Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 nov. 2011 au 13 mai 2022
Questions
268
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
55
Réponse à côté
75
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 268
Question 176Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
Ça, vous ne le voyez pas comme une menace aujourd'hui ?
Réponse directe
Je peux être dans mon propre couloir. Elle souligne la complémentarité de son action qu'elle mène à la tête de son école, de sa contribution au débat public, indépendamment ou à côté en tout cas du Rassemblement national. Je ne vois pas ce qu'il y a là encore de critiquable.
« Je peux être dans mon propre couloir. Elle souligne la complémentarité de son action qu'elle mène à la tête de son école, de sa contribution au débat public, indépendamment ou à côté en tout cas du Rassemblement national. Je ne vois pas ce qu'il y a là encore de critiquable. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 14:11
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées13 oct. 2019 au 20 mars 2022 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« parce qu'on a eu »
France Inter — Questions politiques · Economie, social, Ukraine : revivez la première spéciale de Questions politiques sur la présidentielleVérifier à 20:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 177Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
Est-ce que vous saluez, Nicolas Bey, le geste de Laurent Wauquiez ?
Réponse directe
Je comprends en tout cas le geste et je le trouve assez digne. On a eu suffisamment l'occasion ces deux dernières années de critiquer Laurent Wauquiez, son insincérité, son incapacité à offrir une vraie alternative crédible à Macron pour ne pas l'accabler le jour où il décide de se retirer de ses fonctions et de prendre acte finalement d'un effondrement des Républicains. On a eu à l'occasion de ces Européennes l'amplification de 2017. En 2017, on a le Parti Socialiste qui avait dominé la vie politique qui s'est totalement effondrée. En 2019, on a l'accélération de ce phénomène, la République en marche et le Rassemblement national qui structurent désormais la vie politique et les Républicain…
« Je comprends en tout cas le geste et je le trouve assez digne. On a eu suffisamment l'occasion ces deux dernières années de critiquer Laurent Wauquiez, son insincérité, son incapacité à offrir une vraie alternative crédible à Macron pour ne pas l'accabler le jour où il décide de se retirer de ses fonctions et de prendre acte finalement d'un effondrement des Républicains. On a eu à l'occasion de ces Européennes l'amplification de 2017. En 2017, on a le Parti Socialiste qui avait dominé la vie politique qui s'est totalement effondrée. En 2019, on a l'accélération de ce phénomène, la République en marche et le Rassemblement national qui structurent désormais la vie politique et les Républicains qui, à leur tour, se sont effondrés. Maintenant, moi, je préfère m'attacher à la question des idées plutôt qu'à la question des personnes ou même des tactiques. Au-delà de Laurent Wauquiez, ce qu'a payé les Républicains, ce qu'ils ont payé au prix fort, c'est finalement une ambiguïté totale qui n'ont jamais dissipé des idées très différentes et antagonistes qui cohabitaient au sein d'une même famille politique. Les électeurs ont tranché pour eux. C'est-à-dire qu'il y a ceux qui étaient très ultra-libéraux, mondialistes, fédéralistes européens qui ont rejoint Emmanuel Macron, ceux qui croient dans la nation, veulent défendre notre identité, notre souveraineté, qui se sont tournés vers le Rassemblement national. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 0:34
Question 178Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
Avant de revenir sur le fond des propos de Marion Maréchal, C'est vraiment une bonne nouvelle pour vous, son retour ?
Réponse partielle
Qu'elle s'exprime dans le débat public, je trouve ça légitime. Elle est une ancienne députée. Elle est aujourd'hui dans une activité qui ne relève plus de la politique partisane ou électorale. Ça ne la disqualifie pas pour participer au débat public.
« Qu'elle s'exprime dans le débat public, je trouve ça légitime. Elle est une ancienne députée. Elle est aujourd'hui dans une activité qui ne relève plus de la politique partisane ou électorale. Ça ne la disqualifie pas pour participer au débat public. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 9:20
Question 179Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
Est-ce que les dirigeants du Rassemblement National, Nicolas Bay, sont là à vie quasiment ?
Réponse partielle
Je ne crois pas qu'il ne faut pas caricaturer. On a des débats à l'intérieur du mouvement. Encore une fois, je sais qu'il y en a sans doute beaucoup qui sont jaloux, mais l'effondrement électoral que certains ont subi ces dernières années, nous, on ne l'a pas subi. Donc la légitimité à la fois de Marine Le Pen, mais d'une manière générale, des dirigeants du Rassemblement National, n'a pas été remise en cause. Mais vous savez, on a des processus démocratiques, on a des congrès tous les trois ans, les adhérents, les militants, les élus ont l'occasion de s'exprimer dans nos instances. Et on a le droit de critiquer Marine Le Pen ? On a le droit de tout dire pour que la critique soit constructiv…
« Encore une fois, je sais qu'il y en a sans doute beaucoup qui sont jaloux, mais l'effondrement électoral que certains ont subi ces dernières années, nous, on ne l'a pas subi. Donc la légitimité à la fois de Marine Le Pen, mais d'une manière générale, des dirigeants du Rassemblement National, n'a pas été remise en cause. Mais vous savez, on a des processus démocratiques, on a des congrès tous les trois ans, les adhérents, les militants, les élus ont l'occasion de s'exprimer dans nos instances. Et on a le droit de critiquer Marine Le Pen ? On a le droit de tout dire pour que la critique soit constructive, et qu'elle vise à la progression de nos idées, et qu'elle ne soit pas animée par la rancœur ou l'aigreur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 3:43
Question 180Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
Le fait qu'elle ait eu le besoin de parler à nouveau aujourd'hui, ça dit quelque chose, non ?
