Non, je ne l'ai pas vu. On vous le conseille fortement. Revenons un petit peu sur notre cinquantaine de réacteurs nucléaires. Vous en faites quoi ?
Réponse à côtéEt je prépare la suite.
« Et je prépare la suite. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1276 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Et je prépare la suite.
« Et je prépare la suite. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Ah, en 2012, ce n'était pas si mauvais, 2%, un peu moins de 2%. J'étais à 0% dans les sondages, personne ne me connaissait. Il y a quand même eu plus de 600 000 personnes qui ont été mettre le bulletin dans l'urne d'un type qui était inconnu et à qui on prédisait l'échec absolu. Ça ne m'a pas découragé. On a construit un mouvement politique. Aux Européennes on a fait 4%. Aux Régionales j'ai fait 6,5% en Ile-de-France. Là, les sondages nous donnent entre 2 et 8. Les sondages, ils valent rien. Et la seule question que je me pose, c'est est-ce que tu fais, toi, tout ce que tu dois faire pour ton pays ? J'ai le privilège, parce que je considère que c'est un privilège, d'être député de la nation…
« Ah, en 2012, ce n'était pas si mauvais, 2%, un peu moins de 2%. J'étais à 0% dans les sondages, personne ne me connaissait. Il y a quand même eu plus de 600 000 personnes qui ont été mettre le bulletin dans l'urne d'un type qui était inconnu et à qui on prédisait l'échec absolu. »
Vous savez, souvent je dis aux gens... Qu'est-ce que vous risquez ? Ça me fait penser à ce que souvent les gens disent, est-ce que vous êtes honnête ? Je veux dire, on est honnête ou on ne l'est pas. On respecte ses promesses ou on ne les respecte pas. La seule chose que je dis aux gens, je ne peux pas vous promettre parce que, d'abord, vous ne croiriez pas. Ce que je vous demande, c'est de regarder mon passé pour comprendre mon futur.
« Vous savez, souvent je dis aux gens... Qu'est-ce que vous risquez ? Ça me fait penser à ce que souvent les gens disent, est-ce que vous êtes honnête ? Je veux dire, on est honnête ou on ne l'est pas. On respecte ses promesses ou on ne les respecte pas. »
« La seule chose que je dis aux gens, je ne peux pas vous promettre parce que, d'abord, vous ne croiriez pas. Ce que je vous demande, c'est de regarder mon passé pour comprendre mon futur. »
Eh bien, je propose une mesure très simple. Je propose de rembourser parce que je ne veux pas rentrer dans un système de défauts organisés, mais je suis plus subtil, je vais prendre les mêmes armes, je réemprunterai à 0% auprès de la Banque Centrale pour rembourser la dette à intérêt. Et je le ferai, je l'avais déjà proposé en 2012, j'étais l'un des seuls à l'avoir conceptualisé avec un programme de 100 milliards par an et on divisait, on réduisait les intérêts, les charges d'intérêt du budget de 17 milliards au bout de 5 ans. J'ai refait le calcul, si là, parce que j'actualise mon programme, c'est normal, il faut être précis, j'ai calculé comme les taux d'intérêt ont baissé, comme les taux…
« Eh bien, je propose une mesure très simple. Je propose de rembourser parce que je ne veux pas rentrer dans un système de défauts organisés, mais je suis plus subtil, je vais prendre les mêmes armes, je réemprunterai à 0% auprès de la Banque Centrale pour rembourser la dette à intérêt. Et je le ferai, je l'avais déjà proposé en 2012, j'étais l'un des seuls à l'avoir conceptualisé avec un programme de 100 milliards par an et on divisait, on réduisait les intérêts, les charges d'intérêt du budget de 17 milliards au bout de 5 ans. J'ai refait le calcul, si là, parce que j'actualise mon programme, c'est normal, il faut être précis, j'ai calculé comme les taux d'intérêt ont baissé, comme les taux d'intérêt ont baissé, si on gérait, si on empruntait le déficit budgétaire français à 0% auprès de la Banque Centrale, on économise à peu près 2 milliards d'intérêts par an cumulés, c'est-à-dire qu'en 5 ans, on économise 8 à 10 milliards. C'est curieux, tous ces gens qui veulent économiser sur les policiers, sur les militaires, sur les infirmières, pensent jamais économiser sur les intérêts d'emprunt. A votre avis, pourquoi ? Vous le savez, c'est moi qui devrais vous renvoyer la question. »
