Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
24 nov. 2011 au 13 mai 2022
Questions
268
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 268 questions évaluables
Réponse directe
133
Réponse partielle
55
Réponse à côté
75
Refus explicite
5
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 251 à 268 sur 268
Question 251Nicolas Bay : "Quand on combat l'islamisme, on ne peut pas le faire à géométrie variable"
C'est vrai qu'aujourd'hui, il y a eu un certain nombre de lois qui ont été mises en oeuvre dans notre pays, qui sont un peu des sens totalitaires et qui restreignent la liberté d'expression, notamment sur la question de l'immigration, sur le fléau du communautarisme, sur l'islamisme, qui menacent très gravement les valeurs républicaines et notamment la laïcité. Mais dire la vérité... Incitation à la haine raciale, c'est atteint à la liberté d'expression. Non mais qui est-ce qui décide de ça ?
Réponse à côté
Philippe Vardon, auteur d'un livre qui s'intitule « L'imam Estrosi ». Vous le connaissez, Philippe Vardon ? Il s'occupe de quoi dans l'équipe de campagne de Marine Le Pen ?
« Philippe Vardon, auteur d'un livre qui s'intitule « L'imam Estrosi ». Vous le connaissez, Philippe Vardon ? Il s'occupe de quoi dans l'équipe de campagne de Marine Le Pen ? »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Quand on combat l'islamisme, on ne peut pas le faire à géométrie variable"Vérifier à 5:01
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Dates citées13 oct. 2019 au 20 mars 2022 · 16 observations16 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« parce qu'on a eu »
France Inter — Questions politiques · Economie, social, Ukraine : revivez la première spéciale de Questions politiques sur la présidentielleVérifier à 20:51
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 252Nicolas Bay : "Quand on combat l'islamisme, on ne peut pas le faire à géométrie variable"
Oui, je crois, absolument. Vous croyez ?
Réponse à côté
Nicolas Bay, secrétaire général du Front National, avec nous jusqu'à 9h, évocation 01, 45, 24, 7000, il est 8h31.
« Nicolas Bay, secrétaire général du Front National, avec nous jusqu'à 9h, évocation 01, 45, 24, 7000, il est 8h31. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Quand on combat l'islamisme, on ne peut pas le faire à géométrie variable"Vérifier à 9:09
Question 253Nicolas Bay : "Quand on combat l'islamisme, on ne peut pas le faire à géométrie variable"
Philippe Vardon, on n'a rien à lui approcher. On n'avait rien à lui approcher ?
Réponse à côté
Philippe Vardon, je le situe, c'est l'autre figure des identitaires niçois, il vient du bloc identitaire de Nyssa Rebella. Vous avez d'ailleurs hésité il y a quelques années, enfin c'était une notoriété publique, à l'accepter dans les rangs du Front National. Il a été condamné pour incitation à la haine raciale. Incitation à la haine raciale, oui.
« Philippe Vardon, je le situe, c'est l'autre figure des identitaires niçois, il vient du bloc identitaire de Nyssa Rebella. Vous avez d'ailleurs hésité il y a quelques années, enfin c'était une notoriété publique, à l'accepter dans les rangs du Front National. Il a été condamné pour incitation à la haine raciale. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Quand on combat l'islamisme, on ne peut pas le faire à géométrie variable"Vérifier à 3:39Voir 1 autre passage
« Incitation à la haine raciale, oui. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Quand on combat l'islamisme, on ne peut pas le faire à géométrie variable"Vérifier à 4:11
Question 254Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"
Vous êtes secrétaire général du Front National, député européen. Troisième mois consécutif de baisse du chômage en novembre. C'est inédit depuis 2008. François Hollande salue une baisse de plus de 100 000 demandeurs d'emploi depuis début 2016. Votre réaction ?
Réponse directe
Si c'était vrai, ce serait bien. Mais ça n'est évidemment pas le cas, puisqu'en réalité, le gouvernement n'a eu de cesse depuis deux ans que de trafiquer les chiffres du chômage, de basculer les chômeurs de catégorie A en catégorie D, par exemple, en organisant des formations, tout ça de façon très artificielle. Les chiffres réels, quels sont-ils ? Eh bien, c'est une augmentation au mois de novembre. Toute catégorie confondue a baissé de 17 400 demandeurs d'emploi. Donc, il n'y a aucune baisse du chômage, pas plus qu'il n'y en avait au cours des mois précédents. Je rappelle que depuis 2012, c'est-à-dire depuis 4 ans et demi, il y a 1,1 million de chômeurs supplémentaires en France. Donc, je…
« Si c'était vrai, ce serait bien. Mais ça n'est évidemment pas le cas, puisqu'en réalité, le gouvernement n'a eu de cesse depuis deux ans que de trafiquer les chiffres du chômage, de basculer les chômeurs de catégorie A en catégorie D, par exemple, en organisant des formations, tout ça de façon très artificielle. Les chiffres réels, quels sont-ils ? Eh bien, c'est une augmentation au mois de novembre. Toute catégorie confondue a baissé de 17 400 demandeurs d'emploi. Donc, il n'y a aucune baisse du chômage, pas plus qu'il n'y en avait au cours des mois précédents. Je rappelle que depuis 2012, c'est-à-dire depuis 4 ans et demi, il y a 1,1 million de chômeurs supplémentaires en France. Donc, je crois qu'il faut arrêter de mentir aux Français. On a aujourd'hui un gouvernement qui traficote les chiffres du chômage, comme le gouvernement de François Fillon trafiquait les chiffres de la sécurité, par exemple, les chiffres de la délinquance. La réalité, c'est que le gouvernement s'attaque non pas au chômage, mais aux chômeurs. On procède à des radiations administratives massives depuis des mois et des mois. Il y a des personnes qui se retrouvent dans des situations individuelles absolument dramatiques. Ils n'ont pas coché la bonne case, ils n'ont pas cliqué au bon endroit. Et le résultat, c'est qu'ils se trouvent privés de toute ressource, privés de toute allocation chômage. Et c'est par ces procédés-là que le gouvernement essaye de nous faire croire que le chômage diminue. La réalité est malheureusement très différente. Et vous feriez mieux ? Comment ? Comment ? Je crois que le chemin de la prospérité économique, il passe nécessairement par le retour à un patriotisme économique qui est aujourd'hui interdit par Bruxelles, c'est-à-dire la possibilité pour les entreprises françaises d'être prioritaires dans la commande publique française. En clair, quand la SNCF achète des rames de TGV, elle ne devrait pas les acheter à Bombardier mais à Alstom. Et puis, deuxième chose, il faut protéger notre économie et ça passe nécessairement par des protections douanières. Et puis enfin, il faut rendre compétitives nos entreprises par l'allègement de la fiscalité, des charges, des contraintes administratives, de l'insécurité juridique qui les frappe. Or, qu'a fait le gouvernement ? Il y a exactement le contraire. On dérégule totalement tous les défauts de l'ultralibéralisme. Et en même temps, on matraque fiscalement et on assomme de charges nos entreprises, c'est-à-dire tous les défauts du socialisme. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"Vérifier à 0:16
Question 255Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"
Après l'attentat de Berlin, la vidéosurveillance confirme qu'Anis Amri a transité par la gare de Lyon-Pardieu avant d'être abattue à Milan. Pouvait-on éviter le périple de ce terroriste d'Allemagne en France puis en Italie ?
