Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 déc. 2015 au 12 juin 2026
Questions
159
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 159 questions évaluables
Réponse directe
67
Réponse partielle
46
Réponse à côté
46
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 159
Question 76Le 5 sur 5 avec Nicolas Sarkozy ! - C à Vous - 04/09/2019
Voilà, le pays aura à choisir, il pourrait y avoir de nouvelles élections. Est-ce qu'il a raison de dire Boris Johnson ?
Réponse partielle
Bon, c'est vraiment une question assez dramatique. D'abord, premièrement, Boris Johnson a expliqué pendant des mois que c'était un déni de démocratie que de ne pas tenir compte du référendum. Et ça s'entend. Et le même, qui hurle au déni de démocratie, trouve intelligent de repousser artificiellement la rentrée parlementaire pour que le Parlement, et c'est quelque chose le Parlement britannique, n'ait pas en discuté. Alors, il donnait des leçons de démocratie, il se met en situation d'en recevoir. Deuxièmement, c'est une affaire complexe. Je suis totalement opposé au Brexit. Nous perdons la deuxième économie d'Europe, c'est un drame pour nous, c'est un drame pour eux. Mais le problème du Br…
« Bon, c'est vraiment une question assez dramatique. D'abord, premièrement, Boris Johnson a expliqué pendant des mois que c'était un déni de démocratie que de ne pas tenir compte du référendum. Et ça s'entend. »
C à vous · Le 5 sur 5 avec Nicolas Sarkozy ! - C à Vous - 04/09/2019
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 70 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous savez, en 2004, Jacques Chirac me met dehors du gouvernement parce que je prends l'UMP. Il me dit, soit tu te présentes et tu quittes le gouvernement, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 9:57
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Et le même, qui hurle au déni de démocratie, trouve intelligent de repousser artificiellement la rentrée parlementaire pour que le Parlement, et c'est quelque chose le Parlement britannique, n'ait pas en discuté. Alors, il donnait des leçons de démocratie, il se met en situation d'en recevoir. Deuxièmement, c'est une affaire complexe. Je suis totalement opposé au Brexit. Nous perdons la deuxième économie d'Europe, c'est un drame pour nous, c'est un drame pour eux. Mais le problème du Brexit n'est pas un problème britannique. Si on posait la même question, dans la quasi-totalité des autres pays, on aurait la même réponse. Et nous, en France, et M. Raffarin, j'espère qu'il n'a pas oublié que le référendum qu'il avait organisé avec Jacques Chirac, il y a eu 55% pour le non. Donc ne donnons pas trop de leçons. Et pour moi, la seule solution, elle est très simple. L'idée européenne a 70 ans, il faut la refonder. Il faut parler des 70 ans qui viennent. L'idée européenne telle que nous l'avons connue, elle ne peut plus fonctionner. Car il n'y aura plus jamais une Europe. Il y aura l'Europe au pluriel. L'Europe de l'euro, l'Europe de l'Union, l'Europe de Schengen, l'Europe de la défense. Et je rêve d'une initiative qui serait prise pour dire aux Britanniques, voilà, on a compris le message. »
C à vous · Le 5 sur 5 avec Nicolas Sarkozy ! - C à Vous - 04/09/2019Vérifier à 6:55
Question 77Le 5 sur 5 avec Nicolas Sarkozy ! - C à Vous - 04/09/2019
Vous avez toujours votre carte ?
Réponse directe
Toujours. Et même je paie ma cotisation. C'était juste pour vérifier.
« Toujours. Et même je paie ma cotisation. C'était juste pour vérifier. »
C à vous · Le 5 sur 5 avec Nicolas Sarkozy ! - C à Vous - 04/09/2019Vérifier à 5:16
Question 78"Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslair
En tout cas dans le logiciel du Front National ?
Réponse à côté
De toute façon, Nicolas Sarkozy a clairement choisi comme axe de campagne d'aller le cœur de la droite et évidemment déborder sur la droite de la droite. Et il le dit, il veut faire revenir des électeurs du Front comme il l'avait réussi en 2007. Aujourd'hui, et là, ce n'est pas une agitation de ses proches, il dit, moi il m'a dit, si ce n'est pas moi, les miens iront voter pour Marine Le Pen au deuxième tour de 2017, voire au premier tour. Donc il agite vraiment ça, c'est-à-dire qu'il pense qu'une partie des gens, notamment dans le Sud-Est, voteront clairement, et je vais vous dire, au Zénith, pour la première fois, des meetings, j'en ai fait un paquet, mais il est de droite, vous savez, 20…
« De toute façon, Nicolas Sarkozy a clairement choisi comme axe de campagne d'aller le cœur de la droite et évidemment déborder sur la droite de la droite. Et il le dit, il veut faire revenir des électeurs du Front comme il l'avait réussi en 2007. Aujourd'hui, et là, ce n'est pas une agitation de ses proches, il dit, moi il m'a dit, si ce n'est pas moi, les miens iront voter pour Marine Le Pen au deuxième tour de 2017, voire au premier tour. Donc il agite vraiment ça, c'est-à-dire qu'il pense qu'une partie des gens, notamment dans le Sud-Est, voteront clairement, et je vais vous dire, au Zénith, pour la première fois, des meetings, j'en ai fait un paquet, mais il est de droite, vous savez, 20 ans que je fais ça, pour la première fois, j'ai vu des militants qui avaient les deux cartes, les Républicains, le Front National, au meeting du Zénith, il y a trois semaines. »
C dans l'air · "Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslairVérifier à 2:50
Question 79"Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslair
Est-ce qu'il évoque cette hypothèse ?
Réponse à côté
– Il sera bon perdant, il appellera à voter pour Alain Juppé, en privé, il a toujours dit, si c'est pas moi et si c'est Alain, c'est bien, il a de l'estime pour Alain Juppé, ils ont de l'estime mutuelle tous les deux. – Encore aujourd'hui ? – Oui, aujourd'hui ils sont dans le combat, mais ils ont toujours, c'est une relation compliquée, complexe entre eux, ils ont toujours eu de l'estime mutuelle, donc moi je pense que ça se passera bien, après effectivement, ces électeurs, ces proches, ce sera une autre histoire.
« – Il sera bon perdant, il appellera à voter pour Alain Juppé, en privé, il a toujours dit, si c'est pas moi et si c'est Alain, c'est bien, il a de l'estime pour Alain Juppé, ils ont de l'estime mutuelle tous les deux. – Encore aujourd'hui ? – Oui, aujourd'hui ils sont dans le combat, mais ils ont toujours, c'est une relation compliquée, complexe entre eux, ils ont toujours eu de l'estime mutuelle, donc moi je pense que ça se passera bien, après effectivement, ces électeurs, ces proches, ce sera une autre histoire. »
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Question 80"Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslair
Est-ce que vous l'avez croisé ?
Réponse à côté
– Il sera bon perdant, il appellera à voter pour Alain Juppé, en privé, il a toujours dit, si c'est pas moi et si c'est Alain, c'est bien, il a de l'estime pour Alain Juppé, ils ont de l'estime mutuelle tous les deux. – Encore aujourd'hui ? – Oui, aujourd'hui ils sont dans le combat, mais ils ont toujours, c'est une relation compliquée, complexe entre eux, ils ont toujours eu de l'estime mutuelle, donc moi je pense que ça se passera bien, après effectivement, ces électeurs, ces proches, ce sera une autre histoire.