Réponse directe
De ce qui ne va pas dans votre parti. Elle est dans le débat des idées. Elle a fondé une école qui justement a pour objectif de mener ce combat des idées et des valeurs. Voilà, c'est très respectable. Donc régulièrement, elle s'exprime dans le débat public. Régulièrement, non, elle ne l'avait pas fait depuis très longtemps. Oui, mais je pense qu'il n'y a rien de choquant en soi. Je trouve ça assez naturel qu'elle ait envie d'exprimer sa position. Et je note d'ailleurs que ce qu'elle a exprimé hier correspond tout à fait à la démarche que nous, on met en œuvre de manière concrète au Rassemblement National. C'est-à-dire qu'il faut dépasser le Rassemblement National aujourd'hui et conclure des…
« De ce qui ne va pas dans votre parti. Elle est dans le débat des idées. Elle a fondé une école qui justement a pour objectif de mener ce combat des idées et des valeurs. Voilà, c'est très respectable. Donc régulièrement, elle s'exprime dans le débat public. Régulièrement, non, elle ne l'avait pas fait depuis très longtemps. Oui, mais je pense qu'il n'y a rien de choquant en soi. Je trouve ça assez naturel qu'elle ait envie d'exprimer sa position. Et je note d'ailleurs que ce qu'elle a exprimé hier correspond tout à fait à la démarche que nous, on met en œuvre de manière concrète au Rassemblement National. C'est-à-dire qu'il faut dépasser le Rassemblement National aujourd'hui et conclure des alliances ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 9:33
Question 181Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
Est-ce qu'il y en a d'autres ?
Réponse directe
En politique, souvent, les élus suivent les électeurs plus qu'ils ne les précèdent. Donc il a sans doute fallu d'abord que beaucoup d'électeurs, des Républicains se tournent vers nous, parce que ça correspondait à leur conviction, pour qu'ensuite d'autres suivent. Là, il y a eu un changement majeur qui ne vous a pas échappé. Dimanche dernier, le fait que les Républicains se retrouvent à un niveau historiquement marginal, sur le plan du poids électoral, eh bien ça amène nécessairement à une recomposition politique. Pourquoi ? Parce qu'Emmanuel Macron, dès soi, suscite la défiance même, et la colère très forte de sans doute 70 ou 80% des Français, et ça nécessite donc que se structure une opp…
« Là, il y a eu un changement majeur qui ne vous a pas échappé. Dimanche dernier, le fait que les Républicains se retrouvent à un niveau historiquement marginal, sur le plan du poids électoral, eh bien ça amène nécessairement à une recomposition politique. Pourquoi ? Parce qu'Emmanuel Macron, dès soi, suscite la défiance même, et la colère très forte de sans doute 70 ou 80% des Français, et ça nécessite donc que se structure une opposition. Et le Rassemblement National est naturellement l'ossature principale de cette alternative politique. Est-ce qu'il y a aujourd'hui des élus en place ? »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 6:01
Question 182Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
Jean-Marie Le Pen a régné pendant des décennies. Marine Le Pen encore aujourd'hui, quasiment sans contestation, sans opposition en interne. Est-ce que la PME familiale va durer comme ça pendant des années et des années ?
Réponse partielle
Je ne crois pas qu'il ne faut pas caricaturer. On a des débats à l'intérieur du mouvement. Encore une fois, je sais qu'il y en a sans doute beaucoup qui sont jaloux, mais l'effondrement électoral que certains ont subi ces dernières années, nous, on ne l'a pas subi. Donc la légitimité à la fois de Marine Le Pen, mais d'une manière générale, des dirigeants du Rassemblement National, n'a pas été remise en cause. Mais vous savez, on a des processus démocratiques, on a des congrès tous les trois ans, les adhérents, les militants, les élus ont l'occasion de s'exprimer dans nos instances. Et on a le droit de critiquer Marine Le Pen ? On a le droit de tout dire pour que la critique soit constructiv…
« Je ne crois pas qu'il ne faut pas caricaturer. On a des débats à l'intérieur du mouvement. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 3:39Voir 1 autre passage
« Encore une fois, je sais qu'il y en a sans doute beaucoup qui sont jaloux, mais l'effondrement électoral que certains ont subi ces dernières années, nous, on ne l'a pas subi. Donc la légitimité à la fois de Marine Le Pen, mais d'une manière générale, des dirigeants du Rassemblement National, n'a pas été remise en cause. Mais vous savez, on a des processus démocratiques, on a des congrès tous les trois ans, les adhérents, les militants, les élus ont l'occasion de s'exprimer dans nos instances. Et on a le droit de critiquer Marine Le Pen ? On a le droit de tout dire pour que la critique soit constructive, et qu'elle vise à la progression de nos idées, et qu'elle ne soit pas animée par la rancœur ou l'aigreur. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 3:43
Question 183Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
Ça veut dire que d'ici là, d'ici l'élection présidentielle, elle se réservera pour cette élection ?
Réponse à côté
Je crois qu'elle l'a dit clairement, en effet, qu'elle ne souhaitait pas concourir aux élections locales de 2020 et 2021.
« Je crois qu'elle l'a dit clairement, en effet, qu'elle ne souhaitait pas concourir aux élections locales de 2020 et 2021. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 15:16
Question 184Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
Mais sans jugement ?
Réponse à côté
Écoutez, la Grande-Bretagne l'a fait. La Grande-Bretagne a prononcé des déchéances de nationalité britannique pour des personnes qui ont été identifiées comme retournant leurs armes contre le pays.
