

« On y est arrivé, moi-même, j'ai été négociateur de toute la régulation financière avant le Brexit comme commissaire européen. »
« ne considérons pas, parce que le Brexit serait un échec, qu'il n'y a plus rien à voir. Il y a à voir qu'il faut traiter les problèmes. »
« Il n'y aura pas de cherry picking, il n'y aura pas de marché unique à la carte. »
« Je pense qu'elle se porterait mieux encore avec les Britanniques. »
« C'est assez paradoxal. À coup sûr, les Français, les peuples ont compris qu'on avait beaucoup à perdre en devenant solitaire et en laissant les autres. »
« Le vrai problème pour moi, c'est qu'on rapporte aux citoyens les réponses qu'ils attendent à leurs problèmes. »
« Oui, je pense qu'il y a un sentiment maintenant majoritaire de regret. »
« Mais dès l'instant où je vous dis que je regrette qu'ils soient partis, je vous réponds que la porte est ouverte s'ils veulent revenir. »
« ils ont perdu l'accès, pour un grand pays exportateur, intelligent, dynamique, ils ont perdu l'accès au plus grand marché du monde, qui est le marché unique européen. »
« Les conditions d'une réadhésion sont celles d'une négociation pour rejoindre le cahier des charges européennes. »
« Les conséquences qui n'avaient pas été expliquées aux citoyens avant le référendum, pour l'Irlande du Nord, pour toutes les restrictions qui ont été reconstruites pour l'accès au marché unique, je corrige, ils ont accès au marché unique sans tarifs et sans quotas, mais tout est plus compliqué, puisque les biens qui s'exportent sont contrôlés dans un sens comme dans l'autre. »
« Nous avons été amputés d'un pays très dynamique, un siège au Conseil de sécurité. »
« Nous avons regretté le départ, parce que c'est en anglais un loose-goose game. Donc aujourd'hui, c'est toujours perdant. »
« Voilà pourquoi je trouve que c'est une erreur d'avoir écouté le marché unique. »
« Ça reste une décision, de mon point de vue, insensée, s'agissant de l'intérêt national britannique, d'avoir quitté le marché unique. »
« Je viens de vous le dire, je ne vois pas de profit ni de valeur ajoutée. »
« Le vrai problème pour moi, c'est qu'on rapporte aux citoyens les réponses qu'ils attendent à leurs problèmes. Et donc, ne considérons pas, parce que le Brexit serait un échec, qu'il n'y a plus rien à voir. Il y a à voir qu'il faut traiter les problèmes. »
« personne n'a pu démontrer la moindre valeur ajoutée du Brexit. »
« Probablement, le sentiment d'être plus libres. Ils peuvent décider par eux-mêmes et ils sont devenus solitaires dans le grand monde et au grand large, plutôt que de rester solidaires de l'Union Européenne. »
« Le sentiment populaire doit être écouté et respecté, à condition de dire aux citoyens la vérité, toutes les solutions ne sont pas à Bruxelles, ou toutes les réponses ne sont pas à Bruxelles. »