Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
15 janv. 2023 au 24 août 2026
Questions
47
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 47 questions évaluables
Réponse directe
11
Réponse partielle
7
Réponse à côté
29
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 47 sur 47
Question 26S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence Rossignol
On va avancer. Dernière question pour vous, Nicolas Maillère-Rossignol. On voit ce qui s'est passé donc au Parti Socialiste que vous déplorez vous aussi dans cette démocratie interne qui a du mal à se mettre en place. Quel conseil vous pourriez donner aux insoumis qui réfléchissent à la démocratie au sein de leur parti ?
Réponse à côté
ce qui se passe au PS... Non, mais c'est la phrase de Churchill. La démocratie, c'est le pire des systèmes à l'exception de tous les autres. D'accord. C'est vrai que les votes, il se passe bien quand il n'y en a pas. Franchement, moi, je préférerais toujours, et même si ça peut vous paraître bizarre, mais je vais le dire quand même, je préférerais toujours qu'on ait, même dans cette situation aujourd'hui qui est catastrophique, je suis bien d'accord, mais qu'on permette à nos militants de participer à un exercice démocratique plutôt que de dire c'est comme ça, c'est pas autrement.
« ce qui se passe au PS... Non, mais c'est la phrase de Churchill. La démocratie, c'est le pire des systèmes à l'exception de tous les autres. D'accord. C'est vrai que les votes, il se passe bien quand il n'y en a pas. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Arbitrages mentionnés26 janv. 2023 au 24 août 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous répondre très précisément sur ce point. Avant cela, je veux juste faire un point un tout petit peu plus général parce que je suis un peu attristé de voir la façon dont ces débats sur les budgets se démarrent. Vous avez peut-être vu, par exemple, que certains disent déjà, alors qu'on n'a pas vu le projet de budget, soit on va l'approuver de toute façon, soit de toute façon on va le rejeter. Et la fille a dit qu'il censurerait. De toute façon, on va le rejeter. Je trouve que ça n'est pas responsable. Moi, je suis maire. Quand je fais une proposition de budget, évidemment, ça n'est pas à la même taille, mais c'est le même principe démocratique. On regarde les propositions. Ça, c'est le premier point. Avant d'avoir des postures, parce que c'est ça, finalement. Parce qu'on serait dans tel ou tel camp, alors on refuserait absolument ou on approuverait absolument. Non, on regarde. Ensuite, le deuxième point, c'est ce qu'a dit Raphaël Glucksmann hier, et il a raison, pour ce budget comme les suivants. La politique, c'est des choix. On n'a pas l'argent pour tout faire. Donc, il faut faire des choix. Et tous les Français le comprennent très bien. Le travail ou la rente ? Face à la canicule, l'écologie, ou on continue à financer des dépenses qui ne sont pas prioritaires ? Et donc, nous allons devoir juger sur pièce. Maintenant, sur les retraites. Vous vous souvenez de la réforme des retraites il y a quelques années ? Les syndicats unanimement, je vais citer par exemple Laurent Berger, à l'époque, ne disaient pas qu'il ne fallait pas réformer le système de retraite. Ils disaient qu'il fallait une réforme juste. Je prends un exemple, les critères de pénibilité. Et donc, est-ce que cette désindexation »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence Rossignol
« Franchement, moi, je préférerais toujours, et même si ça peut vous paraître bizarre, mais je vais le dire quand même, je préférerais toujours qu'on ait, même dans cette situation aujourd'hui qui est catastrophique, je suis bien d'accord, mais qu'on permette à nos militants de participer à un exercice démocratique plutôt que de dire c'est comme ça, c'est pas autrement. »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 1:08:37
Question 27S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence Rossignol
Non, justement. Non, pas de vote à nouveau. Mais moi, j'ai halluciné, j'ai lu l'article là dans l'Express qui rentre un peu dans le détail. C'est-à-dire qu'on parle de, quand on parle d'irrégularité, les cas en liévin et d'autres, c'est des gens qui sont empêchés de rentrer dans le bureau de vote, c'est des intimidations de gens qui tournent autour, machin. C'est une dame dans un fauteuil à qui on dit si vous voulez voter, il faut vous lever de votre fauteuil parce qu'elle est en fauteuil. Des trucs vraiment hallucinants. C'est le signe de quoi ?
Réponse à côté
Une bataille de com, oui. Si je puis me permettre, c'est des pratiques de Mélenchon, en termes de démocratie. Oui, non, mais d'accord, mais ce soir,
« Une bataille de com, oui. »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 53:04Voir 1 autre passage
« Si je puis me permettre, c'est des pratiques de Mélenchon, en termes de démocratie. Oui, non, mais d'accord, mais ce soir, »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 53:14
Question 28S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence Rossignol
En même temps, Nicolas Maguero-Signol, quand je vous demande quelle est-vous, votre réforme structurante, vous avez du mal à être... Je viens de vous en donner une. Oui, mais ça, par exemple, ça ne fait pas lever les gens, ça ne fait pas rêver les gens. Non. Qu'est-ce que... Voilà. Vous voudriez, en fait, qu'à nouveau, le PS retrouve la tête de l'attelage de gauche comme avant, mais en effet, vous avez du mal à incarner. Vous dites, oh, l'utopie, bon, mais les gens, ils ont peut-être besoin d'une grosse diffurcation et ça explique aussi le succès de Mélenchon. Tout à fait,
Réponse partielle
mais sauf que le succès, on peut le voir de deux façons. On peut le voir comme 22 contre 1,7. On peut aussi le voir comme ça fait trois fois que je suis candidat à l'élection présidentielle et ça fait trois fois que je perds. C'est une autre façon de voir les choses, vous voyez. Donc, je pense qu'il faut faire un peu gaffe à ça. Moi, mon utopie, ce serait que ce qui est vraiment utile à notre société soit vraiment valorisé dans notre société. Voilà mon utopie. C'est que les gens qui bossent à l'hôpital et qui ne veulent plus bosser à l'hôpital public parce que c'est l'exemple que je vous donnais tout à l'heure, parce que c'est trop dur, parce que c'est mal payé, parce que ce n'est pas valor…
« mais sauf que le succès, on peut le voir de deux façons. On peut le voir comme 22 contre 1,7. On peut aussi le voir comme ça fait trois fois que je suis candidat à l'élection présidentielle et ça fait trois fois que je perds. C'est une autre façon de voir les choses, vous voyez. Donc, je pense qu'il faut faire un peu gaffe à ça. Moi, mon utopie, ce serait que ce qui est vraiment utile à notre société soit vraiment valorisé dans notre société. Voilà mon utopie. C'est que les gens qui bossent à l'hôpital et qui ne veulent plus bosser à l'hôpital public parce que c'est l'exemple que je vous donnais tout à l'heure, parce que c'est trop dur, parce que c'est mal payé, parce que ce n'est pas valorisé dans notre société, on les voit autant à la télévision que d'autres. Donc, il y a un marqueur du PS, ça a pu être la retraite à 60 ans. »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 1:05:26
Question 29S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence Rossignol
Avant de te donner la parole, Léa, Marseille, dont vous parlez, c'est le congrès physique du Parti Socialiste qui se réunit à partir de demain matin à Marseille. Dans quel état d'esprit vous y allez, vous ?
Réponse directe
Je vous dis, on essaye d'être constructif. L'idée, là, c'est soit on continue à s'écharper, bon, c'est ce que j'appelais le dernier clou sur le cercueil, sans langue de bois, parce que je vous ai donné les chiffres. Et vous l'avez dit vous-même, mais je ne vais pas là non plus faire le truc. Ça fait des années, on le sait très bien que le PSI ne va pas bien. Et encore une fois, ce n'est pas attaquer M. X ou Mme Y, c'est juste une réalité collective. En même temps, vous avez plein de territoires, vous avez des élus qui sont bien appréciés. Je ne parle pas spécialement de moi, vous en avez cité tout à l'heure aussi, qui sont très appréciés. Mais soit on essaye de profiter, entre guillées, de…
« Je vous dis, on essaye d'être constructif. L'idée, là, c'est soit on continue à s'écharper, bon, c'est ce que j'appelais le dernier clou sur le cercueil, sans langue de bois, parce que je vous ai donné les chiffres. Et vous l'avez dit vous-même, mais je ne vais pas là non plus faire le truc. Ça fait des années, on le sait très bien que le PSI ne va pas bien. Et encore une fois, ce n'est pas attaquer M. X ou Mme Y, c'est juste une réalité collective. En même temps, vous avez plein de territoires, vous avez des élus qui sont bien appréciés. Je ne parle pas spécialement de moi, vous en avez cité tout à l'heure aussi, qui sont très appréciés. Mais soit on essaye de profiter, entre guillées, de s'appuyer sur le moment de Marseille pour se dire, bon, allez, on se bouge. En fait, la vraie question derrière, c'est est-ce qu'on a envie de bosser ensemble ou pas ? Tout le reste, c'est la littérature. Tout le reste, c'est l'organisation, la logistique, le machin, le truc. La vérité, c'est est-ce qu'on a envie de bosser ensemble ou pas ? Moi, j'ai envie de bosser avec tous les socialistes. C'est ça, la vraie question. Léa, d'abord, éclaire ensuite. »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 54:54
Question 30S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence Rossignol
Parce que quand vous dites qu'on n'est pas foutu d'organiser une élection à 25 000 votants, 24 000, oui. 24 000, c'est la direction sortante du Parti Socialiste que vous accusez Olivier Faure et les siens, non ?
Réponse à côté
Je n'accuse pas, ce n'est pas une accusation. Ça y ressemble. Non, je constate juste qu'au bout d'une semaine, on n'a pas un résultat qui est clair, ce qui est embêtant pour tout le monde. Normalement, quand vous avez un scrutin, normalement, personne n'est censé s'auto-proclamer. Normalement, vous avez soit une instance indépendante, genre le ministère de l'Intérieur, voilà le résultat, soit vous avez ce qu'on appelle nous une commission de récollement, c'est-à-dire toutes les parties, tous les candidats qui sont ensemble, qui regardent, bon, est-ce qu'il y a telle irrégularité, etc., et à la fin, ça donne un résultat qui est clair pour tout le monde. D'ailleurs, on avait fait un vote le 1…
« Je n'accuse pas, ce n'est pas une accusation. Ça y ressemble. Non, je constate juste qu'au bout d'une semaine, on n'a pas un résultat qui est clair, ce qui est embêtant pour tout le monde. Normalement, quand vous avez un scrutin, normalement, personne n'est censé s'auto-proclamer. Normalement, vous avez soit une instance indépendante, genre le ministère de l'Intérieur, voilà le résultat, soit vous avez ce qu'on appelle nous une commission de récollement, c'est-à-dire toutes les parties, tous les candidats qui sont ensemble, qui regardent, bon, est-ce qu'il y a telle irrégularité, etc., et à la fin, ça donne un résultat qui est clair pour tout le monde. D'ailleurs, on avait fait un vote le 12, parce que là, on parle du vote du 19, on a fait un vote le 12, le premier tour, et il y a eu la commission de récollement et tout s'est bien passé. Et là, en fait, tout le monde ne s'est pas mis d'accord et donc... »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 47:48Voir 2 autres passages
« C'est le petit jeu des soirées où tout le monde est fatigué et fait des vidéos parce que l'autre en a fait une. Parce que vous regrettez d'avoir fait cette vidéo, du coup ? Je pense que ce n'est pas bien globalement. Le problème, c'est que quand vous êtes dans la soirée comme ça, effectivement, ce n'est pas une bonne chose. Mais de toute façon, de toute façon, à la fin, vous devez avoir une commission qui dit, voilà, le résultat, il est incontestable pour tout le monde. Et en fait, cette commission a commencé à bosser. Nous, on fonctionne par fédé, c'est-à-dire fédération par département. Il y en a une centaine. Bon, voilà, il y en avait de mémoire. 45 qui avaient été validés, une quinzaine qui étaient en cours et puis le reste n'avait pas encore été fait et puis à ce moment-là, ça a été arrêté. »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 48:28
Question 31S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence Rossignol
On se dirige vers du coup un vote à nouveau là ?
Réponse à côté
Une bataille de com, oui. Si je puis me permettre, c'est des pratiques de Mélenchon, en termes de démocratie. Oui, non, mais d'accord, mais ce soir,
« Une bataille de com, oui. »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 53:04Voir 1 autre passage
« Si je puis me permettre, c'est des pratiques de Mélenchon, en termes de démocratie. Oui, non, mais d'accord, mais ce soir, »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 53:14
Question 32S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence Rossignol
Vous feriez comme ça ?
Réponse à côté
Vous feriez comme Jospin ? Vous feriez comme Roca ? je vais vous répondre par des exemples qui pour moi sont frappants. C'est quoi les grandes idées socialistes ? Vous feriez comme Hollande ? C'est quoi les grandes idées socialistes ? C'est quoi les vôtres ? Une dernière grande idée socialiste pour moi, je vais vous dire, moi j'étais plutôt, et je suis toujours, plutôt à l'aile gauche du parti, c'est Benoît Raymond et le revenu universel en 2017. On aime ou on n'aime pas, on est d'accord ou on n'est pas d'accord, mais je pense que tout le monde sera d'accord pour dire que c'était une idée qui avait, on va dire, percé le voile médiatico-politique, parce qu'elle était dans le débat. Depuis, q…
« Vous feriez comme Jospin ? Vous feriez comme Roca ? »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 58:01Voir 1 autre passage
« je vais vous répondre par des exemples qui pour moi sont frappants. C'est quoi les grandes idées socialistes ? Vous feriez comme Hollande ? C'est quoi les grandes idées socialistes ? C'est quoi les vôtres ? Une dernière grande idée socialiste pour moi, je vais vous dire, moi j'étais plutôt, et je suis toujours, plutôt à l'aile gauche du parti, c'est Benoît Raymond et le revenu universel en 2017. On aime ou on n'aime pas, on est d'accord ou on n'est pas d'accord, mais je pense que tout le monde sera d'accord pour dire que c'était une idée qui avait, on va dire, percé le voile médiatico-politique, parce qu'elle était dans le débat. Depuis, quelle idée socialiste a percé le voile ? Et j'attaque personne en disant ça. Est-ce qu'il y en a une qui a fait ça depuis ? Non. Avant, il y a eu la CMU, le revenu universel, je viens de le citer, il y avait la peine de mort, il y a eu le mariage pour tous peut-être, il y a eu la COP21 si on veut, évidemment, les grandes réformes, les congés payés, etc. Voilà. Et donc, vous voyez ce qui manque ? Alors, c'est quelle idée vous que vous voulez porter ? C'est quoi votre marqueur politique, »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 58:04
Question 33S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence Rossignol
C'est quel moment pour vous où le PS correspond vraiment à ce que vous aimeriez faire aujourd'hui ?
Réponse à côté
Vous feriez comme Jospin ? Vous feriez comme Roca ? je vais vous répondre par des exemples qui pour moi sont frappants. C'est quoi les grandes idées socialistes ? Vous feriez comme Hollande ? C'est quoi les grandes idées socialistes ? C'est quoi les vôtres ? Une dernière grande idée socialiste pour moi, je vais vous dire, moi j'étais plutôt, et je suis toujours, plutôt à l'aile gauche du parti, c'est Benoît Raymond et le revenu universel en 2017. On aime ou on n'aime pas, on est d'accord ou on n'est pas d'accord, mais je pense que tout le monde sera d'accord pour dire que c'était une idée qui avait, on va dire, percé le voile médiatico-politique, parce qu'elle était dans le débat. Depuis, q…
« Vous feriez comme Jospin ? Vous feriez comme Roca ? »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 58:01Voir 1 autre passage
« je vais vous répondre par des exemples qui pour moi sont frappants. C'est quoi les grandes idées socialistes ? Vous feriez comme Hollande ? C'est quoi les grandes idées socialistes ? C'est quoi les vôtres ? Une dernière grande idée socialiste pour moi, je vais vous dire, moi j'étais plutôt, et je suis toujours, plutôt à l'aile gauche du parti, c'est Benoît Raymond et le revenu universel en 2017. On aime ou on n'aime pas, on est d'accord ou on n'est pas d'accord, mais je pense que tout le monde sera d'accord pour dire que c'était une idée qui avait, on va dire, percé le voile médiatico-politique, parce qu'elle était dans le débat. Depuis, quelle idée socialiste a percé le voile ? Et j'attaque personne en disant ça. Est-ce qu'il y en a une qui a fait ça depuis ? Non. Avant, il y a eu la CMU, le revenu universel, je viens de le citer, il y avait la peine de mort, il y a eu le mariage pour tous peut-être, il y a eu la COP21 si on veut, évidemment, les grandes réformes, les congés payés, etc. Voilà. Et donc, vous voyez ce qui manque ? Alors, c'est quelle idée vous que vous voulez porter ? C'est quoi votre marqueur politique, »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 58:04
Question 34S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence Rossignol
La mettre en place ?
Réponse à côté
ce qui se passe au PS... Non, mais c'est la phrase de Churchill. La démocratie, c'est le pire des systèmes à l'exception de tous les autres. D'accord. C'est vrai que les votes, il se passe bien quand il n'y en a pas. Franchement, moi, je préférerais toujours, et même si ça peut vous paraître bizarre, mais je vais le dire quand même, je préférerais toujours qu'on ait, même dans cette situation aujourd'hui qui est catastrophique, je suis bien d'accord, mais qu'on permette à nos militants de participer à un exercice démocratique plutôt que de dire c'est comme ça, c'est pas autrement.
« ce qui se passe au PS... Non, mais c'est la phrase de Churchill. La démocratie, c'est le pire des systèmes à l'exception de tous les autres. D'accord. C'est vrai que les votes, il se passe bien quand il n'y en a pas. »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 1:08:26Voir 1 autre passage
« Franchement, moi, je préférerais toujours, et même si ça peut vous paraître bizarre, mais je vais le dire quand même, je préférerais toujours qu'on ait, même dans cette situation aujourd'hui qui est catastrophique, je suis bien d'accord, mais qu'on permette à nos militants de participer à un exercice démocratique plutôt que de dire c'est comme ça, c'est pas autrement. »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 1:08:37
Question 35Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
Mais ça sert à quoi du coup ?