« – Il sera bon perdant, il appellera à voter pour Alain Juppé, en privé, il a toujours dit, si c'est pas moi et si c'est Alain, c'est bien, il a de l'estime pour Alain Juppé, ils ont de l'estime mutuelle tous les deux. – Encore aujourd'hui ? – Oui, aujourd'hui ils sont dans le combat, mais ils ont toujours, c'est une relation compliquée, complexe entre eux, ils ont toujours eu de l'estime mutuelle, donc moi je pense que ça se passera bien, après effectivement, ces électeurs, ces proches, ce sera une autre histoire. »
C dans l'air · "Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslairVérifier à 4:00
Question 81"Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslair
– Xavier Bertrand va-t-il se prononcer sur le candidat qu'il soutient ?
Réponse directe
– C'est vrai, on l'avait oublié. – Oui, il se prononcera sans doute, Alain Juppé tiendra son dernière réunion à Lille, le 18 novembre, c'est-à-dire deux jours avant le vote, dans la région. C'est une indication sur le choix d'exactiver.
« – C'est vrai, on l'avait oublié. – Oui, il se prononcera sans doute, Alain Juppé tiendra son dernière réunion à Lille, le 18 novembre, c'est-à-dire deux jours avant le vote, dans la région. C'est une indication sur le choix d'exactiver. »
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Question 82"Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslair
– Juppé, Bayrou, Raffarin, est-ce que ce trio d'hommes du siècle dernier qui serait porteur de profonds changements pour la France ?
Réponse partielle
– Oui, je pense que vous avez raison, Nessa, surtout, ce qui se passe, c'est que les Français viennent délire un président qui n'avait aucune expérience ministérielle, et je pense que ça joue aussi un peu dans l'inconscience, c'est-à-dire qu'on veut porter, on voit bien à travers Juppé, et aussi à travers Nicolas Sarkozy, on veut porter quelqu'un qui a de l'expérience, il faut un président sérieux.
« – Oui, je pense que vous avez raison, Nessa, surtout, ce qui se passe, c'est que les Français viennent délire un président qui n'avait aucune expérience ministérielle, et je pense que ça joue aussi un peu dans l'inconscience, c'est-à-dire qu'on veut porter, on voit bien à travers Juppé, et aussi à travers Nicolas Sarkozy, on veut porter quelqu'un qui a de l'expérience, il faut un président sérieux. »
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Question 83"Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslair
C'est combien, pas une grosse participation ?
Réponse partielle
Entre deux, on va dire moins de 2,5 millions d'électeurs. C'est-à-dire moins que les socialistes en 2011, qu'il y avait 2,6 millions ou 2,7 millions de votants en premier tour. Donc lui, il parie plutôt moins. Effectivement, s'il y a moins, ça veut dire qu'il y a moins d'électeurs périphériques, moins d'électeurs de gauche, moins d'électeurs centristes. Et on resserre ça sur le cœur de l'électorat. Et lui, il pense qu'il sort en tête. De toute façon, les choses sont assez simples pour Nicolas Sarkozy. Pour gagner, pour entretenir l'espoir d'une victoire, il doit absolument être en tête au premier tour. Sinon, je pense que ce sera extrêmement difficile dans une autre configuration.
« Entre deux, on va dire moins de 2,5 millions d'électeurs. C'est-à-dire moins que les socialistes en 2011, qu'il y avait 2,6 millions ou 2,7 millions de votants en premier tour. Donc lui, il parie plutôt moins. Effectivement, s'il y a moins, ça veut dire qu'il y a moins d'électeurs périphériques, moins d'électeurs de gauche, moins d'électeurs centristes. Et on resserre ça sur le cœur de l'électorat. Et lui, il pense qu'il sort en tête. De toute façon, les choses sont assez simples pour Nicolas Sarkozy. Pour gagner, pour entretenir l'espoir d'une victoire, il doit absolument être en tête au premier tour. Sinon, je pense que ce sera extrêmement difficile dans une autre configuration. »
C dans l'air · "Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslairVérifier à 0:33
Question 84"Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslair
La surprise est-elle possible au sort du premier tour, Bruno Jeudy ?
Réponse directe
Oui, la surprise, c'est que Nicolas Sarkozy sorte en tête du premier tour. Ça, c'est vraiment la surprise. Effectivement, aujourd'hui, il n'a jamais été en tête dans aucun sondage depuis que la course est lancée. Lui, effectivement, il pensait qu'il le serait, souvenez-vous, du 22 août, son lancement de campagne, l'effet blast. Bon, on n'a pas vu le blast. Mais en même temps, il fait le pari qu'il n'y aura pas une grosse participation.
« Oui, la surprise, c'est que Nicolas Sarkozy sorte en tête du premier tour. Ça, c'est vraiment la surprise. Effectivement, aujourd'hui, il n'a jamais été en tête dans aucun sondage depuis que la course est lancée. Lui, effectivement, il pensait qu'il le serait, souvenez-vous, du 22 août, son lancement de campagne, l'effet blast. Bon, on n'a pas vu le blast. Mais en même temps, il fait le pari qu'il n'y aura pas une grosse participation. »
C dans l'air · "Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslairVérifier à 0:05
Question 85"Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslair
A la droite du Front National, vous y allez assez fort ?
Réponse directe
De toute façon, Nicolas Sarkozy a clairement choisi comme axe de campagne d'aller le cœur de la droite et évidemment déborder sur la droite de la droite. Et il le dit, il veut faire revenir des électeurs du Front comme il l'avait réussi en 2007. Aujourd'hui, et là, ce n'est pas une agitation de ses proches, il dit, moi il m'a dit, si ce n'est pas moi, les miens iront voter pour Marine Le Pen au deuxième tour de 2017, voire au premier tour. Donc il agite vraiment ça, c'est-à-dire qu'il pense qu'une partie des gens, notamment dans le Sud-Est, voteront clairement, et je vais vous dire, au Zénith, pour la première fois, des meetings, j'en ai fait un paquet, mais il est de droite, vous savez, 20…
« De toute façon, Nicolas Sarkozy a clairement choisi comme axe de campagne d'aller le cœur de la droite et évidemment déborder sur la droite de la droite. Et il le dit, il veut faire revenir des électeurs du Front comme il l'avait réussi en 2007. Aujourd'hui, et là, ce n'est pas une agitation de ses proches, il dit, moi il m'a dit, si ce n'est pas moi, les miens iront voter pour Marine Le Pen au deuxième tour de 2017, voire au premier tour. Donc il agite vraiment ça, c'est-à-dire qu'il pense qu'une partie des gens, notamment dans le Sud-Est, voteront clairement, et je vais vous dire, au Zénith, pour la première fois, des meetings, j'en ai fait un paquet, mais il est de droite, vous savez, 20 ans que je fais ça, pour la première fois, j'ai vu des militants qui avaient les deux cartes, les Républicains, le Front National, au meeting du Zénith, il y a trois semaines. »
C dans l'air · "Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslairVérifier à 2:50
Question 86"Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslair
– Que deviendra Nicolas Sarkozy s'il échoue à la primaire ?
Réponse directe
– Il sera bon perdant, il appellera à voter pour Alain Juppé, en privé, il a toujours dit, si c'est pas moi et si c'est Alain, c'est bien, il a de l'estime pour Alain Juppé, ils ont de l'estime mutuelle tous les deux. – Encore aujourd'hui ? – Oui, aujourd'hui ils sont dans le combat, mais ils ont toujours, c'est une relation compliquée, complexe entre eux, ils ont toujours eu de l'estime mutuelle, donc moi je pense que ça se passera bien, après effectivement, ces électeurs, ces proches, ce sera une autre histoire.
