Le personnage principal de la pub virale d'Intermarché est un renard. Vrai ou faux ?
Réponse directeFaux. Des maisons closes ? Non, certainement pas. Vous avez menti pendant ce vrai ou faux ? Faux ? Bien sûr.
« Faux. »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 552 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Faux. Des maisons closes ? Non, certainement pas. Vous avez menti pendant ce vrai ou faux ? Faux ? Bien sûr.
« Faux. »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donald Trump a également annoncé qu'une trêve énergétique avait été conclue entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. On sait que les bombardements récents, d'un côté comme de l'autre, sur les infrastructures pétrolières ont aussi eu des conséquences. Il y »
Avec deux messages. D'abord, j'ai été frappée dans des prises de parole que j'ai pu entendre ces dernières semaines. De voir que la dualité entre les énergies renouvelables et le nucléaire était encore très tenace. On a eu un moment à l'Assemblée nationale, où une question au gouvernement, posée par les écologistes, demandait au Premier ministre de les rassurer quant à l'objectif maintenu de développement des énergies renouvelables. Et le Premier ministre les a rassurés. Et lors de la séance d'après, on a eu une question d'un député UDR, vous savez, c'est le groupe d'Éric Ciotti allié au Rassemblement national, qui fustigeait l'idée qu'on puisse continuer à développer les énergies renouvela…
« Avec deux messages. D'abord, j'ai été frappée dans des prises de parole que j'ai pu entendre ces dernières semaines. De voir que la dualité entre les énergies renouvelables et le nucléaire était encore très tenace. On a eu un moment à l'Assemblée nationale, où une question au gouvernement, posée par les écologistes, demandait au Premier ministre de les rassurer quant à l'objectif maintenu de développement des énergies renouvelables. Et le Premier ministre les a rassurés. Et lors de la séance d'après, on a eu une question d'un député UDR, vous savez, c'est le groupe d'Éric Ciotti allié au Rassemblement national, qui fustigeait l'idée qu'on puisse continuer à développer les énergies renouvelables. Et du fait du parcours qui est le mien, et de cette espèce de rationalité scientifique que j'essaie de porter dans le débat politique, ça m'a encore une fois beaucoup interpellée. Parce que tous les rapports, tous les rapports du GIEC et des différents scientifiques sont formels. On a besoin des deux. On a besoin de développer le renouvelable, et on a besoin de développer le nucléaire. À l'heure où je terminerai avec un chiffre, 60% de l'énergie finale que l'on consomme en France provient encore du fossile. Et c'est constant. Ça veut dire qu'on n'arrive pas à diminuer ce chiffre, et ça c'est mauvais pour le pouvoir d'achat, c'est mauvais pour la planète, et c'est mauvais pour la souveraineté. »
Faux. Des maisons closes ? Non, certainement pas. Vous avez menti pendant ce vrai ou faux ? Faux ? Bien sûr.
« Faux. »
« Je suis dans une position qui est, j'espère que vous le comprendrez, très compliquée parce qu'il y a eu une enquête et qu'il y a eu une décision de justice. C'est donc une décision de justice qui a été un non-lieu. » On a vu face à ça un spectacle qui a été interrompu par des militantes féministes qui portent une cause qui est indéniablement noble, mais qui, de par leur acte, venaient s'opposer à une décision de justice. Et là, ça me pose problème. Pourquoi ça me pose problème ? Parce que je pense que le féminisme ne se pose pas à la justice. Le féminisme, la lutte contre les violences faites aux femmes, a intrinsèquement besoin d'une justice forte et respectée pour pouvoir avancer. Et do…
« « Je suis dans une position qui est, j'espère que vous le comprendrez, très compliquée parce qu'il y a eu une enquête et qu'il y a eu une décision de justice. C'est donc une décision de justice qui a été un non-lieu. » On a vu face à ça un spectacle qui a été interrompu par des militantes féministes qui portent une cause qui est indéniablement noble, mais qui, de par leur acte, venaient s'opposer à une décision de justice. Et là, ça me pose problème. Pourquoi ça me pose problème ? Parce que je pense que le féminisme ne se pose pas à la justice. Le féminisme, la lutte contre les violences faites aux femmes, a intrinsèquement besoin d'une justice forte et respectée pour pouvoir avancer. Et donc, défendre la cause des femmes, se battre contre les violences faites aux femmes, ça ne peut pas passer par ignorer des décisions de justice. »
Faux. Des maisons closes ? Non, certainement pas. Vous avez menti pendant ce vrai ou faux ? Faux ? Bien sûr.
« Des maisons closes ? Non, certainement pas. Vous avez menti pendant ce vrai ou faux ? Faux ? Bien sûr. »
Le président de la République aura l'occasion de s'exprimer. Mais c'est à l'aune de ces trois conditions, qui ont été posées sur la table depuis le début par la France, que le président de la République prendra sa décision. Non. Pour autant, je le redis, aujourd'hui, ces trois conditions ne sont pas remplies. Il reste encore quelques jours. On verra comment ça évolue. Et en tout état de cause, à l'heure où je vous parle, cet accord reste inacceptable pour nous.
