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Réponse à côtéVous vous plaignez de la lenteur de la vaccination ?
« Vous vous plaignez de la lenteur de la vaccination ? »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 1276 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Vous vous plaignez de la lenteur de la vaccination ?
« Vous vous plaignez de la lenteur de la vaccination ? »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
Vous vous plaignez de la lenteur de la vaccination ?
« Vous vous plaignez de la lenteur de la vaccination ? »
Certificat de vaccination, oui ou non ? Bien sûr, non. Non. Mais un vaccin qui ne sait pas s'il est utile. Vous êtes à l'aise de Robert Ménard qui le demande, ardemment, le passeport vaccinal.
« Certificat de vaccination, oui ou non ? Bien sûr, non. Non. Mais un vaccin qui ne sait pas s'il est utile. Vous êtes à l'aise de Robert Ménard qui le demande, ardemment, le passeport vaccinal. »
Il y a des variants avec la grippe chaque année, et chaque année, nous sommes vaccinés par un vaccin légèrement différent. Et si nous étions obligés d'être vaccinés chaque année contre le coronavirus ?
« Il y a des variants avec la grippe chaque année, et chaque année, nous sommes vaccinés par un vaccin légèrement différent. Et si nous étions obligés d'être vaccinés chaque année contre le coronavirus ? »
Vous passez à ce que vous voulez, moi je continue à poser mes questions. Mais je vous en prie. Est-ce qu'une étude a été conduite par les équipes du professeur Raoult, selon les protocoles scientifiques en vigueur ? Est-ce que vous en connaissez une ? Oui, il y a eu beaucoup d'études, mais hors professeur Raoult, 192 études. Il y a une étude qui a été conduite en France par le CHU d'Angers, vous le savez. Sur un échantillon de 250 patients, qui a conclu que l'hydroxychloroquine n'a pas d'effet bénéfique. Eh bien écoutez, les milliers de médecins... Il y a bien qu'on poursuive ce débat autour de l'hydroxychloroquine.
« Vous passez à ce que vous voulez, moi je continue à poser mes questions. Mais je vous en prie. Est-ce qu'une étude a été conduite par les équipes du professeur Raoult, selon les protocoles scientifiques en vigueur ? Est-ce que vous en connaissez une ? Oui, il y a eu beaucoup d'études, mais hors professeur Raoult, 192 études. »
« Il y a une étude qui a été conduite en France par le CHU d'Angers, vous le savez. Sur un échantillon de 250 patients, qui a conclu que l'hydroxychloroquine n'a pas d'effet bénéfique. Eh bien écoutez, les milliers de médecins... Il y a bien qu'on poursuive ce débat autour de l'hydroxychloroquine. »
Donc, vous êtes rassemblé aujourd'hui derrière le président de la République.
« Donc, vous êtes rassemblé aujourd'hui derrière le président de la République. »
ça ne marchera pas. Nicolas Dupont-Aignan, vous avez parlé de la présidence de la République. Vous êtes candidat à la présidence de la République. Vous avez dit non à Marine Le Pen qui vous proposait, ici même, elle l'a regretté il y a quelques jours, qui vous proposait un nouveau rapprochement. Pourquoi ce non ? Pourquoi lui avoir dit non ? D'abord, ce n'est pas un non.
« ça ne marchera pas. Nicolas Dupont-Aignan, vous avez parlé de la présidence de la République. Vous êtes candidat à la présidence de la République. Vous avez dit non à Marine Le Pen qui vous proposait, ici même, elle l'a regretté il y a quelques jours, qui vous proposait un nouveau rapprochement. Pourquoi ce non ? Pourquoi lui avoir dit non ? D'abord, ce n'est pas un non. »
Pour les étrangers solutionnés de radicalisation, expulsion. Expulsion. Expulsion. Quand on vient vivre en France, quand on va vivre en Arabie, c'est-à-dire... Difficile à faire aujourd'hui avec le Covid, difficile d'expulser aujourd'hui, difficile d'obtenir, de laisser passer dans des pays. Mais bien sûr que si ! Les réseaux sociaux, que faut-il faire ? Parce qu'il y a l'assassin dans cette affaire. Et puis, il y a ce père d'une élève. Et il y a aussi cet inspirateur du père de l'élève, le fameux Sefraoui, dites-moi, qui, sur réseaux sociaux, ont dénoncé, ont diffusé, et même ont appelé à la haine. Les réseaux sociaux, que faire ?