« – Il sera bon perdant, il appellera à voter pour Alain Juppé, en privé, il a toujours dit, si c'est pas moi et si c'est Alain, c'est bien, il a de l'estime pour Alain Juppé, ils ont de l'estime mutuelle tous les deux. – Encore aujourd'hui ? – Oui, aujourd'hui ils sont dans le combat, mais ils ont toujours, c'est une relation compliquée, complexe entre eux, ils ont toujours eu de l'estime mutuelle, donc moi je pense que ça se passera bien, après effectivement, ces électeurs, ces proches, ce sera une autre histoire. »
C dans l'air · "Sarkozy/Bayrou : l'autre bataille" - Les questions SMS #cdanslairVérifier à 4:00
Il sera bon perdant. Il appellera à voter pour Alain Juppé. En privé, il a toujours dit « si ce n'est pas moi et si c'est Alain, c'est bien ». Il a de l'estime pour Alain Juppé. Ils ont de l'estime mutuelle tous les deux.
« Il sera bon perdant. Il appellera à voter pour Alain Juppé. En privé, il a toujours dit « si ce n'est pas moi et si c'est Alain, c'est bien ». Il a de l'estime pour Alain Juppé. Ils ont de l'estime mutuelle tous les deux. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 58:51
Il sera bon perdant. Il appellera à voter pour Alain Juppé. En privé, il a toujours dit « si ce n'est pas moi et si c'est Alain, c'est bien ». Il a de l'estime pour Alain Juppé. Ils ont de l'estime mutuelle tous les deux.
« Il sera bon perdant. Il appellera à voter pour Alain Juppé. En privé, il a toujours dit « si ce n'est pas moi et si c'est Alain, c'est bien ». Il a de l'estime pour Alain Juppé. Ils ont de l'estime mutuelle tous les deux. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 58:51
C'est vrai qu'il y a la victoire. Elle arrache la région Île-de-France au Parti Socialiste et c'est une grosse prise. Elle a cette capacité de rassemblement. Elle a pu faire campagne en rassemblant sur ses listes des Sarkozy, des Fillonistes. Elle a réussi à peu près à faire la paix entre les différentes familles politiques des Républicains. Et puis, j'ajouterais qu'en fait, elle est positionnée. C'est une femme de droite, assez classique. Et ça, pour Alain Juppé, ça n'a pas de prix. Au moment où il est attaqué sur le front centriste, au moment où on lui met Bayrou tous les matins, tous les midis, tous les soirs, pendant deux jours, là, on a parlé de Valérie Pécresse. Ça a permis un petit p…
« C'est vrai qu'il y a la victoire. Elle arrache la région Île-de-France au Parti Socialiste et c'est une grosse prise. Elle a cette capacité de rassemblement. Elle a pu faire campagne en rassemblant sur ses listes des Sarkozy, des Fillonistes. Elle a réussi à peu près à faire la paix entre les différentes familles politiques des Républicains. Et puis, j'ajouterais qu'en fait, elle est positionnée. C'est une femme de droite, assez classique. Et ça, pour Alain Juppé, ça n'a pas de prix. Au moment où il est attaqué sur le front centriste, au moment où on lui met Bayrou tous les matins, tous les midis, tous les soirs, pendant deux jours, là, on a parlé de Valérie Pécresse. Ça a permis un petit peu de faire baisser la pression. Et c'est vrai que des femmes à droite qui sont du niveau, peut-être, d'être Premier ministre, il n'y en a pas tant que ça. Et c'est un vrai atout pour Alain Juppé, à mon avis, pour la fin de campagne. En plus, c'est une battante. Et on va la voir en campagne. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 40:43
Xavier Bertrand va-t-il se prononcer sur le candidat qu'il soutient ?
Réponse directe
C'est vrai, on l'avait opéré. Oui, il se prononcera sans doute. Alain Juppé tiendra son dernière réunion à Lille, le 18 novembre, c'est-à-dire deux jours avant le vote, dans la région. C'est une indication sur le choix de Xavier Bertrand.
« C'est vrai, on l'avait opéré. Oui, il se prononcera sans doute. Alain Juppé tiendra son dernière réunion à Lille, le 18 novembre, c'est-à-dire deux jours avant le vote, dans la région. C'est une indication sur le choix de Xavier Bertrand. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 1:01:54
Et on se posera la question de savoir pourquoi ce programme est si libéral, parce qu'on disait le choc depuis 1958, mais d'abord cette question, visiblement d'un supporter ou d'une supportrice de François Fillon. Le meilleur programme, c'est celui de Fillon. Pourquoi ne monte-t-il pas davantage dans les sondages ?
Réponse partielle
Alors d'abord, ce n'est pas tout à fait vrai, parce qu'il commence à monter. Je crois qu'il a largement bénéficié de sa bonne prestation au premier débat. Il a paru comme le candidat le plus précis, le plus solide. Il était avantagé par le fait qu'une demi-heure du débat était consacrée, largement une première partie consacrée aux questions économiques. Et c'est vrai que c'est celui qui s'est penché le plus tôt et qui est totalement en cohérence avec ce programme. Alors après, on n'en paraît dans le détail. Et ensuite, il a fait une bonne émission la semaine dernière, longue émission sur France 2. Et du coup, François Fillon, actuellement, il a une musique plutôt favorable. Il a lâché Bruno…
« Alors d'abord, ce n'est pas tout à fait vrai, parce qu'il commence à monter. Je crois qu'il a largement bénéficié de sa bonne prestation au premier débat. Il a paru comme le candidat le plus précis, le plus solide. Il était avantagé par le fait qu'une demi-heure du débat était consacrée, largement une première partie consacrée aux questions économiques. Et c'est vrai que c'est celui qui s'est penché le plus tôt et qui est totalement en cohérence avec ce programme. Alors après, on n'en paraît dans le détail. Et ensuite, il a fait une bonne émission la semaine dernière, longue émission sur France 2. Et du coup, François Fillon, actuellement, il a une musique plutôt favorable. Il a lâché Bruno Le Maire dans plusieurs enquêtes d'opinion. Et c'est vrai que si on regarde, parce qu'on entre dans la phase de cristallisation, il y a Fillon qui monte, il y a Sarkozy qui... Bon, voilà, c'est assez contradictoire. Parfois, il monte, parfois, il descend. Mais on sent que... Alors, Juppé, ça reste un mystère. Pour l'instant, ça ne bouge pas ou peut. Mais objectivement, si François Fillon réussit à nouveau un bon second débat, ça peut quand même être la surprise de la fin de campagne. Alors, peut-il accéder au second tour ? Actuellement, c'est vrai qu'il a gagné en présidentiabilité et il veut essayer de créer l'idée du vote utile à droite. Fillon serait celui qui pourrait battre Juppé. Bon, moi, ça me paraît difficile. Mais c'est vrai que s'il réussit la fin de campagne, il va sans doute y avoir une question autour de Fillon. Peut-il être, j'allais dire, la surprise de cette fin de campagne ? »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 46:26
La référence à Jacques Chirac, elle est quand même payante. C'est quand même le président le plus populaire, le plus sympathique de la Ve République. Ce n'est pas tout à fait la même chose que la popularité. Donc, il y a quand même une revendication légitime de la part d'Alain Juppé. Le meilleur d'entre nous, disait Jacques Chirac. C'est quand même assez légitime, finalement, qu'il se réclame de Jacques Chirac. Je voulais juste ajouter une petite chose sur Valérie Pécresse. C'est aussi une prise de guerre par rapport au camp filloniste. A priori, on disait qu'elle soutiendrait plutôt François Fillon. C'est quand même intéressant pour Alain Juppé de montrer que des fillonistes peuvent aller…
