
Michel Fournier : Citations
Ministre délégué à la Ruralité — Gouvernement Lecornu II

« Je confirme qu'il a fait cette annonce. »
« La loi ZAN, zéro artificialisation NET, vous voyez, Eh bien, cette loi, effectivement, impose une non-artificialisation des terres à l'horizon 2050 avec une étape en 2030. »
« On freine la bétonisation qui est d'ailleurs réclamée par tout ce qui est nécessaire, tout ce qui doit rester nécessaire à la terre agricole. »
« C'est-à-dire que ce qui a fait réagir, et ce qui fait réagir régulièrement les maires ruraux par rapport à cela, c'est le fait de se retrouver, ou de penser de se retrouver dans une impossibilité de pouvoir développer leur village. »
« Et surtout de ne pas pouvoir construire, même si, effectivement, par exemple, un enfant du pays souhaite réaliser sa propre maison, de ne pas pouvoir le faire. »
« C'est plutôt cette crainte-là. Et c'est vrai qu'il y a besoin d'exercer de la souplesse dans cette histoire-là. »
« Elle nous oblige aussi à regarder nos centres de villages qui, quelquefois, sont complètement à l'abandon ou en très, très mauvais état. »
« Ce que l'on exige, par contre, en ce qui nous concerne, nous, c'est qu'il y ait des moyens financiers et fiscaux pour la réhabilitation de ces centres de villages. »
« On pourra non artificialiser, mais par contre, on pourra apporter, j'allais dire, un autre aspect, et surtout d'autres potentialités de créer de l'habitat dans nos villages. »
« Village d'Avenir, c'est la concrétisation d'une demande sur laquelle nous avons énormément, énormément travaillé. »
« Je peux même dire que j'ai une forme de paternité de cette notion de Village d'Avenir. »
« Ces chefs de projet, ils n'ont pas comme seule définition de traiter cette zéro non-artificialisation. Ils ont aussi, comme feuille de route, on va dire, eh bien, ils ont le fait de répondre à tous les besoins que peuvent rencontrer des petites communes rurales, comme la mienne, d'ailleurs, qui n'ont pas cette ingénierie-là pour arriver à ce que leurs projets puissent aboutir. »
« Mais aussi bien dans la pérennité souhaitée et surtout dans l'obtention de financements nécessaires pour pouvoir faire en sorte que ces projets, eh bien, ils aillent au bout. »
« Ça veut dire qu'aujourd'hui, toute forme d'autorité exercée par quelqu'un, et en particulier un maire, mais ça peut être valable pour quelqu'un d'éducation nationale, un pompier, un médecin, enfin, qui que ce soit qui exerce une forme d'autorité, se trouve contestée, et quand elle se trouve contestée, eh bien, la seule réponse, souvent maintenant, depuis le Covid, d'ailleurs, ça s'est accéléré, cette histoire, eh bien, c'est la violence. »
« C'est une violence brutale. Et ça, c'est pas tolérable. »
« Je n'ai pas dit qu'elle était oubliée. Je dis simplement, premièrement, si elle n'est pas oubliée par le gouvernement, c'est parce que des associations comme la nôtre se sont battues. »
« Et je peux même dire que j'ai une forme de paternité de cette notion de Village d'Avenir. »