« l'escroquerie de la dette. Mais j'étais un des premiers à le soulever et je continuerai à l'assablement. Donc on ne la répudie pas ? Je ne la répudie pas, je l'absorbe en faisant du judo. »
C'est quand même mieux de vivre d'essayer d'élever le niveau plutôt que d'être une nation de fumeurs de cannabis
« C'est quand même mieux de vivre d'essayer d'élever le niveau plutôt que d'être une nation de fumeurs de cannabis »
C'est l'histoire du japonais, du chinois. Oui, oui. Alors, je vous écoute. Oh, je ne m'en souviens plus des détails. Mais enfin, c'est l'esprit. Non, mais c'est l'esprit qui est marrant. Si, parce qu'elle est très simple. Alors, je vous écoute. Ce qui compte, ce n'est pas de courir plus vite que le lion. C'est de courir plus vite que ceux qui vont bouffer. Je ne crois pas que je l'avais très bien dite, d'ailleurs. Ah, oui, je ne savais pas. C'est-à-dire l'avenir. Et je vous rappelle l'histoire dans la jungle, qui est tout con, mais qui est marrante. C'était quoi comme émission ? C'est qu'il y a un Japonais, un Américain, un Chinois, un Français. C'est quelle émission ? La Barge. Toutes les…
« C'est l'histoire du japonais, du chinois. Oui, oui. Alors, je vous écoute. Oh, je ne m'en souviens plus des détails. Mais enfin, c'est l'esprit. Non, mais c'est l'esprit qui est marrant. »
« Si, parce qu'elle est très simple. Alors, je vous écoute. Ce qui compte, ce n'est pas de courir plus vite que le lion. C'est de courir plus vite que ceux qui vont bouffer. »
« Je ne crois pas que je l'avais très bien dite, d'ailleurs. »
Ben moi je préfère faire travailler les gens que de leur donner un revenu sans travailler. Excusez-moi. Je trouve le débat sur le revenu universel ahurissant. Pourquoi ? Parce que l'enjeu ce n'est pas de donner de l'argent c'est d'apprendre à pêcher. Ouh... Oui, ben oui ce n'est pas si idiot il avait tout inventé. Il avait tout inventé, oui. Avant nous. Donc, ils n'étaient que 12. Non, on ne parle pas du même alors. Donc... Ben c'est une avangile. Bon, donc... L'écologie... Non, non, attendez, deux secondes. Je reviens, je vous ai prévenu. Juste, je reviens à la question... Revenez à la question précédente. On est passé à l'écologie mais avant... Oui, non mais c'est très important. Dans not…
« Ben moi je préfère faire travailler les gens que de leur donner un revenu sans travailler. Excusez-moi. Je trouve le débat sur le revenu universel ahurissant. Pourquoi ? Parce que l'enjeu ce n'est pas de donner de l'argent c'est d'apprendre à pêcher. »
« Dans notre société l'homme se réalise par le travail. Ce travail ne veut pas dire obligatoirement marchand. »
« Il ne veut pas dire obligatoirement sous la même forme. Mais en revanche se donner bonne conscience en donnant de l'argent toujours insuffisant sauf à être injuste envers ceux qui travaillent. je ne pense pas que ce soit la solution. Donc le revenu universel, le salaire universel, si c'est simplement un moyen pour les grandes entreprises de ne plus payer leurs salariés pour que l'État le fasse à leur place, je ne vois pas l'intérêt. En plus, c'est déresponsabilisant. En revanche, l'idée que dans une période de forte automatisation, de grand gain de productivité, parce qu'on n'a encore rien vu et c'est normal, il faut se projeter dans la science, le monde va évoluer, on n'est pas en temps zéro. Moi je dis toujours, la vie ce n'est pas des photographies, c'est un film. Il y a une dynamique qui se crée. »
Oh, je n'en sais rien.