« La référence à Jacques Chirac, elle est quand même payante. C'est quand même le président le plus populaire, le plus sympathique de la Ve République. Ce n'est pas tout à fait la même chose que la popularité. Donc, il y a quand même une revendication légitime de la part d'Alain Juppé. Le meilleur d'entre nous, disait Jacques Chirac. C'est quand même assez légitime, finalement, qu'il se réclame de Jacques Chirac. Je voulais juste ajouter une petite chose sur Valérie Pécresse. C'est aussi une prise de guerre par rapport au camp filloniste. A priori, on disait qu'elle soutiendrait plutôt François Fillon. C'est quand même intéressant pour Alain Juppé de montrer que des fillonistes peuvent aller vers lui. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 41:54
Ou dans des choix thématiques, une manière d'aborder les problèmes identitaires ou sécuritaires, qui même par rapport à un Florian Philippot par exemple, on pourrait se poser des questions. Oui, je dis. De toute façon, Nicolas Sarkozy a clairement choisi comme axe de campagne d'aller le cœur de la droite et évidemment déborder sur la droite de la droite. Et il le dit, il veut faire revenir des électeurs du Front comme il l'avait réussi en 2007. Aujourd'hui, et là, ce n'est pas une agitation de ses proches, il dit, moi il m'a dit, si ce n'est pas moi, les miens iront voter pour Marine Le Pen au deuxième tour de 2017, voire au premier tour. Donc il agite vraiment ça. C'est-à-dire qu'il pense…
« Ou dans des choix thématiques, une manière d'aborder les problèmes identitaires ou sécuritaires, qui même par rapport à un Florian Philippot par exemple, on pourrait se poser des questions. Oui, je dis. De toute façon, Nicolas Sarkozy a clairement choisi comme axe de campagne d'aller le cœur de la droite et évidemment déborder sur la droite de la droite. Et il le dit, il veut faire revenir des électeurs du Front comme il l'avait réussi en 2007. Aujourd'hui, et là, ce n'est pas une agitation de ses proches, il dit, moi il m'a dit, si ce n'est pas moi, les miens iront voter pour Marine Le Pen au deuxième tour de 2017, voire au premier tour. Donc il agite vraiment ça. C'est-à-dire qu'il pense qu'une partie des gens, notamment dans le Sud-Est, voteront clairement. Et je vais vous dire, au Zénith, pour la première fois des meetings, j'en ai fait un paquet, des militants de droite, vous savez, 20 ans que je fais ça. Pour la première fois, j'ai vu des militants qui avaient les deux cartes, les Républicains, le Front National, au meeting du Zénith, il y a trois semaines. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 57:31
Jean-Garif Grevenon, sur le contenu des programmes économiques, avec cette idée que ce sont des programmes qui sont très libéraux, avec des réformes qui vont très loin, des suppressions de fonctionnaires jusqu'à 500 000 selon les candidats. Comment vous l'expliquez, au fond ?
Réponse partielle
Alors, justement, on parlait de François Fillon. On pourrait considérer que François Fillon est parti le premier dans cette course, ayant constaté que l'État était en faillite lorsqu'il était Premier ministre. Il part dans cette course avec quelque chose de très cohérent, un programme néolibéral, de rigueur, allègement des charges, suppression des 35 heures, etc. Et c'est un peu comme s'il avait, j'allais dire, entraîné les autres dans cette course-poursuite à la primaire. Parce que là, on est dans une course-poursuite où il faut amener les électeurs de droite sur des idées qu'ils peuvent partager autour de ce qui est, vraiment, historiquement, une sorte de tournant néolibéral. Bon, il y a…
« Alors, justement, on parlait de François Fillon. On pourrait considérer que François Fillon est parti le premier dans cette course, ayant constaté que l'État était en faillite lorsqu'il était Premier ministre. Il part dans cette course avec quelque chose de très cohérent, un programme néolibéral, de rigueur, allègement des charges, suppression des 35 heures, etc. Et c'est un peu comme s'il avait, j'allais dire, entraîné les autres dans cette course-poursuite à la primaire. Parce que là, on est dans une course-poursuite où il faut amener les électeurs de droite sur des idées qu'ils peuvent partager autour de ce qui est, vraiment, historiquement, une sorte de tournant néolibéral. Bon, il y a eu un premier tournant néolibéral à droite dans les années 80, mais on a vu que ça s'est très vite achevé en eau de boudin. Et là, on repart sur quelque chose quand même. Est-ce que c'est simplement la course à la primaire ? Il y a aussi une sorte de révolution philosophique à droite sur cette idée-là, parce qu'on considère que c'est la fin de l'État-providence, parce qu'on considère que la France s'est droitisée et plus à même de croire à ce plan, à ce type de solution. La relance pas. Et puis, dernière chose, c'est aussi parce que la gauche, et avec le tournant social-libéral de François Hollande et Emmanuel Valls, la gauche est allée aussi. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 48:41
Moi, je pense qu'il y a très peu de divergences à l'heure actuelle. D'ailleurs, ils se sont mis d'accord sur un programme qui est connu. Alain Juppé, il a quand même publié plusieurs ouvrages. On sait à peu près ce qu'est sa ligne. Et je rappelle que François Bayrou a été un des premiers, sinon un des premiers, en tout cas l'un de ceux qui ont dénoncé avec le plus de vigueur ce qu'étaient les ravages de l'endettement public, appelant une politique justement de rigueur, voire d'austérité. Il y a beaucoup de points communs sur la gouvernance où ils peuvent se retrouver. Alors c'est vrai qu'il y a une petite musique François Bayrou, par exemple, dans l'idée d'aller vers plus de proportionnels…
« Moi, je pense qu'il y a très peu de divergences à l'heure actuelle. D'ailleurs, ils se sont mis d'accord sur un programme qui est connu. Alain Juppé, il a quand même publié plusieurs ouvrages. On sait à peu près ce qu'est sa ligne. Et je rappelle que François Bayrou a été un des premiers, sinon un des premiers, en tout cas l'un de ceux qui ont dénoncé avec le plus de vigueur ce qu'étaient les ravages de l'endettement public, appelant une politique justement de rigueur, voire d'austérité. Il y a beaucoup de points communs sur la gouvernance où ils peuvent se retrouver. Alors c'est vrai qu'il y a une petite musique François Bayrou, par exemple, dans l'idée d'aller vers plus de proportionnels aux élections. Sur le terrain institutionnel, par exemple, il y a une musique de François Bayrou qu'il compte bien, à mon avis, instiller dans ce que sera plus tard une gouvernance éventuelle d'Alain Juppé. Mais je pense que, franchement, on est en présence d'une primaire de la droite et du centre. Donc porter l'anathème sur les leaders du centre, donc sur l'électorat du centre, ça me paraît quand même une prise de risque énorme de la part de Nicolas Sarkozy. J'ajoute que François Bayrou, dont on ne parlait plus, s'était vu confisquer, a priori, un espace politique par Emmanuel Macron, qui lui aussi, c'était ni droite ni gauche, et qu'en le remettant en scène, on lui donne quand même un crédit, »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 25:17
Dernière question dans la série Les Cartes Postales. Il va y avoir un déplacement en Corrèze d'Alain Juppé qui sera aux côtés de Claude Chirac et de Frédéric Salabarou, ancien secrétaire général de l'Élysée de Jacques Chirac. Ça, encore une fois, dans une primaire telle qu'on la présente aujourd'hui, à la veille d'un débat comme celui de ce soir, ça compte ?