Réponse à côté
C'est très simple. Il n'y a plus de liste commune, il n'y a plus de candidature commune. La NUP c'était un accord électoral l'année dernière. D'accord. Très bien. Mais le sujet ce n'est pas est-ce qu'il y avait une alternative à la NUP en 2022 ? Le sujet c'est est-ce que la gauche pourra faire une alternance en 2027 ? Et donc, c'est très simple. La NUP aujourd'hui c'est quoi ? Rien de plus, rien de moins qu'un intergroupe mais si vous voulez moi je ne suis pas anti-caire. Les meubles c'est sympa. Mais ce qui m'intéresse c'est les fondations de la gauche. Bon. Donc un intergroupe c'est très bien, ils se parlent et ils ont raison de se parler, de travailler ensemble et a fortiori quand il y a…
« C'est très simple. Il n'y a plus de liste commune, il n'y a plus de candidature commune. La NUP c'était un accord électoral l'année dernière. D'accord. Très bien. Mais le sujet ce n'est pas est-ce qu'il y avait une alternative à la NUP en 2022 ? Le sujet c'est est-ce que la gauche pourra faire une alternance en 2027 ? Et donc, c'est très simple. La NUP aujourd'hui c'est quoi ? Rien de plus, rien de moins qu'un intergroupe »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 7:27Voir 1 autre passage
« mais si vous voulez moi je ne suis pas anti-caire. Les meubles c'est sympa. Mais ce qui m'intéresse c'est les fondations de la gauche. Bon. Donc un intergroupe c'est très bien, ils se parlent et ils ont raison de se parler, de travailler ensemble et a fortiori quand il y a une régression comme celle sur les retraites. Et maintenant il faut tout remettre à plat. Mais ça ne suffit pas. On voit bien que ça ne suffit pas. D'abord parce que la politique C'est un nouvel accord notamment programmatique. D'abord parce que la politique ce n'est pas que l'Assemblée nationale, c'est les territoires aussi, c'est les militants et puis ça ne se résume pas à des accords de tambouille. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 7:52
Question 36Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
Ce que je n'ai pas compris c'est votre position à vous c'est 60 ans c'est 62 ans c'est 43 années c'est quoi votre position ?
Réponse partielle
Je vous remercie de poser la question parce que c'est bien un des problèmes du Parti Socialiste aujourd'hui c'est qu'on ne sait pas ce qu'il pense et on ne sait pas sa ligne et c'est bien un problème 40 annuités Je pense d'abord que 1 on devrait avoir une position s'opposer c'est très important il faut avoir un front uni parce qu'il s'agit d'une régression qui est injuste qui est brutale qui est illégitime aussi parce que les français n'ont pas voté pour cela mais ça ne peut pas être suffisant il faut proposer et quand on propose il ne faut pas proposer des trucs dont on sait très bien qu'on ne les ferait pas si on était aux responsabilités demain Une vraie réforme de gauche des retraites q…
« 40 annuités Je pense d'abord que 1 on devrait avoir une position s'opposer c'est très important il faut avoir un front uni parce qu'il s'agit d'une régression qui est injuste qui est brutale qui est illégitime aussi parce que les français n'ont pas voté pour cela mais ça ne peut pas être suffisant il faut proposer et quand on propose il ne faut pas proposer des trucs dont on sait très bien qu'on ne les ferait pas si on était aux responsabilités demain »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 10:10Voir 2 autres passages
« Une vraie réforme de gauche des retraites qu'est-ce que ce serait ? Ce serait de tenir compte en particulier des carrières des métiers des pénibilités et des nouvelles pénibilités qui ne sont pas prises en compte dans ce projet de régression proposé par le gouvernement pour arriver à faire une égalité non pas de 60 ans pour tous parce qu'on sait très bien qu'on n'est pas égaux à 60 ans en fonction de sa vie mais en fonction du nombre d'années d'espérance de vie en bonne santé à la retraite il y a une différence de 6 à 10 ans entre les cadres et les ouvriers il y a 40% de différence de retraite entre les femmes et les hommes voilà des vrais sujets de gauche »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 10:34
Question 37Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
Pardon, mais je n'ai toujours pas compris votre position vis-à-vis de la NUP. Il y a Hélène Geoffroy qui vous soutient. Elle, elle veut carrément en partir. Vous, si vous voulez récupérer une partie de ses voix, en tout cas, vous proposez quoi ?
Réponse partielle
Une bonne distance ? C'est extrêmement simple. Regardez ce qu'a fait par exemple Mme Tondelier chez EELV. La nouvelle dirigeante des Verts. La nouvelle dirigeante des Verts. J'essaye de décrire justement ce qu'elle a dit et ce qu'elle a fait. Elle est élue. Est-ce qu'elle dit on sort de la NUP ? Non. Par exemple, sur les retraites, il y a besoin à l'Assemblée d'un front uni contre la régression injuste qui est portée par le gouvernement et M. Macron. Donc, elle ne dit pas on sort de la NUP. Mais elle affirme la position des Verts clairement sur un sujet important pour tout le monde mais en particulier pour les Verts, les élections européennes où elle dit nous ne ferons pas de liste NUP, nou…
« Une bonne distance ? C'est extrêmement simple. Regardez ce qu'a fait par exemple Mme Tondelier chez EELV. La nouvelle dirigeante des Verts. La nouvelle dirigeante des Verts. J'essaye de décrire justement ce qu'elle a dit et ce qu'elle a fait. Elle est élue. Est-ce qu'elle dit on sort de la NUP ? Non. Par exemple, sur les retraites, il y a besoin à l'Assemblée d'un front uni contre la régression injuste qui est portée par le gouvernement et M. Macron. Donc, elle ne dit pas on sort de la NUP. Mais elle affirme la position des Verts clairement sur un sujet important pour tout le monde mais en particulier pour les Verts, les élections européennes où elle dit nous ne ferons pas de liste NUP, nous ne ferons pas de liste LFI. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 6:50
Question 38Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
qu'est-ce que vous dites pardon aux grévistes de la CGT dans ces raffineries vous leur dites allez-y il faut que tout le monde se mette en grève y compris donc si ça entre des pénuries d'essence ou vous leur dites attention manifestez-vous mais s'il vous plaît protégez quand même
Réponse à côté
les français mais je dis d'abord avant tout et c'est sa responsabilité au gouvernement faites votre boulot de concertation on n'en serait pas là s'il y avait eu une vraie concertation une vraie prise en compte de ce que j'ai dit sur ce que serait une réforme de gauche mais vous voyez qu'une réforme de gauche c'est pas juste opposé pour battre la droite il suffit pas de battre le pavé il faut proposer en 2010 quand il y a la réforme Sarkozy sur les retraites c'était Martine Aubry qui était premier secrétaire on a été derrière les syndicats en accompagnement en soutien des grèves dans les manifestations mais on avait aussi proposé un contre-projet voilà ce que j'attendrai d'un parti responsab…
« les français mais je dis d'abord avant tout et c'est sa responsabilité au gouvernement faites votre boulot de concertation on n'en serait pas là s'il y avait eu une vraie concertation une vraie prise en compte de ce que j'ai dit sur ce que serait une réforme de gauche mais vous voyez qu'une réforme de gauche c'est pas juste opposé pour battre la droite il suffit pas de battre le pavé il faut proposer en 2010 quand il y a la réforme Sarkozy sur les retraites c'était Martine Aubry qui était premier secrétaire on a été derrière les syndicats en accompagnement en soutien des grèves dans les manifestations mais on avait aussi proposé un contre-projet voilà ce que j'attendrai d'un parti responsable d'un vrai parti socialiste »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 15:29
Question 39Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
C'est pas Rouen ?
Réponse directe
Avec Rouen évidemment, mais je dois quand même à l'honnêteté de dire que ce n'est pas tout à fait la même taille de ville évidemment. Non mais je pense que c'est très important d'avoir une parole claire. Alors bien sûr il peut y avoir des échecs, on peut ne pas être d'accord, mais je crois que tout le monde lui reconnaîtra son courage.
« Avec Rouen évidemment, mais je dois quand même à l'honnêteté de dire que ce n'est pas tout à fait la même taille de ville évidemment. Non mais je pense que c'est très important d'avoir une parole claire. Alors bien sûr il peut y avoir des échecs, on peut ne pas être d'accord, mais je crois que tout le monde lui reconnaîtra son courage. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 0:32
Question 40Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
Est-ce que ce n'est pas la preuve que vous n'êtes au fond que l'instrument de règlement de compte interne au Parti Socialiste se soutient très appuyé ce matin ?
Réponse à côté
Alors c'est vrai qu'il y a quelques mois, parce que j'ai lancé un collectif qui s'appelle Refondation il y a quelques mois, et on me faisait exactement cette critique teintée un peu d'indifférence ou de mépris poli. Personne ne nous connaissait, après tout c'est normal. En fait vous regardez le score de jeudi dernier, nous mettons en minorité la direction sortante, et nous avons des soutiens. J'étais en Occitanie avec Carole Delga il y a 24 heures, partout en France, parce qu'il y a en fait une attente de militantes et de militants partout en France, parce qu'il y a une attente pour le renouveau de la gauche et en particulier du Parti Socialiste.
« Alors c'est vrai qu'il y a quelques mois, parce que j'ai lancé un collectif qui s'appelle Refondation il y a quelques mois, et on me faisait exactement cette critique teintée un peu d'indifférence ou de mépris poli. Personne ne nous connaissait, après tout c'est normal. En fait vous regardez le score de jeudi dernier, nous mettons en minorité la direction sortante, et nous avons des soutiens. J'étais en Occitanie avec Carole Delga il y a 24 heures, partout en France, parce qu'il y a en fait une attente de militantes et de militants partout en France, parce qu'il y a une attente pour le renouveau de la gauche et en particulier du Parti Socialiste. »
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Question 41Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
Vous dites qu'il y a des ingérences en ce moment ?
Réponse à côté
J'ai vu.
« J'ai vu. »
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Question 42Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
Ce n'est pas ce social-populisme à l'image d'un national-populisme porté par Marine Le Pen de l'autre côté de l'échiquier politique et qui fonctionne bien ?
Réponse à côté
Vous savez, moi je crois à une gauche et à un parti socialiste qui est claire sur son ambition, qui est clairement à gauche, mais qui est aussi clairement crédible. Quand vous proposez des choses qui en réalité ne sont pas crédibles, alors ce n'est plus de la politique, c'est du cynisme. Je vous donne quelques exemples. Le rapport à l'extrême droite, moi je souhaite que le parti socialiste et toute la gauche soient clairs. Le front républicain, on vote contre l'extrême droite et on appelle explicitement à voter contre le candidat qui défend la République chaque fois qu'un candidat, quel que soit son parti républicain d'origine, et se retrouve face à l'extrême droite. L'Europe, moi je suis p…
« Vous savez, moi je crois à une gauche et à un parti socialiste qui est claire sur son ambition, qui est clairement à gauche, mais qui est aussi clairement crédible. Quand vous proposez des choses qui en réalité ne sont pas crédibles, alors ce n'est plus de la politique, c'est du cynisme. Je vous donne quelques exemples. Le rapport à l'extrême droite, moi je souhaite que le parti socialiste et toute la gauche soient clairs. Le front républicain, on vote contre l'extrême droite et on appelle explicitement à voter contre le candidat qui défend la République chaque fois qu'un candidat, quel que soit son parti républicain d'origine, et se retrouve face à l'extrême droite. L'Europe, moi je suis pro-européen, on peut être halter européen, être demandeur d'une réorientation d'un certain nombre de politiques européennes. Mais sortir de l'OTAN, sortir de l'Europe de la défense, ce serait une folie. Quelques exemples sur la retraite. Sur la retraite, 60 ans, 40 annuités. Est-ce que c'est ça la bonne approche ? Alors qu'on sait très bien qu'à 60 ans, tout le monde n'est pas égal en fonction de vos métiers, de la pénibilité des métiers, de votre carrière. Vous n'êtes pas au même niveau de santé physique, mentale à 60 ans. Donc plutôt que d'avoir une gauche d'incantation ou de témoignage, moi une gauche qui témoigne, c'est bien, moi j'ai envie d'une gauche qui gagne. Et aujourd'hui, la gauche, elle ne fait que perdre. Et nous sommes convaincus qu'on a besoin, au cœur de cette gauche, d'un socialisme renouvelé et rassemblé. Et moi ce que j'apporte, c'est un collectif avec une nouvelle énergie. On a besoin d'air frais au Parti Socialiste. On a besoin de nouvelles têtes, de nouveaux talents et de travail collectif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 3:38
Question 43Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
Vous dites, comme Anne Hidalgo, que la France Insoumise n'est pas un parti démocratique ?
Réponse à côté
Ce dont je suis sûr, c'est qu'au Parti Socialiste, moi je ne me permettrais pas de faire des commentaires sur d'autres partis, mais je peux vous dire que chez nous, ce sont les militantes et les militants qui votent et ils apprécieraient d'ailleurs qu'on les laisse voter en conscience sans ingérence, sans interférence, d'autres partis dont j'ai compris que le vote n'était pas nécessairement l'alpha et l'oméga.
« Ce dont je suis sûr, c'est qu'au Parti Socialiste, moi je ne me permettrais pas de faire des commentaires sur d'autres partis, mais je peux vous dire que chez nous, ce sont les militantes et les militants qui votent et ils apprécieraient d'ailleurs qu'on les laisse voter en conscience sans ingérence, sans interférence, d'autres partis dont j'ai compris que le vote n'était pas nécessairement l'alpha et l'oméga. »
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Question 44Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
une dernière petite question sur la mobilité fin novembre Emmanuel Macron annonçait vouloir développer des RER dans une dizaine de métropoles en France depuis vous maire de Rouen avait écrit au président pour lui demander d'être territoire pilote est-ce qu'il vous a répondu ?
Réponse directe
non il m'a pas répondu je l'attends j'espère qu'il le fera vous allez être territoire pilote ou pas ? bah j'espère parce qu'on en a bien besoin si vous prenez le train ou si vous prenez les transports dans la région normande vous voyez très bien qu'on en a bien besoin ça a changé quoi cette intervention du président pour annoncer le RER ? rien du tout rien du tout à ce stade c'est un effet d'annonce je le dis sans méchanceté ni critique c'est un effet d'annonce il y a eu un emballement médiatique la vérité c'est que les sujets ferroviaires ça met au moins 10 ans et encore je suis bien gentil et il faudrait maintenant que le gouvernement soit concret donc je verrai bientôt Clément Beaune qui…
« non il m'a pas répondu je l'attends j'espère qu'il le fera vous allez être territoire pilote ou pas ? bah j'espère parce qu'on en a bien besoin si vous prenez le train ou si vous prenez les transports dans la région normande vous voyez très bien qu'on en a bien besoin ça a changé quoi cette intervention du président pour annoncer le RER ? rien du tout rien du tout à ce stade c'est un effet d'annonce je le dis sans méchanceté ni critique c'est un effet d'annonce il y a eu un emballement médiatique la vérité c'est que les sujets ferroviaires ça met au moins 10 ans et encore je suis bien gentil et il faudrait maintenant que le gouvernement soit concret donc je verrai bientôt Clément Beaune qui est le ministre en charge de ces sujets des transports pour identifier concrètement comment on peut avancer je peux vous dire qu'effectivement Rouen serait prioritaire il y en a d'autres Strasbourg a bien avancé Strasbourg a déjà lancé mais parce que ça a été lancé bien avant l'annonce par le président de la république c'est pas l'annonce du président qui a accéléré les choses »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 16:17
Question 45Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
Bonjour Nicolas Maillard-Rossignol, maire de Rouen, candidat à la tête du Parti Socialiste. Vous recevez ce matin, dans Le Parisien Aujourd'hui en France, le soutien de la maire de Paris, Anne Hidalgo. Que vaut aujourd'hui le soutien d'Anne Hidalgo après son échec cuisant à la présidentielle 1,75% des voix au premier tour ?
Réponse partielle
C'est un soutien qui m'honore. D'abord c'est une amie, et puis c'est une grande dirigeante, c'est une femme d'État qui dirige l'une des plus belles, si ce n'est la plus belle ville du monde. On peut toujours avoir des critiques.
« C'est un soutien qui m'honore. D'abord c'est une amie, et puis c'est une grande dirigeante, c'est une femme d'État qui dirige l'une des plus belles, si ce n'est la plus belle ville du monde. On peut toujours avoir des critiques. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 0:20
Question 46Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
Est-ce que dans le contexte, le renouveau de la gauche, ce n'est pas la France insoumise ?
Réponse à côté
Vous savez, moi je crois à une gauche et à un parti socialiste qui est claire sur son ambition, qui est clairement à gauche, mais qui est aussi clairement crédible. Quand vous proposez des choses qui en réalité ne sont pas crédibles, alors ce n'est plus de la politique, c'est du cynisme. Je vous donne quelques exemples. Le rapport à l'extrême droite, moi je souhaite que le parti socialiste et toute la gauche soient clairs. Le front républicain, on vote contre l'extrême droite et on appelle explicitement à voter contre le candidat qui défend la République chaque fois qu'un candidat, quel que soit son parti républicain d'origine, et se retrouve face à l'extrême droite. L'Europe, moi je suis p…
« Vous savez, moi je crois à une gauche et à un parti socialiste qui est claire sur son ambition, qui est clairement à gauche, mais qui est aussi clairement crédible. Quand vous proposez des choses qui en réalité ne sont pas crédibles, alors ce n'est plus de la politique, c'est du cynisme. Je vous donne quelques exemples. Le rapport à l'extrême droite, moi je souhaite que le parti socialiste et toute la gauche soient clairs. Le front républicain, on vote contre l'extrême droite et on appelle explicitement à voter contre le candidat qui défend la République chaque fois qu'un candidat, quel que soit son parti républicain d'origine, et se retrouve face à l'extrême droite. L'Europe, moi je suis pro-européen, on peut être halter européen, être demandeur d'une réorientation d'un certain nombre de politiques européennes. Mais sortir de l'OTAN, sortir de l'Europe de la défense, ce serait une folie. Quelques exemples sur la retraite. Sur la retraite, 60 ans, 40 annuités. Est-ce que c'est ça la bonne approche ? Alors qu'on sait très bien qu'à 60 ans, tout le monde n'est pas égal en fonction de vos métiers, de la pénibilité des métiers, de votre carrière. Vous n'êtes pas au même niveau de santé physique, mentale à 60 ans. Donc plutôt que d'avoir une gauche d'incantation ou de témoignage, moi une gauche qui témoigne, c'est bien, moi j'ai envie d'une gauche qui gagne. Et aujourd'hui, la gauche, elle ne fait que perdre. Et nous sommes convaincus qu'on a besoin, au cœur de cette gauche, d'un socialisme renouvelé et rassemblé. Et moi ce que j'apporte, c'est un collectif avec une nouvelle énergie. On a besoin d'air frais au Parti Socialiste. On a besoin de nouvelles têtes, de nouveaux talents et de travail collectif. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 3:38
Question 47Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-Rossignol
Donc vous dites qu'il faut s'allier avec la France insoumise, mais pas sur le programme, par exemple sur la réforme des retraites à 60 ans, ce sont des choses dont vous ne voulez pas entendre parler ?
Réponse à côté
D'abord, il faut dire tout simplement qu'aujourd'hui, peu de gens savent ce que le parti socialiste pense par lui-même. Donc déjà, commençons par nous définir par nous-mêmes, ce n'est pas par rapport à LFI, et même par rapport au vert ou au PC. Qu'est-ce que le parti socialiste pense ? Vous pouvez me donner une idée socialiste ces cinq dernières années ? C'est franchement, le PS n'a pas travaillé ces cinq dernières années ? Suffisamment, il y a plein de gens formidables, il y a des talents extraordinaires, mais on n'a pas réussi à faire en sorte, soyons honnêtes, est-ce qu'on a perdu ou gagné des militants ? On en a eu 200 000, on en a près de 20 000 qui ont voté, je le dis, ce n'est pas un…
« D'abord, il faut dire tout simplement qu'aujourd'hui, peu de gens savent ce que le parti socialiste pense par lui-même. Donc déjà, commençons par nous définir par nous-mêmes, ce n'est pas par rapport à LFI, et même par rapport au vert ou au PC. Qu'est-ce que le parti socialiste pense ? Vous pouvez me donner une idée socialiste ces cinq dernières années ? C'est franchement, le PS n'a pas travaillé ces cinq dernières années ? Suffisamment, il y a plein de gens formidables, il y a des talents extraordinaires, mais on n'a pas réussi à faire en sorte, soyons honnêtes, est-ce qu'on a perdu ou gagné des militants ? On en a eu 200 000, on en a près de 20 000 qui ont voté, je le dis, ce n'est pas une réussite. Est-ce qu'on a gagné ou perdu des élections ? On en a plutôt perdu, et vous l'avez rappelé, parfois très lourdement. Est-ce qu'honnêtement, le parti socialiste est au cœur de la gauche aujourd'hui ? Soyons lucides. On peut être fier, moi je suis fier d'être socialiste, et lucide sur son État. Maintenant, il faut du renouveau et du rassemblement. Et c'est ce qu'attendent les militantes, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 2:39
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Mayer-Rossignol, maire (PS) de Rouen, président de la Métropole Rouen Normandie, est notre invité politiqueVérifier à 7:45
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« Il y a des choses très simples que l'on peut faire, et d'ailleurs, beaucoup de socialistes sur le terrain, moi je suis maire de Rome, mais on pourrait parler de l'Occitanie avec Carole Delga par exemple, ou de Michael Delafosse à Montpellier, font des choses tous les jours et qui sont tout à fait plébiscités. Et quoi ? Vous proposez quoi ? Je veux vous répondre concrètement. D'abord, il faut bosser. Déjà, il faut que le parti lui-même bosse. Ça veut dire tous les jours, un parti ça doit être une ruche. Pas le parti. Pour les Français, vous proposez quoi ? Non, première chose. Deuxième chose, il faut des propositions qui soient concrètes. Je vous donnais un exemple très concret, qu'on fait à Montpellier, qu'on fait à Rouen. La gratuité des transports. Bon, c'est bon pour le pouvoir d'achat. C'est bon pour le climat. C'est bon pour les commerces de proximité, parce que quand vous pouvez vous balader en centre-ville tout d'un coup, c'est beaucoup plus facile d'y venir, et vous allez voir les commerces de centre-ville, etc. Voilà un exemple très simple, très concret. Bon, autre exemple, les questions écologiques. On voit bien qu'il y a un risque d'écologie, comme on dit, punitive. On vous demande de changer de bagnole, parce qu'elle pollue trop, soi-disant. Il y a des règles, on comprend. Bon, sauf que qui est-ce qui est pénalisé ? Les catégories populaires. Bon, mettons en place, comme on l'a fait au XXe siècle, une sécurité sociale, au XXIe siècle, une sécurité sociale-écologique. Vous n'aurez rien à payer pour changer votre voiture, parce que ce sera pris en charge et financé par les économies d'énergie, notamment sur les véhicules électriques, demain. Troisième exemple, il ne faut pas de tabou. La sécurité. Les maires socialistes, comme moi, mais je ne suis pas le seul, se battent tous les jours sur ces questions de sécurité. Et pourtant, notre parti apparaît, comme à peu près tout le reste de la gauche, comme un peu, comment dire, timoré, ne voulant pas voir ce sujet. Mais pardon, on y travaille tous les jours. La sécurité, les problèmes de sécurité, ça touche qui ? D'abord, les catégories populaires. Donc, bossons sur ces questions directement. Sur quoi ? La police de proximité, la justice, la prévention spécialisée, parce qu'on sait très bien qu'il y a un continuum. La question de la salubrité des prisons, etc. Donc, vous voyez, c'est tout un ensemble des propositions concrètes. On en a parce qu'on part du terrain. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réponse à la manifestation du RN, droits de douane américains... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 13:31
« C'est vrai qu'il y a des aides sur l'investissement, mais sur le fonctionnement. Si vous voulez plus de bus tous les jours, il faut payer le chauffeur. Et bien voilà, vous avez tout résumé. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, et toutes les collectivités locales vous le diront, tout ça, c'est financé par une fiscalité qui s'appelle le versement mobilité. Et vous avez peut-être M. Béchut qui dit ce que vous venez de dire, mais dans le même temps, vous avez M. Le Maire qui dit qu'il n'est pas question de toucher à cette fiscalité. Et même, on va demander aux collectivités de faire encore plus d'efforts. Sauf que là, c'est contradictoire. Sur des territoires comme le mien, qui sont des territoires populaires, industriels, où on a besoin d'aider nos concitoyens qui ont les revenus les plus modestes. Nous, on demande quoi ? On demande qu'on nous donne les moyens de mettre en place les alternatives à la voiture. Parce que c'est bien beau de dire aux gens, tu n'as plus le droit de te déplacer avec ton vieux véhicule, mais si vous ne fournissez pas d'alternative, ni sur le train, ni sur les bus, ni sur les vélos, vous faites comment ? Aucune alternative ne sera suffisante pour tout le monde. Il faut un spectre, il faut un paquet. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Nicolas Mayer-Rossignol : interdire les véhicules Crit'Air 3 "aurait été une bombe sociale absolue"Vérifier à 5:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités26 janv. 2023 au 24 août 2026 · 15 observations18 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut un mécanisme démocratique pour clarifier. Il y a déjà eu des primaires par le passé. Moi, ça ne me choque pas qu'il y ait une compétition démocratique avec une confrontation des idées. Je trouve ça tout à fait normal. Mais comme vous venez de le dire dans votre question, il y a des candidats qui sont déclarés, puis il y en a, on ne sait pas trop. On verra bien. Moi, je n'ai à jugé personne. Je dis juste qu'il faut que tout cela, et là, je vous rejoins, doit se faire dans un temps court. Alors, c'est le cas dès début octobre. Vous savez, c'est dans un mois. Et ensuite, il y aura bien quoi ? Six mois à peu près de campagne, même plus, jusqu'à l'élection présidentielle. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Mayer-Rossignol, maire (PS) de Rouen, président de la Métropole Rouen Normandie, est notre invité politiqueVérifier à 3:53Voir 2 autres passages
« Je ne veux pas porter de jugement général sur la personne. Ce que je vois, c'est qu'une personne n'est dupe. Il est candidat, il veut draguer des voix de droite et d'extrême droite, appelant un chat un chat. C'est ça la réalité. Je pense que ça n'est pas la bonne manière de faire. On sort d'un été absolument... »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Mayer-Rossignol, maire (PS) de Rouen, président de la Métropole Rouen Normandie, est notre invité politiqueVérifier à 11:07
« Je ne suis pas sûr, il faudrait déjà qu'il réfléchisse. Non, c'est une situation très grave, c'est une situation très grave. Moi je suis maire de Rouen, c'est une ville portuaire, industrielle, on est très inquiets, mais à vrai dire les conséquences sur l'économie elles sont globales. Il faut une riposte, il faut une riposte très claire. De toute façon, visiblement, oui, européenne, c'est ce que j'allais dire. De toute façon ce monsieur ne comprend que le rapport de force, donc il ne faut pas l'escalade, mais il faut montrer qu'on est fort. Et en réalité lui n'est fort que parce que l'Union Européenne est trop faible. Ce que ça montre aussi, et c'est une réflexion de plus long terme sans doute, mais enfin il faut agir maintenant, c'est qu'on a besoin d'une Union Européenne beaucoup plus intégrée, beaucoup plus puissante. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées26 janv. 2023 au 24 août 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il faut un mécanisme démocratique pour clarifier. Il y a déjà eu des primaires par le passé. Moi, ça ne me choque pas qu'il y ait une compétition démocratique avec une confrontation des idées. Je trouve ça tout à fait normal. Mais comme vous venez de le dire dans votre question, il y a des candidats qui sont déclarés, puis il y en a, on ne sait pas trop. On verra bien. Moi, je n'ai à jugé personne. Je dis juste qu'il faut que tout cela, et là, je vous rejoins, doit se faire dans un temps court. Alors, c'est le cas dès début octobre. Vous savez, c'est dans un mois. Et ensuite, il y aura bien quoi ? Six mois à peu près de campagne, même plus, jusqu'à l'élection présidentielle. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Mayer-Rossignol, maire (PS) de Rouen, président de la Métropole Rouen Normandie, est notre invité politiqueVérifier à 3:53Voir 2 autres passages
« Le 8.30 France Info Bérangère Bont, Benjamin Fontaine »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réponse à la manifestation du RN, droits de douane américains... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 9:10
« je vais vous répondre par des exemples qui pour moi sont frappants. C'est quoi les grandes idées socialistes ? Vous feriez comme Hollande ? C'est quoi les grandes idées socialistes ? C'est quoi les vôtres ? Une dernière grande idée socialiste pour moi, je vais vous dire, moi j'étais plutôt, et je suis toujours, plutôt à l'aile gauche du parti, c'est Benoît Raymond et le revenu universel en 2017. On aime ou on n'aime pas, on est d'accord ou on n'est pas d'accord, mais je pense que tout le monde sera d'accord pour dire que c'était une idée qui avait, on va dire, percé le voile médiatico-politique, parce qu'elle était dans le débat. Depuis, quelle idée socialiste a percé le voile ? Et j'attaque personne en disant ça. Est-ce qu'il y en a une qui a fait ça depuis ? Non. Avant, il y a eu la CMU, le revenu universel, je viens de le citer, il y avait la peine de mort, il y a eu le mariage pour tous peut-être, il y a eu la COP21 si on veut, évidemment, les grandes réformes, les congés payés, etc. Voilà. Et donc, vous voyez ce qui manque ? Alors, c'est quelle idée vous que vous voulez porter ? C'est quoi votre marqueur politique, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités26 janv. 2023 au 24 août 2026 · 16 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« elle est juste à votre... Tout dépend du curseur que vous y mettez. Au-delà de 3 000 euros, ça a été dit. 3 000 euros, moi, ça me paraît très très bas. Je le dis quand même. Et ensuite, il faut regarder plus en détail. Donc, vous ne seriez pas contre »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Mayer-Rossignol, maire (PS) de Rouen, président de la Métropole Rouen Normandie, est notre invité politiqueVérifier à 9:05Voir 2 autres passages
« Oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr. D'abord, ce n'est pas la première annonce de Donald Trump sur le sujet. Alors effectivement, maintenant il y a des actes, mais on avait vu avec le Canada par exemple et d'autres pays, donc ce n'est pas nouveau. Et bien sûr, Rouen c'est le premier port céréalier d'Europe de l'Ouest, donc c'est évidemment directement impactant. Et puis il y a d'autres secteurs, naturellement, oui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réponse à la manifestation du RN, droits de douane américains... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 1:01
« Oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr. D'abord, ce n'est pas la première annonce de Donald Trump sur le sujet. Alors effectivement, maintenant il y a des actes, mais on avait vu avec le Canada par exemple et d'autres pays, donc ce n'est pas nouveau. Et bien sûr, Rouen c'est le premier port céréalier d'Europe de l'Ouest, donc c'est évidemment directement impactant. Et puis il y a d'autres secteurs, naturellement, oui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes26 janv. 2023 au 24 août 2026 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je vais vous répondre très précisément sur ce point. Avant cela, je veux juste faire un point un tout petit peu plus général parce que je suis un peu attristé de voir la façon dont ces débats sur les budgets se démarrent. Vous avez peut-être vu, par exemple, que certains disent déjà, alors qu'on n'a pas vu le projet de budget, soit on va l'approuver de toute façon, soit de toute façon on va le rejeter. Et la fille a dit qu'il censurerait. De toute façon, on va le rejeter. Je trouve que ça n'est pas responsable. Moi, je suis maire. Quand je fais une proposition de budget, évidemment, ça n'est pas à la même taille, mais c'est le même principe démocratique. On regarde les propositions. Ça, c'est le premier point. Avant d'avoir des postures, parce que c'est ça, finalement. Parce qu'on serait dans tel ou tel camp, alors on refuserait absolument ou on approuverait absolument. Non, on regarde. Ensuite, le deuxième point, c'est ce qu'a dit Raphaël Glucksmann hier, et il a raison, pour ce budget comme les suivants. La politique, c'est des choix. On n'a pas l'argent pour tout faire. Donc, il faut faire des choix. Et tous les Français le comprennent très bien. Le travail ou la rente ? Face à la canicule, l'écologie, ou on continue à financer des dépenses qui ne sont pas prioritaires ? Et donc, nous allons devoir juger sur pièce. Maintenant, sur les retraites. Vous vous souvenez de la réforme des retraites il y a quelques années ? Les syndicats unanimement, je vais citer par exemple Laurent Berger, à l'époque, ne disaient pas qu'il ne fallait pas réformer le système de retraite. Ils disaient qu'il fallait une réforme juste. Je prends un exemple, les critères de pénibilité. Et donc, est-ce que cette désindexation »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Mayer-Rossignol, maire (PS) de Rouen, président de la Métropole Rouen Normandie, est notre invité politiqueVérifier à 7:45Voir 2 autres passages
« Je ne suis pas sûr, il faudrait déjà qu'il réfléchisse. Non, c'est une situation très grave, c'est une situation très grave. Moi je suis maire de Rouen, c'est une ville portuaire, industrielle, on est très inquiets, mais à vrai dire les conséquences sur l'économie elles sont globales. Il faut une riposte, il faut une riposte très claire. De toute façon, visiblement, oui, européenne, c'est ce que j'allais dire. De toute façon ce monsieur ne comprend que le rapport de force, donc il ne faut pas l'escalade, mais il faut montrer qu'on est fort. Et en réalité lui n'est fort que parce que l'Union Européenne est trop faible. Ce que ça montre aussi, et c'est une réflexion de plus long terme sans doute, mais enfin il faut agir maintenant, c'est qu'on a besoin d'une Union Européenne beaucoup plus intégrée, beaucoup plus puissante. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réponse à la manifestation du RN, droits de douane américains... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 0:20
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr, bien sûr, bien sûr. D'abord, ce n'est pas la première annonce de Donald Trump sur le sujet. Alors effectivement, maintenant il y a des actes, mais on avait vu avec le Canada par exemple et d'autres pays, donc ce n'est pas nouveau. Et bien sûr, Rouen c'est le premier port céréalier d'Europe de l'Ouest, donc c'est évidemment directement impactant. Et puis il y a d'autres secteurs, naturellement, oui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réponse à la manifestation du RN, droits de douane américains... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 1:01Voir 2 autres passages
« Ce sont des parlementaires, des élus locaux, Carole Delga, Mickaël Delafosse, vous l'avez dit, Lamia El-Arage, Patrick Cannaire, il y en a beaucoup d'autres, Valérie Rabot, Karim Boamran, voilà, on se rassemble. En fait, c'est quoi l'enjeu de ce congrès ? Ça peut paraître futile, vu les fracas du monde, franchement. Nous, nous pensons que c'est un moment important et qui peut être très utile, parce que c'est là que va se décider une partie de la stratégie, de l'orientation de la gauche, et la possibilité ou pas, pour la gauche, de faire obstacle à l'extrême droite, on vient d'en parler, et de changer la vie des Français. Et c'est quoi les enjeux ? Est-ce qu'on reste dans le statu quo ? Est-ce qu'on reste dans la confusion, l'ambiguïté ? Ou bien est-ce qu'on change ? Et est-ce qu'on va dans la clarté ? Nous, ce qu'on demande, ce qu'on propose, c'est un changement de direction du Parti Socialiste, et enfin la clarté. Parce qu'encore une fois, je suis maire sur le terrain, qu'est-ce que me disent les Français ? Ils attendent de la clarté, ils veulent un Parti Socialiste qui soit clair sur ses alliances, sur le fond, on vient de parler de l'Europe, et puis sur la stratégie de main de rassemblement de toute la gauche. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réponse à la manifestation du RN, droits de douane américains... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 9:41
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 janv. 2023 au 5 avr. 2025 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que Jean-Luc Mélenchon parle de risques sédicieux. Je pense qu'effectivement, il y a un risque. Mais encore une fois, j'aurais aimé que les partis de gauche ne donnent pas non plus des arguments à nos adversaires. Quand on est vu comme encore plus repoussoir que l'extrême droite, on ne vient pas donner des leçons. Mais vous craignez des débordements aussi à gauche ou pas ? Je pense que la gauche responsable, elle doit dire une chose très simple. Dura l'ex, c'est de l'ex. La justice doit être la même pour tout le monde. Et il y a un principe depuis Montesquieu de séparation des pouvoirs. Et ce n'est pas juste la gauche, encore une fois. J'insiste là-dessus. Tous les démocrates devraient se retrouver. Moi, je suis socialiste, je suis de gauche, d'accord. Mais les principes démocratiques, ils ne sont pas de gauche. Ils devraient rassembler celles et ceux qui y sont attachés. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réponse à la manifestation du RN, droits de douane américains... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 7:00Voir 2 autres passages
« Alors, il y a une conséquence juridique très importante, c'est qu'il n'y a plus, et c'est ce que la loi prévoyait, d'obligation légale d'exclure ce qu'on appelle les critères 3 au 1er janvier 2025. Qu'est-ce que ça veut dire concrètement ? Aujourd'hui, sur Rouen, comme dans beaucoup d'autres métropoles, ce sont les critères 5 et 4, c'est-à-dire que des diesels d'avant 2006, qui sont exclus. C'est déjà beaucoup, ça fait déjà 10% des véhicules. Mais si on avait eu l'obligation d'exclure les critères 3, c'est un peu technique, mais ça aurait rajouté en gros de l'ordre de 20% en plus des véhicules. Donc 20% en 10%, au total, ça faisait près d'une voiture sur 3. Et là, il faut dire les choses là aussi, ça aurait été une bombe sociale absolue. Donc on se serait retrouvé coincé, et voilà, c'est ce que j'allais dire, entre l'enjeu écologique, environnemental et de santé, et l'enjeu social. Et moi, je suis social-écolo. Donc évidemment, il faut trouver des outils pour à la fois avancer sur l'amélioration de la qualité de l'air, c'est ce qu'on a fait, et en même temps, permettre, et en particulier à nos concitoyens qui ont les revenus les plus modestes, de pouvoir changer de mode de déplacement ou changer de véhicule. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Nicolas Mayer-Rossignol : interdire les véhicules Crit'Air 3 "aurait été une bombe sociale absolue"Vérifier à 1:33
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 janv. 2023 au 20 mars 2024 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien sûr. Alors, pour être précis, pas uniquement la ZFE, mais la ZFE plus ce qu'on a fait, nous, on augmente l'offre de transport en commun, la gratuité des transports, ce qu'on a fait, y compris les jours, évidemment, de pique de pollution, ou les jours de forte affluence comme le samedi. On explose les vélos. On n'a jamais vu autant de vélos à Rouen, si vous venez à Rouen. Et pourtant, je peux vous dire que ce n'était pas historiquement notre culture. Alors, le covoiturage, etc. Et tout ça, ensemble, donne des résultats qui nous permettent de, si j'ose dire, desserrer les taux. Mais c'est toujours une ligne de crête. Et les efforts ne sont de toute façon pas terminés aujourd'hui. Pourquoi ? Parce que les interdictions précédentes continuent de s'appliquer. Et d'autre part, il y a des évolutions, des normes, pour améliorer encore. Parce que la qualité de l'air s'est améliorée, mais elle est loin d'être parfaite. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Nicolas Mayer-Rossignol : interdire les véhicules Crit'Air 3 "aurait été une bombe sociale absolue"Vérifier à 3:32Voir 2 autres passages
« Nos efforts ont payé, on partait de loin, il faut être honnête. Rouen, comme d'autres territoires, vous en avez cité certains, faisait partie de ceux où la qualité de l'air n'était pas bonne et qu'il fallait améliorer. C'est hyper concret, ça veut dire des morts. C'est des centaines sur la métropole rouennaise, c'est à peu près 500, évidemment ça variait chaque année, morts par cancer notamment, liés à la mauvaise qualité de l'air. Et donc on partait de loin, et donc on a mis en place une politique très massive en fait, pour tout ce qu'on appelle les alternatives à la voiture autosoliste, y compris le covoiturage, y compris évidemment les transports en commun, les vélos, etc. Et aujourd'hui les résultats sont là. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Nicolas Mayer-Rossignol : interdire les véhicules Crit'Air 3 "aurait été une bombe sociale absolue"Vérifier à 0:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées20 mars 2024 au 20 mars 2024 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« C'est vrai qu'il y a des aides sur l'investissement, mais sur le fonctionnement. Si vous voulez plus de bus tous les jours, il faut payer le chauffeur. Et bien voilà, vous avez tout résumé. Et le problème, c'est qu'aujourd'hui, et toutes les collectivités locales vous le diront, tout ça, c'est financé par une fiscalité qui s'appelle le versement mobilité. Et vous avez peut-être M. Béchut qui dit ce que vous venez de dire, mais dans le même temps, vous avez M. Le Maire qui dit qu'il n'est pas question de toucher à cette fiscalité. Et même, on va demander aux collectivités de faire encore plus d'efforts. Sauf que là, c'est contradictoire. Sur des territoires comme le mien, qui sont des territoires populaires, industriels, où on a besoin d'aider nos concitoyens qui ont les revenus les plus modestes. Nous, on demande quoi ? On demande qu'on nous donne les moyens de mettre en place les alternatives à la voiture. Parce que c'est bien beau de dire aux gens, tu n'as plus le droit de te déplacer avec ton vieux véhicule, mais si vous ne fournissez pas d'alternative, ni sur le train, ni sur les bus, ni sur les vélos, vous faites comment ? Aucune alternative ne sera suffisante pour tout le monde. Il faut un spectre, il faut un paquet. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Nicolas Mayer-Rossignol : interdire les véhicules Crit'Air 3 "aurait été une bombe sociale absolue"Vérifier à 5:43
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Si je puis me permettre, c'est des pratiques de Mélenchon, en termes de démocratie. Oui, non, mais d'accord, mais ce soir, »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 53:14Voir 2 autres passages
« Si je puis me permettre, c'est des pratiques de Mélenchon, en termes de démocratie. Oui, non, mais d'accord, mais ce soir, »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 53:14
« ce qui se passe au PS... Non, mais c'est la phrase de Churchill. La démocratie, c'est le pire des systèmes à l'exception de tous les autres. D'accord. C'est vrai que les votes, il se passe bien quand il n'y en a pas. »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 1:08:26
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« je vais vous répondre par des exemples qui pour moi sont frappants. C'est quoi les grandes idées socialistes ? Vous feriez comme Hollande ? C'est quoi les grandes idées socialistes ? C'est quoi les vôtres ? Une dernière grande idée socialiste pour moi, je vais vous dire, moi j'étais plutôt, et je suis toujours, plutôt à l'aile gauche du parti, c'est Benoît Raymond et le revenu universel en 2017. On aime ou on n'aime pas, on est d'accord ou on n'est pas d'accord, mais je pense que tout le monde sera d'accord pour dire que c'était une idée qui avait, on va dire, percé le voile médiatico-politique, parce qu'elle était dans le débat. Depuis, quelle idée socialiste a percé le voile ? Et j'attaque personne en disant ça. Est-ce qu'il y en a une qui a fait ça depuis ? Non. Avant, il y a eu la CMU, le revenu universel, je viens de le citer, il y avait la peine de mort, il y a eu le mariage pour tous peut-être, il y a eu la COP21 si on veut, évidemment, les grandes réformes, les congés payés, etc. Voilà. Et donc, vous voyez ce qui manque ? Alors, c'est quelle idée vous que vous voulez porter ? C'est quoi votre marqueur politique, »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 58:04Voir 1 autre passage
« comme vous l'avez dit, ça veut dire quoi ? Ça veut dire rediscuter du fond ? Non, ce n'est pas renégocier un accord électoral, justement. C'est avoir un projet. Ben oui, bien sûr. C'est quoi le projet socialiste aujourd'hui ? Je vous repose la question, est-ce qu'il y a des idées socialistes fortes aujourd'hui ? Moi, j'ai essayé de vous donner un exemple tout à l'heure sur l'éco-socialisme. Sur la sécurité sociale. Sur la sécurité sociale écologique. Je vais vous donner des exemples concrets. Par exemple, au niveau européen »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 1:04:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« dans la polémique. Tout ce que je peux dire... Ah bah on y est là ! Ouais, ouais, d'accord ! Mais je ne vais pas l'alimenter, c'est absurde. Des professionnels de la déstabilisation, je ne pense pas que ce soit des mots qu'on devrait utiliser entre camarades. Voilà. Mais simplement par contre, ce qu'on peut dire, c'est que globalement, est-ce que le scrutin s'est déroulé dans de bonnes conditions ? Je veux dire, toute la France a vu que non. Je rappelle que c'était 24 000 votants là, en 2018, c'est-à-dire au début du mandat d'Olivier Faure, et attention, je ne suis pas en train de l'attaquer, je lui donne juste les chiffres, ce n'est pas sa faute à lui spécifiquement, mais au début, on était à 38 000 votants. 38, 24. En 2015, 71 000 votants. 71 000, 38 000, 24 000. Là, vous ne faites qu' imager le fait que le Parti Socialiste est plutôt en recul quand on me sent, on l'avait marqué. Donc, ce n'est pas la gloire. Donc, l'idée, c'est d'essayer d'avoir des procédures qui soient à peu près exemplaires et ce qu'on a vu là, c'est que visiblement, ce n'était pas le cas. Et je vais aller plus loin et je l'ai déjà dit, je le regrette, mais malheureusement, on a des situations depuis longtemps avec, j'essaie d'être précis, soit des irrégularités, c'est-à-dire que les gens ne pensent pas forcément à mal, mais n'ont pas forcément le bon matériel et ne sont pas tout à fait conformes au code électoral, mais ça ne veut pas forcément dire qu'il y a une mauvaise intention, c'est parce que vous avez des militants qui, bon voilà. Mais ça peut exister aussi, la mauvaise intention. Oui, soit des fraudes, effectivement. Alors attention, dans la grande majorité, il faut être clair quand même, dans la très grande majorité et bien sûr, y compris pour plein de gens qui n'ont pas voté pour moi, heureusement, ça s'est passé de façon transparente, démocratique, etc. Le problème, c'est dans quelques cas qu'on connaît bien et j'en ai cité plusieurs, ils sont publics et d'ailleurs, vous avez des vidéos sur Internet. Vous parlez à des fédérations en particulier ? Oui, mais on en a parlé, j'ai cité Liévin par exemple, mais il y en a d'autres et tout est sur Internet, vous avez vu à la Courneuve ce qui s'est passé, voilà. Après, encore une fois, j'essaie d'être précis. Dans ces cas-là, qu'est-ce qu'il faut faire ? Soit vous revotez, mais si vous ne changez pas les conditions du vote, le risque, c'est que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Soit vous annulez des scrutins dans des fédérations. Soit vous avez une commission qui dit, là, ce n'est pas possible, ça a été irrégulier, on enlève, on enlève, on enlève. À ce moment-là, il faut que la commission, c'est le rôle de la commission d'écollement, elle aille au bout de son boulot, ce qui n'a pas été fait. Soit, comme ce n'est pas franchement le moment de passer son temps à se regarder le nombril et à faire des votes sur des votes, vous essayez de sortir par le haut et c'est ce qu'on essaie de proposer maintenant et j'espère qu'on y arrivera à Marseille. »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 49:13
« pour tout le monde il n'y aurait pas un âge c'est injuste en réalité de mettre un âge pour tout le monde parce que si vous avez travaillé et tant mieux pour vous en gagnant bien votre vie dans des bureaux ou si vous avez bossé moi je suis à Rouen c'est une ville portuaire industrielle sur les travaux publics dans le port en inhalant des hydrocarbures c'est pas la même chose et tout le monde le comprend très bien mais il y a d'autres pénibilités dont on parle jamais notamment pour les femmes pas que pour les femmes à l'hôpital pourquoi vous croyez que les gens font du burn-out ne veulent plus bosser à l'hôpital public dans l'éducation pourquoi les gens ne veulent plus faire prof il y a des raisons derrière et elles sont notamment liées à la pénibilité et puis il y a un sujet dont personne ne parle c'est le pouvoir d'achat des retraités le pouvoir d'achat des retraités regardez le rapport du fameux conseil dans l'éducation des retraites le corps qu'est-ce qu'il dit il y a des graphiques très clairs le niveau de vie le pouvoir d'achat des retraités va baisser vous vous souvenez des gilets jaunes en 2018 qu'est-ce qu'il y avait sur les ronds-points il y avait des petites mamies des petits papys qui disaient moi j'ai jamais manifesté de ma vie »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réforme des retraites : "Pour battre la droite, il ne suffit pas de battre le pavé", estime le socialiste Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 11:14
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réponse à la manifestation du RN, droits de douane américains... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 0:20
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 58:04
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réponse à la manifestation du RN, droits de douane américains... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 1:01
« Je ne suis pas sûr, il faudrait déjà qu'il réfléchisse. Non, c'est une situation très grave, c'est une situation très grave. Moi je suis maire de Rouen, c'est une ville portuaire, industrielle, on est très inquiets, mais à vrai dire les conséquences sur l'économie elles sont globales. Il faut une riposte, il faut une riposte très claire. De toute façon, visiblement, oui, européenne, c'est ce que j'allais dire. De toute façon ce monsieur ne comprend que le rapport de force, donc il ne faut pas l'escalade, mais il faut montrer qu'on est fort. Et en réalité lui n'est fort que parce que l'Union Européenne est trop faible. Ce que ça montre aussi, et c'est une réflexion de plus long terme sans doute, mais enfin il faut agir maintenant, c'est qu'on a besoin d'une Union Européenne beaucoup plus intégrée, beaucoup plus puissante. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réponse à la manifestation du RN, droits de douane américains... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 0:20
« Je ne suis pas sûr, il faudrait déjà qu'il réfléchisse. Non, c'est une situation très grave, c'est une situation très grave. Moi je suis maire de Rouen, c'est une ville portuaire, industrielle, on est très inquiets, mais à vrai dire les conséquences sur l'économie elles sont globales. Il faut une riposte, il faut une riposte très claire. De toute façon, visiblement, oui, européenne, c'est ce que j'allais dire. De toute façon ce monsieur ne comprend que le rapport de force, donc il ne faut pas l'escalade, mais il faut montrer qu'on est fort. Et en réalité lui n'est fort que parce que l'Union Européenne est trop faible. Ce que ça montre aussi, et c'est une réflexion de plus long terme sans doute, mais enfin il faut agir maintenant, c'est qu'on a besoin d'une Union Européenne beaucoup plus intégrée, beaucoup plus puissante. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Réponse à la manifestation du RN, droits de douane américains... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Mayer-RossignolVérifier à 0:20
« gestionnaires, de plus qu'il faut travailler plus longtemps, etc. Mais non, pas du tout. C'est pas du tout, je comprends ce que vous dites, mais c'est pas du tout un discours gestionnaire. Qu'est-ce qui est le plus juste ? Donc, pas de retraite à 60 ans. C'est 60 ans, 40 annuités. Il faut vraiment, parce que le débat, il est en fait sur les annuités. C'est 60 ans, 40 annuités. Qu'est-ce qui est le plus juste et qu'est-ce qui est le plus de gauche ? De dire, on va mettre tout le monde au même niveau, 60, 40 annuités, quand vous savez très bien que tout le monde n'est pas dans le même état physique et mental à 60 ans selon votre carrière, selon que vous avez bossé sur les chantiers dans l'industrie à Rouen ou dans des bureaux à Paris et que vous avez bien gagné de votre vie, tant mieux pour vous. Que vous avez eu des problèmes de santé mentale parce que vous avez dû vous taper les problématiques par exemple à l'hôpital ou que vous avez travaillé dans des bonnes conditions. Tout le monde sait très bien qu'on n'arrive pas au même niveau à 60 ans. Donc est-ce que c'est vraiment juste de faire la même chose pour tout le monde ou est-ce que ce n'est pas plus juste de se dire en fonction... Il y a des critères de pénibilité ? Oui, ils ont été supprimés par Macron. Qui a introduit les critères de pénibilité ? Madame Touraine en 2014. Dans la réforme Touraine, pour la première fois, vous avez des critères de pénibilité qui sont intégrés. Il y en a 10 supprimés par Macron. Premier mandat de Macron, vous en avez 4 qui sont enlevés. Par exemple, l'exposition aux agents chimiques dangereux. Vous connaissez l'ubrisole ? Oui, l'ubrisole. Moi, j'ai une usine qui a brûlé chez moi. J'étais juste avant d'être... Oui, il n'y a pas longtemps. Il y a des badméistes, des Bolloré. Et là, récemment, Bolloré, je dis... Mais ce n'est pas la même chose. C'est du lithium. La dernière fois, c'était des hydrocarbures. Bon, le taux de cancer, pour les gars, c'est plutôt des hommes qui bossent dans ces usines-là, il est connu. Il est plus important que des gens qui, comme moi par exemple, bossent plutôt dans des bureaux. Bon, pourquoi est-ce que ça, ce n'est pas pris en compte ? Les expositions aux agents chimiques dangereux, ça fait partie des critères, les quatre, qui ont été enlevés par le gouvernement Macron dans le premier mandat. Donc, ce que j'essaye de vous dire là, c'est un, c'est bien de s'opposer, mais il faut proposer aussi. Et deux, une réforme vraiment de gauche, vraiment juste. Est-ce que c'est tout le monde pareil au même niveau de 60 ans alors qu'on sait très bien qu'on n'a pas les mêmes carrières ? Ou est-ce que c'est permettre de partir plus tôt que 60 ans pour des gens qui ont des métiers vraiment pénibles et peut-être plus tard pour d'autres ? »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 1:06:20
« elles sont folkloriques ? Oui. Non, enfin, je pense qu'il y a plusieurs choses dans ce que vous dites. D'abord, il y a des choses nouvelles. La guerre de com, ce n'était pas la même il y a 10 ans, il y a 20 ans, il y a 30 ans, il n'y avait pas Internet, ce n'était pas la même chose en termes de communication. Après, sur le vote, c'est ce que j'essayais de dire aussi, ce que vous avez dit, c'est que là, si on revotait dans les mêmes conditions, le risque, c'est que les mêmes causes produisent les mêmes effets. Je veux quand même insister sur le fait que, encore une fois, pour la très grande majorité des cas, ça s'est très bien passé. Mais évidemment, ce qui est visible dans l'espace médiatique, c'est ce qui s'est mal passé. Et c'est pour ça qu'on dit, bon, il y a deux solutions pour en sortir. Soit vous revotez, mais à ce moment-là, il faut des garanties nouvelles. Ça peut prendre du temps, vous n'êtes pas sûr que ça marche. Est-ce que c'est vraiment le moment ? Retraite, assurance chômage, contexte social, pouvoir d'achat ? Franchement, je ne suis pas sûr. »
BACKSEAT · S02E02 - Backseat avec Nicolas Mayer-Rossignol et Laurence RossignolVérifier à 53:30