Président de Debout la France, député de l'Essonne·DLF
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
4 avr. 2012 au 22 juil. 2026
Questions
1276
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 1276 questions évaluables
Réponse directe
439
Réponse partielle
191
Réponse à côté
597
Refus explicite
49
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 1101 à 1125 sur 1299
Question 1101Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris Première
Vous êtes aussi responsable que chevènement. Vous dites, il faut, j'ai noté votre phrase, on ne peut résister à moitié, on ne peut enjamber la clôture et garder un pied dans le système. Je l'ai... C'est ça.
Réponse à côté
Ce qu'a fait chevènement entre nous. Ce que j'aime beaucoup. Absolument.
« Ce qu'a fait chevènement entre nous. Ce que j'aime beaucoup. Absolument. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris PremièreVérifier à 15:05
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées29 mai 2026 au 22 juil. 2026 · 92 observations109 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 1102Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris Première
Est-ce que vous ne regrettez pas d'avoir quitté les Républicains ?
Réponse directe
Je raconte comment ils ont triché quand je me suis présenté face à Sarkozy et à Juppé. Ça, c'est classique du RPR. Oui, mais quand vous êtes dans un parti qui triche régulièrement, qui manipule les votes, il y a un moment... Il y a une tradition. Vous savez, Éric Zébou, je le raconte. Je raconte, quand j'ai quitté le Congrès, je savais qu'ils avaient triché. Je l'ai dit, j'ai été sciflé par les premiers rangs. Mais vous souvenez que Séguin passe toi aussi, ils ont triché. Mais oui, mais il y a un moment dans la vie. Il faut se regarder dans la glace. Moi, je suis rentré en voiture, j'ai dit à ma femme, je ne peux plus me regarder dans la glace d'être là avec ces tricheurs. Ils conduisent la…
« Je raconte comment ils ont triché quand je me suis présenté face à Sarkozy et à Juppé. Ça, c'est classique du RPR. Oui, mais quand vous êtes dans un parti qui triche régulièrement, qui manipule les votes, il y a un moment... Il y a une tradition. Vous savez, Éric Zébou, je le raconte. Je raconte, quand j'ai quitté le Congrès, je savais qu'ils avaient triché. Je l'ai dit, j'ai été sciflé par les premiers rangs. Mais vous souvenez que Séguin passe toi aussi, ils ont triché. Mais oui, mais il y a un moment dans la vie. Il faut se regarder dans la glace. Moi, je suis rentré en voiture, j'ai dit à ma femme, je ne peux plus me regarder dans la glace d'être là avec ces tricheurs. Ils conduisent la France au chaos. Ils ont signé tous les traités qui nous mènent dans le mur. Mon devoir moral, c'est de présenter autre chose et je pense que les Français attendent de la cohérence. Et si j'étais resté à grenouiller, en tout cas, moi, je ne me serais pas regardé correctement. Je pense qu'il y a besoin d'autre chose pour notre pays. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris PremièreVérifier à 19:37
Question 1103Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris Première
Nicolas Dupont-Aignan. Alors, vous êtes député de l'Essonne, président du parti Debout, la France. Et pour vous, pas besoin d'attendre les résultats du scrutin. C'est clair, vous serez au second tour. Ce n'est pas ce que j'ai dit tout à fait. Oh si, un petit peu quand même. Vous l'avez lu dans le Mar de Café ?
Réponse à côté
Non, mais ce que j'ai voulu dire, c'est est-ce qu'un jour, on va laisser les Français choisir ? Est-ce qu'un jour, on va évacuer les sondages manipulés ? Encore qu'ils montent pas mal pour moi. Je suis à 7%. Absolument. Pour arrêter de figer, on a des gens... Oh mais les députés, ils se sont trompés sur tout, ils ont voté cela. Tous les textes de soumission qu'ont mis la France dans le pétrin depuis 20 ans. D'accord, donc ça ne vous touche pas. Et vous croyez que je leur fais confiance ? Mais il n'y a plus personne qui leur fait confiance. Donc ça ne me brûle pas du tout. La vraie question, c'est est-ce qu'on considère que l'histoire est une photographie, qu'on est la seule démocratie au mo…
« Non, mais ce que j'ai voulu dire, c'est est-ce qu'un jour, on va laisser les Français choisir ? Est-ce qu'un jour, on va évacuer les sondages manipulés ? Encore qu'ils montent pas mal pour moi. Je suis à 7%. Absolument. Pour arrêter de figer, on a des gens... »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris PremièreVérifier à 2:03Voir 1 autre passage
« Oh mais les députés, ils se sont trompés sur tout, ils ont voté cela. Tous les textes de soumission qu'ont mis la France dans le pétrin depuis 20 ans. D'accord, donc ça ne vous touche pas. Et vous croyez que je leur fais confiance ? Mais il n'y a plus personne qui leur fait confiance. Donc ça ne me brûle pas du tout. La vraie question, c'est est-ce qu'on considère que l'histoire est une photographie, qu'on est la seule démocratie au monde à recycler des gens qui nous gouvernent depuis 20 ans, qui ont un bilan catastrophique, ou est-ce qu'au contraire l'histoire est un film ? C'est-à-dire, est-ce qu'on a le droit d'apporter des idées nouvelles ? Est-ce qu'on a le droit encore en France de dire qu'il y a une autre politique possible ? Est-ce qu'on a le droit d'avoir un peu de morale ? Est-ce qu'on a le droit de défendre le bien ? Voilà, c'est tout. Alors après, c'est aux Français de choisir. Mais ce que je veux dire aux Français, c'est de se réveiller, d'arrêter de subir. On ne va pas passer notre vie à subir des nuls. Je le dis comme je pense. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris PremièreVérifier à 2:20
Question 1104Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris Première
Et ce qu'a fait Chegain. C'est ce qu'avait Chegain. Et qu'on aime beaucoup. Malheureusement. Absolument. C'est pour ça que je fais différemment. Mais en vérité, vous faites la même chose. Mais si, je vais vous dire pourquoi. Parce qu'aujourd'hui, et vous le dites vous-même, Nolou l'a relevé avec pertinence, la seule solution pour casser le système, que ça plaise ou non, c'est l'alliance avec le Front National, comme Mitterrand a fait alliance avec le PC. Vous le dites vous-même. Or, vous n'êtes pas ce Mitterrand-là. Qu'est-ce que vous en savez ?
