Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 avr. 2022 au 12 oct. 2026
Questions
552
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 552 questions évaluables
Réponse directe
191
Réponse partielle
117
Réponse à côté
230
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 401 à 425 sur 552
Question 401Face à Face : Maud Bregeon - 28/10
qui ont les moyens paieront la santé, ceux qui n'en ont pas les moyens paieront moins ?
Réponse partielle
C'est déjà le cas aujourd'hui quand je vous dis que 18 millions de personnes sont complètement exonérées et peut-être qu'il y a des populations qu'il faut davantage protéger. Donc, on est prêt à réfléchir mais vous voyez, il y aurait quelque chose
« C'est déjà le cas aujourd'hui quand je vous dis que 18 millions de personnes sont complètement exonérées et peut-être qu'il y a des populations qu'il faut davantage protéger. Donc, on est prêt à réfléchir mais vous voyez, il y aurait quelque chose »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 28/10Vérifier à 13:03
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées10 juin 2026 au 12 oct. 2026 · 78 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donald Trump a également annoncé qu'une trêve énergétique avait été conclue entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. On sait que les bombardements récents, d'un côté comme de l'autre, sur les infrastructures pétrolières ont aussi eu des conséquences. Il y »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 9:17
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 402Face à Face : Maud Bregeon - 28/10
Et pourtant, vous avez sans doute entendu Olivier Faure, Maude Bréjon, qui lançait un ultimatum ici même vendredi. Il disait que si rien n'a bougé avant lundi, on censurera. On est mardi. Est-ce que quelque chose a changé ?
Réponse partielle
D'abord, je crois que personne n'est en position de lancer des ultimatums au regard de ce qu'est l'Assemblée nationale. Ni les socialistes, ni nous. Personne, aujourd'hui, n'a le luxe de l'hégémonie et ne peut prétendre imposer son programme et imposer son vision à l'autre. Non, je ne dis pas ça. Vous lui demanderez, vous l'inviterez ici. En tout cas, il vous répondra. J'entends des Français qui nous demandent de nous entendre, pas de nous envoyer des lignes rouges et des menaces de censure à la figure. Et je pense qu'on ne peut pas négocier en se balançant des lignes rouges et des menaces de censure. Pour autant, je vois des dialogues avec les socialistes qui arrivent à être constructifs s…
« D'abord, je crois que personne n'est en position de lancer des ultimatums au regard de ce qu'est l'Assemblée nationale. Ni les socialistes, ni nous. Personne, aujourd'hui, n'a le luxe de l'hégémonie et ne peut prétendre imposer son programme et imposer son vision à l'autre. Non, je ne dis pas ça. Vous lui demanderez, vous l'inviterez ici. En tout cas, il vous répondra. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 28/10Vérifier à 5:27Voir 2 autres passages
« J'entends des Français qui nous demandent de nous entendre, pas de nous envoyer des lignes rouges et des menaces de censure à la figure. Et je pense qu'on ne peut pas négocier en se balançant des lignes rouges et des menaces de censure. Pour autant, je vois des dialogues avec les socialistes qui arrivent à être constructifs sur un certain nombre de sujets. Vous parliez de l'impôt sur les entreprises qui a été voté hier. Ça a été voté parce que ça a été le fruit d'un compromis trouvé entre le gouvernement et le Parti Socialiste. Dialogue ou deal ? Dialogue ! Il n'y a pas de deal caché. Il n'y a pas de deal caché. Il n'y a pas d'entourloupe. Il n'y a pas de plan caché. Il n'y a pas de loup. Il y a un cadre qui est clair. Un budget qui est un point de départ qui s'appuie sur deux tiers de réduction des dépenses et un tiers d'efforts demandés aux Français et notamment aux Français les plus fortunés. Il y a l'engagement de ne pas utiliser le 49-3 et de permettre un débat sur la réforme des retraites dans l'hémicycle. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 28/10Vérifier à 5:51
Question 403Face à Face : Maud Bregeon - 28/10
à se faire. Mais on arrive à cette même question que je vous posais tout à l'heure et dont je n'ai pas vraiment compris la réponse qui est c'est quoi le socle commun ?
Réponse directe
Moi ma conviction ça a toujours été qu'aujourd'hui comme demain pour faire un budget comme pour les prochaines grandes échéances l'union de la droite et du centre voilà c'était le sens des choses ce qu'on a construit c'est en train de devenir surtout l'union du centre et du parti socialiste ce qu'on a construit avec ce socle commun qui a été réalisé par Michel Barnier poursuivi par François Bayrou encore aujourd'hui avec Sébastien Lecornu avec des députés LR qui ont refusé de censurer le gouvernement avec des ministres LR qui ont accepté de l'intégrer ça ça a du sens
« Moi ma conviction ça a toujours été qu'aujourd'hui comme demain pour faire un budget comme pour les prochaines grandes échéances l'union de la droite et du centre voilà c'était le sens des choses ce qu'on a construit c'est en train de devenir surtout l'union du centre et du parti socialiste ce qu'on a construit avec ce socle commun qui a été réalisé par Michel Barnier poursuivi par François Bayrou encore aujourd'hui avec Sébastien Lecornu avec des députés LR qui ont refusé de censurer le gouvernement avec des ministres LR qui ont accepté de l'intégrer ça ça a du sens »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 28/10Vérifier à 17:22
Question 404Face à Face : Maud Bregeon - 28/10
Oui mais Maude Bréjon il y a quand même des moments j'imagine où vous êtes prise de vertige où vous vous dites moi je suis rentrée en politique j'ai défendu le macronisme et je me retrouve porte-parole d'un gouvernement où je suis obligée de défendre des points la suspension de la réforme des retraites peut-être demain en tout cas cette nuit déjà une surtaxe d'un certain nombre d'entreprises
Réponse à côté
c'est l'inverse de ce pourquoi vous vous êtes engagé d'abord la politique c'est pas toujours simple et ensuite je n'ai pas retourné ma veste moi mes convictions sur la réforme des retraites elles sont connues les convictions de Sébastien Lecornu sur la réforme des retraites elles sont connues mais on ne peut pas faire comme si il ne s'était rien passé ces trois dernières semaines on ne peut pas faire comme si le résultat des dernières législatives n'existait pas
« c'est l'inverse de ce pourquoi vous vous êtes engagé d'abord la politique c'est pas toujours simple et ensuite je n'ai pas retourné ma veste moi mes convictions sur la réforme des retraites elles sont connues les convictions de Sébastien Lecornu sur la réforme des retraites elles sont connues mais on ne peut pas faire comme si il ne s'était rien passé ces trois dernières semaines on ne peut pas faire comme si le résultat des dernières législatives n'existait pas »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 28/10Vérifier à 18:17
Question 405Face à Face : Maud Bregeon - 28/10
Alors, vous l'avez vu, les socialistes commencent à parler déjà d'une taxe Zuckmann aménagée où, au lieu d'avoir une barre à 100 millions d'euros de patrimoine, on baisse cette barre à 10 millions, où on taxerait donc des patrimoines un peu moins élevés. Et ça toucherait plus de monde, mais ça rapporterait un peu moins. Est-ce que cette version-là, qu'on appelle en quelque sorte Zuckmann Lite ou Zuckmann 2, pourrait effectivement avoir vos faveurs ?
Réponse directe
En fait, entendez-moi bien, tout ce qui toucherait demain à l'appareil productif, à l'emploi et à l'innovation, le gouvernement y sera opposé. Parce qu'encore une fois, ça affaiblit ce que sont aujourd'hui les grands atouts français. Ce qui permet au pays de produire de la richesse. Ce qui permet au pays d'avoir des emplois de bonne qualité, bien rémunérés. Et donc, ce qui permet aux gens de vivre mieux. C'est pour ça que nous y sommes opposés. Et vous pouvez l'appeler Zuckmann, Zuckmann Lite. À partir du moment où ça touche à l'appareil productif, aux usines, aux grandes start-up qui créent de l'innovation, nous serons contre. Et ensuite, le droit d'amendement est constitutionnel. Les dépu…
« En fait, entendez-moi bien, tout ce qui toucherait demain à l'appareil productif, à l'emploi et à l'innovation, le gouvernement y sera opposé. Parce qu'encore une fois, ça affaiblit ce que sont aujourd'hui les grands atouts français. Ce qui permet au pays de produire de la richesse. Ce qui permet au pays d'avoir des emplois de bonne qualité, bien rémunérés. Et donc, ce qui permet aux gens de vivre mieux. C'est pour ça que nous y sommes opposés. Et vous pouvez l'appeler Zuckmann, Zuckmann Lite. À partir du moment où ça touche à l'appareil productif, aux usines, aux grandes start-up qui créent de l'innovation, nous serons contre. Et ensuite, le droit d'amendement est constitutionnel. Les députés pourront amender et l'Assemblée nationale se prononcera. Mais Zuckmann 1 ou Zuckmann aménagé, c'est non. Tout ce qui touche à l'appareil productif, nous y serons opposés. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 28/10Vérifier à 4:27
Question 406Face à Face : Maud Bregeon - 28/10
Vous êtes porte-parole du gouvernement et la bataille ferrage dans l'hémicycle avec cette bataille du budget jour après jour. Alors je dois vous avouer que j'ai tout tenté pour comprendre, jusque tard encore hier soir parce que ça se joue jusqu'à minuit. Est-ce que vous pouvez simplement me dire où on en est ?
Réponse partielle
Rappelez une chose très simple. Il y a trois semaines, le Premier ministre s'est engagé sur une chose, ne pas utiliser le 49-3. Et qu'est-ce qu'on voit depuis trois jours ? On voit un hémicycle qui est rempli avec des débats qui sont techniques, qui sont exigeants, qui sont longs, mais qui sont de bonne qualité. On a parlé du gel du barème, on a parlé de l'impôt sur les sociétés. Sur certains sujets, on arrive à aller vers du compromis. Et moi aujourd'hui, je vois des parlementaires dont les Français peuvent être fiers. Les Français peuvent être fiers de leur représentation nationale. J'ai été marquée dans ma circonscription de l'image qu'on a pu donner en 2022, en 2023. Les gens nous disai…
« Rappelez une chose très simple. Il y a trois semaines, le Premier ministre s'est engagé sur une chose, ne pas utiliser le 49-3. Et qu'est-ce qu'on voit depuis trois jours ? On voit un hémicycle qui est rempli avec des débats qui sont techniques, qui sont exigeants, qui sont longs, mais qui sont de bonne qualité. On a parlé du gel du barème, on a parlé de l'impôt sur les sociétés. Sur certains sujets, on arrive à aller vers du compromis. Et moi aujourd'hui, je vois des parlementaires dont les Français peuvent être fiers. Les Français peuvent être fiers de leur représentation nationale. J'ai été marquée dans ma circonscription de l'image qu'on a pu donner en 2022, en 2023. Les gens nous disaient, l'Assemblée nationale, qu'est-ce que ça doit être difficile ? Eh bien aujourd'hui, on a une Assemblée nationale qui fait son travail, qui fait son boulot. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 28/10Vérifier à 0:47
Question 407Face à Face : Maud Bregeon - 28/10
Est-ce qu'on va vers ça ?
Réponse partielle
C'est déjà le cas aujourd'hui quand je vous dis que 18 millions de personnes sont complètement exonérées et peut-être qu'il y a des populations qu'il faut davantage protéger. Donc, on est prêt à réfléchir mais vous voyez, il y aurait quelque chose
« C'est déjà le cas aujourd'hui quand je vous dis que 18 millions de personnes sont complètement exonérées et peut-être qu'il y a des populations qu'il faut davantage protéger. Donc, on est prêt à réfléchir mais vous voyez, il y aurait quelque chose »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 28/10Vérifier à 13:03
Question 408Maud Bregeon, ancienne porte-parole du gouvernement, et Jean-Philippe Tanguy, député "Rassemblement national" de la Somme, membre du Bureau national du RN - 06/04
Jean-Philippe Tanguy quand vous entendez le programme économique si j'ose dire du socle commun vous entendez les propos de François Bayrou ces dernières semaines tout ça dans le contexte de la condamnation de Marine Le Pen qui ne peut pas en l'état se présenter à la prochaine présidentielle est-ce que vous vous dites oui on va censurer François Bayrou ou en tout cas il est sur le chemin de la censure comme le dit Jordan Bardella
Réponse à côté
oui oui il est sur le chemin le chemin commence à être bien entamé parce qu'effectivement les promesses qui ont été faites n'ont pas été tenues on en a parlé des retraites on en a parlé du budget visiblement on nous annoncerait un nouveau dérapage du budget dans les jours à venir alors évidemment on accusera M. Trump ou je ne sais quoi les sauterelles ou une conjonction lunaire c'est jamais la faute de ce gouvernement la réalité c'est que vous dites moi j'étais un peu interpellé Mme Bréjean vous dites on va continuer ce qu'on a fait ça a bien marché des records de déficit mais le chômage on pourra en parler malheureusement c'est beaucoup de chiffres bidons mais non beaucoup de chiffres bido…
« oui oui il est sur le chemin le chemin commence à être bien entamé parce qu'effectivement les promesses qui ont été faites n'ont pas été tenues on en a parlé des retraites on en a parlé du budget visiblement on nous annoncerait un nouveau dérapage du budget dans les jours à venir alors évidemment on accusera M. Trump ou je ne sais quoi les sauterelles ou une conjonction lunaire c'est jamais la faute de ce gouvernement la réalité c'est que vous dites moi j'étais un peu interpellé Mme Bréjean vous dites on va continuer ce qu'on a fait ça a bien marché des records de déficit mais le chômage on pourra en parler malheureusement c'est beaucoup de chiffres bidons mais non beaucoup de chiffres bidons ben si ben je suis désolé avec beaucoup de subventions pour des faux contrats mais non avec beaucoup de subventions pour des faux contrats qui coûtent très cher des gens qui pensaient avoir une formation qui n'en ont pas donc on met les gens à droite à gauche pour passer les élections puis après ça s'effondre »
BFMTV — BFM Politique · Maud Bregeon, ancienne porte-parole du gouvernement, et Jean-Philippe Tanguy, député "Rassemblement national" de la Somme, membre du Bureau national du RN - 06/04Vérifier à 38:23
Question 409Maud Bregeon, ancienne porte-parole du gouvernement, et Jean-Philippe Tanguy, député "Rassemblement national" de la Somme, membre du Bureau national du RN - 06/04
