Ministre délégué au Commerce extérieur — Gouvernement Lecornu II·LR
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
28 oct. 2025 au 13 janv. 2026
Questions
67
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 67 questions évaluables
Réponse directe
25
Réponse partielle
20
Réponse à côté
19
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 67 sur 67
Question 51Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
Donc vous ne dites pas aux députés aujourd'hui, bon, allez-y un peu plus mollo sur la taxation.
Réponse à côté
Oui, bien sûr, il faut trouver encore, je l'ai dit depuis le début, un équilibre entre les désirs des uns et des autres. Le plus important, c'est que cet équilibre permet de stabiliser la situation. Je me répète, vous savez, il n'y a pas que les grandes entreprises. Encore une fois, tous mes concitoyens, dans tous les déplacements que je fais, et évidemment dans mon territoire, sont totalement attachés à ça.
« Oui, bien sûr, il faut trouver encore, je l'ai dit depuis le début, un équilibre entre les désirs des uns et des autres. Le plus important, c'est que cet équilibre permet de stabiliser la situation. Je me répète, vous savez, il n'y a pas que les grandes entreprises. Encore une fois, tous mes concitoyens, dans tous les déplacements que je fais, et évidemment dans mon territoire, sont totalement attachés à ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aucun équilibre n'a été trouvé en commission des finances, comme vous le savez. Nicolas Faussi, vous avez trouvé un siège de campagne, parce qu'il y a les élections municipales, mais il y aura peut-être des élections législatives. En tous les cas, c'est Sébastien Lecornu, vous en avez repris un ? »
BFM Business — La grande interview · Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité – 13/01Vérifier à 5:17
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 52Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
– Renaissance va acter aujourd'hui son soutien à l'élu horizon Pierre-Yves Bournazel à la mairie de Paris, au détriment de Rachida Dati. C'est un sale coup qui est fait à votre collègue ministre ?
Réponse à côté
– Je ne peux pas m'immiscer dans le débat des municipales de Paris, c'est d'ailleurs vraiment autre chose. Moi, j'aime beaucoup Rachida Dati, je pense qu'elle a le talent et l'abattage, l'énergie pour conduire et remettre en état une ville de Paris qui a quand même été très abîmée, d'ailleurs elle le dit depuis longtemps. Après, c'est le jeu normal de la vie politique, on n'est pas au bout, vous savez. À un moment, là aussi, tout le monde doit se poser. Si on veut que la droite, le centre, le bloc central, le socle commun regagne Paris puisse enfin redresser cette ville de ses dérives liées à la période Hidalgo, eh bien il faudra que tout le monde se mette d'accord. C'est vrai pour les muni…
« – Je ne peux pas m'immiscer dans le débat des municipales de Paris, c'est d'ailleurs vraiment autre chose. Moi, j'aime beaucoup Rachida Dati, je pense qu'elle a le talent et l'abattage, l'énergie pour conduire et remettre en état une ville de Paris qui a quand même été très abîmée, d'ailleurs elle le dit depuis longtemps. Après, c'est le jeu normal de la vie politique, on n'est pas au bout, vous savez. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »Vérifier à 19:24Voir 2 autres passages
« À un moment, là aussi, tout le monde doit se poser. Si on veut que la droite, le centre, le bloc central, le socle commun regagne Paris puisse enfin redresser cette ville de ses dérives liées à la période Hidalgo, eh bien il faudra que tout le monde se mette d'accord. C'est vrai pour les municipales, dans n'importe quelle ville, ce sera vrai pour le présidentiel, disons les choses. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »Vérifier à 19:50
« – Je suis suspendu, je suis dans les airs, mais je suis donc LR. »
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Question 53Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
– Autre sujet d'actualité, monsieur le ministre, ça fait une semaine maintenant que Nicolas Sarkozy dort à la prison de la Santé, c'est quelqu'un que vous connaissez bien. Est-ce que c'est normal que le garde des Sceaux, Gérald Narmanin, aille lui rendre visite, comme ça a été annoncé ?
Réponse partielle
– Moi, ça ne me choque absolument pas, je veux dire, le garde des Sceaux va voir ce qu'il veut.
« – Moi, ça ne me choque absolument pas, je veux dire, le garde des Sceaux va voir ce qu'il veut. »
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Question 54Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
– La balance courante, c'est ça ?
Réponse directe
– Oui, là, le déficit commercial, c'est la balance des biens, consommation industrielle, etc. Mais quand vous rajoutez les services, par exemple le tourisme dont vous parliez, en fait, la France est plutôt excédentaire globalement. Ce qui est clair, c'est que sur la balance des biens, la balance commerciale, on est en déficit depuis des années. C'est un problème lié à la compétitivité de nos entreprises, c'est aussi lié au fait que nous sommes dépendants d'un certain nombre de produits, et je pense notamment à l'énergie. Moi, il y a un sujet qui me préoccupe parmi d'autres, y compris au regard de ma vie politique et de mes engagements, y compris locaux, c'est la balance agricole et agroalim…
« – Oui, là, le déficit commercial, c'est la balance des biens, consommation industrielle, etc. Mais quand vous rajoutez les services, par exemple le tourisme dont vous parliez, en fait, la France est plutôt excédentaire globalement. Ce qui est clair, c'est que sur la balance des biens, la balance commerciale, on est en déficit depuis des années. C'est un problème lié à la compétitivité de nos entreprises, c'est aussi lié au fait que nous sommes dépendants d'un certain nombre de produits, et je pense notamment à l'énergie. Moi, il y a un sujet qui me préoccupe parmi d'autres, y compris au regard de ma vie politique et de mes engagements, y compris locaux, c'est la balance agricole et agroalimentaire, qui aujourd'hui, l'excédent qui était traditionnel, qui était important, devient un déficit ou risque de l'être de façon durable si on ne fait rien. Donc, on va mettre l'accent sur ce secteur. »
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Question 55Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
Donc en fait, vous dites, c'est à vous de voter, moi je ne prends pas mes responsabilités.
