annonçait de problèmes de mobilisation dans la rue. Est-ce que vous irez dans la rue avec eux ?
Réponse partielleBien sûr, je pense qu'à titre personnel, bien sûr, je m'appliquerai dans ce combat-là. Donc là, il n'y a plus de problème de récupération politique. Je pense que c'est un combat fondamental et c'est un combat de civilisation. Si demain, on accepte la PMA, ensuite, dans la foulée, évidemment, au nom de l'égalité des droits, on va nous expliquer que ce qu'on donne à des couples de femmes, il faut le donner à des couples d'hommes. Et du coup, on va avoir la GPA, la gestation pour autrui, c'est-à-dire la marchandisation des corps des femmes. Et c'est très inquiétant comme dérive. Et d'ailleurs, c'est une des raisons pour lesquelles on était opposés au mariage pour tous. Parce qu'à l'époque, on…
« Bien sûr, je pense qu'à titre personnel, bien sûr, je m'appliquerai dans ce combat-là. Donc là, il n'y a plus de problème de récupération politique. Je pense que c'est un combat fondamental et c'est un combat de civilisation. Si demain, on accepte la PMA, ensuite, dans la foulée, évidemment, au nom de l'égalité des droits, on va nous expliquer que ce qu'on donne à des couples de femmes, il faut le donner à des couples d'hommes. Et du coup, on va avoir la GPA, la gestation pour autrui, c'est-à-dire la marchandisation des corps des femmes. Et c'est très inquiétant comme dérive. Et d'ailleurs, c'est une des raisons pour lesquelles on était opposés au mariage pour tous. Parce qu'à l'époque, on nous dit, vous comprenez, il faut donner les mêmes droits. Et en réalité, la PMA est la conséquence de la loi Taubira et la GPA sera la conséquence de la PMA. Donc il faut sortir de cette dérive. Aujourd'hui, le gouvernement et Emmanuel Macron »