Réponse partielle
La référence à Jacques Chirac, elle est quand même payante. C'est quand même le président le plus populaire, le plus sympathique de la Ve République. Ce n'est pas tout à fait la même chose que la popularité. Donc, il y a quand même une revendication légitime de la part d'Alain Juppé. Le meilleur d'entre nous, disait Jacques Chirac. C'est quand même assez légitime, finalement, qu'il se réclame de Jacques Chirac. Je voulais juste ajouter une petite chose sur Valérie Pécresse. C'est aussi une prise de guerre par rapport au camp filloniste. A priori, on disait qu'elle soutiendrait plutôt François Fillon. C'est quand même intéressant pour Alain Juppé de montrer que des fillonistes peuvent aller…
« La référence à Jacques Chirac, elle est quand même payante. C'est quand même le président le plus populaire, le plus sympathique de la Ve République. Ce n'est pas tout à fait la même chose que la popularité. Donc, il y a quand même une revendication légitime de la part d'Alain Juppé. Le meilleur d'entre nous, disait Jacques Chirac. C'est quand même assez légitime, finalement, qu'il se réclame de Jacques Chirac. Je voulais juste ajouter une petite chose sur Valérie Pécresse. C'est aussi une prise de guerre par rapport au camp filloniste. A priori, on disait qu'elle soutiendrait plutôt François Fillon. C'est quand même intéressant pour Alain Juppé de montrer que des fillonistes peuvent aller vers lui. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 41:54
On boucle sur Jacques Chirac. Bernadette Chirac soutient toujours Nicolas Sarkozy ?
Réponse directe
Ah oui. Oui, oui, oui. Ça, ça n'a pas changé. À mon avis, si elle peut, elle fera une petite apparition d'ici la fin de campagne, avec quelques problèmes de santé. Mais si elle le peut, elle fera une apparition fin de campagne. Moi, je propose un véritable choc pour redonner à l'économie française sa dynamique. Si vous voulez baisser les impôts,
« Ah oui. Oui, oui, oui. Ça, ça n'a pas changé. À mon avis, si elle peut, elle fera une petite apparition d'ici la fin de campagne, avec quelques problèmes de santé. Mais si elle le peut, elle fera une apparition fin de campagne. »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 42:35
Sur le fond, entre Alain Juppé et François Bayrou, il y a des passerelles évidentes. L'argument de Nicolas Sarkozy, c'est de dire, attention, parce que s'il s'en remet à François Bayrou, il va avoir une majorité compliquée à gérer. Techniquement, concrètement, sur le fond, entre François Bayrou et Alain Juppé, il n'y a pas grand-chose ?
Réponse directe
Moi, je pense qu'il y a très peu de divergences à l'heure actuelle. D'ailleurs, ils se sont mis d'accord sur un programme qui est connu. Alain Juppé, il a quand même publié plusieurs ouvrages. On sait à peu près ce qu'est sa ligne. Et je rappelle que François Bayrou a été un des premiers, sinon un des premiers, en tout cas l'un de ceux qui ont dénoncé avec le plus de vigueur ce qu'étaient les ravages de l'endettement public, appelant une politique justement de rigueur, voire d'austérité. Il y a beaucoup de points communs sur la gouvernance où ils peuvent se retrouver. Alors c'est vrai qu'il y a une petite musique François Bayrou, par exemple, dans l'idée d'aller vers plus de proportionnels…
« Moi, je pense qu'il y a très peu de divergences à l'heure actuelle. D'ailleurs, ils se sont mis d'accord sur un programme qui est connu. Alain Juppé, il a quand même publié plusieurs ouvrages. On sait à peu près ce qu'est sa ligne. Et je rappelle que François Bayrou a été un des premiers, sinon un des premiers, en tout cas l'un de ceux qui ont dénoncé avec le plus de vigueur ce qu'étaient les ravages de l'endettement public, appelant une politique justement de rigueur, voire d'austérité. Il y a beaucoup de points communs sur la gouvernance où ils peuvent se retrouver. Alors c'est vrai qu'il y a une petite musique François Bayrou, par exemple, dans l'idée d'aller vers plus de proportionnels aux élections. Sur le terrain institutionnel, par exemple, il y a une musique de François Bayrou qu'il compte bien, à mon avis, instiller dans ce que sera plus tard une gouvernance éventuelle d'Alain Juppé. Mais je pense que, franchement, on est en présence d'une primaire de la droite et du centre. Donc porter l'anathème sur les leaders du centre, donc sur l'électorat du centre, ça me paraît quand même une prise de risque énorme de la part de Nicolas Sarkozy. J'ajoute que François Bayrou, dont on ne parlait plus, s'était vu confisquer, a priori, un espace politique par Emmanuel Macron, qui lui aussi, c'était ni droite ni gauche, et qu'en le remettant en scène, on lui donne quand même un crédit, »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 25:17
C'est un sujet de débat au sein de la droite, mais c'est une stratégie risquée. C'est une stratégie extrêmement risquée, oui. En cas de victoire d'Alain Juppé, n'y a-t-il pas un risque de scission entre la droite dite dure, incarnée par Sarkozy, et celle de Juppé ?
Réponse partielle
C'est une menace qu'on entend aussi dans l'entourage de Nicolas Sarkozy. Bon, moi je pense quand même que l'intérêt des uns et des autres, en tout cas c'est ce qu'ils disent aujourd'hui, c'est quand même de se regrouper. Si on va au fond des choses sur ce qu'on voit monter idéologiquement dans une certaine droite proche de Nicolas Sarkozy, la droite du Sud-Est par exemple, on est quand même dans des idées, dans des programmes, qui les mettent à droite de certains leaders du Front National. Je veux dire par là que ce qu'on entend chez Eric Ciotti et d'autres, sur un certain nombre de thèmes, c'est quand même...
« C'est une menace qu'on entend aussi dans l'entourage de Nicolas Sarkozy. Bon, moi je pense quand même que l'intérêt des uns et des autres, en tout cas c'est ce qu'ils disent aujourd'hui, c'est quand même de se regrouper. Si on va au fond des choses sur ce qu'on voit monter idéologiquement dans une certaine droite proche de Nicolas Sarkozy, la droite du Sud-Est par exemple, on est quand même dans des idées, dans des programmes, qui les mettent à droite de certains leaders du Front National. Je veux dire par là que ce qu'on entend chez Eric Ciotti et d'autres, sur un certain nombre de thèmes, c'est quand même... »
C dans l'air · Sarkozy/Bayrou: l'autre bataille #cdanslair 03-11-2016Vérifier à 56:40
Voir 2 autres passages
« Y compris quand, avec son mari, on était un peu en regard, parce que j'ai beaucoup aimé Jacques Chirac, puis je l'ai beaucoup affronté aussi. Et la réciproque est vraie. Nos relations étaient complexes, mais avec Bernadette, on a toujours été proches. Et même quand il y avait des grandes oppositions entre Jacques et moi, je voyais toujours Bernadette. Il lui avait d'ailleurs interdit de me voir. à une période particulièrement sensible. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 2:14
« et elle disait toujours, au pire moment entre Jacques et moi, « Non mais, il vous soutiendra. Ne vous inquiétez pas, Nicolas. » Et d'ailleurs, pendant plusieurs mois, on s'est vu en secret, à Versailles, dans un appartement qu'il y avait trouvé chez ses amis. J'étais ministre de l'Intérieur, et on passait une ou deux heures à bavarder ensemble. C'était une personne que j'ai beaucoup aimée. Et quand Laurence est décédée, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 2:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 44 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Écoutez, je ne l'ai entendu se plaindre qu'à deux reprises dans les centaines de rencontres que nous avons eues. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« – Écoutez, je ne l'ai entendu se plaindre qu'à deux reprises dans les centaines de rencontres que nous avons eues. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:10