« Oh, je n'en sais rien. »
Mais, il faut l'anticiper et il faut surtout prévoir la nouvelle génération. Il faut peut-être possible provisionner. Mais bien évidemment.
« Mais, il faut l'anticiper et il faut surtout prévoir la nouvelle génération. Il faut peut-être possible provisionner. Mais bien évidemment. »
Non, de tout dire. C'est-à-dire que le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, il serait peut-être temps qu'on s'en souvienne aussi. Bon, il est valable pour tous les peuples de la Terre sauf pour le peuple français. Bon, donc ça veut quand même dire quelque chose. Après, la question que vous posez à travers votre remarque des obligeantes, c'est comment ? C'est le remarque des fabriques. Comment ? Mais ça ne me branle pas. Comment ? C'est par un ensemble de règles ? C'est le référendum ? C'est le référendum d'initiative populaire ? C'est la reconnaissance du vote blanc ? C'est un peu de proportionnel à l'Assemblée ? Pour aérer tout ça ? C'est la refonte du système médiatique avec la créat…
« Non, de tout dire. C'est-à-dire que le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, il serait peut-être temps qu'on s'en souvienne aussi. Bon, il est valable pour tous les peuples de la Terre sauf pour le peuple français. Bon, donc ça veut quand même dire quelque chose. Après, la question que vous posez à travers votre remarque des obligeantes, c'est comment ? C'est le remarque des fabriques. Comment ? Mais ça ne me branle pas. Comment ? C'est par un ensemble de règles ? C'est le référendum ? C'est le référendum d'initiative populaire ? C'est la reconnaissance du vote blanc ? C'est un peu de proportionnel à l'Assemblée ? Pour aérer tout ça ? C'est la refonte du système médiatique avec la création de fondations où les Français seraient propriétaires de leurs médias et certaines règles pour limiter le conflit d'intérêts. »
« Bref, c'est un ensemble de choses. »
« C'est bien évidemment à cause de tout de reprendre le pouvoir à l'Union Européenne parce que ça ne sert à rien de parler de démocratie en France s'il n'y a plus de démocratie et que tout est à Bruxelles. »
C'est-à-dire l'avenir. Et je vous rappelle l'histoire dans la jungle, qui est tout con, mais qui est marrante. C'était quoi comme émission ? C'est qu'il y a un Japonais, un Américain, un Chinois, un Français. C'est quelle émission ? La Barge. Toutes les nationalités. Et ils sont perdus dans la jungle et ils voient un lion loin. Et ils voient l'un, une nationalité, parce qu'après, on va dire qu'il fait du racisme, qui met des tennis, qui met ses baskets. Attention, je crois. Qui met ses baskets. Et il y a les trois autres qui le regardent et qui disent, pourquoi tu mets des baskets ? Parce que de toute façon, on va être mangé. Il dit non. La vraie question, c'est celui qui va courir le plus…
« C'est-à-dire l'avenir. Et je vous rappelle l'histoire dans la jungle, qui est tout con, mais qui est marrante. C'était quoi comme émission ? C'est qu'il y a un Japonais, un Américain, un Chinois, un Français. C'est quelle émission ? La Barge. Toutes les nationalités. Et ils sont perdus dans la jungle et ils voient un lion loin. Et ils voient l'un, une nationalité, parce qu'après, on va dire qu'il fait du racisme, qui met des tennis, qui met ses baskets. Attention, je crois. Qui met ses baskets. Et il y a les trois autres qui le regardent et qui disent, pourquoi tu mets des baskets ? Parce que de toute façon, on va être mangé. Il dit non. La vraie question, c'est celui qui va courir le plus vite. Voilà. Parce qu'il va vous manger, vous. C'est ça l'économie. Pourquoi elle n'est pas bien, malheureusement l'histoire ? »
