Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 avr. 2022 au 12 oct. 2026
Questions
552
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 552 questions évaluables
Réponse directe
191
Réponse partielle
117
Réponse à côté
230
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 176 à 200 sur 552
Question 176Maud Bregeon : « Nous proposerons une augmentation du budget de la justice en 2027»
Elle est très attendue, il est très attendu, ce rapport d'inspection, il sera remis quand ?
Réponse directe
Les premières conclusions sont attendues pour le 19 juin. Parce qu'il sera fait en plusieurs temps ? Les premières conclusions, je vous dis ce qu'a exprimé le Premier ministre hier, les résultats d'enquête seront attendus le 19 juin. Et elles seront évidemment publiées, elles seront publiques, de telle sorte que tous les journalistes, tous les Françaises et les Français puissent y avoir librement accès.
« Les premières conclusions sont attendues pour le 19 juin. Parce qu'il sera fait en plusieurs temps ? Les premières conclusions, je vous dis ce qu'a exprimé le Premier ministre hier, les résultats d'enquête seront attendus le 19 juin. Et elles seront évidemment publiées, elles seront publiques, de telle sorte que tous les journalistes, tous les Françaises et les Français puissent y avoir librement accès. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Maud Bregeon : « Nous proposerons une augmentation du budget de la justice en 2027»
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées10 juin 2026 au 12 oct. 2026 · 78 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donald Trump a également annoncé qu'une trêve énergétique avait été conclue entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. On sait que les bombardements récents, d'un côté comme de l'autre, sur les infrastructures pétrolières ont aussi eu des conséquences. Il y »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 9:17
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 177La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
L'enquête n'a commencé qu'au mois de janvier. Mais on imagine la colère des parents de Liana, elle aurait pu être protégée. Et ces délais qui sont systématiques, on parle de viol de cheméneur, on parle de meurtre, c'est des mois, voire des années. Est-ce qu'il y a un problème fondamental dans notre justice ?
Réponse directe
Cette colère, d'une part, on l'imagine, et d'autre part, on la partage. Et je crois que ça a frappé l'ensemble des esprits, l'ensemble des familles françaises qui ont pris connaissance de ce dossier indéniablement. Ensuite, il y a une question de rapidité de la justice. Évidemment, il y a deux questions. Il y a une question de la place donnée aux victimes, de l'écoute, de la manière dont on les accompagne, dont on les entend, et il y a la rapidité de la justice. Et pour ça, il faut des moyens. Pour ça, c'est une affaire budgétaire. Et nous avons massivement, massivement augmenté les moyens de la justice depuis neuf ans. Est-ce qu'il faut encore aller au-delà ? La réponse est de toute éviden…
« Cette colère, d'une part, on l'imagine, et d'autre part, on la partage. Et je crois que ça a frappé l'ensemble des esprits, l'ensemble des familles françaises qui ont pris connaissance de ce dossier indéniablement. Ensuite, il y a une question de rapidité de la justice. Évidemment, il y a deux questions. Il y a une question de la place donnée aux victimes, de l'écoute, de la manière dont on les accompagne, dont on les entend, et il y a la rapidité de la justice. Et pour ça, il faut des moyens. Pour ça, c'est une affaire budgétaire. Et nous avons massivement, massivement augmenté les moyens de la justice depuis neuf ans. Est-ce qu'il faut encore aller au-delà ? La réponse est de toute évidence. Et de toute évidence, oui. Mais on partait d'extrêmement loin. Notamment lorsque vous comparez à ce qu'investissent dans la justice certains de nos voisins européens. Je pense par exemple à l'Allemagne. Nous avons massivement, massivement entamé ce travail. Et nous avons protégé les budgets des secteurs régaliens, justice, intérieure, armée, évidemment. Lors des derniers projets de loi de finances, on continuera à le faire. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 2:48
Question 178La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Bien sûr. Qui va payer ?
Réponse directe
Oui, elle a raison. Et nous partageons son indignation. Le Premier ministre a dit une chose très simple. Ceux qui cassent doivent payer. y compris lorsque ça nous amène, lorsque ça amène l'État à prélever les sommes dues sur les allocations sociales. Donc, encore une fois, aucun tabou là-dessus. Concrètement, on peut le faire là-demain. Le Premier ministre a demandé au ministre compétent de préparer les textes, là encore, pour que ça soit possible. Plus personne ne comprend, plus personne ne comprend que l'immense majorité paie, dans un contexte budgétaire par ailleurs extrêmement contraint, pour des agissements intolérables d'une minorité. Et donc, il ne doit y avoir aucun tabou pour proté…
« Oui, elle a raison. Et nous partageons son indignation. Le Premier ministre a dit une chose très simple. Ceux qui cassent doivent payer. y compris lorsque ça nous amène, lorsque ça amène l'État à prélever les sommes dues sur les allocations sociales. Donc, encore une fois, aucun tabou là-dessus. Concrètement, on peut le faire là-demain. Le Premier ministre a demandé au ministre compétent de préparer les textes, là encore, pour que ça soit possible. Plus personne ne comprend, plus personne ne comprend que l'immense majorité paie, dans un contexte budgétaire par ailleurs extrêmement contraint, pour des agissements intolérables d'une minorité. Et donc, il ne doit y avoir aucun tabou pour protéger les Français. Et il ne doit y avoir aucun tabou vis-à-vis de la réponse que l'État apporte suite à ces violences. Et si ça passe, si ça doit passer, et on pense que c'est le cas, vous pensez avoir une majorité là-dessus ? Par les faire payer, au cas par cas, indépendamment de leur situation personnelle ou familiale, et donc, y compris si ça doit nous amener à prélever les sommes dues sur les aides sociales, sur les prestations sociales versées, il faut le faire. Sans quoi, sans quoi, c'est le principe même de société qui est remis en cause. On comprend, chacun, qu'on participe à un effort collectif pour les services publics, pour les hôpitaux, pour les écoles. Tout ça est normal, c'est la beauté du système français. Mais moi, je ne comprends pas, en tant que citoyenne, de me retrouver dans l'obligation de payer, là encore une fois, pour une minorité qui pille des commerces ou brûle des voitures. C'est évidemment le cas pour l'ensemble de nos commerçants. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 8:12
Question 179La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
comment est-ce possible ?
Réponse à côté
D'abord, c'est une affaire qui tord le ventre à tout le monde. Je commencerai évidemment par avoir une pensée émue et appuyée pour la famille de cette jeune fille, et pour les familles de l'ensemble des victimes que nous découvrons jour après jour dans la presse. Vous savez que je ne suis pas habilité à m'exprimer à la place du procureur de la République, et c'est normal. Pour autant, le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, ont saisi l'inspection générale de la justice, l'inspection générale de la gendarmerie nationale, pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire, moi je comprends et je partage. Je partage l'indignation de tous les Français, de tous vo…
« D'abord, c'est une affaire qui tord le ventre à tout le monde. Je commencerai évidemment par avoir une pensée émue et appuyée pour la famille de cette jeune fille, et pour les familles de l'ensemble des victimes que nous découvrons jour après jour dans la presse. Vous savez que je ne suis pas habilité à m'exprimer à la place du procureur de la République, et c'est normal. Pour autant, le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, ont saisi l'inspection générale de la justice, l'inspection générale de la gendarmerie nationale, pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire, moi je comprends et je partage. Je partage l'indignation de tous les Français, de tous vos téléspectateurs, qui, j'imagine pour beaucoup, ont des enfants, qui se projettent dans ce type d'affaires-là, et pour qui ce qui s'est passé, ce que l'on découvre jour après jour est absolument insupportable. Ça nous ramène à une question plus profonde. Quelle place on donne à la parole des victimes ? Comment est-ce qu'on prend le temps de les écouter ? Comment se déroulent les enquêtes ? Comment ces enquêtes sont suivies d'enquête après enquête ? Pourquoi ces dossiers ne sont pas prioritaires ? Pourquoi ils ne sont pas prioritaires ? Et ils sont désormais prioritaires. Gérald Darmanin en a fait une priorité absolument majeure. Il a donné des instructions au procureur, une circulaire a été envoyée au magistrat pour que la parole des victimes, et notamment, évidemment, lorsqu'il s'agit d'enfants et d'agressions sexuelles sur mineurs, soit traitée avec la plus grande rigueur et avec la plus grande sévérité et priorité. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 0:53
Question 180La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Oui, mais trop tard, c'est quoi ?