« Le président de la République aura l'occasion de s'exprimer. Mais c'est à l'aune de ces trois conditions, qui ont été posées sur la table depuis le début par la France, que le président de la République prendra sa décision. Non. Pour autant, je le redis, aujourd'hui, ces trois conditions ne sont pas remplies. Il reste encore quelques jours. On verra comment ça évolue. Et en tout état de cause, à l'heure où je vous parle, cet accord reste inacceptable pour nous. »
La stratégie sanitaire, elle repose sur deux piliers. Le dépeuplement, et encore une fois, on sait que c'est difficile. Dépeuplement, ça veut dire euthanasie. Et la vaccination. Seront vaccinées et sont déjà vaccinées toutes les bêtes qui se trouvent dans un rayon de 50 kilomètres autour des foyers. En plus de ça, huit départements vont être intégralement vaccinés. Les huit départements qui sont au-dessus de l'Espagne, en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie. Pour autant, il y a une chose qu'il faut comprendre, c'est qu'aujourd'hui, lorsqu'une région est vaccinée, lorsqu'un département est vacciné, vous ne pouvez plus exporter. Parce que le territoire est considéré comme contaminé. Et donc vo…
« La stratégie sanitaire, elle repose sur deux piliers. Le dépeuplement, et encore une fois, on sait que c'est difficile. Dépeuplement, ça veut dire euthanasie. Et la vaccination. Seront vaccinées et sont déjà vaccinées toutes les bêtes qui se trouvent dans un rayon de 50 kilomètres autour des foyers. En plus de ça, huit départements vont être intégralement vaccinés. Les huit départements qui sont au-dessus de l'Espagne, en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie. Pour autant, il y a une chose qu'il faut comprendre, c'est qu'aujourd'hui, lorsqu'une région est vaccinée, lorsqu'un département est vacciné, vous ne pouvez plus exporter. Parce que le territoire est considéré comme contaminé. Et donc vous ne pouvez plus exporter ailleurs en Europe. Ce qui est extrêmement difficile pour les éleveurs qui font vacciner leur bête, parce que ça implique des répercussions sur leur travail, des répercussions sur leur revenu. Donc on a choisi de ne pas vacciner tout le cheptel pour pouvoir continuer à exporter ? On a choisi le protocole sanitaire le plus efficace, tout simplement. Et là encore, ça nous rappelle des débats qu'on a pu avoir il y a quelques années de ça, où on débat de phénomènes scientifiques et de décisions scientifiques. Le protocole sanitaire, c'est une décision scientifique, c'est pas une décision politique. Annie Gennevard ne s'est pas réveillée un matin en se disant qu'elle allait prendre plaisir à faire de l'abattage de troupeaux entiers. Il y a 3000 bêtes qui ont été abattues depuis le début de cette maladie. Et on le sait, c'est un drame. Mais pour autant, c'est 0,02% du cheptel français. Et ça permet de protéger les autres. En termes d'anonymisation ? Là encore, je veux bien qu'on débatte de plein de choses. Je comprends la douleur des éleveurs qui sont confrontés à cette maladie. Mais on ne peut pas débattre des faits scientifiques. Et ce protocole-là n'a pas été dessiné par Annie Gennevard d'autorité dans son bureau. »
Vous voyez bien que le gouvernement est déjà intervenu en Ariège il y a deux jours. Et donc, s'il y a besoin d'intervenir de nouveau... En envoyant les gendarmes mobiles. S'il y a besoin d'intervenir de nouveau, on interviendra de nouveau. Mais il faut le faire intelligemment. Encore une fois, on comprend la colère. On l'entend. On sait pourquoi ils sont inquiets. Mais nous, on apporte des réponses qui nous s'embêtent. Les plus efficaces et les plus rationnelles possibles. Là, encore une fois, sur le Mercosur, le président de la République a été très clair. Il s'est mobilisé à l'échelle de l'Union Européenne depuis des mois maintenant. Et on espère que tout ça puisse allait dire. Alors, il…
« Est-ce qu'elle vote non ? Notre position n'a pas changé. L'accord est inacceptable en l'État. Nous avons été clairs et transparents depuis le départ. Nous avons posé trois conditions. Les clauses de sauvegarde, qui protègent les agriculteurs. Les mesures miroirs, qui protègent plutôt les consommateurs. Parce que les gens qui nous écoutent comprennent bien. J'imagine qu'ils n'ont pas envie de voir des végétaux, du poulet et du bœuf, arriver dans leur assiette, traiter avec des produits chimiques qu'on interdit en France. Et des contrôles, mais enfin, contrôler les produits qui arrivent en Europe, et notamment au niveau des ports, on pourrait se dire, c'est quand même la moindre des choses. Aujourd'hui, ces conditions ne sont pas remplies. Et c'est à l'aune... »
Alors sur la TVA, ce n'est pas notre piste, et pour une raison très simple, c'est ce que ça coûte aux finances publiques. On ne peut pas prétendre combattre le déficit d'un côté, et en même temps faire comme s'il n'existait pas de l'autre, en proposant une mesure qui pèse plusieurs dizaines de milliards d'euros de dépenses, ou en tout cas de manque à gagner pour l'État. Sur la question posée par le Sénat, là en revanche, c'est plus intéressant. Ce que propose le Sénat, nous n'y sommes pas favorables, mais ce n'est pas un débat inintéressant. Le Sénat dit, baissons les taxes sur l'électricité et compensons par une légère augmentation des taxes sur le gaz, avec une logique derrière qui se veu…
« Alors sur la TVA, ce n'est pas notre piste, et pour une raison très simple, c'est ce que ça coûte aux finances publiques. On ne peut pas prétendre combattre le déficit d'un côté, et en même temps faire comme s'il n'existait pas de l'autre, en proposant une mesure qui pèse plusieurs dizaines de milliards d'euros de dépenses, ou en tout cas de manque à gagner pour l'État. Sur la question posée par le Sénat, là en revanche, c'est plus intéressant. Ce que propose le Sénat, nous n'y sommes pas favorables, mais ce n'est pas un débat inintéressant. Le Sénat dit, baissons les taxes sur l'électricité et compensons par une légère augmentation des taxes sur le gaz, avec une logique derrière qui se veut être une logique vertueuse, disant que l'électricité est décarbonée, le gaz ne l'est pas. Bon, sur le papier, ça se regarde. »