Oui, j'ai vu. Il y a eu à Roissy. À Roissy. Troisièmement... Vous avez fait Mayotte ? Non, je n'ai pas été. Je dois y aller bientôt. Quand j'étais à La Réunion, je n'ai pas pu y aller. Troisièmement, il faut utiliser les forces militaires qu'on a. À quoi servent les crédits qu'on a pour détruire les barques de passeurs ? On ne va pas me dire qu'on n'a pas 30 milliards de budget militaire par an. et on n'a pas l'Allemagne, l'Italie, l'Espagne, la France pour être incapables de voir les 200 passeurs qui exploitent la misère humaine et qui assassinent les gens au milieu de la Méditerranée. Et la Turquie là-dedans ? On va parler de la Turquie. Et quatrième point, un plan de co-développement afr…
« Oui, j'ai vu. Il y a eu à Roissy. À Roissy. »
d'ailleurs de vous sentir gagnant Mais ça ne m'intéresse pas la question du second tour et du premier Je me bats pour être élu point et je fais appel aux français en leur disant je suis le plus crédible pour réussir la rupture Voilà Maintenant allez-y
« d'ailleurs de vous sentir gagnant Mais ça ne m'intéresse pas la question du second tour et du premier Je me bats pour être élu point et je fais appel aux français en leur disant je suis le plus crédible pour réussir la rupture Voilà Maintenant allez-y »
Non, ça ce n'est pas la code de popularité ça c'est des votes
« Non, ça ce n'est pas la code de popularité ça c'est des votes »
Mais comme l'alcoolisme les ravages de l'alcoolisme les ravages du tabac c'est quand même débile d'accepter cette décomposition
« Mais comme l'alcoolisme les ravages de l'alcoolisme les ravages du tabac c'est quand même débile d'accepter cette décomposition »
C'est un vrai défi.
« C'est un vrai défi. »
Vous verrez ? En tout cas le laxisme judiciaire la mensualité des autorités publiques à l'égard des trafiquants de drogue est insupportable et quand je vois les dégâts de la drogue sur nos enfants sur la vie des gens j'ai pas envie de rire avec ça et j'ai pas envie de céder à... Quel dégât ça crée la drogue chez les gens ? Écoutez la drogue on sait très bien ce que ça crée ça crée des gens qui perdent leur capacité cognitive ça crée des gens qui vont pas bien et on pourrait dire si l'alcoolisme d'ailleurs c'est quand même pas la panacée Le tabac peut-être ? Moi je... C'est le tabac c'est pas la panacée moi je me réjouis pas de ça voilà et j'estime que quand on est un chef d'état quand on es…
« Vous verrez ? »
« En tout cas le laxisme judiciaire la mensualité des autorités publiques à l'égard des trafiquants de drogue est insupportable et quand je vois les dégâts de la drogue sur nos enfants sur la vie des gens j'ai pas envie de rire avec ça et j'ai pas envie de céder à... Quel dégât ça crée la drogue chez les gens ? Écoutez la drogue on sait très bien ce que ça crée ça crée des gens qui perdent leur capacité cognitive ça crée des gens qui vont pas bien et on pourrait dire si l'alcoolisme d'ailleurs c'est quand même pas la panacée Le tabac peut-être ? Moi je... C'est le tabac c'est pas la panacée moi je me réjouis pas de ça voilà et j'estime que quand on est un chef d'état quand on est un homme politique on cultive pas on cultive pas le déclin et la décadence voilà Pour vous le cannabis »
C'est d'être présent, de gagner. Il n'y a aucune raison de laisser la France coincée entre M. Macron, qui est la réincarnation de M. Hollande, et qui fera la même politique en pire, et Mme Le Pen de l'autre côté. Ce piège politique, qu'on nous rend comme évident, il n'y a aucune fatalité à le subir. Je remarque qu'il y a eu 20 millions d'abstentions aux fameuses régionales. Et je suis absolument convaincu que les Français attendent une autre offre politique. Et cette autre offre politique, je vais le rapporter à cette élection présidentielle. Et heureusement, dans l'histoire des hommes et des peuples, il n'y a aucune fatalité. Et vous pouvez progresser, parce que vous avez un beau projet. J…
« C'est d'être présent, de gagner. Il n'y a aucune raison de laisser la France coincée entre M. Macron, qui est la réincarnation de M. Hollande, et qui fera la même politique en pire, et Mme Le Pen de l'autre côté. Ce piège politique, qu'on nous rend comme évident, il n'y a aucune fatalité à le subir. Je remarque qu'il y a eu 20 millions d'abstentions aux fameuses régionales. Et je suis absolument convaincu que les Français attendent une autre offre politique. Et cette autre offre politique, je vais le rapporter à cette élection présidentielle. Et heureusement, dans l'histoire des hommes et des peuples, il n'y a aucune fatalité. Et vous pouvez progresser, parce que vous avez un beau projet. J'ai un beau projet à présenter aux Français. »
Ça a été un travail, mais ce qui m'a beaucoup réjoui, c'est que je suis le quatrième à les avoir, ex éco d'ailleurs avec M. Hamon et Macron, avant Mme Le Pen et M. Mélenchon. Notre parti s'est beaucoup enraciné dans le pays, à l'occasion des régionales, où je rappelle qu'on a fait autant de voix il y a un an que le parti de M. Mélenchon. Debout la France... Qui était éparpillé, qui n'avait pas de liste commune dans les régions. Autant de voix, nous sommes à plus de 10% dans quantité de départements et circonscriptions. Oui, mais dans 13 départements, nous sommes le quatrième parti, avant les Verts et avant le Front de Gauche. Ça fait 7%, près de 7%. Donc bref, tout ça veut dire que notre pa…
« Ça a été un travail, mais ce qui m'a beaucoup réjoui, c'est que je suis le quatrième à les avoir, ex éco d'ailleurs avec M. Hamon et Macron, avant Mme Le Pen et M. Mélenchon. Notre parti s'est beaucoup enraciné dans le pays, à l'occasion des régionales, où je rappelle qu'on a fait autant de voix il y a un an que le parti de M. Mélenchon. Debout la France... Qui était éparpillé, qui n'avait pas de liste commune dans les régions. Autant de voix, nous sommes à plus de 10% dans quantité de départements et circonscriptions. »
Mais vous ne connaissez pas à parler de Mme Le Pen. Je ne sais pas qu'on parle assez de Mme Le Pen. Donc si vous voulez parler de Mme Le Pen, vous invitez Mme Le Pen, elle a des centaines d'heures d'antenne, moi j'en ai très peu, moi je vais vous parler de moi. Quand j'écris mon programme, je ne me pose pas la question de Mme Le Pen ou de M. Montebourg. Par exemple, quand je dis que pour la première fois avec moi... Vous cherchez à enfermer les Français, vous cherchez à enfermer les Français éternellement avec Mme Le Pen. Il y a heureusement des millions de Français patriotes, républicains, sociaux, qui aimeraient avoir le choix. Et moi je vais vous donner un exemple. Quand je dis, il faut…
« Mais vous ne connaissez pas à parler de Mme Le Pen. »
« Je ne sais pas qu'on parle assez de Mme Le Pen. Donc si vous voulez parler de Mme Le Pen, vous invitez Mme Le Pen, elle a des centaines d'heures d'antenne, moi j'en ai très peu, moi je vais vous parler de moi. Quand j'écris mon programme, je ne me pose pas la question de Mme Le Pen ou de M. Montebourg. Par exemple, quand je dis que pour la première fois avec moi... »
« C'est l'équivalent du budget de l'État actuellement. Donc on va faire un deuxième budget de l'État. On dit on va prendre d'abord aux riches. Et puis comme on s'aperçoit que ça ne suffit pas, finalement c'est un coup de bambou fiscal pour les classes moyennes et les classes populaires. « Je préfère une stratégie ciblée, sérieuse, robuste. »
« « C'est l'équivalent du budget de l'État actuellement. Donc on va faire un deuxième budget de l'État. On dit on va prendre d'abord aux riches. Et puis comme on s'aperçoit que ça ne suffit pas, finalement c'est un coup de bambou fiscal pour les classes moyennes et les classes populaires. « Je préfère une stratégie ciblée, sérieuse, robuste. » »