« Mais ce qui est explosif, Apolline, c'est la facture des Français. Parce que les aides, encore les aides, toujours les aides, mais les aides ce sont des impôts futurs. Et puis avec quel argent ? L'argent que la France n'a plus. On est l'État le plus obèse du monde, on prélève plus de 45% de la richesse nationale et on croule sous les dettes. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 0:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 déc. 2015 au 12 juin 2026 · 54 observations59 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, elle a beaucoup compté. La France a perdu une femme exceptionnelle, que j'ai connue en 1975, j'avais 20 ans, et qui m'a accompagné pendant 51 ans. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:30Voir 2 autres passages
« Absolument. Nous étions Jacques Chirac, qui était Premier ministre. J'étais tout jeune, j'avais 20 ans, et je venais de faire le discours de Nice, aux Assises. Je travaillais à l'époque comme floriste, chez Truffaut, et la secrétaire de Jacques Chirac, Mme Esno, que je ne connaissais pas, m'avait appelé pour me fixer un rendez-vous l'après-midi, à Matignon, où je n'avais jamais mis les pieds. Et je suis arrivé à Matignon, et là, on ne m'a pas fait attendre dans le bureau de Jacques Chirac, mais on m'a fait monter dans l'appartement. Je l'ai su après, sur un moment où je ne sais pas. Jacques Chirac est arrivé, et quand il est rentré, d'ailleurs, il n'a pas ouvert la porte, la porte a explosé, et avec cette façon de Jacques Chirac de dire bonjour, avec les doigts écartés, j'ai jamais vu quelqu'un comme ça. Il disait toujours, boum. »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 0:46
« Elle avait été très touchée lors de la condamnation de Jacques, qui était déjà affaiblie par la maladie. Et bien sûr, le décès de Laurence, qui était pour cette famille, un drame. Mais elle était toujours impeccable. Quelle que soit l'heure de la journée, elle était impeccable. J'étais en Corrèze pour les élections européennes, tout un tas d'élections, la soutenir, faire campagne avec elle. Qu'on soit en Corrèze, à Tulle ou à Paris, elle était toujours impeccable. Pas un cheveu qui dépassait, une grande élégance. Et si vous saviez comment on a ri ? Je riais avec elle. Parce que c'est pas quelqu'un qui était méchant du tout. Mais elle était vive. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités16 août 2016 au 12 juin 2026 · 10 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elle aimait sa vie. J'entends beaucoup de commentaires, pas toujours d'ailleurs très élégants, de gens qui parlent de leur couple, mais en fait qui n'ont pas connu l'intimité de ce couple. Ils parlent sans savoir. Moi, je pense que Jacques n'aurait pas fait la carrière qu'il a faite sans elle. Et vous savez, quand j'ai remis la Légion d'honneur à Bernadette Chirac, à la Maison de Solène, qu'elle a créée avec les pièces jaunes, »
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 5:00Voir 2 autres passages
« Ah oui, c'est vrai. Alors déjà, il faut savoir, la technologie de 2026 n'a plus rien à voir avec celle des années 70. On sait aujourd'hui faire de la fracturation au propane liquide qui est récupérée à 100% et qui ne consomme pas une goutte d'eau. On sait faire de la stimulation thermique, c'est propre, c'est maîtrisé. Mais on préfère acheter du gaz de schiste américain, extrait n'importe comment et transporté par des métaniers qui polluent autant que de millions de voitures. C'est d'une hypocrisie criminelle. Donc il faudrait changer la loi ? Évidemment qu'il faut changer la loi. Il faut abroger d'urgence la loi Hulot de 2017. Cette loi, pardon, c'est l'acte de décès de notre souveraineté. Elle interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures. Il faut libérer l'investissement, simplifier les procédures de forage. Si une entreprise veut investir des milliards pour explorer notre sous-sol, on devrait lui dire merci au lieu de lui envoyer la gendarmerie et des militants en sandales. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 2:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ah oui, c'est vrai. Alors déjà, il faut savoir, la technologie de 2026 n'a plus rien à voir avec celle des années 70. On sait aujourd'hui faire de la fracturation au propane liquide qui est récupérée à 100% et qui ne consomme pas une goutte d'eau. On sait faire de la stimulation thermique, c'est propre, c'est maîtrisé. Mais on préfère acheter du gaz de schiste américain, extrait n'importe comment et transporté par des métaniers qui polluent autant que de millions de voitures. C'est d'une hypocrisie criminelle. Donc il faudrait changer la loi ? Évidemment qu'il faut changer la loi. Il faut abroger d'urgence la loi Hulot de 2017. Cette loi, pardon, c'est l'acte de décès de notre souveraineté. Elle interdit tout nouveau permis de recherche d'hydrocarbures. Il faut libérer l'investissement, simplifier les procédures de forage. Si une entreprise veut investir des milliards pour explorer notre sous-sol, on devrait lui dire merci au lieu de lui envoyer la gendarmerie et des militants en sandales. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 2:14Voir 2 autres passages
« Dans le secteur privé. Dans le secteur privé, on arrête de subventionner les éoliennes qui ne tournent pas et on baisse la pression fiscale sur les entreprises énergétiques en échange d'investissements sur le sol français. En bref, on redevient souverain, fort, libre. Et paradoxalement, la souveraineté, la force et la liberté passent parfois par la réduction et la rationalisation de l'État. »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Énergie : une France forte, c’est une France qui fore son sol - 08/04Vérifier à 3:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bosser, mais laisser les gens bosser, laisser les gens libres, tous les gens, pas que les fleuristes et les boulangers. Qu'il y ait un jour férié aucun problème, mais si on souhaite rester ouvert si on a besoin de plus d'argent pour nourrir sa famille, si on veut s'enrichir, si passer la journée chez soi n'est pas l'étendue de nos ambitions, mais laisser les gens bosser et puis définançons ces brigades de repos forcés qui traquent le travailleur comme un criminel. Je vous assure qu'on peut sans grand effort, vous et moi, ce matin, trouver une meilleure utilisation pour l'argent des Français. Vous êtes très dur avec le modèle français ce matin. Non Mathieu, c'est l'État qui est dur avec les entrepreneurs. Je suis du côté de la survie. La survie pour les petites et moyennes entreprises. La survie d'un modèle social. La survie de la liberté en France. Envers et contre l'État lui-même dans son absurdité s'il le faut. Laissez les boulangers pétrir, laissez les fleuristes vendre et surtout, cessons cette infantilisation constante de nos concitoyens. Faites confiance aux Français, je vous en supplie. Ils en valent la peine. Pour vous, il faut que ce soit »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Près de 3 Français sur 4 veulent pouvoir travailler le 1er mai - 06/04Vérifier à 2:51Voir 2 autres passages
« Probablement pas. Mais il avait raison sur l'objectif. Il s'est trompé sur la méthode, en fait. Sur l'objectif, vraiment, il avait absolument raison. Et il avait sans doute une vraie volonté de faire. Mais sur la méthode, et je ne pense pas que ce soit lui, mais plutôt des personnes qui l'entouraient. Il a eu une méthode où, en fait, il n'a pas donné toutes les garanties que les engagements pris seraient tenus. Et vous savez, les personnes sont méfiantes par rapport à tout exercice démocratique. Et on ne peut pas leur en vouloir. Ça a toujours été. Donc, c'est quelque chose d'historique. Mais le problème, moi, ce que je n'ai pas du tout aimé dans les conclusions, et je vais être très, très claire maintenant que j'ai un peu moins de devoir de neutralité, c'est que, finalement, à quoi ça aboutit ? L'exercice était bien. C'était vraiment très bien qu'il aille rencontrer les élus locaux sur le terrain et s'exposer. C'était un exercice incroyable pour un président de la République. Mais, in fine, qu'est-ce qu'on a fait ? On a fait une convention citoyenne sur le climat. Très bien. Super. Magnifique. Mais, qu'est-ce qui était en cause ? C'était le climat. C'est-à-dire que la lecture politique qui a été donnée de tout ça, c'est que le problème, c'était l'environnement. Encore une fois, le problème, c'était l'environnement et la politique environnementale. Donc, c'était ce qu'il fallait mettre en débat. Le problème que posaient les gilets jaunes, c'était beaucoup plus vaste que ça. C'était, effectivement, cette question d'injustice des services publics, de l'accès à la santé. C'était un problème beaucoup plus large. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 13:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées16 août 2016 au 6 avr. 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« bosser, mais laisser les gens bosser, laisser les gens libres, tous les gens, pas que les fleuristes et les boulangers. Qu'il y ait un jour férié aucun problème, mais si on souhaite rester ouvert si on a besoin de plus d'argent pour nourrir sa famille, si on veut s'enrichir, si passer la journée chez soi n'est pas l'étendue de nos ambitions, mais laisser les gens bosser et puis définançons ces brigades de repos forcés qui traquent le travailleur comme un criminel. Je vous assure qu'on peut sans grand effort, vous et moi, ce matin, trouver une meilleure utilisation pour l'argent des Français. Vous êtes très dur avec le modèle français ce matin. Non Mathieu, c'est l'État qui est dur avec les entrepreneurs. Je suis du côté de la survie. La survie pour les petites et moyennes entreprises. La survie d'un modèle social. La survie de la liberté en France. Envers et contre l'État lui-même dans son absurdité s'il le faut. Laissez les boulangers pétrir, laissez les fleuristes vendre et surtout, cessons cette infantilisation constante de nos concitoyens. Faites confiance aux Français, je vous en supplie. Ils en valent la peine. Pour vous, il faut que ce soit »
RMC — Apolline Matin · Voix de droite : Près de 3 Français sur 4 veulent pouvoir travailler le 1er mai - 06/04Vérifier à 2:51Voir 2 autres passages
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités16 août 2016 au 16 nov. 2025 · 13 observations25 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et si quelqu'un a trahi les Français, ce n'est pas moi. C'est cette injustice invraisemblable auquel vous venez d'assister. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:11Voir 2 autres passages
« Ceux qui me haïssent à ce point pensent m'humilier. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 0:56
« Ce qu'ils ont humilié aujourd'hui, c'est la France. C'est l'image de la France. »
France Culture — L'Esprit public · Sarkozy sort de prison, dans quel état sort la démocratie ?Vérifier à 1:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes9 déc. 2015 au 26 sept. 2025 · 26 observations32 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01Voir 2 autres passages
« Oui, on l'entend encore. Ça a été une phrase qui a vraiment rompu, entre guillemets, et porté vraiment atteinte à son image et à son engagement pour l'écologie. Mais cette petite phrase, on ne l'entend pas avec autant de virulence. À l'époque, il faut quand même se souvenir qu'on avait encore des climato-sceptiques. On avait un Claude Alec qui était invité sur beaucoup de plateaux et qu'on n'a plus aujourd'hui. Dans le débat public, plus personne n'est climato-sceptique. En tout cas, s'il l'est, il le cache. J'imagine qu'il y en a encore, mais qu'il le cache. Maintenant, on a effectivement ce sujet qui consiste à dire attention parce que l'effort environnemental est trop important au regard des conséquences économiques et sociales. Moi, je déteste, je le dis parce qu'il faut, le principe de développement durable. Vous savez, ce principe qui voudrait qu'on a trois grandes sphères économiques, sociales et environnementales et que finalement, il faudrait les combiner. Quand vous regardez la réalité de la nature, l'homme est au sein d'une biosphère et l'économie doit être au service de l'homme. Donc, ce n'est pas du tout comme ça que ça se passe. C'est-à-dire qu'on a d'abord la biosphère, ensuite l'homme et après l'économie. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 39:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées9 déc. 2015 au 16 juin 2024 · 17 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai dit il y a 2-3 jours chez vos confrères partout qu'on va avoir un an de chaos. On aura un an de chaos. Pourquoi un an ? Parce que je pense que le Rassemblement National qui est aujourd'hui très haut n'aura pas de majorité absolue dans cet hémicycle. Et que de l'autre côté, ça veut dire que le pays va être ingouvernable. Et je ne vois pas aujourd'hui l'espèce d'alliage de M. Mélenchon qui se cache pour être Premier ministre avec des socialistes qui étaient des gens modérés. C'est impossible. Et donc ça veut dire qu'on aura un an de chaos. Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée Nationale dans les un an. Ça veut dire que pendant un an il y a zéro loi qui passe. Donc le choix il est très simple. Soit on veut, et si les gens sont extrémistes qui votent pour Bardelab et qui lui donnent une majorité, qui votent pour M. Mélenchon Premier ministre, ou alors on va dans l'espace central, on vote pour Gabriel Attal et on fait les trois ans qu'il nous reste à faire. C'est ça l'enjeu aujourd'hui. Et moi je pense que s'il n'y a pas pour Gabriel Attal et tous ceux qui sont derrière lui une majorité, on aura le chaos pendant un an. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard RamosVérifier à 0:18Voir 2 autres passages
« Les décisions sont prises par ceux qui sont légitimes pour le faire, à savoir le gouvernement et l'ensemble des parlementaires. Mais ce qui serait intéressant dans ces exercices, que quand même les différentes conventions ont réellement mis des choses sur la table extrêmement intéressantes, c'est que les citoyennes et les citoyens qui ont participé puissent aller défendre leurs propositions directement devant le Parlement. Moi, ce que je rêverais de voir, vous savez, quand vous êtes au Parlement, que vous négociez une loi, vous avez le gouvernement qui représente le texte. Et puis, en face, vous avez les parlementaires. Qu'à la place du gouvernement, ce soient des citoyennes et des citoyens qui disent « bon, voilà la loi qu'on vous propose » et qui la défendent. Et que du coup, ce débat ait lieu vraiment dans l'espace politique qui est aujourd'hui l'espace jugé représentatif, qui soit celui du Sénat et de l'Assemblée nationale. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 16:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités16 août 2016 au 6 sept. 2023 · 8 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je vais vous expliquer les choses. Et là aussi, c'est un sujet... On ne peut pas ouvrir les dossiers. Je ne sais pas. Je crois pouvoir dire que depuis 12 ans, je fais l'objet d'un harcèlement tout azimut. Mes comptes sont analysés. Je suis interrogé, perquisitionné. Des dizaines d'enquêteurs ont enquêté. Et c'est intéressant. Qu'est-ce qui reste ? L'ordonnance de renvoi dans l'affaire dite libyenne. L'affaire a commencé pour me faire battre entre les deux tours de la présidentielle de 2012. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 1:30Voir 2 autres passages