Réponse à côté
janvier ou février. À la rentrée, il faut que ce soit plus clair. Quand vous aurez passé Laurence Ferrari, 4, 5, 6 mois de primaire sauvage, de petites phrases, de petits pics, envoyés par les candidats ou par les entourages comme c'est déjà un peu le cas aujourd'hui, bon courage pour le rassemblement, bon courage pour aller s'embrasser sur des plaies ouvertes. Ça ne va pas être facile. Et la France, les difficultés auxquelles on est confrontés, on en a parlé depuis le début de cette interview et il y en a bien d'autres, on aurait pu parler de la question budgétaire, de la question énergétique que je porte, ne peuvent pas attendre. Merci Maude Brejon, merci Laurence Ferrari. Dans un instant…
« janvier ou février. À la rentrée, il faut que ce soit plus clair. Quand vous aurez passé Laurence Ferrari, 4, 5, 6 mois de primaire sauvage, de petites phrases, de petits pics, envoyés par les candidats ou par les entourages comme c'est déjà un peu le cas aujourd'hui, bon courage pour le rassemblement, bon courage pour aller s'embrasser sur des plaies ouvertes. Ça ne va pas être facile. Et la France, les difficultés auxquelles on est confrontés, on en a parlé depuis le début de cette interview et il y en a bien d'autres, on aurait pu parler de la question budgétaire, de la question énergétique que je porte, ne peuvent pas attendre. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 18:30
Question 181La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Comment on réintègre ces jeunes qui sont en dissidence, qui sont en opposition à la France et qui ont dit très clairement, on n'aime pas la France ?
Réponse partielle
Il y a, à mon sens, dans l'ordre, d'abord la question régalienne, la réponse pénale, on en revient là. L'intégration. Qui doit être absolument, encore une fois, extrêmement ferme, d'une immense fermeté. Il y a évidemment la question éducative, qui est la question de long terme. Donc voilà, à mon sens, c'est les deux grandes réponses. La réponse de court terme, c'est la fermeté. La réponse de long terme, c'est la question de l'éducation. Et je suis, moi, toujours effarée d'entendre, notamment une partie de la gauche, la France insoumise, mais pas que pointer d'abord du doigt les policiers et les gendarmes quand on a ce type de violence, et ensuite être en permanence dans la recherche de l'ex…
« Il y a, à mon sens, dans l'ordre, d'abord la question régalienne, la réponse pénale, on en revient là. L'intégration. Qui doit être absolument, encore une fois, extrêmement ferme, d'une immense fermeté. Il y a évidemment la question éducative, qui est la question de long terme. Donc voilà, à mon sens, c'est les deux grandes réponses. La réponse de court terme, c'est la fermeté. La réponse de long terme, c'est la question de l'éducation. Et je suis, moi, toujours effarée d'entendre, notamment une partie de la gauche, la France insoumise, mais pas que pointer d'abord du doigt les policiers et les gendarmes quand on a ce type de violence, et ensuite être en permanence dans la recherche de l'excuse sociale. Je crois qu'il faut arrêter, en France, avec cette recherche permanente de l'excuse sociale. Au fond, parce qu'on serait précaire, parce qu'on vivrait loin des beaux quartiers parisiens, ou alors qu'on serait d'origine immigrée, alors cette violence serait plus acceptable, plus explicable. Pardon, l'immense majorité des Français qui ont des difficultés à la fin du mois ne caillassent pas les forces de l'ordre et ne brûlent pas les voitures. Et cette culture de l'excuse sociale qui sévit encore aujourd'hui, dans une partie de la gauche, je ne mets pas tout le monde dans le même panier, j'ai vu Raphaël Glucksmann, j'ai vu le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, qui ont eu des propos extrêmement clairs. Elle est profondément dangereuse parce qu'elle s'attaque en réalité au vivre ensemble qu'ils prétendent défendre à la manière dont on arrive ou pas à faire société ensemble. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 13:33
Question 182La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Évidemment, la question s'équipait. Encore un tout petit mot de la réponse judiciaire. Donc, 260 gardes à vue sur les 900 interpellations. 15 dossiers jugés en comparaison immédiate. Et avec des cas, deux personnes qui dorment en prison. À notre connaissance, le garde des soins a sans doute des informations que nous n'avons pas. Un policier hors service qui a braqué son arme contre un automobiliste en état d'ébriété. Et puis, un émeutier qui a refusé d'obtempérer, qui a percuté un véhicule des pompiers. La réponse, est-ce que ce n'est pas un blanc-seing qu'on donne aux casseurs ?
Réponse partielle
Surtout, la plupart mineurs. Il y a le travail de la justice. Elle doit le faire sereinement. Et puis, il y a la responsabilité des politiques. Notre responsabilité, c'est de faire en sorte que ce que nous avons vu samedi soir, qui malheureusement n'est pas une soirée isolée. Ce n'est pas la première fois qu'on voit ce type d'image. Il y en aura d'autres. Ce n'est pas la première fois, en tout cas, qu'on voit ce type d'image. Vous redoutez qu'il y en ait d'autres. Il n'y ait aucune impunité. Si ça nécessite de modifier les dispositifs législatifs, la réponse pénale, ce qui est autorisé et interdit en France, comme nous allons le faire à la loi Riposte, il faut avancer dans cette direction i…
« Surtout, la plupart mineurs. Il y a le travail de la justice. Elle doit le faire sereinement. Et puis, il y a la responsabilité des politiques. Notre responsabilité, c'est de faire en sorte que ce que nous avons vu samedi soir, qui malheureusement n'est pas une soirée isolée. Ce n'est pas la première fois qu'on voit ce type d'image. Il y en aura d'autres. Ce n'est pas la première fois, en tout cas, qu'on voit ce type d'image. Vous redoutez qu'il y en ait d'autres. Il n'y ait aucune impunité. Si ça nécessite de modifier les dispositifs législatifs, la réponse pénale, ce qui est autorisé et interdit en France, comme nous allons le faire à la loi Riposte, il faut avancer dans cette direction indéniablement. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 5:59
Question 183La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Et des mots très très durs aux policiers ?
Réponse à côté
Il y a, à mon sens, dans l'ordre, d'abord la question régalienne, la réponse pénale, on en revient là. L'intégration. Qui doit être absolument, encore une fois, extrêmement ferme, d'une immense fermeté. Il y a évidemment la question éducative, qui est la question de long terme. Donc voilà, à mon sens, c'est les deux grandes réponses. La réponse de court terme, c'est la fermeté. La réponse de long terme, c'est la question de l'éducation. Et je suis, moi, toujours effarée d'entendre, notamment une partie de la gauche, la France insoumise, mais pas que pointer d'abord du doigt les policiers et les gendarmes quand on a ce type de violence, et ensuite être en permanence dans la recherche de l'ex…
« Il y a, à mon sens, dans l'ordre, d'abord la question régalienne, la réponse pénale, on en revient là. L'intégration. Qui doit être absolument, encore une fois, extrêmement ferme, d'une immense fermeté. Il y a évidemment la question éducative, qui est la question de long terme. Donc voilà, à mon sens, c'est les deux grandes réponses. La réponse de court terme, c'est la fermeté. La réponse de long terme, c'est la question de l'éducation. Et je suis, moi, toujours effarée d'entendre, notamment une partie de la gauche, la France insoumise, mais pas que pointer d'abord du doigt les policiers et les gendarmes quand on a ce type de violence, et ensuite être en permanence dans la recherche de l'excuse sociale. Je crois qu'il faut arrêter, en France, avec cette recherche permanente de l'excuse sociale. Au fond, parce qu'on serait précaire, parce qu'on vivrait loin des beaux quartiers parisiens, ou alors qu'on serait d'origine immigrée, alors cette violence serait plus acceptable, plus explicable. Pardon, l'immense majorité des Français qui ont des difficultés à la fin du mois ne caillassent pas les forces de l'ordre et ne brûlent pas les voitures. Et cette culture de l'excuse sociale qui sévit encore aujourd'hui, dans une partie de la gauche, je ne mets pas tout le monde dans le même panier, j'ai vu Raphaël Glucksmann, j'ai vu le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, qui ont eu des propos extrêmement clairs. Elle est profondément dangereuse parce qu'elle s'attaque en réalité au vivre ensemble qu'ils prétendent défendre à la manière dont on arrive ou pas à faire société ensemble. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 13:33
Question 184La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Par exemple, la loi anti-casseurs, il faut rétablir le fait qu'on puisse mettre des interdictions de paraître, des interdictions administratives. Ça, il faut le rétablir ?