Écoutez, j'ai écouté Pierre Moscovici dans les coulisses et j'ai compris en fait pourquoi les Français et pas seulement les Français détestaient l'Europe actuelle, l'Union européenne actuelle. Je ne sais pas si vous êtes inconscient ou cynique. Je prêche plutôt pour l'inconscience. J'ai l'impression en tout cas que vous ne vivez pas sur en tout cas la même planète que moi. Vous surfez sur les événements. Tout va bien. En tout cas, vous êtes tout à fait proche de François Hollande. Les agriculteurs qui se suicident parce que vous avez détruit la PAC, ça n'existe pas. Nos ouvriers qui n'ont plus d'emploi parce que vous avez signé des traités de libre-échange dramatiques. D'ailleurs, comme a d…
« Écoutez, j'ai écouté Pierre Moscovici dans les coulisses et j'ai compris en fait pourquoi les Français et pas seulement les Français détestaient l'Europe actuelle, l'Union européenne actuelle. Je ne sais pas si vous êtes inconscient ou cynique. Je prêche plutôt pour l'inconscience. J'ai l'impression en tout cas que vous ne vivez pas sur en tout cas la même planète que moi. Vous surfez sur les événements. Tout va bien. En tout cas, vous êtes tout à fait proche de François Hollande. Les agriculteurs qui se suicident parce que vous avez détruit la PAC, ça n'existe pas. Nos ouvriers qui n'ont plus d'emploi parce que vous avez signé des traités de libre-échange dramatiques. D'ailleurs, comme a dénoncé M. Montebourg autant que moi, ça n'existe pas. Les travailleurs détachés, 500 000 en France aujourd'hui, ça n'existe pas. Les pensions de retraite, pour la première fois, nos retraités ont vu leur revenu diminuer depuis l'accession de François Hollande. Ça n'existe pas. Tout va bien. Je trouve ça, je vous le dis franchement, surréaliste et gravissime parce que ce qui est grave, c'est pas que vous vous trompiez, ça peut arriver. Ce qui est grave, c'est que vous avez un pouvoir considérable et que ce pouvoir, vous l'exercez pour poursuivre une mauvaise politique européenne qui détruit l'Europe, qui est en train d'alimenter la révolte des peuples dont vous ne voulez pas voir les conséquences. Et je pense notamment à deux dossiers fondamentaux. Vous l'avez évoqué à l'instant, le TAFTA, car vous avancez masqué. C'est parce qu'il y a des élections, François Hollande tout à coup dit stop, mais vous avancez masqué. Vous voulez cet accord. Vous en êtes le plus ardent défenseur. Et puis, beaucoup plus grave encore, parce que c'est irrémédiable, c'est la question de la Turquie. Et je veux vous poser une question. On va commencer peut-être là-dessus si vous le voulez bien. M. Erdogan licencie son premier ministre, massacre les Kurdes, a été complice de Daesh, de l'État islamique, et a fait un chantage migratoire insensé. Vous lui donnez 6 milliards d'euros. Vous supprimez les visas pour les citoyens turcs qui vont librement circuler dans notre pays à partir du 1er juillet. Vous voulez accélérer les négociations d'entrée de la Turquie. Vous avez le mérite de la constance. Je le reconnais. Vous avez toujours été favorable à l'entrée de la Turquie dans l'Union européenne. Vous avez écrit là-dessus. Et moi, je veux vous dire, ma question est très simple. Est-ce que vous réalisez à quel point cet accord avec la Turquie est moralement insoutenable, est socialement dangereux, car il va ajouter un nouveau chaos migratoire au chaos que vous ne voulez pas voir. Donc cette affaire de la Turquie doit être vraiment le débat d'aujourd'hui, je crois. »
C'est un compliment, mais bon. Non, mais la liberté, ce n'est pas archaïque. Vous savez ce qui est extravagant, avec ce gouvernement d'ailleurs, c'est le summum de l'hypocrisie. Ce qui est extravagant, c'est cette fausse modernité. C'est-à-dire revenir à la régression sociale de la loi El Khomri, ne plus laisser les gens parler, c'est un formidable progrès. Mais de qui se moque-t-on ? Moi, je vais vous dire, je suis convaincu que les Français vont réagir, un jour ou l'autre. Alors, comment ? Je n'en sais rien. Violemment, pas violemment. Alors, je fais un recours devant le Conseil constitutionnel, on verra. Mais les Français ne sont pas dupes. Il y a les réseaux sociaux. On va... Vous savez…
