux. Et que la relation... Et ce n'est pas normal que la relation entre l'État, qui symbolise la République, et ces personnes soient aussi dégradées. Et on est collectivement, effectivement, on a collectivement sans doute eu tort. Ce n'est pas franco-français, malheureusement, comme problème. C'est quand même des problèmes qu'on observe dans d'autres pays, parfois avec moins de violence. On est un pays qui s'embrase toujours assez vite. Mais c'est quand même une question de fond. Et je crois beaucoup à cette notion de discrimination positive. Je sais que Nicolas Sarkozy avait été extrêmement critiqué, parce qu'on avait dit qu'il récupérait un vocabulaire de gauche. Mais il n'en reste pas moins que la promesse républicaine. Ce n'est pas simplement quelque chose qui doit être inscrit sur les frontons des établissements. Mais ça doit être une réalité et qu'on doit s'en donner les moyens. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 8:11
« Ça fait longtemps. C'est un sentiment d'injustice. Ça fait longtemps. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 10:46
« Ça a été longtemps un impensé. C'est-à-dire que pendant longtemps, si vous regardez le débat politique sur l'écologie, ça a beaucoup porté sur les solutions dites d'atténuation. Comment on réduit nous-mêmes nos propres gaz à effet de serre ? Comment on s'attaque à cette question ? Enfin, on parle de l'adaptation. C'est-à-dire qu'on sait que de toute façon, tous les gaz à effet de serre, en fait, vous savez, ils s'accumulent dans l'atmosphère. Et ils y restent longtemps. Donc, la situation que nous vivons aujourd'hui, c'est le résultat d'émissions de gaz à effet de serre passées. Donc, ça va durer longtemps. On sait que c'est inévitable. Aujourd'hui, on parle enfin d'adaptation. On parle enfin de comment on va faire pour vivre dans nos logements en été, quand il va faire très très chaud, pour garantir qu'on continue à avoir de l'eau. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 32:34
« Dans l'affaire Bettencourt, le juge gentil, j'avais été mis en examen, puis j'ai eu un non-lieu, a laserisé les comptes de ma campagne de 2007. Dans l'ordonnance de non-lieu, qu'est-ce qu'il dit, le juge gentil ? Sur cette campagne, il n'y a pas un centime de liquide dans les comptes de Sarkozy. Donc, pour moi, il y a une première enquête de gentil qui dit, il n'y a rien. Il y a une deuxième enquête de M. Tournaire et de sa consœur, où ils ne trouvent rien. Mais je suis donc renvoyé pour soupçon. Alors, elle dit, ah oui, mais... Procès en 2020. Mais, oui, attendez, attendez. Oui, mais elle dit, mais M. Takédine, M. Takédine a déjà été condamné deux fois pour faux témoignages, si vous n'avez que ça comme témoin de moralité contre moi. Alors, je voudrais dire que... Vous nous aviez dit, on ne va pas ouvrir les dossiers. Non, non, mais... Vous le faites par le menu. Je pourrais... C'est ce que vous... »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 3:52