Oui, et je serais heureux. Vous savez, il y a une photo amusante et prémonitoire, je pense. Nous étions à Bruxelles avec BP Grillo, avec Nigel Farage il y a quelques années. On nous regardait de haut et il y a cette photo. Et je pense que les peuples européens n'en peuvent plus d'une mauvaise Europe qui nous tue. Quand on voit les Américains qui choisissent leur destin, qui vont relancer leur économie, qui vont protéger vis-à-vis de la Chine, et nous on se vend à la Chine, on se vend, mais on va arrêter de vendre notre pays par morceaux. Et il va falloir en finir avec cette mauvaise Europe. En revanche, ça veut dire qu'il va falloir reconstruire une Europe, parce que moi je ne veux pas le Frexit. Je veux renégocier les traités. Je veux des beaux traités. Ce qu'on a fait avec Airbus, on peut le faire pour la lutte contre le cancer, l'Europe des nations et des projets. Projets à peu de pays. Et là, vous ferez aimer l'Europe. Une France libre et une Europe utile.
Réponse à côtéOn va se quitter sur ces mots, Nicolas Diffon-Agnan. Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Nous on se retrouve la semaine prochaine.
« On va se quitter sur ces mots, Nicolas Diffon-Agnan. Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Nous on se retrouve la semaine prochaine. »
