

La porte-parole du gouvernement réagit à l’affaire de la disparition de Liana dans le Gers et aux violences post-victoire du PSG. Elle dénonce les dysfonctionnements judiciaires dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs, plaide pour une justice plus rapide et mieux dotée, et souligne la nécessité de réformer les sanctions pénales. Elle aborde aussi la question de la responsabilité parentale et de l’intégration face à une violence endémique en mutation.
Voir la source originaleMaude Bréjong défend une aide ciblée de 50 euros par personne pour 3 millions de travailleurs modestes grands rouleurs, financée par des économies budgétaires (6 milliards d'euros dont 4 sur les ministères et 2 sur la Sécu). Elle rejette toute baisse des taxes sur le carburant ou suspension des certificats d'économie d'énergie, privilégiant la transition énergétique et la souveraineté. Elle évoque aussi la régularisation massive en Espagne, qualifiant la position française de lutte contre l'immigration irrégulière tout en maintenant une immigration de travail contrôlée.
Voir la source originaleMaud Brejong, porte-parole du gouvernement et ministre de l'Énergie, confirme l'absence de pénurie de carburant en France mais signale des difficultés logistiques ponctuelles, principalement sur le réseau Total (18% des stations concernées). Elle annonce un réapprovisionnement accéléré via 900 camions aujourd'hui et exclut toute hausse indue des marges des distributeurs. Concernant les aides, elle promet un nouveau dispositif ciblé pour les travailleurs précaires (aides-soignantes, aides à domicile, agriculteurs) dans les jours à venir, sans préciser de montant ou de calendrier.
Voir la source originaleLa porte-parole du gouvernement réagit à la hausse de 30 % du prix du gaz européen, liée au blocage du détroit d'Ormuz en Iran. Elle souligne que la France est mieux protégée qu'en 2022 grâce à un parc nucléaire opérationnel, limitant l'impact sur l'électricité. Pour le gaz, les 16 millions de ménages chauffés au gaz sont partiellement protégés par des contrats à prix bloqués, mais une hausse est possible pour les autres. Aucune baisse de taxes n'est envisagée, malgré les demandes de certains partis, en raison des contraintes budgétaires.
Voir la source originaleLe ministre défend que la hausse des prix des carburants ne profite pas à l'État, car elle réduit la consommation et pénalise la croissance, donc les recettes fiscales. Il annonce des contrôles renforcés sur les distributeurs pour exiger des baisses de prix aussi rapides que les hausses, et évoque la libération de stocks stratégiques de pétrole pour faire pression à la baisse. Il rejette les propositions de blocage des prix ou de baisse de TVA, jugées inefficaces ou coûteuses.
Voir la source originaleLa ministre de l'Énergie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, assure qu'il n'y a aucun risque de rupture d'approvisionnement en pétrole ou gaz malgré le conflit en Iran. Elle anticipe une hausse limitée de quelques centimes à la pompe dans les jours à venir, dépendant de l'évolution du conflit et de la situation dans le Détroit d'Hormuz. Elle exclut toute baisse immédiate de la TICPE ou de la TVA sur les produits énergétiques, jugée prématurée et coûteuse. Concernant les Français sur place, 35 000 se sont inscrits sur le fil Ariane pour un rapatriement, déjà engagé par la France.
Voir la source originaleMaud Bregeon, porte-parole du gouvernement, critique les propos de Jean-Luc Mélenchon lors d'un meeting à Lyon le 26 février, évoquant un 'antisémitisme d'atmosphère' entretenu par La France Insoumise. Elle souligne la difficulté pour la justice de qualifier juridiquement ces déclarations.
Voir la source originaleMaud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a évoqué sur franceinfo les votes solennels concernant la loi sur la fin de vie et appelé à faire barrage à La France insoumise. Elle a répondu aux questions des journalistes Agathe Lambret et Paul Larrouturou lors de l'émission du 25 février 2026.
Voir la source originaleMaud Bréjon, porte-parole du gouvernement, condamne fermement le meurtre de Quentin à Lyon, évoquant un « lynchage politique » issu d'affrontements entre extrêmes. Elle attribue une responsabilité morale à La France Insoumise (LFI) pour son lien avec des groupes violents comme la Jeune Garde, citant des exemples concrets (investiture d'un député fiché S, soutien à la dissolution contestée). Elle défend l'idée que les violences verbales alimentent les violences physiques et appelle à une responsabilité collective dans le choix des urnes. Sur l'énergie, elle rejette les accusations du RN sur une hausse des factures, insistant sur la nécessité de produire localement (nucléaire et renouvelables) pour réduire la dépendance aux importations.
Voir la source originaleLa porte-parole du gouvernement aborde d'abord le drame de Cran-Montana (9 victimes françaises identifiées, blessés suivis en France) et annonce la présence de l'État à l'hommage suisse du 9 janvier. Elle défend la position française sur le Venezuela (condamnation de Maduro, soutien à une transition démocratique) et critique les réactions politiques internes. Elle évoque les priorités 2026 : adoption d'un budget en janvier, crise agricole, et renforcement du volet régalien (sécurité, justice, armée).
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
Voir la source originaleLa porte-parole du gouvernement défend l'adoption du budget de la Sécurité sociale avant Noël, excluant l'usage du 49-3 pour éviter un échec parlementaire. Elle souligne l'importance de réduire le déficit à 20 milliards et met en garde contre un déficit à 30 milliards en cas de rejet. Elle évoque des compromis comme la suspension de la réforme des retraites et des pistes de discussion sur le gel partiel des retraites ou la CSG sur les revenus du patrimoine.
Voir la source originaleLe Premier ministre défend l’urgence à agir dès maintenant sur des chantiers prioritaires (déficit, défense, énergie, agriculture) sans attendre 2027, tout en insistant sur la nécessité de compromis parlementaires pour éviter une crise institutionnelle. Il rejette les spéculations sur des ordonnances ou le 49.3, affirmant que seul un vote final au Parlement permettra d’adopter des mesures concrètes comme la hausse du budget de la défense ou la création de postes dans la justice et la sécurité. Une consultation des chefs de parti est prévue pour tenter de dégager des accords.
Voir la source originaleLa porte-parole du gouvernement défend l'action menée contre le narcotrafic et l'insécurité, malgré des résultats jugés insuffisants par certains. Elle souligne les moyens accrus alloués (10 000 postes de forces de l'ordre, projets de loi) et la priorité donnée à la sécurité, tout en reconnaissant la complexité du sujet. Concernant le budget de la Sécurité sociale, elle insiste sur le travail parlementaire et les compromis en cours, rejetant toute utilisation des ordonnances. Elle critique vivement les positions de la France Insoumise sur l'armement des policiers municipaux et la vidéoprotection.
Voir la source originaleMaude Bréjon défend la gestion du budget 2025, expliquant que le déficit s'explique par les dépenses de crise (Covid, énergie) et des erreurs de prévision. Elle rejette les polémiques sur les comptes publics et annonce un objectif de déficit inférieur à 5% en 2026. Sur les retraites, elle propose une suspension sous condition de financement et ouvre le débat sur les carrières longues. Elle évoque aussi des mesures comme la retraite par points ou par capitalisation, mais sans engagement ferme.
Voir la source originaleLe gouvernement défend un budget 2025 négocié avec les parlementaires, excluant le 49.3 et intégrant des compromis comme un sur-impôt sur les sociétés pour 440 grandes entreprises. Il rejette catégoriquement la taxe Zuckman, jugée néfaste pour l'emploi et l'innovation, tout en proposant une contribution exceptionnelle aux Français les plus fortunés. La santé voit une hausse de 5 milliards d'euros de dépenses, avec un doublement des franchises médicales pour certains, mais 18 millions de Français restent exonérés. Le processus législatif, long et technique, doit aboutir avant le 31 décembre.
Voir la source originaleMAE Bréjon, porte-parole du gouvernement, souligne les efforts du gouvernement pour lutter contre la radicalisation et les atteintes à la laïcité, notamment à travers des mesures comme l'interdiction du port de la baaya à l'école. Il évoque également des propositions pour renforcer la sécurité, notamment en matière de justice et d'immigration, avec une nouvelle loi immigration prévue pour début 2025.
Voir la source originaleMa Bréjon, porte-parole du gouvernement, défend le budget d'urgence présenté par Michel Barnier, soulignant la nécessité de 60 milliards d'économies pour éviter une crise économique. Elle insiste sur l'équilibre entre réductions de dépenses et contributions exceptionnelles ciblées, tout en répondant aux critiques sur les mesures touchant les retraites et les taxes sur l'électricité.
Voir la source originaleLe porte-parole de Michel Barnier défend la stabilité gouvernementale après le rejet d'une motion de censure, présentée par le PS et LFI. Il critique la stratégie de ces partis, jugée opportuniste, et souligne la nécessité d'un budget d'urgence avec 60 milliards d'économies, incluant des contributions ciblées des plus aisés et des entreprises. Il évoque les tensions internes au gouvernement et la méthode Barnier, fondée sur l'écoute et le compromis.
Voir la source originaleLa porte-parole du gouvernement condamne fermement les attaques iraniennes contre Israël et insiste sur la nécessité de désescalade diplomatique. Elle défend le report de l'indexation des retraites sur l'inflation pour réduire le déficit public, arguant d'un effort partagé et d'une situation budgétaire grave. Elle évoque aussi la hausse du SMIC à 2 % et la méthode Barnier, basée sur l'écoute et le pragmatisme.
Voir la source originale