Réponse directe
Non, ce n'est pas ça, c'est que tout le monde est dans un dialogue, le gouvernement a pris ses responsabilités en proposant une version de base, cette version de base va évoluer parce qu'il y a un débat parlementaire qui, pour la première fois, n'est pas sous le coup d'un éventuel 49-3, mais ça veut dire aussi qu'à un moment, tout le monde doit prendre sa responsabilité, caler les choses, les poser, donner un budget, personne ne sera content de ce budget, mais l'important c'est de stabiliser la situation. On continue à penser qu'on ne pourra pas, dans ce pays, faire différemment de tous les autres pays de l'Union Européenne. Quand vous prenez le tableau des âges de départ à la retraite et d…
« Non, ce n'est pas ça, c'est que tout le monde est dans un dialogue, le gouvernement a pris ses responsabilités en proposant une version de base, cette version de base va évoluer parce qu'il y a un débat parlementaire qui, pour la première fois, n'est pas sous le coup d'un éventuel 49-3, mais ça veut dire aussi qu'à un moment, tout le monde doit prendre sa responsabilité, caler les choses, les poser, donner un budget, personne ne sera content de ce budget, mais l'important c'est de stabiliser la situation. »
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Question 56Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
– Donc, provocation, vous dites. Autre sujet, les élections municipales auront lieu l'année prochaine, au mois de mars. Est-ce que vous serez candidat ?
Réponse directe
– Je serai candidat parce que je l'avais déjà dit avant, mon idée a toujours été, au fond, de passer la main au Parlement. Et parce qu'à un moment, il faut s'arrêter, il faut faire monter des jeunes, c'est vraiment ce que je voulais faire. Et j'ai toujours dit que je reviendrai à la mairie de la Châte si les électeurs le souhaitent, parce que c'est le cœur de mon engagement politique, c'est là où je vis. Et le territoire de la Châte, du Béry, est pour moi la cause d'un attachement profond. C'est vraiment ce qui m'a nourri intellectuellement et culturellement depuis toujours. Après, si je suis élu maire, ce n'est pas encore fait, le Premier ministre me dira ce que je dois faire. Mais évidemm…
« – Je serai candidat parce que je l'avais déjà dit avant, mon idée a toujours été, au fond, de passer la main au Parlement. Et parce qu'à un moment, il faut s'arrêter, il faut faire monter des jeunes, c'est vraiment ce que je voulais faire. Et j'ai toujours dit que je reviendrai à la mairie de la Châte si les électeurs le souhaitent, parce que c'est le cœur de mon engagement politique, c'est là où je vis. Et le territoire de la Châte, du Béry, est pour moi la cause d'un attachement profond. C'est vraiment ce qui m'a nourri intellectuellement et culturellement depuis toujours. Après, si je suis élu maire, ce n'est pas encore fait, le Premier ministre me dira ce que je dois faire. Mais évidemment, si je suis élu maire et qu'il me demande de me mettre en retrait le temps de mon passage au gouvernement, je le ferai. – Renaissance… – C'est une mission au gouvernement, je peux vous dire que je la conduirai vraiment jusqu'au bout. »
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Question 57Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
– Vous dites, on est au début du parcours législatif, mais on est peut-être aussi, c'est peut-être le début de la fin, puisque c'est mardi prochain, mardi prochain est prévu le vote solennel sur la partie recette du budget, sur le premier volet. Vous inquiétez d'un éventuel rejet de l'Assemblée nationale, qu'est-ce qui se passe ensuite ?
Réponse partielle
– Le texte va au Sénat, qu'il soit rejeté ou pas.
« – Le texte va au Sénat, qu'il soit rejeté ou pas. »
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Question 58Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
– On parle beaucoup du déficit de notre commerce extérieur et de notre balance commerciale. Vous avez des prévisions pour les mois qui viennent ?
Réponse partielle
– Ça dépend des contrats qui sortent, qui sont inscrits. On est à peu près dans la moyenne de l'année dernière. Il est clair que la France est en déficit de sa balance commerciale, mais pas globale, parce que je rappelle que la balance des services, elle est extrêmement déficière.
« – Ça dépend des contrats qui sortent, qui sont inscrits. On est à peu près dans la moyenne de l'année dernière. Il est clair que la France est en déficit de sa balance commerciale, mais pas globale, parce que je rappelle que la balance des services, elle est extrêmement déficière. »
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Question 59Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
C'est pas du tout la possibilité. Comment vous expliquez quand même cette décision de votre parti qui sanctionne des ministres LR qui siègent au gouvernement Le Cornu alors que le parti soutient ce gouvernement, soutient la participation au gouvernement depuis plus d'un an et notamment même au gouvernement Le Cornu 1 ?
Réponse partielle
Je pense qu'il y a un débat, une période de tension comme ça arrive dans les familles politiques. Je pense aussi que tout le monde, Gérard Larcher l'a dit très clairement, souhaite qu'on apaise les choses. Je rappelle quand même que la quasi-totalité des députés du groupe LR, 50 députés à l'Assemblée qui sont en première ligne, a souhaité avec force, et l'a dit et redit, rester au gouvernement, soutenir la participation au gouvernement, et pas simplement un soutien sans participation. Et même les 4-5 qui n'étaient pas trop sur cette ligne ont joué le jeu et sont solidaires. Donc, vous voyez, il y a deux analyses. Je crois que le plus important, c'est de calmer le jeu, de resserrer les rangs…
« Je pense qu'il y a un débat, une période de tension comme ça arrive dans les familles politiques. Je pense aussi que tout le monde, Gérard Larcher l'a dit très clairement, souhaite qu'on apaise les choses. Je rappelle quand même que la quasi-totalité des députés du groupe LR, 50 députés à l'Assemblée qui sont en première ligne, a souhaité avec force, et l'a dit et redit, rester au gouvernement, soutenir la participation au gouvernement, et pas simplement un soutien sans participation. Et même les 4-5 qui n'étaient pas trop sur cette ligne ont joué le jeu et sont solidaires. Donc, vous voyez, il y a deux analyses. Je crois que le plus important, c'est de calmer le jeu, de resserrer les rangs de la famille, parce que ce n'est pas bon pour nous, ce n'est pas bon pour notre message et ce qu'on veut porter, et de se consacrer à ce qu'attendent les Françaises et les Français. »
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Question 60Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
– Si je vous comprends bien, vous dites OK pour la taxe Zucman, allégée dans la version socialiste.
Réponse directe
– Je dis OK, comme le propose le gouvernement, dans la version de son texte qui porte sur les holdings, à l'exception de ce qui concerne la productivité, l'investissement dans l'outil professionnel, il dit, le gouvernement, écoutez, je vous propose de rétablir la justice fiscale pour un certain nombre de contribuables qui, au fond, parce que c'est comme ça que ça marche, font remonter leurs dividendes dans la holding sans payer d'impôts personnels.
« – Je dis OK, comme le propose le gouvernement, dans la version de son texte qui porte sur les holdings, à l'exception de ce qui concerne la productivité, l'investissement dans l'outil professionnel, il dit, le gouvernement, écoutez, je vous propose de rétablir la justice fiscale pour un certain nombre de contribuables qui, au fond, parce que c'est comme ça que ça marche, font remonter leurs dividendes dans la holding sans payer d'impôts personnels. »
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Question 61Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
Non mais c'est intéressant, puisque depuis hier, effectivement, les députés examinent en commission le budget de la Sécu qui contient effectivement cette fameuse suspension de la réforme des retraites. Est-ce que vous appelez, du coup, vos camarades LR à voter cette suspension de la réforme des retraites ?
Réponse à côté
Je pense que tout le monde, à gauche comme à droite, en tout cas dans le grand rassemblement, si je puis dire, des partis qui souhaitent être au gouvernement et qui se disent de gouvernement, je pense qu'il faut qu'à un moment les choses soient posées. Elles sont dites, il y a des batailles parlementaires, ça n'a jamais été comme ça dans la Ve République, c'est le Parlement qui fait le budget, le gouvernement a déposé une proposition, cette proposition, le Premier ministre l'a dit depuis le début, elle va évoluer, il est très dit très clairement, ce ne sera pas le budget le cornu au final, c'est vous qui devez prendre vos responsabilités.
« Je pense que tout le monde, à gauche comme à droite, en tout cas dans le grand rassemblement, si je puis dire, des partis qui souhaitent être au gouvernement et qui se disent de gouvernement, je pense qu'il faut qu'à un moment les choses soient posées. Elles sont dites, il y a des batailles parlementaires, ça n'a jamais été comme ça dans la Ve République, c'est le Parlement qui fait le budget, le gouvernement a déposé une proposition, cette proposition, le Premier ministre l'a dit depuis le début, elle va évoluer, il est très dit très clairement, ce ne sera pas le budget le cornu au final, c'est vous qui devez prendre vos responsabilités. »
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Question 62Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
C'est pour votre bien, c'est pour le bien de la France ?
Réponse à côté
– Non, je pense que tout le monde, à tous les étages, doit faire un petit effort, et c'est comme ça qu'on y arrivera. Encore une fois, ce serait bien pire de ne pas trouver une solution de rééquilibrage financier et de stabilisation par un budget. – Parmi les pistes en discussion, il y a l'alourdissement – Le gouvernement, écoutez, on est vraiment dans le cours de la distribution parlementaire, et je vous rappelle quand même, puisque je suis un public Sénat quand même, que le Sénat va avoir aussi un rôle extrêmement important, avec sa propre expérience, son propre regard, pour équilibrer là aussi un certain nombre de choses qui ont été décidées ou votées à l'Assemblée nationale. On est au t…
« – Non, je pense que tout le monde, à tous les étages, doit faire un petit effort, et c'est comme ça qu'on y arrivera. Encore une fois, ce serait bien pire de ne pas trouver une solution de rééquilibrage financier et de stabilisation par un budget. – Parmi les pistes en discussion, il y a l'alourdissement »
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« – Le gouvernement, écoutez, on est vraiment dans le cours de la distribution parlementaire, et je vous rappelle quand même, puisque je suis un public Sénat quand même, que le Sénat va avoir aussi un rôle extrêmement important, avec sa propre expérience, son propre regard, pour équilibrer là aussi un certain nombre de choses qui ont été décidées ou votées à l'Assemblée nationale. On est au tout début, en fait, d'un processus qui passionne, y compris les médias, la preuve, mais qui n'est pas terminé. L'objectif, encore une chose, c'est que chacun, à un moment, arrive à un résultat, se pose, et stabilise la situation. C'est ce que demande encore ce matin, dans une étude du CESSE, j'ai vu ça être publié ce matin, 80% des Français, qui partent où… »
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Question 63Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
Quand allez-vous quitter votre ministère ?
Réponse partielle
– Je serai candidat parce que je l'avais déjà dit avant, mon idée a toujours été, au fond, de passer la main au Parlement. Et parce qu'à un moment, il faut s'arrêter, il faut faire monter des jeunes, c'est vraiment ce que je voulais faire. Et j'ai toujours dit que je reviendrai à la mairie de la Châte si les électeurs le souhaitent, parce que c'est le cœur de mon engagement politique, c'est là où je vis. Et le territoire de la Châte, du Béry, est pour moi la cause d'un attachement profond. C'est vraiment ce qui m'a nourri intellectuellement et culturellement depuis toujours. Après, si je suis élu maire, ce n'est pas encore fait, le Premier ministre me dira ce que je dois faire. Mais évidemm…
« – Je serai candidat parce que je l'avais déjà dit avant, mon idée a toujours été, au fond, de passer la main au Parlement. Et parce qu'à un moment, il faut s'arrêter, il faut faire monter des jeunes, c'est vraiment ce que je voulais faire. Et j'ai toujours dit que je reviendrai à la mairie de la Châte si les électeurs le souhaitent, parce que c'est le cœur de mon engagement politique, c'est là où je vis. Et le territoire de la Châte, du Béry, est pour moi la cause d'un attachement profond. C'est vraiment ce qui m'a nourri intellectuellement et culturellement depuis toujours. Après, si je suis élu maire, ce n'est pas encore fait, le Premier ministre me dira ce que je dois faire. Mais évidemment, si je suis élu maire et qu'il me demande de me mettre en retrait le temps de mon passage au gouvernement, je le ferai. – Renaissance… – C'est une mission au gouvernement, je peux vous dire que je la conduirai vraiment jusqu'au bout. »
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Question 64Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
Et si oui, allez-vous quitter votre ministère ?
Réponse partielle
– Je serai candidat parce que je l'avais déjà dit avant, mon idée a toujours été, au fond, de passer la main au Parlement. Et parce qu'à un moment, il faut s'arrêter, il faut faire monter des jeunes, c'est vraiment ce que je voulais faire. Et j'ai toujours dit que je reviendrai à la mairie de la Châte si les électeurs le souhaitent, parce que c'est le cœur de mon engagement politique, c'est là où je vis. Et le territoire de la Châte, du Béry, est pour moi la cause d'un attachement profond. C'est vraiment ce qui m'a nourri intellectuellement et culturellement depuis toujours. Après, si je suis élu maire, ce n'est pas encore fait, le Premier ministre me dira ce que je dois faire. Mais évidemm…
« – Je serai candidat parce que je l'avais déjà dit avant, mon idée a toujours été, au fond, de passer la main au Parlement. Et parce qu'à un moment, il faut s'arrêter, il faut faire monter des jeunes, c'est vraiment ce que je voulais faire. Et j'ai toujours dit que je reviendrai à la mairie de la Châte si les électeurs le souhaitent, parce que c'est le cœur de mon engagement politique, c'est là où je vis. Et le territoire de la Châte, du Béry, est pour moi la cause d'un attachement profond. C'est vraiment ce qui m'a nourri intellectuellement et culturellement depuis toujours. Après, si je suis élu maire, ce n'est pas encore fait, le Premier ministre me dira ce que je dois faire. Mais évidemment, si je suis élu maire et qu'il me demande de me mettre en retrait le temps de mon passage au gouvernement, je le ferai. – Renaissance… – C'est une mission au gouvernement, je peux vous dire que je la conduirai vraiment jusqu'au bout. »
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Question 65Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
– Ce n'est pas une manière d'influencer la décision des juges en appel ?
Réponse directe
– Parce que vous croyez que le fait qu'il y aille influencerait la décision des juges, je ne crois pas une seconde. La preuve, ce qui s'est passé, malgré toutes les interventions et les débats médiatiques qu'on a pu avoir sur ces affaires ou sur d'autres, n'a pas modifié le jugement des juges, si je puis dire. – Donc pas de problème. – Encore une fois, moi je suis assez frappé, parce qu'au fond, chaque sujet est hystérisé dans le débat français. et ça me rend personnellement très triste.
« – Parce que vous croyez que le fait qu'il y aille influencerait la décision des juges, je ne crois pas une seconde. La preuve, ce qui s'est passé, malgré toutes les interventions et les débats médiatiques qu'on a pu avoir sur ces affaires ou sur d'autres, n'a pas modifié le jugement des juges, si je puis dire. – Donc pas de problème. – Encore une fois, moi je suis assez frappé, parce qu'au fond, chaque sujet est hystérisé dans le débat français. »
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Question 66Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
Hier, l'Assemblée nationale a adopté une mesure alourdissant la contribution exceptionnelle des grandes entreprises. C'est une mesure qui devrait rapporter 6 milliards d'euros dans les caisses de l'État. Est-ce que ça risque de plomber la compétitivité de la France, comme l'a dit le président du MEDEF, Patrick Martin ?
Réponse partielle
On est clairement dans un pays où la fiscalité est au maximum. Je l'ai toujours dit. C'est-à-dire que je reste attaché aux valeurs de ma famille politique. Après, nous sommes dans une situation exceptionnelle, où il faut trouver des mesures exceptionnelles, temporaires, pour contribuer à redresser la situation des finances publiques. Parce que le plus grand danger, ce n'est pas tant les 6,5 milliards sur les grandes entreprises et la contribution, quelque part, un peu exceptionnelle sur 2 ou 3 ans des grandes entreprises, c'est que nous n'ayons pas de budget, que nous ayons un shutdown, comme disent les Américains, que nous ayons un blocage, et ça nous coûtera extrêmement cher, et notamment…
« On est clairement dans un pays où la fiscalité est au maximum. Je l'ai toujours dit. C'est-à-dire que je reste attaché aux valeurs de ma famille politique. Après, nous sommes dans une situation exceptionnelle, où il faut trouver des mesures exceptionnelles, temporaires, pour contribuer à redresser la situation des finances publiques. Parce que le plus grand danger, ce n'est pas tant les 6,5 milliards sur les grandes entreprises et la contribution, quelque part, un peu exceptionnelle sur 2 ou 3 ans des grandes entreprises, c'est que nous n'ayons pas de budget, que nous ayons un shutdown, comme disent les Américains, que nous ayons un blocage, et ça nous coûtera extrêmement cher, et notamment en termes d'augmentation des intérêts à dette. Mais vous qui êtes ministre en charge de ce dossier, »
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Question 67Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
– Il n'y a pas un mélange des genres un peu particulier ?
Réponse à côté
– Pourquoi s'il y a un mélange des genres ? et qu'il y a un appel qui a été formulé. – Dans le cadre actuel, parce qu'en plus, c'est un ami, ne me paraît pas remettre en cause quoi que ce soit. – Oui, mais enfin, écoutez, là encore, il faut qu'on apaise les choses. Franchement, je suis assez étonné qu'on se perde dans ce genre de discussion. Je comprends bien qu'il y a des principes, en l'occurrence, je ne crois pas une seule seconde, que les principes de séparation des pouvoirs avaient été remis en cause par Gérald Darmanin.
« – Pourquoi s'il y a un mélange des genres ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »Vérifier à 16:30Voir 2 autres passages
« et qu'il y a un appel qui a été formulé. – Dans le cadre actuel, parce qu'en plus, c'est un ami, ne me paraît pas remettre en cause quoi que ce soit. »
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« – Oui, mais enfin, écoutez, là encore, il faut qu'on apaise les choses. Franchement, je suis assez étonné qu'on se perde dans ce genre de discussion. Je comprends bien qu'il y a des principes, en l'occurrence, je ne crois pas une seule seconde, que les principes de séparation des pouvoirs avaient été remis en cause par Gérald Darmanin. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »
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« – La position de la France, elle est extrêmement claire. En l'état, l'accord tel qu'il a été arrêté, en fait, après un certain nombre d'étapes que je ne vais pas repasser en revue, mais en décembre dernier, en 2024, à Montevideo, il n'est en l'état pas acceptable pour la France parce qu'un certain nombre de conditions ne sont pas remplies, des conditions que nous avons posées. La première des conditions, c'était cette clause de sauvegarde. Il y avait une deuxième condition qui était les mesures miroir plus globales, qui ne concernent pas que le Mercosur, sur le fait, en gros, que quand on impose des normes à nos producteurs, il faut que les produits importés aient subi les mêmes normes. On ne peut pas avoir des produits importés qui n'aient pas les mêmes contraintes que les nôtres. C'est un principe que la France défend depuis des années et sur lequel, peu à peu, on avance, mais ça fait partie des conditions, en particulier, pour pouvoir accepter, de notre part, par l'accord Mercosur. Et puis, troisièmement, on l'a toujours dit, et moi, je pense que c'est extrêmement important à titre personnel, pour des raisons, y compris très pragmatiques de connaissance du terrain, il faut que des contrôles soient vraiment mis en place avec une vraie force, des vrais moyens pour vérifier qu'on ne nous raconte pas d'histoire, y compris dans un élevage d'un pays par ailleurs ami, mais il peut se passer beaucoup de choses. – C'est possible, c'est faisable, ça ? – Oui, c'est faisable. On le fait bien dans nos exploitations. On le fait bien dans nos exploitations, nos éleveurs, dont on parlait tout à l'heure, ils sont très régulièrement contrôlés, donc il n'y a aucune raison, si on signe un accord, qu'il n'y ait pas des vérifications sur le bon respect des clauses de cet accord. Donc, c'est les trois grandes conditions françaises, d'accord ? »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »Vérifier à 9:36
« – Je vais vous dire très concrètement, si ça n'aboutit pas au niveau où nous le demandons, je veux quand même dire que nous aurons déjà obtenu beaucoup de garanties, y compris avec la première version de la clause de sauvegarde, y compris celle qui a été révisée et augmentée, rendue plus concrète, ces derniers jours. Donc on a déjà un acquis de protection. Nous, on veut, c'est la position de la France, c'est d'aller le plus loin possible et ce n'est pas simplement la clause de sauvegarde, je le rappelle, mais ce sont des engagements précis sur les mesures miroirs, c'est-à-dire en gros, les normes phytosanitaires, sanitaires, par exemple, qu'on impose aux éleveurs ou aux producteurs de céréales d'autres pays, elles doivent s'appliquer à ces pays, s'ils veulent rentrer chez nous, parce que chez nous, c'est comme ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »Vérifier à 16:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que là il y a un plan d'aide de 300 millions pour les agriculteurs, mais il faut qu'il y ait un budget, parce que ce sera par un amendement du budget. Est-ce que ce soir vous êtes optimiste Nicolas Forrichet ? Je suis optimiste. Vous êtes républicain je précise. »
BFM Business — La grande interview · Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité – 13/01Vérifier à 4:10Voir 2 autres passages
« – Il y en aura autant que de besoins. Sébastien Lecornu est quelqu'un d'extrêmement pragmatique, qui sent bien et entend bien ce qui se passe dans le pays, et qui veut simplement qu'on apporte collectivement des réponses avec beaucoup de rapidité. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »Vérifier à 7:07
« – Écoutez, moi je veux d'abord voir le texte très précisément pour pouvoir en parler parce qu'on a eu ça hier soir, très très tard, mais simplement, ce qui est clair, c'est que tout ce qui est souplesse, tout ce qui est pris en compte des nécessités, des contraintes de la transition de nos industriels, tout ça va dans le bon sens et c'est, je crois, ce qu'on peut dire tout de suite. Après, la question, c'est aussi, quelles sont les conditions du commerce entre notamment la Chine et les constructeurs européens ou américains d'ailleurs. C'est pour cette raison, et la France avait joué un rôle très important là aussi pour l'obtenir, que nous avions réétabli il y a deux ans des droits compensatoires qui rééquilibraient par rapport au prix de vente des véhicules chinois. Ça a eu des conséquences sur d'autres filières, c'est un peu la guerre, on a bien compris, mais il était essentiel que les véhicules chinois qui sont largement subventionnés en réalité par l'argent public soient vendus à un prix avec ces droits supplémentaires qui soient à peu près concurrentiels avec le coût de revient et le prix de vente français. Et on met les moyens sous le temps »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 oct. 2025 au 13 janv. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que là il y a un plan d'aide de 300 millions pour les agriculteurs, mais il faut qu'il y ait un budget, parce que ce sera par un amendement du budget. Est-ce que ce soir vous êtes optimiste Nicolas Forrichet ? Je suis optimiste. Vous êtes républicain je précise. »
BFM Business — La grande interview · Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité – 13/01Vérifier à 4:10Voir 2 autres passages
« Pour l'instant, je ne suis pas dans cet état d'esprit. Pour l'instant, moi, je me consacre de manière accélérée à la mission qui est la mienne. Je crois que tous les membres du gouvernement aux côtés de Sébastien Lecornu le font. Il y a un débat au Parlement. Le Premier ministre a été extrêmement clair. Il a d'ailleurs annoncé qu'il n'utiliserait pas l'arme fatale, comme on dit, qui est le 49-3. Il y a d'autres outils dans la Constitution qui permettent d'avancer. Mais il a dit ça, pourquoi ? Parce qu'au fond, dans une assemblée nationale qui n'a pas de majorité, il y a un moment où il faut que tout le monde se mette autour de la table et qu'on essaye, les uns et les autres, de faire les compromis nécessaires pour trouver une solution. Qu'est-ce qui est important aujourd'hui ? Que nous demandent les habitants du Béry, par exemple, chez moi, ou de tous nos territoires, de toute la France, que ce soit dans le monde urbain ou dans le monde rural ? Entendez-vous. Mettez-vous autour de la table. Vous n'avez pas de ligne rouge. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – La position de la France, elle est extrêmement claire. En l'état, l'accord tel qu'il a été arrêté, en fait, après un certain nombre d'étapes que je ne vais pas repasser en revue, mais en décembre dernier, en 2024, à Montevideo, il n'est en l'état pas acceptable pour la France parce qu'un certain nombre de conditions ne sont pas remplies, des conditions que nous avons posées. La première des conditions, c'était cette clause de sauvegarde. Il y avait une deuxième condition qui était les mesures miroir plus globales, qui ne concernent pas que le Mercosur, sur le fait, en gros, que quand on impose des normes à nos producteurs, il faut que les produits importés aient subi les mêmes normes. On ne peut pas avoir des produits importés qui n'aient pas les mêmes contraintes que les nôtres. C'est un principe que la France défend depuis des années et sur lequel, peu à peu, on avance, mais ça fait partie des conditions, en particulier, pour pouvoir accepter, de notre part, par l'accord Mercosur. Et puis, troisièmement, on l'a toujours dit, et moi, je pense que c'est extrêmement important à titre personnel, pour des raisons, y compris très pragmatiques de connaissance du terrain, il faut que des contrôles soient vraiment mis en place avec une vraie force, des vrais moyens pour vérifier qu'on ne nous raconte pas d'histoire, y compris dans un élevage d'un pays par ailleurs ami, mais il peut se passer beaucoup de choses. – C'est possible, c'est faisable, ça ? – Oui, c'est faisable. On le fait bien dans nos exploitations. On le fait bien dans nos exploitations, nos éleveurs, dont on parlait tout à l'heure, ils sont très régulièrement contrôlés, donc il n'y a aucune raison, si on signe un accord, qu'il n'y ait pas des vérifications sur le bon respect des clauses de cet accord. Donc, c'est les trois grandes conditions françaises, d'accord ? »
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« – En l'état actuel, nous n'avons pas de minorité clairement définie, je le dis, c'est clair, mais en même temps, nous sommes dans une démarche qui est une démarche très constructive, qui vise au fond à se donner le temps, un peu plus de temps, pour obtenir toutes les garanties nécessaires qui permettront de vraiment rassurer, pas simplement en parole, mais en moyens, en actes, en procédures très concrètes, très opérationnelles, nos amis des filières agricoles qui peuvent être, comment dire, très inquiètes d'éventuelles dérives qui viendraient les déstabiliser. Et je le dis tout de suite, parce que c'est important de le rappeler, qu'il faut aussi être positif, moi j'essaie d'être positif, il y a des risques sur la viande bovine, sur le sucre, sur la volaille, sur l'éthanol, ça on le sait, et donc on met tout en œuvre, et c'est ce qui bloque pour l'instant la situation, pour que ces filières puissent avoir des garanties très opérationnelles pour être protégées si jamais il y a trop d'exports, où c'est les prix Bastro, mais je rappelle quand même que le lait et le fromage, les vins et spiritueux, l'industrie en général, les services, l'accès au marché public, la protection de nos... »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – La position de la France, elle est extrêmement claire. En l'état, l'accord tel qu'il a été arrêté, en fait, après un certain nombre d'étapes que je ne vais pas repasser en revue, mais en décembre dernier, en 2024, à Montevideo, il n'est en l'état pas acceptable pour la France parce qu'un certain nombre de conditions ne sont pas remplies, des conditions que nous avons posées. La première des conditions, c'était cette clause de sauvegarde. Il y avait une deuxième condition qui était les mesures miroir plus globales, qui ne concernent pas que le Mercosur, sur le fait, en gros, que quand on impose des normes à nos producteurs, il faut que les produits importés aient subi les mêmes normes. On ne peut pas avoir des produits importés qui n'aient pas les mêmes contraintes que les nôtres. C'est un principe que la France défend depuis des années et sur lequel, peu à peu, on avance, mais ça fait partie des conditions, en particulier, pour pouvoir accepter, de notre part, par l'accord Mercosur. Et puis, troisièmement, on l'a toujours dit, et moi, je pense que c'est extrêmement important à titre personnel, pour des raisons, y compris très pragmatiques de connaissance du terrain, il faut que des contrôles soient vraiment mis en place avec une vraie force, des vrais moyens pour vérifier qu'on ne nous raconte pas d'histoire, y compris dans un élevage d'un pays par ailleurs ami, mais il peut se passer beaucoup de choses. – C'est possible, c'est faisable, ça ? – Oui, c'est faisable. On le fait bien dans nos exploitations. On le fait bien dans nos exploitations, nos éleveurs, dont on parlait tout à l'heure, ils sont très régulièrement contrôlés, donc il n'y a aucune raison, si on signe un accord, qu'il n'y ait pas des vérifications sur le bon respect des clauses de cet accord. Donc, c'est les trois grandes conditions françaises, d'accord ? »
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« – Non, je pense qu'il y a une évolution qu'il faut saluer parce qu'il y a plus de souplesse, on a plus de temps. ça correspond à des inquiétudes profondes de l'industrie automobile en général, pas simplement allemande, mais aussi française. »
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« Donc la position de la France qui demande depuis le début sans se dédire sur l'objectif de transition, je le précise, sans renoncer à l'objectif des véhicules électriques, mais qui demande d'être pragmatique et de se donner le temps pour permettre notamment aux industriels de faire eux-mêmes leur propre transition industrielle, leur évolution, sans être, comment dire, submergés par la concurrence notamment chinoise, parce que c'est ça le sujet, cette demande de souplesse, de délai, de pragmatisme, elle a été entendue et donc la France s'en félicite. Mais on ne renonce pas pour autant à ce qui constitue quand même au fond une obligation qui a été communément admise par tous à la transition énergétique à terme. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Pour les conséquences, c'est ce que Annie Gennevar, en l'occurrence, a pu négocier dans la foulée des mesures qui ont été mises en œuvre en Savoie et en Haute-Savoie. Vous savez que la propagation de la dermatose est totalement éradiquée et arrêtée. Parce qu'en ce moment, on est dans une période en plus où on exporte beaucoup, notamment les jeunes bovins mâles pour aller être engraissés en Italie. »
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« – Je vais lire tout de suite. Clause de sauvegarde, mesure miroir plus globale, et contrôle vraiment renforcé. La clause de sauvegarde, telle qu'elle a été adoptée hier, elle répond pour partie à la demande française, et c'est déjà une avancée. La seule chose, c'est que nous, nous voulons qu'elle soit totalement opérationnelle, qu'elle soit réellement efficace. Donc, on a mis, alors on va rentrer dans la technique, mais on a mis un certain nombre de conditions à tout ça. Par exemple, le fait qu'il y ait la possibilité de changer les codes douaniers pour contrôler l'évolution des importations du Mercosur ou l'évolution des prix de ces importations. par exemple, sur la loyau, les pièces nobles du bœuf, et pas simplement sur la carcasse globale. Donc, ce genre de choses-là… »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes28 oct. 2025 au 17 déc. 2025 · 10 observations11 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – En l'état actuel, nous n'avons pas de minorité clairement définie, je le dis, c'est clair, mais en même temps, nous sommes dans une démarche qui est une démarche très constructive, qui vise au fond à se donner le temps, un peu plus de temps, pour obtenir toutes les garanties nécessaires qui permettront de vraiment rassurer, pas simplement en parole, mais en moyens, en actes, en procédures très concrètes, très opérationnelles, nos amis des filières agricoles qui peuvent être, comment dire, très inquiètes d'éventuelles dérives qui viendraient les déstabiliser. Et je le dis tout de suite, parce que c'est important de le rappeler, qu'il faut aussi être positif, moi j'essaie d'être positif, il y a des risques sur la viande bovine, sur le sucre, sur la volaille, sur l'éthanol, ça on le sait, et donc on met tout en œuvre, et c'est ce qui bloque pour l'instant la situation, pour que ces filières puissent avoir des garanties très opérationnelles pour être protégées si jamais il y a trop d'exports, où c'est les prix Bastro, mais je rappelle quand même que le lait et le fromage, les vins et spiritueux, l'industrie en général, les services, l'accès au marché public, la protection de nos... »
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« – Non, les choses ont progressé, mais nous sommes encore dans l'attente de réponses précises. »
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« – En l'État, l'accord n'est pas pour nous acceptable. Je l'ai redit hier dans l'hémicycle du Sénat, très clairement, la position de la France est très claire. Le président de la République se bat, je tiens à le dire, pour justement que nous soyons pris en compte et que notamment, on se donne le temps d'avoir les réponses. C'est la position de la France aussi. Et quand Sébastien Lecornu demande dimanche dernier d'avoir un report d'un certain nombre de semaines, peut-être d'un mois, deux mois, ce n'est pas pour embêter nos amis de l'Union européenne, c'est parce qu'on a besoin d'avoir des réponses précises. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – En l'état actuel, nous n'avons pas de minorité clairement définie, je le dis, c'est clair, mais en même temps, nous sommes dans une démarche qui est une démarche très constructive, qui vise au fond à se donner le temps, un peu plus de temps, pour obtenir toutes les garanties nécessaires qui permettront de vraiment rassurer, pas simplement en parole, mais en moyens, en actes, en procédures très concrètes, très opérationnelles, nos amis des filières agricoles qui peuvent être, comment dire, très inquiètes d'éventuelles dérives qui viendraient les déstabiliser. Et je le dis tout de suite, parce que c'est important de le rappeler, qu'il faut aussi être positif, moi j'essaie d'être positif, il y a des risques sur la viande bovine, sur le sucre, sur la volaille, sur l'éthanol, ça on le sait, et donc on met tout en œuvre, et c'est ce qui bloque pour l'instant la situation, pour que ces filières puissent avoir des garanties très opérationnelles pour être protégées si jamais il y a trop d'exports, où c'est les prix Bastro, mais je rappelle quand même que le lait et le fromage, les vins et spiritueux, l'industrie en général, les services, l'accès au marché public, la protection de nos... »
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« – Je vais vous dire très concrètement, si ça n'aboutit pas au niveau où nous le demandons, je veux quand même dire que nous aurons déjà obtenu beaucoup de garanties, y compris avec la première version de la clause de sauvegarde, y compris celle qui a été révisée et augmentée, rendue plus concrète, ces derniers jours. Donc on a déjà un acquis de protection. Nous, on veut, c'est la position de la France, c'est d'aller le plus loin possible et ce n'est pas simplement la clause de sauvegarde, je le rappelle, mais ce sont des engagements précis sur les mesures miroirs, c'est-à-dire en gros, les normes phytosanitaires, sanitaires, par exemple, qu'on impose aux éleveurs ou aux producteurs de céréales d'autres pays, elles doivent s'appliquer à ces pays, s'ils veulent rentrer chez nous, parce que chez nous, c'est comme ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »Vérifier à 16:30
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a des solutions si on s'en donne les moyens et s'il y a une volonté. Ça passe notamment par le fait que les entreprises européennes achètent les terres rares qui sont produites ou raffinées par nos groupes. Mais on a aussi des solutions industrielles à mettre en place en face avec l'accompagnement de l'État des projets qui nous permettront d'être beaucoup plus autonomes. Il faut à la fois savoir extraire et raffiner ce que nous avons dans nos propres sols, savoir recycler parce que ça c'est très important. Donc il faut éviter que des métaux issus de terres rares qui ont déjà été utilisés repartent à l'étranger. Il faut les garder et les recycler chez nous. Et enfin, troisièmement, et ça c'est ce qui est fait depuis un certain nombre d'années, mais on accélère vraiment. Il faut qu'on diversifie nos partenariats avec un certain nombre de pays. Actuellement, on a signé près d'une trentaine d'accords de partenariats dans le monde sur justement des sujets d'extraction minière ou de terres rares. »
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« Non, ce n'est pas ça, c'est que tout le monde est dans un dialogue, le gouvernement a pris ses responsabilités en proposant une version de base, cette version de base va évoluer parce qu'il y a un débat parlementaire qui, pour la première fois, n'est pas sous le coup d'un éventuel 49-3, mais ça veut dire aussi qu'à un moment, tout le monde doit prendre sa responsabilité, caler les choses, les poser, donner un budget, personne ne sera content de ce budget, mais l'important c'est de stabiliser la situation. »
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« – Le texte va au Sénat, qu'il soit rejeté ou pas. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Parce que vous croyez que le fait qu'il y aille influencerait la décision des juges, je ne crois pas une seconde. La preuve, ce qui s'est passé, malgré toutes les interventions et les débats médiatiques qu'on a pu avoir sur ces affaires ou sur d'autres, n'a pas modifié le jugement des juges, si je puis dire. – Donc pas de problème. – Encore une fois, moi je suis assez frappé, parce qu'au fond, chaque sujet est hystérisé dans le débat français. »
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« – Je dis OK, comme le propose le gouvernement, dans la version de son texte qui porte sur les holdings, à l'exception de ce qui concerne la productivité, l'investissement dans l'outil professionnel, il dit, le gouvernement, écoutez, je vous propose de rétablir la justice fiscale pour un certain nombre de contribuables qui, au fond, parce que c'est comme ça que ça marche, font remonter leurs dividendes dans la holding sans payer d'impôts personnels. »
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« – Je vais lire tout de suite. Clause de sauvegarde, mesure miroir plus globale, et contrôle vraiment renforcé. La clause de sauvegarde, telle qu'elle a été adoptée hier, elle répond pour partie à la demande française, et c'est déjà une avancée. La seule chose, c'est que nous, nous voulons qu'elle soit totalement opérationnelle, qu'elle soit réellement efficace. Donc, on a mis, alors on va rentrer dans la technique, mais on a mis un certain nombre de conditions à tout ça. Par exemple, le fait qu'il y ait la possibilité de changer les codes douaniers pour contrôler l'évolution des importations du Mercosur ou l'évolution des prix de ces importations. par exemple, sur la loyau, les pièces nobles du bœuf, et pas simplement sur la carcasse globale. Donc, ce genre de choses-là… »
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« – La discussion européenne, elle n'est pas simple. Chaque pays a ses intérêts, sa propre analyse. Nous, nous faisons valoir la nôtre. Nous sommes extrêmement fermes. Nous avons déjà fait bouger les choses, et je tiens à le dire, parce que j'entends parfois que la France est isolée, etc. Enfin, si la clause de sauvegarde, si elle commence à être de plus en plus précise, si la Commission, la semaine dernière, nous a donné un certain nombre de premières réponses, par exemple sur les moyens de contrôle, etc., c'est aussi parce que la France s'est mobilisée. Et on va continuer à le faire, parce que c'est l'intérêt de nos filières, et parce que c'est l'intérêt, moi je le dis comme ministre du Commerce extérieur, d'avoir un accord qui soit finalement acceptable par tous, un bon compromis, comme on le fait à l'Assemblée, ou entre l'Assemblée et le Sénat, au niveau national. »
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« – Écoutez, moi je veux d'abord voir le texte très précisément pour pouvoir en parler parce qu'on a eu ça hier soir, très très tard, mais simplement, ce qui est clair, c'est que tout ce qui est souplesse, tout ce qui est pris en compte des nécessités, des contraintes de la transition de nos industriels, tout ça va dans le bon sens et c'est, je crois, ce qu'on peut dire tout de suite. Après, la question, c'est aussi, quelles sont les conditions du commerce entre notamment la Chine et les constructeurs européens ou américains d'ailleurs. C'est pour cette raison, et la France avait joué un rôle très important là aussi pour l'obtenir, que nous avions réétabli il y a deux ans des droits compensatoires qui rééquilibraient par rapport au prix de vente des véhicules chinois. Ça a eu des conséquences sur d'autres filières, c'est un peu la guerre, on a bien compris, mais il était essentiel que les véhicules chinois qui sont largement subventionnés en réalité par l'argent public soient vendus à un prix avec ces droits supplémentaires qui soient à peu près concurrentiels avec le coût de revient et le prix de vente français. Et on met les moyens sous le temps »
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