Réponse directe
Mais, je vais vous dire très clairement, l'alliance que vous réclamez avec le Front National... Non mais je ne réclame pas. Non mais, comprenez ce que je veux dire. C'est exactement le piège qu'attend le système. Puisque le système compte sur le Front National pour se maintenir éternellement au pouvoir. Et justement, il faut éviter ce piège. Parce que les Français protestent avec le Front National parce qu'il n'y avait pas d'autres offres alternatives. Ils sont 30%. Et qu'aujourd'hui, mais 30%... Aujourd'hui, le jour où mon offre alternative... Ils sont plus que le Parti Communiste en 45 avec M. Dupont-Pierre. Mais le jour où mon offre alternative sera bien connue des Français et qu'ils réa…
« Mais, je vais vous dire très clairement, l'alliance que vous réclamez avec le Front National... Non mais je ne réclame pas. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris PremièreVérifier à 15:38Voir 1 autre passage
« Non mais, comprenez ce que je veux dire. C'est exactement le piège qu'attend le système. Puisque le système compte sur le Front National pour se maintenir éternellement au pouvoir. Et justement, il faut éviter ce piège. Parce que les Français protestent avec le Front National parce qu'il n'y avait pas d'autres offres alternatives. Ils sont 30%. Et qu'aujourd'hui, mais 30%... Aujourd'hui, le jour où mon offre alternative... Ils sont plus que le Parti Communiste en 45 avec M. Dupont-Pierre. Mais le jour où mon offre alternative sera bien connue des Français et qu'ils réaliseront que nous avons la capacité de bouleverser les choses sans casser la vaisselle, sans les excès du Front National, vous verrez que des millions de Français nous rejoindront. J'en suis certain. Moi, je prendrais le raisonnement de Zemmour à l'envers. Mais sinon, on ne fait rien. On s'arrête. Et c'est ce qu'ils attendent. Monsieur Dupont-Aignan, regardez ce qu'il se passe aujourd'hui. Mais il s'est fait insulter, vous vous souvenez, quand il a fait alliance avec le PC. Mais il ne l'a pas fait au départ. Et il ne l'a pas fait dans ses conditions. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris PremièreVérifier à 15:46
Question 1105Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris Première
C'est quoi les excès du FN ?
Réponse partielle
Mais vous les connaissez. C'est de croire qu'ils vont gagner tout seuls, avec des excès économiques, notamment. Et puis, en fait, on ne sait pas quelle FN c'est. Est-ce que c'est le FN de Jean-Marie Le Pen de l'arrière-boutique ? Est-ce que c'est Marine ? Est-ce que c'est Philippot ? Est-ce que c'est Marion ? Je ne sais plus où c'est. Et moi, je ne cache personne dans mon parti. Pas debout la France. On a une idée de la France. On a une idée du rassemblement des Français. On veut l'ordre, la justice. On veut un pays libre. Je ne vais pas vous dire qu'il y aura des miracles demain matin, mais de redonner un espoir aux Français de leur dire « Enfin, on va contrôler nos frontières. On va produ…
« Mais vous les connaissez. C'est de croire qu'ils vont gagner tout seuls, avec des excès économiques, notamment. Et puis, en fait, on ne sait pas quelle FN c'est. Est-ce que c'est le FN de Jean-Marie Le Pen de l'arrière-boutique ? Est-ce que c'est Marine ? Est-ce que c'est Philippot ? Est-ce que c'est Marion ? Je ne sais plus où c'est. Et moi, je ne cache personne dans mon parti. Pas debout la France. On a une idée de la France. On a une idée du rassemblement des Français. On veut l'ordre, la justice. On veut un pays libre. Je ne vais pas vous dire qu'il y aura des miracles demain matin, mais de redonner un espoir aux Français de leur dire « Enfin, on va contrôler nos frontières. On va produire français, c'est-à-dire donner un bonus fiscal à ceux qui investissent en France. » C'est ce que dit le FN, M. Non, non, non. Contrôler les frontières, le FN, produire français, c'est le FN. Mais il y a des nuances sur les frontières. Moi, je ne vais pas vous dire qu'on va fermer hermétiquement la France. Je dis qu'on va réduire l'immigration. Je dis que sur le plan économique, notre programme est beaucoup plus sérieux. C'est un fait. Je dis aussi que nous avons autour de nous plein d'élus locaux. Des centaines d'élus locaux qui ont été élus, réélus, mais qui n'ont pas appartenu à ces deux partis, qui sont vendus. Je vous le dis. Ce sont des partis qui ne gouvernent rien. Ils font semblant. J'ai parlé du vélo d'appartement. Il y a un chapitre, le vélo d'appartement. Et bien voilà, ils sont sur un vélo d'appartement et ils croient faire le tour de France. Ils ne font rien du tout. Mais c'est pour ça que les gens ne veulent plus voter pour eux. Ils ne servent à rien. Ils ne servent à rien. Moi, je veux servir à quelque chose. Alors après, libre à vous de ne pas voter pour moi, de voter pour moi, je ne peux pas faire voter pour moi. J'entends bien. Mais je voudrais quand... Vous savez pourquoi j'ai pris ce titre ? On m'a beaucoup moqué sur le titre. C'est pour que nos concitoyens se réveillent. Ils ont tout en main. On a le suffrage. Mais quand ils se réveillent, ils ne votent pas pour vous. Ils votent pour quelqu'un d'autre. Mais qu'est-ce que vous en savez ? Pour l'instant, ils votent pour le FN. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris PremièreVérifier à 9:27
Question 1106Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris Première
Pourquoi on ne vous écoute pas ?
Réponse à côté
Oui, pas la première fois. Mais attendez, laissez-moi le temps de progresser. La première fois, personne ne me connaissait. Je débarque. Je fais déjà près d'un million de voix. C'est honnête, notre parti s'est installé partout en France. Vous savez, passer sous la Vème République, de 2% à 6-7%, comme ça, c'est déjà un exploit. Et on a le socle pour redémarrer. Je reviens. Si le FN était si populaire, Marine Le Pen aurait gagné en Nord-Pas-de-Calais. Il n'y aurait pas eu tant d'abstentionnistes. Il y a eu une faiblesse intrinsèque. Les Français, c'est un vieux peuple sage. C'est un vieux peuple sage. Monsieur Zemmour. C'est notre impasse politique. Vous avez raison. C'est qu'ils gagnent les…
« Oui, pas la première fois. Mais attendez, laissez-moi le temps de progresser. La première fois, personne ne me connaissait. Je débarque. Je fais déjà près d'un million de voix. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris PremièreVérifier à 17:36Voir 2 autres passages
« C'est honnête, notre parti s'est installé partout en France. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris PremièreVérifier à 17:46
« Vous savez, passer sous la Vème République, de 2% à 6-7%, comme ça, c'est déjà un exploit. Et on a le socle pour redémarrer. Je reviens. Si le FN était si populaire, Marine Le Pen aurait gagné en Nord-Pas-de-Calais. Il n'y aurait pas eu tant d'abstentionnistes. Il y a eu une faiblesse intrinsèque. Les Français, c'est un vieux peuple sage. C'est un vieux peuple sage. Monsieur Zemmour. C'est notre impasse politique. Vous avez raison. C'est qu'ils gagnent les premiers taux et qu'ils perdent les secondes. Eh bien, justement, il faut présenter les avantages sans les inconvénients. Il faut rassembler tous les Français. Je m'adresse aux abstentionnistes. Ce sont eux qui ont tout dans les mains. Et je veux leur dire qu'on peut changer la France. Et s'ils lisent mon bouquin, ils verront qu'il y a des solutions, qu'il n'y a aucune fatalité. La 6e puissance mondiale ne va pas crever comme ça parce qu'elle est prisonnière d'incompétents. On a baissé. On a baissé. »
Question 1107Nicolas Dupont-Aignan
On s'arrête un instant sur l'une de vos phrases. La première, ceux qui, avez-vous dit, ont accepté la jungle de Calais. Vous avez un mode d'emploi, vous, Nicolas Dupont-Aignan, pour refuser la jungle de Calais ?
Réponse partielle
J'y étais trois fois. Oui. Il n'y a pas beaucoup d'hommes politiques. Non, pas beaucoup. Et s'ils y avaient été début septembre avec moi, et si vous étiez venu, M. Cohen, avec moi, vous auriez vu la honte de la République. Mais tout ça parce que c'est le fruit de la fausse générosité, de la lâcheté, justement, de l'absence de frontières. Si on avait contrôlé nos frontières, comme tous les pays qui se respectent, comme l'Angleterre, d'ailleurs, qui payent le gouvernement français pour contrôler la sienne. Parce que, ce qui est extraordinaire, c'est que M. Fabius... L'Angleterre est entourée d'eau, ce qui n'est pas... Oui, oui. En attendant, l'Angleterre a payé la France pour mettre des barbe…
« J'y étais trois fois. Oui. Il n'y a pas beaucoup d'hommes politiques. Non, pas beaucoup. Et s'ils y avaient été début septembre avec moi, et si vous étiez venu, M. Cohen, avec moi, vous auriez vu la honte de la République. Mais tout ça parce que c'est le fruit de la fausse générosité, de la lâcheté, justement, de l'absence de frontières. Si on avait contrôlé nos frontières, comme tous les pays qui se respectent, comme l'Angleterre, d'ailleurs, qui payent le gouvernement français pour contrôler la sienne. Parce que, ce qui est extraordinaire, c'est que M. Fabius... L'Angleterre est entourée d'eau, ce qui n'est pas... Oui, oui. En attendant, l'Angleterre a payé la France pour mettre des barbelés autour du port de Calais. J'ai la photo, si vous voulez. Et M. Fabius s'indignait de la frontière hongroise, mais c'est lui qui a bâti la frontière autour du port de Calais et qui a laissé cette jungle. Elle s'appelle la jungle. Est-ce que c'est la République, ça ? Donc, si on ne contrôle pas nos frontières, 6 000, 10 000, 100 000, 300 000, quand l'Allemagne va commencer à fermer, ce qui est le cas aujourd'hui, eh bien, ça sera le chaos dans notre pays. Est-ce qu'on peut se permettre ça, socialement, économiquement, politiquement ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:21
Question 1108Nicolas Dupont-Aignan
Non, pourquoi ça ne veut rien dire ?
Réponse à côté
Je suis un gaulliste social, j'ai travaillé avec Philippe Séguin pendant des années et j'essaye de bâtir une alternative politique aux pièges tragiques qu'on offre aux Français. Soit des gens incompétents et incapables qui nous gouvernent depuis 20 ans à tour de rôle, soit l'aventure du Front National. Voilà, donc je suis gaulliste tout simplement.
« Je suis un gaulliste social, j'ai travaillé avec Philippe Séguin pendant des années et j'essaye de bâtir une alternative politique aux pièges tragiques qu'on offre aux Français. Soit des gens incompétents et incapables qui nous gouvernent depuis 20 ans à tour de rôle, soit l'aventure du Front National. Voilà, donc je suis gaulliste tout simplement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:28
Question 1109Nicolas Dupont-Aignan
Vous ne pensez pas vous que l'accès du FN aux responsabilités régionales serait une catastrophe ?
Refus explicite
Non mais j'en ai assez, moi je ne suis pas là pour parler du FN. J'en ai assez qu'on piège les Français. Vous savez, il y a 25 millions de Français qui ne votent plus. 25 millions de Français qui ne votent plus, 22 millions ont la moitié des électeurs et il y a au moins 4-5 millions qui ne sont même pas inscrits sur les listes. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a plus de démocratie dans notre pays. Il n'y a plus de démocratie. Il y a trois parties qui sont rejetées par les trois quarts des Français, chacun. Sarkozy, 78% des Français ne veulent pas le voir revenir. Hollande, 75% des Français ne veulent pas entendre parler d'un second mandat. Et Marine Le Pen, je crois que c'est 69%. Et ces trois pa…
« Non mais j'en ai assez, moi je ne suis pas là pour parler du FN. J'en ai assez qu'on piège les Français. Vous savez, il y a 25 millions de Français qui ne votent plus. 25 millions de Français qui ne votent plus, 22 millions ont la moitié des électeurs et il y a au moins 4-5 millions qui ne sont même pas inscrits sur les listes. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a plus de démocratie dans notre pays. Il n'y a plus de démocratie. Il y a trois parties qui sont rejetées par les trois quarts des Français, chacun. Sarkozy, 78% des Français ne veulent pas le voir revenir. Hollande, 75% des Français ne veulent pas entendre parler d'un second mandat. Et Marine Le Pen, je crois que c'est 69%. Et ces trois parties monopolisent 95% du temps d'antenne et les Français sont écoeurés. Je voyais un débat avant-hier soir, vous avez dû le voir M. Guetta, les Républicains à la primaire américaine, sur les télévisions, il y avait 10 candidats, 8 candidats. Quand M. Cameron en Angleterre débat, il y a un certain nombre de candidats, il n'y a pas cette fermeture, ce système qui étouffe les Français. Voilà. Donc moi, ce qui m'intéresse, c'est de parler de ce que je propose. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:56
Question 1110Nicolas Dupont-Aignan
Quand vous dites nos frontières, ce sont les frontières de la France, pas les frontières de l'Europe de Schengen.
Réponse à côté
Mais les frontières de l'Europe, elles ne sont pas contrôlées, on le sait tous, parce que ça ne peut pas marcher. Donc, rétablissement d'un contrôle... Mais c'est ce qui est en train de se produire, simplement, c'est en train de se produire dans le désordre. Chaque pays le fait, sans cohérence. Il fallait envoyer un signal très ferme, très ferme, au monde, en disant l'Europe n'acceptera pas, comme l'Australie, des faux réfugiés sur son sol. Le droit d'asile est complètement trahi. J'ai été en Grèce, sur l'île de l'Héros, j'ai été voir sur place. J'ai vu qu'il y avait des réfugiés, mais une minorité.
« Mais les frontières de l'Europe, elles ne sont pas contrôlées, on le sait tous, parce que ça ne peut pas marcher. Donc, rétablissement d'un contrôle... Mais c'est ce qui est en train de se produire, simplement, c'est en train de se produire dans le désordre. Chaque pays le fait, sans cohérence. Il fallait envoyer un signal très ferme, très ferme, au monde, en disant l'Europe n'acceptera pas, comme l'Australie, des faux réfugiés sur son sol. Le droit d'asile est complètement trahi. J'ai été en Grèce, sur l'île de l'Héros, j'ai été voir sur place. J'ai vu qu'il y avait des réfugiés, mais une minorité. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:29
Question 1111Nicolas Dupont-Aignan
Opposé à l'aventure du Front National mais pas à la diabolisation du FN, avez-vous dit ?
Réponse à côté
Non mais j'en ai assez, moi je ne suis pas là pour parler du FN. J'en ai assez qu'on piège les Français. Vous savez, il y a 25 millions de Français qui ne votent plus. 25 millions de Français qui ne votent plus, 22 millions ont la moitié des électeurs et il y a au moins 4-5 millions qui ne sont même pas inscrits sur les listes. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a plus de démocratie dans notre pays. Il n'y a plus de démocratie. Il y a trois parties qui sont rejetées par les trois quarts des Français, chacun. Sarkozy, 78% des Français ne veulent pas le voir revenir. Hollande, 75% des Français ne veulent pas entendre parler d'un second mandat. Et Marine Le Pen, je crois que c'est 69%. Et ces trois pa…
« Non mais j'en ai assez, moi je ne suis pas là pour parler du FN. J'en ai assez qu'on piège les Français. Vous savez, il y a 25 millions de Français qui ne votent plus. 25 millions de Français qui ne votent plus, 22 millions ont la moitié des électeurs et il y a au moins 4-5 millions qui ne sont même pas inscrits sur les listes. Pourquoi ? Parce qu'il n'y a plus de démocratie dans notre pays. Il n'y a plus de démocratie. Il y a trois parties qui sont rejetées par les trois quarts des Français, chacun. Sarkozy, 78% des Français ne veulent pas le voir revenir. Hollande, 75% des Français ne veulent pas entendre parler d'un second mandat. Et Marine Le Pen, je crois que c'est 69%. Et ces trois parties monopolisent 95% du temps d'antenne et les Français sont écoeurés. Je voyais un débat avant-hier soir, vous avez dû le voir M. Guetta, les Républicains à la primaire américaine, sur les télévisions, il y avait 10 candidats, 8 candidats. Quand M. Cameron en Angleterre débat, il y a un certain nombre de candidats, il n'y a pas cette fermeture, ce système qui étouffe les Français. Voilà. Donc moi, ce qui m'intéresse, c'est de parler de ce que je propose. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:56
Question 1112Nicolas Dupont-Aignan
Et vous avez vu des faux réfugiés ?
Réponse à côté
Une minorité ! Mais nous ne sommes pas limitrophes de la Syrie. Pourquoi l'Arabie Saoudite contrôle ses frontières ? Le Qatar ? Pourquoi tous ces pays le font ? Pourquoi les Etats-Unis ? Vous plaisantez ? Beaucoup plus proche. Oui, plus proche, mais pas limitrophes. Ça veut dire très clairement que l'Europe a envoyé un signal dramatique. Nous avons eu des chefs d'Etat, des missionnaires irresponsables. Ils sont en train de nourrir un chaos. La Commission européenne veut accueillir 3 millions d'ici 2017. 3 millions de migrants. C'est une pure folie. C'est une prévision. C'est une pure folie politique et sociale. Alors, moi, je veux bien qu'on continue dans l'irresponsabilité totale. Il faut,…
« Une minorité ! Mais nous ne sommes pas limitrophes de la Syrie. Pourquoi l'Arabie Saoudite contrôle ses frontières ? Le Qatar ? Pourquoi tous ces pays le font ? Pourquoi les Etats-Unis ? Vous plaisantez ? Beaucoup plus proche. Oui, plus proche, mais pas limitrophes. Ça veut dire très clairement que l'Europe a envoyé un signal dramatique. Nous avons eu des chefs d'Etat, des missionnaires irresponsables. Ils sont en train de nourrir un chaos. La Commission européenne veut accueillir 3 millions d'ici 2017. 3 millions de migrants. C'est une pure folie. C'est une prévision. C'est une pure folie politique et sociale. Alors, moi, je veux bien qu'on continue dans l'irresponsabilité totale. Il faut, d'un côté, fermer nos frontières. Il faut parallèlement changer de politique en Syrie. Il faut, enfin, ce que j'ai toujours proposé depuis des années, un vrai plan Marshall vers l'Afrique. C'est-à-dire, ce n'est pas un milliard, ce n'est pas deux milliards. C'est des centaines de milliards d'euros pour développer ce continent et donner un avenir à ceux qui y vivent. Si on ne comprend pas que l'histoire est tragique, si on ne comprend pas qu'il faut changer de braquet, eh bien, cette classe politique sera balayée. Et je ne souhaiterais pas qu'elle soit balayée par des gens qui apportent des rejets, des haines. Je souhaite qu'on contrôle les choses, qu'on organise notre pays de manière sereine, mais ferme. Chez vous, il n'y a pas de rejet et pas de haine, c'est ce qui vous différencie du Front National ? Un mot, changer de politique. Je n'ai pas parlé d'immigration bactérienne, je n'ai pas parlé de ces mots qui tuent. J'estime qu'on a le droit, quand même, dans notre pays, de vouloir savoir qui entre chez nous. J'estime qu'on n'a pas le droit de baisser les pensions de retraite pour des gens qui ont travaillé 45 ans et qui gagnent 800 euros. Et qu'en même temps, on n'a pas le droit de donner des milliards, comme l'a dit chez moi, vous savez, un étranger, d'ailleurs, en situation régulière. Il m'a dit en France, dernière arrivée, premier servi. Voilà ce que pensent tous les Français. Et donc, il faut arrêter cela. Parce que sinon, on ne pourra pas survivre. Et là, vous pourrez pleurer sur la démocratie française. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:01
Question 1113Nicolas Dupont-Aignan
Bon, alors, vous proposez, d'accord, mais enfin, en même temps, on peut parler de politique et de recomposition. Vous avez peut-être entendu l'édito de Thomas Legrand tout à l'heure. Ça bouge dans votre camp, dans votre secteur, dans votre milieu d'idées. Nadine Morano qui prend son autonomie, Philippe Devilliers qui revient, qui fait un carton en librairie. Vous voyez, les Français dont vous parlez tout à l'heure, ils achètent le bouquin de Devilliers. Émeric Choprade qui abandonne le FN. Qu'est-ce que cela dit, selon vous ?
Réponse à côté
Mais ce clivage gauche-droite, il est mort. Le Parti Socialiste et l'UMP Républicain sont des astres morts. Ça fait 20 ans qu'ils se sont trompés sur tout. La crise des migrants, j'espère qu'on en parlera, parce que ça, c'est fondamental. Il faut rétablir des frontières, contrôler notre pays. Il n'y a pas un pays au monde qui peut survivre s'il ne contrôle pas ses frontières. C'est un débat fondamental. Les Républicains, le Parti Socialiste ont abandonné ça. Les travailleurs détachés, on voit bien le dumping social dans notre pays. La finance, vous parliez de mon combat contre les paradis fiscaux. Donc, la question très simple, c'est est-ce que la France veut maîtriser son destin ? C'est to…
« Mais ce clivage gauche-droite, il est mort. Le Parti Socialiste et l'UMP Républicain sont des astres morts. Ça fait 20 ans qu'ils se sont trompés sur tout. La crise des migrants, j'espère qu'on en parlera, parce que ça, c'est fondamental. Il faut rétablir des frontières, contrôler notre pays. Il n'y a pas un pays au monde qui peut survivre s'il ne contrôle pas ses frontières. C'est un débat fondamental. Les Républicains, le Parti Socialiste ont abandonné ça. Les travailleurs détachés, on voit bien le dumping social dans notre pays. La finance, vous parliez de mon combat contre les paradis fiscaux. Donc, la question très simple, c'est est-ce que la France veut maîtriser son destin ? C'est tout. Et sur cela, de Jean-Pierre Chevènement à Henri Guénaud, il y a la capacité à bouleverser le jeu politique. Mais pour ça, il faut que les Français actent une fois pour toutes, et ils vont le faire sans doute au régional, je l'espère, qu'il n'y a plus rien à attendre de gens qui ont démissionné, qui ont accepté la jungle de Calais, qui acceptent de baisser les retraites, parce que c'est le premier gouvernement qui désindexe les pensions de retraite, et en même temps de donner des milliards à des migrants qui arrivent sur notre sol. Vous savez, on ne peut plus continuer à être gouverné par des gens qui ont trahi l'intérêt national. C'est ça dont il s'agit. Mais pour cela, il faut une alternative sérieuse. Il ne s'agit pas de... il faut bâtir un beau projet. Et c'est ce projet que je porte avec beaucoup d'autres. On a des listes dans toute la France et des gens de la société civile. Moi, je crois beaucoup plus qu'on changera le pays par des gens courageux, qui dans chacun de leurs domaines ont lutté, comme Stéphanie Gibault, comme d'autres, plus que par des vieilles gloires politiques. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:33
Question 1114Nicolas Dupont-Aignan
Est-ce que ça peut présager une recomposition politique ?
Réponse directe
Mais ce clivage gauche-droite, il est mort. Le Parti Socialiste et l'UMP Républicain sont des astres morts. Ça fait 20 ans qu'ils se sont trompés sur tout. La crise des migrants, j'espère qu'on en parlera, parce que ça, c'est fondamental. Il faut rétablir des frontières, contrôler notre pays. Il n'y a pas un pays au monde qui peut survivre s'il ne contrôle pas ses frontières. C'est un débat fondamental. Les Républicains, le Parti Socialiste ont abandonné ça. Les travailleurs détachés, on voit bien le dumping social dans notre pays. La finance, vous parliez de mon combat contre les paradis fiscaux. Donc, la question très simple, c'est est-ce que la France veut maîtriser son destin ? C'est to…
« Mais ce clivage gauche-droite, il est mort. Le Parti Socialiste et l'UMP Républicain sont des astres morts. Ça fait 20 ans qu'ils se sont trompés sur tout. La crise des migrants, j'espère qu'on en parlera, parce que ça, c'est fondamental. Il faut rétablir des frontières, contrôler notre pays. Il n'y a pas un pays au monde qui peut survivre s'il ne contrôle pas ses frontières. C'est un débat fondamental. Les Républicains, le Parti Socialiste ont abandonné ça. Les travailleurs détachés, on voit bien le dumping social dans notre pays. La finance, vous parliez de mon combat contre les paradis fiscaux. Donc, la question très simple, c'est est-ce que la France veut maîtriser son destin ? C'est tout. Et sur cela, de Jean-Pierre Chevènement à Henri Guénaud, il y a la capacité à bouleverser le jeu politique. Mais pour ça, il faut que les Français actent une fois pour toutes, et ils vont le faire sans doute au régional, je l'espère, qu'il n'y a plus rien à attendre de gens qui ont démissionné, qui ont accepté la jungle de Calais, qui acceptent de baisser les retraites, parce que c'est le premier gouvernement qui désindexe les pensions de retraite, et en même temps de donner des milliards à des migrants qui arrivent sur notre sol. Vous savez, on ne peut plus continuer à être gouverné par des gens qui ont trahi l'intérêt national. C'est ça dont il s'agit. Mais pour cela, il faut une alternative sérieuse. Il ne s'agit pas de... il faut bâtir un beau projet. Et c'est ce projet que je porte avec beaucoup d'autres. On a des listes dans toute la France et des gens de la société civile. Moi, je crois beaucoup plus qu'on changera le pays par des gens courageux, qui dans chacun de leurs domaines ont lutté, comme Stéphanie Gibault, comme d'autres, plus que par des vieilles gloires politiques. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:33
Question 1115Nicolas Dupont-Aignan
Vous savez, de nouvelles frontières qui effacent ou qui brouillent le clivage gauche-droite ?
Réponse partielle
Mais ce clivage gauche-droite, il est mort. Le Parti Socialiste et l'UMP Républicain sont des astres morts. Ça fait 20 ans qu'ils se sont trompés sur tout. La crise des migrants, j'espère qu'on en parlera, parce que ça, c'est fondamental. Il faut rétablir des frontières, contrôler notre pays. Il n'y a pas un pays au monde qui peut survivre s'il ne contrôle pas ses frontières. C'est un débat fondamental. Les Républicains, le Parti Socialiste ont abandonné ça. Les travailleurs détachés, on voit bien le dumping social dans notre pays. La finance, vous parliez de mon combat contre les paradis fiscaux. Donc, la question très simple, c'est est-ce que la France veut maîtriser son destin ? C'est to…
« Mais ce clivage gauche-droite, il est mort. Le Parti Socialiste et l'UMP Républicain sont des astres morts. Ça fait 20 ans qu'ils se sont trompés sur tout. La crise des migrants, j'espère qu'on en parlera, parce que ça, c'est fondamental. Il faut rétablir des frontières, contrôler notre pays. Il n'y a pas un pays au monde qui peut survivre s'il ne contrôle pas ses frontières. C'est un débat fondamental. Les Républicains, le Parti Socialiste ont abandonné ça. Les travailleurs détachés, on voit bien le dumping social dans notre pays. La finance, vous parliez de mon combat contre les paradis fiscaux. Donc, la question très simple, c'est est-ce que la France veut maîtriser son destin ? C'est tout. Et sur cela, de Jean-Pierre Chevènement à Henri Guénaud, il y a la capacité à bouleverser le jeu politique. Mais pour ça, il faut que les Français actent une fois pour toutes, et ils vont le faire sans doute au régional, je l'espère, qu'il n'y a plus rien à attendre de gens qui ont démissionné, qui ont accepté la jungle de Calais, qui acceptent de baisser les retraites, parce que c'est le premier gouvernement qui désindexe les pensions de retraite, et en même temps de donner des milliards à des migrants qui arrivent sur notre sol. Vous savez, on ne peut plus continuer à être gouverné par des gens qui ont trahi l'intérêt national. C'est ça dont il s'agit. Mais pour cela, il faut une alternative sérieuse. Il ne s'agit pas de... il faut bâtir un beau projet. Et c'est ce projet que je porte avec beaucoup d'autres. On a des listes dans toute la France et des gens de la société civile. Moi, je crois beaucoup plus qu'on changera le pays par des gens courageux, qui dans chacun de leurs domaines ont lutté, comme Stéphanie Gibault, comme d'autres, plus que par des vieilles gloires politiques. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:33
Question 1116Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)
quelles sont les contreparties ?
Réponse à côté
Personne ne me dicte jamais mon calendrier. Ah ben, moi je vous dicte mes questions. Non, mais dites-nous où est-ce que vous trouvez l'argent. L'argent, je le trouve. Et c'est le point fondamental. Justement, alors où ? Réduction de la dépense publique ? Il faut réduire la dépense publique, mais au bon endroit. Et c'est où alors ? Premièrement, je mets fin à la spoliation des Français par l'Union Européenne, qui coûte une fortune aux Français. C'est quoi la spoliation ? 9 milliards net. 9 milliards net. C'est notre contribution au budget ? Contribution nette, entre ce qu'on verse et ce qu'on reçoit. C'était de 2 milliards il y a quelques années. Ça a explosé. Nous avons voté, il y a trois s…
« Personne ne me dicte jamais mon calendrier. Ah ben, moi je vous dicte mes questions. Non, mais dites-nous où est-ce que vous trouvez l'argent. L'argent, je le trouve. Et c'est le point fondamental. Justement, alors où ? »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)Vérifier à 7:32Voir 1 autre passage
« Réduction de la dépense publique ? Il faut réduire la dépense publique, mais au bon endroit. Et c'est où alors ? Premièrement, je mets fin à la spoliation des Français par l'Union Européenne, qui coûte une fortune aux Français. C'est quoi la spoliation ? 9 milliards net. 9 milliards net. C'est notre contribution au budget ? Contribution nette, entre ce qu'on verse et ce qu'on reçoit. C'était de 2 milliards il y a quelques années. Ça a explosé. Nous avons voté, il y a trois semaines, un mois, enfin pas moi, ça a été voté au Parlement, une augmentation encore de 2 milliards. C'est sans fin. Et si on applique le programme de l'Union Européenne financier qui est en train d'être discuté et qui a accepté le président Macron quasiment, il est prêt de donner son feu vert, on passera à 16 milliards net. C'est considérable. Je pense, et ce sera un enjeu des élections européennes, qu'il faut cesser de dépenser autant pour une organisation qui nous fait du mal. Alors, attendez, attendez, attendez. Je finis là-dessus parce que c'est très important. Sur ces 9 milliards net, on peut récupérer entre 5 et 6 milliards, très vite, que j'affecterai aux retraités. Ce qui a été pris aux retraités à travers la CSG, je le rendrai aux retraités en prenant l'excès de contributions à l'Union Européenne. Nous sommes le deuxième contributeur net. C'est une augmentation considérable. Et j'insiste sur un point. »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Audition publique (03/12/2018)Vérifier à 7:46
Question 1117Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)
Je n'ai pas commenté les décisions de justice, mais comme auteur d'un rapport parlementaire sur les paradis fiscaux... Les voleurs de la République. Les voleurs de la République. Je me réjouis qu'enfin, il y a des peines de prison ferme. Et je demande qu'on fasse sauter le verrou de Bercy, ce que je réclame depuis des années. Ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Il y aura un avant, un après à faire Cahuzac pour vous ?
« Il y aura un avant, un après à faire Cahuzac pour vous ? »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)Vérifier à 16:10
Question 1118Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)
Tant de mépris nos enseignants. Est-ce qu'on va supprimer les enseignants dans les classes ?
Réponse à côté
Une autre image a marqué la semaine. Jérôme Cahuzac, condamné à 3 ans de prison ferme sans aménagement de peine. L'ex-ministre du Budget a décidé de faire appel de sa condamnation. Il a été reconnu coupable de fraude fiscale et de blanchiment de fraude fiscale. Est-ce qu'il prend des risques, selon vous, en faisant appel ? Est-ce que cette peine est suffisamment exemplaire pour vous ?
« Une autre image a marqué la semaine. Jérôme Cahuzac, condamné à 3 ans de prison ferme sans aménagement de peine. L'ex-ministre du Budget a décidé de faire appel de sa condamnation. Il a été reconnu coupable de fraude fiscale et de blanchiment de fraude fiscale. Est-ce qu'il prend des risques, selon vous, en faisant appel ? Est-ce que cette peine est suffisamment exemplaire pour vous ? »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)Vérifier à 15:20
Question 1119Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...
Vous l'arrêtez de l'Ukraine ?
Réponse à côté
Ce prix plancher garanti, je le réclame depuis toujours, depuis que Michel Barnier et Bruno Le Maire, à l'époque ministres de l'Agriculture, avaient cédé à nos partenaires en supprimant les prix garantis sur le lait, sur le sucre notamment. Mais pour faire un prix garanti, il ne faut pas prendre les gens pour des imbéciles et c'est là où Emmanuel Macron se trompe en nous prenant pour des idiots. Il faut qu'au niveau européen, ce prix garanti soit supérieur aux cours mondiaux, c'est-à-dire qu'il y ait des barrières douanières. Or, il fait exactement l'inverse, il signe tous les accords de libre-échange. Donc, premier point. Deuxième point, on n'a pas parlé de quelque chose, Emmanuel Macron e…
« Ce prix plancher garanti, je le réclame depuis toujours, depuis que Michel Barnier et Bruno Le Maire, à l'époque ministres de l'Agriculture, avaient cédé à nos partenaires en supprimant les prix garantis sur le lait, sur le sucre notamment. Mais pour faire un prix garanti, il ne faut pas prendre les gens pour des imbéciles et c'est là où Emmanuel Macron se trompe en nous prenant pour des idiots. Il faut qu'au niveau européen, ce prix garanti soit supérieur aux cours mondiaux, c'est-à-dire qu'il y ait des barrières douanières. Or, il fait exactement l'inverse, il signe tous les accords de libre-échange. Donc, premier point. Deuxième point, on n'a pas parlé de quelque chose, Emmanuel Macron et Gabriel Attal, je ne sais pas s'ils sont sur la même ligne, ils commencent à avoir un petit jeu bizarre, ils disent qu'il faut moins de normes et qu'il faut abandonner le pacte vert au niveau européen. Mais c'est lui qui l'a signé, le pacte vert, ce sont ses députés européens qui l'ont signé. Le pacte vert, c'est quoi ? C'est un pacte de décroissance. Ça veut dire qu'il faut que les Français sachent quand même, au moment où on signe des accords de libre-échange, où ils signent avec le monde entier pour faire venir des produits, ils ont décidé de diminuer la production. Ils n'exportent rien du tout, ils exportent des Mercedes ou des services financiers. Mais l'agriculture, elle crève. Donc, au lieu de faire ça, au même moment, ils signent des accords pacte vert, ça vous le reconnaissez au moins, qui ont pour objectif 10% de réduction des surfaces agricoles utiles. Dans les 10 ans qu'il y a, 10%. Oui, il y a une discussion là-dessus qui a commencé. Il n'y a pas de discussion, ça a été signé. Ça a été signé, madame. »
LCI · Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...Vérifier à 18:12
Question 1120Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)
Oui, avec des élus locaux qui sont réélus, c'est curieux, eux, à 80% des voix régulièrement. Oui, ils font des groupes parlementaires. Et alors, oui, ils seront élus députés. Vous ne croyez pas qu'il y a besoin de ménage ?
Réponse à côté
On va se quitter sur ces mots, Nicolas Diffon-Agnan. Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Nous on se retrouve la semaine prochaine.
« On va se quitter sur ces mots, Nicolas Diffon-Agnan. Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Nous on se retrouve la semaine prochaine. »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)Vérifier à 28:16
Question 1121Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...
Ah, oui. Depuis quelques jours... Non, mais reconnaissez que ça a été signé. Mais oui, mais qu'est-ce qui s'est passé ?
Réponse partielle
Je vous remercie de préciser ça. Mais je vais vous dire, quand on rentre dans le détail, par exemple, des jachères, c'est très intéressant. Il y avait cette jachère de 4%. Cette obligation de jachère de 4%. C'est-à-dire qu'au moment où on importe des produits du monde entier, on oblige les agriculteurs à ne pas cultiver leur terre. Reconnaissez qu'ils soient en colère. Eh bien, cette jachère, vous croyez qu'elle a été supprimée globalement ? Non, elle a été suspendue pour un an. Comment voulez-vous que les gens croient, même s'il y a de bonnes intentions, en apparence, assouplissement des exigences qui bougent. Ruitel-Krieff, il n'y a pas le changement du pacte vert. Il n'y a pas l'abandon…
« Je vous remercie de préciser ça. Mais je vais vous dire, quand on rentre dans le détail, par exemple, des jachères, c'est très intéressant. Il y avait cette jachère de 4%. Cette obligation de jachère de 4%. C'est-à-dire qu'au moment où on importe des produits du monde entier, on oblige les agriculteurs à ne pas cultiver leur terre. Reconnaissez qu'ils soient en colère. Eh bien, cette jachère, vous croyez qu'elle a été supprimée globalement ? Non, elle a été suspendue pour un an. Comment voulez-vous que les gens croient, même s'il y a de bonnes intentions, en apparence, assouplissement des exigences »
LCI · Nicolas Dupont-Aignan, président de Debout la France, invité de Marie Chantrait dans "L'événement...Vérifier à 20:56
Question 1122Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)
Donc Marion Maréchal-Le Pen, c'est de l'intolérance ?
Réponse à côté
Alors, je vous propose, Nicolas Dupont-Aignan, d'accueillir maintenant notre partenaire du Figaro.fr, Jim Jarassé, qui va décorter votre actualité notamment. Bonjour Jim, c'est à vous.
« Alors, je vous propose, Nicolas Dupont-Aignan, d'accueillir maintenant notre partenaire du Figaro.fr, Jim Jarassé, qui va décorter votre actualité notamment. »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)Vérifier à 21:13Voir 1 autre passage
« Bonjour Jim, c'est à vous. »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)Vérifier à 21:28
Question 1123Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)
Je vais me battre pour être au second tour. Et je répète à tous les Français qui nous rencontrent, arrêtez de voter pour des gens qui vous font du mal. Ça fait 30 ans que vous votez pour des gens qui vous font du mal. Quand est-ce que vous allez arrêter ?
Réponse à côté
On va se quitter sur ces mots, Nicolas Diffon-Agnan. Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Nous on se retrouve la semaine prochaine.
« On va se quitter sur ces mots, Nicolas Diffon-Agnan. Merci beaucoup d'avoir été notre invité. Nous on se retrouve la semaine prochaine. »
Public Sénat · Invité : Nicolas Dupont-Aignan - Parlement hebdo (09/12/2016)Vérifier à 28:16
Question 1124Nicolas Dupont-Aignan face à Philippe Corbé en direct
Le Conseil constitutionnel casse tout ou partie de cette loi ?
Réponse à côté
Ou est-ce que ça pourrait les arranger à votre avis ? Je pense que ce serait une chance pour Emmanuel Macron qui s'est aventuré dans un processus de surveillance massive des Français, d'utilisation de la police, non pas pour lutter contre la délinquance, qui est son objectif, et les policiers sont très soucieux de ce qui va se passer, mais pour en fait imposer un contrôle social complètement scandaleux et inutile. C'est aberrant ce qui se passe. Le pays devient fou, pardonnez-moi. On commençait à avoir une reprise économique. Il y a un nouveau variant. Ce n'est pas en cassant tout qu'on va y arriver, c'est en prenant des mesures. Je vais vous donner un exemple. Les purificateurs d'air. Il y…
« Ou est-ce que ça pourrait les arranger à votre avis ? Je pense que ce serait une chance pour Emmanuel Macron qui s'est aventuré dans un processus de surveillance massive des Français, d'utilisation de la police, non pas pour lutter contre la délinquance, qui est son objectif, et les policiers sont très soucieux de ce qui va se passer, mais pour en fait imposer un contrôle social complètement scandaleux et inutile. C'est aberrant ce qui se passe. Le pays devient fou, pardonnez-moi. On commençait à avoir une reprise économique. Il y a un nouveau variant. »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Philippe Corbé en directVérifier à 5:06Voir 1 autre passage
« Ce n'est pas en cassant tout qu'on va y arriver, c'est en prenant des mesures. Je vais vous donner un exemple. Les purificateurs d'air. Il y a une rentrée scolaire. Est-ce qu'on recommence avec l'enfer qu'ont vécu nos enfants à l'école ? Pourquoi le gouvernement, s'il est si soucieux de la santé des Français, ne lance pas et n'achète pas des purificateurs d'air pour les classes des écoles ? »
BFMTV · Nicolas Dupont-Aignan face à Philippe Corbé en directVérifier à 5:44
Question 1125Nicolas Dupont-Aignan juge le débat à 5 candidats "antidémocratique"
Et vous le considérez bouté par les médias aujourd'hui ?
Réponse à côté
Vous avez l'impression qu'aujourd'hui, les médias ne vous donnent pas assez la parole ? Je constate que les médias ont été tout à fait capables d'organiser un débat pour deux parties, pour les deux primaires, avec tout le monde, et ne sont pas capables d'organiser aujourd'hui un débat avec tout le monde pour la présidentielle, pour le premier tour. J'ai entendu qu'il était prévu un débat à cinq. Donc ça voudrait dire qu'il y a une chaîne de télévision qui choisit qui a le droit d'être au débat. Mais c'est antidémocratique. Je n'ose pas imaginer ce cas de figure. Sinon, il faudra boycotter cette chaîne. C'est quelle chaîne ? Je ne sais pas. J'ai entendu. Vous avez entendu ça ? On a parlé de…
« Vous avez l'impression qu'aujourd'hui, les médias ne vous donnent pas assez la parole ? Je constate que les médias ont été tout à fait capables d'organiser un débat pour deux parties, pour les deux primaires, avec tout le monde, et ne sont pas capables d'organiser aujourd'hui un débat avec tout le monde pour la présidentielle, pour le premier tour. J'ai entendu qu'il était prévu un débat à cinq. Donc ça voudrait dire qu'il y a une chaîne de télévision qui choisit qui a le droit d'être au débat. Mais c'est antidémocratique. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan juge le débat à 5 candidats "antidémocratique"Vérifier à 0:42Voir 2 autres passages
« Je n'ose pas imaginer ce cas de figure. Sinon, il faudra boycotter cette chaîne. C'est quelle chaîne ? Je ne sais pas. J'ai entendu. Vous avez entendu ça ? On a parlé de TF1, mais je n'ose pas imaginer que ce soit vrai. »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan juge le débat à 5 candidats "antidémocratique"Vérifier à 1:09
« Donc cela veut dire très clairement que tous les Français ont le droit à un débat comme ont eu le droit les républicains, les socialistes. C'est quand même aux Français de choisir. S'il n'y avait pas eu de débat aux États-Unis, M. Trump ne serait pas élu. Sous-titrage Société Radio-Canada »
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan juge le débat à 5 candidats "antidémocratique"Vérifier à 1:21
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28
Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 22 juil. 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
BFMTV · "Il y avait douze enfants enfermés dans cette voiture": Nicolas Dupont-Aignan, maire de Yerres, revient sur l'inspection chaotique d'assistantes maternelles hors la loiVérifier à 1:28Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 35 observations37 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 10 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16Voir 2 autres passages
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 8 observations9 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 7:53Voir 2 autres passages
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 28 observations31 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58Voir 2 autres passages
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 42 observations50 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:12Voir 2 autres passages
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 15:49
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 17 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 5:17Voir 2 autres passages
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 36 observations40 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 2:34Voir 2 autres passages
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 mai 2026 au 3 juil. 2026 · 11 observations12 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50Voir 2 autres passages
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités10 juin 2026 au 3 juil. 2026 · 16 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 0:32Voir 2 autres passages
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:11
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
youtube.com · Nicolas Dupont-Aignan invité de Zemmour & Naulleau sur Paris PremièreVérifier à 17:50
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 8:50
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 16:16
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 9:42
« Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 4:16
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 6:58
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 11:05
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 10:38
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 13:07
CNEWS · La grande interview : Nicolas Dupont-AignanVérifier à 14:40