« Et donc leur expliquer que leurs factures vont augmenter pour que celles d'autres Français puissent baisser, ça me semble aujourd'hui inaudible. Quant à la question, est-ce qu'on prépare quelque chose ? Oui, on réfléchit, et Roland Lescure est missionné pour réfléchir à une mesure qui pourrait faire baisser la facture. Il y a en effet cette piste sur ce qu'on appelle la TICFE, donc la taxe sur l'électricité, pour la faire courte. Mais tout ça est encore à l'étude, et donc ça fera partie des débats sur le projet de loi de finances de l'État. »
D'abord, je voudrais vous dire que nous mesurons et nous savons à quel point c'est un déchirement pour les éleveurs qui sont confrontés à l'abattage de leurs bêtes. Pour autant, ils ne sont pas seuls. Annie Genevard travaille à ce sujet-là, elle est mobilisée depuis le mois de juillet dernier. Mais il y a un problème de gestion aussi, on en est là. Pardonnez-moi, l'ennemi, c'est le virus. Et la décision qui a été prise, et je sais qu'elle n'est pas toujours bien comprise, d'abattre les troupeaux lorsqu'ils sont contaminés. Ce n'est pas une décision politique. Ce n'est pas une décision politique. C'est une décision sanitaire qui a été concertée encore une fois depuis juillet dernier avec le…
« D'abord, je voudrais vous dire que nous mesurons et nous savons à quel point c'est un déchirement pour les éleveurs qui sont confrontés à l'abattage de leurs bêtes. Pour autant, ils ne sont pas seuls. Annie Genevard travaille à ce sujet-là, elle est mobilisée depuis le mois de juillet dernier. Mais il y a un problème de gestion aussi, on en est là. Pardonnez-moi, l'ennemi, c'est le virus. Et la décision qui a été prise, et je sais qu'elle n'est pas toujours bien comprise, d'abattre les troupeaux lorsqu'ils sont contaminés. Ce n'est pas une décision politique. Ce n'est pas une décision politique. C'est une décision sanitaire qui a été concertée encore une fois depuis juillet dernier avec le Parlement sanitaire qui comprend des vétérinaires, des éleveurs, les chambres d'agriculture, les organisations syndicales, les services de l'État, l'ANSES, des vétérinaires. Et nous le faisons encore une fois pour protéger le cheptel français. Je sais, je sais que c'est difficile. Je sais que c'est une épreuve extrêmement douloureuse. Mais c'est aujourd'hui nécessaire si on veut protéger les éleveurs qui ne sont pas encore touchés par cette maladie. »
Le président de la République aura l'occasion de s'exprimer. Mais c'est à l'aune de ces trois conditions, qui ont été posées sur la table depuis le début par la France, que le président de la République prendra sa décision. Non. Pour autant, je le redis, aujourd'hui, ces trois conditions ne sont pas remplies. Il reste encore quelques jours. On verra comment ça évolue. Et en tout état de cause, à l'heure où je vous parle, cet accord reste inacceptable pour nous.
« Le président de la République aura l'occasion de s'exprimer. Mais c'est à l'aune de ces trois conditions, qui ont été posées sur la table depuis le début par la France, que le président de la République prendra sa décision. Non. Pour autant, je le redis, aujourd'hui, ces trois conditions ne sont pas remplies. Il reste encore quelques jours. On verra comment ça évolue. Et en tout état de cause, à l'heure où je vous parle, cet accord reste inacceptable pour nous. »
Faux. Des maisons closes ? Non, certainement pas. Vous avez menti pendant ce vrai ou faux ? Faux ? Bien sûr.
« Faux. »
Ma première réaction quand j'ai vu le résultat de ce vote, ça a été « mais qui l'eût cru ? ». Ça fait trois ans que je suis élue à l'Assemblée nationale, je n'ai jamais eu l'occasion de voter sur un projet de loi de finances, que ce soit pour la Sécurité sociale ou que ce soit pour l'État. Quand Sébastien Lecornu a été nommé, et quand j'ai été nommée porte-parole du gouvernement, je n'ai pas croisé un seul responsable politique, un seul commentateur, observateur, journaliste, qui misait un euro sur le vote positif d'un projet de loi de finances pour la Sécurité sociale. Et pourtant, on y est arrivé. Et je suis rentrée moyaire dans ma circonscription. J'ai croisé des gens qui, pour une fois,…
« Ma première réaction quand j'ai vu le résultat de ce vote, ça a été « mais qui l'eût cru ? ». Ça fait trois ans que je suis élue à l'Assemblée nationale, je n'ai jamais eu l'occasion de voter sur un projet de loi de finances, que ce soit pour la Sécurité sociale ou que ce soit pour l'État. Quand Sébastien Lecornu a été nommé, et quand j'ai été nommée porte-parole du gouvernement, je n'ai pas croisé un seul responsable politique, un seul commentateur, observateur, journaliste, qui misait un euro sur le vote positif d'un projet de loi de finances pour la Sécurité sociale. Et pourtant, on y est arrivé. Et je suis rentrée moyaire dans ma circonscription. J'ai croisé des gens qui, pour une fois, m'ont dit du bien de ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale, de la capacité qu'on a eue, à gauche comme à droite, à faire un pas vers l'autre, à trouver des compromis. Je pense que c'est positif, et je vais même aller plus loin. Je pense qu'il restera quelque chose de ce moment, au-delà du débat budgétaire, quand on se projettera en 2027 et pour après. Cette capacité qu'enfin on a eue à dialoguer, malgré nos différences, doit perdurer dans l'avenir. C'est un changement de culture politique. C'est un changement de culture politique qu'on attend depuis longtemps. »
Alors sur la TVA, ce n'est pas notre piste, et pour une raison très simple, c'est ce que ça coûte aux finances publiques. On ne peut pas prétendre combattre le déficit d'un côté, et en même temps faire comme s'il n'existait pas de l'autre, en proposant une mesure qui pèse plusieurs dizaines de milliards d'euros de dépenses, ou en tout cas de manque à gagner pour l'État. Sur la question posée par le Sénat, là en revanche, c'est plus intéressant. Ce que propose le Sénat, nous n'y sommes pas favorables, mais ce n'est pas un débat inintéressant. Le Sénat dit, baissons les taxes sur l'électricité et compensons par une légère augmentation des taxes sur le gaz, avec une logique derrière qui se veu…