BFM Politique, Guillaume Daré. Vous êtes bien sur BFM Politique qui amorce une journée spéciale sur BFM TV. Ça a tout du coup d'envoi de la prochaine présidentielle. Vous voyez en haut à l'image le Rassemblement National qui appelle ses soutiens à venir soutenir Marine Le Pen après sa condamnation. Place de République, c'est la gauche qui se rassemble justement pour défendre, je cite, l'État de droit. Et c'est François Bayeroulou à droite qui est en train de s'exprimer à la tribune du Rassemblement de Renaissance. Gabriel Attal, Édouard Philippe prendront la parole également. Ce sera à suivre dans l'après-midi, bien sûr, sur BFM TV. Plusieurs visions de la France et deux particulièrement qui s'opposent ce matin dans BFM Politique puisque je reçois Maude Brejon, ancienne porte-parole, député ensemble pour la République, Jean-Philippe Tanguy du Rassemblement National qui est avec moi. Alors on tient les compteurs en régie. Vous avez une petite minute d'avance, Maude Brejon. On va donc avancer par une question à Jean-Philippe Tanguy. On voyait ces trois rassemblements ce matin chez nos confrères du Parisien. Le Premier ministre, François Bayeroul, explique, je cite, qu'il n'est ni soin ni souhaitable quand il évoque le Rassemblement National qui convoque, qui appelle les militants à se rassembler. Ni sain ni souhaitable ce rassemblement puisque nos institutions organisent à la fois la séparation des pouvoirs et la protection de la justice dit le Premier ministre. Qu'est-ce que vous en pensez de ces propos ?
Réponse directe
J'en pense que M. Béroud a sans doute l'habitude de présenter la deuxième joue. Nous, ce n'est pas notre genre. Donc Marine Le Pen, c'est une lionne et quand on vient la chercher, on la trouve. Donc elle se défend et nous n'allons pas nous laisser attaquer en silence. Donc c'est un meeting, c'est un rassemblement de soutien parfaitement démocratique, parfaitement républicain, tout à fait pacifique évidemment. C'est quand même triste qu'on en soit à devoir le préciser alors que dans toute l'histoire du Rassemblement National, des institutions évidemment. Donc tout ça, c'est n'importe quoi. Bon, on a voulu aussi faire peur aux Français. De toute façon, c'est un peu malheureusement la marque d…
« J'en pense que M. Béroud a sans doute l'habitude de présenter la deuxième joue. Nous, ce n'est pas notre genre. Donc Marine Le Pen, c'est une lionne et quand on vient la chercher, on la trouve. Donc elle se défend et nous n'allons pas nous laisser attaquer en silence. Donc c'est un meeting, c'est un rassemblement de soutien parfaitement démocratique, parfaitement républicain, tout à fait pacifique évidemment. C'est quand même triste qu'on en soit à devoir le préciser alors que dans toute l'histoire du Rassemblement National, »
BFMTV — BFM Politique · Maud Bregeon, ancienne porte-parole du gouvernement, et Jean-Philippe Tanguy, député "Rassemblement national" de la Somme, membre du Bureau national du RN - 06/04Vérifier à 24:03Voir 1 autre passage
Question 410Maud Bregeon, ancienne porte-parole du gouvernement, et Jean-Philippe Tanguy, député "Rassemblement national" de la Somme, membre du Bureau national du RN - 06/04
Allez. Eh bien, c'est face. Ça sera donc pour Jean-Philippe Tanguy. Je suis désolé. On va commencer comme cela. Et puis, bien sûr, un temps de parole qui est contrôlé en régie, notamment par Sylvain, notre rédacteur en chef, pour que ce débat se fasse dans les meilleures conditions et également d'égalité. On le disait, un grand rassemblement qui a amorcé, évidemment, cette semaine politique. Rassemblement dans le septième arrondissement auquel appelle le Rassemblement National, six jours après la condamnation de Marine Le Pen à cinq ans d'inégilibilité. Et pour l'instant, ça veut dire que Marine Le Pen, en l'état, ne peut pas se présenter à la prochaine élection présidentielle. Jean-Philippe Tanguy, le mot d'ordre du meeting, c'est « Sauvons la démocratie ». Est-ce que ça veut dire que parce que la justice s'applique, la démocratie est en danger ?
Réponse directe
Mais la vraie question, c'est est-ce que la justice s'est vraiment appliquée dans de bonnes conditions, dans des conditions impartiales ? Est-ce que Marine Le Pen a été jugée comme une Française parmi les Françaises ? Ou parce qu'elle était la première opposante au système depuis 20 ans ? Je suis rassuré par les interventions très nombreuses de juristes, avocats, anciens magistrats, l'ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel, M. Chetel, des membres honoraires du Conseil constitutionnel comme Mme Lenoir, des opposants historiques du Rassemblement National comme l'ancien président de la LICRA, M. Jakubowicz, qui tous disent que le fond du jugement n'est pas un jugement en droit, q…
« Mais la vraie question, c'est est-ce que la justice s'est vraiment appliquée dans de bonnes conditions, dans des conditions impartiales ? Est-ce que Marine Le Pen a été jugée comme une Française parmi les Françaises ? Ou parce qu'elle était la première opposante au système depuis 20 ans ? Je suis rassuré par les interventions très nombreuses de juristes, avocats, anciens magistrats, l'ancien secrétaire général du Conseil constitutionnel, M. Chetel, des membres honoraires du Conseil constitutionnel comme Mme Lenoir, des opposants historiques du Rassemblement National comme l'ancien président de la LICRA, M. Jakubowicz, qui tous disent que le fond du jugement n'est pas un jugement en droit, que c'est un jugement politique. Et je le regrette parce que les Françaises et les Français, évidemment, ont besoin, et nous avons tous besoin d'une justice parfaitement apolitique, qui rende une justice au nom du peuple, de tout le peuple français, et pas seulement d'une partie. »
BFMTV — BFM Politique · Maud Bregeon, ancienne porte-parole du gouvernement, et Jean-Philippe Tanguy, député "Rassemblement national" de la Somme, membre du Bureau national du RN - 06/04Vérifier à 1:59
Question 411Maud Bregeon, ancienne porte-parole du gouvernement, et Jean-Philippe Tanguy, député "Rassemblement national" de la Somme, membre du Bureau national du RN - 06/04
Alors justement, on va voir ça également un peu plus tard dans l'émission parce qu'on reviendra bien sûr sur ces rassemblements. Mais je disais aussi à la tribune, on le voit sur la question de la justice, sur la question des juges, mais plus largement sur la question de l'économie et de la situation internationale. Ce sont plusieurs visions de la France et du monde qu'on va voir en direct bien sûr sur BFM TV cet après-midi s'affronter et dès un instant sur ce plateau. Il y a eu un événement mondial qui a marqué tous les esprits. Ça a été un tremblement de terre selon les termes même de François Bayrou ce matin dans Le Parisien. C'est cette annonce de Donald Trump qui a augmenté les droits de douane pour quasiment le monde entier plus 20% pour les produits importés justement de l'Union européenne. Alors la réponse, elle doit être française ou européenne ?
Réponse directe
Elle sera européenne de fait puisque la politique commerciale de toute façon a été transférée à l'Union européenne avec le peu de succès que l'on sait malheureusement d'une chose déjà. Le fait que M. Trump fasse des décisions où est la surprise ? Il l'a annoncé pendant toute sa campagne. Il l'avait déjà fait quand même avec des proportions moindres mais quand même avec une remise en cause des accords de libre-échange avec le Mexique et le Canada sous son premier mandat. D'ailleurs M. Biden n'avait pas remis en cause ses décisions et là il avait annoncé ses décisions. Donc moi je ne comprends pas avec la personnalité de M. Trump telle qu'on connaît c'est son deuxième mandat on ne découvre pa…
« Elle sera européenne de fait puisque la politique commerciale de toute façon a été transférée à l'Union européenne avec le peu de succès que l'on sait malheureusement d'une chose déjà. Le fait que M. Trump fasse des décisions où est la surprise ? Il l'a annoncé pendant toute sa campagne. Il l'avait déjà fait quand même avec des proportions moindres mais quand même avec une remise en cause des accords de libre-échange avec le Mexique et le Canada sous son premier mandat. D'ailleurs M. Biden n'avait pas remis en cause ses décisions et là il avait annoncé ses décisions. Donc moi je ne comprends pas avec la personnalité de M. Trump telle qu'on connaît c'est son deuxième mandat on ne découvre pas le personnage il fait ce qu'il avait dit. Ben oui ça fait 2-3 mois qu'il fait ce qu'il avait dit. »
BFMTV — BFM Politique · Maud Bregeon, ancienne porte-parole du gouvernement, et Jean-Philippe Tanguy, député "Rassemblement national" de la Somme, membre du Bureau national du RN - 06/04Vérifier à 26:35
Question 412Maud Brégeon - Le Barbier du matin du 07/03/25
Vous partagez ce désir ?
Réponse à côté
Bonne vrai jour, merci. Bonne journée.
« Bonne vrai jour, merci. Bonne journée. »
Radio J — L'interview politique · Maud Brégeon - Le Barbier du matin du 07/03/25Vérifier à 13:07
Question 413Maud Brégeon - Le Barbier du matin du 07/03/25
Pourquoi faire précisément ?
Réponse à côté
et moi, c'est fini, c'est plus l'armée dont on a besoin. Un dernier mot pour finir sur autre chose, le cas Rima Hassan. Certains élus de la majorité et de la droite veulent la déchoire de sa nationalité si elle était condamnée pour apologie du terrorisme.
« et moi, c'est fini, c'est plus l'armée dont on a besoin. »
Radio J — L'interview politique · Maud Brégeon - Le Barbier du matin du 07/03/25Vérifier à 11:33Voir 1 autre passage
« Un dernier mot pour finir sur autre chose, le cas Rima Hassan. Certains élus de la majorité et de la droite veulent la déchoire de sa nationalité si elle était condamnée pour apologie du terrorisme. »
Radio J — L'interview politique · Maud Brégeon - Le Barbier du matin du 07/03/25Vérifier à 12:29
Question 414Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024
Vous n'irez pas plus loin, ça veut dire que vous n'irez pas plus loin, Maud Bréjean ?
Réponse à côté
Nous avons entendu, les parlementaires, de l'ensemble des groupes, je le redis encore une fois, pour protéger les retraités, pour protéger le pouvoir d'achat des Français sur l'électricité. Nous sommes des gens responsables et je crois que les Français nous ont élus pour ça. Nous ne pouvons pas raser gratis. Donc oui aux discussions, mais chacun doit prendre en compte le cadre budgétaire extrêmement contraint. Et la question qui est posée derrière, c'est qui souhaite réellement redresser les finances publiques de ce pays ?
« Nous avons entendu, les parlementaires, de l'ensemble des groupes, je le redis encore une fois, pour protéger les retraités, pour protéger le pouvoir d'achat des Français sur l'électricité. »
France 2 — Les 4 Vérités · Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024Vérifier à 5:45Voir 1 autre passage
« Nous sommes des gens responsables et je crois que les Français nous ont élus pour ça. Nous ne pouvons pas raser gratis. Donc oui aux discussions, mais chacun doit prendre en compte le cadre budgétaire extrêmement contraint. Et la question qui est posée derrière, c'est qui souhaite réellement redresser les finances publiques de ce pays ? »
France 2 — Les 4 Vérités · Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024Vérifier à 5:56
Question 415Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024
Ce que Marine Le Pen, quand même, vous reproche, c'est de ne pas dire « Ok, nous avons, par exemple, renoncé à la taxe sur l'électricité parce que vous nous l'avez demandé, de ne pas, en quelque sorte, lui donner le point. » C'est ce qu'elle dit au journal Le Monde. Pourquoi ne dites-vous pas que vous avez reculé là-dessus pour... C'est par exemple Gérald Darmanin qui le dit pour satisfaire les 11 millions d'électeurs du RN. Pourquoi vous ne le dites pas ?
Réponse à côté
Nous entendons les 577 députés et à travers eux les 67 millions de Français. C'est une demande qui a été formulée par quasiment l'intégralité des groupes de l'Assemblée nationale, également par Gérard Larcher, le président du Sénat, par RT Marseille, le président du groupe Union centriste, les députés EPR de ma propre famille politique avaient déposé des amendements pour aller vers une mesure en ce sens. Le pouvoir d'achat des Français, c'est une inquiétude du Rassemblement national, mais c'est une cause qui est portée, je crois, par l'ensemble des députés aujourd'hui. Ce n'est pas la chasse gardée de Marine Le Pen.
« Nous entendons les 577 députés et à travers eux les 67 millions de Français. C'est une demande qui a été formulée par quasiment l'intégralité des groupes de l'Assemblée nationale, également par Gérard Larcher, le président du Sénat, par RT Marseille, le président du groupe Union centriste, les députés EPR de ma propre famille politique avaient déposé des amendements pour aller vers une mesure en ce sens. Le pouvoir d'achat des Français, c'est une inquiétude du Rassemblement national, mais c'est une cause qui est portée, je crois, par l'ensemble des députés aujourd'hui. Ce n'est pas la chasse gardée de Marine Le Pen. »
France 2 — Les 4 Vérités · Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024Vérifier à 8:15
Question 416Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024
Ce n'est pas la chasse gardée de Marine Le Pen. Vous êtes porte-parole d'un gouvernement sursis. Est-ce que vous vous préparez quand même à cette censure qui est quand même fort probable la semaine prochaine ?
Réponse à côté
Moi, je me bats pour ce que j'estime être bon pour mon pays. Je me suis engagée en politique pour ça. Et l'histoire politique démontre que quand on se demande éternellement où on sera dans un mois ou dans six mois, on ne fait pas grand-chose. Donc, on continue à avancer.
« Moi, je me bats pour ce que j'estime être bon pour mon pays. Je me suis engagée en politique pour ça. Et l'histoire politique démontre que quand on se demande éternellement où on sera dans un mois ou dans six mois, on ne fait pas grand-chose. Donc, on continue à avancer. »
France 2 — Les 4 Vérités · Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024Vérifier à 8:55
Question 417Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024
Mais on pourra revenir sur cette réforme des retraites, oui ou non ?
Réponse à côté
Cette réforme des retraites, on ne l'a pas fait par plaisir. On l'a fait pour sauver, encore une fois, ce système des retraites qui est si précieux, qui traduit cette solidarité intergénérationnelle. Et on l'a fait parce que c'était nécessaire. Pour autant, le Premier ministre a proposé d'améliorer cette réforme en lien avec les partenaires sociaux. Ça nécessite du dialogue, plus que quelques heures de débat au sein de l'hémicycle.
« Cette réforme des retraites, on ne l'a pas fait par plaisir. On l'a fait pour sauver, encore une fois, ce système des retraites qui est si précieux, qui traduit cette solidarité intergénérationnelle. Et on l'a fait parce que c'était nécessaire. Pour autant, le Premier ministre a proposé d'améliorer cette réforme en lien avec les partenaires sociaux. Ça nécessite du dialogue, plus que quelques heures de débat au sein de l'hémicycle. »
France 2 — Les 4 Vérités · Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024Vérifier à 3:02
Question 418Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024
Ce qui s'est passé hier, en tout cas, risque de renforcer quand même l'ambiance délétère et la menace qui pèse aujourd'hui sur le gouvernement, avec l'idée qu'il faut peut-être en finir. En tout cas, voilà où on en est. Vous n'avez toujours pas convaincu le Rassemblement national de ne pas appuyer sur le bouton censure, malgré les concessions faites hier par Michel Barnier, notamment en renonçant à la taxe sur l'électricité. C'était une des lignes rouges faites par Marine Le Pen. Mais elle en demande d'autres. Et elle donne jusqu'à lundi à Michel Barnier pour, en quelque sorte, faire de nouvelles concessions. Est-ce que c'est un ultimatum ?
Réponse à côté
Vous savez, depuis la domination du gouvernement, on a dit et redit notre volonté de trouver des chemins de compromis. Dans un contexte budgétaire extrêmement contraint et extrêmement compliqué. Je note que les débats et que l'ouverture du Premier ministre ont permis de trouver des compromis sur les retraites, sur les entreprises. Hier, sur l'électricité, en renonçant à l'augmentation de la taxe sur l'électricité, c'est un pas majeur fait en avant par Michel Barnier. Mais insuffisant, majeur mais insuffisant. L'ERN dit toujours, pour l'instant, on doit s'en fout. Pour trouver des compromis, il faut être deux. Et ça nécessite que chacun soit en capacité et soit d'accord pour faire un pas ver…
« Vous savez, depuis la domination du gouvernement, on a dit et redit notre volonté de trouver des chemins de compromis. Dans un contexte budgétaire extrêmement contraint et extrêmement compliqué. Je note que les débats et que l'ouverture du Premier ministre ont permis de trouver des compromis sur les retraites, sur les entreprises. Hier, sur l'électricité, en renonçant à l'augmentation de la taxe sur l'électricité, c'est un pas majeur fait en avant par Michel Barnier. Mais insuffisant, majeur mais insuffisant. L'ERN dit toujours, pour l'instant, on doit s'en fout. Pour trouver des compromis, il faut être deux. Et ça nécessite que chacun soit en capacité et soit d'accord pour faire un pas vers l'autre. Nous, nous sommes dans cette démarche. Et moi, je demande ce matin, est-ce que Mme Le Pen, est-ce que le Rassemblement national souhaite réellement attribuer un budget à la France ? Ou est-ce que Marine Le Pen et le Rassemblement national souhaitent envoyer la France dans le mur ? Parce que, je le redis, c'est ce qui se passera si on termine l'année sans budget, avec une confiance en Berne et des taux d'intérêt qui augmentent. Et il faut que les Français puissent entendre la vérité sur cet enjeu. »
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Question 419Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024
Vous dites qu'il faut aller vers des compromis. Soyons précis, Jordan Bardella, lui, dit, entre autres, qu'il faut que vous reveniez sur le déremboursement supplémentaire de médicaments. C'est prévu dans la loi de financement de la Sécurité sociale, celle qui risque d'être censurée. Est-ce que vous lui donnerez satisfaction, oui ou non ?
Réponse à côté
Nous allons terminer cette année à 6,1% de déficit. Nous serons à 7% de déficit l'année prochaine. Si on ne fait rien, ça constituerait un décrochage dont la France mettrait des années à se relever. Ceux qui, je le redis, censureraient le gouvernement et feraient tomber le budget, nous permettraient pas à la France de terminer l'année avec un budget, affaibliraient considérablement notre pays et emporteraient la responsabilité.
« Nous allons terminer cette année à 6,1% de déficit. Nous serons à 7% de déficit l'année prochaine. Si on ne fait rien, ça constituerait un décrochage dont la France mettrait des années à se relever. Ceux qui, je le redis, censureraient le gouvernement et feraient tomber le budget, nous permettraient pas à la France de terminer l'année avec un budget, affaibliraient considérablement notre pays et emporteraient la responsabilité. »
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Question 420Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024
Bonjour, Maude Bréjon. Bonjour. Merci d'être avec nous ce matin. L'ambiance, on l'a vu dans le journal de 7h30, est explosive à l'Assemblée nationale. Avant un vote crucial, la semaine prochaine sur le budget, on va en parler avec un risque de censure. Mais vous avez vu ces images des députés qui manquent d'en venir aux mains, députés de votre camp, en tout cas de l'ex-majorité avec le Modem. Qu'est-ce que ça vous inspire des images comme ça ?
Réponse directe
Je ne peux que trouver ça déplorable et affligeant. Je me mets à la place de vos téléspectateurs ce matin qui, à 7h30, allument leur télé, voient ces images. Je pense que ça fait beaucoup de mal à tous les politiques, à l'image que nous renvoyons, élus, députés, parlementaires. Voilà. Et je ne peux évidemment que le déplorer parce que je crois qu'à la fin, au-delà des individualités, c'est l'image que nous renvoyons collectivement qui est affublie. C'est deux choses très différentes. Il y a eu des centaines de soirées sur des débats, parfois tendus, et ça ne nécessite, mais heureusement pas, d'en venir aux mains. Et du reste, les députés du socle commun, comme les autres d'ailleurs, ont déf…
« Je ne peux que trouver ça déplorable et affligeant. Je me mets à la place de vos téléspectateurs ce matin qui, à 7h30, allument leur télé, voient ces images. Je pense que ça fait beaucoup de mal à tous les politiques, à l'image que nous renvoyons, élus, députés, parlementaires. Voilà. Et je ne peux évidemment que le déplorer parce que je crois qu'à la fin, au-delà des individualités, c'est l'image que nous renvoyons collectivement qui est affublie. »
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Question 421Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024
C'est ça la question en fait, puisqu'il y aura d'autres niches parlementaires, peut-être d'autres partis de gauche qui la reproposeront au vote. Vous, vous dites, jamais de la vie ?
Réponse à côté
Cette réforme des retraites, on ne l'a pas fait par plaisir. On l'a fait pour sauver, encore une fois, ce système des retraites qui est si précieux, qui traduit cette solidarité intergénérationnelle. Et on l'a fait parce que c'était nécessaire. Pour autant, le Premier ministre a proposé d'améliorer cette réforme en lien avec les partenaires sociaux. Ça nécessite du dialogue, plus que quelques heures de débat au sein de l'hémicycle.
« Cette réforme des retraites, on ne l'a pas fait par plaisir. On l'a fait pour sauver, encore une fois, ce système des retraites qui est si précieux, qui traduit cette solidarité intergénérationnelle. Et on l'a fait parce que c'était nécessaire. Pour autant, le Premier ministre a proposé d'améliorer cette réforme en lien avec les partenaires sociaux. Ça nécessite du dialogue, plus que quelques heures de débat au sein de l'hémicycle. »
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Question 422Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024
Est-ce que vous l'acceptez ?
Réponse à côté
Vous savez, depuis la domination du gouvernement, on a dit et redit notre volonté de trouver des chemins de compromis. Dans un contexte budgétaire extrêmement contraint et extrêmement compliqué. Je note que les débats et que l'ouverture du Premier ministre ont permis de trouver des compromis sur les retraites, sur les entreprises. Hier, sur l'électricité, en renonçant à l'augmentation de la taxe sur l'électricité, c'est un pas majeur fait en avant par Michel Barnier. Mais insuffisant, majeur mais insuffisant. L'ERN dit toujours, pour l'instant, on doit s'en fout. Pour trouver des compromis, il faut être deux. Et ça nécessite que chacun soit en capacité et soit d'accord pour faire un pas ver…
« Vous savez, depuis la domination du gouvernement, on a dit et redit notre volonté de trouver des chemins de compromis. Dans un contexte budgétaire extrêmement contraint et extrêmement compliqué. Je note que les débats et que l'ouverture du Premier ministre ont permis de trouver des compromis sur les retraites, sur les entreprises. Hier, sur l'électricité, en renonçant à l'augmentation de la taxe sur l'électricité, c'est un pas majeur fait en avant par Michel Barnier. Mais insuffisant, majeur mais insuffisant. L'ERN dit toujours, pour l'instant, on doit s'en fout. Pour trouver des compromis, il faut être deux. Et ça nécessite que chacun soit en capacité et soit d'accord pour faire un pas vers l'autre. Nous, nous sommes dans cette démarche. Et moi, je demande ce matin, est-ce que Mme Le Pen, est-ce que le Rassemblement national souhaite réellement attribuer un budget à la France ? Ou est-ce que Marine Le Pen et le Rassemblement national souhaitent envoyer la France dans le mur ? Parce que, je le redis, c'est ce qui se passera si on termine l'année sans budget, avec une confiance en Berne et des taux d'intérêt qui augmentent. Et il faut que les Français puissent entendre la vérité sur cet enjeu. »
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Question 423Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024
Mais est-ce que c'est démocratique lorsqu'il y a une majorité dans l'hémicycle qui veut cette amendement ?
Réponse partielle
Que le débat se tienne, qu'il soit parfois tendu, que les députés, encore une fois, défendent leur conviction, portent leur position par des amendements, c'est tout à fait légitime et c'est sain. Les images qu'on a vues ce matin sur votre télé sont inadmissibles.
« Que le débat se tienne, qu'il soit parfois tendu, que les députés, encore une fois, défendent leur conviction, portent leur position par des amendements, c'est tout à fait légitime et c'est sain. Les images qu'on a vues ce matin sur votre télé sont inadmissibles. »
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Question 424Comment lutter contre la menace de censure du gouvernement - Maud Bregeon est l’invitée des 4 vérités du vendredi 29 novembre 2024
Mais ça veut dire que, par exemple, la non-hausse de la taxe sur l'électricité, pour l'instant, n'est pas compensée. Les 3 milliards qu'elle devait rapporter, où allez-vous les trouver ?
Réponse partielle
J'ai parfois très envie de renvoyer ces questions sur celles et ceux qui nous demandent chaque jour de nouvelles concessions. Les débats vont encore se tenir et nous allons devoir compenser d'une façon ou d'une autre en baissant les dépenses. Et ce n'est pas facile de baisser les dépenses. Les mesures qui sont prises et qui ont été récemment annoncées par le gouvernement, notre objectif, c'est toujours de revenir autour de 5% pour retrouver une trajectoire qui est celle de l'ensemble des pays européens. Bruno Rotaillot s'était largement exprimé sur cette question, et Elisabeth Borne, Première Ministre, avait elle-même commandé le rapport Stéphane Lignévin, sur lequel nous nous appuierons. L…
« J'ai parfois très envie de renvoyer ces questions sur celles et ceux qui nous demandent chaque jour de nouvelles concessions. Les débats vont encore se tenir et nous allons devoir compenser d'une façon ou d'une autre en baissant les dépenses. Et ce n'est pas facile de baisser les dépenses. Les mesures qui sont prises et qui ont été récemment annoncées par le gouvernement, notre objectif, c'est toujours de revenir autour de 5% pour retrouver une trajectoire qui est celle de l'ensemble des pays européens. »
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Question 425Budget 2025, crise politique, crise financière... Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon
Où en est la France dans sa recherche d'une minorité de blocage ?
Réponse à côté
Non, mais nous continuons avec la même détermination. D'abord, toutes les forces comptent. D'accord, mais nous continuons d'abord à chercher des alliés à l'échelle de l'Union européenne et on voit que petit à petit, la position de la France et l'investissement de la France portent ses fruits. Et quant au vote qui s'est passé hier, il donne de la puissance à la position qui est la nôtre. Parce que quand l'Assemblée nationale vote de façon aussi massive contre l'application, contre l'adoption du traité du Mercosur, il n'y a pas de valeur juridique. Mais ça a une portée politique à l'échelle supranationale qui est importante parce que quand on vote, c'est la voix des Français qu'on relaie. Et…
« Non, mais nous continuons avec la même détermination. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget 2025, crise politique, crise financière... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 19:15Voir 2 autres passages
« D'abord, toutes les forces comptent. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget 2025, crise politique, crise financière... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 19:21
« D'accord, mais nous continuons d'abord à chercher des alliés à l'échelle de l'Union européenne et on voit que petit à petit, la position de la France et l'investissement de la France portent ses fruits. Et quant au vote qui s'est passé hier, il donne de la puissance à la position qui est la nôtre. Parce que quand l'Assemblée nationale vote de façon aussi massive contre l'application, contre l'adoption du traité du Mercosur, il n'y a pas de valeur juridique. Mais ça a une portée politique à l'échelle supranationale qui est importante parce que quand on vote, c'est la voix des Français qu'on relaie. Et donc ça donne, encore une fois je le redis, de la légitimité, de la crédibilité, de la puissance à l'action que nous menons à l'échelle européenne. À l'action qui est menée conjointement, évidemment, par le Président de la République, mais aussi par le Premier ministre, par le ministre de l'Union européenne. »
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« république a aussi toujours soutenu les forces de l'ordre c'est lui qui a créé notamment 10 000 forces de l'ordre avec la loi d'orientation du ministère de l'intérieur 10 000 postes pardon de gendarmes et de policiers et donc il y a évidemment un discours mesuré qu'on doit tous savoir et »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 18:42
« C'est un engagement. Le prix de l'électricité n'augmentera pas cet hiver. Vous savez que ce prix est basé notamment sur ce qu'on appelle le TRVE. Donc c'est un tarif de vente de l'électricité. Pour ce faire, le Premier ministre a d'abord demandé une totale mobilisation d'EDF de telle sorte que le nucléaire français »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 7:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2026 au 12 oct. 2026 · 45 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« résume pas à Parcoursup. Y a-t-il des remontées ? On sait que le gouvernement a communiqué hier sur le fait qu'il y aurait plus de 76 500 lycéens qui ont participé à la fameuse consultation nationale. Est-ce que vous avez un début de revendication qui vous apparaît se dessiner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 14:58Voir 2 autres passages
« Les lycéens, est-ce que les 3000 »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 11:01
« qui n'étaient pas devant élèves pour reprendre la fameuse expression du ministre de l'Éducation nationale qui a donc annoncé à la fin de la semaine dernière qu'il avait trouvé 3000 profs qui allaient pouvoir être devant les lycéens cette semaine, est-ce que oui, ce matin, là, à l'ouverture des lycées, ils sont devant élèves pour reprendre son expression »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 40 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une chose simple, on a un stock aujourd'hui stratégique en France de diesel de 50 millions de barils. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:04Voir 2 autres passages
« On a décidé de libérer 10 millions de barils sur trois mois, suite à l'engagement que le Président de la République a réussi à obtenir durant le G7 Énergie la semaine dernière, de telle sorte de tirer les prix vers le bas. Très concrètement, la consommation française de diesel sur trois mois, c'est 54 millions de barils. On va libérer 10 millions de barils, soit peu ou prou 20% de cette consommation. Et j'ajoute, on va libérer ces 10 millions de barils à un prix d'achat antérieur à la crise. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:12
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 39 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:48Voir 2 autres passages
« le premier ministre ferait des annonces fin octobre »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 19:54
« Alors, deux choses. D'abord, l'accord international qui s'est conclu en mars dernier était différent de celui que nous avons réussi à conclure avec le président de la République la semaine dernière. Et la France va libérer bien davantage de volume que ce que nous avons fait, encore une fois, il y a cinq »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 25 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mars dernier, on était au premier jour, aux premières semaines, aux prémices du conflit. On avait donc de grandes incertitudes sur notre sécurité d'approvisionnement et sur la manière dont le marché allait pouvoir se réorganiser, sur la manière dont on allait pouvoir diversifier nos approvisionnements. Tant et si bien qu'on ne pouvait pas écarter, dès les premiers jours du conflit, un risque à terme sur l'approvisionnement, ce qui nous a amenés, et je pense que chacun le comprendra, à être particulièrement vigilant dans la manière dont on libérait nos stocks. Aujourd'hui, on a un peu de recul. On voit que, encore une fois, le marché s'est, en termes de volume, j'entends, stabilisé. On n'a pas de risque de rupture d'approvisionnement. On a diversifié nos flux. Et le président de la République a réussi, encore une fois, de par son travail diplomatique, à sécuriser des volumes, tant sur le carburant que sur le gaz pour l'hiver qui arrive d'ailleurs. Donc, on peut se permettre de faire ce geste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 31/08Vérifier à 3:06
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 6:50
« a l'avenir. Et les deux doivent être encore une fois regardés, je crois, avec lucidité »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 12 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'abord, nous, on ne sera jamais de ceux qui jouent les lycéens contre les forces de l'ordre ou l'inverse. Je vois que certains, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 12:31Voir 2 autres passages
« l'extrême gauche comme à l'extrême droite, tentent d'aller sur ce terrain-là. C'est profondément dangereux et il faut faire la part des choses. Ce »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 12:38
« Ses propos sont évidemment gravissimes s'ils sont avérés. Évidemment gravissimes. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 16:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« J'ai écouté ce reportage et on aurait pu le passer dans sa globalité puisque je crois que plus tard, il est dit que c'est un moyen supplémentaire qui est somme toute nécessaire. Et donc s'attarder à cette expression pansement sur une jambe de bois ne reflète pas l'intégralité de ce reportage. Mais le gouvernement a beaucoup communiqué là-dessus. C'est un moyen supplémentaire. C'est un moyen supplémentaire nécessaire. Ce n'est pas un moyen pour solde de tout compte. Ce n'est pas un moyen qui permet à lui seul de régler l'ensemble de la situation. Et ce n'est pas un coup de commun. Et on le voit pour autant. Non, pour autant, c'est un moyen qui permet là encore de projeter davantage d'eau, davantage de produits retardants. Et donc qui concourt à l'ensemble des moyens qui sont utilisés, qui concourt à l'ensemble des forces qui sont disponibles sur le terrain. Donc c'est en faisant l'addition de ces forces qu'on arrivera à faire reculer ce feu. Est-ce qu'un nouveau départ d'ailleurs de la 400M est prévu aujourd'hui ? Ce n'est pas à moi de le dire. Ça dépend des conditions de sécurité. Il y en a eu un ou deux ce week-end. Ce n'est pas très clair. Des conditions météorologiques. Il y en a eu deux ce week-end. Deux ce week-end. Et donc je laisserai évidemment les forces communiquer là-dessus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies : situations en Gironde, conséquences économiques, Canadair... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 17:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 26 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« 'État portera l'essentiel de l'effort par le gel, encore une fois, des crédits de l'ensemble des ministères »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 11:58
« De par leur ampleur et qui pourraient devenir encore plus difficiles si cette hausse des températures se confirme. plus difficile le jour, plus difficile la nuit aussi, parce que ça rend cette récupération forcément plus compliquée. Je le redis, le message a passé à la population. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées15 juin 2026 au 13 juil. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux choses. Il y a une coordination nationale qui est évidemment faite et qui permet d'organiser les ressources à l'échelle nationale. Il y a une possibilité de solidarité européenne. En cas de besoin, on peut demander à certains pays voisins, amis, ce n'est pas décidé à ce stade. Mais c'est une possibilité qui s'offre à nous, de même qu'on a connue lors de précédents étés des interventions françaises dans des pays qui en avaient besoin. Je pense notamment à des incendies extrêmement importants en Grèce. Donc encore une fois, nous sommes outillés pour faire face à ces incendies. Pour autant, on le sait, des situations qui sont aujourd'hui exceptionnelles vont devenir des situations ordinaires. Et donc cette adaptation au changement climatique, aux canicules, aux feux de forêt ne fait que commencer. On va devoir continuer à déployer massivement de nouveaux moyens. »
RTL — L'invité de 7h40 · Bals des pompiers, feux d'artifice annulés... Sur RTL, la porte-parole du gouvernement appelle à "préserver les forces de secours"Vérifier à 2:02Voir 2 autres passages
« Ce que je pense, c'est qu'aujourd'hui, le rassemblement est un point absolument fondamental, et que de par le parcours qui est le sien, vous savez qu'il vient de la droite, qu'il a été Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans, qu'il est maire d'une ville populaire, ça le met aujourd'hui plus que les autres dans cette capacité de rassembler largement. Or, si on n'est pas capable d'opérer ce rassemblement, nous n'arriverons pas à éviter ce duel entre la France insoumise et le rassemblement national. On n'est pas sur quelque chose de théorique, Benjamin Duhamel. On est à une croisée des chemins qui est absolument majeure. Et donc, c'est un enjeu de responsabilité. »
France Inter · "Le plus à même à rassembler très largement" : Maud Bregeon soutiendra Édouard Philippe en 2027Vérifier à 7:45
« Ce que vous évoquez, j'imagine, c'est la question de l'insurrection populaire possible. Voilà ce qu'il disait, je ne dis pas que c'est souhaitable, dit Badi Bagayoko, mais elle est possible à partir du moment où toutes les digues auraient sauté face à l'extrême droite. Il évoque une éventuelle arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Maude Bréjon, merci d'avoir répondu à mes questions ce matin. Porte-parole du gouvernement et ministre délégué en charge de l'énergie. Vous êtes bien sûr à AMC BFM TV. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« de vos convictions ? Vous savez, je ne peux pas vous dire qu'on ne va pas utiliser le 49-3, l'Assemblée est souveraine. Je respecte le vote des Français qui a eu lieu en juin 2024 et en même temps arrivé devant vous avec une forme de mépris sur les votes qui seraient issus de la représentation nationale. Ce que je vous dis, c'est que nous, on va se battre pour défendre nos positions en étant toujours dans un esprit de dialogue et de construction avec les parlementaires qui le veulent et ceux, et on les connaît, je peux vous dire aujourd'hui qui veut que ça marche et qui refuse le dialogue. Ceux qui veulent que ça marche, en tout cas qui ont accepté de rentrer dans le débat, ont refusé la censure. Il y a dix jours. Et donc, c'est avec eux qu'on doit pouvoir construire aujourd'hui. C'est eux le bloc commun ? Il existe encore ce bloc commun ? C'est qui le bloc commun ? Il y a aujourd'hui une majorité absolue de députés à l'Assemblée nationale qui privilégient le débat au désordre. Et les socialistes en font partie, les républicains en font partie, Renaissance en fait partie, Horizon, le Modem en font partie. Et c'est à partir de ça qu'on doit travailler. Mais vous savez, personne ne demande à l'autre de changer complètement. Non, moi je suis plus haut de la droite, je ne vais pas devenir socialiste demain. De même que je ne demande pas à Olivier Faure de prendre sa carte à Renaissance ou chez les républicains. Mais on doit, encore une fois, parce qu'on n'a pas le choix, arriver à discuter. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 28/10Vérifier à 7:23
« des institutions évidemment. Donc tout ça, c'est n'importe quoi. Bon, on a voulu aussi faire peur aux Français. De toute façon, c'est un peu malheureusement la marque du fabrique du système depuis 20 ans. C'est toujours utiliser la peur. La peur pour gouverner, la peur pour faire taire, la peur pour mobiliser une partie des Français contre les autres. Voilà, la peur, tout le temps la peur. La peur n'est pas un projet politique. La peur divise, la peur est toxique pour notre société et j'espère que nos compatriotes ne sont plus dupes de cette théorie de la peur qui sur tous les sujets essaie d'étouffer le débat. »
BFMTV — BFM Politique · Maud Bregeon, ancienne porte-parole du gouvernement, et Jean-Philippe Tanguy, député "Rassemblement national" de la Somme, membre du Bureau national du RN - 06/04Vérifier à 24:28
franceinfo — 8h30 franceinfo · Budget 2025, crise politique, crise financière... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 19:24
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 11:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 31/08Vérifier à 3:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 7:17
« Écoutez, c'est une déception évidemment. On avait tous placé beaucoup d'espoir dans cette équipe. Moi ce que je voudrais dire ce matin, c'est qu'elle nous a fait rêver pendant des semaines, qu'on soit jeunes ou moins jeunes, fans de foot ou moins fans de foot. Ça a été de vrais moments de joie, de vrais moments d'espoir, de vrais moments d'union nationale. Et si vous me le permettez, je voudrais avoir un mot pour Didier Deschamps. A priori, c'était son dernier match, son avant-dernier match. Il vient encore un samedi soir. Exactement. C'était un peu un match en bois. Et voilà, c'est quelqu'un qui, depuis des années, a mené cette équipe de France au plus haut niveau. Qui est rentré, je pense, dans le salon des Français, à qui on est tous beaucoup attachés. Et donc, je ne vous le dis pas parce que j'ai entendu quelques critiques ce matin sur l'organisation de l'équipe. Moi, je ne suis pas spécialiste de foot, ce que je peux vous dire. Mais vous trouvez ça déplacé ? En tout cas, je crois qu'après toutes ces années, il a profondément marqué le football français. C'est quelqu'un qui l'a fait avec... Zidane ? En tout cas, il l'a fait avec humilité, avec générosité. Donc, bienvenue à Zidane. Bien sûr qu'il y a aussi une grande figure du football français. Mais voilà, je pense que c'est important dans ce moment d'avoir un mot pour Didier Deschamps. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 15/07Vérifier à 0:48
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies : situations en Gironde, conséquences économiques, Canadair... Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon