Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1226 à 1250 sur 1299
Question 1226Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)
Est-ce que vous demandez d'être reçu par le chef de l'État avec ou sans caméra ?
Réponse à côté
Si Emmanuel Macron avait un peu d'audace, il recevrait avec des caméras l'ensemble des leaders politiques, il créerait des états généraux de la fiscalité, il prendrait l'initiative.
« Si Emmanuel Macron avait un peu d'audace, il recevrait avec des caméras l'ensemble des leaders politiques, il créerait des états généraux de la fiscalité, il prendrait l'initiative. »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)Vérifier à 57:09
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 1227Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en direct
Je ne dis pas qu'elle est dangereuse ou pas, je réponds simplement à votre point. Sur l'Europe, ça n'était pas en réponse à l'Europe puisque c'était une décision alors qu'il était candidat. Puisqu'il faisait croire qu'elle ne ferait aucun perdant. Nicolas Dupoignan, je voudrais qu'on puisse parler également du voyage d'Emmanuel Macron en Côte d'Ivoire. La fin du France-CFA, c'est une page qui se tourne. Est-ce que c'est bien ainsi ?
Réponse directe
Moi, ça ne me déplaît pas. À une condition, c'est qu'on aille au bout. Or, j'ai remarqué que la France garantit toujours la monnaie, la nouvelle monnaie. Alors, c'est quand même extravagant. On nous dit, c'est la fin. On enlève les représentants français. Et ça, pourquoi pas ? Je comprends que les Africains aient envie de gérer leur monnaie seule. Moi, j'aimerais qu'on gère notre monnaie seule. Donc, je les comprends fort bien. Mais alors, pourquoi la Banque de France reste garante de la monnaie ? Donc, vous voulez dire, allons jusqu'au bout ? Allons au bout. Et puis, parce que... Mais je comprends cette volonté. Ça, ça ne me gêne pas du tout. En revanche, j'ai été un peu surpris des parole…
« Moi, ça ne me déplaît pas. À une condition, c'est qu'on aille au bout. Or, j'ai remarqué que la France garantit toujours la monnaie, la nouvelle monnaie. Alors, c'est quand même extravagant. On nous dit, c'est la fin. On enlève les représentants français. Et ça, pourquoi pas ? Je comprends que les Africains aient envie de gérer leur monnaie seule. Moi, j'aimerais qu'on gère notre monnaie seule. Donc, je les comprends fort bien. Mais alors, pourquoi la Banque de France reste garante de la monnaie ? Donc, vous voulez dire, allons jusqu'au bout ? Allons au bout. Et puis, parce que... Mais je comprends cette volonté. Ça, ça ne me gêne pas du tout. En revanche, j'ai été un peu surpris des paroles du président. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en directVérifier à 17:21
Question 1228Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018
Qu'est-ce que vous pensez de la situation politique au Brésil, avec l'extrême droite largement en tête à la présidentielle, quasiment élue au premier tour ?
Réponse à côté
Je vais vous dire, quand on laisse pourrir les problèmes, insécurité absolument incroyable.
« Je vais vous dire, quand on laisse pourrir les problèmes, insécurité absolument incroyable. »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 15:47
Question 1229Nicolas Dupont-Aignan face à Philippe Corbé en direct
La rentrée, c'est dans plus d'un mois. Il faut mieux le prévoir maintenant. La vague va nous tomber dessus avant l'été. Là, comment on fait pour empêcher des confinements ou des couvre-feu à la rentrée ?
Réponse partielle
Il n'y a pas besoin. Il n'y a pas besoin. Pourquoi tous les pays du monde arrivent à lutter ? Je prends l'exemple de l'Angleterre qui a le variant. Il estime qu'il a vacciné une partie de sa population. Donc le vaccin fonctionne ? Mais je n'ai jamais dit que le vaccin ne fonctionnait pas sur... On va y revenir sur le vaccin. Le vaccin, pour moi, ne doit pas être obligatoire. Je ne me bats pas contre le vaccin. Je me bats contre le caractère obligatoire d'un vaccin, notamment chez les jeunes, qui ne présenteront aucune forme grave du Covid et qu'on n'a pas obligé de vacciner avec un vaccin dont la phase d'étude n'est pas terminée. Mais pardonnez-moi, le gouvernement, ce matin, nous dit exact…
« Mais en attendant, là, je regarde et je vois que le gouvernement a une stratégie aberrante sur la vaccination. Aberrante. On veut imposer des vaccins par des méthodes de contrainte sociale du pass sanitaire, complètement illégale, sur des jeunes qui n'auront pas de forme grave. Ils peuvent contenir leurs parents, leurs grands-parents. Mais le vaccin, on n'a pas... Le variant, il circule. L'enjeu, et je veux le rappeler aux Français, c'est d'éviter les formes graves, c'est d'éviter les morts. Vous n'allez pas vacciner la Terre entière contre des rhumes. Vous n'allez pas vacciner en permanence des milliards de doses tous les jours. Ce qui compte. Et je veux reprendre ça, parce que c'est ce que je défends depuis des mois. C'est une stratégie de bon sens. J'ai parlé des purificateurs d'air. Je peux parler du contrôle des frontières que j'avais réclamé, beaucoup plus strict. Je peux parler des soins précoces pour éviter l'aggravation des maladies sans passer par le vaccin. J'essaie de comprendre, Nicolas Dupont-Aignan, ce que vous proposez. Donc je demande une palette de solutions qui évite d'obliger à une vaccination sur des gens en bonne santé qui n'auront jamais de forme grave. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Philippe Corbé en directVérifier à 7:25Voir 1 autre passage
« Mais de toute façon il circule, même si moi je ne le souhaite pas. D'ailleurs le gouvernement, qu'est-ce qu'il a fait pour l'empêcher ? Rien ? Il aurait pu contrôler davantage les frontières comme je l'ai proposé. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Philippe Corbé en directVérifier à 8:46
Question 1230Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018
pour votre sécurité parce que c'est un avion bulgare ?
Réponse à côté
Je peux vous dire quelque chose. C'est que les hôtesses ne parlaient pas le français. Ce qui est totalement contraire aux questions de sécurité. Puisqu'il est obligé dans la réglementation que les hôtesses parlent la langue des gens qu'ils transportent. Et que s'il y avait un accident, ils ne pourraient même pas s'adresser aux passagers. Et j'estime qu'Air France fait du dumping social en ne payant pas les charges de travailleurs et que c'est ce qui provoque la colère des Européens parce que je n'interdis pas à un bulgare de venir travailler en France, mais je veux qu'il paye les charges sociales françaises. Et c'est cette Europe de la concurrence déloyale que je conteste. Je veux remettre…
« Je peux vous dire quelque chose. C'est que les hôtesses ne parlaient pas le français. Ce qui est totalement contraire aux questions de sécurité. Puisqu'il est obligé dans la réglementation que les hôtesses parlent la langue des gens qu'ils transportent. Et que s'il y avait un accident, ils ne pourraient même pas s'adresser aux passagers. Et j'estime qu'Air France fait du dumping social en ne payant pas les charges de travailleurs et que c'est ce qui provoque la colère des Européens parce que je n'interdis pas à un bulgare de venir travailler en France, mais je veux qu'il paye les charges sociales françaises. Et c'est cette Europe de la concurrence déloyale que je conteste. Je veux remettre de la loyauté de la concurrence. Et j'ai eu raison de m'émouvoir. C'est du vol quand on fait payer une prestation et qu'on se fait du beurre sur le dumping social et qu'on n'alimente pas la sécurité sociale française. »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 21:59
Question 1231Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018
pourquoi c'est versibé à orchestrer finalement l'arrivée, le ralliement de Rassemblement National chez vous ?
Réponse directe
Parce que ces gens-là ont compris une chose et ça me réjouit. Mais vous comprenez que ça peut créer des tensions quand même. Mais peut-être. Mais je vais vous donner un exemple. Sylvie Godine et Philippe Loiseau, deux députés européens, ne quittent pas le Front National. Ils sont attachés à leur parti. Mais ils disent, Dupont-Aignan nous a soutenus loyalement, on n'a pas de tête de liste. On veut l'Union, pourquoi on ne le soutient pas ? Et ils se font assassiner. Je veux dire que toute démarche d'Union bouscule les apparatchiks. Et je suis convaincu qu'à un moment Marine Le Pen va évoluer. En tout cas, moi, j'aurais toujours la main tendue. Parce que je suis convaincu. Moi, je ne rentrerai…
« Parce que ces gens-là ont compris une chose et ça me réjouit. Mais vous comprenez que ça peut créer des tensions quand même. Mais peut-être. Mais je vais vous donner un exemple. Sylvie Godine et Philippe Loiseau, deux députés européens, ne quittent pas le Front National. Ils sont attachés à leur parti. Mais ils disent, Dupont-Aignan nous a soutenus loyalement, on n'a pas de tête de liste. On veut l'Union, pourquoi on ne le soutient pas ? Et ils se font assassiner. Je veux dire que toute démarche d'Union bouscule les apparatchiks. Et je suis convaincu qu'à un moment Marine Le Pen va évoluer. En tout cas, moi, j'aurais toujours la main tendue. Parce que je suis convaincu. »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 11:20Voir 1 autre passage
« Moi, je ne rentrerai pas là-dedans, ça ne m'intéresse pas. Mais vous le sentez quand même aussi ou pas ? Je sens un petit énervement passager lié au fait que chez eux, il y a des militants des cadres de grande valeur qui soutiennent ma démarche. Mais qui ne veulent pas abandonner le Rassemblement National. Et moi, je n'ai jamais cherché à débaucher quiconque. Je crois, pour l'avenir, à une coalition. D'ailleurs, en Italie, M. Salvini, il n'a pas dit Salvini tout seul. M. Salvini, il a travaillé avec le mouvement 5 étoiles. En Autriche, il y a une coalition. Moi, je sais, et je sais que les électeurs le savent aussi, qu'on arrivera à créer une alternative à Emmanuel Macron que si on travaille dans un esprit de coalition. »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 12:01
Question 1232Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en direct
C'est quoi les fraudes sociales à la retraite et à la sécurité sociale ?
Réponse partielle
À peu près 1 milliard donné aux retraites de personnes décédées à l'étranger. Le budget des retraites versées à des personnes qui résident à l'étranger... Qui vous avez donné ce chiffre ? Capital. Un milliard ? Journal Capital. Un milliard par an ? Un milliard par an. Un milliard par an. Il y a 6 milliards et demi donnés aux retraites à des personnes qui vivent à l'étranger. Mais il y a beaucoup de gens qui sont morts à qui on verse encore les retraites, notamment en Algérie. Il y a eu un article de Capital, ce n'est pas un journal révolutionnaire, Capital, qui explique que tous les contrôles de la sécurité sociale qui ont été faits prouvent qu'il y a à peu près 15% de fraude. Ça représente…
« À peu près 1 milliard donné aux retraites de personnes décédées à l'étranger. Le budget des retraites versées à des personnes qui résident à l'étranger... Qui vous avez donné ce chiffre ? Capital. Un milliard ? Journal Capital. Un milliard par an ? Un milliard par an. Un milliard par an. Il y a 6 milliards et demi donnés aux retraites à des personnes qui vivent à l'étranger. Mais il y a beaucoup de gens qui sont morts à qui on verse encore les retraites, notamment en Algérie. Il y a eu un article de Capital, ce n'est pas un journal révolutionnaire, Capital, qui explique que tous les contrôles de la sécurité sociale qui ont été faits prouvent qu'il y a à peu près 15% de fraude. Ça représente 1 milliard. Il y a eu un rapport de la Chambre régionale des comptes. Le cours des comptes, pardon. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en directVérifier à 7:48Voir 1 autre passage
« Mais madame, c'est tellement plus facile de s'attaquer sur ceux qui ont travaillé durement dans leur vie et qui méritent leur retraite, plutôt que de traquer les fraudeurs. Vous savez que j'ai été à l'origine, en 2013, d'un rapport sur la fraude fiscale. A l'époque, on me disait, oui, M. Dupont-Aignan, vous êtes complotiste, il y a des milliards. Et je vois que M. Darmanin, aujourd'hui, récupère beaucoup d'argent parce que l'État a pris conscience de la fraude fiscale en France. Donc là, vous dites, tant mieux. Tant mieux. Mais moi, quand il y a quelque chose de fait, je ne vais pas dire que ce n'est pas bien, parce que c'est ce gouvernement. Pourquoi on ne fait pas la même chose sur la fraude sociale ? On pourrait récupérer entre 5 et 10 milliards sur la fraude à la sécurité sociale. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en directVérifier à 8:33
Question 1233Nicolas Dupont Aignan est l'invité de Questions Politiques sur France Inter
Le mot remplacement prend tout son sens. Oui, il disait ce qu'il y a avant. Il disait ce qu'il y a avant. Dites ce qu'il y a avant. Dites ce qu'il y a avant. Page 124. Aujourd'hui, la tension est à son comble. Le mot remplacement prend tout son sens. Mais vous ne dites pas ce qu'il y a juste avant.
Réponse partielle
Je parlais de quoi ? Je parlais d'un quartier. Non, mais juste le paragraphe avant. et je racontais. Et je termine. Je racontais.
« Je parlais de quoi ? Je parlais d'un quartier. Non, mais juste le paragraphe avant. »
France Inter · Nicolas Dupont Aignan est l'invité de Questions Politiques sur France InterVérifier à 35:05
Question 1234Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)
Et s'il comprend, à vos yeux, est-ce que vous êtes prêts à une forme d'union nationale ?
Réponse à côté
En tout cas, déjà, qu'il comprenne qu'il faut changer de politique économique et que donc, il faut revoir tous les engagements de Bruxelles et dire à nos chers partenaires « C'est fini, on ne joue plus à ce mauvais jeu qui est en train de mettre la France à feu et à sang. »
« En tout cas, déjà, qu'il comprenne qu'il faut changer de politique économique et que donc, il faut revoir tous les engagements de Bruxelles et dire à nos chers partenaires « C'est fini, on ne joue plus à ce mauvais jeu qui est en train de mettre la France à feu et à sang. » »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)Vérifier à 56:47
Question 1235Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)
En tous les cas, tout à l'heure, vous avez claqué la porte du bureau du Premier ministre, car la diffusion en direct sur Facebook vous a été refusée. Mais est-ce à la hauteur de l'enjeu ?
Réponse partielle
Écoutez, la crise de confiance entre les élus de la République et le peuple français est totale. J'étais content d'aller voir le Premier ministre. J'ai simplement demandé, très poliment, que cet entretien qui allait parler des Français soit accessible aux Français. C'est tout, et je pensais que c'était un bon moyen, je pensais que c'était un bon moyen justement de renouer la confiance, de faire preuve de transparence. C'est de la démagogie, Nicolas Dupont-Aignan, ça ? Non, non. Justement, et la nation... Pourquoi vous vous comportez comme des gilets jaunes ? Parce que je suis représentant du peuple, l'heure est grave, et je suis convaincu... Les autres chèvres partis aussi, et ils ont été r…
« Écoutez, la crise de confiance entre les élus de la République et le peuple français est totale. J'étais content d'aller voir le Premier ministre. J'ai simplement demandé, très poliment, que cet entretien qui allait parler des Français soit accessible aux Français. C'est tout, et je pensais que c'était un bon moyen, je pensais que c'était un bon moyen justement de renouer la confiance, de faire preuve de transparence. C'est de la démagogie, Nicolas Dupont-Aignan, ça ? Non, non. »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)Vérifier à 1:45Voir 1 autre passage
« Il n'y a aucun irrespect. Je crois que l'heure est grave, je crois que l'heure est grave. Et tout ce qui sera fait pour montrer aux Français qu'on est capable autour de la table de parler sérieusement de problèmes concrets, tout ce qui sera fait pour désamorcer une colère qui tourne à la crise de régime sera positif. Je l'ai fait dans un bon esprit. Vous êtes invité pour ça ? Oui. Et alors pourquoi vous avez tourné les talons alors que personne ne vous demandait ? Pourquoi on ne pouvait pas rendre public cet entretien ? Mais c'est pas dans les habitudes de la République. Eh bien, la République peut évoluer dans ses habitudes. »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)Vérifier à 2:41
Question 1236Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018
– On va en parler justement. Marine Le Pen, vous l'avez dit, elle n'a pas choisi sa tête de liste, mais elle fait déjà campagne en Europe. Qu'est-ce que vous avez pensé de cette image, où elle s'affiche avec Mathéo Sédénier ?
Réponse directe
– Oui, moi je dis bravo, très bien, et je l'ai dit. Moi je ne suis pas concurrent, elle n'est pas candidate. Je suis, au contraire, je trouve ça très bien. Moi-même, j'ai été à Bruxelles…
« – Oui, moi je dis bravo, très bien, et je l'ai dit. Moi je ne suis pas concurrent, elle n'est pas candidate. Je suis, au contraire, je trouve ça très bien. Moi-même, j'ai été à Bruxelles… »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 8:08
Question 1237Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en direct
Est-ce qu'on le change ?
Réponse partielle
Deux choses. D'abord, on corrige ses défauts. Les défauts, c'est quoi ? C'est les petites retraites, notamment des conjoints d'agriculteurs, de commerçants, d'artisans, qui ont des retraites de misère. Non, parce que c'est faux. Et je vais vous expliquer pourquoi. Mais je reviens sur mes propositions quand même. Je reviendrai après là-dessus. Non, parce que le gouvernement, oui, promet cela. Mais en même temps, si je puis dire, il va asseoir, c'est ça qu'il faut comprendre, le calcul de votre future retraite, non plus sur les 6 derniers mois pour les fonctionnaires ou les 25 meilleures années, mais sur les 43 années. Et quelles sont les premières victimes de cet élargissement de l'assiette…
« Deux choses. D'abord, on corrige ses défauts. Les défauts, c'est quoi ? C'est les petites retraites, notamment des conjoints d'agriculteurs, de commerçants, d'artisans, qui ont des retraites de misère. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en directVérifier à 5:32Voir 1 autre passage
« Non, parce que le gouvernement, oui, promet cela. Mais en même temps, si je puis dire, il va asseoir, c'est ça qu'il faut comprendre, le calcul de votre future retraite, non plus sur les 6 derniers mois pour les fonctionnaires ou les 25 meilleures années, mais sur les 43 années. Et quelles sont les premières victimes de cet élargissement de l'assiette de calcul des retraites sur les 43 années ? Ce sont les femmes. Car les femmes ont des carrières beaucoup plus assurées. Et c'est là l'injustice insupportable. Alors, qu'est-ce que je propose ? Parce qu'il faut être dans la proposition. Je propose de maintenir à 62 ans. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en directVérifier à 5:54
Question 1238Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en direct
Est-ce que vous soutenez les grévistes ?
Réponse directe
J'ai proposé la grève de la gratuité, je suis le seul à avoir trouvé une solution, mais il faut le rendre légal. Je suis député, j'ai proposé que ce soit légalisé. Et si le gouvernement ne voulait pas bloquer la France, il prend en otage les Français, il aurait autorisé la grève de la gratuité. Les gens montraient dans le train, ils seraient heureux, ce serait gratuit. En fait, le gouvernement prend en otage les Français, et après dit, voyez, vous souffrez, c'est la faute des grévistes. Eh bien, je dis que les Français ont compris cette manipulation. Moi, je ne souhaite qu'une chose, qu'une chose, mais je soutiens bien sûr... Vous soutenez les grévistes ? Je soutiens le mouvement social, ma…
« J'ai proposé la grève de la gratuité, je suis le seul à avoir trouvé une solution, mais il faut le rendre légal. Je suis député, j'ai proposé que ce soit légalisé. Et si le gouvernement ne voulait pas bloquer la France, il prend en otage les Français, il aurait autorisé la grève de la gratuité. Les gens montraient dans le train, ils seraient heureux, ce serait gratuit. En fait, le gouvernement prend en otage les Français, et après dit, voyez, vous souffrez, c'est la faute des grévistes. Eh bien, je dis que les Français ont compris cette manipulation. Moi, je ne souhaite qu'une chose, qu'une chose, mais je soutiens bien sûr... Vous soutenez les grévistes ? Je soutiens le mouvement social, mais je souhaiterais qu'il prenne une autre forme, et je souhaiterais qu'il s'arrête le plus vite possible pour libérer les Français de cette souffrance. Mais le responsable, parce qu'à un moment, il faut poser les responsabilités, c'est le gouvernement qui prend de front le corps social français, les Français, et qui, pire que tout, plonge le pays dans le chaos, alors que notre pays n'a pas besoin de cette grève. Notre pays a besoin de préparer l'avenir, d'ailleurs de construire des emplois, de développer l'économie pour payer les retraites. Donc c'est aberrant. Vous avez vu que la... »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en directVérifier à 1:52
Question 1239Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en direct
Est-ce qu'on l'améliore ?
Réponse directe
Deux choses. D'abord, on corrige ses défauts. Les défauts, c'est quoi ? C'est les petites retraites, notamment des conjoints d'agriculteurs, de commerçants, d'artisans, qui ont des retraites de misère. Non, parce que c'est faux. Et je vais vous expliquer pourquoi. Mais je reviens sur mes propositions quand même. Je reviendrai après là-dessus. Non, parce que le gouvernement, oui, promet cela. Mais en même temps, si je puis dire, il va asseoir, c'est ça qu'il faut comprendre, le calcul de votre future retraite, non plus sur les 6 derniers mois pour les fonctionnaires ou les 25 meilleures années, mais sur les 43 années. Et quelles sont les premières victimes de cet élargissement de l'assiette…
« Deux choses. D'abord, on corrige ses défauts. Les défauts, c'est quoi ? C'est les petites retraites, notamment des conjoints d'agriculteurs, de commerçants, d'artisans, qui ont des retraites de misère. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en directVérifier à 5:32
Question 1240Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en direct
Vous leur demandez une union et une primaire pour le mois de décembre. Est-ce qu'ils vous ont répondu ?
Réponse à côté
Pas encore. Ça date de samedi. Mais j'avais déjà lancé ça il y a un an. Je dis quoi ? Je dis que c'est pas à Emmanuel Macron. C'est pas aux médias. C'est pas aux sondages. Non, j'ai dit... C'est pas aux médias. C'est pas aux sondages. C'est pas à des vieux partis crâniques, ni aux partis politiques, de choisir le champion qui affrontera Emmanuel Macron. Et je dis que finalement, la meilleure solution, ce serait... C'est un rêve. Mais parfois les rêves deviennent réalité. Ce serait que nos électeurs, les millions d'électeurs qui veulent l'alternance, qui veulent même plus que l'alternance, l'alternative, eh bien choisissent leur champion. Et si c'est Marine Le Pen, je m'inclinerai. Si c'est…
« Pas encore. Ça date de samedi. Mais j'avais déjà lancé ça il y a un an. Je dis quoi ? Je dis que c'est pas à Emmanuel Macron. C'est pas aux médias. C'est pas aux sondages. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 5:45Voir 2 autres passages
« Non, j'ai dit... »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 5:59
« C'est pas aux médias. C'est pas aux sondages. C'est pas à des vieux partis crâniques, ni aux partis politiques, de choisir le champion qui affrontera Emmanuel Macron. Et je dis que finalement, la meilleure solution, ce serait... C'est un rêve. Mais parfois les rêves deviennent réalité. Ce serait que nos électeurs, les millions d'électeurs qui veulent l'alternance, qui veulent même plus que l'alternance, l'alternative, eh bien choisissent leur champion. Et si c'est Marine Le Pen, je m'inclinerai. Si c'est Bruno Retailleau, je m'inclinerai. Si c'est moi, je leur demande aussi de s'incliner, mes chers collègues. C'est-à-dire que dès le mois de novembre, on décide le champion. Et que ce soit le peuple qui décide. C'est une grande primaire ouverte. C'est ce qu'avaient fait, souvenez-vous, les Républicains. À l'époque, tout le monde pensait qu'Alain Juppé allait devenir président de la République. Il y a eu cette primaire. Et c'est François Fillon qui est sorti du chapeau. Cela veut dire qu'il y a eu un vrai débat médiatisé. »
Question 1241Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)
Est-ce que vous le ressentez vous-même ?
Réponse à côté
Déjà, il y a une partie des oppositions qui souffle. Sur la presse, on n'a pas attendu ça. Non, attendez.
« Déjà, il y a une partie des oppositions qui souffle. Sur la presse, on n'a pas attendu ça. Non, attendez. »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)Vérifier à 38:07
Question 1242Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018
Est-ce que vous trouvez que ce qui se passe, la situation politique en Autriche, en Italie, c'est modéré, selon vous ?
Réponse à côté
Je crois qu'il faut éviter les mots... En Hongrie ? En Hongrie, ce n'est pas du tout la même chose qu'au Brésil. On veut mettre tout le monde dans le même sac, et on lance le mot d'extrême droite. Oui, alors il y a extrême droite, populisme, populaire. Orban est populaire, plus que Macron. Salvini est ultra populaire. Est-ce qu'il est d'extrême droite ? Non, franchement. Borsalino me paraît... Non, je pense que chaque pays a sa voix. Un Poutine en Russie... Attendez, il y a deux choses. Chaque pays a sa voix. Moi, je n'aime pas les déclarations humiliantes, xénophobes, homophobes. Je déteste ça. Je suis gaulliste, républicain. Et je considère que si on ne présente pas aux Français une voix…
« Je crois qu'il faut éviter les mots... En Hongrie ? En Hongrie, ce n'est pas du tout la même chose qu'au Brésil. On veut mettre tout le monde dans le même sac, et on lance le mot d'extrême droite. Oui, alors il y a extrême droite, populisme, populaire. »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 16:58Voir 2 autres passages
« Orban est populaire, plus que Macron. Salvini est ultra populaire. Est-ce qu'il est d'extrême droite ? Non, franchement. Borsalino me paraît... »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 17:13
« Non, je pense que chaque pays a sa voix. Un Poutine en Russie... Attendez, il y a deux choses. Chaque pays a sa voix. Moi, je n'aime pas les déclarations humiliantes, xénophobes, homophobes. Je déteste ça. Je suis gaulliste, républicain. Et je considère que si on ne présente pas aux Français une voix patriotique, sérieuse, avec un beau projet... »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018
Question 1243Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en direct
Est-ce qu'on reste au système actuel ?
Réponse partielle
Deux choses. D'abord, on corrige ses défauts. Les défauts, c'est quoi ? C'est les petites retraites, notamment des conjoints d'agriculteurs, de commerçants, d'artisans, qui ont des retraites de misère. Non, parce que c'est faux. Et je vais vous expliquer pourquoi. Mais je reviens sur mes propositions quand même. Je reviendrai après là-dessus. Non, parce que le gouvernement, oui, promet cela. Mais en même temps, si je puis dire, il va asseoir, c'est ça qu'il faut comprendre, le calcul de votre future retraite, non plus sur les 6 derniers mois pour les fonctionnaires ou les 25 meilleures années, mais sur les 43 années. Et quelles sont les premières victimes de cet élargissement de l'assiette…
« Deux choses. D'abord, on corrige ses défauts. Les défauts, c'est quoi ? C'est les petites retraites, notamment des conjoints d'agriculteurs, de commerçants, d'artisans, qui ont des retraites de misère. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en directVérifier à 5:32Voir 1 autre passage
« Non, parce que le gouvernement, oui, promet cela. Mais en même temps, si je puis dire, il va asseoir, c'est ça qu'il faut comprendre, le calcul de votre future retraite, non plus sur les 6 derniers mois pour les fonctionnaires ou les 25 meilleures années, mais sur les 43 années. Et quelles sont les premières victimes de cet élargissement de l'assiette de calcul des retraites sur les 43 années ? Ce sont les femmes. Car les femmes ont des carrières beaucoup plus assurées. Et c'est là l'injustice insupportable. Alors, qu'est-ce que je propose ? Parce qu'il faut être dans la proposition. Je propose de maintenir à 62 ans. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en directVérifier à 5:54
Question 1244Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en direct
Donc, vous ne voulez pas la qualifier ?
Réponse directe
Je ne veux pas la qualifier parce que j'en ai assez de la repentance permanente. Ça fait 60 ans. Et j'aimerais plutôt qu'on s'occupe de décoloniser la France.
« Je ne veux pas la qualifier parce que j'en ai assez de la repentance permanente. Ça fait 60 ans. Et j'aimerais plutôt qu'on s'occupe de décoloniser la France. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Apolline de Malherbe en directVérifier à 18:38
Question 1245Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018
Parce que vous en êtes un peu ému sur les réseaux sociaux de cet avion d'une compagnie bulgare, inconnue, vous dites. Absence de garantie de sécurité, on marche sur la tête.
Réponse à côté
Je trouve scandaleux que quand vous achetez un billet Air France, un prix fou, vous rentrez de Clermont-Ferrand. Quand vous arrivez, on vous met dans un avion bulgare. Mais vous vous inquiétez
« Je trouve scandaleux que quand vous achetez un billet Air France, un prix fou, vous rentrez de Clermont-Ferrand. Quand vous arrivez, on vous met dans un avion bulgare. Mais vous vous inquiétez »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 21:38
Question 1246Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en direct
Vous étiez d'ailleurs un peu réticent. Oui, j'étais prudent, c'est vrai. Vous êtes vacciné d'ailleurs, en passage ?
Réponse directe
Secret médical. Bon, moi je le dis, pourquoi ne dites-vous pas ? Je peux vous le dire, je l'ai dit 20 fois, ce que je voudrais. Je ne suis pas vacciné. Mais pourquoi ? Je réfléchis. C'est mon libre-arbitre. C'est ma liberté. Mais pourquoi ? C'est ma liberté. Oui, c'est votre liberté. Je tiens à la liberté vaccinale. Oui, je le crois. Mais pourquoi ? Et j'en ai assez de cette société qui veut percer tous les secrets médicaux, qui veut les mettre sur la place publique. Bon, vous me dites, je ne suis pas vacciné. Je ne suis pas vacciné, je verrai. Je n'ai pas d'opposition de principe. Vous avez une opposition de principe ou quoi ? Non, je vous dis, je n'ai pas d'opposition de principe. Vous av…
« Secret médical. Bon, moi je le dis, pourquoi ne dites-vous pas ? Je peux vous le dire, je l'ai dit 20 fois, ce que je voudrais. Je ne suis pas vacciné. Mais pourquoi ? Je réfléchis. C'est mon libre-arbitre. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 14:14Voir 1 autre passage
« Oui, je le crois. Mais pourquoi ? Et j'en ai assez de cette société qui veut percer tous les secrets médicaux, qui veut les mettre sur la place publique. Bon, vous me dites, je ne suis pas vacciné. Je ne suis pas vacciné, je verrai. Je n'ai pas d'opposition de principe. Vous avez une opposition de principe ou quoi ? Non, je vous dis, je n'ai pas d'opposition de principe. Vous avez peur ? Non. Je vais vous dire, je pense que la vaccination, on doit avoir un recul important. Deuxièmement, je pense qu'il faut la réserver. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 14:33
Question 1247Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018
Il y a un parallèle à faire avec ce qui se passe en Europe, selon vous ?
Réponse à côté
Heureusement, on n'est pas dans la situation du Brésil. Parce que si je disais que la France est le Brésil, ça serait malhonnête. Mais je suis convaincu que quand on laisse pourrir les problèmes, peut arriver le pire. Et pour moi, ce n'est pas ma tasse de thé. Les déclarations de cet homme sont inquiétantes et ne sont pas réjouissantes. Et c'est pourquoi j'ai toujours pensé qu'il fallait une voix patriotique, j'allais dire intelligente, c'est peut-être prétentieux, mais modérée, en tout cas constructive. Et le peuple français est un vieux peuple sage qui ne se jettera jamais dans les bras d'un borsalino, je ne sais même plus comment il s'appelle. Le peuple français, il ne veut plus du systè…
« Heureusement, on n'est pas dans la situation du Brésil. Parce que si je disais que la France est le Brésil, ça serait malhonnête. Mais je suis convaincu que quand on laisse pourrir les problèmes, peut arriver le pire. Et pour moi, ce n'est pas ma tasse de thé. Les déclarations de cet homme sont inquiétantes et ne sont pas réjouissantes. Et c'est pourquoi j'ai toujours pensé qu'il fallait une voix patriotique, »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 15:54Voir 1 autre passage
« j'allais dire intelligente, c'est peut-être prétentieux, mais modérée, en tout cas constructive. Et le peuple français est un vieux peuple sage qui ne se jettera jamais dans les bras d'un borsalino, je ne sais même plus comment il s'appelle. Le peuple français, il ne veut plus du système qui le fracasse, qui le tue, mais il ne veut pas aller vers l'aventure incertaine. »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 16:17
Question 1248Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en direct
Parce que j'ai encore le libre-arbitre comme des millions de Français... N'est-ce pas une question de solidarité ?
Réponse directe
Je vous pose la question. Vous voulez dire que quand on ne se fait pas vacciner, on n'est pas solidaires ? Peut-être. C'est faux. Peut-être. Et je vais vous dire pourquoi c'est faux. Alors, allez-y, dites-moi pourquoi. Parce que le vaccin protège des formes graves, selon les auteurs, selon les auteurs. Mais le vaccin ne protège pas de la transmission. La dernière étude, la plus favorable au vaccin... Vous savez qu'elle... Anglaise. Si je peux finir ma phrase, c'est un sujet important. La dernière étude, la plus favorable au vaccin, dit qu'elle réduit de 50% la transmission. Ça veut dire qu'il y a toujours la transmission. Alors, de grâce, on est en phase expérimentale. Je défends la liberté…
« Je vous pose la question. Vous voulez dire que quand on ne se fait pas vacciner, on n'est pas solidaires ? Peut-être. C'est faux. Peut-être. Et je vais vous dire pourquoi c'est faux. Alors, allez-y, dites-moi pourquoi. Parce que le vaccin protège des formes graves, selon les auteurs, selon les auteurs. Mais le vaccin ne protège pas de la transmission. La dernière étude, la plus favorable au vaccin... Vous savez qu'elle... Anglaise. Si je peux finir ma phrase, c'est un sujet important. La dernière étude, la plus favorable au vaccin, dit qu'elle réduit de 50% la transmission. Ça veut dire qu'il y a toujours la transmission. Alors, de grâce, on est en phase expérimentale. Je défends la liberté des Français. S'ils estiment que le bénéfice est supérieur au risque, il y a vaccination, notamment sur les personnes qui ont des risques importants. Vous savez à quoi sert la vaccination ? J'ai le droit d'avoir mon libre arbitre. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 16:57
Question 1249Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en direct
Alors vous lancez justement un grand appel, vous lancez un grand appel à tous ceux, toutes celles et ceux, qui sont très à droite, ou à droite, ou très à droite, ou qui sont souverainistes, tout ce qu'on... Il y en a à gauche. Peu importe, peu importe. Il y en a à gauche, enfin pas beaucoup. Un Michel Onfray, un grand patriote. Oui, oui. Vous appelez au rassemblement. Alors, j'ai vu la liste. Éric Zemmour, Bruno Retailleau, Marine Le Pen, Florian Philippot, Julien Aubert. Je donne la liste. François-Xavier Bellamy, Michel Onfray, Philippe De Villiers, qui est encore... François Asselineau, Robert Ménard, David Lysnard. Est-ce qu'ils vous ont répondu ?
Réponse directe
Pas encore. Ça date de samedi. Mais j'avais déjà lancé ça il y a un an. Je dis quoi ? Je dis que c'est pas à Emmanuel Macron. C'est pas aux médias. C'est pas aux sondages. Non, j'ai dit... C'est pas aux médias. C'est pas aux sondages. C'est pas à des vieux partis crâniques, ni aux partis politiques, de choisir le champion qui affrontera Emmanuel Macron. Et je dis que finalement, la meilleure solution, ce serait... C'est un rêve. Mais parfois les rêves deviennent réalité. Ce serait que nos électeurs, les millions d'électeurs qui veulent l'alternance, qui veulent même plus que l'alternance, l'alternative, eh bien choisissent leur champion. Et si c'est Marine Le Pen, je m'inclinerai. Si c'est…
« Pas encore. Ça date de samedi. Mais j'avais déjà lancé ça il y a un an. Je dis quoi ? Je dis que c'est pas à Emmanuel Macron. C'est pas aux médias. C'est pas aux sondages. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 5:45
Question 1250Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018
– Vous direz que c'est encore votre allié, aujourd'hui, Marine Le Pen ?
Réponse à côté
– J'en suis convaincu des intérêts convergents, parce que j'en suis convaincu la conscience que cette Europe ne marche pas. Simplement, je pense aller un peu au-delà, et vous allez voir ma campagne, parce que je ne vais pas continuer à dire que ça ne marche pas. Les Français, ils le savent. Ce qui m'intéresse, et ce qui, je pense, intéressera les Français, c'est de savoir ce que je propose de nouveau à l'élection européenne pour remettre l'Europe en marche, si je puis dire, ce n'est pas le bon terme en marche, mais pour remettre l'Europe sur ses rails. Parce qu'il ne s'agit pas d'être anti-européen, il s'agit d'avoir une Europe qui marche et qui respecte la France, mais qui soit utile aux E…
« – J'en suis convaincu des intérêts convergents, parce que j'en suis convaincu la conscience que cette Europe ne marche pas. Simplement, je pense aller un peu au-delà, et vous allez voir ma campagne, parce que je ne vais pas continuer à dire que ça ne marche pas. Les Français, ils le savent. Ce qui m'intéresse, et ce qui, je pense, intéressera les Français, c'est de savoir ce que je propose de nouveau à l'élection européenne pour remettre l'Europe en marche, si je puis dire, ce n'est pas le bon terme en marche, mais pour remettre l'Europe sur ses rails. Parce qu'il ne s'agit pas d'être anti-européen, il s'agit d'avoir une Europe qui marche et qui respecte la France, mais qui soit utile aux Européens. Et là, vous allez voir que j'ai des idées, je pense, avec les miens, originales. »
BFM Lyon · Face à Face - Nicolas Dupont-Aignan 11/10/2018Vérifier à 7:14
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
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« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
« à l'étranger, à l'Union européenne, à l'Ukraine, aux cartes vitales frauduleuses. Et qu'on mette l'argent pour les Français, peut-être un jour. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04Voir 2 autres passages
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:38
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12Voir 2 autres passages
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Mais aujourd'hui, je pense à Marine Le Pen parce qu'au-delà des différences, je suis scandalisé que trois juges puissent filtrer, filtrer la présidentielle. Je ne juge pas le fond du procès, mais c'est les Français qui doivent juger Marine Le Pen, ce n'est pas les trois juges. Donc j'espère que la justice reviendra à la raison. Et je le dis avec sincérité parce qu'on n'a pas le droit de faire ça. On n'a pas le droit de priver les Français d'une personnalité qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas qui a une telle popularité. Et même si elle n'avait pas de popularité, et même si elle était à 0,5% dans les sondages, je dirais qu'on n'a pas le droit de faire ça. Ce n'est pas la justice qui doit diriger le pays, ce sont les Français. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:01
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55Voir 2 autres passages
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05Voir 2 autres passages
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 17:05
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Jean-Jacques Bourdin en directVérifier à 6:02
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:04
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:40
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 18:48
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16