« Pour les étrangers solutionnés de radicalisation, expulsion. Expulsion. »
« Expulsion. Quand on vient vivre en France, quand on va vivre en Arabie, c'est-à-dire... Difficile à faire aujourd'hui avec le Covid, difficile d'expulser aujourd'hui, difficile d'obtenir, de laisser passer dans des pays. Mais bien sûr que si ! »
Qui a commencé à expulser. Qui annonce sa volonté d'expulser. Si on les juge, si on les condamne, si on les emprisonne... Oui, j'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? »
« Qui a commencé à expulser. Qui annonce sa volonté d'expulser. »
« Si on les juge, si on les condamne, si on les emprisonne... »
« Oui, j'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? » »
Qui a commencé à expulser. Qui annonce sa volonté d'expulser. Si on les juge, si on les condamne, si on les emprisonne... Oui, j'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? »
« Qui a commencé à expulser. Qui annonce sa volonté d'expulser. »
« Si on les juge, si on les condamne, si on les emprisonne... »
« Oui, j'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? » »
Et la liberté d'expression. Donc c'est l'État qui contrôlera ce que l'on a de droit, le droit de dire sur les réseaux sociaux. Nicolas Dupont-Aignan, je voudrais terminer sur l'islam. Religion de paix et de tolérance, l'islam ? Écoutez, aujourd'hui...
« Et la liberté d'expression. »
« Donc c'est l'État qui contrôlera ce que l'on a de droit, le droit de dire sur les réseaux sociaux. »
Qui a commencé à expulser. Qui annonce sa volonté d'expulser. Si on les juge, si on les condamne, si on les emprisonne... Oui, j'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? »
« Qui a commencé à expulser. Qui annonce sa volonté d'expulser. »
« Si on les juge, si on les condamne, si on les emprisonne... »
« Oui, j'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? » »
Qui a commencé à expulser. Qui annonce sa volonté d'expulser. Si on les juge, si on les condamne, si on les emprisonne... Oui, j'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? »
« Qui a commencé à expulser. Qui annonce sa volonté d'expulser. »
« Si on les juge, si on les condamne, si on les emprisonne... »
« Oui, j'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? » »
Pour les étrangers solutionnés de radicalisation, expulsion. Expulsion. Expulsion. Quand on vient vivre en France, quand on va vivre en Arabie, c'est-à-dire... Difficile à faire aujourd'hui avec le Covid, difficile d'expulser aujourd'hui, difficile d'obtenir, de laisser passer dans des pays. Mais bien sûr que si ! Les réseaux sociaux, que faut-il faire ? Parce qu'il y a l'assassin dans cette affaire. Et puis, il y a ce père d'une élève. Et il y a aussi cet inspirateur du père de l'élève, le fameux Sefraoui, dites-moi, qui, sur réseaux sociaux, ont dénoncé, ont diffusé, et même ont appelé à la haine. Les réseaux sociaux, que faire ?
« Pour les étrangers solutionnés de radicalisation, expulsion. Expulsion. »
« Expulsion. Quand on vient vivre en France, quand on va vivre en Arabie, c'est-à-dire... Difficile à faire aujourd'hui avec le Covid, difficile d'expulser aujourd'hui, difficile d'obtenir, de laisser passer dans des pays. Mais bien sûr que si ! »
« Les réseaux sociaux, que faut-il faire ? Parce qu'il y a l'assassin dans cette affaire. Et puis, il y a ce père d'une élève. Et il y a aussi cet inspirateur du père de l'élève, le fameux Sefraoui, dites-moi, qui, sur réseaux sociaux, ont dénoncé, ont diffusé, et même ont appelé à la haine. »
Et la liberté d'expression. Donc c'est l'État qui contrôlera ce que l'on a de droit, le droit de dire sur les réseaux sociaux. Nicolas Dupont-Aignan, je voudrais terminer sur l'islam. Religion de paix et de tolérance, l'islam ? Écoutez, aujourd'hui...
« Et la liberté d'expression. »
« Donc c'est l'État qui contrôlera ce que l'on a de droit, le droit de dire sur les réseaux sociaux. »
« Nicolas Dupont-Aignan, je voudrais terminer sur l'islam. Religion de paix et de tolérance, l'islam ? Écoutez, aujourd'hui... »
de Marine Le Pen de reproduire 2017 ? Merci Nicolas Dupont-Aignan, il est 8h54, vous êtes sur RMC et BFM TV. Sous-titrage Société Radio-Canada
« de Marine Le Pen de reproduire 2017 ? »
« Merci Nicolas Dupont-Aignan, il est 8h54, vous êtes sur RMC et BFM TV. Sous-titrage Société Radio-Canada »
ça ne marchera pas. Nicolas Dupont-Aignan, vous avez parlé de la présidence de la République. Vous êtes candidat à la présidence de la République. Vous avez dit non à Marine Le Pen qui vous proposait, ici même, elle l'a regretté il y a quelques jours, qui vous proposait un nouveau rapprochement. Pourquoi ce non ? Pourquoi lui avoir dit non ? D'abord, ce n'est pas un non.
« ça ne marchera pas. Nicolas Dupont-Aignan, vous avez parlé de la présidence de la République. Vous êtes candidat à la présidence de la République. Vous avez dit non à Marine Le Pen qui vous proposait, ici même, elle l'a regretté il y a quelques jours, qui vous proposait un nouveau rapprochement. Pourquoi ce non ? Pourquoi lui avoir dit non ? D'abord, ce n'est pas un non. »
Qui a commencé à expulser. Qui annonce sa volonté d'expulser. Si on les juge, si on les condamne, si on les emprisonne... Oui, j'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? »
« Qui a commencé à expulser. Qui annonce sa volonté d'expulser. »
« Si on les juge, si on les condamne, si on les emprisonne... »
« Oui, j'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? » »
ça ne marchera pas. Nicolas Dupont-Aignan, vous avez parlé de la présidence de la République. Vous êtes candidat à la présidence de la République. Vous avez dit non à Marine Le Pen qui vous proposait, ici même, elle l'a regretté il y a quelques jours, qui vous proposait un nouveau rapprochement. Pourquoi ce non ? Pourquoi lui avoir dit non ? D'abord, ce n'est pas un non.
« ça ne marchera pas. Nicolas Dupont-Aignan, vous avez parlé de la présidence de la République. Vous êtes candidat à la présidence de la République. Vous avez dit non à Marine Le Pen qui vous proposait, ici même, elle l'a regretté il y a quelques jours, qui vous proposait un nouveau rapprochement. Pourquoi ce non ? Pourquoi lui avoir dit non ? D'abord, ce n'est pas un non. »
Qui a commencé à expulser. Qui annonce sa volonté d'expulser. Si on les juge, si on les condamne, si on les emprisonne... Oui, j'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? »
« Qui a commencé à expulser. Qui annonce sa volonté d'expulser. »
« Si on les juge, si on les condamne, si on les emprisonne... »
« Oui, j'ai lu... Je vais vous parler des réseaux sociaux, mais j'ai lu sur les réseaux sociaux cette phrase citée plusieurs fois, cette phrase de Voltaire, qui dit « Que répondre à un homme qui vous dit qu'il aime mieux obéir à Dieu qu'aux hommes, et qui, en conséquence, est sûr de mériter le ciel en vous égorgeant ? » »
Et la liberté d'expression. Donc c'est l'État qui contrôlera ce que l'on a de droit, le droit de dire sur les réseaux sociaux. Nicolas Dupont-Aignan, je voudrais terminer sur l'islam. Religion de paix et de tolérance, l'islam ? Écoutez, aujourd'hui...
« Et la liberté d'expression. »
« Donc c'est l'État qui contrôlera ce que l'on a de droit, le droit de dire sur les réseaux sociaux. »
Donc, vous êtes rassemblé aujourd'hui derrière le président de la République.
« Donc, vous êtes rassemblé aujourd'hui derrière le président de la République. »
Écoutez, l'idée de mettre le paquet pour les jeunes, c'est évident et c'est bien, mais je n'ai pas du tout été convaincu par cette allocution. J'ai trouvé très longue, très fastidieuse, je n'ai pas tout compris, très vague. Sur quoi par exemple ? Il énonce des milliards, mais quand on connaît et qu'on regarde, hier ça a été la plus grosse fake news présidentielle. Pourquoi ? 460 milliards. Il dit j'ai mis sur la table 460 milliards. Ça c'est pour le chômage partiel ? Oui, j'ai un article des Echos de ce matin. Les Echos, ce n'est pas un journal qui m'est favorable. Il écrit sur les 460 milliards d'euros du plan de sauvetage, seulement 57 milliards ont creusé effectivement le déficit. Tout l…
« Écoutez, l'idée de mettre le paquet pour les jeunes, c'est évident et c'est bien, mais je n'ai pas du tout été convaincu par cette allocution. J'ai trouvé très longue, très fastidieuse, je n'ai pas tout compris, très vague. Sur quoi par exemple ? Il énonce des milliards, mais quand on connaît et qu'on regarde, hier ça a été la plus grosse fake news présidentielle. Pourquoi ? 460 milliards. Il dit j'ai mis sur la table 460 milliards. Ça c'est pour le chômage partiel ? Oui, j'ai un article des Echos de ce matin. Les Echos, ce n'est pas un journal qui m'est favorable. Il écrit sur les 460 milliards d'euros du plan de sauvetage, seulement 57 milliards ont creusé effectivement le déficit. Tout le reste, ce ne sont que des avances de trésorerie ou des prêts garantis. Et ces prêts garantis, sur les 460, je suis un peu précis, mais il faut l'être, il y a 300 milliards d'annoncés. Et vous savez combien ont été prêtés par les banques aux entreprises ? 110. Le plan français ne correspond en fait qu'à une surcharge de dettes futures pour les entreprises, les artisans, les commerçants, ce qui fait qu'il n'a pas été utilisé. Et la grande différence avec l'Allemagne, c'est qu'en Allemagne, c'est un plan d'annulation de charges pour le trimestre perdu et pas de report. Et tous les artisans, commerçants qui m'écoutent comprennent ce que je veux dire. Si vous surchargez la dette d'une entreprise déjà faible, qui en plus a du mal à redémarrer, elle crève. Si vous annulez, elle se sauve. Et donc, moi j'en peux plus de ce cinéma permanent, de cette communication, sur des faux chiffres. Et ce qui m'a exaspéré hier, c'est que connaissant les chiffres, alors les français ne les connaissaient pas, j'étais surpris entre nous que vos confrères ne les connaissent pas non plus, des grands journalistes, qui n'ont pas posé de questions. C'était une sorte de déroulé tranquille. C'est insupportable pour moi de voir un président de la République raconter n'importe quoi aux français. C'est d'accord avec ça sur les charges ? Je pense que les français ont compris, c'est tout. »
Même hier, moi, j'ai décidéré que le président de la République n'évoque pas le cas de Mélanie Lemay, cette gendarme qui est morte, n'évoque pas le cas du chauffeur de bus. Enfin, il y a une violence gratuite, abominable, qui s'étend dans le pays. Et là, rien, silence radio, personne n'en parle. Moi, j'avais le sentiment qu'il y avait une agence de com' qui avait déroulé des séquences de communication. Il peut en parler, absolument. Enfin, c'est ahurissant ce qui se passe. Et il y a des mesures précises, des peines planchées pour les agressions de force de l'ordre, des peines planchées pour les récidivistes, la construction de places de prison. Alors, on va voir si cet après-midi, le Premie…
« Même hier, moi, j'ai décidéré que le président de la République n'évoque pas le cas de Mélanie Lemay, cette gendarme qui est morte, n'évoque pas le cas du chauffeur de bus. Enfin, il y a une violence gratuite, abominable, qui s'étend dans le pays. Et là, rien, silence radio, personne n'en parle. »
« Moi, j'avais le sentiment qu'il y avait une agence de com' qui avait déroulé des séquences de communication. »
« Il peut en parler, absolument. Enfin, c'est ahurissant ce qui se passe. Et il y a des mesures précises, des peines planchées pour les agressions de force de l'ordre, des peines planchées pour les récidivistes, la construction de places de prison. Alors, on va voir si cet après-midi, le Premier ministre s'en parle. Maître Dupond-Moretti, le nouveau garde des Sceaux, il n'est pas très prison. Non, moi, j'avoue que j'ai été très choqué de sa nomination. Pourquoi ? Parce que libre à un avocat de défendre qui il veut. »
C'est à haut fonctionnaire qu'il sera obéissant. Heureusement qu'il a une personnalité. Mais ce que je veux dire, c'est que vous avez bien compris, d'ailleurs c'était très intéressant hier, sans vouloir commenter, la seule question un peu vive des deux journalistes, ça a été, pourquoi vous avez changé par quelqu'un qui est pareil ? Et en fait, pour faire la même chose, il n'a pas pu répondre. Oui, ça veut dire, en gros, il y en a un qui devenait trop populaire et pas assez obéissant, et là, j'en ai un que personne ne connaît, mais on va le connaître, mais qui sera plus obéissant. Mais c'est à peu près les mêmes pour vous, donc Édouard Philippe, Jean Castex, c'est pareil. Ce sont des clones,…
« Oui, ça veut dire, en gros, il y en a un qui devenait trop populaire et pas assez obéissant, et là, j'en ai un que personne ne connaît, mais on va le connaître, mais qui sera plus obéissant. Mais c'est à peu près les mêmes pour vous, donc Édouard Philippe, Jean Castex, c'est pareil. Ce sont des clones, hauts fonctionnaires, ayant fait un peu de politique, de droite, libéral, ayant soutenu toutes les réformes. Jean Castex a quand même fait la tarification de l'hôpital public, qui a tué l'hôpital. À l'époque, oui, avec Madame Bachelot. Donc, il y a un moment, moi, je veux bien qu'on prenne toujours les mêmes et qu'on recommence. Je ne vois pas ce que ça a de réinvention. Donc, vous ne voyez pas le nouveau chemin ? Mais il n'y a aucun nouveau chemin. C'est le même chemin. En fait, c'est un chemin qui est mené depuis 20 ans, qui a mené le pays à la faillite, avec des hauts fonctionnaires, au service d'une idéologie bruxelloise, mondialiste. »
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, attention. En fait, il y a eu plusieurs inspections du département. Puisque nous, nous avions signalé un conflit entre deux assistantes maternelles, un parent qui avait retiré son enfant. Donc, on avait signalé au département de l'Essonne. Il y avait eu des inspections. Simplement, à chaque inspection, sans doute, la personne dissimulait les enfants dans le garage. Et il a fallu que la police municipale vienne. Et j'avais donné des instructions en disant, mais vous restez, vous ne bougez pas. C'est pas possible. Et si on n'avait pas eu cette police municipale honnêtement opiniâtre, au point que la personne se plaignait, nous accusant d'autoritarisme, eh bien, on n'aurait jamais découvert ça. Ça veut dire que non seulement ces personnes avaient une activité illégale, mais ce qui est scandaleux, c'est qu'elles ont mis en danger des bébés pour cacher leur activité. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Au premier tour de scrutin, les Français doivent avoir le choix. Et je pense qu'en votant pour moi, ils ont l'assurance que les problèmes seront traités. Tandis que si on fait à nouveau semblant, comme on fait les autres, Sarkozy, Macron, les autres, en disant on va tout faire, mais on reste dans un système où on ne décide pas. Vous savez, vous avez parlé du film De Gaulle, qui croyait en De Gaulle, un membre, alors je ne me prends pas pour De Gaulle, rassurez-vous. Mais ce que je veux dire, c'est qu'il faut que les Français abordent l'élection présidentielle sans regarder les sondages. Qu'ils regardent ce qu'ils ont dans... Je voudrais que les Français, à un moment, se disent, j'ai le pouvoir de changer les choses au premier tour, je vais tout casser. Je vais aller voter d'abord, parce qu'il y en a beaucoup qui ne votent plus. Et ne regardez pas les sondages, votez pour celui qui peut changer les choses. »
« Donc, c'est possible. Oui, mais ils n'ont pas voulu payer à Paris. Voilà la réalité. Ils n'ont pas voulu contrôler. Donc, il y a un moment. Ce que je veux dire aux Français, d'une manière générale, qu'on voit les Canadaires, qu'on voit la climatisation, qu'on voit... On peut faire des choses. Ce n'est pas vrai de dire qu'on ne peut rien faire. Simplement, on a des incapables qui dirigent le pays depuis tant d'années. Ça ne peut pas durer. Et il y a des choix budgétaires. Plutôt que d'aider, »
« Non, ce n'est pas la même chose, mais je ne veux pas rentrer dans ces détails. Moi, j'attends le verdict. Et ce que je dis, juste, c'est que les Français doivent s'emparer de la présidentielle sans écouter les médias, désolé, sans écouter les sondages, mais écouter leur cœur, leur raison. Ils ont tout entre les mains. Mais quand est-ce qu'ils vont réagir ? Je dis aux Français, relevez-vous, réagissez, vous avez tout. On peut tout bouleverser, on peut tout changer, on peut redresser le pays, c'est possible. Mais bon Dieu, à un moment, relevez-vous, quoi. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Parce que c'est la fin d'un interdit. On ne tue pas. »
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Parce qu'on a une déferlante migratoire et on est dans un pays quand même particulier qui dit tout d'un coup, immigration zéro. Mais si déjà, on divisait par 5, comme je propose, passer de 500 000 à 100 000, de manière réaliste, rapide, ce ne serait pas mieux que de dire immigration zéro et de jamais le faire ? Et comment vous vous y prenez alors pour passer de 500 000 à 100 000 ? C'est très simple et très compliqué. Mais ça passe par un préalable. Et c'est le sens de ma candidature. C'est le sens de mon livre. C'est que si on continue à obéir à Van der Leyen, à être dans l'Union européenne comme elle l'est, on ne fera rien, rien en termes de sécurité, rien en termes d'immigration, rien en termes d'agriculture, rien en termes d'industrie. Et le sens, le seul sens de ma candidature, c'est de dire aux Français, reprenez votre liberté. Reprenons notre liberté. Je veux que le président de Bruxelles, qui décide de tout, et les dirigeants français, qui sont devenus soumis, je veux vraiment le dire, le président de la République, aujourd'hui, il est sur le siège passager de la voiture. Qui a le volant ? Ce n'est pas le président de la République française. C'est la technocratie européenne. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, je remarque ça, je ne sais pas. Mais je remarque une chose, c'est que les médias français n'ont parlé de ça qu'après les élections municipales. C'est curieux, hein ? Avant, on n'en a pas parlé. Bon, très peu. Je remarque ensuite que moi, dans ma ville aillère, dont je suis maire et dont j'ai été maire longtemps, et à Olivier Clodon ensuite, eh bien, qu'est-ce qui s'est passé ? C'est que nous, on a titularisé. On paye bien les animateurs. On les suit. On a des animateurs dans les centres de loisirs exceptionnels. Donc, vous faites la vérification avant ? Ils ont fait des vérifications. »
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je ne veux pas polémiquer avec un ministre de l'Intérieur temporaire, mais qui est complètement à côté de la plaque. Pardonnez-moi, mais c'est pathétique. C'est pathétique. En fait, c'est l'autruche. On a un ministre de l'Intérieur qui est une autruche. Il a la tête dans le sable et il creuse. C'est un ensauvagement. Et cet ensauvagement, et en plus, je ne lui fais pas porter la responsabilité, il est ancien, il est multifactoriel. Il est lié à quoi, cet ensauvagement ? Il est lié à beaucoup de choses. Il est lié à, d'abord, une justice laxiste depuis des années. Comme maire, je le vois bien. Vous n'imaginez pas à quel point il n'y a pas de justice dans notre pays. À quel point des actes graves ne sont jamais punis. À quel point la police est découragée. Alors, ça veut dire rétablir la chaîne pénale. J'ai proposé 18 mesures, allant d'ailleurs de la peine de mort pour les meurtriers d'enfants et terroristes. Puis, la suppression des peines alternatives. La construction de places de prison. »
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
« Je veux un référendum. Car je pense qu'au sommet de l'échelle des peines, il y a un moment où il faut mettre un interdit. Et puis, je pense surtout qu'il faut revoir tout le système carcéral pour faire comme aux Pays-Bas, en Angleterre. Parce qu'il y a des solutions ailleurs. Aux Pays-Bas, dès la première délit, le jeune a une petite peine de prison. Peine courte, immédiate. Dans un établissement adapté, bien sûr. Et on s'aperçoit que les prisons se vident. Nous, il faut 50 actes de délinquance avant qu'il y ait une sanction. Il ne faut pas s'étonner qu'il y ait cette dérive. Mais il n'y a pas que ça. Il y a le problème de l'aide sociale à l'enfance, qui est complètement défaillante. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La colère parce qu'on a vécu une canicule en 2003. Et suite à cette canicule, vous vous souvenez qu'on a fait travailler les Français une journée de plus. En disant que ça va apporter 3 milliards par an pour aménager les EHPAD, pour les hôpitaux. Et puis en fait l'argent est parti dans le gouffre de la dépense publique. Et puis ils ont laissé les EHPAD mal équipés, sous-climatisés, les hôpitaux des fournaises. Donc ce qui est insupportable, du moins pour moi, mais je crois pour beaucoup de Français, c'est cette répétition des erreurs. Cette incapacité à anticiper quoi que ce soit. C'est quand même pas compliqué de climatiser un EHPAD. Mais qui porte la responsabilité de ces échecs ? Les gouvernements qui se sont succédés depuis 2003. En fait, si vous voulez, il n'y a jamais dans notre pays une politique de long terme. Mais regardez l'histoire des Canadaires. Je lisais ce matin, on a 12 Canadaires. On n'a pas été capable de les remplacer. Il y en a 21 en Espagne. Enfin quand même 18 en Italie. Mais c'est quoi ce pays ? C'est devenu quoi ? Et pourquoi les Français sont si déçus, désabusés ? C'est qu'ils ont l'impression qu'on n'est même pas capable de climatiser une chambre d'EHPAD. On n'est même pas capable d'acheter un Canadair. Mais on est un pays du quart monde. Ce n'est pas possible de fonctionner comme ça. Et alors il va faire son grand cinéma là, je ne sais pas, aujourd'hui, demain. Voilà, comme les autres. Vous parlez du président de la République ? Des deux là. »
« Et je dirai partout en France et je serai candidat pour leur dire vous ne pourrez rien faire si vous ne devenez pas libre. Levez-vous. Et on peut tout à fait sortir de l'Union européenne et reconstruire avec nos voisins une Europe qui marche. Le danger, ce n'est pas de sortir, c'est de rester et de mourir à petit feu. Et d'ailleurs, je vois que M. Le Maire, comme incroyable, le monsieur qui a signé tous les traités, il nous dit aujourd'hui rien ne marche. »
« Ça prouve quand même quelque chose. C'est qu'on dit Dupont-Aignan, il est fou, il veut sortir de l'Union. Mais celui qui nous a mis dans la difficulté, aujourd'hui, il dit ça ne marche pas. Donc, est-ce qu'il n'y a pas un moment où les Français doivent reprendre leur destin en main ? Eh bien, je suis là pour cela. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Non, on ne les protège plus. Pas du tout. Parce que d'abord, l'état a délégué au département. La décentralisation, c'est bien. Mais la décentralisation, quand on délègue à des départements qui ne font pas le boulot, parce qu'ils sont assaillés par ailleurs d'autres demandes, les mineurs isolés, 50 000 mineurs isolés étrangers qui surchargent le système et qui coûtent une fortune. Donc vous ne dites plus aucun mineur isolé ? Mais il faut les renvoyer dans leur pays, dans leur famille d'ailleurs, c'est un geste d'humanité. Non, on les laisse. Et puis vous avez 400 000 enfants qui sont suivis par l'aide sociale à l'enfance dans un système d'un bazar incroyable, où la loi n'est pas respectée, où les départements ne font pas leur travail de contrôle. Et ce sont ces enfants d'ailleurs. C'est terrible. Je lisais un rapport, il y a eu un très bon rapport d'une députée en marche et d'une députée socialiste à l'Assemblée nationale. »
« Il faut sortir de l'Union européenne. Mais attention, pas pour s'échapper, mais pour la reconstruire. Ce que je veux, c'est une Europe des nations libres, souveraines, qui travaillent ensemble sur de vrais projets d'avenir comme on a fait avec Airbus. Il faut le faire dans quantité de domaines. Mais il faut arrêter d'obéir à des bureaucrates non élus à Bruxelles, sous influence d'ailleurs étrangère, et qui nous paralysent. Nous sommes dans une prison. Et je le prouve dans mon livre. Je vais vous donner un autre exemple. Je regardais ce matin, ça y est, les centrales nucléaires, vous savez qu'on a un programme d'EPR. Eh bien, la Commission européenne veut nous interdire de le faire. Ça fait un an que c'est bloqué. Ça veut dire qu'on n'est même pas capable de construire une centrale nucléaire sans demander l'autorisation à Bruxelles. Mais vous croyez que Pierre Mesmer, Pierre Mesmer, Pompidou et Giscard ont créé le programme nucléaire en demandant l'autorisation à des bureaucrates à Bruxelles ? »
« Elles nous disent d'abord l'absence totale de sang-froid, de civisme, etc. Et puis surtout qu'on est dans un état de pénurie. Mais c'est fou. Là aussi, on me traite souvent de souverainiste, de nationaliste. Mais je regarde beaucoup ce qui se passe à l'étranger. Et quand je vois qu'en Italie, 50% des foyers sont climatisés et en France 25, je me dis quand même qu'on n'est pas plus bête que les Italiens. Mais simplement, on a eu des gouvernements et une oligarchie complètement vérolée par l'idéologie verte. Et cette idéologie verte délirante, d'ailleurs complètement incohérente, qui nous parle de réchauffement climatique depuis 20 ans, et qui nous interdit d'avoir des climatiseurs. Parce que c'est ça la réalité. C'est que si vous regardez les textes de l'État, si vous regardez les normes, à aucun moment, il n'y a aucune personne dans l'appareil d'État qui a voulu briser le tabou. Moi, je veux briser le tabou. Dans ma ville, hier, on a lancé un grand plan de climatisation. »
« Cet homme a défendu quand même, il faut que les Français sachent, Thomas Bonnet, cet homme a été ministre des Finances pendant 9 ans, 8 ans et demi. Il a défendu tous les budgets. Il a signé tous les budgets. Il les a défendus. Il a fait 1 000 milliards de dettes et il vient pérorer sur vos plateaux pour dire aux Français qu'il faut changer. Mais c'est lui qui doit partir. Mais il devrait avoir honte. S'il était une caissière de supermarché qui a piqué dans la caisse, pas piqué parce que... Il n'y a pas récupéré. Il n'est pas pour lui. »
« Oui, pour une raison très simple. C'est qu'en 2005, les Français ont voté non. Ils ont été trahis, bafoués, par une classe politique qui continue à pérorer sur les plateaux, car ruiner la France. Et moi, je serai là pour dire aux Français, on peut faire autrement. Et pour résoudre les problèmes de chômage, d'agriculture, encore une fois, il faut sortir du Mercosur. Parce que si on continue à importer que des produits frelatés du bout du monde, nos agriculteurs n'y arriveront jamais. Je veux traiter la cause du problème. Je veux qu'on se dise, c'est pas la question de vouloir, parce qu'on dit tous la même chose. Mais la question est de savoir comment on le fait. Et moi, je propose une voie différente, originale. »