Réponse directe
Je crois que ce qui caractérise son périple meurtrier, c'est évidemment le laxisme à tous les étages. Il a été débouté du droit d'asile, il n'a pas été expulsé, il a été condamné pour des faits délictuels en Italie, il n'a pas été incarcéré ni même inquiété. Il a été identifié par les services de police et de surveillance comme proche participant directement du djihadisme aux côtés de l'État islamique et il n'a pas été interpellé à temps. Et ensuite, après son carnage à Berlin, il a pu poursuivre sans encombre, aller à Lyon, puis à Chambéry, puis à Turin, puis à Milan. C'est-à-dire qu'il a bénéficié du laxisme de Schengen, la libre circulation totale des personnes. Ce qui est en cause aujou…
« Je crois que ce qui caractérise son périple meurtrier, c'est évidemment le laxisme à tous les étages. Il a été débouté du droit d'asile, il n'a pas été expulsé, il a été condamné pour des faits délictuels en Italie, il n'a pas été incarcéré ni même inquiété. Il a été identifié par les services de police et de surveillance comme proche participant directement du djihadisme aux côtés de l'État islamique et il n'a pas été interpellé à temps. Et ensuite, après son carnage à Berlin, il a pu poursuivre sans encombre, aller à Lyon, puis à Chambéry, puis à Turin, puis à Milan. C'est-à-dire qu'il a bénéficié du laxisme de Schengen, la libre circulation totale des personnes. Ce qui est en cause aujourd'hui, c'est à la fois le laxisme judiciaire, l'immigration massive et l'absence de protection aux frontières. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"Vérifier à 2:32
Question 256Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"
Ne vous faites pas de la démagogie là, parce que la France est là, je crois, 3000 km de frontières terrestres, même avec des frontières rétablies dans l'espace Schengen. On peut passer, vous le savez bien ?
Réponse directe
Oui, mais vous le savez très bien, on le voit d'ailleurs très bien dans le périple d'Anis Amry. Il est passé par les voies ferrées, en l'occurrence. Il aurait pu passer également par les grands axes routiers. S'il avait voulu passer par des chemins détournés dans les campagnes ou dans les montagnes, ça aurait été évidemment beaucoup plus compliqué pour lui. Donc le fait de rétablir des contrôles réels à nos frontières, c'est-à-dire les grands axes routiers, les grands axes ferroviaires, c'est évidemment un moyen efficace de nous protéger. Or, aujourd'hui, c'est impossible dans le cadre de Schengen. Il n'y a aucune volonté politique de protéger les Français. Il faut quand même avoir conscien…
« Oui, mais vous le savez très bien, on le voit d'ailleurs très bien dans le périple d'Anis Amry. Il est passé par les voies ferrées, en l'occurrence. Il aurait pu passer également par les grands axes routiers. S'il avait voulu passer par des chemins détournés dans les campagnes ou dans les montagnes, ça aurait été évidemment beaucoup plus compliqué pour lui. Donc le fait de rétablir des contrôles réels à nos frontières, c'est-à-dire les grands axes routiers, les grands axes ferroviaires, c'est évidemment un moyen efficace de nous protéger. Or, aujourd'hui, c'est impossible dans le cadre de Schengen. Il n'y a aucune volonté politique de protéger les Français. Il faut quand même avoir conscience qu'il aurait pu commettre des atrocités à la gare de Lyon-Pardieu, à la gare de Chambéry, c'est-à-dire sur le sol français, après en avoir commis à Berlin. Donc je crois qu'il est temps de cesser de faire preuve d'angélisme en la matière. Et puis il est temps surtout de s'attaquer à la racine du problème, c'est-à-dire l'immigration. Parce que ce qui caractérise tous ceux qui ont commis des atrocités, et des attentats en France depuis maintenant deux ans, eh bien c'est qu'ils ont tous été bénéficiaires du laxisme judiciaire et qu'ils sont tous soit étrangers, soit immigrés en situation irrégulière, qui a passé par les filières migratoires au sud de l'Europe, soit issus de l'immigration. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"Vérifier à 3:27
Question 257Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"
C'est en cours, c'est-à-dire ?
Réponse directe
C'est-à-dire que nous avons plusieurs pistes pour obtenir des financements. Je vous permettrais d'être discrets là-dessus, mais nous avons sollicité de nombreuses banques françaises, européennes, et ailleurs également dans le monde. Notre objectif est de rassembler un peu partout, sur les différents continents en l'occurrence. Le vrai scandale dans cette affaire, c'est que les banques françaises ne jouent pas le jeu de la démocratie, qu'elles manifestement choisissent les candidats qu'elles soutiennent, sur des critères qui ne sont pas du tout objectifs. Elles vous donnent des explications, les banques françaises ? Justement, aucune explication. On voit bien qu'il y a un vrai problème de di…
« C'est-à-dire que nous avons plusieurs pistes pour obtenir des financements. Je vous permettrais d'être discrets là-dessus, mais nous avons sollicité de nombreuses banques françaises, européennes, et ailleurs également dans le monde. Notre objectif est de rassembler un peu partout, sur les différents continents en l'occurrence. Le vrai scandale dans cette affaire, c'est que les banques françaises ne jouent pas le jeu de la démocratie, qu'elles manifestement choisissent les candidats qu'elles soutiennent, sur des critères qui ne sont pas du tout objectifs. Elles vous donnent des explications, les banques françaises ? Justement, aucune explication. On voit bien qu'il y a un vrai problème de discrimination politique, finalement, de la part des banques françaises. Et d'une manière générale, il n'est pas normal qu'elles ne contribuent pas au financement des activités politiques, alors que c'est évidemment des activités parfaitement légales, et qu'en l'occurrence, il n'y a aucun risque à prêter, par exemple, à Marine Le Pen pour sa campagne présidentielle, dans la mesure où elle est évidemment assurée, la question ne se pose même pas, de passer la barre des 5%, c'est d'être remboursé de ses comptes de campagne. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"Vérifier à 7:12
Question 258Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"
La campagne présidentielle de Marine Le Pen, 2017, vous avez réussi à surmonter vos problèmes d'argent ?
Réponse directe
Pas encore, mais c'est en cours.
« Pas encore, mais c'est en cours. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"Vérifier à 7:09
Question 259Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"
Louis Alliot s'est déchaîné hier contre les évêques français. Qu'est-ce qui se passe ?
Réponse directe
Occupez-vous de vos Églises ? Il a rappelé en effet que nous n'avions pas de leçons de morale à recevoir de certains, pas toutes les AG, mais une partie peut-être, qui est très prompte à critiquer les positions du Front National, toujours sur les mêmes sujets, d'ailleurs sur les questions migratoires, faisant preuve là aussi d'un angélisme total qui est très conformiste. On aimerait bien les entendre davantage, par exemple, les prêtres ou les évêques sur la question économique et sociale. On ne les entend jamais. Notamment pour réaffirmer, ce serait leur rôle, la doctrine sociale de l'Église, qui est très éloignée de ce qui est pratiqué aujourd'hui, c'est-à-dire l'ultralibéralisme total qui…
« Occupez-vous de vos Églises ? Il a rappelé en effet que nous n'avions pas de leçons de morale à recevoir de certains, pas toutes les AG, mais une partie peut-être, qui est très prompte à critiquer les positions du Front National, toujours sur les mêmes sujets, d'ailleurs sur les questions migratoires, faisant preuve là aussi d'un angélisme total qui est très conformiste. On aimerait bien les entendre davantage, par exemple, les prêtres ou les évêques sur la question économique et sociale. On ne les entend jamais. Notamment pour réaffirmer, ce serait leur rôle, la doctrine sociale de l'Église, qui est très éloignée de ce qui est pratiqué aujourd'hui, c'est-à-dire l'ultralibéralisme total qui laisse de côté 95% des Français. On ne les entend pas beaucoup, ça c'est question, c'est dommage. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"Vérifier à 5:00
Question 260Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"
Banque étrangère, négociez-vous actuellement ?
Refus explicite
Encore une fois, je ne souhaite pas communiquer à ce stade, mais avec beaucoup...
« Encore une fois, je ne souhaite pas communiquer à ce stade, mais avec beaucoup... »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"Vérifier à 8:10
Question 261Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"
Mais il y a une solution, vous êtes certain d'obtenir les crédits nécessaires ?
Refus explicite
Non, pour l'instant, on n'est certain de rien, mais il y a des discussions en cours, nous ferons en sorte, et puis nous sollicitons également beaucoup de nos adhérents, de nos soutiens, de nos militants, de nos électeurs, pour qu'ils participent aussi, sous forme de dons, de prêts, à nos activités politiques, d'une manière générale, pas seulement de la campagne présidentielle, il y a également les élections législatives qui suivent.
« Non, pour l'instant, on n'est certain de rien, mais il y a des discussions en cours, nous ferons en sorte, et puis nous sollicitons également beaucoup de nos adhérents, de nos soutiens, de nos militants, de nos électeurs, pour qu'ils participent aussi, sous forme de dons, de prêts, à nos activités politiques, d'une manière générale, pas seulement de la campagne présidentielle, il y a également les élections législatives qui suivent. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"Vérifier à 8:18
Question 262Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"
Nicolas, pourquoi avez-vous déclaré la guerre à la hiérarchie de l'Église catholique ?
Réponse à côté
Occupez-vous de vos Églises ? Il a rappelé en effet que nous n'avions pas de leçons de morale à recevoir de certains, pas toutes les AG, mais une partie peut-être, qui est très prompte à critiquer les positions du Front National, toujours sur les mêmes sujets, d'ailleurs sur les questions migratoires, faisant preuve là aussi d'un angélisme total qui est très conformiste. On aimerait bien les entendre davantage, par exemple, les prêtres ou les évêques sur la question économique et sociale. On ne les entend jamais. Notamment pour réaffirmer, ce serait leur rôle, la doctrine sociale de l'Église, qui est très éloignée de ce qui est pratiqué aujourd'hui, c'est-à-dire l'ultralibéralisme total qui…
« Occupez-vous de vos Églises ? Il a rappelé en effet que nous n'avions pas de leçons de morale à recevoir de certains, pas toutes les AG, mais une partie peut-être, qui est très prompte à critiquer les positions du Front National, toujours sur les mêmes sujets, d'ailleurs sur les questions migratoires, faisant preuve là aussi d'un angélisme total qui est très conformiste. On aimerait bien les entendre davantage, par exemple, les prêtres ou les évêques sur la question économique et sociale. On ne les entend jamais. Notamment pour réaffirmer, ce serait leur rôle, la doctrine sociale de l'Église, qui est très éloignée de ce qui est pratiqué aujourd'hui, c'est-à-dire l'ultralibéralisme total qui laisse de côté 95% des Français. On ne les entend pas beaucoup, ça c'est question, c'est dommage. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"Vérifier à 5:00
Question 263Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"
Lorsque le pape François, lors des fêtes de Noël, cite les enfants abrités dans les refuges souterrains pour échapper aux bombardements, abandonnés sur les trottoirs d'une grande ville ou serrés au fond d'une embarcation surchargée de migrants, vous êtes ému par ces propos ?
