Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 avr. 2022 au 12 oct. 2026
Questions
552
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 552 questions évaluables
Réponse directe
191
Réponse partielle
117
Réponse à côté
230
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 326 à 350 sur 552
Question 326Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Il y aura-t-il, en dehors du budget, pourrait-il y avoir un autre 49-3 brandi par le gouvernement dans la session parlementaire ?
Réponse directe
Ah non, on n'a aucunement pour objectif d'utiliser le 49-3. Je ne m'attendais pas à cette question. Il n'est hors de question d'utiliser le 49-3 sur la fin de vie. Et sur le reste, sur les autres textes ? Sur un sujet qui est aussi sensible, qui touche autant à l'intime et aux convictions des uns des autres, ce serait évidemment incompréhensible et inacceptable. Il n'y aura pas de 49-3 sur d'autres textes. Je rappelle à toute fin utile que depuis 2022, certes il y a eu un nombre important de 49-3 à utiliser sur les textes budgétaires parce qu'il n'y avait pas de majorité absolue, mais aucun 49-3, sauf erreur de ma part, n'a été utilisé sur autre chose qu'un texte budgétaire. Sébastien Lecor…
« Ah non, on n'a aucunement pour objectif d'utiliser le 49-3. Je ne m'attendais pas à cette question. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées10 juin 2026 au 12 oct. 2026 · 78 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donald Trump a également annoncé qu'une trêve énergétique avait été conclue entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. On sait que les bombardements récents, d'un côté comme de l'autre, sur les infrastructures pétrolières ont aussi eu des conséquences. Il y »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 9:17
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
« Il n'est hors de question d'utiliser le 49-3 sur la fin de vie. Et sur le reste, sur les autres textes ? Sur un sujet qui est aussi sensible, qui touche autant à l'intime et aux convictions des uns des autres, ce serait évidemment incompréhensible et inacceptable. Il n'y aura pas de 49-3 sur d'autres textes. Je rappelle à toute fin utile que depuis 2022, certes il y a eu un nombre important de 49-3 à utiliser sur les textes budgétaires parce qu'il n'y avait pas de majorité absolue, mais aucun 49-3, sauf erreur de ma part, n'a été utilisé sur autre chose qu'un texte budgétaire. Sébastien Lecornu, encore une fois, et nous avons fait ce choix, parce que le compromis était difficile dans les derniers kilomètres, ou qu'en tout cas aucun groupe parlementaire n'acceptait de passer au vote. Mais il est hors de question, évidemment, de pérenniser l'utilisation du 49-3. Merci. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 13:53
Question 327Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Merci Antoine Hollard. On est vraiment aux premières loges, dans la salle de presse de la Maison Blanche. On va y retourner dans quelques instants. Avant cela, Maud Bréjon, Donald Trump a publié ces dernières heures des messages envoyés par Emmanuel Macron, des textos où Emmanuel Macron l'invitait à dîner jeudi, lui proposait d'organiser un G7 jeudi à Paris. Message donc publié sur les réseaux sociaux par Donald Trump. Est-ce qu'un président des États-Unis peut faire ça ?
Réponse partielle
En tout cas, il fait ça. Oui, ça oui. En tout cas, il le fait. Mais est-ce que ça se fait entre alliés ou est-ce que ça... On peut considérer qu'on ne peut plus lui faire confiance ? Je reprends les mots du président de la République. Un allié n'agit pas comme ça et pas uniquement sur la question de la publication des messages. On voit que depuis son élection, sa réélection, Donald Trump casse tous les codes et ne respecte aucune règle.
« En tout cas, il fait ça. Oui, ça oui. En tout cas, il le fait. Mais est-ce que ça se fait entre alliés ou est-ce que ça... On peut considérer qu'on ne peut plus lui faire confiance ? Je reprends les mots du président de la République. Un allié n'agit pas comme ça et pas uniquement sur la question de la publication des messages. On voit que depuis son élection, sa réélection, Donald Trump casse tous les codes et ne respecte aucune règle. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 3:54
Question 328Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Mais ça veut dire qu'une promesse en politique, ça n'a pas toujours de sens ?
Réponse directe
Ça a du sens. Et encore une fois, on a fait les choses de bonne foi. Je crois que les Français ont vu que Sébastien Lecornu, depuis le début, a fait les choses avec sincérité. Il est allé jusqu'à permettre le vote sur la suspension de la réforme des retraites, ce qui a été, pour nous, pour lui, pour l'ensemble des macronistes, extrêmement douloureux. Mais on l'a fait parce qu'on a eu cette démarche, encore une fois, de culture du compromis extrêmement sincère. Je remercie tous les parlementaires, et spécifiquement tous les députés, qui ont joué le jeu du compromis, des échanges et de la démocratie parlementaire. C'est le cas des socialistes, c'est le cas du Bloc central, c'est le cas des Ré…
« Ça a du sens. Et encore une fois, on a fait les choses de bonne foi. Je crois que les Français ont vu que Sébastien Lecornu, depuis le début, a fait les choses avec sincérité. Il est allé jusqu'à permettre le vote sur la suspension de la réforme des retraites, ce qui a été, pour nous, pour lui, pour l'ensemble des macronistes, extrêmement douloureux. Mais on l'a fait parce qu'on a eu cette démarche, encore une fois, de culture du compromis extrêmement sincère. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 10:21
Question 329Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Ça y est Maud Bréjon, on en est là entre la France et les Etats-Unis à se traiter de brut ?