« Ce document est un faux et c'est tellement vrai que dans l'ordonnance de renvoi, on n'en parle plus. Ça avait servi à déclencher l'enquête. Mais c'est comme si on n'en parlait plus. Plus personne n'attache la moindre importance. Il y a eu une enquête depuis. Oui, oui. Il y a eu une enquête qui a montré que c'est un faux. Plus personne n'a la moindre importance là-dessus. C'est curieux, on n'en parle pas. Deuxième élément dans l'ordonnance de renvoi. La juge dit, on a enquêté. Il faut que vous sachiez que sur les 14 dernières années, tous mes comptes, ceux de ma femme, ceux de mes enfants, ceux de ma mère, ont été faits, laserisés. Et qu'est-ce qui dit l'ordonnance de renvoi ? Il n'y a aucun soupçon d'enrichissement personnel de la part de Sarkozy. C'est vrai ou ce n'est pas vrai ? Oui, c'est vrai. Mais là, on parle de fiancé en campagne. Non, non, mais attendez. Vous me faites penser à Sarkozy, vous. Attendez. Attendez que ça fasse mal avant de répondre. C'est une impatience. Mais c'est plutôt sympathique, d'ailleurs. Aucun enrichissement personnel. Aucun. C'est un progrès. A dit, oui, mais il y a de l'argent dans sa campagne. Extraordinaire. Il y a de l'argent dans ma campagne. Combien ? La magistrate, depuis 10 ans d'enquête, 54 commissions augatoires, ne peut pas, ne peut pas dire combien. Je suis donc accusé d'un financement illégal par Kadhafi sans qu'après 10 ans d'enquête, il soit foutu de dire combien. C'est combien le financement Kadhafi ? 100 000 ? 2 millions ? 10 millions ? 20 millions ? Non. On n'a pas pu. Et dans son ordonnance, c'est de dire, c'était difficile de prouver. Un soir, vous prouvez, soit vous ne pouvez pas. Donc, il n'y a pas d'argent sur mes comptes. Et dans ma campagne, il n'y a pas d'argent, puisqu'ils ne l'ont pas chiffré. Mieux que ça. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 2:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Europe 1 — La Grande interview · INTERVIEW EXCLUSIVE - Nicolas Sarkozy rend hommage à Bernadette Chirac au micro de Laurence FerrariVérifier à 7:22
« Mais je vais vous expliquer les choses. Et là aussi, c'est un sujet... On ne peut pas ouvrir les dossiers. Je ne sais pas. Je crois pouvoir dire que depuis 12 ans, je fais l'objet d'un harcèlement tout azimut. Mes comptes sont analysés. Je suis interrogé, perquisitionné. Des dizaines d'enquêteurs ont enquêté. Et c'est intéressant. Qu'est-ce qui reste ? L'ordonnance de renvoi dans l'affaire dite libyenne. L'affaire a commencé pour me faire battre entre les deux tours de la présidentielle de 2012. »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 1:30
« C'est là où le bas blesse et où en particulier au plan juridique, il y a des réflexions, en particulier parmi nos amis spécialistes de droit public. Parce que c'est vrai que cette interférence de plus en plus forte du temps judiciaire avec le temps politique démocratique peut poser problème. Quand l'exécution provisoire, par exemple, écarte ou peut écarter de la compétition présidentielle essentielle, une candidate de premier plan, on voit bien que ça pose un problème. »
Radio Classique — L'invité de la matinale · Sarkozy condamné : « Au-delà de sa personnalité, c'est la fonction présidentielle qui est atteinte » selon le politologue Pascal PerrineauVérifier à 11:01
« Absolument. Mais peut-être que la vérité se situe entre les deux. C'est-à-dire, ce que critiquait Nicolas Sarkozy à l'époque, c'est qu'on avait un peu transformé les policiers en copains-copains, j'allais dire, et que ce n'était pas leur rôle. Peut-être qu'on était allés trop loin. Mais la réalité, c'est que la vérité doit se trouver entre les deux. Et que la relation... Et ce n'est pas normal que la relation entre l'État, qui symbolise la République, et ces personnes soient aussi dégradées. Et on est collectivement, effectivement, on a collectivement sans doute eu tort. Ce n'est pas franco-français, malheureusement, comme problème. C'est quand même des problèmes qu'on observe dans d'autres pays, parfois avec moins de violence. On est un pays qui s'embrase toujours assez vite. Mais c'est quand même une question de fond. Et je crois beaucoup à cette notion de discrimination positive. Je sais que Nicolas Sarkozy avait été extrêmement critiqué, parce qu'on avait dit qu'il récupérait un vocabulaire de gauche. Mais il n'en reste pas moins que la promesse républicaine. Ce n'est pas simplement quelque chose qui doit être inscrit sur les frontons des établissements. Mais ça doit être une réalité et qu'on doit s'en donner les moyens. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 8:11
« J'ai dit il y a 2-3 jours chez vos confrères partout qu'on va avoir un an de chaos. On aura un an de chaos. Pourquoi un an ? Parce que je pense que le Rassemblement National qui est aujourd'hui très haut n'aura pas de majorité absolue dans cet hémicycle. Et que de l'autre côté, ça veut dire que le pays va être ingouvernable. Et je ne vois pas aujourd'hui l'espèce d'alliage de M. Mélenchon qui se cache pour être Premier ministre avec des socialistes qui étaient des gens modérés. C'est impossible. Et donc ça veut dire qu'on aura un an de chaos. Pourquoi ? Parce qu'on ne peut pas dissoudre l'Assemblée Nationale dans les un an. Ça veut dire que pendant un an il y a zéro loi qui passe. Donc le choix il est très simple. Soit on veut, et si les gens sont extrémistes qui votent pour Bardelab et qui lui donnent une majorité, qui votent pour M. Mélenchon Premier ministre, ou alors on va dans l'espace central, on vote pour Gabriel Attal et on fait les trois ans qu'il nous reste à faire. C'est ça l'enjeu aujourd'hui. Et moi je pense que s'il n'y a pas pour Gabriel Attal et tous ceux qui sont derrière lui une majorité, on aura le chaos pendant un an. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Majorité présidentielle divisée, risque de "chaos" annoncé par Nicolas Sarkozy, Attal plutôt que Macron … Le "8h30 franceinfo" de Richard RamosVérifier à 0:18
« Ça fait longtemps. C'est un sentiment d'injustice. Ça fait longtemps. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 10:46
« Ça a été longtemps un impensé. C'est-à-dire que pendant longtemps, si vous regardez le débat politique sur l'écologie, ça a beaucoup porté sur les solutions dites d'atténuation. Comment on réduit nous-mêmes nos propres gaz à effet de serre ? Comment on s'attaque à cette question ? Enfin, on parle de l'adaptation. C'est-à-dire qu'on sait que de toute façon, tous les gaz à effet de serre, en fait, vous savez, ils s'accumulent dans l'atmosphère. Et ils y restent longtemps. Donc, la situation que nous vivons aujourd'hui, c'est le résultat d'émissions de gaz à effet de serre passées. Donc, ça va durer longtemps. On sait que c'est inévitable. Aujourd'hui, on parle enfin d'adaptation. On parle enfin de comment on va faire pour vivre dans nos logements en été, quand il va faire très très chaud, pour garantir qu'on continue à avoir de l'eau. »
France Culture — Sens politique · Emeutes : Chantal Jouanno attend « une réponse politique »Vérifier à 32:34
« Dans l'affaire Bettencourt, le juge gentil, j'avais été mis en examen, puis j'ai eu un non-lieu, a laserisé les comptes de ma campagne de 2007. Dans l'ordonnance de non-lieu, qu'est-ce qu'il dit, le juge gentil ? Sur cette campagne, il n'y a pas un centime de liquide dans les comptes de Sarkozy. Donc, pour moi, il y a une première enquête de gentil qui dit, il n'y a rien. Il y a une deuxième enquête de M. Tournaire et de sa consœur, où ils ne trouvent rien. Mais je suis donc renvoyé pour soupçon. Alors, elle dit, ah oui, mais... Procès en 2020. Mais, oui, attendez, attendez. Oui, mais elle dit, mais M. Takédine, M. Takédine a déjà été condamné deux fois pour faux témoignages, si vous n'avez que ça comme témoin de moralité contre moi. Alors, je voudrais dire que... Vous nous aviez dit, on ne va pas ouvrir les dossiers. Non, non, mais... Vous le faites par le menu. Je pourrais... C'est ce que vous... »
C à vous · Nicolas Sarkozy face à la justice - Nicolas Sarkozy - C à vous - 06/09/2023Vérifier à 3:52