Ministre délégué au Commerce extérieur — Gouvernement Lecornu II·LR
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Nicolas Forissier — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
28 oct. 2025 au 16 oct. 2026
Questions
86
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 86 questions évaluables
Réponse directe
38
Réponse partielle
24
Réponse à côté
21
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1 à 25 sur 86
Question 1Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’Indre
Est-ce que les deux sont incompatibles
Réponse à côté
? D'abord, je pense que ce projet-là, en particulier en matière d'environnement, selon les informations que j'ai et à ce stade, il est extrêmement raisonnable. Notamment en matière de gestion de l'eau, il y a encore des questions qui se posent et c'est normal qu'elles se posent et il faut y apporter des réponses. 'est la responsabilité de l'entreprise Google qui porte ce projet. Après, moi, par principe, je ne ferme jamais la porte. Ou alors, ça veut dire qu n'aurait jamais eu le train à Châteauroux à une époque. Parce que c'était un peu... Non, mais je schématise un peu, mais c'était un peu le même genre de crainte qui pouvait s'exprimer quand on remonte à deux siècles en arrière, quand le…
« ? D'abord, je pense que ce projet-là, en particulier en matière d'environnement, selon les informations que j'ai et à ce stade, il est extrêmement raisonnable. Notamment en matière de gestion de l'eau, il y a encore des questions qui se posent et c'est normal qu'elles se posent et il faut y apporter des réponses. »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’Indre
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ? D'abord, je pense que ce projet-là, en particulier en matière d'environnement, selon les informations que j'ai et à ce stade, il est extrêmement raisonnable. Notamment en matière de gestion de l'eau, il y a encore des questions qui se posent et c'est normal qu'elles se posent et il faut y apporter des réponses. »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 3:55
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
16 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« n'aurait jamais eu le train à Châteauroux à une époque. Parce que c'était un peu... Non, mais je schématise un peu, mais c'était un peu le même genre de crainte qui pouvait s'exprimer quand on remonte à deux siècles en arrière, quand le chemin de fer a commencé à arriver. Donc, je pense qu'il faut prendre le temps de la réflexion, de l'interrogation, des enquêtes publiques, du dialogue. Et au final, on verra si oui ou non les réponses aux questions, encore une fois, légitimes, notamment en matière d'environnement. Je pense au réchauffement de l'environnement sur le périmètre d'Osan, par exemple, qui est une question qui se pose et pour laquelle, personnellement, je n »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 4:17
« pas de réponse. Quand on aura des réponses, qu'elles soient positives ou qu'elles soient négatives, ça nous permettra de juger. Mais on ne peut pas, comment dire, sous la pression, là encore, de certains idéologues qui sont ceux de la décroissance, qui refusent le progrès, qui refusent de regarder le monde tel qu'il est, tel qu'il évolue, on ne peut pas fermer la porte systématiquement. Moi, je suis sidéré de voir qu'il y »
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Question 2Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’Indre
une manifestation d'opposants qui est prévue samedi, vous le savez peut-être. Est-ce que vous comprenez les inquiétudes qu'ils peuvent avoir sur les conséquences sur l'environnement de ce projet-là ?
Réponse directe
? D'abord, je pense que ce projet-là, en particulier en matière d'environnement, selon les informations que j'ai et à ce stade, il est extrêmement raisonnable. Notamment en matière de gestion de l'eau, il y a encore des questions qui se posent et c'est normal qu'elles se posent et il faut y apporter des réponses. 'est la responsabilité de l'entreprise Google qui porte ce projet. Après, moi, par principe, je ne ferme jamais la porte. Ou alors, ça veut dire qu n'aurait jamais eu le train à Châteauroux à une époque. Parce que c'était un peu... Non, mais je schématise un peu, mais c'était un peu le même genre de crainte qui pouvait s'exprimer quand on remonte à deux siècles en arrière, quand le…
« ? D'abord, je pense que ce projet-là, en particulier en matière d'environnement, selon les informations que j'ai et à ce stade, il est extrêmement raisonnable. Notamment en matière de gestion de l'eau, il y a encore des questions qui se posent et c'est normal qu'elles se posent et il faut y apporter des réponses. »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 3:55Voir 2 autres passages
« n'aurait jamais eu le train à Châteauroux à une époque. Parce que c'était un peu... Non, mais je schématise un peu, mais c'était un peu le même genre de crainte qui pouvait s'exprimer quand on remonte à deux siècles en arrière, quand le chemin de fer a commencé à arriver. Donc, je pense qu'il faut prendre le temps de la réflexion, de l'interrogation, des enquêtes publiques, du dialogue. Et au final, on verra si oui ou non les réponses aux questions, encore une fois, légitimes, notamment en matière d'environnement. Je pense au réchauffement de l'environnement sur le périmètre d'Osan, par exemple, qui est une question qui se pose et pour laquelle, personnellement, je n »
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Question 3Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’Indre
Comment on fait ?
Réponse directe
Il faut peut-être que tout le monde se pose la question. Parce que s'il n a pas d'argent aujourd'hui, si on a une crise de la dette qui est à nos portes, si on a un endettement beaucoup trop élevé, si on a 160 milliards de déficit budgétaire de l'État pour le seul budget de l'État, si on a des déficits de la Sécu et d'un certain nombre de branches de l'effort social français, c'est peut-être parce qu'on dépense un peu trop. Et donc, il faut se poser la question, et c'est tout l'enjeu du débat des élections présidentielles, de quelles réformes structurelles on fait, de comment on répartit l'effort, avec quel esprit de justice on répartit l'effort. Ce ne pas toujours les mêmes qui doivent pay…
« a pas d'argent aujourd'hui, si on a une crise de la dette qui est à nos portes, si on a un endettement beaucoup trop élevé, si on a 160 milliards de déficit budgétaire de l'État pour le seul budget de l'État, si on a des déficits de la Sécu et d'un certain nombre de branches de l'effort social français, c'est peut-être parce qu'on dépense un peu trop. Et donc, il faut se poser la question, et c'est tout l'enjeu du débat des élections présidentielles, de quelles réformes structurelles on fait, de comment on répartit l'effort, avec quel esprit de justice on répartit l'effort. Ce ne »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 2:39Voir 2 autres passages
« pas toujours les mêmes qui doivent payer. Il y a peut-être des évolutions dans notre débat qui vont permettre, je l'espère en tout cas, d'avoir des solutions. Mais ça va demander, je vous le signale quand même, beaucoup de courage et d'honnêteté intellectuelle de la part des candidats, quels qu'ils soient. Il va falloir faire des choix, il va falloir dire où on économise, comment on le fait, et comment on fait en sorte que cet effort collectif qu'on doit réaliser ensemble puisse être juste. Mais moi, je vous dis ça parce que je pense qu »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 3:09
« pas le courage. Je le dis depuis très longtemps à titre personnel, y compris dans ma famille politique. Il n »
Question 4Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’Indre
a plus de sous aujourd'hui ?
Réponse directe
Il faut peut-être que tout le monde se pose la question. Parce que s'il n a pas d'argent aujourd'hui, si on a une crise de la dette qui est à nos portes, si on a un endettement beaucoup trop élevé, si on a 160 milliards de déficit budgétaire de l'État pour le seul budget de l'État, si on a des déficits de la Sécu et d'un certain nombre de branches de l'effort social français, c'est peut-être parce qu'on dépense un peu trop. Et donc, il faut se poser la question, et c'est tout l'enjeu du débat des élections présidentielles, de quelles réformes structurelles on fait, de comment on répartit l'effort, avec quel esprit de justice on répartit l'effort. Ce ne pas toujours les mêmes qui doivent pay…
« a pas d'argent aujourd'hui, si on a une crise de la dette qui est à nos portes, si on a un endettement beaucoup trop élevé, si on a 160 milliards de déficit budgétaire de l'État pour le seul budget de l'État, si on a des déficits de la Sécu et d'un certain nombre de branches de l'effort social français, c'est peut-être parce qu'on dépense un peu trop. Et donc, il faut se poser la question, et c'est tout l'enjeu du débat des élections présidentielles, de quelles réformes structurelles on fait, de comment on répartit l'effort, avec quel esprit de justice on répartit l'effort. Ce ne »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 2:39Voir 2 autres passages
« pas toujours les mêmes qui doivent payer. Il y a peut-être des évolutions dans notre débat qui vont permettre, je l'espère en tout cas, d'avoir des solutions. Mais ça va demander, je vous le signale quand même, beaucoup de courage et d'honnêteté intellectuelle de la part des candidats, quels qu'ils soient. Il va falloir faire des choix, il va falloir dire où on économise, comment on le fait, et comment on fait en sorte que cet effort collectif qu'on doit réaliser ensemble puisse être juste. Mais moi, je vous dis ça parce que je pense qu »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 3:09
« pas le courage. Je le dis depuis très longtemps à titre personnel, y compris dans ma famille politique. Il n »
Question 5Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’Indre
pas beaucoup de moyens au niveau de l'État, comment on fait pour répondre à ça ?
Réponse partielle
Je vais vous répondre là-dessus, mais franchement, pendant deux semaines, trois semaines, les prémices de ce mouvement lycéen, c'était absolument pas des revendications sur les toilettes des lycées ou les dortoirs qu'il faut rénover, ou la durée des cours. C'était pas du tout ça. Oui, je suis d'accord avec vous, mais c'était d'abord, moi je pense que le plus important que ce qu'il faut entendre, c'est d'abord ce sentiment d'angoisse, et il faut qu soit capable d'y répondre collectivement. C'est clair qu'il y a des sujets qu'il faut entendre, qui sont devenus s'imposer dans ce débat au bout de 15 jours, qui sont très concrets, le remplacement des heures de cours où il n pas de prof, les déta…
« Je vais vous répondre là-dessus, mais franchement, pendant deux semaines, trois semaines, les prémices de ce mouvement lycéen, c'était absolument pas des revendications sur les toilettes des lycées ou les dortoirs qu'il faut rénover, ou la durée des cours. C'était pas du tout ça. »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 1:06Voir 2 autres passages
« pas de prof, les détails techniques, certains lycées qui ne sont pas encore rénovés. Mais je voudrais juste attirer votre attention sur le fait que le gouvernement s'occupe de l'enseignement, de l'éducation nationale. Effectivement, la question des remplacements de professeurs manquants, c'est vraiment du ressort du ministre. Il a annoncé un certain nombre de mesures d'urgence sur le sujet. Par contre, ce sont les régions, ou pour les collèges, les départements, qui sont en charge des bâtiments, de la vie matérielle, de l'organisation matérielle. Et de ce point de vue, je l'ai dit l'autre jour au président Bonneau, notre région d'ailleurs est pas mal placée. Moi, je suis dans son opposition, mais quand les choses vont bien... »
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Question 6Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’Indre
quelle réponse vous pouvez apporter à ces jeunes ?
Réponse à côté
Évidemment, ce qui choque au premier chef, c'est la violence, l'utilisation par certains, et notamment par certaines forces politiques, je pense à la France insoumise, du malaise lycéen qui par ailleurs s'exprime. Et moi, je fais la différence entre les deux. Il y a un monde, mais c'est vrai pour chacun de ces jeunes, qui est hyper angoissant avec le défi climatique plus que jamais, on l'a vécu avec les canicules, avec la guerre à nos portes, le détroit d'Ormouz, l'incapacité à maîtriser le monde quelque part. Il y
« Évidemment, ce qui choque au premier chef, c'est la violence, l'utilisation par certains, et notamment par certaines forces politiques, je pense à la France insoumise, du malaise lycéen qui par ailleurs s'exprime. Et moi, je fais la différence entre les deux. Il y a un monde, mais c'est vrai pour chacun de ces jeunes, qui est hyper angoissant avec le défi climatique plus que jamais, on l'a vécu avec les canicules, avec la guerre à nos portes, le détroit d'Ormouz, l'incapacité à maîtriser le monde quelque part. Il y »
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Question 7Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’Indre
Quel regard vous jetez, vous, sur ce mouvement-là
Réponse directe
Évidemment, ce qui choque au premier chef, c'est la violence, l'utilisation par certains, et notamment par certaines forces politiques, je pense à la France insoumise, du malaise lycéen qui par ailleurs s'exprime. Et moi, je fais la différence entre les deux. Il y a un monde, mais c'est vrai pour chacun de ces jeunes, qui est hyper angoissant avec le défi climatique plus que jamais, on l'a vécu avec les canicules, avec la guerre à nos portes, le détroit d'Ormouz, l'incapacité à maîtriser le monde quelque part. Il y
« Évidemment, ce qui choque au premier chef, c'est la violence, l'utilisation par certains, et notamment par certaines forces politiques, je pense à la France insoumise, du malaise lycéen qui par ailleurs s'exprime. Et moi, je fais la différence entre les deux. Il y a un monde, mais c'est vrai pour chacun de ces jeunes, qui est hyper angoissant avec le défi climatique plus que jamais, on l'a vécu avec les canicules, avec la guerre à nos portes, le détroit d'Ormouz, l'incapacité à maîtriser le monde quelque part. Il y »
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Question 8L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politique
qui appartiendrait aux Japonais et dont l'Arabie Saoudite ne pourrait pas se servir ?
Réponse directe
Mais ça, c'est un problème entre l'Arabie Saoudite et les Japonais propriétaires d'une licence il a été évoqué qu'elle pourrait servir d'un des éléments de base de ce parc, mais ça n'a jamais été annoncé comme tel par les Saoudiens. Donc, ce qui les Saoudiens, c'est un investissement considérable de l'ordre, finalement, à moyen terme, de ce qui s'est fait avec Euro Disney sur d'autres thèmes complémentaires et avec des choix qui seront développés au fur et à mesure. Si les Saoudiens s'engagent dans cet investissement, ce n pas par hasard. C'est parce qu'ils savent que la France est la porte d'entrée de l'Europe, que c'est le pays qui accueille le plus de touristes au Ce parc d'attractions,…
« Mais ça, c'est un problème entre l'Arabie Saoudite et les Japonais propriétaires d'une licence »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 20:41Voir 1 autre passage
« il a été évoqué qu'elle pourrait servir d'un des éléments de base de ce parc, mais ça n'a jamais été annoncé comme tel par les Saoudiens. Donc, ce qui »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 20:47
Question 9L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politique
se dit que c'est bon pour l'attractivité française. Est-ce que ça fait partie aussi de vos arguments ?
Réponse directe
Mais bien sûr. Écoutez, moi je vais dans plein de pays pour essayer de vendre la France et à chaque fois, je me rends compte qu'il y un désir de France dans tous les pays du monde. Et quand nous avons des personnalités aussi éminentes que le pape qui viennent en France, évidemment, on est fiers. Évidemment, il y a des contraintes, faut organiser, y des blocages de certains quartiers de Paris, j'en sais quelque chose. Mais tout ça est très important. Ça dure quelques jours, mais pour l'image de la France, 'est essentiel. Que Céline Dion vienne faire son grand retour à Paris, c'est évidemment aussi un moment très fort tant nos compatriotes en particulier, mais dans le monde entier, il y a un…
« Mais bien sûr. Écoutez, moi je vais dans plein de pays pour essayer de vendre la France et à chaque fois, je me rends compte qu'il y »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 17:28Voir 2 autres passages
« un désir de France dans tous les pays du monde. Et quand nous avons des personnalités aussi éminentes que le pape qui viennent en France, évidemment, on est fiers. Évidemment, il y a des contraintes, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 17:34
« des blocages de certains quartiers de Paris, j'en sais quelque chose. Mais tout ça est très important. Ça dure quelques jours, mais pour l'image de la France, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politique
Question 10L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politique
Nicolas Faurissier, ministre délégué chargé du commerce extérieur et de l'attractivité est notre invité ce matin. Monsieur le ministre, deux petites questions d'actualité avant de passer à vos trois minutes pour convaincre. Trump et Zelensky espèrent la fin de la guerre avant l'hiver. Qu'est-ce que vous dites aux entreprises françaises ?
Réponse directe
Je les ai déjà emmenés en Ukraine. J'ai fait une mission en Ukraine avec les entreprises françaises au mois de février dernier, dans des conditions d'ailleurs qui étaient terribles, 'il y avait dans la nuit où je suis arrivé, 500 drones et missiles qui sont tombés sur Kiev. Vous leur dites, il y aura des prendre. Je leur dis, il faut être maintenant aux côtés de nos amis ukrainiens. Ce n pas quand la guerre sera finie, c'est maintenant, quand c'est difficile. 'est ce que la France a toujours fait. Y compris, on en parlait tout à l'heure avec les Chinois, rappelez-vous, du SARS-CoV en 2001, 2002, 2003, dans ces années-là. On était là comme C'est pareil en Ukraine. Évidemment, il y des marché…
« Je les ai déjà emmenés en Ukraine. J'ai fait une mission en Ukraine avec les entreprises françaises au mois de février dernier, dans des conditions d'ailleurs qui étaient terribles, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 16:24Voir 2 autres passages
« 'il y avait dans la nuit où je suis arrivé, 500 drones et missiles qui sont tombés sur Kiev. Vous leur dites, il y aura des »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 16:31
« prendre. Je leur dis, il faut être maintenant aux côtés de nos amis ukrainiens. Ce n »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politique
Question 11L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politique
Est-ce que vous les poussez à aller en Ukraine, malgré la situation ?
Réponse directe
Je les ai déjà emmenés en Ukraine. J'ai fait une mission en Ukraine avec les entreprises françaises au mois de février dernier, dans des conditions d'ailleurs qui étaient terribles, 'il y avait dans la nuit où je suis arrivé, 500 drones et missiles qui sont tombés sur Kiev. Vous leur dites, il y aura des prendre. Je leur dis, il faut être maintenant aux côtés de nos amis ukrainiens. Ce n pas quand la guerre sera finie, c'est maintenant, quand c'est difficile. 'est ce que la France a toujours fait. Y compris, on en parlait tout à l'heure avec les Chinois, rappelez-vous, du SARS-CoV en 2001, 2002, 2003, dans ces années-là. On était là comme C'est pareil en Ukraine. Évidemment, il y des marché…
« Je les ai déjà emmenés en Ukraine. J'ai fait une mission en Ukraine avec les entreprises françaises au mois de février dernier, dans des conditions d'ailleurs qui étaient terribles, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 16:24Voir 2 autres passages
« prendre. Je leur dis, il faut être maintenant aux côtés de nos amis ukrainiens. Ce n »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 16:36
« pas quand la guerre sera finie, c'est maintenant, quand c'est difficile. »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 16:39
Question 12L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politique
'est la taxe sur les produits chinois. Est-ce qu'il faut aller plus loin aujourd'hui ?
Réponse directe
Je pense qu'il faut faire très attention. La taxe sur les véhicules électriques, elle avait pour objectif simplement de rétablir un peu d'équité. Parce que nous savions très bien que nos partenaires chinois, ils nous vendaient des produits, et notamment des véhicules électriques, qui étaient très subventionnés. Et donc, il y avait une inéquité qui était créée, comment dire, je dirais même une inégalité entre les producteurs européens et producteurs chinois. Donc, on a remis ça, on a remis l'équilibre en place. Après, il faut faire attention, parce qu'on vend aussi aux Chinois. Donc, il faut monter en puissance progressivement. Moi, je ne peux pas vous dire aujourd'hui s'il sera décidé de fa…
« Je pense qu'il faut faire très attention. La taxe sur les véhicules électriques, elle avait pour objectif simplement de rétablir un peu d'équité. Parce que nous savions très bien que nos partenaires chinois, ils nous vendaient des produits, et notamment des véhicules électriques, qui étaient très subventionnés. Et donc, il y avait une inéquité qui était créée, comment dire, je dirais même une inégalité entre les producteurs européens et producteurs chinois. Donc, on a remis ça, on a remis l'équilibre en place. Après, il faut faire attention, parce qu'on vend aussi aux Chinois. Donc, il faut monter en puissance progressivement. Moi, je ne peux pas vous dire aujourd'hui s'il sera décidé de faire la même chose sur les véhicules hybrides, mais tout est à l'étude. Et ce qui est certain, c'est que c'est vraiment la position de la France, celle que je défends »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 13:59Voir 2 autres passages
« Tout est possible dans la mesure où il faut que nos partenaires chinois comprennent qu'à force d'essayer de détruire l'industrie, l'économie européenne, en prenant des positions à coup de subvention publique, ils vont finalement détruire un marché qui est important pour eux. Donc, il faut rétablir une forme d'équilibre. Et il y a... Moi, je ne suis pas pour, comment dire, le recroquevillement, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 14:46
« à conquérir le monde, d'avoir un esprit de conquête, mais il faut aussi qu'on soit beaucoup plus ferme quand les règles du commerce ne sont pas respectées. Et c'est la position de la France, notamment dans l'Union européenne. C'est pour ça que nous poussons beaucoup à des mesures, comme ça a été le cas »
Question 13L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politique
On voit en ce moment, en pleine crise du carburant, des Français qui achètent beaucoup de voitures électriques, mais elles sont chinoises. Depuis le 31 octobre, une nouvelle taxe frappe les voitures électriques chinoises importées en Europe. Certains à la Commission européenne disent qu'il faut aller plus loin et taxer des véhicules hybrides. Est-ce que vous y êtes favorable ?
Réponse partielle
Je pense qu'il faut faire très attention. La taxe sur les véhicules électriques, elle avait pour objectif simplement de rétablir un peu d'équité. Parce que nous savions très bien que nos partenaires chinois, ils nous vendaient des produits, et notamment des véhicules électriques, qui étaient très subventionnés. Et donc, il y avait une inéquité qui était créée, comment dire, je dirais même une inégalité entre les producteurs européens et producteurs chinois. Donc, on a remis ça, on a remis l'équilibre en place. Après, il faut faire attention, parce qu'on vend aussi aux Chinois. Donc, il faut monter en puissance progressivement. Moi, je ne peux pas vous dire aujourd'hui s'il sera décidé de fa…
« Je pense qu'il faut faire très attention. La taxe sur les véhicules électriques, elle avait pour objectif simplement de rétablir un peu d'équité. Parce que nous savions très bien que nos partenaires chinois, ils nous vendaient des produits, et notamment des véhicules électriques, qui étaient très subventionnés. Et donc, il y avait une inéquité qui était créée, comment dire, je dirais même une inégalité entre les producteurs européens et producteurs chinois. Donc, on a remis ça, on a remis l'équilibre en place. Après, il faut faire attention, parce qu'on vend aussi aux Chinois. Donc, il faut monter en puissance progressivement. Moi, je ne peux pas vous dire aujourd'hui s'il sera décidé de faire la même chose sur les véhicules hybrides, mais tout est à l'étude. Et ce qui est certain, c'est que c'est vraiment la position de la France, celle que je défends »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 13:59Voir 2 autres passages
« Tout est possible dans la mesure où il faut que nos partenaires chinois comprennent qu'à force d'essayer de détruire l'industrie, l'économie européenne, en prenant des positions à coup de subvention publique, ils vont finalement détruire un marché qui est important pour eux. Donc, il faut rétablir une forme d'équilibre. Et il y a... Moi, je ne suis pas pour, comment dire, le recroquevillement, »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 14:46
« la lutte effrénée contre les concurrents, la fermeture des frontières qui aboutirait, au fond, à détruire notre industrie. Il faut qu'on soit capable de continuer »
Question 14L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politique
– Nicolas Faurissier, vous êtes ministre délégué chargé du commerce extérieur et de l'attractivité. Lorsque vous entendez le concert symphonique d'une partie de la gauche antitotale aujourd'hui, est-ce que vous pensez que c'est irresponsable de tenir ce genre de discours contre Total ?
Réponse directe
– C'est totalement irresponsable. C'est totalement irresponsable. Moi, je connais bien Total. C'est une entreprise qui emploie des centaines de milliers de personnes dans le monde. C'est un des fagnons de l'économie française. C'est une entreprise qui est extrêmement vertueuse. Elle a plafonné, vous l'avez bien vu, à 2 euros le coût, comment dire, de ses carburants ces dernières années, de façon très civique. Honnêtement, elle joue le jeu pour accompagner. C'est une entreprise ultra moderne. Qui porte, encore une fois, énormément de contrats dans le monde. Moi, je soutiens Total. Il faut arrêter de taper sur nos champions. C'est quand même scandaleux. – Et l'idée répondez ? Mais si on va ch…
« – C'est totalement irresponsable. C'est totalement irresponsable. Moi, je connais bien Total. C'est une entreprise qui emploie des centaines de milliers de personnes dans le monde. C'est un des fagnons de l'économie française. C'est une entreprise qui est extrêmement vertueuse. Elle a plafonné, vous l'avez bien vu, à 2 euros le coût, comment dire, de ses carburants ces dernières années, de façon très civique. Honnêtement, elle joue le jeu pour accompagner. C'est une entreprise ultra moderne. Qui porte, encore une fois, énormément de contrats dans le monde. Moi, je soutiens Total. Il faut arrêter de taper sur nos champions. C'est quand même scandaleux. – Et l'idée »
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« Mais si on va chercher dans la poche de Total, on va chercher dans la poche des Français. Parce que Total emploie des centaines de milliers de Français dans le monde ou en France et que nous avons besoin de grandes entreprises. »
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« D'un autre côté, Total fait des marges très importantes. »
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Question 15L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politique
françaises exportatrices, précisément, qu'elles ne peuvent plus absorber le surcoût de l'énergie et du transport ?
Réponse partielle
entreprises exportatrices, elles ont de toute façon, globalement, dans une compétition mondiale qui est extrêmement difficile, un problème de compétitivité. Donc elles sont à la recherche en permanence de gains sur leur coût de revient pour être plus compétitives face aux Espagnols, aux Allemands, aux Italiens, mais surtout, évidemment, face aux Chinois ou à d'autres grands pays qui nous sont concurrents. Après, ça, c'est classique, c'est normal. Ce qui est vrai, c'est que la hausse du prix d'énergie vient alourdir les choses, rend les choses beaucoup plus difficiles. C'est vrai pour les entreprises exportatrices, comme pour les entreprises non-exportatrices. Prends le BTP, par exemple, c'e…
« entreprises exportatrices, elles ont de toute façon, globalement, dans une compétition mondiale qui est extrêmement difficile, un problème de compétitivité. Donc elles sont à la recherche en permanence de gains sur leur coût de revient pour être plus compétitives face aux Espagnols, aux Allemands, aux Italiens, mais surtout, évidemment, face aux Chinois ou à d'autres grands pays qui nous sont concurrents. Après, ça, c'est classique, c'est normal. Ce qui est vrai, c'est que la hausse du prix d'énergie vient alourdir les choses, rend les choses beaucoup plus difficiles. C'est vrai pour les entreprises exportatrices, comme pour les entreprises non-exportatrices. Prends le BTP, par exemple, c'est évidemment très important. Les agriculteurs, les pêcheurs, c'est pour ça que le gouvernement a mis en place beaucoup d'aides très ciblées sur ces entreprises, parce »
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Question 16L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politique
Temporairement, vous dites, la crise énergétique, est-ce qu'elle peut affecter profondément cette balance commerciale dans le temps
Réponse directe
Ah ben c'est certain. De toute façon, on sait depuis le début que ce qui nous coûte très cher, ce qui, comment dire, est difficile à compenser, c'est le prix d'énergie, puisqu'on ne produit pas de pétrole. Donc ça veut dire qu'il faut que, parallèlement, ce que le Premier ministre a dit très clairement et a mis en oeuvre ces derniers temps, il faut qu'on trouve le moyen de se dégager de cette dépendance aux hydrocarbures, plus que jamais. Il y a évidemment des raisons qui sont liées à l'évolution écologique de notre politique, à l'évolution durable de la conduite du pays, mais c'est aussi très important sur le plan économique et financier. Que vous disent les entreprises
« Ah ben c'est certain. De toute façon, on sait depuis le début que ce qui nous coûte très cher, ce qui, comment dire, est difficile à compenser, c'est le prix d'énergie, puisqu'on ne produit pas de pétrole. Donc ça veut dire qu'il faut que, parallèlement, ce que le Premier ministre a dit très clairement et a mis en oeuvre ces derniers temps, il faut qu'on trouve le moyen de se dégager de cette dépendance aux hydrocarbures, plus que jamais. Il y a évidemment des raisons qui sont liées à l'évolution écologique de notre politique, à l'évolution durable de la conduite du pays, mais c'est aussi très important sur le plan économique et financier. Que vous disent les entreprises »
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Question 17L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politique
Donc on peut dire que le coût de l'énergie freine les exportations françaises ?
Réponse partielle
Le coût de l'énergie dégrade un travail qui, par ailleurs, était très positif et qui rétablissait structurellement notre... Peu à peu, je ne pas que tout va être réglé du jour au lendemain, mais honnêtement, les entreprises françaises, elles se battent sur les marchés extérieurs et elles réussissent à progresser. Et quand vous prenez, encore une fois, les biens et les services, c'est-à-dire, en gros, le parfum, le blé, les machines, etc., et puis qu'on vend, et puis, d'autre part, le tourisme, les services financiers, etc., globalement, on est même excédentaire. Donc on a beaucoup redressé ces dernières années, en particulier depuis deux ans, mais c'est vrai que la guerre dans le détroit d'…
« Le coût de l'énergie dégrade un travail qui, par ailleurs, était très positif et qui rétablissait structurellement notre... Peu à peu, je ne »
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Question 18Le ministre français Nicolas Forissier à Perth pour muscler les liens économiques #EuropaVoice |...
'est peut-être une question de, entre guillemets, de marketing aussi, ça, du pays, non ?
Réponse directe
C'est vrai, d'autant que la France est extrêmement présente et en termes d'investissement, et en termes d'emploi, et par ses grands groupes. Et effectivement, vous l'avez dit, le cadre d'un certain nombre d'éléments d'expertise ou de technologies françaises, nous sommes dans le quotidien des Australiens et des Australiens. Donc, bien sûr, il faut qu'on en parle plus, faut qu'on se montre plus. Ça fait partie, ma visite fait partie de cette volonté. Moi, j toujours pensé, d'ailleurs, que les autorités françaises, peut-être, ne se déplacent pas assez, comme d'autres pays le font, dans les pays, c'est vrai en Australie, mais c'est vrai ailleurs. tout cas, ce n pas du tout ma logique. Moi, je f…
« pas du tout ma logique. Moi, je fais beaucoup de déplacements précisément dans cet esprit-là. Et vous avez raison de souligner qu'au niveau australien, nous avons encore des efforts à faire, comme vous dites, joliment, de marketing, d'image, de fierté. »
SBS Audio · Le ministre français Nicolas Forissier à Perth pour muscler les liens économiques #EuropaVoice |...Vérifier à 9:32Voir 1 autre passage
« pas le même système qu'en France. En France, l'État est très concentré. Ici, vous êtes dans un État fédéral et donc forcément, là aussi, il faut que la France soit capable de s'adapter. Je remarque, je veux le dire au passage, que l'équipe de l'ambassadeur, Imbert et lui-même et toute son équipe, ils ont fait un travail de préparation absolument formidable. Et au passage, je pense qu'ils font le travail de marketing dont vous parliez tout à l'heure, déjà beaucoup. »
SBS Audio · Le ministre français Nicolas Forissier à Perth pour muscler les liens économiques #EuropaVoice |...Vérifier à 14:25
Question 19Le ministre français Nicolas Forissier à Perth pour muscler les liens économiques #EuropaVoice |...
Alors, cette visite, vous l'avez un peu résumée, mais elle tombe à un moment clé, parce qu'il y a beaucoup de choses qui sont rediscutées, redéfinies. Vous avez parlé de l'accord de libre-échange, on va y parler dans quelques instants, mais ce timing, il est presque parfait pour vous, pour cette visite en Australie ?
Réponse directe
Je trouve que oui, ça tombe très bien, c'est un bon moment. Je vous le dis, on a cet accord qui a finalement été finalisé. La France avait une position assez, on va ferme sur certains intérêts, aux filières fragiles, je pense notamment à la filière bovine, au sucre, sur des sujets qui sont très sensibles chez nous, mais crois qu'on est arrivé et sur l'Australie et avec d'autres pays, je pense notamment au pays du Mercosur, à un équilibre et surtout à un système de protection, en cas de dérapage de ces importations vers le marché européen, qui devrait rassurer nos filières. A côté de ça, je crois que la France en particulier, l'Union Européenne d'une façon plus générale, ont intérêt à vraime…
« Je trouve que oui, ça tombe très bien, c'est un bon moment. Je vous le dis, on a cet accord qui a finalement été finalisé. La France avait une position assez, on va »
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« crois qu'on est arrivé et sur l'Australie et avec d'autres pays, je pense notamment au pays du Mercosur, à un équilibre et surtout à un système de protection, en cas de dérapage de ces importations vers le marché européen, qui devrait rassurer nos filières. A côté de ça, je crois que la France en particulier, l'Union Européenne d'une façon plus générale, ont intérêt à vraiment développer leurs relations commerciales, leurs investissements croisés, leurs partenariats gagnants-gagnants, parce que moi je raisonne peu comme ça, avec l'Australie. Et donc c'est vrai que le moment est bon, parce que nous avons des intérêts économiques qui sont renforcés par la possibilité, les possibilités ouvertes par la signature de l'accord, et cela se fait à un moment aussi où, en termes politiques, en termes géopolitiques, notamment »
SBS Audio · Le ministre français Nicolas Forissier à Perth pour muscler les liens économiques #EuropaVoice |...Vérifier à 3:36
Question 20Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité – 13/01
Non, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a juste rappelé, puis c'est devenu un peu la polémique du week-end, ça vous a bien servi quelque part ?
Réponse à côté
On va revenir sur...
« On va revenir sur... »
BFM Business — La grande interview · Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité – 13/01Vérifier à 5:52
Question 21Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité – 13/01
Mais pourquoi vous êtes pessimiste comme ça ?
Réponse à côté
Je ne sais pas, moi je lis les journaux. Parce que là il y a un plan d'aide de 300 millions pour les agriculteurs, mais il faut qu'il y ait un budget, parce que ce sera par un amendement du budget. Est-ce que ce soir vous êtes optimiste Nicolas Forrichet ? Je suis optimiste. Vous êtes républicain je précise. Aucun équilibre n'a été trouvé en commission des finances, comme vous le savez. Nicolas Faussi, vous avez trouvé un siège de campagne, parce qu'il y a les élections municipales, mais il y aura peut-être des élections législatives. En tous les cas, c'est Sébastien Lecornu, vous en avez repris un ?
« Je ne sais pas, moi je lis les journaux. »
BFM Business — La grande interview · Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité – 13/01Vérifier à 3:08Voir 2 autres passages
« Parce que là il y a un plan d'aide de 300 millions pour les agriculteurs, mais il faut qu'il y ait un budget, parce que ce sera par un amendement du budget. Est-ce que ce soir vous êtes optimiste Nicolas Forrichet ? Je suis optimiste. Vous êtes républicain je précise. »
BFM Business — La grande interview · Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité – 13/01Vérifier à 4:10
Question 22Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »
– Et on le rappelle, vous êtes chargé du commerce extérieur, 750 000 bovins de plus vaccinés, c'est l'annonce hier, quel impact sur les exportations ?
Réponse directe
– Quand ils sont vaccinés, normalement, ils ne peuvent plus, pendant un certain nombre de jours, avec des délais qui peuvent varier, être déplacés et être exportés. Donc la question, c'est comment on fait pour réduire au maximum, dans la discussion avec nos partenaires, les délais pendant lesquels ils ne sont pas exportables, le temps que la vaccination fasse son effet. C'est ce qu'on a obtenu en discutant avec nos amis italiens pour les troupeaux, y compris qui avaient été touchés en Savoie et en Haute-Savoie. Donc on peut trouver des solutions, ça passe aussi par…
« – Quand ils sont vaccinés, normalement, ils ne peuvent plus, pendant un certain nombre de jours, avec des délais qui peuvent varier, être déplacés et être exportés. Donc la question, c'est comment on fait pour réduire au maximum, dans la discussion avec nos partenaires, les délais pendant lesquels ils ne sont pas exportables, le temps que la vaccination fasse son effet. C'est ce qu'on a obtenu en discutant avec nos amis italiens pour les troupeaux, y compris qui avaient été touchés en Savoie et en Haute-Savoie. Donc on peut trouver des solutions, ça passe aussi par… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »Vérifier à 7:25
Question 23Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »
– C'est-à-dire ?
Réponse à côté
– Vous avez un délai qui peut être variable, mais qui fait que vous ne pouvez pas exporter vos bovins quand ils viennent d'être vaccinés.
« – Vous avez un délai qui peut être variable, mais qui fait que vous ne pouvez pas exporter vos bovins quand ils viennent d'être vaccinés. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »Vérifier à 8:56
Question 24Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »
Elles ont les solutions ?
Réponse directe
On a des solutions si on s'en donne les moyens et s'il y a une volonté. Ça passe notamment par le fait que les entreprises européennes achètent les terres rares qui sont produites ou raffinées par nos groupes. Mais on a aussi des solutions industrielles à mettre en place en face avec l'accompagnement de l'État des projets qui nous permettront d'être beaucoup plus autonomes. Il faut à la fois savoir extraire et raffiner ce que nous avons dans nos propres sols, savoir recycler parce que ça c'est très important. Donc il faut éviter que des métaux issus de terres rares qui ont déjà été utilisés repartent à l'étranger. Il faut les garder et les recycler chez nous. Et enfin, troisièmement, et ça…
« On a des solutions si on s'en donne les moyens et s'il y a une volonté. Ça passe notamment par le fait que les entreprises européennes achètent les terres rares qui sont produites ou raffinées par nos groupes. Mais on a aussi des solutions industrielles à mettre en place en face avec l'accompagnement de l'État des projets qui nous permettront d'être beaucoup plus autonomes. Il faut à la fois savoir extraire et raffiner ce que nous avons dans nos propres sols, savoir recycler parce que ça c'est très important. Donc il faut éviter que des métaux issus de terres rares qui ont déjà été utilisés repartent à l'étranger. Il faut les garder et les recycler chez nous. Et enfin, troisièmement, et ça c'est ce qui est fait depuis un certain nombre d'années, mais on accélère vraiment. Il faut qu'on diversifie nos partenariats avec un certain nombre de pays. Actuellement, on a signé près d'une trentaine d'accords de partenariats dans le monde sur justement des sujets d'extraction minière ou de terres rares. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »Vérifier à 21:08
Question 25Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »
quel recours, si vous n'arrivez pas à obtenir la minorité de blocage, est-ce que, par exemple, vous allez saisir la Cour de justice de l'Union européenne pour faire barrage au Mercosur, comme vous l'a demandé le Sénat hier, il a voté à la quasi-unanimité ?
Réponse directe
– En l'état actuel, c'est ce que j'ai dit au sénateur hier, le fait de saisir la Cour de justice européenne sur ce texte n'aurait aucun effet, en réalité, ne changerait rien au processus de majorité qualifiée ou non au sein du Conseil européen. Donc, moi, je pense que, plutôt que de saisir la Cour de justice, qui pourrait avoir des conséquences, y compris sur la position de la France et la façon dont la France est considérée, y compris dans de futures négociations sur d'autres pays, nous préférons, et c'est ce que j'ai rappelé, nous battre pour avoir toutes les garanties nécessaires en matière de mesures miroirs, de contrôle, évidemment, pour améliorer la clause de sauvegarde.
« – En l'état actuel, c'est ce que j'ai dit au sénateur hier, le fait de saisir la Cour de justice européenne sur ce texte n'aurait aucun effet, en réalité, ne changerait rien au processus de majorité qualifiée ou non au sein du Conseil européen. Donc, moi, je pense que, plutôt que de saisir la Cour de justice, qui pourrait avoir des conséquences, y compris sur la position de la France et la façon dont la France est considérée, y compris dans de futures négociations sur d'autres pays, nous préférons, et c'est ce que j'ai rappelé, nous battre pour avoir toutes les garanties nécessaires en matière de mesures miroirs, de contrôle, évidemment, pour améliorer la clause de sauvegarde. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »Vérifier à 17:29
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« n'aurait jamais eu le train à Châteauroux à une époque. Parce que c'était un peu... Non, mais je schématise un peu, mais c'était un peu le même genre de crainte qui pouvait s'exprimer quand on remonte à deux siècles en arrière, quand le chemin de fer a commencé à arriver. Donc, je pense qu'il faut prendre le temps de la réflexion, de l'interrogation, des enquêtes publiques, du dialogue. Et au final, on verra si oui ou non les réponses aux questions, encore une fois, légitimes, notamment en matière d'environnement. Je pense au réchauffement de l'environnement sur le périmètre d'Osan, par exemple, qui est une question qui se pose et pour laquelle, personnellement, je n »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 4:17
« ? D'abord, je pense que ce projet-là, en particulier en matière d'environnement, selon les informations que j'ai et à ce stade, il est extrêmement raisonnable. Notamment en matière de gestion de l'eau, il y a encore des questions qui se posent et c'est normal qu'elles se posent et il faut y apporter des réponses. »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 3:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas de prof, les détails techniques, certains lycées qui ne sont pas encore rénovés. Mais je voudrais juste attirer votre attention sur le fait que le gouvernement s'occupe de l'enseignement, de l'éducation nationale. Effectivement, la question des remplacements de professeurs manquants, c'est vraiment du ressort du ministre. Il a annoncé un certain nombre de mesures d'urgence sur le sujet. Par contre, ce sont les régions, ou pour les collèges, les départements, qui sont en charge des bâtiments, de la vie matérielle, de l'organisation matérielle. Et de ce point de vue, je l'ai dit l'autre jour au président Bonneau, notre région d'ailleurs est pas mal placée. Moi, je suis dans son opposition, mais quand les choses vont bien... »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 1:37Voir 2 autres passages
« Ah ben c'est certain. De toute façon, on sait depuis le début que ce qui nous coûte très cher, ce qui, comment dire, est difficile à compenser, c'est le prix d'énergie, puisqu'on ne produit pas de pétrole. Donc ça veut dire qu'il faut que, parallèlement, ce que le Premier ministre a dit très clairement et a mis en oeuvre ces derniers temps, il faut qu'on trouve le moyen de se dégager de cette dépendance aux hydrocarbures, plus que jamais. Il y a évidemment des raisons qui sont liées à l'évolution écologique de notre politique, à l'évolution durable de la conduite du pays, mais c'est aussi très important sur le plan économique et financier. Que vous disent les entreprises »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 2:24
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« a pas d'argent aujourd'hui, si on a une crise de la dette qui est à nos portes, si on a un endettement beaucoup trop élevé, si on a 160 milliards de déficit budgétaire de l'État pour le seul budget de l'État, si on a des déficits de la Sécu et d'un certain nombre de branches de l'effort social français, c'est peut-être parce qu'on dépense un peu trop. Et donc, il faut se poser la question, et c'est tout l'enjeu du débat des élections présidentielles, de quelles réformes structurelles on fait, de comment on répartit l'effort, avec quel esprit de justice on répartit l'effort. Ce ne »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 2:39Voir 2 autres passages
« a pas d'argent aujourd'hui, si on a une crise de la dette qui est à nos portes, si on a un endettement beaucoup trop élevé, si on a 160 milliards de déficit budgétaire de l'État pour le seul budget de l'État, si on a des déficits de la Sécu et d'un certain nombre de branches de l'effort social français, c'est peut-être parce qu'on dépense un peu trop. Et donc, il faut se poser la question, et c'est tout l'enjeu du débat des élections présidentielles, de quelles réformes structurelles on fait, de comment on répartit l'effort, avec quel esprit de justice on répartit l'effort. Ce ne »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 2:39
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« pas de prof, les détails techniques, certains lycées qui ne sont pas encore rénovés. Mais je voudrais juste attirer votre attention sur le fait que le gouvernement s'occupe de l'enseignement, de l'éducation nationale. Effectivement, la question des remplacements de professeurs manquants, c'est vraiment du ressort du ministre. Il a annoncé un certain nombre de mesures d'urgence sur le sujet. Par contre, ce sont les régions, ou pour les collèges, les départements, qui sont en charge des bâtiments, de la vie matérielle, de l'organisation matérielle. Et de ce point de vue, je l'ai dit l'autre jour au président Bonneau, notre région d'ailleurs est pas mal placée. Moi, je suis dans son opposition, mais quand les choses vont bien... »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 1:37Voir 2 autres passages
« C'est vrai, d'autant que la France est extrêmement présente et en termes d'investissement, et en termes d'emploi, et par ses grands groupes. Et effectivement, vous l'avez dit, »
SBS Audio · Le ministre français Nicolas Forissier à Perth pour muscler les liens économiques #EuropaVoice |...Vérifier à 8:56
« d'éléments d'expertise ou de technologies françaises, nous sommes dans le quotidien des Australiens et des Australiens. Donc, bien sûr, il faut qu'on en parle plus, »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je pense qu'il faut faire très attention. La taxe sur les véhicules électriques, elle avait pour objectif simplement de rétablir un peu d'équité. Parce que nous savions très bien que nos partenaires chinois, ils nous vendaient des produits, et notamment des véhicules électriques, qui étaient très subventionnés. Et donc, il y avait une inéquité qui était créée, comment dire, je dirais même une inégalité entre les producteurs européens et producteurs chinois. Donc, on a remis ça, on a remis l'équilibre en place. Après, il faut faire attention, parce qu'on vend aussi aux Chinois. Donc, il faut monter en puissance progressivement. Moi, je ne peux pas vous dire aujourd'hui s'il sera décidé de faire la même chose sur les véhicules hybrides, mais tout est à l'étude. Et ce qui est certain, c'est que c'est vraiment la position de la France, celle que je défends »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 13:59Voir 2 autres passages
« Je pense qu'il faut faire très attention. La taxe sur les véhicules électriques, elle avait pour objectif simplement de rétablir un peu d'équité. Parce que nous savions très bien que nos partenaires chinois, ils nous vendaient des produits, et notamment des véhicules électriques, qui étaient très subventionnés. Et donc, il y avait une inéquité qui était créée, comment dire, je dirais même une inégalité entre les producteurs européens et producteurs chinois. Donc, on a remis ça, on a remis l'équilibre en place. Après, il faut faire attention, parce qu'on vend aussi aux Chinois. Donc, il faut monter en puissance progressivement. Moi, je ne peux pas vous dire aujourd'hui s'il sera décidé de faire la même chose sur les véhicules hybrides, mais tout est à l'étude. Et ce qui est certain, c'est que c'est vraiment la position de la France, celle que je défends »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 13:59
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne sais pas, moi je lis les journaux. »
BFM Business — La grande interview · Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité – 13/01Vérifier à 3:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités28 oct. 2025 au 13 janv. 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce que là il y a un plan d'aide de 300 millions pour les agriculteurs, mais il faut qu'il y ait un budget, parce que ce sera par un amendement du budget. Est-ce que ce soir vous êtes optimiste Nicolas Forrichet ? Je suis optimiste. Vous êtes républicain je précise. »
BFM Business — La grande interview · Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité – 13/01Vérifier à 4:10Voir 2 autres passages
« – Je dis OK, comme le propose le gouvernement, dans la version de son texte qui porte sur les holdings, à l'exception de ce qui concerne la productivité, l'investissement dans l'outil professionnel, il dit, le gouvernement, écoutez, je vous propose de rétablir la justice fiscale pour un certain nombre de contribuables qui, au fond, parce que c'est comme ça que ça marche, font remonter leurs dividendes dans la holding sans payer d'impôts personnels. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »Vérifier à 10:55
« Pour l'instant, je ne suis pas dans cet état d'esprit. Pour l'instant, moi, je me consacre de manière accélérée à la mission qui est la mienne. Je crois que tous les membres du gouvernement aux côtés de Sébastien Lecornu le font. Il y a un débat au Parlement. Le Premier ministre a été extrêmement clair. Il a d'ailleurs annoncé qu'il n'utiliserait pas l'arme fatale, comme on dit, qui est le 49-3. Il y a d'autres outils dans la Constitution qui permettent d'avancer. Mais il a dit ça, pourquoi ? Parce qu'au fond, dans une assemblée nationale qui n'a pas de majorité, il y a un moment où il faut que tout le monde se mette autour de la table et qu'on essaye, les uns et les autres, de faire les compromis nécessaires pour trouver une solution. Qu'est-ce qui est important aujourd'hui ? Que nous demandent les habitants du Béry, par exemple, chez moi, ou de tous nos territoires, de toute la France, que ce soit dans le monde urbain ou dans le monde rural ? Entendez-vous. Mettez-vous autour de la table. Vous n'avez pas de ligne rouge. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« On a des solutions si on s'en donne les moyens et s'il y a une volonté. Ça passe notamment par le fait que les entreprises européennes achètent les terres rares qui sont produites ou raffinées par nos groupes. Mais on a aussi des solutions industrielles à mettre en place en face avec l'accompagnement de l'État des projets qui nous permettront d'être beaucoup plus autonomes. Il faut à la fois savoir extraire et raffiner ce que nous avons dans nos propres sols, savoir recycler parce que ça c'est très important. Donc il faut éviter que des métaux issus de terres rares qui ont déjà été utilisés repartent à l'étranger. Il faut les garder et les recycler chez nous. Et enfin, troisièmement, et ça c'est ce qui est fait depuis un certain nombre d'années, mais on accélère vraiment. Il faut qu'on diversifie nos partenariats avec un certain nombre de pays. Actuellement, on a signé près d'une trentaine d'accords de partenariats dans le monde sur justement des sujets d'extraction minière ou de terres rares. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »Vérifier à 21:08Voir 2 autres passages
« Non, ce n'est pas ça, c'est que tout le monde est dans un dialogue, le gouvernement a pris ses responsabilités en proposant une version de base, cette version de base va évoluer parce qu'il y a un débat parlementaire qui, pour la première fois, n'est pas sous le coup d'un éventuel 49-3, mais ça veut dire aussi qu'à un moment, tout le monde doit prendre sa responsabilité, caler les choses, les poser, donner un budget, personne ne sera content de ce budget, mais l'important c'est de stabiliser la situation. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »Vérifier à 5:47
« – Le texte va au Sénat, qu'il soit rejeté ou pas. »
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« – La position de la France, elle est extrêmement claire. En l'état, l'accord tel qu'il a été arrêté, en fait, après un certain nombre d'étapes que je ne vais pas repasser en revue, mais en décembre dernier, en 2024, à Montevideo, il n'est en l'état pas acceptable pour la France parce qu'un certain nombre de conditions ne sont pas remplies, des conditions que nous avons posées. La première des conditions, c'était cette clause de sauvegarde. Il y avait une deuxième condition qui était les mesures miroir plus globales, qui ne concernent pas que le Mercosur, sur le fait, en gros, que quand on impose des normes à nos producteurs, il faut que les produits importés aient subi les mêmes normes. On ne peut pas avoir des produits importés qui n'aient pas les mêmes contraintes que les nôtres. C'est un principe que la France défend depuis des années et sur lequel, peu à peu, on avance, mais ça fait partie des conditions, en particulier, pour pouvoir accepter, de notre part, par l'accord Mercosur. Et puis, troisièmement, on l'a toujours dit, et moi, je pense que c'est extrêmement important à titre personnel, pour des raisons, y compris très pragmatiques de connaissance du terrain, il faut que des contrôles soient vraiment mis en place avec une vraie force, des vrais moyens pour vérifier qu'on ne nous raconte pas d'histoire, y compris dans un élevage d'un pays par ailleurs ami, mais il peut se passer beaucoup de choses. – C'est possible, c'est faisable, ça ? – Oui, c'est faisable. On le fait bien dans nos exploitations. On le fait bien dans nos exploitations, nos éleveurs, dont on parlait tout à l'heure, ils sont très régulièrement contrôlés, donc il n'y a aucune raison, si on signe un accord, qu'il n'y ait pas des vérifications sur le bon respect des clauses de cet accord. Donc, c'est les trois grandes conditions françaises, d'accord ? »
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« Ce sont les députés qui votent à l'Assemblée et je pense qu'ils ont été très clairs et compris au moment du PLFSS sur la nécessité de stabiliser la situation. Nous n'avons pas de majorité à l'Assemblée, mais pourtant, c'est à l'Assemblée que la décision finale se fait. Donc, il faut savoir à un moment, en temps des Français, vous avez 80% de l'électorat de la droite, 80% de l'électorat de la droite, toutes les études le disent, qui est favorable à ce qu'on stabilise la situation, y compris s'il y a des compromis, avec notamment le Parti Socialiste ou les Verts. Vous avez 62% ou 63%, ça dépend des sondages, des Français qui demandent la même chose. Donc, il y a un moment, il faut bien entendre que les Français et les entrepreneurs en particulier, je suis bien placé pour en parler en tant que ministre du commerce extérieur de demande, ils veulent de la stabilité, de la visibilité. Et moi, je pense que voter ce budget, voter ce budget, c'est stabiliser la situation, c'est permettre à nos entreprises de repartir, c'est permettre aux pays de fonctionner, parce que si on a une loi spéciale demain ou après-demain, je vais vous dire qu'on va encore perdre trois mois et ça va nous coûter une fortune. Et deuxièmement, et c'est très important pour moi, mais je ne l'entends pas trop finalement, »
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Limites et incertitudes28 oct. 2025 au 17 déc. 2025 · 10 observations11 passages
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« – Ça, je ne peux pas vous dire à ce moment-là, à ce moment précis, mais la France met la pression, si je puis dire, pour avoir des réponses précises, et ça demande un peu de temps. – Mais il n'y a toujours aucune réponse sur le report du vote. – Et nous avons un certain nombre de partenaires, d'ailleurs, qui sont sensibles à ces arguments. Je pense notamment à nos amis italiens qui ont les mêmes problèmes que nous, au regard de cet accord. Il ne s'agit pas de bloquer… »
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« dans le gouvernement Raffarin. – Absolument. – Vous dites que cette crise est latente, elle est là. Des choses ont changé ? – Je pense qu'on n'est plus dans la même époque qu'à l'époque de Jacques Chirac ou de Jean-Pierre Raffarin. Les conditions de concurrence en particulier ne sont pas les mêmes. On a quand même une explosion des épizéotis ces dernières années. On le voit un peu à tous les niveaux, dans les différents élevages, en particulier l'élevage bovin en ce moment. Mais ça a été le cas et ça reste un danger possible en matière de grippe aviaire ou d'épizéotis dans les élevages, comment dire, de tous ordres d'ailleurs. Donc je pense que les conditions sont différentes. la pression de la société, pardon, sur le monde agricole est légitime, mais en termes sanitaires, en termes de bien-être animal, en termes d'évolution des pratiques, en termes d'aspiration écologique est plus prégnante. Et le monde agricole a un peu le sentiment, même si parfois c'est à tort, parce que je pense qu'il y a beaucoup de raisons de leur faire confiance et de dire qu'au contraire, ils ont beaucoup évolué les agriculteurs, mais ils ont le sentiment d'être isolés. Donc peut-être que c'est plus fort aujourd'hui qu'il y a 20 ans, ça c'est vrai. Je rajoute qu'il y a une incertitude générale sur l'évolution du monde, la concurrence internationale. C'est ce qui explique, par exemple, à mon sens, le rejet massif de l'accord Mercosur, même si… »
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Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Parce que vous croyez que le fait qu'il y aille influencerait la décision des juges, je ne crois pas une seconde. La preuve, ce qui s'est passé, malgré toutes les interventions et les débats médiatiques qu'on a pu avoir sur ces affaires ou sur d'autres, n'a pas modifié le jugement des juges, si je puis dire. – Donc pas de problème. – Encore une fois, moi je suis assez frappé, parce qu'au fond, chaque sujet est hystérisé dans le débat français. »
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Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« pas de réponse. Quand on aura des réponses, qu'elles soient positives ou qu'elles soient négatives, ça nous permettra de juger. Mais on ne peut pas, comment dire, sous la pression, là encore, de certains idéologues qui sont ceux de la décroissance, qui refusent le progrès, qui refusent de regarder le monde tel qu'il est, tel qu'il évolue, on ne peut pas fermer la porte systématiquement. Moi, je suis sidéré de voir qu'il y »
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 4:47
ici Berry — L'invité de ICI matin · Lycéens, finances publiques, data center : Nicolas Forissier, le ministre du Commerce extérieur dans l’IndreVérifier à 3:33
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« je lui ai dit l'autre jour, mais en fait, il y a eu un énorme travail d'investissement qui a été fait depuis 10 ans, 20 ans, 30 ans, depuis que ce sont les collectivités locales qui sont en charge des lycées, des collèges ou des écoles. Les écoles, c'est les mairies. »
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Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 15:21
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 15:08
« peut avoir des sentiments à l'égard des uns et des autres, mais ce qui est plus important et ce qui est plus fort que tout, c'est évidemment les actes. Il y a l'amour, mais il faut des preuves d'amour. Et c'est aussi le but de cette visite. Je suis persuadé que, donc, le moment est très bon, »
SBS Audio · Le ministre français Nicolas Forissier à Perth pour muscler les liens économiques #EuropaVoice |...Vérifier à 7:56
« Aucun équilibre n'a été trouvé en commission des finances, comme vous le savez. Nicolas Faussi, vous avez trouvé un siège de campagne, parce qu'il y a les élections municipales, mais il y aura peut-être des élections législatives. En tous les cas, c'est Sébastien Lecornu, vous en avez repris un ? »
BFM Business — La grande interview · Nicolas Forissier, ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité – 13/01Vérifier à 5:17
« Je pense qu'il faut faire très attention. La taxe sur les véhicules électriques, elle avait pour objectif simplement de rétablir un peu d'équité. Parce que nous savions très bien que nos partenaires chinois, ils nous vendaient des produits, et notamment des véhicules électriques, qui étaient très subventionnés. Et donc, il y avait une inéquité qui était créée, comment dire, je dirais même une inégalité entre les producteurs européens et producteurs chinois. Donc, on a remis ça, on a remis l'équilibre en place. Après, il faut faire attention, parce qu'on vend aussi aux Chinois. Donc, il faut monter en puissance progressivement. Moi, je ne peux pas vous dire aujourd'hui s'il sera décidé de faire la même chose sur les véhicules hybrides, mais tout est à l'étude. Et ce qui est certain, c'est que c'est vraiment la position de la France, celle que je défends »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 13:59
« les Saoudiens, c'est un investissement considérable de l'ordre, finalement, à moyen terme, de ce qui s'est fait avec Euro Disney sur d'autres thèmes complémentaires et avec des choix qui seront développés au fur et à mesure. Si les Saoudiens s'engagent dans cet investissement, ce n »
Sud Radio — L'invité politique · L'invité politique Sud Radio - Nicolas Forissier, Ministre délégué chargé du Commerce extérieur et de l'Attractivité, est l'invité politiqueVérifier à 20:56
« crois qu'on est arrivé et sur l'Australie et avec d'autres pays, je pense notamment au pays du Mercosur, à un équilibre et surtout à un système de protection, en cas de dérapage de ces importations vers le marché européen, qui devrait rassurer nos filières. A côté de ça, je crois que la France en particulier, l'Union Européenne d'une façon plus générale, ont intérêt à vraiment développer leurs relations commerciales, leurs investissements croisés, leurs partenariats gagnants-gagnants, parce que moi je raisonne peu comme ça, avec l'Australie. Et donc c'est vrai que le moment est bon, parce que nous avons des intérêts économiques qui sont renforcés par la possibilité, les possibilités ouvertes par la signature de l'accord, et cela se fait à un moment aussi où, en termes politiques, en termes géopolitiques, notamment »
SBS Audio · Le ministre français Nicolas Forissier à Perth pour muscler les liens économiques #EuropaVoice |...Vérifier à 3:36
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Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « C’est du jamais vu pour la Ve République, le Parlement fait le budget »Vérifier à 12:48
« je pense qu'il faut qu'on stabilise la situation pour avoir un débat précisément sur les sujets que Bruno Retailleau évoque et d'autres. Il faut que 2026 soit le moment du débat public où on clarifie, où on dit les vérités, où on dit les choses, où on fait de la comparaison internationale pour préparer 2027 et les Français trancheront. Mais si on ne se pose pas, on ne peut pas avoir ce débat, on va continuer à être dans les postures, dans les concurrences et dans l'incertitude totale, ce qui fait que, très concrètement, dans ma ville de la Châtre, moi, les commerçants, dans le Berry, ils me disent on ne vaut rien parce que pourquoi ? Les consommateurs, ils sont inquiets, ils épargnent comme jamais. Donc il faut sortir de cette spirale et c'est là que je ne suis pas totalement en accord avec Bruno, mais il a d'autres perspectives. On ne peut pas dire »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »Vérifier à 23:19
« – Je n'ai pas à moi de vous répondre là-dessus, la seule chose que je peux vous dire, c'est que la préoccupation du Premier ministre et du gouvernement à ses côtés, c'est d'abord de trouver rapidement des solutions à cette crise qui nous est imposée à nous tous, aux éleveurs comme au gouvernement, on veut agir avant d'aller sur le terrain. Il ne s'agit pas simplement d'aller sur le terrain pour dire, on vous a entendu, ce que fait… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Nicolas Forissier : « Cette crise agricole peut mettre en cause l’ensemble du cheptel français »Vérifier à 6:04