« Alors sur la TVA, ce n'est pas notre piste, et pour une raison très simple, c'est ce que ça coûte aux finances publiques. On ne peut pas prétendre combattre le déficit d'un côté, et en même temps faire comme s'il n'existait pas de l'autre, en proposant une mesure qui pèse plusieurs dizaines de milliards d'euros de dépenses, ou en tout cas de manque à gagner pour l'État. Sur la question posée par le Sénat, là en revanche, c'est plus intéressant. Ce que propose le Sénat, nous n'y sommes pas favorables, mais ce n'est pas un débat inintéressant. Le Sénat dit, baissons les taxes sur l'électricité et compensons par une légère augmentation des taxes sur le gaz, avec une logique derrière qui se veut être une logique vertueuse, disant que l'électricité est décarbonée, le gaz ne l'est pas. Bon, sur le papier, ça se regarde. »
« Et donc leur expliquer que leurs factures vont augmenter pour que celles d'autres Français puissent baisser, ça me semble aujourd'hui inaudible. Quant à la question, est-ce qu'on prépare quelque chose ? Oui, on réfléchit, et Roland Lescure est missionné pour réfléchir à une mesure qui pourrait faire baisser la facture. Il y a en effet cette piste sur ce qu'on appelle la TICFE, donc la taxe sur l'électricité, pour la faire courte. Mais tout ça est encore à l'étude, et donc ça fera partie des débats sur le projet de loi de finances de l'État. »
Ma réponse, elle est simple. Il faudra aboutir sur la programmation pluriannuelle de l'énergie en début d'année, parce que vous ne m'avez pas laissé terminer ma phrase. Il faudra aboutir sur cette PPE en début d'année. Et sorti cette semaine un rapport absolument passionnant que je vous invite à lire, c'est le rapport de RTE, du réseau de transport d'électricité, qui dit des choses très intéressantes et qui nécessite qu'on s'y penche probablement un peu avant d'actualiser la PPE. Ce rapport, il dit essentiellement deux choses. Il en dit un peu plus, mais je vais essayer de vulgariser. Il dit d'une part que cette stratégie d'électrification qui repose sur le renouvellement du réseau, qui rep…
« Ma réponse, elle est simple. Il faudra aboutir sur la programmation pluriannuelle de l'énergie en début d'année, parce que vous ne m'avez pas laissé terminer ma phrase. Il faudra aboutir sur cette PPE en début d'année. Et sorti cette semaine un rapport absolument passionnant que je vous invite à lire, c'est le rapport de RTE, du réseau de transport d'électricité, qui dit des choses très intéressantes et qui nécessite qu'on s'y penche probablement un peu avant d'actualiser la PPE. Ce rapport, il dit essentiellement deux choses. Il en dit un peu plus, mais je vais essayer de vulgariser. Il dit d'une part que cette stratégie d'électrification qui repose sur le renouvellement du réseau, qui repose sur le développement des renouvelables et du nucléaire est la bonne, et qu'elle va dans le bon sens, qu'elle porte ses fruits. Mais ce rapport dit autre chose d'extrêmement important. Il dit qu'aujourd'hui, l'enjeu, ce n'est plus temps d'arriver, en tout cas c'est presque moins de développer des nouveaux moyens de production, que d'avoir une consommation suffisante en face. Je m'explique. En matière d'électricité, la production doit être égale à la consommation à tout moment. »
« On développe des moyens de production, il faut continuer à le faire. La durée de vie des centrales nucléaires doit augmenter, on doit en construire d'autres. On doit développer des nouveaux moyens de production à partir du renouvelable. Mais il faut aussi en face qu'on travaille à l'électrification. »
« Ça c'est la décarbonation qu'on fait vis-à-vis de l'industrie, avec tout ce dont on a parlé tout à l'heure. C'est la question, par exemple, de MaPrimeRénov', de tous les moyens qui permettent aux gens de passer d'un véhicule thermique à un véhicule électrique, de changer de moyen de chauffage CESE. C'est la question des transports, et encore une fois, c'est la question de l'industrie. Et donc ça ne tient pas uniquement à la PPE, ça tient à toutes les politiques publiques qui permettent aux gens de changer de moyens de production. »
Ça c'est la décarbonation qu'on fait vis-à-vis de l'industrie, avec tout ce dont on a parlé tout à l'heure. C'est la question, par exemple, de MaPrimeRénov', de tous les moyens qui permettent aux gens de passer d'un véhicule thermique à un véhicule électrique, de changer de moyen de chauffage CESE. C'est la question des transports, et encore une fois, c'est la question de l'industrie. Et donc ça ne tient pas uniquement à la PPE, ça tient à toutes les politiques publiques qui permettent aux gens de changer de moyens de production.
« Ça c'est la décarbonation qu'on fait vis-à-vis de l'industrie, avec tout ce dont on a parlé tout à l'heure. C'est la question, par exemple, de MaPrimeRénov', de tous les moyens qui permettent aux gens de passer d'un véhicule thermique à un véhicule électrique, de changer de moyen de chauffage CESE. C'est la question des transports, et encore une fois, c'est la question de l'industrie. Et donc ça ne tient pas uniquement à la PPE, ça tient à toutes les politiques publiques qui permettent aux gens de changer de moyens de production. »
Le dialogue avec les éleveurs, il est permanent. Et ce, depuis plusieurs mois, et je m'inscris vraiment en faux vis-à-vis de ceux qui tiennent ce discours-là. Alors vous avez deux syndicats qui ne sont pas satisfaits de ce dialogue. J'entendais, et pardonnez-moi, la FNSEA, qui n'est pas toujours tendre avec nous, s'exprimait par la voix d'Arnaud Rousseau il y a deux jours, en disant que la stratégie utilisée était la bonne. Encore une fois, cette stratégie, elle a été discutée, discutée avec les éleveurs, et elle a fait ses preuves en Savoie et en Haute-Savoie. Ce protocole sanitaire a été éprouvé et il a donné d'excellents résultats, puisque les 70 cas ont été éradiqués, si je puis dire.
« Le dialogue avec les éleveurs, il est permanent. Et ce, depuis plusieurs mois, et je m'inscris vraiment en faux vis-à-vis de ceux qui tiennent ce discours-là. Alors vous avez deux syndicats qui ne sont pas satisfaits de ce dialogue. J'entendais, et pardonnez-moi, la FNSEA, qui n'est pas toujours tendre avec nous, s'exprimait par la voix d'Arnaud Rousseau il y a deux jours, en disant que la stratégie utilisée était la bonne. Encore une fois, cette stratégie, elle a été discutée, discutée avec les éleveurs, et elle a fait ses preuves en Savoie et en Haute-Savoie. Ce protocole sanitaire a été éprouvé et il a donné d'excellents résultats, puisque les 70 cas ont été éradiqués, si je puis dire. »
Faux. Des maisons closes ? Non, certainement pas. Vous avez menti pendant ce vrai ou faux ? Faux ? Bien sûr.
« Faux. »
La stratégie sanitaire, elle repose sur deux piliers. Le dépeuplement, et encore une fois, on sait que c'est difficile. Dépeuplement, ça veut dire euthanasie. Et la vaccination. Seront vaccinées et sont déjà vaccinées toutes les bêtes qui se trouvent dans un rayon de 50 kilomètres autour des foyers. En plus de ça, huit départements vont être intégralement vaccinés. Les huit départements qui sont au-dessus de l'Espagne, en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie. Pour autant, il y a une chose qu'il faut comprendre, c'est qu'aujourd'hui, lorsqu'une région est vaccinée, lorsqu'un département est vacciné, vous ne pouvez plus exporter. Parce que le territoire est considéré comme contaminé. Et donc vo…
« La stratégie sanitaire, elle repose sur deux piliers. Le dépeuplement, et encore une fois, on sait que c'est difficile. Dépeuplement, ça veut dire euthanasie. Et la vaccination. Seront vaccinées et sont déjà vaccinées toutes les bêtes qui se trouvent dans un rayon de 50 kilomètres autour des foyers. En plus de ça, huit départements vont être intégralement vaccinés. Les huit départements qui sont au-dessus de l'Espagne, en Nouvelle-Aquitaine et en Occitanie. Pour autant, il y a une chose qu'il faut comprendre, c'est qu'aujourd'hui, lorsqu'une région est vaccinée, lorsqu'un département est vacciné, vous ne pouvez plus exporter. Parce que le territoire est considéré comme contaminé. Et donc vous ne pouvez plus exporter ailleurs en Europe. Ce qui est extrêmement difficile pour les éleveurs qui font vacciner leur bête, parce que ça implique des répercussions sur leur travail, des répercussions sur leur revenu. Donc on a choisi de ne pas vacciner tout le cheptel pour pouvoir continuer à exporter ? On a choisi le protocole sanitaire le plus efficace, tout simplement. Et là encore, ça nous rappelle des débats qu'on a pu avoir il y a quelques années de ça, où on débat de phénomènes scientifiques et de décisions scientifiques. Le protocole sanitaire, c'est une décision scientifique, c'est pas une décision politique. Annie Gennevard ne s'est pas réveillée un matin en se disant qu'elle allait prendre plaisir à faire de l'abattage de troupeaux entiers. Il y a 3000 bêtes qui ont été abattues depuis le début de cette maladie. Et on le sait, c'est un drame. Mais pour autant, c'est 0,02% du cheptel français. Et ça permet de protéger les autres. En termes d'anonymisation ? Là encore, je veux bien qu'on débatte de plein de choses. Je comprends la douleur des éleveurs qui sont confrontés à cette maladie. Mais on ne peut pas débattre des faits scientifiques. Et ce protocole-là n'a pas été dessiné par Annie Gennevard d'autorité dans son bureau. »
Est-ce qu'elle vote non ? Notre position n'a pas changé. L'accord est inacceptable en l'État. Nous avons été clairs et transparents depuis le départ. Nous avons posé trois conditions. Les clauses de sauvegarde, qui protègent les agriculteurs. Les mesures miroirs, qui protègent plutôt les consommateurs. Parce que les gens qui nous écoutent comprennent bien. J'imagine qu'ils n'ont pas envie de voir des végétaux, du poulet et du bœuf, arriver dans leur assiette, traiter avec des produits chimiques qu'on interdit en France. Et des contrôles, mais enfin, contrôler les produits qui arrivent en Europe, et notamment au niveau des ports, on pourrait se dire, c'est quand même la moindre des choses. A…
« Est-ce qu'elle vote non ? Notre position n'a pas changé. L'accord est inacceptable en l'État. Nous avons été clairs et transparents depuis le départ. Nous avons posé trois conditions. Les clauses de sauvegarde, qui protègent les agriculteurs. Les mesures miroirs, qui protègent plutôt les consommateurs. Parce que les gens qui nous écoutent comprennent bien. J'imagine qu'ils n'ont pas envie de voir des végétaux, du poulet et du bœuf, arriver dans leur assiette, traiter avec des produits chimiques qu'on interdit en France. Et des contrôles, mais enfin, contrôler les produits qui arrivent en Europe, et notamment au niveau des ports, on pourrait se dire, c'est quand même la moindre des choses. Aujourd'hui, ces conditions ne sont pas remplies. Et c'est à l'aune... »
Moins philosophiquement Que pour une logique de rendement Dit autrement Il faut bien qu'il y ait De l'argent Dans la partie recette Qui entre Pour pouvoir compenser Certaines dépenses On sait que Le groupe Horizon Que le groupe LR Ils sont extrêmement défavorables Nous on n'est pas Particulièrement attachés À cette mesure Ce qu'on dit C'est que si on la retire Et si on la modifie Il faut qu'on puisse Compenser en face Pour reprendre cette expression Que j'aime bien De mon collègue Roland Lescure Face à chaque plus Il faut un moins Et face à chaque moins Il faut un plus Donc là c'est simple Vous pouvez le trouver C'est assez simple à comprendre Nous on est ouvert Encore une fois À la discuss…
« Moins philosophiquement Que pour une logique de rendement Dit autrement Il faut bien qu'il y ait De l'argent Dans la partie recette Qui entre Pour pouvoir compenser Certaines dépenses On sait que Le groupe Horizon Que le groupe LR Ils sont extrêmement défavorables Nous on n'est pas Particulièrement attachés À cette mesure Ce qu'on dit C'est que si on la retire Et si on la modifie Il faut qu'on puisse Compenser en face Pour reprendre cette expression Que j'aime bien De mon collègue Roland Lescure Face à chaque plus Il faut un moins Et face à chaque moins Il faut un plus Donc là c'est simple Vous pouvez le trouver C'est assez simple à comprendre Nous on est ouvert Encore une fois À la discussion Et sur l'ensemble des mesures Donc vous n'êtes pas favorable Personnellement À la CSG Sur les revenus du patrimoine Ce qu'on dit Si vous pouvez y échapper Ce qu'on dit C'est que si on retire Cette mesure là Il en faut une autre Pour compenser en face Parce que si ce n'est pas le cas On laisse filer le déficit Avez-vous des pistes ? On en discutera Durant la discussion parlementaire Il y a par exemple Un sujet Qu'il faut regarder en face Et avoir la lucidité D'aborder de façon courageuse C'est la question Du gel des retraites On a proposé En entrée de match Si je puis dire Il y a quelques semaines Un gel complet Vous vous souvenez C'était l'année blanche L'Assemblée nationale A fait le choix De revenir entièrement Sur cette mesure Et de déjeler L'intégralité des retraites Le Sénat A proposé Il y a deux semaines Un entre deux Qui me semble intéressant En disant On gèle une partie Des retraites Celles qui sont supérieures A 1400 euros Et une partie Des minima sociaux Laurent Wauquiez L'année dernière Avait mis la barre A 1700 euros Voilà des discussions Intéressantes Vous avez l'air de dire Ce n'est pas un mauvais débat C'est une piste possible C'est une piste possible Évidemment Mais on l'a déjà dit Et ça les socialistes Seraient ok ? Les socialistes Seraient ok ? Vous leur demanderez On verra pendant les débats Mais enfin Quand on est attaché A la justice fiscale Et sociale On ne peut pas demander Aux actifs De supporter seul L'effort Qui sera demandé L'année prochaine Que les retraités Ceux qui le peuvent Contribuent également Et ça me semble Au fond Là aussi Une forme de justice Taxer davantage L'épargne »
Qu'elle soit dans un plan Ou à côté d'un plan L'important c'est qu'elle s'applique Dans la vie des gens L'important c'est qu'elle s'applique Dans la vie des gens Et encore une fois Je ne nie pas l'importance De ce sujet Parce que je suis convaincue Je parle du problème De la concrétisation des promesses Que c'est pour l'avenir Et pour le présent par ailleurs Un sujet absolument racine Quand on parle des retraites Quand on parle du financement Du grand âge Quand on parle de la sécurité sociale Quand on parle D'immigration de travail Et bien tout ça C'est lié à la question De la natalité On continue à travailler Prenez l'exemple Des maisons France Santé Annoncées par le Premier ministre Qui s…
« Qu'elle soit dans un plan Ou à côté d'un plan L'important c'est qu'elle s'applique Dans la vie des gens L'important c'est qu'elle s'applique Dans la vie des gens Et encore une fois Je ne nie pas l'importance De ce sujet Parce que je suis convaincue Je parle du problème De la concrétisation des promesses Que c'est pour l'avenir Et pour le présent par ailleurs Un sujet absolument racine Quand on parle des retraites Quand on parle du financement Du grand âge Quand on parle de la sécurité sociale Quand on parle D'immigration de travail Et bien tout ça C'est lié à la question De la natalité »
Non Encore une fois La justice elle s'est saisie Et voilà Elle est parfaitement légitimée A le faire Par ailleurs Attention parce que moi Je remarque aussi Un climat de violence Qui est extrêmement rude Dans le monde politique Vous commentez régulièrement Des démissions D'élus locaux Des maires Qui ont de plus en plus de mal A avancer dans leur mandat Et dans leurs responsabilités Rappelez-vous De ce qui s'est passé De ce qui est arrivé A mon collègue Vincent Jambrun Ministre aujourd'hui de la ville
« Non Encore une fois La justice elle s'est saisie Et voilà Elle est parfaitement légitimée A le faire Par ailleurs Attention parce que moi Je remarque aussi Un climat de violence Qui est extrêmement rude Dans le monde politique Vous commentez régulièrement Des démissions D'élus locaux Des maires Qui ont de plus en plus de mal A avancer dans leur mandat Et dans leurs responsabilités Rappelez-vous De ce qui s'est passé De ce qui est arrivé A mon collègue Vincent Jambrun Ministre aujourd'hui de la ville »
On ne s'est pas mêlé D'un sujet Duquel on n'aurait pas dû se mêler Le président de la République A répondu à une question Posée par une de vos consoeurs D'ailleurs Et il répond en disant Que ce n'est pas le rôle Du gouvernement Que de poser tel ou tel label Sur des médias
« On ne s'est pas mêlé D'un sujet Duquel on n'aurait pas dû se mêler Le président de la République A répondu à une question Posée par une de vos consoeurs D'ailleurs Et il répond en disant Que ce n'est pas le rôle Du gouvernement Que de poser tel ou tel label Sur des médias »
Enfin Bon Vous me le donnez le label ou pas ? Écoutez Ce n'est pas à moi de le dire Ça vous fait rire ce patron ? Oui ça me fait rire Parce que Vous reprenez Là encore une fois Pardonnez-moi Une énorme fake news Apolline de Malherbe Vous savez bien Que l'État ne va pas donner De label Il n'y a pas de label d'État Et je ne suis pas Ministre de la vérité Est-ce que Au fond Est-ce que c'était le rôle D'Emmanuel Macron De rentrer dans cette histoire ? Ce n'est pas lui Qui a soulevé le sujet C'est la patronne La directrice précédente Je crois Du groupe Ebra Qui lui en parle Dans une discussion Qui est publique Que chacun peut revoir Qui se tenait dans les Vosges Il y a une ou deux semaines De ça…
« Enfin Bon Vous me le donnez le label ou pas ? Écoutez Ce n'est pas à moi de le dire Ça vous fait rire ce patron ? Oui ça me fait rire Parce que Vous reprenez Là encore une fois Pardonnez-moi Une énorme fake news Apolline de Malherbe Vous savez bien Que l'État ne va pas donner De label Il n'y a pas de label d'État Et je ne suis pas Ministre de la vérité Est-ce que Au fond Est-ce que c'était le rôle D'Emmanuel Macron De rentrer dans cette histoire ? Ce n'est pas lui Qui a soulevé le sujet C'est la patronne La directrice précédente Je crois Du groupe Ebra Qui lui en parle Dans une discussion Qui est publique Que chacun peut revoir Qui se tenait dans les Vosges Il y a une ou deux semaines De ça Le président de la République Répond En évoquant une idée Encore une fois Qui a été soulevée Par des patrons de médias Qui a été relevée Dans les états généraux De l'information Et il dit lui-même Jamais le gouvernement N'aura à faire ça Ce n'est pas le rôle Du gouvernement Et l'inverse Qui déciderait De ceux Qui pourraient donner Le label Même si c'est C'est pas à nous de le dire En fait C'est précisément Pas à nous de le dire Nous n'avons pas A mettre nos mains Là-dedans Et le président De la République Est-ce que vous regrettez pas Est-ce que vous regrettez pas Parce que c'est quand même Très mal compris En ces mots Hier au Conseil des Ministres Et j'ai eu l'occasion Voilà D'expliquer Et de rappeler Ce qu'il a dit En Conseil des Ministres Lors de mon compte rendu En revanche Faire dire au président De la République L'inverse De ce qu'il a précisément dit Laisser entendre Et véhiculer l'idée Qu'il y aurait Un label d'État Et qu'il y aurait Un ministère de la vérité En création Pardon Mais c'est extrêmement grave »
« république a aussi toujours soutenu les forces de l'ordre c'est lui qui a créé notamment 10 000 forces de l'ordre avec la loi d'orientation du ministère de l'intérieur 10 000 postes pardon de gendarmes et de policiers et donc il y a évidemment un discours mesuré qu'on doit tous savoir et »
« C'est un engagement. Le prix de l'électricité n'augmentera pas cet hiver. Vous savez que ce prix est basé notamment sur ce qu'on appelle le TRVE. Donc c'est un tarif de vente de l'électricité. Pour ce faire, le Premier ministre a d'abord demandé une totale mobilisation d'EDF de telle sorte que le nucléaire français »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« résume pas à Parcoursup. Y a-t-il des remontées ? On sait que le gouvernement a communiqué hier sur le fait qu'il y aurait plus de 76 500 lycéens qui ont participé à la fameuse consultation nationale. Est-ce que vous avez un début de revendication qui vous apparaît se dessiner ? »
« Les lycéens, est-ce que les 3000 »
« qui n'étaient pas devant élèves pour reprendre la fameuse expression du ministre de l'Éducation nationale qui a donc annoncé à la fin de la semaine dernière qu'il avait trouvé 3000 profs qui allaient pouvoir être devant les lycéens cette semaine, est-ce que oui, ce matin, là, à l'ouverture des lycées, ils sont devant élèves pour reprendre son expression »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une chose simple, on a un stock aujourd'hui stratégique en France de diesel de 50 millions de barils. »
« On a décidé de libérer 10 millions de barils sur trois mois, suite à l'engagement que le Président de la République a réussi à obtenir durant le G7 Énergie la semaine dernière, de telle sorte de tirer les prix vers le bas. Très concrètement, la consommation française de diesel sur trois mois, c'est 54 millions de barils. On va libérer 10 millions de barils, soit peu ou prou 20% de cette consommation. Et j'ajoute, on va libérer ces 10 millions de barils à un prix d'achat antérieur à la crise. »
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
« le premier ministre ferait des annonces fin octobre »
« Alors, deux choses. D'abord, l'accord international qui s'est conclu en mars dernier était différent de celui que nous avons réussi à conclure avec le président de la République la semaine dernière. Et la France va libérer bien davantage de volume que ce que nous avons fait, encore une fois, il y a cinq »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mars dernier, on était au premier jour, aux premières semaines, aux prémices du conflit. On avait donc de grandes incertitudes sur notre sécurité d'approvisionnement et sur la manière dont le marché allait pouvoir se réorganiser, sur la manière dont on allait pouvoir diversifier nos approvisionnements. Tant et si bien qu'on ne pouvait pas écarter, dès les premiers jours du conflit, un risque à terme sur l'approvisionnement, ce qui nous a amenés, et je pense que chacun le comprendra, à être particulièrement vigilant dans la manière dont on libérait nos stocks. Aujourd'hui, on a un peu de recul. On voit que, encore une fois, le marché s'est, en termes de volume, j'entends, stabilisé. On n'a pas de risque de rupture d'approvisionnement. On a diversifié nos flux. Et le président de la République a réussi, encore une fois, de par son travail diplomatique, à sécuriser des volumes, tant sur le carburant que sur le gaz pour l'hiver qui arrive d'ailleurs. Donc, on peut se permettre de faire ce geste. »
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
« a l'avenir. Et les deux doivent être encore une fois regardés, je crois, avec lucidité »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'abord, nous, on ne sera jamais de ceux qui jouent les lycéens contre les forces de l'ordre ou l'inverse. Je vois que certains, »
« l'extrême gauche comme à l'extrême droite, tentent d'aller sur ce terrain-là. C'est profondément dangereux et il faut faire la part des choses. Ce »
« Ses propos sont évidemment gravissimes s'ils sont avérés. Évidemment gravissimes. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
« J'ai écouté ce reportage et on aurait pu le passer dans sa globalité puisque je crois que plus tard, il est dit que c'est un moyen supplémentaire qui est somme toute nécessaire. Et donc s'attarder à cette expression pansement sur une jambe de bois ne reflète pas l'intégralité de ce reportage. Mais le gouvernement a beaucoup communiqué là-dessus. C'est un moyen supplémentaire. C'est un moyen supplémentaire nécessaire. Ce n'est pas un moyen pour solde de tout compte. Ce n'est pas un moyen qui permet à lui seul de régler l'ensemble de la situation. Et ce n'est pas un coup de commun. Et on le voit pour autant. Non, pour autant, c'est un moyen qui permet là encore de projeter davantage d'eau, davantage de produits retardants. Et donc qui concourt à l'ensemble des moyens qui sont utilisés, qui concourt à l'ensemble des forces qui sont disponibles sur le terrain. Donc c'est en faisant l'addition de ces forces qu'on arrivera à faire reculer ce feu. Est-ce qu'un nouveau départ d'ailleurs de la 400M est prévu aujourd'hui ? Ce n'est pas à moi de le dire. Ça dépend des conditions de sécurité. Il y en a eu un ou deux ce week-end. Ce n'est pas très clair. Des conditions météorologiques. Il y en a eu deux ce week-end. Deux ce week-end. Et donc je laisserai évidemment les forces communiquer là-dessus. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
« 'État portera l'essentiel de l'effort par le gel, encore une fois, des crédits de l'ensemble des ministères »
« De par leur ampleur et qui pourraient devenir encore plus difficiles si cette hausse des températures se confirme. plus difficile le jour, plus difficile la nuit aussi, parce que ça rend cette récupération forcément plus compliquée. Je le redis, le message a passé à la population. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux choses. Il y a une coordination nationale qui est évidemment faite et qui permet d'organiser les ressources à l'échelle nationale. Il y a une possibilité de solidarité européenne. En cas de besoin, on peut demander à certains pays voisins, amis, ce n'est pas décidé à ce stade. Mais c'est une possibilité qui s'offre à nous, de même qu'on a connue lors de précédents étés des interventions françaises dans des pays qui en avaient besoin. Je pense notamment à des incendies extrêmement importants en Grèce. Donc encore une fois, nous sommes outillés pour faire face à ces incendies. Pour autant, on le sait, des situations qui sont aujourd'hui exceptionnelles vont devenir des situations ordinaires. Et donc cette adaptation au changement climatique, aux canicules, aux feux de forêt ne fait que commencer. On va devoir continuer à déployer massivement de nouveaux moyens. »
« Ce que je pense, c'est qu'aujourd'hui, le rassemblement est un point absolument fondamental, et que de par le parcours qui est le sien, vous savez qu'il vient de la droite, qu'il a été Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans, qu'il est maire d'une ville populaire, ça le met aujourd'hui plus que les autres dans cette capacité de rassembler largement. Or, si on n'est pas capable d'opérer ce rassemblement, nous n'arriverons pas à éviter ce duel entre la France insoumise et le rassemblement national. On n'est pas sur quelque chose de théorique, Benjamin Duhamel. On est à une croisée des chemins qui est absolument majeure. Et donc, c'est un enjeu de responsabilité. »
« Ce que vous évoquez, j'imagine, c'est la question de l'insurrection populaire possible. Voilà ce qu'il disait, je ne dis pas que c'est souhaitable, dit Badi Bagayoko, mais elle est possible à partir du moment où toutes les digues auraient sauté face à l'extrême droite. Il évoque une éventuelle arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Maude Bréjon, merci d'avoir répondu à mes questions ce matin. Porte-parole du gouvernement et ministre délégué en charge de l'énergie. Vous êtes bien sûr à AMC BFM TV. »
« Écoutez, c'est une déception évidemment. On avait tous placé beaucoup d'espoir dans cette équipe. Moi ce que je voudrais dire ce matin, c'est qu'elle nous a fait rêver pendant des semaines, qu'on soit jeunes ou moins jeunes, fans de foot ou moins fans de foot. Ça a été de vrais moments de joie, de vrais moments d'espoir, de vrais moments d'union nationale. Et si vous me le permettez, je voudrais avoir un mot pour Didier Deschamps. A priori, c'était son dernier match, son avant-dernier match. Il vient encore un samedi soir. Exactement. C'était un peu un match en bois. Et voilà, c'est quelqu'un qui, depuis des années, a mené cette équipe de France au plus haut niveau. Qui est rentré, je pense, dans le salon des Français, à qui on est tous beaucoup attachés. Et donc, je ne vous le dis pas parce que j'ai entendu quelques critiques ce matin sur l'organisation de l'équipe. Moi, je ne suis pas spécialiste de foot, ce que je peux vous dire. Mais vous trouvez ça déplacé ? En tout cas, je crois qu'après toutes ces années, il a profondément marqué le football français. C'est quelqu'un qui l'a fait avec... Zidane ? En tout cas, il l'a fait avec humilité, avec générosité. Donc, bienvenue à Zidane. Bien sûr qu'il y a aussi une grande figure du football français. Mais voilà, je pense que c'est important dans ce moment d'avoir un mot pour Didier Deschamps. »
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »