

Le Parti socialiste (PS) traverse une crise d'attractivité avec seulement 39 815 adhérents, le plus faible nombre depuis 1945. Le candidat à la direction du PS défend la nécessité de clarifier l'offre politique du parti, jugée trop floue, pour retrouver une crédibilité auprès des Français. Il propose de reconstruire un PS fort, ancré dans l'action locale et républicaine, en opposition à une gauche divisée. Il rejette l'idée d'une primaire de la gauche, privilégiant d'abord un rassemblement autour de valeurs communes.
Voir la source originaleNicolas Mayer-Rossignol, Premier secrétaire délégué du PS, reconnaît que le parti, avec 40 000 militants, doit se reconstruire pour peser davantage. Lors du congrès des 13-15 juin, trois candidats s'affronteront pour la direction. Mayer-Rossignol exclut une alliance avec LFI et privilégie une reconstruction progressive via les municipales, sans précipitation vers la présidentielle.
Voir la source originaleLe maire de Rouen salue les progrès de la qualité de l'air grâce aux restrictions des ZFE, réduisant les dépassements des seuils européens. Il souligne l'impact sanitaire (500 morts annuels évités) et la nécessité d'alternatives à la voiture pour les ménages modestes. Le gouvernement assouplit les obligations, permettant de ne pas exclure les véhicules critères 3, évitant une mesure jugée socialement explosive. Il critique le manque de financements pour les transports en commun et les aides insuffisantes pour les alternatives.
Voir la source originaleL'émission Backseat, diffusée chaque jeudi à 19h sur Twitch, propose une analyse accessible de l'actualité politique. Le numéro du 26 janvier 2023 inclut des débats sur la crise au Parti Socialiste avec Nicolas Mayer-Rossignol et une interview de Laurence Rossignol. L'émission alterne chroniques, quiz et présentations thématiques.
Voir la source originaleNicolas Mayer-Rossignol conteste l'élection d'Olivier Faure à la tête du Parti socialiste sans revendiquer sa propre victoire. Il propose la création d'une direction collégiale basée sur les résultats des votes d'orientation, jugés incontestés. Il met en avant la nécessité d'une représentation équitable des différentes tendances au sein du parti.
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