Réponse directe
Évidemment, il décrit des situations qui sont humainement absolument dramatiques et à fortiori lorsqu'elles concernent des enfants. Mais comment on évite ça ? C'est ça la question. Un responsable politique, il doit chercher à éviter ces situations. Or, en créant le chaos en Libye, en installant les islamistes au pouvoir, en essayant de déstabiliser à toute force le régime stable, sans doute critiquable, mais stable, de Bachar el-Assad, on a organisé ces flux migratoires, on a organisé finalement ces morts en Méditerranée. L'attitude irresponsable en matière migratoire, c'est celle d'Angela Merkel et de François Hollande qui disent « Venez, vous serez accueillis », alors qu'on n'a rien à leu…
« Évidemment, il décrit des situations qui sont humainement absolument dramatiques et à fortiori lorsqu'elles concernent des enfants. Mais comment on évite ça ? C'est ça la question. Un responsable politique, il doit chercher à éviter ces situations. Or, en créant le chaos en Libye, en installant les islamistes au pouvoir, en essayant de déstabiliser à toute force le régime stable, sans doute critiquable, mais stable, de Bachar el-Assad, on a organisé ces flux migratoires, on a organisé finalement ces morts en Méditerranée. L'attitude irresponsable en matière migratoire, c'est celle d'Angela Merkel et de François Hollande qui disent « Venez, vous serez accueillis », alors qu'on n'a rien à leur offrir. Le résultat, c'est qu'il y en a qui engressent les mafias, les passeurs, et qui prennent des risques inconsidérés, et parfois meurent en Méditerranée. La seule position réellement humaine, réellement juste, ça consiste à stabiliser ces populations à proximité de leur pays d'origine, en organisant des corridors humanitaires, et puis à tenir une position d'extrême fermeté, comme l'a fait l'Australie avec succès. C'est-à-dire dire « Non, vous ne pourrez pas être accueillis, vous serez immédiatement reconduits de là où vous venez ». Et cette politique, elle a fait ses preuves, puisque l'Australie a eu zéro mort dans ses eaux territoriales l'année dernière, alors qu'il y en a eu 3 000 en Méditerranée. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Nicolas Bay : "Si les chiffres du chômage étaient vrais, ce serait bien"Vérifier à 5:56
Question 264Nicolas Bay
Cette unité, je crois que beaucoup de partis nous l'envient. Pas question de changer le nom du parti, ça a été longuement débattu ça au séminaire ?
Réponse à côté
pour considérer que de toute façon, ça n'est pas le moment, ne serait-ce que parce que c'est au moment d'un congrès du Front National que cette question pourrait se poser.
« pour considérer que de toute façon, ça n'est pas le moment, ne serait-ce que parce que c'est au moment d'un congrès du Front National que cette question pourrait se poser. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Nicolas BayVérifier à 6:04
Question 265Nicolas Bay
Pour passer des seconds tours, il faut séduire plus largement. Quelle stratégie mettez-vous en place pour aller chercher des électeurs à droite, au-delà peut-être du seul Front National ?
Réponse partielle
Je crois que la force du Front National aujourd'hui, c'est précisément de s'adresser à tous les électeurs, qu'ils viennent de la droite ou de la gauche, qu'ils ont été déçus par les uns et par les autres. Et il ne s'agit pas de mettre les Français dans des petites catégories. L'UMP et le PS ont successivement déçu les Français, les ont trahis, les ont abandonnés. Aujourd'hui, le Front National représente une alternative politique. Nous, nous tendons la main à tous les patriotes, quelle que soit leur famille politique d'origine, si je puis dire. Et je crois qu'avec un Front National qui aujourd'hui a été en mesure, dans des configurations très difficiles régionales, en duel face à la droite,…
« Je crois que la force du Front National aujourd'hui, c'est précisément de s'adresser à tous les électeurs, qu'ils viennent de la droite ou de la gauche, qu'ils ont été déçus par les uns et par les autres. Et il ne s'agit pas de mettre les Français dans des petites catégories. L'UMP et le PS ont successivement déçu les Français, les ont trahis, les ont abandonnés. Aujourd'hui, le Front National représente une alternative politique. Nous, nous tendons la main à tous les patriotes, quelle que soit leur famille politique d'origine, si je puis dire. Et je crois qu'avec un Front National qui aujourd'hui a été en mesure, dans des configurations très difficiles régionales, en duel face à la droite, dans des situations créées de toutes pièces, parce que l'UMPS a été une réalité bien concrète, d'obtenir 42 ou 45% dans des très grandes régions, qui représentent un dixième ou un douzième de la France... »
France Inter — L'invité de 6h20 · Nicolas BayVérifier à 1:34
Question 266Nicolas Bay
Oui, le Front National qui s'est réuni tout le week-end, et même trois jours depuis vendredi en fait, à huis clos dans l'Essonne pour une grande introspection et trouver des pistes qui permettraient aux partis de remporter autre chose que simplement des premiers tours. Bonjour Nicolas Bay. Bonjour. A quelle conclusion êtes-vous arrivé à ce séminaire pour que le Front National puisse briser cette sorte de plafond de verre, je ne sais pas si l'expression vous ravit, plafond de verre qui va toujours empêcher le parti de remporter des seconds tours ?
Réponse partielle
Le Front National s'est réuni pendant le week-end pour travailler d'abord. Nous sortons d'un cycle électoral qui a été marqué par des succès du Front National, des succès d'étape très importants, 24% aux européennes il y a un an et demi, 26% aux départementales il y a un peu moins d'un an, 28% aux régionales il y a seulement quelques semaines, donc le Front National est en pleine croissance, en plein développement. Nous avons aujourd'hui des élus régionaux dans toutes les régions et c'est important de prendre le temps de se réunir, de travailler sur notre projet pour 2017 pour porter Marine Le Pen à l'Elysée et dégager une majorité du Front National à l'Assemblée Nationale. Donc ensuite, no…
« Le Front National s'est réuni pendant le week-end pour travailler d'abord. Nous sortons d'un cycle électoral qui a été marqué par des succès du Front National, des succès d'étape très importants, 24% aux européennes il y a un an et demi, 26% aux départementales il y a un peu moins d'un an, 28% aux régionales il y a seulement quelques semaines, donc le Front National est en pleine croissance, en plein développement. Nous avons aujourd'hui des élus régionaux dans toutes les régions et c'est important de prendre le temps de se réunir, de travailler sur notre projet pour 2017 pour porter Marine Le Pen à l'Elysée et dégager une majorité du Front National à l'Assemblée Nationale. Donc ensuite, nos débats étaient largement consacrés aux questions stratégiques. Nous avons aussi évoqué la question de la formulation de notre projet et notamment l'importance de donner de la visibilité à tous les aspects de notre projet économique. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Nicolas BayVérifier à 0:36
Question 267Nicolas Bay présente la nouvelle campagne de Marine Le Pen
Combien d'exemplaires sont prévus pour cette campagne ?
