Non, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a juste rappelé, puis c'est devenu un peu la polémique du week-end, ça vous a bien servi quelque part ?
Réponse à côtéOn va revenir sur...
« On va revenir sur... »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 67 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
On va revenir sur...
« On va revenir sur... »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Aucun équilibre n'a été trouvé en commission des finances, comme vous le savez. Nicolas Faussi, vous avez trouvé un siège de campagne, parce qu'il y a les élections municipales, mais il y aura peut-être des élections législatives. En tous les cas, c'est Sébastien Lecornu, vous en avez repris un ? »
Je ne sais pas, moi je lis les journaux. Parce que là il y a un plan d'aide de 300 millions pour les agriculteurs, mais il faut qu'il y ait un budget, parce que ce sera par un amendement du budget. Est-ce que ce soir vous êtes optimiste Nicolas Forrichet ? Je suis optimiste. Vous êtes républicain je précise. Aucun équilibre n'a été trouvé en commission des finances, comme vous le savez. Nicolas Faussi, vous avez trouvé un siège de campagne, parce qu'il y a les élections municipales, mais il y aura peut-être des élections législatives. En tous les cas, c'est Sébastien Lecornu, vous en avez repris un ?
« Je ne sais pas, moi je lis les journaux. »
« Parce que là il y a un plan d'aide de 300 millions pour les agriculteurs, mais il faut qu'il y ait un budget, parce que ce sera par un amendement du budget. Est-ce que ce soir vous êtes optimiste Nicolas Forrichet ? Je suis optimiste. Vous êtes républicain je précise. »
– On travaille pour réduire ce délai, parce qu'en réalité, il n'y a pas de raison que ça pose un problème.
« – On travaille pour réduire ce délai, parce qu'en réalité, il n'y a pas de raison que ça pose un problème. »
On fait tout ce qu'on peut pour être dans le débat, ce n'est pas facile. Vous avez des sujets très précis qui ne sont pour l'instant pas résolus. Je pense notamment au fait que les Chinois produisent et raffinent pratiquement 90% des terres rares d'un certain nombre de métaux critiques. Donc ils nous tiennent, si je puis dire.
« On fait tout ce qu'on peut pour être dans le débat, ce n'est pas facile. Vous avez des sujets très précis qui ne sont pour l'instant pas résolus. Je pense notamment au fait que les Chinois produisent et raffinent pratiquement 90% des terres rares d'un certain nombre de métaux critiques. Donc ils nous tiennent, si je puis dire. »
– Vous avez un délai qui peut être variable, mais qui fait que vous ne pouvez pas exporter vos bovins quand ils viennent d'être vaccinés.
« – Vous avez un délai qui peut être variable, mais qui fait que vous ne pouvez pas exporter vos bovins quand ils viennent d'être vaccinés. »
On a des solutions si on s'en donne les moyens et s'il y a une volonté. Ça passe notamment par le fait que les entreprises européennes achètent les terres rares qui sont produites ou raffinées par nos groupes. Mais on a aussi des solutions industrielles à mettre en place en face avec l'accompagnement de l'État des projets qui nous permettront d'être beaucoup plus autonomes. Il faut à la fois savoir extraire et raffiner ce que nous avons dans nos propres sols, savoir recycler parce que ça c'est très important. Donc il faut éviter que des métaux issus de terres rares qui ont déjà été utilisés repartent à l'étranger. Il faut les garder et les recycler chez nous. Et enfin, troisièmement, et ça…
« On a des solutions si on s'en donne les moyens et s'il y a une volonté. Ça passe notamment par le fait que les entreprises européennes achètent les terres rares qui sont produites ou raffinées par nos groupes. Mais on a aussi des solutions industrielles à mettre en place en face avec l'accompagnement de l'État des projets qui nous permettront d'être beaucoup plus autonomes. Il faut à la fois savoir extraire et raffiner ce que nous avons dans nos propres sols, savoir recycler parce que ça c'est très important. Donc il faut éviter que des métaux issus de terres rares qui ont déjà été utilisés repartent à l'étranger. Il faut les garder et les recycler chez nous. Et enfin, troisièmement, et ça c'est ce qui est fait depuis un certain nombre d'années, mais on accélère vraiment. Il faut qu'on diversifie nos partenariats avec un certain nombre de pays. Actuellement, on a signé près d'une trentaine d'accords de partenariats dans le monde sur justement des sujets d'extraction minière ou de terres rares. »
– Ils vont pouvoir l'être, mais avec des délais qui sont encore à négocier dans certaines situations.
« – Ils vont pouvoir l'être, mais avec des délais qui sont encore à négocier dans certaines situations. »
– Donc ça, ça a été mis en œuvre pour les Italiens et l'objectif, c'est effectivement de discuter avec nos partenaires, notamment l'Italie et l'Espagne, où vont 90% de nos exportations bovines en Europe, et pouvoir les rassurer sur les protocoles qui sont mis en œuvre en France, sur le fait qu'on maîtrise la situation, qu'aujourd'hui, on a une situation qui est totalement stabilisée, il faut qu'on termine le boulot, si je puis dire, avec notamment cette vaccination.
« – Donc ça, ça a été mis en œuvre pour les Italiens et l'objectif, c'est effectivement de discuter avec nos partenaires, notamment l'Italie et l'Espagne, où vont 90% de nos exportations bovines en Europe, et pouvoir les rassurer sur les protocoles qui sont mis en œuvre en France, sur le fait qu'on maîtrise la situation, qu'aujourd'hui, on a une situation qui est totalement stabilisée, il faut qu'on termine le boulot, si je puis dire, avec notamment cette vaccination. »
– Je n'ai pas à moi de vous répondre là-dessus, la seule chose que je peux vous dire, c'est que la préoccupation du Premier ministre et du gouvernement à ses côtés, c'est d'abord de trouver rapidement des solutions à cette crise qui nous est imposée à nous tous, aux éleveurs comme au gouvernement, on veut agir avant d'aller sur le terrain. Il ne s'agit pas simplement d'aller sur le terrain pour dire, on vous a entendu, ce que fait… – Très très bien, mais il faut d'abord qu'on ait des solutions concrètes, et ça a été l'objet de ces dernières réunions, de ces derniers jours pour mobiliser toutes les forces possibles…
« – Je n'ai pas à moi de vous répondre là-dessus, la seule chose que je peux vous dire, c'est que la préoccupation du Premier ministre et du gouvernement à ses côtés, c'est d'abord de trouver rapidement des solutions à cette crise qui nous est imposée à nous tous, aux éleveurs comme au gouvernement, on veut agir avant d'aller sur le terrain. Il ne s'agit pas simplement d'aller sur le terrain pour dire, on vous a entendu, ce que fait… »
Ce sont les députés qui votent à l'Assemblée et je pense qu'ils ont été très clairs et compris au moment du PLFSS sur la nécessité de stabiliser la situation. Nous n'avons pas de majorité à l'Assemblée, mais pourtant, c'est à l'Assemblée que la décision finale se fait. Donc, il faut savoir à un moment, en temps des Français, vous avez 80% de l'électorat de la droite, 80% de l'électorat de la droite, toutes les études le disent, qui est favorable à ce qu'on stabilise la situation, y compris s'il y a des compromis, avec notamment le Parti Socialiste ou les Verts. Vous avez 62% ou 63%, ça dépend des sondages, des Français qui demandent la même chose. Donc, il y a un moment, il faut bien entend…
« je pense qu'il faut qu'on stabilise la situation pour avoir un débat précisément sur les sujets que Bruno Retailleau évoque et d'autres. Il faut que 2026 soit le moment du débat public où on clarifie, où on dit les vérités, où on dit les choses, où on fait de la comparaison internationale pour préparer 2027 et les Français trancheront. Mais si on ne se pose pas, on ne peut pas avoir ce débat, on va continuer à être dans les postures, dans les concurrences et dans l'incertitude totale, ce qui fait que, très concrètement, dans ma ville de la Châtre, moi, les commerçants, dans le Berry, ils me disent on ne vaut rien parce que pourquoi ? Les consommateurs, ils sont inquiets, ils épargnent comme jamais. Donc il faut sortir de cette spirale et c'est là que je ne suis pas totalement en accord avec Bruno, mais il a d'autres perspectives. On ne peut pas dire »
« Non, il a une vision qui est différente, un agenda qui est différent, mais je pense que, dans le moment, et c'est pour ça que moi je suis rentré au gouvernement, il faut qu'on se concentre sur l'intérêt général du pays à court terme, à moyen terme et qu'on permette d'avoir ce débat et les Français trancheront en 2027. »
– En l'état actuel, nous n'avons pas de minorité clairement définie, je le dis, c'est clair, mais en même temps, nous sommes dans une démarche qui est une démarche très constructive, qui vise au fond à se donner le temps, un peu plus de temps, pour obtenir toutes les garanties nécessaires qui permettront de vraiment rassurer, pas simplement en parole, mais en moyens, en actes, en procédures très concrètes, très opérationnelles, nos amis des filières agricoles qui peuvent être, comment dire, très inquiètes d'éventuelles dérives qui viendraient les déstabiliser. Et je le dis tout de suite, parce que c'est important de le rappeler, qu'il faut aussi être positif, moi j'essaie d'être positif, il…
« – En l'état actuel, nous n'avons pas de minorité clairement définie, je le dis, c'est clair, mais en même temps, nous sommes dans une démarche qui est une démarche très constructive, qui vise au fond à se donner le temps, un peu plus de temps, pour obtenir toutes les garanties nécessaires qui permettront de vraiment rassurer, pas simplement en parole, mais en moyens, en actes, en procédures très concrètes, très opérationnelles, nos amis des filières agricoles qui peuvent être, comment dire, très inquiètes d'éventuelles dérives qui viendraient les déstabiliser. Et je le dis tout de suite, parce que c'est important de le rappeler, qu'il faut aussi être positif, moi j'essaie d'être positif, il y a des risques sur la viande bovine, sur le sucre, sur la volaille, sur l'éthanol, ça on le sait, et donc on met tout en œuvre, et c'est ce qui bloque pour l'instant la situation, pour que ces filières puissent avoir des garanties très opérationnelles pour être protégées si jamais il y a trop d'exports, où c'est les prix Bastro, mais je rappelle quand même que le lait et le fromage, les vins et spiritueux, l'industrie en général, les services, l'accès au marché public, la protection de nos... »
– En l'état actuel, c'est ce que j'ai dit au sénateur hier, le fait de saisir la Cour de justice européenne sur ce texte n'aurait aucun effet, en réalité, ne changerait rien au processus de majorité qualifiée ou non au sein du Conseil européen. Donc, moi, je pense que, plutôt que de saisir la Cour de justice, qui pourrait avoir des conséquences, y compris sur la position de la France et la façon dont la France est considérée, y compris dans de futures négociations sur d'autres pays, nous préférons, et c'est ce que j'ai rappelé, nous battre pour avoir toutes les garanties nécessaires en matière de mesures miroirs, de contrôle, évidemment, pour améliorer la clause de sauvegarde.
« – En l'état actuel, c'est ce que j'ai dit au sénateur hier, le fait de saisir la Cour de justice européenne sur ce texte n'aurait aucun effet, en réalité, ne changerait rien au processus de majorité qualifiée ou non au sein du Conseil européen. Donc, moi, je pense que, plutôt que de saisir la Cour de justice, qui pourrait avoir des conséquences, y compris sur la position de la France et la façon dont la France est considérée, y compris dans de futures négociations sur d'autres pays, nous préférons, et c'est ce que j'ai rappelé, nous battre pour avoir toutes les garanties nécessaires en matière de mesures miroirs, de contrôle, évidemment, pour améliorer la clause de sauvegarde. »
– Vous avez un délai qui peut être variable, mais qui fait que vous ne pouvez pas exporter vos bovins quand ils viennent d'être vaccinés.
« – Vous avez un délai qui peut être variable, mais qui fait que vous ne pouvez pas exporter vos bovins quand ils viennent d'être vaccinés. »
– Quand ils sont vaccinés, normalement, ils ne peuvent plus, pendant un certain nombre de jours, avec des délais qui peuvent varier, être déplacés et être exportés. Donc la question, c'est comment on fait pour réduire au maximum, dans la discussion avec nos partenaires, les délais pendant lesquels ils ne sont pas exportables, le temps que la vaccination fasse son effet. C'est ce qu'on a obtenu en discutant avec nos amis italiens pour les troupeaux, y compris qui avaient été touchés en Savoie et en Haute-Savoie. Donc on peut trouver des solutions, ça passe aussi par…
« – Quand ils sont vaccinés, normalement, ils ne peuvent plus, pendant un certain nombre de jours, avec des délais qui peuvent varier, être déplacés et être exportés. Donc la question, c'est comment on fait pour réduire au maximum, dans la discussion avec nos partenaires, les délais pendant lesquels ils ne sont pas exportables, le temps que la vaccination fasse son effet. C'est ce qu'on a obtenu en discutant avec nos amis italiens pour les troupeaux, y compris qui avaient été touchés en Savoie et en Haute-Savoie. Donc on peut trouver des solutions, ça passe aussi par… »
– Non, les choses ont progressé, mais nous sommes encore dans l'attente de réponses précises. – En l'État, l'accord n'est pas pour nous acceptable. Je l'ai redit hier dans l'hémicycle du Sénat, très clairement, la position de la France est très claire. Le président de la République se bat, je tiens à le dire, pour justement que nous soyons pris en compte et que notamment, on se donne le temps d'avoir les réponses. C'est la position de la France aussi. Et quand Sébastien Lecornu demande dimanche dernier d'avoir un report d'un certain nombre de semaines, peut-être d'un mois, deux mois, ce n'est pas pour embêter nos amis de l'Union européenne, c'est parce qu'on a besoin d'avoir des réponses pr…
« – Non, les choses ont progressé, mais nous sommes encore dans l'attente de réponses précises. »
« – En l'État, l'accord n'est pas pour nous acceptable. Je l'ai redit hier dans l'hémicycle du Sénat, très clairement, la position de la France est très claire. Le président de la République se bat, je tiens à le dire, pour justement que nous soyons pris en compte et que notamment, on se donne le temps d'avoir les réponses. C'est la position de la France aussi. Et quand Sébastien Lecornu demande dimanche dernier d'avoir un report d'un certain nombre de semaines, peut-être d'un mois, deux mois, ce n'est pas pour embêter nos amis de l'Union européenne, c'est parce qu'on a besoin d'avoir des réponses précises. »
– La discussion européenne, elle n'est pas simple. Chaque pays a ses intérêts, sa propre analyse. Nous, nous faisons valoir la nôtre. Nous sommes extrêmement fermes. Nous avons déjà fait bouger les choses, et je tiens à le dire, parce que j'entends parfois que la France est isolée, etc. Enfin, si la clause de sauvegarde, si elle commence à être de plus en plus précise, si la Commission, la semaine dernière, nous a donné un certain nombre de premières réponses, par exemple sur les moyens de contrôle, etc., c'est aussi parce que la France s'est mobilisée. Et on va continuer à le faire, parce que c'est l'intérêt de nos filières, et parce que c'est l'intérêt, moi je le dis comme ministre du Com…
« – La discussion européenne, elle n'est pas simple. Chaque pays a ses intérêts, sa propre analyse. Nous, nous faisons valoir la nôtre. Nous sommes extrêmement fermes. Nous avons déjà fait bouger les choses, et je tiens à le dire, parce que j'entends parfois que la France est isolée, etc. Enfin, si la clause de sauvegarde, si elle commence à être de plus en plus précise, si la Commission, la semaine dernière, nous a donné un certain nombre de premières réponses, par exemple sur les moyens de contrôle, etc., c'est aussi parce que la France s'est mobilisée. Et on va continuer à le faire, parce que c'est l'intérêt de nos filières, et parce que c'est l'intérêt, moi je le dis comme ministre du Commerce extérieur, d'avoir un accord qui soit finalement acceptable par tous, un bon compromis, comme on le fait à l'Assemblée, ou entre l'Assemblée et le Sénat, au niveau national. »
– Je vais vous dire très concrètement, si ça n'aboutit pas au niveau où nous le demandons, je veux quand même dire que nous aurons déjà obtenu beaucoup de garanties, y compris avec la première version de la clause de sauvegarde, y compris celle qui a été révisée et augmentée, rendue plus concrète, ces derniers jours. Donc on a déjà un acquis de protection. Nous, on veut, c'est la position de la France, c'est d'aller le plus loin possible et ce n'est pas simplement la clause de sauvegarde, je le rappelle, mais ce sont des engagements précis sur les mesures miroirs, c'est-à-dire en gros, les normes phytosanitaires, sanitaires, par exemple, qu'on impose aux éleveurs ou aux producteurs de céréa…
« – Je vais vous dire très concrètement, si ça n'aboutit pas au niveau où nous le demandons, je veux quand même dire que nous aurons déjà obtenu beaucoup de garanties, y compris avec la première version de la clause de sauvegarde, y compris celle qui a été révisée et augmentée, rendue plus concrète, ces derniers jours. Donc on a déjà un acquis de protection. Nous, on veut, c'est la position de la France, c'est d'aller le plus loin possible et ce n'est pas simplement la clause de sauvegarde, je le rappelle, mais ce sont des engagements précis sur les mesures miroirs, c'est-à-dire en gros, les normes phytosanitaires, sanitaires, par exemple, qu'on impose aux éleveurs ou aux producteurs de céréales d'autres pays, elles doivent s'appliquer à ces pays, s'ils veulent rentrer chez nous, parce que chez nous, c'est comme ça. »
– Pour les conséquences, c'est ce que Annie Gennevar, en l'occurrence, a pu négocier dans la foulée des mesures qui ont été mises en œuvre en Savoie et en Haute-Savoie. Vous savez que la propagation de la dermatose est totalement éradiquée et arrêtée. Parce qu'en ce moment, on est dans une période en plus où on exporte beaucoup, notamment les jeunes bovins mâles pour aller être engraissés en Italie.
« – Pour les conséquences, c'est ce que Annie Gennevar, en l'occurrence, a pu négocier dans la foulée des mesures qui ont été mises en œuvre en Savoie et en Haute-Savoie. Vous savez que la propagation de la dermatose est totalement éradiquée et arrêtée. Parce qu'en ce moment, on est dans une période en plus où on exporte beaucoup, notamment les jeunes bovins mâles pour aller être engraissés en Italie. »
– La position de la France, elle est extrêmement claire. En l'état, l'accord tel qu'il a été arrêté, en fait, après un certain nombre d'étapes que je ne vais pas repasser en revue, mais en décembre dernier, en 2024, à Montevideo, il n'est en l'état pas acceptable pour la France parce qu'un certain nombre de conditions ne sont pas remplies, des conditions que nous avons posées. La première des conditions, c'était cette clause de sauvegarde. Il y avait une deuxième condition qui était les mesures miroir plus globales, qui ne concernent pas que le Mercosur, sur le fait, en gros, que quand on impose des normes à nos producteurs, il faut que les produits importés aient subi les mêmes normes. On…
« – La position de la France, elle est extrêmement claire. En l'état, l'accord tel qu'il a été arrêté, en fait, après un certain nombre d'étapes que je ne vais pas repasser en revue, mais en décembre dernier, en 2024, à Montevideo, il n'est en l'état pas acceptable pour la France parce qu'un certain nombre de conditions ne sont pas remplies, des conditions que nous avons posées. La première des conditions, c'était cette clause de sauvegarde. Il y avait une deuxième condition qui était les mesures miroir plus globales, qui ne concernent pas que le Mercosur, sur le fait, en gros, que quand on impose des normes à nos producteurs, il faut que les produits importés aient subi les mêmes normes. On ne peut pas avoir des produits importés qui n'aient pas les mêmes contraintes que les nôtres. C'est un principe que la France défend depuis des années et sur lequel, peu à peu, on avance, mais ça fait partie des conditions, en particulier, pour pouvoir accepter, de notre part, par l'accord Mercosur. Et puis, troisièmement, on l'a toujours dit, et moi, je pense que c'est extrêmement important à titre personnel, pour des raisons, y compris très pragmatiques de connaissance du terrain, il faut que des contrôles soient vraiment mis en place avec une vraie force, des vrais moyens pour vérifier qu'on ne nous raconte pas d'histoire, y compris dans un élevage d'un pays par ailleurs ami, mais il peut se passer beaucoup de choses. – C'est possible, c'est faisable, ça ? – Oui, c'est faisable. On le fait bien dans nos exploitations. On le fait bien dans nos exploitations, nos éleveurs, dont on parlait tout à l'heure, ils sont très régulièrement contrôlés, donc il n'y a aucune raison, si on signe un accord, qu'il n'y ait pas des vérifications sur le bon respect des clauses de cet accord. Donc, c'est les trois grandes conditions françaises, d'accord ? »
– La discussion européenne, elle n'est pas simple. Chaque pays a ses intérêts, sa propre analyse. Nous, nous faisons valoir la nôtre. Nous sommes extrêmement fermes. Nous avons déjà fait bouger les choses, et je tiens à le dire, parce que j'entends parfois que la France est isolée, etc. Enfin, si la clause de sauvegarde, si elle commence à être de plus en plus précise, si la Commission, la semaine dernière, nous a donné un certain nombre de premières réponses, par exemple sur les moyens de contrôle, etc., c'est aussi parce que la France s'est mobilisée. Et on va continuer à le faire, parce que c'est l'intérêt de nos filières, et parce que c'est l'intérêt, moi je le dis comme ministre du Com…
« – La discussion européenne, elle n'est pas simple. Chaque pays a ses intérêts, sa propre analyse. Nous, nous faisons valoir la nôtre. Nous sommes extrêmement fermes. Nous avons déjà fait bouger les choses, et je tiens à le dire, parce que j'entends parfois que la France est isolée, etc. Enfin, si la clause de sauvegarde, si elle commence à être de plus en plus précise, si la Commission, la semaine dernière, nous a donné un certain nombre de premières réponses, par exemple sur les moyens de contrôle, etc., c'est aussi parce que la France s'est mobilisée. Et on va continuer à le faire, parce que c'est l'intérêt de nos filières, et parce que c'est l'intérêt, moi je le dis comme ministre du Commerce extérieur, d'avoir un accord qui soit finalement acceptable par tous, un bon compromis, comme on le fait à l'Assemblée, ou entre l'Assemblée et le Sénat, au niveau national. »
– On a des réunions de consultation, je le sais, notamment avec les…
« – On a des réunions de consultation, je le sais, notamment avec les… »
– Les syndicats agricoles et professionnels, il y a évidemment tous les jours un suivi, on a un préfet qui a été nommé spécifiquement pour justement suivre la mise en œuvre très concrètement, heure par heure, des mesures de vaccination, des mesures de logistique qui vont de pair, et évidemment de tout ce qui concerne l'accompagnement derrière…
« – Les syndicats agricoles et professionnels, il y a évidemment tous les jours un suivi, on a un préfet qui a été nommé spécifiquement pour justement suivre la mise en œuvre très concrètement, heure par heure, des mesures de vaccination, des mesures de logistique qui vont de pair, et évidemment de tout ce qui concerne l'accompagnement derrière… »
– Je vais vous dire très concrètement, si ça n'aboutit pas au niveau où nous le demandons, je veux quand même dire que nous aurons déjà obtenu beaucoup de garanties, y compris avec la première version de la clause de sauvegarde, y compris celle qui a été révisée et augmentée, rendue plus concrète, ces derniers jours. Donc on a déjà un acquis de protection. Nous, on veut, c'est la position de la France, c'est d'aller le plus loin possible et ce n'est pas simplement la clause de sauvegarde, je le rappelle, mais ce sont des engagements précis sur les mesures miroirs, c'est-à-dire en gros, les normes phytosanitaires, sanitaires, par exemple, qu'on impose aux éleveurs ou aux producteurs de céréa…
« – Je vais vous dire très concrètement, si ça n'aboutit pas au niveau où nous le demandons, je veux quand même dire que nous aurons déjà obtenu beaucoup de garanties, y compris avec la première version de la clause de sauvegarde, y compris celle qui a été révisée et augmentée, rendue plus concrète, ces derniers jours. Donc on a déjà un acquis de protection. Nous, on veut, c'est la position de la France, c'est d'aller le plus loin possible et ce n'est pas simplement la clause de sauvegarde, je le rappelle, mais ce sont des engagements précis sur les mesures miroirs, c'est-à-dire en gros, les normes phytosanitaires, sanitaires, par exemple, qu'on impose aux éleveurs ou aux producteurs de céréales d'autres pays, elles doivent s'appliquer à ces pays, s'ils veulent rentrer chez nous, parce que chez nous, c'est comme ça. »
J'étais pas plus taire qu'hier avec mon collègue Sébastien Martin, ministre de l'Industrie, dans une réunion avec les filières industrielles précisément pour mobiliser tout le monde, pour trouver les voies et moyens qui nous permettent de développer nos propres filières.
« J'étais pas plus taire qu'hier avec mon collègue Sébastien Martin, ministre de l'Industrie, dans une réunion avec les filières industrielles précisément pour mobiliser tout le monde, pour trouver les voies et moyens qui nous permettent de développer nos propres filières. »
– Non, je pense qu'il y a une évolution qu'il faut saluer parce qu'il y a plus de souplesse, on a plus de temps. ça correspond à des inquiétudes profondes de l'industrie automobile en général, pas simplement allemande, mais aussi française. Donc la position de la France qui demande depuis le début sans se dédire sur l'objectif de transition, je le précise, sans renoncer à l'objectif des véhicules électriques, mais qui demande d'être pragmatique et de se donner le temps pour permettre notamment aux industriels de faire eux-mêmes leur propre transition industrielle, leur évolution, sans être, comment dire, submergés par la concurrence notamment chinoise, parce que c'est ça le sujet, cette dem…
« – Non, je pense qu'il y a une évolution qu'il faut saluer parce qu'il y a plus de souplesse, on a plus de temps. ça correspond à des inquiétudes profondes de l'industrie automobile en général, pas simplement allemande, mais aussi française. »
« Donc la position de la France qui demande depuis le début sans se dédire sur l'objectif de transition, je le précise, sans renoncer à l'objectif des véhicules électriques, mais qui demande d'être pragmatique et de se donner le temps pour permettre notamment aux industriels de faire eux-mêmes leur propre transition industrielle, leur évolution, sans être, comment dire, submergés par la concurrence notamment chinoise, parce que c'est ça le sujet, cette demande de souplesse, de délai, de pragmatisme, elle a été entendue et donc la France s'en félicite. Mais on ne renonce pas pour autant à ce qui constitue quand même au fond une obligation qui a été communément admise par tous à la transition énergétique à terme. »
« – La position de la France, elle est extrêmement claire. En l'état, l'accord tel qu'il a été arrêté, en fait, après un certain nombre d'étapes que je ne vais pas repasser en revue, mais en décembre dernier, en 2024, à Montevideo, il n'est en l'état pas acceptable pour la France parce qu'un certain nombre de conditions ne sont pas remplies, des conditions que nous avons posées. La première des conditions, c'était cette clause de sauvegarde. Il y avait une deuxième condition qui était les mesures miroir plus globales, qui ne concernent pas que le Mercosur, sur le fait, en gros, que quand on impose des normes à nos producteurs, il faut que les produits importés aient subi les mêmes normes. On ne peut pas avoir des produits importés qui n'aient pas les mêmes contraintes que les nôtres. C'est un principe que la France défend depuis des années et sur lequel, peu à peu, on avance, mais ça fait partie des conditions, en particulier, pour pouvoir accepter, de notre part, par l'accord Mercosur. Et puis, troisièmement, on l'a toujours dit, et moi, je pense que c'est extrêmement important à titre personnel, pour des raisons, y compris très pragmatiques de connaissance du terrain, il faut que des contrôles soient vraiment mis en place avec une vraie force, des vrais moyens pour vérifier qu'on ne nous raconte pas d'histoire, y compris dans un élevage d'un pays par ailleurs ami, mais il peut se passer beaucoup de choses. – C'est possible, c'est faisable, ça ? – Oui, c'est faisable. On le fait bien dans nos exploitations. On le fait bien dans nos exploitations, nos éleveurs, dont on parlait tout à l'heure, ils sont très régulièrement contrôlés, donc il n'y a aucune raison, si on signe un accord, qu'il n'y ait pas des vérifications sur le bon respect des clauses de cet accord. Donc, c'est les trois grandes conditions françaises, d'accord ? »
« – Je vais vous dire très concrètement, si ça n'aboutit pas au niveau où nous le demandons, je veux quand même dire que nous aurons déjà obtenu beaucoup de garanties, y compris avec la première version de la clause de sauvegarde, y compris celle qui a été révisée et augmentée, rendue plus concrète, ces derniers jours. Donc on a déjà un acquis de protection. Nous, on veut, c'est la position de la France, c'est d'aller le plus loin possible et ce n'est pas simplement la clause de sauvegarde, je le rappelle, mais ce sont des engagements précis sur les mesures miroirs, c'est-à-dire en gros, les normes phytosanitaires, sanitaires, par exemple, qu'on impose aux éleveurs ou aux producteurs de céréales d'autres pays, elles doivent s'appliquer à ces pays, s'ils veulent rentrer chez nous, parce que chez nous, c'est comme ça. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas, moi je lis les journaux. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que là il y a un plan d'aide de 300 millions pour les agriculteurs, mais il faut qu'il y ait un budget, parce que ce sera par un amendement du budget. Est-ce que ce soir vous êtes optimiste Nicolas Forrichet ? Je suis optimiste. Vous êtes républicain je précise. »
« – Il y en aura autant que de besoins. Sébastien Lecornu est quelqu'un d'extrêmement pragmatique, qui sent bien et entend bien ce qui se passe dans le pays, et qui veut simplement qu'on apporte collectivement des réponses avec beaucoup de rapidité. »
« – Écoutez, moi je veux d'abord voir le texte très précisément pour pouvoir en parler parce qu'on a eu ça hier soir, très très tard, mais simplement, ce qui est clair, c'est que tout ce qui est souplesse, tout ce qui est pris en compte des nécessités, des contraintes de la transition de nos industriels, tout ça va dans le bon sens et c'est, je crois, ce qu'on peut dire tout de suite. Après, la question, c'est aussi, quelles sont les conditions du commerce entre notamment la Chine et les constructeurs européens ou américains d'ailleurs. C'est pour cette raison, et la France avait joué un rôle très important là aussi pour l'obtenir, que nous avions réétabli il y a deux ans des droits compensatoires qui rééquilibraient par rapport au prix de vente des véhicules chinois. Ça a eu des conséquences sur d'autres filières, c'est un peu la guerre, on a bien compris, mais il était essentiel que les véhicules chinois qui sont largement subventionnés en réalité par l'argent public soient vendus à un prix avec ces droits supplémentaires qui soient à peu près concurrentiels avec le coût de revient et le prix de vente français. Et on met les moyens sous le temps »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que là il y a un plan d'aide de 300 millions pour les agriculteurs, mais il faut qu'il y ait un budget, parce que ce sera par un amendement du budget. Est-ce que ce soir vous êtes optimiste Nicolas Forrichet ? Je suis optimiste. Vous êtes républicain je précise. »
« Pour l'instant, je ne suis pas dans cet état d'esprit. Pour l'instant, moi, je me consacre de manière accélérée à la mission qui est la mienne. Je crois que tous les membres du gouvernement aux côtés de Sébastien Lecornu le font. Il y a un débat au Parlement. Le Premier ministre a été extrêmement clair. Il a d'ailleurs annoncé qu'il n'utiliserait pas l'arme fatale, comme on dit, qui est le 49-3. Il y a d'autres outils dans la Constitution qui permettent d'avancer. Mais il a dit ça, pourquoi ? Parce qu'au fond, dans une assemblée nationale qui n'a pas de majorité, il y a un moment où il faut que tout le monde se mette autour de la table et qu'on essaye, les uns et les autres, de faire les compromis nécessaires pour trouver une solution. Qu'est-ce qui est important aujourd'hui ? Que nous demandent les habitants du Béry, par exemple, chez moi, ou de tous nos territoires, de toute la France, que ce soit dans le monde urbain ou dans le monde rural ? Entendez-vous. Mettez-vous autour de la table. Vous n'avez pas de ligne rouge. »
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« – La position de la France, elle est extrêmement claire. En l'état, l'accord tel qu'il a été arrêté, en fait, après un certain nombre d'étapes que je ne vais pas repasser en revue, mais en décembre dernier, en 2024, à Montevideo, il n'est en l'état pas acceptable pour la France parce qu'un certain nombre de conditions ne sont pas remplies, des conditions que nous avons posées. La première des conditions, c'était cette clause de sauvegarde. Il y avait une deuxième condition qui était les mesures miroir plus globales, qui ne concernent pas que le Mercosur, sur le fait, en gros, que quand on impose des normes à nos producteurs, il faut que les produits importés aient subi les mêmes normes. On ne peut pas avoir des produits importés qui n'aient pas les mêmes contraintes que les nôtres. C'est un principe que la France défend depuis des années et sur lequel, peu à peu, on avance, mais ça fait partie des conditions, en particulier, pour pouvoir accepter, de notre part, par l'accord Mercosur. Et puis, troisièmement, on l'a toujours dit, et moi, je pense que c'est extrêmement important à titre personnel, pour des raisons, y compris très pragmatiques de connaissance du terrain, il faut que des contrôles soient vraiment mis en place avec une vraie force, des vrais moyens pour vérifier qu'on ne nous raconte pas d'histoire, y compris dans un élevage d'un pays par ailleurs ami, mais il peut se passer beaucoup de choses. – C'est possible, c'est faisable, ça ? – Oui, c'est faisable. On le fait bien dans nos exploitations. On le fait bien dans nos exploitations, nos éleveurs, dont on parlait tout à l'heure, ils sont très régulièrement contrôlés, donc il n'y a aucune raison, si on signe un accord, qu'il n'y ait pas des vérifications sur le bon respect des clauses de cet accord. Donc, c'est les trois grandes conditions françaises, d'accord ? »
« – En l'état actuel, nous n'avons pas de minorité clairement définie, je le dis, c'est clair, mais en même temps, nous sommes dans une démarche qui est une démarche très constructive, qui vise au fond à se donner le temps, un peu plus de temps, pour obtenir toutes les garanties nécessaires qui permettront de vraiment rassurer, pas simplement en parole, mais en moyens, en actes, en procédures très concrètes, très opérationnelles, nos amis des filières agricoles qui peuvent être, comment dire, très inquiètes d'éventuelles dérives qui viendraient les déstabiliser. Et je le dis tout de suite, parce que c'est important de le rappeler, qu'il faut aussi être positif, moi j'essaie d'être positif, il y a des risques sur la viande bovine, sur le sucre, sur la volaille, sur l'éthanol, ça on le sait, et donc on met tout en œuvre, et c'est ce qui bloque pour l'instant la situation, pour que ces filières puissent avoir des garanties très opérationnelles pour être protégées si jamais il y a trop d'exports, où c'est les prix Bastro, mais je rappelle quand même que le lait et le fromage, les vins et spiritueux, l'industrie en général, les services, l'accès au marché public, la protection de nos... »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – La position de la France, elle est extrêmement claire. En l'état, l'accord tel qu'il a été arrêté, en fait, après un certain nombre d'étapes que je ne vais pas repasser en revue, mais en décembre dernier, en 2024, à Montevideo, il n'est en l'état pas acceptable pour la France parce qu'un certain nombre de conditions ne sont pas remplies, des conditions que nous avons posées. La première des conditions, c'était cette clause de sauvegarde. Il y avait une deuxième condition qui était les mesures miroir plus globales, qui ne concernent pas que le Mercosur, sur le fait, en gros, que quand on impose des normes à nos producteurs, il faut que les produits importés aient subi les mêmes normes. On ne peut pas avoir des produits importés qui n'aient pas les mêmes contraintes que les nôtres. C'est un principe que la France défend depuis des années et sur lequel, peu à peu, on avance, mais ça fait partie des conditions, en particulier, pour pouvoir accepter, de notre part, par l'accord Mercosur. Et puis, troisièmement, on l'a toujours dit, et moi, je pense que c'est extrêmement important à titre personnel, pour des raisons, y compris très pragmatiques de connaissance du terrain, il faut que des contrôles soient vraiment mis en place avec une vraie force, des vrais moyens pour vérifier qu'on ne nous raconte pas d'histoire, y compris dans un élevage d'un pays par ailleurs ami, mais il peut se passer beaucoup de choses. – C'est possible, c'est faisable, ça ? – Oui, c'est faisable. On le fait bien dans nos exploitations. On le fait bien dans nos exploitations, nos éleveurs, dont on parlait tout à l'heure, ils sont très régulièrement contrôlés, donc il n'y a aucune raison, si on signe un accord, qu'il n'y ait pas des vérifications sur le bon respect des clauses de cet accord. Donc, c'est les trois grandes conditions françaises, d'accord ? »
« – Non, je pense qu'il y a une évolution qu'il faut saluer parce qu'il y a plus de souplesse, on a plus de temps. ça correspond à des inquiétudes profondes de l'industrie automobile en général, pas simplement allemande, mais aussi française. »
« Donc la position de la France qui demande depuis le début sans se dédire sur l'objectif de transition, je le précise, sans renoncer à l'objectif des véhicules électriques, mais qui demande d'être pragmatique et de se donner le temps pour permettre notamment aux industriels de faire eux-mêmes leur propre transition industrielle, leur évolution, sans être, comment dire, submergés par la concurrence notamment chinoise, parce que c'est ça le sujet, cette demande de souplesse, de délai, de pragmatisme, elle a été entendue et donc la France s'en félicite. Mais on ne renonce pas pour autant à ce qui constitue quand même au fond une obligation qui a été communément admise par tous à la transition énergétique à terme. »
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« – Pour les conséquences, c'est ce que Annie Gennevar, en l'occurrence, a pu négocier dans la foulée des mesures qui ont été mises en œuvre en Savoie et en Haute-Savoie. Vous savez que la propagation de la dermatose est totalement éradiquée et arrêtée. Parce qu'en ce moment, on est dans une période en plus où on exporte beaucoup, notamment les jeunes bovins mâles pour aller être engraissés en Italie. »
« – Je vais lire tout de suite. Clause de sauvegarde, mesure miroir plus globale, et contrôle vraiment renforcé. La clause de sauvegarde, telle qu'elle a été adoptée hier, elle répond pour partie à la demande française, et c'est déjà une avancée. La seule chose, c'est que nous, nous voulons qu'elle soit totalement opérationnelle, qu'elle soit réellement efficace. Donc, on a mis, alors on va rentrer dans la technique, mais on a mis un certain nombre de conditions à tout ça. Par exemple, le fait qu'il y ait la possibilité de changer les codes douaniers pour contrôler l'évolution des importations du Mercosur ou l'évolution des prix de ces importations. par exemple, sur la loyau, les pièces nobles du bœuf, et pas simplement sur la carcasse globale. Donc, ce genre de choses-là… »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – En l'état actuel, nous n'avons pas de minorité clairement définie, je le dis, c'est clair, mais en même temps, nous sommes dans une démarche qui est une démarche très constructive, qui vise au fond à se donner le temps, un peu plus de temps, pour obtenir toutes les garanties nécessaires qui permettront de vraiment rassurer, pas simplement en parole, mais en moyens, en actes, en procédures très concrètes, très opérationnelles, nos amis des filières agricoles qui peuvent être, comment dire, très inquiètes d'éventuelles dérives qui viendraient les déstabiliser. Et je le dis tout de suite, parce que c'est important de le rappeler, qu'il faut aussi être positif, moi j'essaie d'être positif, il y a des risques sur la viande bovine, sur le sucre, sur la volaille, sur l'éthanol, ça on le sait, et donc on met tout en œuvre, et c'est ce qui bloque pour l'instant la situation, pour que ces filières puissent avoir des garanties très opérationnelles pour être protégées si jamais il y a trop d'exports, où c'est les prix Bastro, mais je rappelle quand même que le lait et le fromage, les vins et spiritueux, l'industrie en général, les services, l'accès au marché public, la protection de nos... »
« – Non, les choses ont progressé, mais nous sommes encore dans l'attente de réponses précises. »
« – En l'État, l'accord n'est pas pour nous acceptable. Je l'ai redit hier dans l'hémicycle du Sénat, très clairement, la position de la France est très claire. Le président de la République se bat, je tiens à le dire, pour justement que nous soyons pris en compte et que notamment, on se donne le temps d'avoir les réponses. C'est la position de la France aussi. Et quand Sébastien Lecornu demande dimanche dernier d'avoir un report d'un certain nombre de semaines, peut-être d'un mois, deux mois, ce n'est pas pour embêter nos amis de l'Union européenne, c'est parce qu'on a besoin d'avoir des réponses précises. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – En l'état actuel, nous n'avons pas de minorité clairement définie, je le dis, c'est clair, mais en même temps, nous sommes dans une démarche qui est une démarche très constructive, qui vise au fond à se donner le temps, un peu plus de temps, pour obtenir toutes les garanties nécessaires qui permettront de vraiment rassurer, pas simplement en parole, mais en moyens, en actes, en procédures très concrètes, très opérationnelles, nos amis des filières agricoles qui peuvent être, comment dire, très inquiètes d'éventuelles dérives qui viendraient les déstabiliser. Et je le dis tout de suite, parce que c'est important de le rappeler, qu'il faut aussi être positif, moi j'essaie d'être positif, il y a des risques sur la viande bovine, sur le sucre, sur la volaille, sur l'éthanol, ça on le sait, et donc on met tout en œuvre, et c'est ce qui bloque pour l'instant la situation, pour que ces filières puissent avoir des garanties très opérationnelles pour être protégées si jamais il y a trop d'exports, où c'est les prix Bastro, mais je rappelle quand même que le lait et le fromage, les vins et spiritueux, l'industrie en général, les services, l'accès au marché public, la protection de nos... »
« – Je vais vous dire très concrètement, si ça n'aboutit pas au niveau où nous le demandons, je veux quand même dire que nous aurons déjà obtenu beaucoup de garanties, y compris avec la première version de la clause de sauvegarde, y compris celle qui a été révisée et augmentée, rendue plus concrète, ces derniers jours. Donc on a déjà un acquis de protection. Nous, on veut, c'est la position de la France, c'est d'aller le plus loin possible et ce n'est pas simplement la clause de sauvegarde, je le rappelle, mais ce sont des engagements précis sur les mesures miroirs, c'est-à-dire en gros, les normes phytosanitaires, sanitaires, par exemple, qu'on impose aux éleveurs ou aux producteurs de céréales d'autres pays, elles doivent s'appliquer à ces pays, s'ils veulent rentrer chez nous, parce que chez nous, c'est comme ça. »
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« On a des solutions si on s'en donne les moyens et s'il y a une volonté. Ça passe notamment par le fait que les entreprises européennes achètent les terres rares qui sont produites ou raffinées par nos groupes. Mais on a aussi des solutions industrielles à mettre en place en face avec l'accompagnement de l'État des projets qui nous permettront d'être beaucoup plus autonomes. Il faut à la fois savoir extraire et raffiner ce que nous avons dans nos propres sols, savoir recycler parce que ça c'est très important. Donc il faut éviter que des métaux issus de terres rares qui ont déjà été utilisés repartent à l'étranger. Il faut les garder et les recycler chez nous. Et enfin, troisièmement, et ça c'est ce qui est fait depuis un certain nombre d'années, mais on accélère vraiment. Il faut qu'on diversifie nos partenariats avec un certain nombre de pays. Actuellement, on a signé près d'une trentaine d'accords de partenariats dans le monde sur justement des sujets d'extraction minière ou de terres rares. »
« Non, ce n'est pas ça, c'est que tout le monde est dans un dialogue, le gouvernement a pris ses responsabilités en proposant une version de base, cette version de base va évoluer parce qu'il y a un débat parlementaire qui, pour la première fois, n'est pas sous le coup d'un éventuel 49-3, mais ça veut dire aussi qu'à un moment, tout le monde doit prendre sa responsabilité, caler les choses, les poser, donner un budget, personne ne sera content de ce budget, mais l'important c'est de stabiliser la situation. »
« – Le texte va au Sénat, qu'il soit rejeté ou pas. »
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« – Parce que vous croyez que le fait qu'il y aille influencerait la décision des juges, je ne crois pas une seconde. La preuve, ce qui s'est passé, malgré toutes les interventions et les débats médiatiques qu'on a pu avoir sur ces affaires ou sur d'autres, n'a pas modifié le jugement des juges, si je puis dire. – Donc pas de problème. – Encore une fois, moi je suis assez frappé, parce qu'au fond, chaque sujet est hystérisé dans le débat français. »
« Aucun équilibre n'a été trouvé en commission des finances, comme vous le savez. Nicolas Faussi, vous avez trouvé un siège de campagne, parce qu'il y a les élections municipales, mais il y aura peut-être des élections législatives. En tous les cas, c'est Sébastien Lecornu, vous en avez repris un ? »
« – Je dis OK, comme le propose le gouvernement, dans la version de son texte qui porte sur les holdings, à l'exception de ce qui concerne la productivité, l'investissement dans l'outil professionnel, il dit, le gouvernement, écoutez, je vous propose de rétablir la justice fiscale pour un certain nombre de contribuables qui, au fond, parce que c'est comme ça que ça marche, font remonter leurs dividendes dans la holding sans payer d'impôts personnels. »
« – Je vais lire tout de suite. Clause de sauvegarde, mesure miroir plus globale, et contrôle vraiment renforcé. La clause de sauvegarde, telle qu'elle a été adoptée hier, elle répond pour partie à la demande française, et c'est déjà une avancée. La seule chose, c'est que nous, nous voulons qu'elle soit totalement opérationnelle, qu'elle soit réellement efficace. Donc, on a mis, alors on va rentrer dans la technique, mais on a mis un certain nombre de conditions à tout ça. Par exemple, le fait qu'il y ait la possibilité de changer les codes douaniers pour contrôler l'évolution des importations du Mercosur ou l'évolution des prix de ces importations. par exemple, sur la loyau, les pièces nobles du bœuf, et pas simplement sur la carcasse globale. Donc, ce genre de choses-là… »
« – La discussion européenne, elle n'est pas simple. Chaque pays a ses intérêts, sa propre analyse. Nous, nous faisons valoir la nôtre. Nous sommes extrêmement fermes. Nous avons déjà fait bouger les choses, et je tiens à le dire, parce que j'entends parfois que la France est isolée, etc. Enfin, si la clause de sauvegarde, si elle commence à être de plus en plus précise, si la Commission, la semaine dernière, nous a donné un certain nombre de premières réponses, par exemple sur les moyens de contrôle, etc., c'est aussi parce que la France s'est mobilisée. Et on va continuer à le faire, parce que c'est l'intérêt de nos filières, et parce que c'est l'intérêt, moi je le dis comme ministre du Commerce extérieur, d'avoir un accord qui soit finalement acceptable par tous, un bon compromis, comme on le fait à l'Assemblée, ou entre l'Assemblée et le Sénat, au niveau national. »
« – Écoutez, moi je veux d'abord voir le texte très précisément pour pouvoir en parler parce qu'on a eu ça hier soir, très très tard, mais simplement, ce qui est clair, c'est que tout ce qui est souplesse, tout ce qui est pris en compte des nécessités, des contraintes de la transition de nos industriels, tout ça va dans le bon sens et c'est, je crois, ce qu'on peut dire tout de suite. Après, la question, c'est aussi, quelles sont les conditions du commerce entre notamment la Chine et les constructeurs européens ou américains d'ailleurs. C'est pour cette raison, et la France avait joué un rôle très important là aussi pour l'obtenir, que nous avions réétabli il y a deux ans des droits compensatoires qui rééquilibraient par rapport au prix de vente des véhicules chinois. Ça a eu des conséquences sur d'autres filières, c'est un peu la guerre, on a bien compris, mais il était essentiel que les véhicules chinois qui sont largement subventionnés en réalité par l'argent public soient vendus à un prix avec ces droits supplémentaires qui soient à peu près concurrentiels avec le coût de revient et le prix de vente français. Et on met les moyens sous le temps »