« Écoutez, la Grande-Bretagne l'a fait. La Grande-Bretagne a prononcé des déchéances de nationalité britannique pour des personnes qui ont été identifiées comme retournant leurs armes contre le pays. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 19:27
Question 185Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
Avant même le jugement ?
Réponse à côté
Eh bien, pas seulement intelligence avec l'ennemi, mais pour avoir retourné des armes contre notre pays, contre notre civilisation.
« Eh bien, pas seulement intelligence avec l'ennemi, mais pour avoir retourné des armes contre notre pays, contre notre civilisation. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 19:17
Question 186Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
Mais identifiées par qui ?
Réponse à côté
Ils sont malheureusement souvent assez facilement identifiables. Donc qu'il y ait un processus judiciaire pour acter cette déchéance de nationalité française ? Moi, je n'y suis pas du tout opposé, mais ça n'a pas été fait. Donc résultat, ils sont de nationalité française. Bon, maintenant, si demain, vous avez...
« Ils sont malheureusement souvent assez facilement identifiables. Donc qu'il y ait un processus judiciaire pour acter cette déchéance de nationalité française ? Moi, je n'y suis pas du tout opposé, mais ça n'a pas été fait. Donc résultat, ils sont de nationalité française. Bon, maintenant, si demain, vous avez... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 19:47
Question 187Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
On va revenir longuement sur ces questions et sur le retour également médiatique de Marion Maréchal hier sur LCI. Mais pour vous, il y a quand même une part de courage politique dans le fait de démissionner, de tirer les leçons d'un échec aussi fort que celui que viennent de traverser les Républicains ?
Réponse partielle
En tout cas, je trouve ça digne et honnêtement, je pense qu'il n'avait pas tellement d'autres choix puisque ses amis politiques, à mon avis, lui ont fait comprendre depuis quelques jours avec pas mal d'assistance.
« En tout cas, je trouve ça digne et honnêtement, je pense qu'il n'avait pas tellement d'autres choix puisque ses amis politiques, à mon avis, lui ont fait comprendre depuis quelques jours avec pas mal d'assistance. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 2:00
Question 188Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas Bay
Elle ne sera pas candidate au municipal, par exemple ?
Réponse directe
Je crois qu'elle l'a dit clairement, en effet, qu'elle ne souhaitait pas concourir aux élections locales de 2020 et 2021.
« Je crois qu'elle l'a dit clairement, en effet, qu'elle ne souhaitait pas concourir aux élections locales de 2020 et 2021. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Marion Maréchal-Le Pen "est à l'extérieur du combat électoral, je ne crois pas qu’il y a un retour", affirme Nicolas BayVérifier à 15:16
Question 189Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennes
Je l'espère bien. Françoise Fressos du journal Le Monde. Bonjour Françoise. Bonjour Ali. Karine Bécard de France Inter. Bonjour Karine. Salut à tous. Et elles étaient là il y a un an. Karine fera votre portrait tout à l'heure, Nicolas Bay, pour savoir ce qui a changé chez vous, à part la barbe. Mais c'était hier le cinquième samedi de mobilisation des Gilets jaunes. Dernier acte du mouvement quand vous avez vu la mobilisation en baisse. Est-ce que c'est la fin de ce mouvement-là pour vous ?
Réponse directe
Non, je ne crois pas du tout. Je crois que c'est un mouvement qui est très profond, qui touche à plusieurs questions. Il s'est mobilisé au départ sur la question de la fiscalité, du pouvoir d'achat. Mais en réalité, c'est une aspiration à une vraie démocratie qui s'est exprimée en France et à laquelle d'ailleurs Emmanuel Macron n'a pas répondu. Le fait qu'au bout de cinq semaines consécutives, il y a un peu moins de monde dans les rues, ça ne veut pas dire que les Français ne restent pas préoccupés et mobilisés. Ça ne veut pas dire non plus que les Gilets jaunes d'ailleurs ne reprendront pas différentes mobilisations peut-être après la période des fêtes. Est-ce que vous appelez vous à une p…
« Non, je ne crois pas du tout. Je crois que c'est un mouvement qui est très profond, qui touche à plusieurs questions. Il s'est mobilisé au départ sur la question de la fiscalité, du pouvoir d'achat. Mais en réalité, c'est une aspiration à une vraie démocratie qui s'est exprimée en France et à laquelle d'ailleurs Emmanuel Macron n'a pas répondu. Le fait qu'au bout de cinq semaines consécutives, il y a un peu moins de monde dans les rues, ça ne veut pas dire que les Français ne restent pas préoccupés et mobilisés. Ça ne veut pas dire non plus que les Gilets jaunes d'ailleurs ne reprendront pas différentes mobilisations peut-être après la période des fêtes. Est-ce que vous appelez vous à une poursuite du mouvement ? Non, mais nous n'avons jamais appelé à manifester, donc on ne va pas appeler maintenant à une poursuite du mouvement. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennesVérifier à 1:48
Question 190Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennes
elle fait un assez large assentiment Parce qu'Étienne Chouard c'est un professeur d'éco-gestion dans un lycée de Marseille il a 62 ans et il propose d'écrire une nouvelle constitution qui serait rédigée par des citoyens tirés au sort il est très populaire sur internet et c'est lui qui fait une tournée en France depuis des années maintenant pour essayer d'imposer le RIC et il recommande entre autres par exemple de lire Alain Soral il a une approche conspirationniste des attentats du 11 septembre et on l'a vu partager récemment une tribune avec un gilet jaune Maxime Nicole alias Fly Rider qui exprimait les idées les plus délirantes et les plus scandaleuses au moment de l'attentat de Strasbourg et c'est quoi le rapport avec ce que je vous dis ?
Réponse à côté
Étienne Chouard ? est-ce que ça le disqualifie quand il parle d'une initiative populaire ? je ne crois pas je vais vous dire moi j'ai vu des théories très conspirationnistes ou complotistes ces derniers jours assez amusantes quand je vois Aurore Berger porte-parole de La République En Marche à l'Assemblée qui nous expliquait quand même sans rire que c'était Donald Trump qui était derrière le mouvement des gilets jaunes parce que le site internet des gilets jaunes aura été enregistré aux Etats-Unis il y a quelques mois quand j'entends aussi dès qu'il se passe quelque chose en France ils ne comprennent une catastrophe naturelle ou presque immédiatement on nous dit ah mais il y a sans doute le…
« Étienne Chouard ? est-ce que ça le disqualifie quand il parle d'une initiative populaire ? je ne crois pas je vais vous dire moi j'ai vu des théories très conspirationnistes ou complotistes ces derniers jours assez amusantes quand je vois Aurore Berger porte-parole de La République En Marche à l'Assemblée qui nous expliquait quand même sans rire que c'était Donald Trump qui était derrière le mouvement des gilets jaunes parce que le site internet des gilets jaunes aura été enregistré aux Etats-Unis il y a quelques mois quand j'entends aussi dès qu'il se passe quelque chose en France ils ne comprennent une catastrophe naturelle ou presque immédiatement on nous dit ah mais il y a sans doute les russes qui sont derrière le conspirationniste aujourd'hui le moins qu'on peut dire c'est qu'il n'est pas l'apanage de tel ou tel courant de pensée politique ou philosophique est-ce que vous n'avez pas »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennesVérifier à 13:36Voir 1 autre passage
« je pense que l'immense majorité des gilets jaunes ne se scrivait absolument pas à cette thèse et je l'ai entendu et elle me semble totalement délirante vous savez ce complotisme qui émerge sous différentes formes notamment il faut bien le dire sur internet je pense qu'il trouve aussi sa source dans une forme de défiance très forte aujourd'hui à l'égard de la communication traditionnelle et des médias je ne porte aucune accusation contre l'ensemble des médias mais ça pose une vraie question pourquoi tant de citoyens aujourd'hui ne croient absolument pas à ce que disent les médias c'est peut-être parce que les médias donnent son grand sentiment »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennesVérifier à 14:39
Question 191Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennes
Est-ce que vous soutenez les idées portées par Étienne Chouard justement qui est l'un des inspirateurs du RIC et de ce référendum d'initiative citoyenne ?
Réponse partielle
pour le soutenir mais en tout cas ce que je vous dis c'est que le Rassemblement national défend depuis 30 ans nous défendons le référendum d'initiative populaire et je me réjouis de voir que cette idée prospère et qu'elle est aujourd'hui
« pour le soutenir mais en tout cas ce que je vous dis c'est que le Rassemblement national défend depuis 30 ans nous défendons le référendum d'initiative populaire et je me réjouis de voir que cette idée prospère et qu'elle est aujourd'hui »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennesVérifier à 12:46
Question 192Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennes
Vous l'auriez vu en prison ou vous l'aurez déchu de sa nationalité et expulsé de France puisque vous dites qu'il est d'origine immigré ?
Réponse partielle
Non dans le cas précis il est né en France Vous le gardez ou vous le virez ? Non il est né en France il est né en France donc il n'est pas dans le cas où il a été naturalisé récemment je parlais de ceux qui ont été naturalisés récemment qui pourraient être déchus de la nationalité en revanche il y a toute matière pour qu'il soit derrière les barreaux sans doute pour très très longtemps et sur l'habilité qu'ils commettent ces attentats
« Non dans le cas précis il est né en France Vous le gardez ou vous le virez ? Non il est né en France il est né en France donc il n'est pas dans le cas où il a été naturalisé récemment je parlais de ceux qui ont été naturalisés récemment qui pourraient être déchus de la nationalité en revanche il y a toute matière pour qu'il soit derrière les barreaux sans doute pour très très longtemps et sur l'habilité qu'ils commettent ces attentats »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennesVérifier à 53:14
Question 193Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennes
comment expliquer que le RIC je vais arriver à le dire que le RIC s'impose comme revendication vous le voyez comme un besoin de démocratie une envie de plus de démocratie ?
Réponse directe
et d'ailleurs qu'Emmanuel Macron a lâché un peu de laisse sur le pouvoir d'achat sans rien régler au fond mais en revanche il a été extrêmement flou et il n'a pas du tout répondu il faut dire il faut apporter des réponses à un moment donné il n'a apporté aucune réponse sur la fracture démocratique qui est extrêmement profonde et nous vous le savez au Rassemblement National ça fait des décennies qu'on demande ce référendum d'initiative populaire on avait proposé avec Marine Le Pen à la présidentielle qu'il soit ouvert à partir de 500 000 signatures de citoyens ce qui permettrait par exemple s'il y a une loi qu'on considère comme mauvaise et bien de la soumettre à référendum pour l'abroger ou…
« il faut apporter des réponses à un moment donné il n'a apporté aucune réponse sur la fracture démocratique qui est extrêmement profonde et nous vous le savez au Rassemblement National ça fait des décennies qu'on demande ce référendum d'initiative populaire on avait proposé avec Marine Le Pen à la présidentielle qu'il soit ouvert à partir de 500 000 signatures de citoyens ce qui permettrait par exemple s'il y a une loi qu'on considère comme mauvaise et bien de la soumettre à référendum pour l'abroger ou si on considère qu'il y a une mesure qui doit être prise et qui n'est pas prise par le gouvernement de la soumettre à référendum pour qu'elle soit adoptée je crois que ce serait des principes simples démocratiques il y en a aussi qui proposent que les traités internationaux fassent l'objet d'une adoption systématique »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennesVérifier à 8:32
Question 194Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennes
Alors à ce propos justement, le ministre de l'Intérieur appelle les Gilets jaunes à libérer les ronds-points pour plus de sécurité. Est-ce que vous comprenez cette demande ?
Réponse partielle
Non, mais que le ministre de l'Intérieur soit chargé de la sécurité et qu'il prenne un certain nombre de mesures d'ordre public, ça peut se comprendre. Mais si ça aboutit à entraver totalement toute possibilité de manifestation, ça finit évidemment par poser un problème. Mais vous savez, au bout de cinq semaines, qu'il y a un peu moins de monde dans la rue, c'est aussi parce que c'est des gens qui travaillent. Ce ne sont pas des gens qui manifestent en toutes circonstances et pour toutes sortes de raisons. Ils se sont mobilisés de façon exceptionnelle. Souvent, d'ailleurs, ils se mobilisent le week-end parce qu'ils travaillent en semaine. Ça nous change d'ailleurs assez agréablement, je dir…
« Non, mais que le ministre de l'Intérieur soit chargé de la sécurité et qu'il prenne un certain nombre de mesures d'ordre public, ça peut se comprendre. Mais si ça aboutit à entraver totalement toute possibilité de manifestation, ça finit évidemment par poser un problème. Mais vous savez, au bout de cinq semaines, qu'il y a un peu moins de monde dans la rue, c'est aussi parce que c'est des gens qui travaillent. Ce ne sont pas des gens qui manifestent en toutes circonstances et pour toutes sortes de raisons. Ils se sont mobilisés de façon exceptionnelle. Souvent, d'ailleurs, ils se mobilisent le week-end parce qu'ils travaillent en semaine. Ça nous change d'ailleurs assez agréablement, je dirais, des syndicats de gauche ou de l'extrême-gauche professionnels dont la seule activité est de faire grève ou de faire des manifs et qui, eux, se manifestent en semaine pour ensuite se reposer le week-end. »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennesVérifier à 2:50
Question 195Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennes
ça s'additionne avec le Rassemblement National ou est-ce que c'est un concurrent ?
Réponse directe
s'il parvient à avoir des élus au Parlement européen s'il franchit la barre des 5% peut-être qu'on sera amené à travailler ensemble il aura des élus on sera amené à travailler peut-être demain ensemble au Parlement européen puisqu'il défend à peu près les mêmes idées que nous sur tous les sujets mais moi ce que je vois aujourd'hui s'il contribue à effondrer non ça c'est la République en marche qu'il souhaite que les Gilets jaunes fassent une liste je vous demande tous les citoyens sont libres ça vous semble bien non écoutez je ne suis pas sûr je crois que c'est un mouvement qui est quand même assez théroclite avec des revendications qui partent dans différentes directions donc je ne suis pa…
« s'il parvient à avoir des élus au Parlement européen s'il franchit la barre des 5% peut-être qu'on sera amené à travailler ensemble il aura des élus on sera amené à travailler peut-être demain ensemble au Parlement européen puisqu'il défend à peu près les mêmes idées que nous sur tous les sujets mais moi ce que je vois aujourd'hui »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennesVérifier à 47:26Voir 1 autre passage
« non écoutez je ne suis pas sûr je crois que c'est un mouvement qui est quand même assez théroclite avec des revendications qui partent dans différentes directions donc je ne suis pas sûr qu'il soit à même de faire une offre politique au sens électoral après s'il y en a qui souhaitent le faire c'est parfaitement légitime on ne va pas les empêcher mais moi ce que je vois c'est que cette idée d'une liste des Gilets jaunes européennes elle a été lancée par la République en marche qui a commandé un sondage exprès qui a été publié il y a quelques jours pour essayer de faire quoi vous avez cette idée non ça ne m'inquiète pas parce que je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui ont participé au mouvement des Gilets jaunes ou qui soutiennent ce mouvement qui vont être cohérents politiquement et qui vont voter pour les idées qui correspondent à leur démarche et je crois que c'est le Rassemblement National mais après s'ils veulent s'ils veulent faire autre chose d'une autre manière mais c'est ça la démocratie il faut que la démocratie respire et vive c'est normal ce mouvement qui se crée »
France Inter — Questions politiques · Nicolas Bay : "Je ne pense pas être le moins légitime" pour conduire la liste RN aux élections européennesVérifier à 48:08
Question 196Des "gilets jaunes" à Matignon : "ce ne sera pas suffisant, il faut des actes", estime Nicolas Bay
Ce matin Jean-Luc Mélenchon, le président, le patron de la France Insoumise annonce qu'il va manifester samedi sur les Champs-Elysées à Paris une semaine après les violences qu'on a connues. Est-ce que vous serez à ses côtés ?
Réponse directe
Je crois que c'est à la fois une erreur de la part de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il ne faut pas récupérer ce mouvement. Il ne faut pas chercher à s'approprier de manière partisane. L'erreur c'est quoi ? C'est de manifester ou c'est d'aller sur les Champs-Elysées ? Non, nous nous soutenons les Gilets jaunes, on le fait depuis le début et nos élus, nos cadres ont été à leur côté. Mais quand des leaders politiques, des chefs de parti annoncent comme ça qu'ils vont participer au mouvement, c'est une manière de le récupérer. Et je ne trouve pas ça très élégant, c'est un mouvement qui lui échappe totalement. Non seulement c'est une erreur mais je pense que ce n'est pas crédible. Jean-Luc Mélench…
« Je crois que c'est à la fois une erreur de la part de Jean-Luc Mélenchon parce qu'il ne faut pas récupérer ce mouvement. Il ne faut pas chercher à s'approprier de manière partisane. L'erreur c'est quoi ? C'est de manifester ou c'est d'aller sur les Champs-Elysées ? Non, nous nous soutenons les Gilets jaunes, on le fait depuis le début et nos élus, nos cadres ont été à leur côté. Mais quand des leaders politiques, des chefs de parti annoncent comme ça qu'ils vont participer au mouvement, c'est une manière de le récupérer. Et je ne trouve pas ça très élégant, c'est un mouvement qui lui échappe totalement. Non seulement c'est une erreur mais je pense que ce n'est pas crédible. Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne présidentielle, il défendait des hausses d'impôts pour un montant global d'environ 50 milliards d'euros de mémoire. Bon voilà, donc quelle est sa crédibilité aujourd'hui et quelle est la crédibilité d'une manière générale, il faut bien le dire, de la gauche pour lutter contre le racket fiscal ? Vous voulez dire que les seuls crédibles pour aller manifester ce serait vous ? Ce qui caractérise la gauche française, ça a toujours été en toutes circonstances une fiscalité très élevée, toujours plus élevée et quand même toujours au détriment des classes populaires et des classes moyennes. C'est grosso modo ce que fait Emmanuel Macron aujourd'hui. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Des "gilets jaunes" à Matignon : "ce ne sera pas suffisant, il faut des actes", estime Nicolas BayVérifier à 2:59
Question 197Des "gilets jaunes" à Matignon : "ce ne sera pas suffisant, il faut des actes", estime Nicolas Bay
C'est quoi la différence entre un leader de parti qui va manifester au nom de son parti, un leader de parti ou un responsable du parti qui va individuellement ?
Réponse partielle
Non, pas tout à fait parce que Jean-Luc Mélenchon, l'annonce à l'avance solennellement, etc. On voit qu'il y a une petite mise en scène de l'accupération, voilà, disons les choses. Non, de manière assez discrète, encore une fois. Mais nous, ce que nous disons simplement... Sur la discrétion, on fait des selfies, Nicolas Bête s'est raté sur la discrétion. Il ne vous a pas échappé que Marine Le Pen, elle, a fait le choix de soutenir ce mouvement sans ambiguïté, sans directement participer aux manifestations. Voilà, c'est une petite différence qui montre simplement que nous, il y a une cohérence politique à soutenir ce mouvement, mais on n'est pas dans la récupération.
« Il ne vous a pas échappé que Marine Le Pen, elle, a fait le choix de soutenir ce mouvement sans ambiguïté, sans directement participer aux manifestations. Voilà, c'est une petite différence qui montre simplement que nous, il y a une cohérence politique à soutenir ce mouvement, mais on n'est pas dans la récupération. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Des "gilets jaunes" à Matignon : "ce ne sera pas suffisant, il faut des actes", estime Nicolas BayVérifier à 4:54
Question 198Des "gilets jaunes" à Matignon : "ce ne sera pas suffisant, il faut des actes", estime Nicolas Bay
Alors, c'était il y a 14 ans de l'eau à couler sous les ponts. Vous faites de l'archéologie politique. Oui, mais votre diagnostic, est-ce qu'il n'était pas finalement assez juste, Nicolas Bay ?
Réponse à côté
Non, pas du tout. Écoutez, c'était lié à une période de compétition, de concurrence électorale dans les familles politiques. Dieu merci, Marine Le Pen a réussi à faire l'unité depuis. Vous savez, elle m'a ensuite confié d'importantes responsabilités. J'ai été secrétaire général du mouvement pendant 3 ans, vice-président. Aujourd'hui, je lui ai succédé à la présidence du groupe au Parlement européen. Voilà, on a une relation de travail. Non, excusez-moi. Aujourd'hui, Marine Le Pen est présidente du Rassemblement national, avec une certaine légitimité, je crois. Marion Maréchal Le Pen a fait le choix de quitter la vie politique. Et Jean-Marie Le Pen ne fait plus partie du Rassemblement nation…
« Non, pas du tout. Écoutez, c'était lié à une période de compétition, de concurrence électorale dans les familles politiques. Dieu merci, Marine Le Pen a réussi à faire l'unité depuis. Vous savez, elle m'a ensuite confié d'importantes responsabilités. J'ai été secrétaire général du mouvement pendant 3 ans, vice-président. Aujourd'hui, je lui ai succédé à la présidence du groupe au Parlement européen. Voilà, on a une relation de travail. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Des "gilets jaunes" à Matignon : "ce ne sera pas suffisant, il faut des actes", estime Nicolas BayVérifier à 24:23Voir 1 autre passage
« Non, excusez-moi. Aujourd'hui, Marine Le Pen est présidente du Rassemblement national, avec une certaine légitimité, je crois. Marion Maréchal Le Pen a fait le choix de quitter la vie politique. Et Jean-Marie Le Pen ne fait plus partie du Rassemblement national. Mais vous lui dites toujours encore un peu d'argent. En revanche, il y a au Rassemblement national des milliers d'élus municipaux, régionaux, départementaux. Moi, je les respecte et je veux que le débat du choix de la tête des élections européennes et plus généralement le choix de notre dispositif pour les élections européennes, il soit discuté au sein du mouvement d'abord et présenté au public ensuite. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Des "gilets jaunes" à Matignon : "ce ne sera pas suffisant, il faut des actes", estime Nicolas BayVérifier à 24:52
Question 199Des "gilets jaunes" à Matignon : "ce ne sera pas suffisant, il faut des actes", estime Nicolas Bay
Nicolas Bell, le gouvernement a annoncé hier qu'il n'y aura pas de geste particulier sur le SMIC. Au 1er janvier prochain, il sera revalorisé du minimum légal. Légal, vous, à combien souhaiteriez-vous qu'il soit porté le SMIC ?
Réponse partielle
Je crois qu'il y a une urgence, c'est de revaloriser les petits salaires, à commencer par le SMIC, d'environ 2 ou 300 euros par des baisses de charges.
« Je crois qu'il y a une urgence, c'est de revaloriser les petits salaires, à commencer par le SMIC, d'environ 2 ou 300 euros par des baisses de charges. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Des "gilets jaunes" à Matignon : "ce ne sera pas suffisant, il faut des actes", estime Nicolas BayVérifier à 10:44
Question 200Des "gilets jaunes" à Matignon : "ce ne sera pas suffisant, il faut des actes", estime Nicolas Bay
Pourquoi ?
Réponse à côté
Non, mais ce n'est pas si difficile. On est à six mois de l'élection européenne. La République En Marche n'a pas désigné encore sa tête de liste. Et les Républicains n'ont pas désigné leur tête de liste. La France Insoumise n'a plus de tête de liste, à ma connaissance. Le Rassemblement National, il va avoir une discussion dans le cadre de nos instances, vous savez, on a des milliers d'élus locaux, on a des instances, un bureau national, un bureau exécutif. On va en débattre pour trouver la meilleure formule, en quelque sorte, c'est-à-dire...
« Non, mais ce n'est pas si difficile. On est à six mois de l'élection européenne. La République En Marche n'a pas désigné encore sa tête de liste. Et les Républicains n'ont pas désigné leur tête de liste. La France Insoumise n'a plus de tête de liste, à ma connaissance. Le Rassemblement National, il va avoir une discussion dans le cadre de nos instances, vous savez, on a des milliers d'élus locaux, on a des instances, un bureau national, un bureau exécutif. On va en débattre pour trouver la meilleure formule, en quelque sorte, c'est-à-dire... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Des "gilets jaunes" à Matignon : "ce ne sera pas suffisant, il faut des actes", estime Nicolas BayVérifier à 22:12
Voir 2 autres passages
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36
« Mais on peut faire la comptabilité de qui doit quoi à qui. Moi, j'étais secrétaire général du Rassemblement National. Il y avait trois fois plus d'adhérents qu'aujourd'hui et deux fois plus d'élus. J'ai dirigé les campagnes des municipales, des départementales et des régionales en 2014 et en 2015 qui ont été les plus grands succès électoraux de notre mouvement. Au Parlement européen, j'ai débloqué la relation avec tous ceux qui ne voulaient pas parler à Marine Le Pen, Victor Orban, les Espagnols de Vox, le gouvernement polonais, qui considéraient qu'ils sont des conservateurs et qui considéraient qu'il y avait une ligne politique qui n'était pas la leur. Moi, je me suis occupé de faire tout ce travail-là avec d'autres. Je ne m'en attribue pas un mérite personnel, bien sûr, ou exclusif, mais elle doit respecter ça. Elle doit respecter le travail des autres. On ne peut pas dire comme ça, les militants, les cadres, les élus, me doivent tout et moi, je ne leur dois rien. Et elle devrait s'interroger, encore une fois, sur le fond, la raison pour laquelle la moitié de ses électeurs sont en train de partir vers Exemmour, »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 7:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 juin 2019 au 11 mars 2022 · 68 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Député européen et depuis trois semaines vice-président exécutif de Reconquête, soutien du candidat Éric Zemmour. Merci de votre présence au lendemain de ce débat. Qualifié de pauvre par l'un des lieutenants d'Éric Zemmour, il le fait de façon anonyme, mais il le fait pour le Figaro. Patrick, vous l'avez vu, vous aussi. »
C à vous · Pécresse/Zemmour : débat ou pugilat ? Avec Nicolas Bay - C à vous - 11/03/2022Vérifier à 2:46Voir 2 autres passages
« Alors vous avez une mémoire un peu sélective. Moi, je voudrais revenir sur l'attaque du Capitole, par exemple, à Washington, qui fait partie aussi des faits d'armes de Donald Trump. Est-ce que ça pourrait vous inspirer ? Est-ce que vous pensez qu'il faut secouer nos institutions ? Renverser notre démocratie représentative ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 14:00
« Vous étiez quand même son porte-parole de campagne, donc vous aviez des informations que vous pouviez transmettre. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 4:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités26 juin 2019 au 19 févr. 2022 · 45 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nicolas Bey, des ralliements intéressants, ce sont des ralliements qui ont du poids politiquement. Vous pesez combien, politiquement, électoralement ? Qu'est-ce que vous apportez, en fait, à Éric Zemmour ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 6:25Voir 2 autres passages
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
« Mais on peut faire la comptabilité de qui doit quoi à qui. Moi, j'étais secrétaire général du Rassemblement National. Il y avait trois fois plus d'adhérents qu'aujourd'hui et deux fois plus d'élus. J'ai dirigé les campagnes des municipales, des départementales et des régionales en 2014 et en 2015 qui ont été les plus grands succès électoraux de notre mouvement. Au Parlement européen, j'ai débloqué la relation avec tous ceux qui ne voulaient pas parler à Marine Le Pen, Victor Orban, les Espagnols de Vox, le gouvernement polonais, qui considéraient qu'ils sont des conservateurs et qui considéraient qu'il y avait une ligne politique qui n'était pas la leur. Moi, je me suis occupé de faire tout ce travail-là avec d'autres. Je ne m'en attribue pas un mérite personnel, bien sûr, ou exclusif, mais elle doit respecter ça. Elle doit respecter le travail des autres. On ne peut pas dire comme ça, les militants, les cadres, les élus, me doivent tout et moi, je ne leur dois rien. Et elle devrait s'interroger, encore une fois, sur le fond, la raison pour laquelle la moitié de ses électeurs sont en train de partir vers Exemmour, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, sans doute, bien sûr, mais encore une fois, l'objectif c'est de combattre et d'éradiquer l'islamisme donc il faut à la fois être capable de mener les justes combats là-bas et d'avoir des partenariats solides avec des gouvernements stables sans chercher à faire des leçons de morale en permanence à tous les gouvernements de la Terre et puis surtout l'urgence »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:50Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 oct. 2019 au 17 févr. 2022 · 33 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 23 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Mais pas du tout. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:26
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on est obligé de s'adapter dans ce genre de circonstances bien sûr, mais je pense que la manière dont la France a été traitée par les autorités maliennes Mais vous auriez pris la même décision au fond là-dessus sur cette question imparationale Bien sûr, on est obligé de s'adapter »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:33Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 21 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr. Moi, je suis attaché à une Europe des nations, des protections, une Europe des libertés. Il y a le contraire de cette Union européenne, technocratique dans son fonctionnement, de moins en moins démocratique. On l'a vu avec la décision de la Cour de justice de l'Union européenne hier qui met en œuvre de manière concrète le chantage financier contre la Hongrie et la Pologne en contournant les traités. Le traité de Lisbonne définit les compétences européennes et définit aussi les compétences qui relèvent des États membres. Et aujourd'hui, il y a une petite manœuvre qui vise finalement à contraindre les pays comme la Hongrie ou la Pologne à accepter les quotas obligatoires de migrants, à accepter la revendication des activistes LGBT. Voilà, ils ont raison de résister. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 17:18Voir 2 autres passages
« Mais moi, ça ne me pose pas de problème. On n'a pas le droit de manger du cochon en France. C'était par hasard. On en est là. Non, c'était par hasard pour vous. Le niveau de... Comment on dit ? L'islamisme qui touche des quartiers entiers. C'est-à-dire qu'il y aurait les gentils pauvres et les méchants pauvres ? Non, je ne dis pas ça. Je dis simplement que faire de la soupe aux cochons, puisque c'est de ça dont il s'agit, et l'offrir à des sans-abris, c'est une démarche qui est tout à fait respectable et qui permet d'envoyer... C'est vrai, mais ça, je pense que c'est ça, la démarche, de dire simplement... Donc, ça n'est pas exclure »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 10:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés26 juin 2019 au 2 nov. 2021 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 4:06Voir 2 autres passages
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05Voir 2 autres passages
« Là aussi, je crois qu'on ne peut guère faire autrement. Si la situation sanitaire empêche les élections d'avoir lieu en mars, comme c'était prévu, à ce moment-là, il apparaît raisonnable de les décaler de quelques mois. C'est-à-dire qu'elles aient lieu au mois de juin. Mais il ne faudrait pas que le confinement qu'on impose aux Français aboutisse aussi à un confinement de la démocratie. On voit bien que chez les macronistes, il y en avait un certain nombre qui ont préconisé, ils l'ont fait même parfois à voix haute, le report au-delà des régionales et départementales, au-delà de 2022. C'est-à-dire après la présidentielle. On voit bien qu'ils ont peur de deux échéances électorales qui peuvent leur être très défavorables. Et donc, avec le prétexte sanitaire, ils auraient voulu évacuer totalement cette consultation électorale pourtant majeure. Donc ça, évidemment, ça n'est pas acceptable. Donc les élections régionales doivent avoir lieu, les Français doivent pouvoir voter, doivent pouvoir s'exprimer sur la situation politique et sur l'avenir de nos collectivités territoriales. Si ce n'est pas en mars, ça doit être en juin, mais ça ne peut pas être repoussé au calendrier. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 6:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 7:27
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
« Moi, je ne crois pas. Je ne vais pas aujourd'hui vous dire que je suis en désaccord sur tous les sujets avec la Rassemblement nationale. Ça n'a aucun sens. Moi, je n'oublie pas les dix années de combat que j'ai menées avec Marine Le Pen. Je regarde encore une fois les accusations mensongères ou diffamatoires, mais je fais la part des choses. En revanche, je pense que cette accusation de brutalité, là encore, c'est un peu la propagande de la gauche contre Éric Zemmour. C'est totalement infondé et je pense qu'il y a une confusion. Il y a une confusion entre la brutalité ou l'outrance et la radicalité. Aujourd'hui, il y a des situations qui nécessitent des mesures de grande fermeté. Si on veut éradiquer... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 12:36
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
« Il n'y a pas des parias. Il y a des chefs d'État et de gouvernement qui ont la légitimité démocratique. Et Victor Orban est le chef de gouvernement qui dispose de la plus large légitimité démocratique de tous les pays européens. Puisque c'est lui qui obtient les meilleurs résultats. Et qui est en conflit avec une partie de l'Europe. Et évidemment, il est en conflit avec la Commission européenne. Parce que la Commission européenne, au lieu de s'occuper des domaines de compétences que les États ont délégués en vertu du traité de Lisbonne à la Commission européenne, elle se mêle de tout. Donc elle veut s'occuper de la réforme de la justice, elle veut s'occuper des politiques familiales, elle veut s'occuper des politiques fiscales. Bref, elle cherche des poux à Victor Orban. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, il est aujourd'hui un peu le porte-étendard d'une autre Europe. Une Europe des nations qui respectent les souverains internationales. D'où cette visite de Marine Le Pen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 12:13
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05