« C'est un compliment, mais bon. Non, mais la liberté, ce n'est pas archaïque. Vous savez ce qui est extravagant, avec ce gouvernement d'ailleurs, c'est le summum de l'hypocrisie. Ce qui est extravagant, c'est cette fausse modernité. C'est-à-dire revenir à la régression sociale de la loi El Khomri, ne plus laisser les gens parler, c'est un formidable progrès. Mais de qui se moque-t-on ? Moi, je vais vous dire, je suis convaincu que les Français vont réagir, un jour ou l'autre. Alors, comment ? Je n'en sais rien. Violemment, pas violemment. »
« Alors, je fais un recours devant le Conseil constitutionnel, on verra. Mais les Français ne sont pas dupes. Il y a les réseaux sociaux. On va... Vous savez, c'est toujours dans les dictatures quand les riches ont une étincelle. Moi, je crois à cette étincelle. Je crois à mon pays. On n'a pas mille ans d'histoire pour subir cette médiocrité. Parce que si ces gens étaient brillants, s'ils gouvernaient bien, ce serait, bon, à la rigueur, on se dirait, on n'est pas d'accord avec eux, mais bon. Mais le bilan est catastrophique. »
« Mais est-ce qu'on réalise ce qui se passe ? Et il y a d'autres solutions. Je vais vous dire, Éric Zemmour, ce qui me fait le plus peur aujourd'hui, c'est qu'on fait croire tous les mêmes pour que les Français soient résignés. C'est ça, la colonisation. Il n'y a pas d'issue. Il y a des issues, il y a des solutions. Monsieur Dupont-Aigny. Et on verra, mais il y aura des canaux différents. »
Ce qu'a fait chevènement entre nous. Ce que j'aime beaucoup. Absolument.
« Ce qu'a fait chevènement entre nous. Ce que j'aime beaucoup. Absolument. »
Non, mais ce que j'ai voulu dire, c'est est-ce qu'un jour, on va laisser les Français choisir ? Est-ce qu'un jour, on va évacuer les sondages manipulés ? Encore qu'ils montent pas mal pour moi. Je suis à 7%. Absolument. Pour arrêter de figer, on a des gens... Oh mais les députés, ils se sont trompés sur tout, ils ont voté cela. Tous les textes de soumission qu'ont mis la France dans le pétrin depuis 20 ans. D'accord, donc ça ne vous touche pas. Et vous croyez que je leur fais confiance ? Mais il n'y a plus personne qui leur fait confiance. Donc ça ne me brûle pas du tout. La vraie question, c'est est-ce qu'on considère que l'histoire est une photographie, qu'on est la seule démocratie au mo…
« Non, mais ce que j'ai voulu dire, c'est est-ce qu'un jour, on va laisser les Français choisir ? Est-ce qu'un jour, on va évacuer les sondages manipulés ? Encore qu'ils montent pas mal pour moi. Je suis à 7%. Absolument. Pour arrêter de figer, on a des gens... »
« Oh mais les députés, ils se sont trompés sur tout, ils ont voté cela. Tous les textes de soumission qu'ont mis la France dans le pétrin depuis 20 ans. D'accord, donc ça ne vous touche pas. Et vous croyez que je leur fais confiance ? Mais il n'y a plus personne qui leur fait confiance. Donc ça ne me brûle pas du tout. La vraie question, c'est est-ce qu'on considère que l'histoire est une photographie, qu'on est la seule démocratie au monde à recycler des gens qui nous gouvernent depuis 20 ans, qui ont un bilan catastrophique, ou est-ce qu'au contraire l'histoire est un film ? C'est-à-dire, est-ce qu'on a le droit d'apporter des idées nouvelles ? Est-ce qu'on a le droit encore en France de dire qu'il y a une autre politique possible ? Est-ce qu'on a le droit d'avoir un peu de morale ? Est-ce qu'on a le droit de défendre le bien ? Voilà, c'est tout. Alors après, c'est aux Français de choisir. Mais ce que je veux dire aux Français, c'est de se réveiller, d'arrêter de subir. On ne va pas passer notre vie à subir des nuls. Je le dis comme je pense. »
« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
« Ben oui, ils ne veulent plus sortir de l'Union Européenne. Et c'est leur choix, c'est leur liberté. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
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« Une organisation différente. Je pense que l'État doit reprendre en main la protection de nos enfants. Il faut retirer au département. Il faut que ce soit uniforme sur l'ensemble du pays. Et il faut mettre un vrai contrôle. Il n'y a pas de contrôle. Vous savez que les proxénètes rôdent autour des foyers de l'enfance. C'est ça la France d'aujourd'hui. »
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
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« Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas. »
« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
« Mais aujourd'hui, je pense à Marine Le Pen parce qu'au-delà des différences, je suis scandalisé que trois juges puissent filtrer, filtrer la présidentielle. Je ne juge pas le fond du procès, mais c'est les Français qui doivent juger Marine Le Pen, ce n'est pas les trois juges. Donc j'espère que la justice reviendra à la raison. Et je le dis avec sincérité parce qu'on n'a pas le droit de faire ça. On n'a pas le droit de priver les Français d'une personnalité qu'on l'aime ou qu'on l'aime pas qui a une telle popularité. Et même si elle n'avait pas de popularité, et même si elle était à 0,5% dans les sondages, je dirais qu'on n'a pas le droit de faire ça. Ce n'est pas la justice qui doit diriger le pays, ce sont les Français. »
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« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
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« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
« si une caissière a perdu 100 euros dans sa caisse, vous croyez qu'elle reste et qu'elle va pérorer à une émission de télévision ? Non mais il y a un moment, on est où dans ce pays ? 1 000 milliards, Bruno Le Maire ? Alors, Kiff nous donne pas de leçons, sincèrement. »
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
« Le marécage, le marécage, le marécage. Et moi, je suis fier d'avoir quitté tout ça il y a bon nombre d'années avec ceux qui m'accompagnent parce que c'est tout ce que je déteste dans la politique. »
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« Il y aura des dérives au sein des déravissements hospitaliers. Monsieur Juvin, le député Juvin, professeur de médecine, a très bien parlé. Il a dit, on est le pays où le délai de réflexion pour mourir va être moins élevé que pour se rétracter, pour acheter une machine à laver. Deux jours ? Mais vous imaginez les dérives sociétales. C'est l'abandon des plus fragiles. C'est l'abandon des plus modestes. Et je vais vous dire que ce quinquennat se termine sur cette mort organisée des plus faibles et des plus fragiles. Comme en Ontario, au Canada, où il y a la preuve aujourd'hui que ce sont ceux qui se croient inutiles. Voilà. Vous savez, Macron a commencé son mandat sur il y a les gens qui ne sont rien. Vous savez qu'il se croise dans une gare, il inaugurait une gare de start-up. Les gens qui ne sont rien se croisent, les gens qui ne sont rien. Et bien là, on va tuer les gens qui ne sont rien. Ça finit comme ça, ce quinquennat. Voilà pourquoi je veux qu'on revienne sur cette loi. Et moi, je m'engage... »
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
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« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Deux tiers des enfants, des jeunes qui sont dans des centres de rétention, vous savez pour les mineurs, ce n'est pas une vraie prison, deux tiers sont passés par l'aide sociale à l'enfance. Donc c'est l'école du crime. Et on comprend pourquoi. Donc on devrait avoir un grand plan, plutôt qu'une loi sur l'euthanasie, on devrait avoir un plan. »
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »