

Maud Bregeon, ministre déléguée à l'Énergie et porte-parole du gouvernement, alerte sur la gravité des incendies en cours dans plusieurs départements français. Elle défend la gestion gouvernementale face aux critiques écologistes, notamment sur la baisse des crédits du Fonds vert, et met en garde contre les risques d'une motion de censure sur la transition écologique.
Voir la source originaleMaud Bregeon, ministre déléguée à l'Énergie, défend la gestion gouvernementale des incendies et de la canicule en France. Elle souligne l'augmentation des moyens alloués (3 000 pompiers mobilisés, budget des forces d'intervention en hausse de 40 % entre 2023 et 2026) et critique une motion de censure des Écologistes, jugée 'de posture politique'. Elle évoque aussi le Fonds vert, dont la dotation a baissé, mais affirme que le budget global de l'écologie a doublé depuis 2017.
Voir la source originaleLa ministre Maud Bregeon a déclaré soutenir Édouard Philippe (Horizons) pour l'élection présidentielle de 2027, tandis que d'autres ministres ont pris position pour Gabriel Attal (Renaissance).
Voir la source originaleMaud Bregeon, ministre déléguée à l'Énergie, a rassuré sur l'absence de risque de pénurie de carburants (essence, diesel, kérosène) à court terme, évoquant des stocks suffisants et une diversification des approvisionnements. Elle a critiqué le rapport sur l'audiovisuel public de Charles Alloncle, jugé politique et visant sa suppression, tout en défendant un modèle public fort mais à réformer.
Voir la source originaleMaud Bregeon, porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l'Énergie, aborde la hausse des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient et au blocage du détroit d'Ormuz. Elle défend le maintien du déficit public à 5% et promet un accompagnement des secteurs économiques touchés. Elle évoque aussi la nécessité d'une candidature unique de la droite et du centre pour 2027, citant Édouard Philippe comme favori.
Voir la source originaleMaud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a évoqué lors d'un entretien la lutte contre les groupuscules violents et le refus de tout accord électoral avec La France insoumise ou le Rassemblement National. Elle affirme combattre avec la même fermeté l'ultragauche et l'ultradroite, sans hiérarchiser leur dangerosité.
Voir la source originaleMaud Bregeon, porte-parole du gouvernement, a réagi aux blocages d'agriculteurs à Paris contre la crise de la dermatose nodulaire et le traité Mercosur. Elle a évoqué la réaction française à la chute de Maduro au Venezuela, soulignant une position nuancée entre prise d'acte et condamnation de la méthode américaine. Concernant les soupçons d'ingérences américaines sur la justice française, elle a appelé à la prudence en l'absence de preuves.
Voir la source originaleRésumé IA en cours de génération…
Voir la source originaleMaud Bregeon, porte-parole du gouvernement, défend la décision d'abattre les troupeaux contaminés par la dermatose bovine comme une mesure sanitaire, excluant toute dimension politique. Elle souligne le dialogue permanent avec les éleveurs et la validation de la stratégie par la FNSEA, citant des résultats positifs en Savoie et Haute-Savoie. Elle rejette l'option vaccinale, invoquant des contraintes d'exportation. Elle évoque aussi la hausse des attaques antisémites en France après l'attaque terroriste en Australie.
Voir la source originaleMaud Bregeon défend la ligne du gouvernement sur deux dossiers majeurs : la politique étrangère, où elle réaffirme le soutien à Israël tout en prônant la désescalade à Gaza, et le budget 2025, avec un plan de 60 milliards d’économies pour éviter une crise financière. Elle évoque aussi la réforme de l’Aide médicale d’État (AME) comme un sujet technique, sans remise en cause globale, et souligne l’importance de la stabilité gouvernementale malgré les divergences.
Voir la source originale