Réponse à côté
Ça fait partie des réponses. La loi Riposte qui permet d'encadrer, de durcir les sanctions pénales lorsque vous avez ou vous transportez des mortiers et des choses interdites font aussi partie de la réponse. Je le dis quand même. Ils sont ce soir en liberté. Pardonnez-moi, je le dis rapidement. Il y a aussi une question d'autorité parentale. Quand 30% des mises en cause sont des mineurs, 30%, il y a une question de responsabilité individuelle. Ça dit quelque chose de notre société. On a un problème culturel lorsqu'on voit ce type d'image. Et on a un problème d'éducation. Et ça ramène à la question de la responsabilité parentale qui ne doit plus être un tabou. Ce n'est pas la faute des polic…
« Ça fait partie des réponses. La loi Riposte qui permet d'encadrer, de durcir les sanctions pénales lorsque vous avez ou vous transportez des mortiers et des choses interdites font aussi partie de la réponse. Je le dis quand même. Ils sont ce soir en liberté. Pardonnez-moi, je le dis rapidement. Il y a aussi une question d'autorité parentale. Quand 30% des mises en cause sont des mineurs, 30%, il y a une question de responsabilité individuelle. Ça dit quelque chose de notre société. On a un problème culturel lorsqu'on voit ce type d'image. Et on a un problème d'éducation. Et ça ramène à la question de la responsabilité parentale qui ne doit plus être un tabou. Ce n'est pas la faute des policiers et des gendarmes lorsqu'on a ce type d'image. Et ce n'est pas la faute de l'État lorsque des milliers de jeunes viennent à Paris ou ailleurs d'ailleurs, car ce n'est plus suffisamment parisiens, brûler des voitures, piller des commerces et pourrir la vie de dizaines, centaines de milliers d'habitants qui, il faut quand même le dire, étaient devant la joie ou auraient aimé l'aide samedi soir parce que c'était un grand sac de ces deuxièmes victoires du Paris Saint-Germain et ils auraient dû pouvoir le fêter en famille simplement sans crainte. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 6:41
Question 185La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Et s'ils ne sont pas solvables, les individus, c'est leur famille qui doit payer, c'est leurs parents, évidemment ?
Réponse à côté
Je pense que c'est un vrai débat, oui, aujourd'hui, et qu'il ne faut plus avoir de tabou. De même que la question de la majorité pénale ne doit plus être un tabou, il faut bien comprendre une chose, la violence endémique. Nous avons un problème de violence endémique en France qui n'a rien à voir avec ce qu'était la violence il y a 30, 40 ou 50 ans. Cette violence, elle a muté, elle ne concerne plus les mêmes individus. Elle concerne par ailleurs des gens beaucoup plus jeunes. Les phénomènes de violence ont muté. Et donc, la réponse pénale, la réponse gouvernementale, la réponse judiciaire doit s'adapter à l'évolution de cette violence. C'est au fond du bon sens. On ne peut pas apporter au p…
« Je pense que c'est un vrai débat, oui, aujourd'hui, et qu'il ne faut plus avoir de tabou. De même que la question de la majorité pénale ne doit plus être un tabou, il faut bien comprendre une chose, la violence endémique. Nous avons un problème de violence endémique en France qui n'a rien à voir avec ce qu'était la violence il y a 30, 40 ou 50 ans. Cette violence, elle a muté, elle ne concerne plus les mêmes individus. Elle concerne par ailleurs des gens beaucoup plus jeunes. Les phénomènes de violence ont muté. Et donc, la réponse pénale, la réponse gouvernementale, la réponse judiciaire doit s'adapter à l'évolution de cette violence. C'est au fond du bon sens. On ne peut pas apporter au problème d'aujourd'hui les réponses d'il y a 40 ans. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 10:01
Question 186La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Vous avez reconnu vous-même un problème dans les politiques d'intégration et d'assimilation. Quelle est la solution que vous proposez ?
Réponse directe
Je vous ai répondu... Éducation, sévérité de la réponse pénale ? Oui, il y a une sévérité de la réponse pénale. indéniable. Il y a une question éducative qui est majeure, qui est une question de long terme. Et puis ensuite, ça touche à l'ensemble des politiques publiques. On pourrait parler de logement. Vous receviez Vincent Jambrun la semaine dernière sur ce plateau. Là encore, toute la question des politiques de la ville, des politiques publiques sont évidemment centrales. Mais n'attendons pas tout le temps tout de l'État sur ces questions-là. Il y a des responsabilités individuelles. L'immense majorité des Français n'attendent pas que l'État leur dise qu'il est interdit de caillasser un…
« Je vous ai répondu... Éducation, sévérité de la réponse pénale ? Oui, il y a une sévérité de la réponse pénale. indéniable. Il y a une question éducative qui est majeure, qui est une question de long terme. Et puis ensuite, ça touche à l'ensemble des politiques publiques. On pourrait parler de logement. Vous receviez Vincent Jambrun la semaine dernière sur ce plateau. Là encore, toute la question des politiques de la ville, des politiques publiques sont évidemment centrales. Mais n'attendons pas tout le temps tout de l'État sur ces questions-là. Il y a des responsabilités individuelles. L'immense majorité des Français n'attendent pas que l'État leur dise qu'il est interdit de caillasser un policier ou de brûler une voiture pour ne pas le faire et s'aviser. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 15:12
Question 187La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
On a abordé cette question rapidement. Maude Bréjean, vous êtes porte-parole du gouvernement. Karine Lemarchand, célèbre animatrice, a poussé un coup de gueule hier en disant ce n'est pas à moi de payer pour ces cassos. Qui va payer ?
Réponse directe
Oui, elle a raison. Et nous partageons son indignation. Le Premier ministre a dit une chose très simple. Ceux qui cassent doivent payer. y compris lorsque ça nous amène, lorsque ça amène l'État à prélever les sommes dues sur les allocations sociales. Donc, encore une fois, aucun tabou là-dessus. Concrètement, on peut le faire là-demain. Le Premier ministre a demandé au ministre compétent de préparer les textes, là encore, pour que ça soit possible. Plus personne ne comprend, plus personne ne comprend que l'immense majorité paie, dans un contexte budgétaire par ailleurs extrêmement contraint, pour des agissements intolérables d'une minorité. Et donc, il ne doit y avoir aucun tabou pour proté…
« Oui, elle a raison. Et nous partageons son indignation. Le Premier ministre a dit une chose très simple. Ceux qui cassent doivent payer. y compris lorsque ça nous amène, lorsque ça amène l'État à prélever les sommes dues sur les allocations sociales. Donc, encore une fois, aucun tabou là-dessus. Concrètement, on peut le faire là-demain. Le Premier ministre a demandé au ministre compétent de préparer les textes, là encore, pour que ça soit possible. Plus personne ne comprend, plus personne ne comprend que l'immense majorité paie, dans un contexte budgétaire par ailleurs extrêmement contraint, pour des agissements intolérables d'une minorité. Et donc, il ne doit y avoir aucun tabou pour protéger les Français. Et il ne doit y avoir aucun tabou vis-à-vis de la réponse que l'État apporte suite à ces violences. Et si ça passe, si ça doit passer, et on pense que c'est le cas, vous pensez avoir une majorité là-dessus ? Par les faire payer, au cas par cas, indépendamment de leur situation personnelle ou familiale, et donc, y compris si ça doit nous amener à prélever les sommes dues sur les aides sociales, sur les prestations sociales versées, il faut le faire. Sans quoi, sans quoi, c'est le principe même de société qui est remis en cause. On comprend, chacun, qu'on participe à un effort collectif pour les services publics, pour les hôpitaux, pour les écoles. Tout ça est normal, c'est la beauté du système français. Mais moi, je ne comprends pas, en tant que citoyenne, de me retrouver dans l'obligation de payer, là encore une fois, pour une minorité qui pille des commerces ou brûle des voitures. C'est évidemment le cas pour l'ensemble de nos commerçants. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 8:12
Question 188La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Comment a-t-on manqué de vigilance à ce point-là du côté de la justice ?
Réponse partielle
D'abord, c'est une affaire qui tord le ventre à tout le monde. Je commencerai évidemment par avoir une pensée émue et appuyée pour la famille de cette jeune fille, et pour les familles de l'ensemble des victimes que nous découvrons jour après jour dans la presse. Vous savez que je ne suis pas habilité à m'exprimer à la place du procureur de la République, et c'est normal. Pour autant, le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, ont saisi l'inspection générale de la justice, l'inspection générale de la gendarmerie nationale, pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire, moi je comprends et je partage. Je partage l'indignation de tous les Français, de tous vo…
« D'abord, c'est une affaire qui tord le ventre à tout le monde. Je commencerai évidemment par avoir une pensée émue et appuyée pour la famille de cette jeune fille, et pour les familles de l'ensemble des victimes que nous découvrons jour après jour dans la presse. Vous savez que je ne suis pas habilité à m'exprimer à la place du procureur de la République, et c'est normal. Pour autant, le ministre de l'Intérieur et le garde des Sceaux, Gérald Darmanin, ont saisi l'inspection générale de la justice, l'inspection générale de la gendarmerie nationale, pour que toute la lumière soit faite sur cette affaire, moi je comprends et je partage. Je partage l'indignation de tous les Français, de tous vos téléspectateurs, qui, j'imagine pour beaucoup, ont des enfants, qui se projettent dans ce type d'affaires-là, et pour qui ce qui s'est passé, ce que l'on découvre jour après jour est absolument insupportable. Ça nous ramène à une question plus profonde. Quelle place on donne à la parole des victimes ? Comment est-ce qu'on prend le temps de les écouter ? Comment se déroulent les enquêtes ? Comment ces enquêtes sont suivies d'enquête après enquête ? Pourquoi ces dossiers ne sont pas prioritaires ? Pourquoi ils ne sont pas prioritaires ? Et ils sont désormais prioritaires. Gérald Darmanin en a fait une priorité absolument majeure. Il a donné des instructions au procureur, une circulaire a été envoyée au magistrat pour que la parole des victimes, et notamment, évidemment, lorsqu'il s'agit d'enfants et d'agressions sexuelles sur mineurs, soit traitée avec la plus grande rigueur et avec la plus grande sévérité et priorité. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 0:53
Question 189La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
comment on refait nation ?
Réponse partielle
Il y a, à mon sens, dans l'ordre, d'abord la question régalienne, la réponse pénale, on en revient là. L'intégration. Qui doit être absolument, encore une fois, extrêmement ferme, d'une immense fermeté. Il y a évidemment la question éducative, qui est la question de long terme. Donc voilà, à mon sens, c'est les deux grandes réponses. La réponse de court terme, c'est la fermeté. La réponse de long terme, c'est la question de l'éducation. Et je suis, moi, toujours effarée d'entendre, notamment une partie de la gauche, la France insoumise, mais pas que pointer d'abord du doigt les policiers et les gendarmes quand on a ce type de violence, et ensuite être en permanence dans la recherche de l'ex…
« Il y a, à mon sens, dans l'ordre, d'abord la question régalienne, la réponse pénale, on en revient là. L'intégration. Qui doit être absolument, encore une fois, extrêmement ferme, d'une immense fermeté. Il y a évidemment la question éducative, qui est la question de long terme. Donc voilà, à mon sens, c'est les deux grandes réponses. La réponse de court terme, c'est la fermeté. La réponse de long terme, c'est la question de l'éducation. Et je suis, moi, toujours effarée d'entendre, notamment une partie de la gauche, la France insoumise, mais pas que pointer d'abord du doigt les policiers et les gendarmes quand on a ce type de violence, et ensuite être en permanence dans la recherche de l'excuse sociale. Je crois qu'il faut arrêter, en France, avec cette recherche permanente de l'excuse sociale. Au fond, parce qu'on serait précaire, parce qu'on vivrait loin des beaux quartiers parisiens, ou alors qu'on serait d'origine immigrée, alors cette violence serait plus acceptable, plus explicable. Pardon, l'immense majorité des Français qui ont des difficultés à la fin du mois ne caillassent pas les forces de l'ordre et ne brûlent pas les voitures. Et cette culture de l'excuse sociale qui sévit encore aujourd'hui, dans une partie de la gauche, je ne mets pas tout le monde dans le même panier, j'ai vu Raphaël Glucksmann, j'ai vu le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, qui ont eu des propos extrêmement clairs. Elle est profondément dangereuse parce qu'elle s'attaque en réalité au vivre ensemble qu'ils prétendent défendre à la manière dont on arrive ou pas à faire société ensemble. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 13:33
Question 190La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Et est-ce que ce phénomène est réversible ?
Réponse à côté
Je vous ai répondu... Éducation, sévérité de la réponse pénale ? Oui, il y a une sévérité de la réponse pénale. indéniable. Il y a une question éducative qui est majeure, qui est une question de long terme. Et puis ensuite, ça touche à l'ensemble des politiques publiques. On pourrait parler de logement. Vous receviez Vincent Jambrun la semaine dernière sur ce plateau. Là encore, toute la question des politiques de la ville, des politiques publiques sont évidemment centrales. Mais n'attendons pas tout le temps tout de l'État sur ces questions-là. Il y a des responsabilités individuelles. L'immense majorité des Français n'attendent pas que l'État leur dise qu'il est interdit de caillasser un…
« Je vous ai répondu... Éducation, sévérité de la réponse pénale ? Oui, il y a une sévérité de la réponse pénale. indéniable. Il y a une question éducative qui est majeure, qui est une question de long terme. Et puis ensuite, ça touche à l'ensemble des politiques publiques. On pourrait parler de logement. Vous receviez Vincent Jambrun la semaine dernière sur ce plateau. Là encore, toute la question des politiques de la ville, des politiques publiques sont évidemment centrales. Mais n'attendons pas tout le temps tout de l'État sur ces questions-là. Il y a des responsabilités individuelles. L'immense majorité des Français n'attendent pas que l'État leur dise qu'il est interdit de caillasser un policier ou de brûler une voiture pour ne pas le faire et s'aviser. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 15:12
Question 191La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Et comment on refait nation ?
Réponse directe
Il y a, à mon sens, dans l'ordre, d'abord la question régalienne, la réponse pénale, on en revient là. L'intégration. Qui doit être absolument, encore une fois, extrêmement ferme, d'une immense fermeté. Il y a évidemment la question éducative, qui est la question de long terme. Donc voilà, à mon sens, c'est les deux grandes réponses. La réponse de court terme, c'est la fermeté. La réponse de long terme, c'est la question de l'éducation. Et je suis, moi, toujours effarée d'entendre, notamment une partie de la gauche, la France insoumise, mais pas que pointer d'abord du doigt les policiers et les gendarmes quand on a ce type de violence, et ensuite être en permanence dans la recherche de l'ex…
« Il y a, à mon sens, dans l'ordre, d'abord la question régalienne, la réponse pénale, on en revient là. L'intégration. Qui doit être absolument, encore une fois, extrêmement ferme, d'une immense fermeté. Il y a évidemment la question éducative, qui est la question de long terme. Donc voilà, à mon sens, c'est les deux grandes réponses. La réponse de court terme, c'est la fermeté. La réponse de long terme, c'est la question de l'éducation. Et je suis, moi, toujours effarée d'entendre, notamment une partie de la gauche, la France insoumise, mais pas que pointer d'abord du doigt les policiers et les gendarmes quand on a ce type de violence, et ensuite être en permanence dans la recherche de l'excuse sociale. Je crois qu'il faut arrêter, en France, avec cette recherche permanente de l'excuse sociale. Au fond, parce qu'on serait précaire, parce qu'on vivrait loin des beaux quartiers parisiens, ou alors qu'on serait d'origine immigrée, alors cette violence serait plus acceptable, plus explicable. Pardon, l'immense majorité des Français qui ont des difficultés à la fin du mois ne caillassent pas les forces de l'ordre et ne brûlent pas les voitures. Et cette culture de l'excuse sociale qui sévit encore aujourd'hui, dans une partie de la gauche, je ne mets pas tout le monde dans le même panier, j'ai vu Raphaël Glucksmann, j'ai vu le maire de Paris, Emmanuel Grégoire, qui ont eu des propos extrêmement clairs. Elle est profondément dangereuse parce qu'elle s'attaque en réalité au vivre ensemble qu'ils prétendent défendre à la manière dont on arrive ou pas à faire société ensemble. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 13:33
Question 192La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Vous avez dit qu'il y a un problème culturel, il y a un problème de population. Est-ce que c'est le tabou dont on ne parle pas ?
Réponse directe
Alors, il y a un problème culturel. Quand j'écoute le ministre de l'Intérieur, j'entends qu'une très large majorité des interpellés ou en tout cas des mises en cause étaient de nationalité française. Donc, le lien très factuellement entre immigration irrégulière, puisque ces gens étaient en situation régulière et délinquance dans le cadre de ce qui s'est passé samedi soir dernier est assez incohérent à faire pour des raisons de chiffres. Après, il y a la question de comment est-ce qu'on intègre ? Comment est-ce qu'on intègre ? Comment est-ce qu'on permet d'insérer ? Mais ça va bien au-delà de la question de ce qui s'est passé samedi soir. Vous savez, moi, j'ai dit... Mais c'en est un révéla…
« Alors, il y a un problème culturel. Quand j'écoute le ministre de l'Intérieur, j'entends qu'une très large majorité des interpellés ou en tout cas des mises en cause étaient de nationalité française. Donc, le lien très factuellement entre immigration irrégulière, puisque ces gens étaient en situation régulière et délinquance dans le cadre de ce qui s'est passé samedi soir dernier est assez incohérent à faire pour des raisons de chiffres. Après, il y a la question de comment est-ce qu'on intègre ? Comment est-ce qu'on intègre ? Comment est-ce qu'on permet d'insérer ? Mais ça va bien au-delà de la question de ce qui s'est passé samedi soir. Vous savez, moi, j'ai dit... Mais c'en est un révélateur. J'ai dit il y a quelques mois ou années de ça, je crois, sur ce même plateau. Sur ce plateau et en face de moi. C'était Sonia à l'époque. Non, c'était vous d'ailleurs ce matin-là. Qu'il y avait parfois un lien entre insécurité et immigration régulière. Je ne retire pas un mot de ce que j'ai dit à l'époque. Je n'ai pas changé de conviction. Je pense que le lien avec ce qui s'est passé samedi soir, précisément parce qu'on n'est pas dans un cas d'immigration irrégulière, est plus incertain à faire. Je pense que ce qu'on a vu samedi soir ne serait pas arrivé, en tout cas pas dans les mêmes proportions et pas avec la même intensité, il y a là encore 30 ou 40 ans. Je pense que mes parents n'ont pas connu ce type de violence-là. Je pense que vos parents non plus. Et ça dénote derrière un rapport à l'autorité, un rapport à l'État, un rapport aux policiers et aux gendarmes qui aujourd'hui a évolué et qui n'est plus acceptable. Avec une culture séparatiste ? Puisque c'est vous qui évoquez le problème culturel. Avec une forme de culture séparatiste ou en tout cas une culture de remise en cause et de défiance permanente vis-à-vis de l'autorité, vis-à-vis de toutes celles et tous ceux qui représentent l'État, mais aussi vis-à-vis de la collectivité française parce que les policiers et les gendarmes ont été pris à partie. C'est absolument intolérable. Mais les commerçants l'ont été aussi, vous voyez. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 11:04
Question 193La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
C'est la même question que je vous pose maintenant face à la réponse judiciaire après les émeutes postes de victoire PSG. 900 interpellations, 230 policiers blessés. On a une pensée pour eux ce matin. Et des sanctions relativement faibles. Regarde la violence qui a été déployée face à eux. Est-ce que la réponse pénale vous paraît aujourd'hui suffisamment ferme et dissuasive ?
Réponse partielle
Alors, il y a trois choses. D'abord, il y a le dispositif policier qui a été mis en place. Et je le dis clairement ici, ce dispositif policier était à la hauteur. Lorsque vous avez 8000 policiers déployés en zone préfecture de police de Paris, 22000 en France, ce n'est pas la faute des policiers et des gendarmes. Mais ce n'est pas cette faisante pour autant que le monde entier... Ou du ministre de l'Intérieur. Mais j'entends certains politiques pointer du doigt le dispositif de force de l'ordre. La question, quand on voit de telles images, n'est plus là. Ensuite, il y a le travail de la justice. Il y a quand même la question qui doit être débordée à un moment par le nombre de délinquants. E…
« Alors, il y a trois choses. D'abord, il y a le dispositif policier qui a été mis en place. Et je le dis clairement ici, ce dispositif policier était à la hauteur. Lorsque vous avez 8000 policiers déployés en zone préfecture de police de Paris, 22000 en France, ce n'est pas la faute des policiers et des gendarmes. Mais ce n'est pas cette faisante pour autant que le monde entier... Ou du ministre de l'Intérieur. Mais j'entends certains politiques pointer du doigt le dispositif de force de l'ordre. La question, quand on voit de telles images, n'est plus là. Ensuite, il y a le travail de la justice. Il y a quand même la question qui doit être débordée à un moment par le nombre de délinquants. Et j'en viens à votre question. Cette justice, elle doit évidemment être ferme. Et surtout, cette justice, elle doit être rapide. On en vient à la question qu'on se posait tout à l'heure. Vous savez qu'en tant que porte-parole du gouvernement, je me dois, et c'est bien normal, au nom de la séparation des pouvoirs, d'avoir la parole la plus neutre possible. Bien sûr que la justice doit faire son travail, qu'elle doit le faire de manière sereine. C'est ce qu'a rappelé Gérald Darmanin hier. Il a par ailleurs dit que pour un certain nombre de cas, les choses avaient d'ores et déjà avancé. Que pour d'autres, il y avait des enquêtes en cours. Mais les Français ne comprennent plus l'impunité. Et enfin, il y a une troisième question. C'est qui paie ? Qui pense qu'on va y venir ? »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 4:19
Question 194La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud Bregeon
Maud Bréjean, vous avez estimé il y a quelques instants qu'il y avait des tabous. Est-ce que parmi les tabous concernant ces violences liées à la victoire du PSG, il y a aussi un problème lié à des enfants, pas tous évidemment, liés, issus de l'immigration ?
Réponse à côté
Alors, il y a un problème culturel. Quand j'écoute le ministre de l'Intérieur, j'entends qu'une très large majorité des interpellés ou en tout cas des mises en cause étaient de nationalité française. Donc, le lien très factuellement entre immigration irrégulière, puisque ces gens étaient en situation régulière et délinquance dans le cadre de ce qui s'est passé samedi soir dernier est assez incohérent à faire pour des raisons de chiffres. Après, il y a la question de comment est-ce qu'on intègre ? Comment est-ce qu'on intègre ? Comment est-ce qu'on permet d'insérer ? Mais ça va bien au-delà de la question de ce qui s'est passé samedi soir. Vous savez, moi, j'ai dit... Mais c'en est un révéla…
« Alors, il y a un problème culturel. Quand j'écoute le ministre de l'Intérieur, j'entends qu'une très large majorité des interpellés ou en tout cas des mises en cause étaient de nationalité française. Donc, le lien très factuellement entre immigration irrégulière, puisque ces gens étaient en situation régulière et délinquance dans le cadre de ce qui s'est passé samedi soir dernier est assez incohérent à faire pour des raisons de chiffres. Après, il y a la question de comment est-ce qu'on intègre ? Comment est-ce qu'on intègre ? Comment est-ce qu'on permet d'insérer ? Mais ça va bien au-delà de la question de ce qui s'est passé samedi soir. Vous savez, moi, j'ai dit... Mais c'en est un révélateur. J'ai dit il y a quelques mois ou années de ça, je crois, sur ce même plateau. Sur ce plateau et en face de moi. C'était Sonia à l'époque. Non, c'était vous d'ailleurs ce matin-là. Qu'il y avait parfois un lien entre insécurité et immigration régulière. Je ne retire pas un mot de ce que j'ai dit à l'époque. Je n'ai pas changé de conviction. Je pense que le lien avec ce qui s'est passé samedi soir, précisément parce qu'on n'est pas dans un cas d'immigration irrégulière, est plus incertain à faire. Je pense que ce qu'on a vu samedi soir ne serait pas arrivé, en tout cas pas dans les mêmes proportions et pas avec la même intensité, il y a là encore 30 ou 40 ans. Je pense que mes parents n'ont pas connu ce type de violence-là. Je pense que vos parents non plus. Et ça dénote derrière un rapport à l'autorité, un rapport à l'État, un rapport aux policiers et aux gendarmes qui aujourd'hui a évolué et qui n'est plus acceptable. Avec une culture séparatiste ? Puisque c'est vous qui évoquez le problème culturel. Avec une forme de culture séparatiste ou en tout cas une culture de remise en cause et de défiance permanente vis-à-vis de l'autorité, vis-à-vis de toutes celles et tous ceux qui représentent l'État, mais aussi vis-à-vis de la collectivité française parce que les policiers et les gendarmes ont été pris à partie. C'est absolument intolérable. Mais les commerçants l'ont été aussi, vous voyez. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 11:04Voir 1 autre passage
« Et donc tout ça dit quelque chose, encore une fois, de la société française et de ce problème de violence endémique. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Maud BregeonVérifier à 13:12
Question 195La grande interview : Maud Bregeon
Qui pense qu'on va y venir ?
Réponse à côté
Allez-y. Surtout la plupart mineurs. Là encore, il y a le travail de la justice. Elle doit le faire sereinement. Et puis il y a la responsabilité des politiques. Votre responsabilité, c'est de faire en sorte que ce que nous avons vu samedi soir, qui malheureusement n'est pas une soirée isolée. Ce n'est pas la première fois qu'on voit ce type d'image. Ce n'est pas la première fois qu'on voit ce type d'image. Vous redoutez qu'il y en ait d'autres ? Il n'y ait aucune impunité. Si ça nécessite de modifier les dispositifs législatifs, la réponse pénale, ce qui est autorisé et interdit en France, comme nous allons le faire à la loi Riposte, il faut avancer dans cette direction indéniablement.
« Allez-y. Surtout la plupart mineurs. Là encore, il y a le travail de la justice. Elle doit le faire sereinement. Et puis il y a la responsabilité des politiques. Votre responsabilité, c'est de faire en sorte que ce que nous avons vu samedi soir, qui malheureusement n'est pas une soirée isolée. Ce n'est pas la première fois qu'on voit ce type d'image. Ce n'est pas la première fois qu'on voit ce type d'image. Vous redoutez qu'il y en ait d'autres ? Il n'y ait aucune impunité. Si ça nécessite de modifier les dispositifs législatifs, la réponse pénale, ce qui est autorisé et interdit en France, comme nous allons le faire à la loi Riposte, il faut avancer dans cette direction indéniablement. »
– Maude Bréjean, vous avez estimé il y a quelques instants qu'il y avait des tabous. Est-ce que parmi les tabous concernant ces violences liées à la victoire du PSG, il y a aussi un problème lié à des enfants, pas tous évidemment, liés, issus de l'immigration ?
Réponse à côté
– Alors, il y a un problème culturel. Quand j'écoute le ministre de l'Intérieur, j'entends qu'une très large majorité des interpellés ou en tout cas des mises en cause étaient de nationalité française. Donc, le lien très factuellement entre immigration irrégulière, puisque ces gens étaient en situation régulière, et délinquance dans le cadre de ce qui s'est passé samedi soir dernier, est assez incohérent à faire pour des raisons de chiffres. Après, il y a la question de comment est-ce qu'on intègre ? Comment est-ce qu'on intègre ? Comment est-ce qu'on permet d'insérer ? Mais ça va bien au-delà de la question de ce qui s'est passé samedi soir. Vous savez, moi j'ai dit… – Mais c'en est un rév…
« – Alors, il y a un problème culturel. Quand j'écoute le ministre de l'Intérieur, j'entends qu'une très large majorité des interpellés ou en tout cas des mises en cause étaient de nationalité française. Donc, le lien très factuellement entre immigration irrégulière, puisque ces gens étaient en situation régulière, et délinquance dans le cadre de ce qui s'est passé samedi soir dernier, est assez incohérent à faire pour des raisons de chiffres. Après, il y a la question de comment est-ce qu'on intègre ? Comment est-ce qu'on intègre ? Comment est-ce qu'on permet d'insérer ? Mais ça va bien au-delà de la question de ce qui s'est passé samedi soir. Vous savez, moi j'ai dit… – Mais c'en est un révélateur. – J'ai dit il y a quelques mois ou années de ça, je crois, sur ce même plateau. – Sur ce plateau et en face de moi. – C'était Sonia à l'époque. Non, c'était vous d'ailleurs ce matin-là, qu'il y avait parfois un lien entre insécurité et immigration régulière. Je ne retire pas un mot de ce que j'ai dit à l'époque, je n'ai pas changé de conviction. Je pense que le lien avec ce qui s'est passé samedi soir, précisément parce qu'on n'est pas dans un cas d'immigration irrégulière, est plus incertain à faire. Je pense que ce qu'on a vu samedi soir ne serait pas arrivé, en tout cas pas dans les mêmes proportions et pas avec la même intensité, il y a là encore 30 ou 40 ans. Je pense que mes parents n'ont pas connu ce type de violence-là. Je pense que vos parents non plus. Et ça dénote derrière un rapport à l'autorité, un rapport à l'État, un rapport aux policiers et aux gendarmes qui, aujourd'hui, a évolué et qui n'est plus acceptable. Avec une culture séparatiste ? Puisque c'est vous qui évoquez le problème culturel. Avec une forme de culture séparatiste, ou en tout cas une culture de remise en cause et de défiance permanente vis-à-vis de l'autorité, vis-à-vis de toutes celles et tous ceux qui représentent l'État, mais aussi vis-à-vis de la collectivité française parce que les policiers et les gendarmes ont été pris à partie. C'est absolument intolérable. Mais les commerçants l'ont été aussi, vous voyez. »
CNEWS · La grande interview : Maud BregeonVérifier à 10:58Voir 1 autre passage
« Et donc tout ça dit quelque chose, encore une fois, de la société française et de ce problème de violence endémique. »
Par exemple, la loi anti-casseurs, il faut rétablir le fait qu'on puisse mettre des interdictions de paraître, des interdictions administratives. Ça, il faut le rétablir ?
Réponse à côté
Ça fait partie des réponses. La loi Riposte, qui permet d'encadrer, de durcir les sanctions pénales lorsque vous avez ou vous transportez des mortiers, des choses interdites, font aussi partie de la réponse. Je le dis quand même. Ils sont ce soir en liberté, ce qui est en fait. Pardonnez-moi, je le dis rapidement. Il y a aussi une question d'autorité parentale, quand 30% des mises en cause sont des mineurs, 30%. Il y a une question de responsabilité individuelle, ça dit quelque chose de notre société. On a un problème culturel lorsqu'on voit ce type d'image et on a un problème d'éducation. Et ça ramène à la question de la responsabilité parentale, qui ne doit plus être un tabou. Ce n'est pa…
« Ça fait partie des réponses. La loi Riposte, qui permet d'encadrer, de durcir les sanctions pénales lorsque vous avez ou vous transportez des mortiers, des choses interdites, font aussi partie de la réponse. Je le dis quand même. Ils sont ce soir en liberté, ce qui est en fait. Pardonnez-moi, je le dis rapidement. Il y a aussi une question d'autorité parentale, quand 30% des mises en cause sont des mineurs, 30%. Il y a une question de responsabilité individuelle, ça dit quelque chose de notre société. On a un problème culturel lorsqu'on voit ce type d'image et on a un problème d'éducation. Et ça ramène à la question de la responsabilité parentale, qui ne doit plus être un tabou. Ce n'est pas la faute des policiers et des gendarmes lorsqu'on a ce type d'image. Et ce n'est pas la faute de l'État lorsque des milliers de jeunes viennent à Paris ou ailleurs, d'ailleurs, car ce n'est plus suffisamment parisiens, brûler des voitures, piller des commerces et pourrir la vie de dizaines, centaines de milliers d'habitants qui, il faut quand même le dire, étaient dans la joie ou auraient aimé l'aide samedi soir parce que c'était un grand sac de deuxième victoire du Paris Saint-Germain et ils auraient dû pouvoir le fêter en famille simplement sans crainte. »
C'est la même question que je vous pose maintenant face à la réponse judiciaire après les émeutes poste de victoire PSG. 900 interpellations, 230 policiers blessés, on a une pensée pour eux ce matin. Et des sanctions relativement faibles au regard de la violence qui a été déployée face à eux. Est-ce que la réponse pénale vous paraît aujourd'hui suffisamment ferme et dissuasive ?
Réponse directe
Alors, il y a trois choses. D'abord, il y a le dispositif policier qui a été mis en place. Et je le dis clairement ici, ce dispositif policier était à la hauteur. Lorsque vous avez 8 000 policiers déployés en zone préfecture de police de Paris, 22 000 en France, ce n'est pas la faute des policiers et des gendarmes. Mais ce n'est pas satisfaisant pour autant de regarder des images que le monde entier peut voir. Ou du ministre de l'Intérieur. Mais j'entends certains politiques pointer du doigt le dispositif de force de l'ordre. La question, quand on voit de telles images, n'est plus là. Ensuite, il y a le travail de la justice. Il y a quand même la question qui doit être débordée à un moment…
« Alors, il y a trois choses. D'abord, il y a le dispositif policier qui a été mis en place. Et je le dis clairement ici, ce dispositif policier était à la hauteur. Lorsque vous avez 8 000 policiers déployés en zone préfecture de police de Paris, 22 000 en France, ce n'est pas la faute des policiers et des gendarmes. Mais ce n'est pas satisfaisant pour autant de regarder des images que le monde entier peut voir. Ou du ministre de l'Intérieur. Mais j'entends certains politiques pointer du doigt le dispositif de force de l'ordre. La question, quand on voit de telles images, n'est plus là. Ensuite, il y a le travail de la justice. Il y a quand même la question qui doit être débordée à un moment par le nombre des délinquants. Et j'en viens à votre question. Cette justice, elle doit évidemment être ferme. Et surtout, cette justice, elle doit être rapide. On en vient à la question qu'on se posait tout à l'heure. Vous savez qu'en tant que porte-parole du gouvernement, je me dois, et c'est bien normal, au nom de la séparation des pouvoirs, d'avoir la parole la plus neutre possible. Bien sûr que la justice doit faire son travail, qu'elle doit le faire de manière sereine. C'est ce qu'a rappelé Gérald Darmanin hier. Il a par ailleurs dit que pour un certain nombre de cas, les choses avaient d'ores et déjà avancé. Et que pour d'autres, il y avait des enquêtes en cours. Mais les Français ne comprennent plus l'impunité. Et enfin, il y a une troisième question. C'est qui paie ? »
Vous avez reconnu vous-même un problème dans les politiques d'intégration et d'assimilation. Quelle est la solution que vous proposez ?
Réponse directe
Éducation, sévérité de la réponse pénale ? Oui, il y a une sévérité de la réponse pénale indéniable. Il y a une question éducative qui est majeure, qui est une question de long terme. Et puis ensuite, ça touche à l'ensemble des politiques publiques. On pourrait parler de logement. Vous receviez Vincent Jambrun la semaine dernière sur ce plateau. Là encore, la question des politiques de la ville, des politiques publiques sont évidemment centrales. Mais n'attendons pas tout le temps tout de l'État sur ces questions-là. Il y a des responsabilités individuelles. L'immense majorité des Français n'attendent pas que l'État leur dise qu'il est interdit de caillasser un policier ou de brûler une voi…
« Éducation, sévérité de la réponse pénale ? Oui, il y a une sévérité de la réponse pénale indéniable. Il y a une question éducative qui est majeure, qui est une question de long terme. Et puis ensuite, ça touche à l'ensemble des politiques publiques. On pourrait parler de logement. Vous receviez Vincent Jambrun la semaine dernière sur ce plateau. Là encore, la question des politiques de la ville, des politiques publiques sont évidemment centrales. Mais n'attendons pas tout le temps tout de l'État sur ces questions-là. Il y a des responsabilités individuelles. L'immense majorité des Français n'attendent pas que l'État leur dise qu'il est interdit de caillasser un policier ou de brûler une voiture pour ne pas le faire et s'aviser. »
On a abordé cette question rapidement, Maude Bréjean, vous êtes porte-parole du gouvernement. Karine Lemarchand, célèbre animatrice, a poussé un coup de gueule hier en disant « ce n'est pas à moi de payer pour ces cassos ». – Elle a raison. – Qui va payer ?
Réponse directe
– Oui, elle a raison. Et nous partageons son indignation. Le Premier ministre a dit une chose très simple. Ceux qui cassent doivent payer, y compris lorsque ça nous amène, lorsque ça amène l'État à prélever les sommes dues sur les allocations sociales. Donc, encore une fois, aucun tableau là-dessus. – On peut le faire, concrètement, on peut le faire là demain. – Le Premier ministre a demandé au ministre compétent de préparer les textes, là encore, pour que ça soit possible. Plus personne ne comprend, plus personne ne comprend que l'immense majorité paie, dans un contexte budgétaire par ailleurs extrêmement contraint, pour des agissements intolérables d'une minorité. Et donc, il ne doit y av…
« – Oui, elle a raison. Et nous partageons son indignation. Le Premier ministre a dit une chose très simple. Ceux qui cassent doivent payer, y compris lorsque ça nous amène, lorsque ça amène l'État à prélever les sommes dues sur les allocations sociales. Donc, encore une fois, aucun tableau là-dessus. – On peut le faire, concrètement, on peut le faire là demain. – Le Premier ministre a demandé au ministre compétent de préparer les textes, là encore, pour que ça soit possible. Plus personne ne comprend, plus personne ne comprend que l'immense majorité paie, dans un contexte budgétaire par ailleurs extrêmement contraint, pour des agissements intolérables d'une minorité. Et donc, il ne doit y avoir aucun tabou pour protéger les Français. Et il ne doit y avoir aucun tabou vis-à-vis de la réponse que l'État apporte suite à ces violences. Et si ça passe, si ça doit passer, et on pense que c'est le cas… – Vous pensez avoir une majorité là-dessus ? – Par les faire payer, au cas par cas, indépendamment de leur situation personnelle ou familiale. Et donc, y compris si ça doit nous amener à prélever les sommes dues sur les aides sociales, sur les prestations sociales versées, il faut le faire. Sans quoi, sans quoi, c'est le principe même de société qui est remis en cause. On comprend, chacun, qu'on participe à un effort collectif pour les services publics, pour les hôpitaux, pour les écoles. Tout ça est normal, c'est la beauté du système français. Moi, je ne comprends pas, en tant que citoyenne, »
CNEWS · La grande interview : Maud BregeonVérifier à 8:06Voir 1 autre passage
« de me retrouver dans l'obligation de payer, là encore une fois, pour une minorité qui pille des commerces ou brûle des voitures. C'est évidemment le cas pour l'ensemble de nos commerçants. »
« république a aussi toujours soutenu les forces de l'ordre c'est lui qui a créé notamment 10 000 forces de l'ordre avec la loi d'orientation du ministère de l'intérieur 10 000 postes pardon de gendarmes et de policiers et donc il y a évidemment un discours mesuré qu'on doit tous savoir et »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 18:42
« C'est un engagement. Le prix de l'électricité n'augmentera pas cet hiver. Vous savez que ce prix est basé notamment sur ce qu'on appelle le TRVE. Donc c'est un tarif de vente de l'électricité. Pour ce faire, le Premier ministre a d'abord demandé une totale mobilisation d'EDF de telle sorte que le nucléaire français »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 7:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2026 au 12 oct. 2026 · 45 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« résume pas à Parcoursup. Y a-t-il des remontées ? On sait que le gouvernement a communiqué hier sur le fait qu'il y aurait plus de 76 500 lycéens qui ont participé à la fameuse consultation nationale. Est-ce que vous avez un début de revendication qui vous apparaît se dessiner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 14:58Voir 2 autres passages
« Les lycéens, est-ce que les 3000 »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 11:01
« qui n'étaient pas devant élèves pour reprendre la fameuse expression du ministre de l'Éducation nationale qui a donc annoncé à la fin de la semaine dernière qu'il avait trouvé 3000 profs qui allaient pouvoir être devant les lycéens cette semaine, est-ce que oui, ce matin, là, à l'ouverture des lycées, ils sont devant élèves pour reprendre son expression »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 40 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une chose simple, on a un stock aujourd'hui stratégique en France de diesel de 50 millions de barils. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:04Voir 2 autres passages
« On a décidé de libérer 10 millions de barils sur trois mois, suite à l'engagement que le Président de la République a réussi à obtenir durant le G7 Énergie la semaine dernière, de telle sorte de tirer les prix vers le bas. Très concrètement, la consommation française de diesel sur trois mois, c'est 54 millions de barils. On va libérer 10 millions de barils, soit peu ou prou 20% de cette consommation. Et j'ajoute, on va libérer ces 10 millions de barils à un prix d'achat antérieur à la crise. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:12
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 39 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:48Voir 2 autres passages
« le premier ministre ferait des annonces fin octobre »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 19:54
« Alors, deux choses. D'abord, l'accord international qui s'est conclu en mars dernier était différent de celui que nous avons réussi à conclure avec le président de la République la semaine dernière. Et la France va libérer bien davantage de volume que ce que nous avons fait, encore une fois, il y a cinq »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 25 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mars dernier, on était au premier jour, aux premières semaines, aux prémices du conflit. On avait donc de grandes incertitudes sur notre sécurité d'approvisionnement et sur la manière dont le marché allait pouvoir se réorganiser, sur la manière dont on allait pouvoir diversifier nos approvisionnements. Tant et si bien qu'on ne pouvait pas écarter, dès les premiers jours du conflit, un risque à terme sur l'approvisionnement, ce qui nous a amenés, et je pense que chacun le comprendra, à être particulièrement vigilant dans la manière dont on libérait nos stocks. Aujourd'hui, on a un peu de recul. On voit que, encore une fois, le marché s'est, en termes de volume, j'entends, stabilisé. On n'a pas de risque de rupture d'approvisionnement. On a diversifié nos flux. Et le président de la République a réussi, encore une fois, de par son travail diplomatique, à sécuriser des volumes, tant sur le carburant que sur le gaz pour l'hiver qui arrive d'ailleurs. Donc, on peut se permettre de faire ce geste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 31/08Vérifier à 3:06
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 6:50
« a l'avenir. Et les deux doivent être encore une fois regardés, je crois, avec lucidité »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 12 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'abord, nous, on ne sera jamais de ceux qui jouent les lycéens contre les forces de l'ordre ou l'inverse. Je vois que certains, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 12:31Voir 2 autres passages
« l'extrême gauche comme à l'extrême droite, tentent d'aller sur ce terrain-là. C'est profondément dangereux et il faut faire la part des choses. Ce »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 12:38
« Ses propos sont évidemment gravissimes s'ils sont avérés. Évidemment gravissimes. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 16:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« J'ai écouté ce reportage et on aurait pu le passer dans sa globalité puisque je crois que plus tard, il est dit que c'est un moyen supplémentaire qui est somme toute nécessaire. Et donc s'attarder à cette expression pansement sur une jambe de bois ne reflète pas l'intégralité de ce reportage. Mais le gouvernement a beaucoup communiqué là-dessus. C'est un moyen supplémentaire. C'est un moyen supplémentaire nécessaire. Ce n'est pas un moyen pour solde de tout compte. Ce n'est pas un moyen qui permet à lui seul de régler l'ensemble de la situation. Et ce n'est pas un coup de commun. Et on le voit pour autant. Non, pour autant, c'est un moyen qui permet là encore de projeter davantage d'eau, davantage de produits retardants. Et donc qui concourt à l'ensemble des moyens qui sont utilisés, qui concourt à l'ensemble des forces qui sont disponibles sur le terrain. Donc c'est en faisant l'addition de ces forces qu'on arrivera à faire reculer ce feu. Est-ce qu'un nouveau départ d'ailleurs de la 400M est prévu aujourd'hui ? Ce n'est pas à moi de le dire. Ça dépend des conditions de sécurité. Il y en a eu un ou deux ce week-end. Ce n'est pas très clair. Des conditions météorologiques. Il y en a eu deux ce week-end. Deux ce week-end. Et donc je laisserai évidemment les forces communiquer là-dessus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies : situations en Gironde, conséquences économiques, Canadair... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 17:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 26 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« 'État portera l'essentiel de l'effort par le gel, encore une fois, des crédits de l'ensemble des ministères »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 11:58
« De par leur ampleur et qui pourraient devenir encore plus difficiles si cette hausse des températures se confirme. plus difficile le jour, plus difficile la nuit aussi, parce que ça rend cette récupération forcément plus compliquée. Je le redis, le message a passé à la population. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées15 juin 2026 au 13 juil. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux choses. Il y a une coordination nationale qui est évidemment faite et qui permet d'organiser les ressources à l'échelle nationale. Il y a une possibilité de solidarité européenne. En cas de besoin, on peut demander à certains pays voisins, amis, ce n'est pas décidé à ce stade. Mais c'est une possibilité qui s'offre à nous, de même qu'on a connue lors de précédents étés des interventions françaises dans des pays qui en avaient besoin. Je pense notamment à des incendies extrêmement importants en Grèce. Donc encore une fois, nous sommes outillés pour faire face à ces incendies. Pour autant, on le sait, des situations qui sont aujourd'hui exceptionnelles vont devenir des situations ordinaires. Et donc cette adaptation au changement climatique, aux canicules, aux feux de forêt ne fait que commencer. On va devoir continuer à déployer massivement de nouveaux moyens. »
RTL — L'invité de 7h40 · Bals des pompiers, feux d'artifice annulés... Sur RTL, la porte-parole du gouvernement appelle à "préserver les forces de secours"Vérifier à 2:02Voir 2 autres passages
« Ce que je pense, c'est qu'aujourd'hui, le rassemblement est un point absolument fondamental, et que de par le parcours qui est le sien, vous savez qu'il vient de la droite, qu'il a été Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans, qu'il est maire d'une ville populaire, ça le met aujourd'hui plus que les autres dans cette capacité de rassembler largement. Or, si on n'est pas capable d'opérer ce rassemblement, nous n'arriverons pas à éviter ce duel entre la France insoumise et le rassemblement national. On n'est pas sur quelque chose de théorique, Benjamin Duhamel. On est à une croisée des chemins qui est absolument majeure. Et donc, c'est un enjeu de responsabilité. »
France Inter · "Le plus à même à rassembler très largement" : Maud Bregeon soutiendra Édouard Philippe en 2027Vérifier à 7:45
« Ce que vous évoquez, j'imagine, c'est la question de l'insurrection populaire possible. Voilà ce qu'il disait, je ne dis pas que c'est souhaitable, dit Badi Bagayoko, mais elle est possible à partir du moment où toutes les digues auraient sauté face à l'extrême droite. Il évoque une éventuelle arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Maude Bréjon, merci d'avoir répondu à mes questions ce matin. Porte-parole du gouvernement et ministre délégué en charge de l'énergie. Vous êtes bien sûr à AMC BFM TV. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 11:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 31/08Vérifier à 3:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 7:17
« Écoutez, c'est une déception évidemment. On avait tous placé beaucoup d'espoir dans cette équipe. Moi ce que je voudrais dire ce matin, c'est qu'elle nous a fait rêver pendant des semaines, qu'on soit jeunes ou moins jeunes, fans de foot ou moins fans de foot. Ça a été de vrais moments de joie, de vrais moments d'espoir, de vrais moments d'union nationale. Et si vous me le permettez, je voudrais avoir un mot pour Didier Deschamps. A priori, c'était son dernier match, son avant-dernier match. Il vient encore un samedi soir. Exactement. C'était un peu un match en bois. Et voilà, c'est quelqu'un qui, depuis des années, a mené cette équipe de France au plus haut niveau. Qui est rentré, je pense, dans le salon des Français, à qui on est tous beaucoup attachés. Et donc, je ne vous le dis pas parce que j'ai entendu quelques critiques ce matin sur l'organisation de l'équipe. Moi, je ne suis pas spécialiste de foot, ce que je peux vous dire. Mais vous trouvez ça déplacé ? En tout cas, je crois qu'après toutes ces années, il a profondément marqué le football français. C'est quelqu'un qui l'a fait avec... Zidane ? En tout cas, il l'a fait avec humilité, avec générosité. Donc, bienvenue à Zidane. Bien sûr qu'il y a aussi une grande figure du football français. Mais voilà, je pense que c'est important dans ce moment d'avoir un mot pour Didier Deschamps. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 15/07Vérifier à 0:48
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies : situations en Gironde, conséquences économiques, Canadair... Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon