– Pardon, M. le ministre, ils sont sensibles, mais ils penchent de quel côté de la balance, les Italiens ?
Réponse à côté– La discussion européenne, elle n'est pas simple. Chaque pays a ses intérêts, sa propre analyse. Nous, nous faisons valoir la nôtre. Nous sommes extrêmement fermes. Nous avons déjà fait bouger les choses, et je tiens à le dire, parce que j'entends parfois que la France est isolée, etc. Enfin, si la clause de sauvegarde, si elle commence à être de plus en plus précise, si la Commission, la semaine dernière, nous a donné un certain nombre de premières réponses, par exemple sur les moyens de contrôle, etc., c'est aussi parce que la France s'est mobilisée. Et on va continuer à le faire, parce que c'est l'intérêt de nos filières, et parce que c'est l'intérêt, moi je le dis comme ministre du Com…
« – La discussion européenne, elle n'est pas simple. Chaque pays a ses intérêts, sa propre analyse. Nous, nous faisons valoir la nôtre. Nous sommes extrêmement fermes. Nous avons déjà fait bouger les choses, et je tiens à le dire, parce que j'entends parfois que la France est isolée, etc. Enfin, si la clause de sauvegarde, si elle commence à être de plus en plus précise, si la Commission, la semaine dernière, nous a donné un certain nombre de premières réponses, par exemple sur les moyens de contrôle, etc., c'est aussi parce que la France s'est mobilisée. Et on va continuer à le faire, parce que c'est l'intérêt de nos filières, et parce que c'est l'intérêt, moi je le dis comme ministre du Commerce extérieur, d'avoir un accord qui soit finalement acceptable par tous, un bon compromis, comme on le fait à l'Assemblée, ou entre l'Assemblée et le Sénat, au niveau national. »