Réponse directe
Alors, les affiches ont été imprimées en 120 000 exemplaires de chacune de ces 4 affiches, sur chaque thème, et des pliantes explicatifs avec à la fois le bilan de Sarkozy, les promesses qu'il n'a pas tenues et les propositions de Marine Le Pen. C'est 3 millions chaque document, tous ces matériels vont être envoyés aux 100 fédérations départementales du Front National dans les jours qui viennent pour une diffusion massive auprès de nos compatriotes, pour faire le bilan de Sarkozy avant de faire les propositions de la candidate Marine Le Pen dans les semaines qui viennent. Si.
« Alors, les affiches ont été imprimées en 120 000 exemplaires de chacune de ces 4 affiches, sur chaque thème, et des pliantes explicatifs avec à la fois le bilan de Sarkozy, les promesses qu'il n'a pas tenues et les propositions de Marine Le Pen. C'est 3 millions chaque document, tous ces matériels vont être envoyés aux 100 fédérations départementales du Front National dans les jours qui viennent pour une diffusion massive auprès de nos compatriotes, pour faire le bilan de Sarkozy avant de faire les propositions de la candidate Marine Le Pen dans les semaines qui viennent. »
Rassemblement National · Nicolas Bay présente la nouvelle campagne de Marine Le PenVérifier à 3:51
Question 268Nicolas Bay présente la nouvelle campagne de Marine Le Pen
Vous êtes responsable de la communication électorale dans le cadre de la campagne de Marine Le Pen. Vous sortez dans les prochains jours une campagne d'affiches et de tracts d'ailleurs. Est-ce que vous pouvez nous en parler ?
Réponse directe
Oui, nous sommes dans la phase non plus de pré-campagne mais déjà de campagne présidentielle. L'heure est au bilan de Sarkozy. Qu'est-ce que Sarkozy a fait entre 2007 et 2011 ? Qu'est-ce qu'il a fait au cours de ces quatre années ? Eh bien, il a fait le contraire de ce qu'il avait promis. Il a trahi littéralement ses électeurs dans tous les domaines. Et donc, cette campagne de tracts et d'affiches que nous faisons sur l'insécurité, sur l'immigration, sur le chômage et la pauvreté ainsi que sur la dette et les finances publiques montre que dans tous les domaines, Sarkozy n'a pas tenu ses promesses. Il n'a pas fait ce sur quoi il s'était engagé. Il a même fait souvent le contraire. Je prendra…
« Oui, nous sommes dans la phase non plus de pré-campagne mais déjà de campagne présidentielle. L'heure est au bilan de Sarkozy. Qu'est-ce que Sarkozy a fait entre 2007 et 2011 ? Qu'est-ce qu'il a fait au cours de ces quatre années ? Eh bien, il a fait le contraire de ce qu'il avait promis. Il a trahi littéralement ses électeurs dans tous les domaines. Et donc, cette campagne de tracts et d'affiches que nous faisons sur l'insécurité, sur l'immigration, sur le chômage et la pauvreté ainsi que sur la dette et les finances publiques montre que dans tous les domaines, Sarkozy n'a pas tenu ses promesses. Il n'a pas fait ce sur quoi il s'était engagé. Il a même fait souvent le contraire. Je prendrai quelques exemples. Sur l'immigration, il s'était engagé à mettre fin à l'immigration subie. Le résultat, c'est une augmentation à la fois de l'immigration légale et de l'immigration clandestine. L'immigration légale aujourd'hui est environ à 203 000 par an. 203 000 entrées légales sur le territoire national chaque année. Sous Jospin, entre 1997 et 2002, il y en avait 115 000. Donc c'est une augmentation très importante. L'immigration clandestine également continue d'augmenter. Le nombre d'expulsions reste très marginal par rapport au nombre d'entrées sur le sol français. Donc le bilan de Sarkozy en matière d'immigration est calamiteux. Sur l'insécurité, Sarkozy est responsable de la sécurité des Français depuis maintenant 9 ans. Pendant 5 ans, presque sans discontinuité au titre de ministre de l'Intérieur. Depuis 4 ans comme président de la République, quel est son bilan ? En 9 ans, plus 45% de violences contre les personnes. Ce qui est l'insécurité que les Français vivent la plus douloureusement. Ce ne sont pas les infractions financières ou les escroqueries qui constituent l'insécurité la plus pénible pour nos compatriotes. C'est bien les violences contre les personnes. Elles ont littéralement explosé. S'agissant du chômage, de la pauvreté, là encore, Sarkozy s'était engagé sur une diminution du nombre de demandeurs d'emploi dans notre pays. On est en hausse constante depuis 4 ans. Aujourd'hui, 4,3 millions de chômeurs. En réalité, ça c'est le chiffre officiel, mais il faut y ajouter les pré-retraités, les temps partiels, etc. qui constituent autant de chômeurs déguisés. Donc en réalité, on est quasiment à 5 millions. Quant à la pauvreté, elle continue d'augmenter également de façon continue depuis 4 ans. 8,3 millions de personnes en France, c'est-à-dire 14% de la population qui vit en dessous du seuil de pauvreté sur les critères de l'INSEE. Tout ça, ce sont des chiffres officiels. Voilà le bilan de Sarkozy. S'agissant enfin de la dette, qui est un sujet d'une actualité brûlante. Il s'était engagé à résorber la dette pour ne pas faire supporter aux générations suivantes des erreurs politiques d'aujourd'hui. Eh bien, il a creusé considérablement la dette qui est passée de 1 200 à 1 680 milliards d'euros en 5 ans. Une augmentation de 500 milliards en 5 ans, qui est la plus forte hausse de l'histoire de la Ve République. »
Rassemblement National · Nicolas Bay présente la nouvelle campagne de Marine Le PenVérifier à 0:20
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« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36
« Mais on peut faire la comptabilité de qui doit quoi à qui. Moi, j'étais secrétaire général du Rassemblement National. Il y avait trois fois plus d'adhérents qu'aujourd'hui et deux fois plus d'élus. J'ai dirigé les campagnes des municipales, des départementales et des régionales en 2014 et en 2015 qui ont été les plus grands succès électoraux de notre mouvement. Au Parlement européen, j'ai débloqué la relation avec tous ceux qui ne voulaient pas parler à Marine Le Pen, Victor Orban, les Espagnols de Vox, le gouvernement polonais, qui considéraient qu'ils sont des conservateurs et qui considéraient qu'il y avait une ligne politique qui n'était pas la leur. Moi, je me suis occupé de faire tout ce travail-là avec d'autres. Je ne m'en attribue pas un mérite personnel, bien sûr, ou exclusif, mais elle doit respecter ça. Elle doit respecter le travail des autres. On ne peut pas dire comme ça, les militants, les cadres, les élus, me doivent tout et moi, je ne leur dois rien. Et elle devrait s'interroger, encore une fois, sur le fond, la raison pour laquelle la moitié de ses électeurs sont en train de partir vers Exemmour, »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 7:27
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Institutions citées26 juin 2019 au 11 mars 2022 · 68 observations79 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Député européen et depuis trois semaines vice-président exécutif de Reconquête, soutien du candidat Éric Zemmour. Merci de votre présence au lendemain de ce débat. Qualifié de pauvre par l'un des lieutenants d'Éric Zemmour, il le fait de façon anonyme, mais il le fait pour le Figaro. Patrick, vous l'avez vu, vous aussi. »
C à vous · Pécresse/Zemmour : débat ou pugilat ? Avec Nicolas Bay - C à vous - 11/03/2022Vérifier à 2:46Voir 2 autres passages
« Alors vous avez une mémoire un peu sélective. Moi, je voudrais revenir sur l'attaque du Capitole, par exemple, à Washington, qui fait partie aussi des faits d'armes de Donald Trump. Est-ce que ça pourrait vous inspirer ? Est-ce que vous pensez qu'il faut secouer nos institutions ? Renverser notre démocratie représentative ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 14:00
« Vous étiez quand même son porte-parole de campagne, donc vous aviez des informations que vous pouviez transmettre. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 4:40
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités26 juin 2019 au 19 févr. 2022 · 45 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Nicolas Bey, des ralliements intéressants, ce sont des ralliements qui ont du poids politiquement. Vous pesez combien, politiquement, électoralement ? Qu'est-ce que vous apportez, en fait, à Éric Zemmour ? »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Marine Le Pen ne gagnera jamais avec une seule dent sur son râteau"Vérifier à 6:25Voir 2 autres passages
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
« Mais on peut faire la comptabilité de qui doit quoi à qui. Moi, j'étais secrétaire général du Rassemblement National. Il y avait trois fois plus d'adhérents qu'aujourd'hui et deux fois plus d'élus. J'ai dirigé les campagnes des municipales, des départementales et des régionales en 2014 et en 2015 qui ont été les plus grands succès électoraux de notre mouvement. Au Parlement européen, j'ai débloqué la relation avec tous ceux qui ne voulaient pas parler à Marine Le Pen, Victor Orban, les Espagnols de Vox, le gouvernement polonais, qui considéraient qu'ils sont des conservateurs et qui considéraient qu'il y avait une ligne politique qui n'était pas la leur. Moi, je me suis occupé de faire tout ce travail-là avec d'autres. Je ne m'en attribue pas un mérite personnel, bien sûr, ou exclusif, mais elle doit respecter ça. Elle doit respecter le travail des autres. On ne peut pas dire comme ça, les militants, les cadres, les élus, me doivent tout et moi, je ne leur dois rien. Et elle devrait s'interroger, encore une fois, sur le fond, la raison pour laquelle la moitié de ses électeurs sont en train de partir vers Exemmour, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 39 observations41 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, sans doute, bien sûr, mais encore une fois, l'objectif c'est de combattre et d'éradiquer l'islamisme donc il faut à la fois être capable de mener les justes combats là-bas et d'avoir des partenariats solides avec des gouvernements stables sans chercher à faire des leçons de morale en permanence à tous les gouvernements de la Terre et puis surtout l'urgence »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:50Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes13 oct. 2019 au 17 févr. 2022 · 33 observations35 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Oui, on se retrouve dans une situation dramatique en réalité. On s'est engagé pour assurer la protection de la France, bien sûr, mais aussi des pays européens engagés au Mali. On l'a payé très cher avec une centaine de nos soldats qui sont tombés morts au combat. Et on a une situation politique qui nous a totalement échappés au Mali avec une junte militaire qui aujourd'hui nous met dehors. Et évidemment, ça va faire sans doute la joie des factions et des groupes islamistes dans la région. Donc ça nous oblige à nous repositionner sans doute dans les pays voisins pour essayer d'endiguer cet islamiste parce que si on n'est pas en mesure de le combattre sur place Vous ne sauriez pas resté coûte que coûte ? Au sud du Maghreb, l'effet subsaharienne, on risque d'avoir d'autant plus de menaces islamistes Vous au pouvoir, vous n'auriez pas »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 18:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 23 observations28 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, je n'ai pas dit ça. J'ai dit justement quelque chose d'assez différent. J'ai dit « je la soutiens pour l'instant, mais ça ne préjuge pas de ce que je ferai dans un mois ou dans six mois ». Et pourquoi ? Parce qu'on voit bien aujourd'hui qu'il y a une situation de compétition dans le camp national. C'est une réalité. Et moi, je ne considère pas Éric Zemmour comme un ennemi. C'est ce que j'ai dit. Vous savez, je pense que j'ai péché par excès de sincérité. Moi, il y a trois semaines, j'ai dit simplement qu'il ne fallait pas rentrer dans une sorte de guerre civile au sein du camp national. Ça m'a été approché. Ça a été considéré par certains, et notamment par Marine Le Pen, comme de la duplicité. Ce n'est pas le cas. En réalité, j'ai dit exactement ce que je pensais à ce moment-là. Ensuite, je me suis abstenu de parler. J'ai fermé les écoutilles, comme on dit. Et je n'ai pas cherché à parasiter le moins du monde sa campagne. J'ai pris le temps de réfléchir. Et aujourd'hui, j'ai fait un choix. J'ai fait un choix qui est dicté à la fois par mes convictions et parce que je vois que la campagne d'Éric Zemmour connaît une véritable dynamique parce qu'il a une capacité à rassembler. Et je crois qu'il y a dans sa démarche à la fois de la clarté sur le fond, sur les idées et sur la vision pour la France. Il y a de la sincérité. Il y a de la combativité. Et il y a une capacité à rassembler. Voilà. Et c'est ça qui m'a déterminé. Moi, ce que je regrette simplement, c'est que j'ai voulu avoir une explication au sein du Rassemblement national. J'ai proposé à Jordan Bardella, qui est une réunion du bureau exécutif. La réponse que j'ai obtenue, c'est qu'il est immédiatement exclu avec ses accusations différatoires. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 1:36Voir 2 autres passages
« Mais pas du tout. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:26
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 19 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on est obligé de s'adapter dans ce genre de circonstances bien sûr, mais je pense que la manière dont la France a été traitée par les autorités maliennes Mais vous auriez pris la même décision au fond là-dessus sur cette question imparationale Bien sûr, on est obligé de s'adapter »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 19:33Voir 2 autres passages
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 21 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, bien sûr. Moi, je suis attaché à une Europe des nations, des protections, une Europe des libertés. Il y a le contraire de cette Union européenne, technocratique dans son fonctionnement, de moins en moins démocratique. On l'a vu avec la décision de la Cour de justice de l'Union européenne hier qui met en œuvre de manière concrète le chantage financier contre la Hongrie et la Pologne en contournant les traités. Le traité de Lisbonne définit les compétences européennes et définit aussi les compétences qui relèvent des États membres. Et aujourd'hui, il y a une petite manœuvre qui vise finalement à contraindre les pays comme la Hongrie ou la Pologne à accepter les quotas obligatoires de migrants, à accepter la revendication des activistes LGBT. Voilà, ils ont raison de résister. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 17:18Voir 2 autres passages
« Mais moi, ça ne me pose pas de problème. On n'a pas le droit de manger du cochon en France. C'était par hasard. On en est là. Non, c'était par hasard pour vous. Le niveau de... Comment on dit ? L'islamisme qui touche des quartiers entiers. C'est-à-dire qu'il y aurait les gentils pauvres et les méchants pauvres ? Non, je ne dis pas ça. Je dis simplement que faire de la soupe aux cochons, puisque c'est de ça dont il s'agit, et l'offrir à des sans-abris, c'est une démarche qui est tout à fait respectable et qui permet d'envoyer... C'est vrai, mais ça, je pense que c'est ça, la démarche, de dire simplement... Donc, ça n'est pas exclure »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 10:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées26 juin 2019 au 17 févr. 2022 · 11 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La comédie, ça aurait consisté à aller sur les plateaux de télévision, à défendre une candidature à laquelle je ne crois pas ou je ne crois plus. Non, mais la vérité, c'est que vous aviez votre timing. Vous attendiez ce week-end. Et du jour au lendemain, soudainement, à basculer vers un autre candidat. Ce n'est pas ce que j'ai fait. Vous en faisiez un spectacle, quand même. Non, pas du tout. Non, justement. Je n'ai pas dit un mot pendant trois semaines. J'ai pris le temps de la réflexion. Et aujourd'hui, j'ai pris une décision. Alors, voilà, aujourd'hui, ça pose... On voit bien le problème. Quel est le problème ? Marine Le Pen écarte ou pousse vers la sortie, successivement, toutes les personnalités et tous ceux qui incarnent des sensibilités. Marion Maréchal... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28Voir 2 autres passages
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés26 juin 2019 au 2 nov. 2021 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 4:06Voir 2 autres passages
« Mais je crois surtout qu'il ne faut pas avoir peur d'être dans la compétition et éventuellement dans la guerre commerciale. On nous a expliqué pendant des mois que le Brexit est une très mauvaise affaire pour les Britanniques. On se rend compte aujourd'hui que c'est peut-être une très mauvaise affaire pour nous. Parce qu'en réalité la négociation qui a eu 4 ans entre la Commission européenne et le Royaume-Uni a abouti à ce que la question de la pêche soit traitée en catastrophe pendant les dernières semaines. Pourquoi ? Parce que les Allemands et la Commission européenne se moquaient éperdument de la pêche française et accessoirement de la pêche des autres pays concernés, la Belgique ou les Pays-Bas. Mais donc il doit tenir tête ou pas ? Non mais le résultat c'est qu'on a notre pêche française, notamment Normande, je connais bien le sujet, qui est totalement sacrifiée. Mais on aura moins accès aux zones de pêche que par le passé aux zones de pêche britanniques. Et aujourd'hui on voit bien ce qui se passe, les Britanniques finalement ne mettent pas beaucoup de cœur à l'ouvrage pour délivrer les licences alors que c'est l'engagement qu'ils ont pris pourtant dans le cadre de l'accord du Brexit. Donc il faut évidemment utiliser les moyens d'attention dont on dispose, mais à ce moment-là il faut sortir à l'encore du modèle du libre-échange. Les Britanniques font 90% de l'exportation de la pêche sur le marché européen. Et bien à ce moment-là on leur a donné la possibilité d'accéder au marché européen sans droit de douane ni quota. Ils ont finalement eu tous les avantages sans les inconvénients. Ils sont plus contraints par le droit européen, plus contraints par les décisions d'accord de justice. Et bien il faut dire que si jamais, et bien si les Britanniques n'honorent pas leur engagement à l'égard des pêcheurs, que ce soit des pêcheurs Normand, Picard, et bien à ce moment-là, il faut restreindre la possibilité d'accéder au marché européen pour la pêche britannique. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas Bay
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05Voir 2 autres passages
« Là aussi, je crois qu'on ne peut guère faire autrement. Si la situation sanitaire empêche les élections d'avoir lieu en mars, comme c'était prévu, à ce moment-là, il apparaît raisonnable de les décaler de quelques mois. C'est-à-dire qu'elles aient lieu au mois de juin. Mais il ne faudrait pas que le confinement qu'on impose aux Français aboutisse aussi à un confinement de la démocratie. On voit bien que chez les macronistes, il y en avait un certain nombre qui ont préconisé, ils l'ont fait même parfois à voix haute, le report au-delà des régionales et départementales, au-delà de 2022. C'est-à-dire après la présidentielle. On voit bien qu'ils ont peur de deux échéances électorales qui peuvent leur être très défavorables. Et donc, avec le prétexte sanitaire, ils auraient voulu évacuer totalement cette consultation électorale pourtant majeure. Donc ça, évidemment, ça n'est pas acceptable. Donc les élections régionales doivent avoir lieu, les Français doivent pouvoir voter, doivent pouvoir s'exprimer sur la situation politique et sur l'avenir de nos collectivités territoriales. Si ce n'est pas en mars, ça doit être en juin, mais ça ne peut pas être repoussé au calendrier. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 6:07
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 7:27
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
« Moi, je ne crois pas. Je ne vais pas aujourd'hui vous dire que je suis en désaccord sur tous les sujets avec la Rassemblement nationale. Ça n'a aucun sens. Moi, je n'oublie pas les dix années de combat que j'ai menées avec Marine Le Pen. Je regarde encore une fois les accusations mensongères ou diffamatoires, mais je fais la part des choses. En revanche, je pense que cette accusation de brutalité, là encore, c'est un peu la propagande de la gauche contre Éric Zemmour. C'est totalement infondé et je pense qu'il y a une confusion. Il y a une confusion entre la brutalité ou l'outrance et la radicalité. Aujourd'hui, il y a des situations qui nécessitent des mesures de grande fermeté. Si on veut éradiquer... »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 12:36
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 3:28
« Si on veut éradiquer l'islamisme de Roubaix ou de Trappes, vous pensez qu'on le fera avec des demi-mesures ? Moi, je ne crois pas. Et donc, bien sûr, je crois qu'il y a une attente des Français d'une grande fermeté, d'une grande radicalité pour combattre l'immigration de masse, pour régler le problème de l'islamisme. Bien sûr, on est face à des enjeux d'une telle ampleur et une situation qui est tellement dégradée en raison de la responsabilité des gouvernements successifs et pas seulement d'ailleurs celui d'Emmanuel Macron qu'aujourd'hui, bien sûr, il y a une nécessité aujourd'hui de très grande fermeté sur ces questions. »
RMC — Face à Face · L'interview : Nicolas Bay - 17/02Vérifier à 13:14
« Il n'y a pas des parias. Il y a des chefs d'État et de gouvernement qui ont la légitimité démocratique. Et Victor Orban est le chef de gouvernement qui dispose de la plus large légitimité démocratique de tous les pays européens. Puisque c'est lui qui obtient les meilleurs résultats. Et qui est en conflit avec une partie de l'Europe. Et évidemment, il est en conflit avec la Commission européenne. Parce que la Commission européenne, au lieu de s'occuper des domaines de compétences que les États ont délégués en vertu du traité de Lisbonne à la Commission européenne, elle se mêle de tout. Donc elle veut s'occuper de la réforme de la justice, elle veut s'occuper des politiques familiales, elle veut s'occuper des politiques fiscales. Bref, elle cherche des poux à Victor Orban. Pourquoi ? Parce qu'en réalité, il est aujourd'hui un peu le porte-étendard d'une autre Europe. Une Europe des nations qui respectent les souverains internationales. D'où cette visite de Marine Le Pen. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 12:13
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
« Et bien c'est pour ça que si les Britanniques sont raisonnables, ils vont délivrer les licences de pêche comme ils s'y sont engagés. Mais on voit bien, on avait pourtant comme négociateur du Brexit, Michel Barnier, qui était ministre de l'agriculture et de la pêche, et qui connaît bien le sujet, mais qui a été finalement pied et poing lié dans le cadre de la Commission européenne. Et la Commission européenne, évidemment, si on compte sur Mme von der Leyen pour défendre les intérêts des pêcheurs normands ou des pêcheurs des Hauts-de-France, et bien on risque d'attendre encore longtemps. Et finalement on paye au prix fort le fait d'avoir tout fait d'abord pour éviter que le Brexit ait lieu, et ensuite d'avoir tout fait, on ne voulait pas respecter le choix du peuple britannique, et ensuite on a fait un accord qui finalement est très avantageux pour le Royaume-Uni, puisqu'il lui donne tous les avantages du marché européen, sans aucun des contraintes et des inconvénients. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Contrat d'engagement pour les jeunes et indépendance de la justice... Le "8h30 franceinfo" de Nicolas BayVérifier à 5:44
« Moi, ce que je trouve intéressant, pas tant dans le programme que dans le mandat exercé par Donald Trump, les 4 ans de son action à la Maison-Blanche, c'est qu'il a honoré ses engagements de campagne de 2016. On est tellement peu habitués en France à avoir des promesses de campagne tenue que c'est un peu... En soi, c'est déjà intéressant. Ensuite, il a un bilan économique absolument remarquable, un allègement de la fiscalité aussi bien sur les ménages que sur les entreprises et des protections économiques, notamment, on l'a vu avec les protections douanières sur l'aluminium et l'acier. Il a un bilan sur l'immigration clandestine qu'il a réussi à combattre et il a un bilan international également très intéressant. Il n'a pas, contrairement à ses prédécesseurs, il n'a pas fait la guerre partout sur la planète. Il n'a pas multiplié les tensions et les conflits. Il a été un président pacificateur, isolationniste, pour reprendre le terme. »
France Inter — L'invité du week-end · Nicolas Bay : "Il ne faudrait pas que le confinement aboutisse à un confinement de la démocratie"Vérifier à 14:05