Réponse partielle
Le Président de la République a eu un discours on ne peut plus clair et on ne peut plus ferme. Les menaces de Donald Trump sont inacceptables. L'Union Européenne, la France ne céderont pas au chantage. Il est hors de question de se faire vassaliser par les Etats-Unis ou par qui que ce soit d'ailleurs. Je note qu'il y a une réponse rapide, ferme et unitaire de l'Union Européenne qui a suspendu le processus de ratification de l'accord entre les Etats-Unis et l'Europe qui avait été conclu en juillet dernier sur les droits de douane. Et donc là je pense qu'on voit, et c'est une bonne chose, que l'Europe prend au sérieux et répond au bon niveau.
« Le Président de la République a eu un discours on ne peut plus clair et on ne peut plus ferme. Les menaces de Donald Trump sont inacceptables. L'Union Européenne, la France ne céderont pas au chantage. Il est hors de question de se faire vassaliser par les Etats-Unis ou par qui que ce soit d'ailleurs. Je note qu'il y a une réponse rapide, ferme et unitaire de l'Union Européenne qui a suspendu le processus de ratification de l'accord entre les Etats-Unis et l'Europe qui avait été conclu en juillet dernier sur les droits de douane. Et donc là je pense qu'on voit, et c'est une bonne chose, que l'Europe prend au sérieux et répond au bon niveau. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 1:05
Question 330Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Mais ça n'empêchera pas les viticulteurs français ?
Réponse à côté
C'est aussi pour ça, mais il dit, j'entendais ce que dit monsieur, il dit en gros, il ne faut pas se laisser marcher sur les pieds. C'est ce que j'ai entendu. Donc, on est d'accord sur le constat, on est d'accord sur la réponse qui doit être coordonnée, qui ne doit pas uniquement être une réponse française. Et nous, bien sûr, on sera aux côtés, comme on l'a toujours été, du monde agricole face aux différentes crises. Mais, je le redis, au-delà des inquiétudes, il faut comprendre que le monde est en train de changer et le monde des années 2000 n'est pas celui d'aujourd'hui. Et donc, on doit se comporter en en tirant toutes les conséquences nécessaires.
« C'est aussi pour ça, mais il dit, j'entendais ce que dit monsieur, il dit en gros, il ne faut pas se laisser marcher sur les pieds. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 8:29Voir 1 autre passage
« C'est ce que j'ai entendu. Donc, on est d'accord sur le constat, on est d'accord sur la réponse qui doit être coordonnée, qui ne doit pas uniquement être une réponse française. Et nous, bien sûr, on sera aux côtés, comme on l'a toujours été, du monde agricole face aux différentes crises. Mais, je le redis, au-delà des inquiétudes, il faut comprendre que le monde est en train de changer et le monde des années 2000 n'est pas celui d'aujourd'hui. Et donc, on doit se comporter en en tirant toutes les conséquences nécessaires. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 8:36
Question 331Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Ce qu'on a beaucoup entendu ces dernières heures, c'est le MEDEF, ce sont les grands patrons qui disent « on nous avait vendu l'an dernier une taxe exceptionnelle de 8 milliards d'euros sur les bénéfices des grandes entreprises, ça devait être pour un an, finalement elle est reconduite pour le même montant de 8 milliards ». Patrick Martin, le patron du MEDEF, dit « ça va se payer économiquement ». Une année, ça pouvait aller, deux années, il y aura des conséquences sur l'emploi. Est-ce que vous l'assumez ça ?
Réponse directe
J'entends Patrick Martin, je dis une chose simple. Ceux qui disent que les entreprises, dans leur globalité, vont payer ce qu'il y a dans ce budget, c'est faux. Il n'y a pas de hausse du coût du travail et il n'y a par ailleurs pas de hausse d'impôt pour les ménages. Donc les Français ne le paieront pas non plus. Il y a effectivement une contribution qui est demandée à environ 300 entreprises. Ce n'est pas toutes les entreprises françaises. Ce n'est pas toutes les entreprises françaises, c'est 300 entreprises. Et les plus grandes entreprises, on a sorti par rapport à l'année dernière, les ETI, les entreprises de taille intermédiaire. Est-ce qu'on aurait aimé faire différemment ? Oui. Est-ce…
« J'entends Patrick Martin, je dis une chose simple. Ceux qui disent que les entreprises, dans leur globalité, vont payer ce qu'il y a dans ce budget, c'est faux. Il n'y a pas de hausse du coût du travail et il n'y a par ailleurs pas de hausse d'impôt pour les ménages. Donc les Français ne le paieront pas non plus. Il y a effectivement une contribution qui est demandée à environ 300 entreprises. Ce n'est pas toutes les entreprises françaises. Ce n'est pas toutes les entreprises françaises, c'est 300 entreprises. Et les plus grandes entreprises, on a sorti par rapport à l'année dernière, les ETI, les entreprises de taille intermédiaire. Est-ce qu'on aurait aimé faire différemment ? Oui. Est-ce qu'on aurait aimé que le déficit soit encore plus bas et ne pas avoir à demander cet effort exceptionnel ? La réponse est oui. Mais on a préservé l'immense majorité des entreprises. Et l'immense majorité des entrepreneurs verront leur fiscalité être totalement stabilisée en 2026 par rapport à ce qu'elle était en 2025. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 12:37
Question 332Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Donc c'est fini la naïveté, la gentillesse ?
Réponse à côté
Parce qu'encore une fois, c'est pour protéger nos intérêts. Et ce n'est pas uniquement vis-à-vis d'ailleurs des États-Unis. Il y a les États-Unis, il y a la Chine qui parfois est extrêmement agressive sur le plan commercial. Il y a l'Inde et donc c'est face à toutes ces grandes puissances que l'Europe doit être en capacité de se doter des bons outils. L'instrument anti-coercition a été voté, a été rendu possible précisément pour ça. Quand on répond, c'est très différent. Avec des mesures pour protéger les aciéries européennes face aux imports massifs d'acier indien, encore une fois, on se protège. Et c'est la différence entre le protectionnisme et la protection. C'est ce qu'a porté le Prési…
« Parce qu'encore une fois, c'est pour protéger nos intérêts. Et ce n'est pas uniquement vis-à-vis d'ailleurs des États-Unis. Il y a les États-Unis, il y a la Chine qui parfois est extrêmement agressive sur le plan commercial. Il y a l'Inde et donc c'est face à toutes ces grandes puissances que l'Europe doit être en capacité de se doter des bons outils. L'instrument anti-coercition a été voté, a été rendu possible précisément pour ça. Quand on répond, c'est très différent. Avec des mesures pour protéger les aciéries européennes face aux imports massifs d'acier indien, encore une fois, on se protège. Et c'est la différence entre le protectionnisme et la protection. C'est ce qu'a porté le Président de la République depuis longtemps et il a longtemps prêché dans le désert. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 4:55
Question 333Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Ou est-ce que vous dites « on l'a fait une fois, on ne le fera pas pour d'autres textes » ?
Réponse directe
Ah non, on n'a aucunement pour objectif d'utiliser le 49-3. Je ne m'attendais pas à cette question. Il n'est hors de question d'utiliser le 49-3 sur la fin de vie. Et sur le reste, sur les autres textes ? Sur un sujet qui est aussi sensible, qui touche autant à l'intime et aux convictions des uns des autres, ce serait évidemment incompréhensible et inacceptable. Il n'y aura pas de 49-3 sur d'autres textes. Je rappelle à toute fin utile que depuis 2022, certes il y a eu un nombre important de 49-3 à utiliser sur les textes budgétaires parce qu'il n'y avait pas de majorité absolue, mais aucun 49-3, sauf erreur de ma part, n'a été utilisé sur autre chose qu'un texte budgétaire. Sébastien Lecor…
« Il n'est hors de question d'utiliser le 49-3 sur la fin de vie. Et sur le reste, sur les autres textes ? Sur un sujet qui est aussi sensible, qui touche autant à l'intime et aux convictions des uns des autres, ce serait évidemment incompréhensible et inacceptable. Il n'y aura pas de 49-3 sur d'autres textes. Je rappelle à toute fin utile que depuis 2022, certes il y a eu un nombre important de 49-3 à utiliser sur les textes budgétaires parce qu'il n'y avait pas de majorité absolue, mais aucun 49-3, sauf erreur de ma part, n'a été utilisé sur autre chose qu'un texte budgétaire. Sébastien Lecornu, encore une fois, et nous avons fait ce choix, parce que le compromis était difficile dans les derniers kilomètres, ou qu'en tout cas aucun groupe parlementaire n'acceptait de passer au vote. Mais il est hors de question, évidemment, de pérenniser l'utilisation du 49-3. Merci. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 13:53
Question 334Face à Face : Maud Bregeon - 05/01
parce que la France a besoin parce que la France a besoin d'un budget parce qu'on ne peut pas se permettre de tenir avec une loi spéciale on a parlé déjà en décembre dernier une loi spéciale c'est une rustine c'est ce qui vous permet de continuer quelques mètres supplémentaires mais ça veut dire quand vous dites
Réponse à côté
il y aura un budget ça veut dire aussi que si ça ne passe pas par le vote vous ferez en sorte
« il y aura un budget ça veut dire aussi que si ça ne passe pas par le vote vous ferez en sorte »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 05/01Vérifier à 13:52
Question 335Face à Face : Maud Bregeon - 05/01
c'est très inquiétant c'est très inquiétant parce que ça revient à dire qu'au fond la seule façon qu'il y aurait de protéger les femmes c'est de les faire vivre en parallèle des hommes ça ne peut pas être la solution ça c'est une résignation ça vous inquiète ?
Réponse à côté
la solution c'est de continuer à ces femmes qui sont tentées de prendre ces applis ou de se retrouver dans des salles de sport désormais séparées ? l'insécurité le régalien dites-vous et puis la question du budget quel deadline vous dites il y aura il y aura un budget en janvier comment vous faites ? il y aura un budget en janvier pourquoi ça passe là alors que ça ne passait pas en décembre ?
« la solution c'est de continuer à ces femmes qui sont tentées de prendre ces applis ou de se retrouver dans des salles de sport désormais séparées ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 05/01Vérifier à 12:34Voir 1 autre passage
« l'insécurité le régalien dites-vous et puis la question du budget quel deadline vous dites il y aura il y aura un budget en janvier comment vous faites ? il y aura un budget en janvier pourquoi ça passe là alors que ça ne passait pas en décembre ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 05/01Vérifier à 13:24
Question 336Face à Face : Maud Bregeon - 05/01
c'est une résignation c'est une capitulation face aux agressions sexistes et sexuelles que de nombreuses femmes ont vécu et que de nombreuses femmes vivent encore donc ce n'est aucunement aucunement la solution donc la solution c'est quoi ?
Réponse à côté
la solution c'est de continuer à ces femmes qui sont tentées de prendre ces applis ou de se retrouver dans des salles de sport désormais séparées ? l'insécurité le régalien dites-vous et puis la question du budget quel deadline vous dites il y aura il y aura un budget en janvier comment vous faites ? il y aura un budget en janvier pourquoi ça passe là alors que ça ne passait pas en décembre ?
« la solution c'est de continuer à ces femmes qui sont tentées de prendre ces applis ou de se retrouver dans des salles de sport désormais séparées ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 05/01Vérifier à 12:34
Question 337Face à Face : Maud Bregeon - 05/01
que ça passe tout de même la première étape c'est de s'accorder sur la question de fond avant de parler des outils de procédure qui permettent de faire passer ce budget il y en a et il y en a dans la constitution et vous ferez usage de tout ce que la constitution il y en a dans la constitution mais aujourd'hui vous ne vous interdirez rien aujourd'hui la seule question à laquelle nous demandons aux forces politiques de répondre c'est ce qu'on met dans le budget de l'Etat et des collectivités territoriales qu'est-ce qui bloque ?
Réponse à côté
vous dites avoir confiance dans le fait qu'on trouve un moyen si ça n'est pas le cas vous dites aussi il faut quoi qu'il arrive un budget avant la fin janvier donc si fin janvier il n'y a pas d'issue favorable à un vote vous passerez par le 49,3% Maude Bréjou deux colères les médecins le monde agricole le monde agricole est-ce que vous pouvez nous affirmer ce matin que l'accord sur le Mercosur ne sera pas en l'état
« vous dites avoir confiance dans le fait qu'on trouve un moyen si ça n'est pas le cas vous dites aussi il faut quoi qu'il arrive un budget avant la fin janvier donc si fin janvier il n'y a pas d'issue favorable à un vote vous passerez par le 49,3% »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 05/01Vérifier à 16:13Voir 1 autre passage
« Maude Bréjou deux colères les médecins le monde agricole le monde agricole est-ce que vous pouvez nous affirmer ce matin que l'accord sur le Mercosur ne sera pas en l'état »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 05/01Vérifier à 16:59
Question 338Face à Face : Maud Bregeon - 05/01
D'abord je voudrais évidemment commencer à m'associer à la tristesse et l'émotion des proches, de leur famille, de leurs amis. Ça nous a tous saisi. Je pense que c'est le cas de l'ensemble des Français qui nous écoutent ce matin. Ça a été évidemment le cas de l'ensemble du gouvernement. Et la France s'est immédiatement mobilisée. Vous savez que 18 victimes ont été prises en charge sur le sol français, dans les hôpitaux français. Et donc nous sommes à leur côté, nous resterons à leur côté. Vous savez aussi qu'il y a un hommage qui sera rendu en Suisse le 9 janvier, vendredi prochain, jour de deuil national en Suisse. Et donc bien sûr, le gouvernement sera présent et sera représenté. Sera représenté, qui ira ?
Réponse à côté
Les blessés, il y en a un certain nombre qui sont pris en charge dans les hôpitaux français.
« Les blessés, il y en a un certain nombre qui sont pris en charge dans les hôpitaux français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 05/01Vérifier à 2:06
Question 339Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"
Vous avez quand même des agriculteurs qui sont mobilisés. Sous la houlette en Occitanie de l'éleveur Jérôme Bale qui prédit que la colère va faire tâche d'huile en toile d'araignée sur toute la France, dit-il. Vous allez les laisser bloquer et manifester jusqu'à quand ?
Réponse partielle
La première mission de la ministre de l'Agriculture, c'est de protéger les agriculteurs. Et c'est ce qu'on fait encore une fois depuis plusieurs mois maintenant face à cette dermatose nodulaire. On entend la colère des agriculteurs qui sont inquiets. Ils sont inquiets à cause de cette maladie. Ils sont inquiets à cause du Mercosur. On va y venir. Ils sont inquiets probablement à cause de la PAC. Et là encore, nous sommes pleinement mobilisés à l'échelle française et à l'échelle européenne. Mais qu'est-ce qui change là maintenant ? Ma conviction, c'est que ce n'est pas en bloquant des autoroutes ou en bloquant des ronds-points qu'on fera reculer le virus. L'ennemi, c'est le virus. L'ennemi,…
« La première mission de la ministre de l'Agriculture, c'est de protéger les agriculteurs. Et c'est ce qu'on fait encore une fois depuis plusieurs mois maintenant face à cette dermatose nodulaire. On entend la colère des agriculteurs qui sont inquiets. Ils sont inquiets à cause de cette maladie. Ils sont inquiets à cause du Mercosur. On va y venir. Ils sont inquiets probablement à cause de la PAC. Et là encore, nous sommes pleinement mobilisés à l'échelle française et à l'échelle européenne. Mais qu'est-ce qui change là maintenant ? Ma conviction, c'est que ce n'est pas en bloquant des autoroutes ou en bloquant des ronds-points qu'on fera reculer le virus. L'ennemi, c'est le virus. L'ennemi, ce n'est pas le gouvernement. Ce n'est pas Annie Gennevard. Ce n'est pas les services de l'État. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 7:28Voir 1 autre passage
« Vous voyez bien que le gouvernement est déjà intervenu en Ariège il y a deux jours. Et donc, s'il y a besoin d'intervenir de nouveau... En envoyant les gendarmes mobiles. S'il y a besoin d'intervenir de nouveau, on interviendra de nouveau. Mais il faut le faire intelligemment. Encore une fois, on comprend la colère. On l'entend. On sait pourquoi ils sont inquiets. Mais nous, on apporte des réponses qui nous s'embêtent. Les plus efficaces et les plus rationnelles possibles. Là, encore une fois, sur le Mercosur, le président de la République a été très clair. Il s'est mobilisé à l'échelle de l'Union Européenne depuis des mois maintenant. Et on espère que tout ça puisse allait dire. Alors, il faut mettre un peu de contexte, Maude Bréjou. Nous, on est aux côtés des agriculteurs. On n'est pas face aux agriculteurs. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 8:11
Question 340Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"
Qu'est-ce qu'il y a ?
Réponse à côté
Je vais vous le dire autrement. En coulisses. Le gouvernement ne sera pas présent en commission mixte paritaire. Avant, oui, il y a quelques jours. Et donc les groupes parlementaires, les présidents de groupes de l'Assemblée et du Sénat vont devoir se parler sans que le gouvernement ne soit l'intermédiaire. L'Assemblée nationale ne pourra pas faire comme si le Sénat n'existe pas, mais le Sénat ne devra pas faire comme si l'Assemblée nationale n'existait pas.
« Je vais vous le dire autrement. En coulisses. Le gouvernement ne sera pas présent en commission mixte paritaire. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 25:17Voir 1 autre passage
« Avant, oui, il y a quelques jours. Et donc les groupes parlementaires, les présidents de groupes de l'Assemblée et du Sénat vont devoir se parler sans que le gouvernement ne soit l'intermédiaire. L'Assemblée nationale ne pourra pas faire comme si le Sénat n'existe pas, mais le Sénat ne devra pas faire comme si l'Assemblée nationale n'existait pas. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 25:22
Question 341Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"
Faux. Le Front Républicain face au Rassemblement National, ça ne sert plus à rien. Vrai ou faux ?
Réponse directe
Faux. Des maisons closes ? Non, certainement pas. Vous avez menti pendant ce vrai ou faux ? Faux ? Bien sûr.
« Faux. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 53:50
Question 342Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"
S'il était candidat, probablement vrai. Nicolas Sarkozy a raison de... Vous êtes dur. Nicolas Sarkozy a raison de comparer sa condamnation à l'affaire Dreyfus. Vrai ou faux ?
Réponse directe
Faux. Des maisons closes ? Non, certainement pas. Vous avez menti pendant ce vrai ou faux ? Faux ? Bien sûr.
« Faux. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 53:50
Question 343Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"
Donc pour vous, nous ne vous entendons bien ce midi. Pour vous, il n'y a pas d'erreur. C'est un protocole scientifique. Maintenant, la question, c'est comment on en sort ?
Réponse à côté
La première mission de la ministre de l'Agriculture, c'est de protéger les agriculteurs. Et c'est ce qu'on fait encore une fois depuis plusieurs mois maintenant face à cette dermatose nodulaire. On entend la colère des agriculteurs qui sont inquiets. Ils sont inquiets à cause de cette maladie. Ils sont inquiets à cause du Mercosur. On va y venir. Ils sont inquiets probablement à cause de la PAC. Et là encore, nous sommes pleinement mobilisés à l'échelle française et à l'échelle européenne. Mais qu'est-ce qui change là maintenant ? Ma conviction, c'est que ce n'est pas en bloquant des autoroutes ou en bloquant des ronds-points qu'on fera reculer le virus. L'ennemi, c'est le virus. L'ennemi,…
« La première mission de la ministre de l'Agriculture, c'est de protéger les agriculteurs. Et c'est ce qu'on fait encore une fois depuis plusieurs mois maintenant face à cette dermatose nodulaire. On entend la colère des agriculteurs qui sont inquiets. Ils sont inquiets à cause de cette maladie. Ils sont inquiets à cause du Mercosur. On va y venir. Ils sont inquiets probablement à cause de la PAC. Et là encore, nous sommes pleinement mobilisés à l'échelle française et à l'échelle européenne. Mais qu'est-ce qui change là maintenant ? Ma conviction, c'est que ce n'est pas en bloquant des autoroutes ou en bloquant des ronds-points qu'on fera reculer le virus. L'ennemi, c'est le virus. L'ennemi, ce n'est pas le gouvernement. Ce n'est pas Annie Gennevard. Ce n'est pas les services de l'État. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 7:28Voir 2 autres passages
« Vous voyez bien que le gouvernement est déjà intervenu en Ariège il y a deux jours. Et donc, s'il y a besoin d'intervenir de nouveau... En envoyant les gendarmes mobiles. S'il y a besoin d'intervenir de nouveau, on interviendra de nouveau. Mais il faut le faire intelligemment. Encore une fois, on comprend la colère. On l'entend. On sait pourquoi ils sont inquiets. Mais nous, on apporte des réponses qui nous s'embêtent. Les plus efficaces et les plus rationnelles possibles. Là, encore une fois, sur le Mercosur, le président de la République a été très clair. Il s'est mobilisé à l'échelle de l'Union Européenne depuis des mois maintenant. Et on espère que tout ça puisse allait dire. Alors, il faut mettre un peu de contexte, Maude Bréjou. Nous, on est aux côtés des agriculteurs. On n'est pas face aux agriculteurs. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 8:11
Question 344Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"
Non, un vote n'est jamais fait d'avance. Vous êtes sereine ou bien vous comptez les voix ?
Réponse à côté
qui dit qu'il espère que certains à gauche changeront leur vote. Les opérations de déstabilisation de la France insoumise à l'encontre du Parti socialiste et des écologistes, notamment, sont quotidiennes depuis plusieurs semaines. Et moi, j'observe avec une forme de stupéfaction que la France insoumise ne se lève plus le matin en se demandant comment il va protéger les Français. Il se lève le matin en se demandant comment ils vont entraver l'action des socialistes qui sont quand même devenus, pour eux, une obsession de tous les jours.
« qui dit qu'il espère que certains à gauche changeront leur vote. Les opérations de déstabilisation de la France insoumise à l'encontre du Parti socialiste et des écologistes, notamment, sont quotidiennes depuis plusieurs semaines. Et moi, j'observe avec une forme de stupéfaction que la France insoumise ne se lève plus le matin en se demandant comment il va protéger les Français. Il se lève le matin en se demandant comment ils vont entraver l'action des socialistes qui sont quand même devenus, pour eux, une obsession de tous les jours. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 22:23
Question 345Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"
Un loup. C'est une bonne idée de supprimer carrément le 49.3. Vrai ou faux ?
Réponse directe
Faux. Des maisons closes ? Non, certainement pas. Vous avez menti pendant ce vrai ou faux ? Faux ? Bien sûr.
« Faux. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 53:50
Question 346Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"
vous allez pouvoir négocier et offrir des choses, transiger. Qu'est-ce que vous avez ?
Réponse à côté
Je vais vous le dire autrement. En coulisses. Le gouvernement ne sera pas présent en commission mixte paritaire. Avant, oui, il y a quelques jours. Et donc les groupes parlementaires, les présidents de groupes de l'Assemblée et du Sénat vont devoir se parler sans que le gouvernement ne soit l'intermédiaire. L'Assemblée nationale ne pourra pas faire comme si le Sénat n'existe pas, mais le Sénat ne devra pas faire comme si l'Assemblée nationale n'existait pas.
« Je vais vous le dire autrement. En coulisses. Le gouvernement ne sera pas présent en commission mixte paritaire. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 25:17Voir 1 autre passage
« Avant, oui, il y a quelques jours. Et donc les groupes parlementaires, les présidents de groupes de l'Assemblée et du Sénat vont devoir se parler sans que le gouvernement ne soit l'intermédiaire. L'Assemblée nationale ne pourra pas faire comme si le Sénat n'existe pas, mais le Sénat ne devra pas faire comme si l'Assemblée nationale n'existait pas. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 25:22
Question 347Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"
Mais donc, il faut débloquer les 180 km d'A64 ?
Réponse à côté
Vous voyez bien que le gouvernement est déjà intervenu en Ariège il y a deux jours. Et donc, s'il y a besoin d'intervenir de nouveau... En envoyant les gendarmes mobiles. S'il y a besoin d'intervenir de nouveau, on interviendra de nouveau. Mais il faut le faire intelligemment. Encore une fois, on comprend la colère. On l'entend. On sait pourquoi ils sont inquiets. Mais nous, on apporte des réponses qui nous s'embêtent. Les plus efficaces et les plus rationnelles possibles. Là, encore une fois, sur le Mercosur, le président de la République a été très clair. Il s'est mobilisé à l'échelle de l'Union Européenne depuis des mois maintenant. Et on espère que tout ça puisse allait dire. Alors, il…
« Vous voyez bien que le gouvernement est déjà intervenu en Ariège il y a deux jours. Et donc, s'il y a besoin d'intervenir de nouveau... En envoyant les gendarmes mobiles. S'il y a besoin d'intervenir de nouveau, on interviendra de nouveau. Mais il faut le faire intelligemment. Encore une fois, on comprend la colère. On l'entend. On sait pourquoi ils sont inquiets. Mais nous, on apporte des réponses qui nous s'embêtent. Les plus efficaces et les plus rationnelles possibles. Là, encore une fois, sur le Mercosur, le président de la République a été très clair. Il s'est mobilisé à l'échelle de l'Union Européenne depuis des mois maintenant. Et on espère que tout ça puisse allait dire. Alors, il faut mettre un peu de contexte, Maude Bréjou. Nous, on est aux côtés des agriculteurs. On n'est pas face aux agriculteurs. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 8:11Voir 1 autre passage
« Est-ce qu'elle vote non ? Notre position n'a pas changé. L'accord est inacceptable en l'État. Nous avons été clairs et transparents depuis le départ. Nous avons posé trois conditions. Les clauses de sauvegarde, qui protègent les agriculteurs. Les mesures miroirs, qui protègent plutôt les consommateurs. Parce que les gens qui nous écoutent comprennent bien. J'imagine qu'ils n'ont pas envie de voir des végétaux, du poulet et du bœuf, arriver dans leur assiette, traiter avec des produits chimiques qu'on interdit en France. Et des contrôles, mais enfin, contrôler les produits qui arrivent en Europe, et notamment au niveau des ports, on pourrait se dire, c'est quand même la moindre des choses. Aujourd'hui, ces conditions ne sont pas remplies. Et c'est à l'aune... »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 9:10
Question 348Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"
Alors ça, c'est la Sécurité sociale. Maintenant, il y a un gros morceau, on dit qu'il est encore plus gros. C'est le budget de l'État. Le sénateur Bruno Retailleau, ancien ministre, dit au Figaro « Il ne pourra pas y avoir d'accord sur un budget qui augmenterait considérablement les impôts et ne réduirait pas significativement la dette. » Apparemment, Gérard Larcher, le président du Sénat, veut aussi des gestes en direction de la droite. Que pouvez-vous offrir à la droite sénatoriale après avoir offert la suspension des retraites à la gauche ?
Réponse à côté
D'abord, c'est sans doute la semaine la plus compliquée. C'est la plus compliquée parce qu'en fin de semaine se tiendra ce qu'on appelle la commission mixte paritaire. C'est un terme un peu technique pour dire qu'on va mettre dans une même pièce des sénateurs et des députés de tous les groupes. 7 et 7. Et que ces sénateurs et ces députés vont devoir se parler pour trouver un accord. Donc c'est la semaine la plus compliquée parce que des gens qui n'ont aucune envie de se parler vont devoir le faire et parce que dans le cas présent, parce que le gouvernement ne sera pas présent en commission mixte paritaire, nous n'allons pas pouvoir le faire à leur place. Donc ça veut dire qu'en attendant ve…
« D'abord, c'est sans doute la semaine la plus compliquée. C'est la plus compliquée parce qu'en fin de semaine se tiendra ce qu'on appelle la commission mixte paritaire. C'est un terme un peu technique pour dire qu'on va mettre dans une même pièce des sénateurs et des députés de tous les groupes. 7 et 7. Et que ces sénateurs et ces députés vont devoir se parler pour trouver un accord. Donc c'est la semaine la plus compliquée parce que des gens qui n'ont aucune envie de se parler vont devoir le faire et parce que dans le cas présent, parce que le gouvernement ne sera pas présent en commission mixte paritaire, nous n'allons pas pouvoir le faire à leur place. Donc ça veut dire qu'en attendant vendredi, la date de cette CMP, »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 24:35
Question 349Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"
Est-ce qu'elle vote oui pour le Mercosur ?
Réponse partielle
Est-ce qu'elle vote non ? Notre position n'a pas changé. L'accord est inacceptable en l'État. Nous avons été clairs et transparents depuis le départ. Nous avons posé trois conditions. Les clauses de sauvegarde, qui protègent les agriculteurs. Les mesures miroirs, qui protègent plutôt les consommateurs. Parce que les gens qui nous écoutent comprennent bien. J'imagine qu'ils n'ont pas envie de voir des végétaux, du poulet et du bœuf, arriver dans leur assiette, traiter avec des produits chimiques qu'on interdit en France. Et des contrôles, mais enfin, contrôler les produits qui arrivent en Europe, et notamment au niveau des ports, on pourrait se dire, c'est quand même la moindre des choses. A…
« Est-ce qu'elle vote non ? Notre position n'a pas changé. L'accord est inacceptable en l'État. Nous avons été clairs et transparents depuis le départ. Nous avons posé trois conditions. Les clauses de sauvegarde, qui protègent les agriculteurs. Les mesures miroirs, qui protègent plutôt les consommateurs. Parce que les gens qui nous écoutent comprennent bien. J'imagine qu'ils n'ont pas envie de voir des végétaux, du poulet et du bœuf, arriver dans leur assiette, traiter avec des produits chimiques qu'on interdit en France. Et des contrôles, mais enfin, contrôler les produits qui arrivent en Europe, et notamment au niveau des ports, on pourrait se dire, c'est quand même la moindre des choses. Aujourd'hui, ces conditions ne sont pas remplies. Et c'est à l'aune... »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 9:10
Question 350Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"
Maude Bréjean, vous avez dit, on va en parler du budget, mais avant cela, on est dans une séquence d'actualité et elle est en train de tomber. Emmanuel Macron vient d'évoquer l'attaque à Sydney, une attaque qui, c'est les derniers chiffres, a fait 12 morts. 29 personnes ont été transportées à l'hôpital pendant une fête juive sur la plage de Bondy. Emmanuel Macron, le chef de l'État, parle d'une attaque terroriste et antisémite. Quelle est la réaction du gouvernement ?
Réponse directe
Le gouvernement, comme le président de la République, partage la très grande émotion de nos amis australiens. On a évidemment une pensée pour les victimes, on a évidemment une pensée pour leurs familles. Ce qui s'est passé est insupportable. Et le caractère terroriste qui semblait évident, mais qui a été très récemment confirmé, et antisémite doit évidemment tous nous mobiliser. Cela fait écho à ce qu'on vit en France, cela fait écho à des drames, à des attentats antisémites, à des attaques antisémites dont le nombre n'a fait que croître ces dernières années. Et donc face à ce fléau de France à l'Australie, nous devons encore une fois parler d'une même voie et agir dans le même sens.
« Le gouvernement, comme le président de la République, partage la très grande émotion de nos amis australiens. On a évidemment une pensée pour les victimes, on a évidemment une pensée pour leurs familles. Ce qui s'est passé est insupportable. Et le caractère terroriste qui semblait évident, mais qui a été très récemment confirmé, et antisémite doit évidemment tous nous mobiliser. Cela fait écho à ce qu'on vit en France, cela fait écho à des drames, à des attentats antisémites, à des attaques antisémites dont le nombre n'a fait que croître ces dernières années. Et donc face à ce fléau de France à l'Australie, nous devons encore une fois parler d'une même voie et agir dans le même sens. »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 17:22
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« république a aussi toujours soutenu les forces de l'ordre c'est lui qui a créé notamment 10 000 forces de l'ordre avec la loi d'orientation du ministère de l'intérieur 10 000 postes pardon de gendarmes et de policiers et donc il y a évidemment un discours mesuré qu'on doit tous savoir et »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 18:42
« C'est un engagement. Le prix de l'électricité n'augmentera pas cet hiver. Vous savez que ce prix est basé notamment sur ce qu'on appelle le TRVE. Donc c'est un tarif de vente de l'électricité. Pour ce faire, le Premier ministre a d'abord demandé une totale mobilisation d'EDF de telle sorte que le nucléaire français »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 7:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2026 au 12 oct. 2026 · 45 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« résume pas à Parcoursup. Y a-t-il des remontées ? On sait que le gouvernement a communiqué hier sur le fait qu'il y aurait plus de 76 500 lycéens qui ont participé à la fameuse consultation nationale. Est-ce que vous avez un début de revendication qui vous apparaît se dessiner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 14:58Voir 2 autres passages
« Les lycéens, est-ce que les 3000 »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 11:01
« qui n'étaient pas devant élèves pour reprendre la fameuse expression du ministre de l'Éducation nationale qui a donc annoncé à la fin de la semaine dernière qu'il avait trouvé 3000 profs qui allaient pouvoir être devant les lycéens cette semaine, est-ce que oui, ce matin, là, à l'ouverture des lycées, ils sont devant élèves pour reprendre son expression »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 40 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une chose simple, on a un stock aujourd'hui stratégique en France de diesel de 50 millions de barils. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:04Voir 2 autres passages
« On a décidé de libérer 10 millions de barils sur trois mois, suite à l'engagement que le Président de la République a réussi à obtenir durant le G7 Énergie la semaine dernière, de telle sorte de tirer les prix vers le bas. Très concrètement, la consommation française de diesel sur trois mois, c'est 54 millions de barils. On va libérer 10 millions de barils, soit peu ou prou 20% de cette consommation. Et j'ajoute, on va libérer ces 10 millions de barils à un prix d'achat antérieur à la crise. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:12
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 39 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:48Voir 2 autres passages
« le premier ministre ferait des annonces fin octobre »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 19:54
« Alors, deux choses. D'abord, l'accord international qui s'est conclu en mars dernier était différent de celui que nous avons réussi à conclure avec le président de la République la semaine dernière. Et la France va libérer bien davantage de volume que ce que nous avons fait, encore une fois, il y a cinq »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 25 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mars dernier, on était au premier jour, aux premières semaines, aux prémices du conflit. On avait donc de grandes incertitudes sur notre sécurité d'approvisionnement et sur la manière dont le marché allait pouvoir se réorganiser, sur la manière dont on allait pouvoir diversifier nos approvisionnements. Tant et si bien qu'on ne pouvait pas écarter, dès les premiers jours du conflit, un risque à terme sur l'approvisionnement, ce qui nous a amenés, et je pense que chacun le comprendra, à être particulièrement vigilant dans la manière dont on libérait nos stocks. Aujourd'hui, on a un peu de recul. On voit que, encore une fois, le marché s'est, en termes de volume, j'entends, stabilisé. On n'a pas de risque de rupture d'approvisionnement. On a diversifié nos flux. Et le président de la République a réussi, encore une fois, de par son travail diplomatique, à sécuriser des volumes, tant sur le carburant que sur le gaz pour l'hiver qui arrive d'ailleurs. Donc, on peut se permettre de faire ce geste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 31/08Vérifier à 3:06
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 6:50
« a l'avenir. Et les deux doivent être encore une fois regardés, je crois, avec lucidité »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 12 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'abord, nous, on ne sera jamais de ceux qui jouent les lycéens contre les forces de l'ordre ou l'inverse. Je vois que certains, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 12:31Voir 2 autres passages
« l'extrême gauche comme à l'extrême droite, tentent d'aller sur ce terrain-là. C'est profondément dangereux et il faut faire la part des choses. Ce »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 12:38
« Ses propos sont évidemment gravissimes s'ils sont avérés. Évidemment gravissimes. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 16:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« J'ai écouté ce reportage et on aurait pu le passer dans sa globalité puisque je crois que plus tard, il est dit que c'est un moyen supplémentaire qui est somme toute nécessaire. Et donc s'attarder à cette expression pansement sur une jambe de bois ne reflète pas l'intégralité de ce reportage. Mais le gouvernement a beaucoup communiqué là-dessus. C'est un moyen supplémentaire. C'est un moyen supplémentaire nécessaire. Ce n'est pas un moyen pour solde de tout compte. Ce n'est pas un moyen qui permet à lui seul de régler l'ensemble de la situation. Et ce n'est pas un coup de commun. Et on le voit pour autant. Non, pour autant, c'est un moyen qui permet là encore de projeter davantage d'eau, davantage de produits retardants. Et donc qui concourt à l'ensemble des moyens qui sont utilisés, qui concourt à l'ensemble des forces qui sont disponibles sur le terrain. Donc c'est en faisant l'addition de ces forces qu'on arrivera à faire reculer ce feu. Est-ce qu'un nouveau départ d'ailleurs de la 400M est prévu aujourd'hui ? Ce n'est pas à moi de le dire. Ça dépend des conditions de sécurité. Il y en a eu un ou deux ce week-end. Ce n'est pas très clair. Des conditions météorologiques. Il y en a eu deux ce week-end. Deux ce week-end. Et donc je laisserai évidemment les forces communiquer là-dessus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies : situations en Gironde, conséquences économiques, Canadair... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 17:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 26 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« 'État portera l'essentiel de l'effort par le gel, encore une fois, des crédits de l'ensemble des ministères »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 11:58
« De par leur ampleur et qui pourraient devenir encore plus difficiles si cette hausse des températures se confirme. plus difficile le jour, plus difficile la nuit aussi, parce que ça rend cette récupération forcément plus compliquée. Je le redis, le message a passé à la population. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées15 juin 2026 au 13 juil. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux choses. Il y a une coordination nationale qui est évidemment faite et qui permet d'organiser les ressources à l'échelle nationale. Il y a une possibilité de solidarité européenne. En cas de besoin, on peut demander à certains pays voisins, amis, ce n'est pas décidé à ce stade. Mais c'est une possibilité qui s'offre à nous, de même qu'on a connue lors de précédents étés des interventions françaises dans des pays qui en avaient besoin. Je pense notamment à des incendies extrêmement importants en Grèce. Donc encore une fois, nous sommes outillés pour faire face à ces incendies. Pour autant, on le sait, des situations qui sont aujourd'hui exceptionnelles vont devenir des situations ordinaires. Et donc cette adaptation au changement climatique, aux canicules, aux feux de forêt ne fait que commencer. On va devoir continuer à déployer massivement de nouveaux moyens. »
RTL — L'invité de 7h40 · Bals des pompiers, feux d'artifice annulés... Sur RTL, la porte-parole du gouvernement appelle à "préserver les forces de secours"Vérifier à 2:02Voir 2 autres passages
« Ce que je pense, c'est qu'aujourd'hui, le rassemblement est un point absolument fondamental, et que de par le parcours qui est le sien, vous savez qu'il vient de la droite, qu'il a été Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans, qu'il est maire d'une ville populaire, ça le met aujourd'hui plus que les autres dans cette capacité de rassembler largement. Or, si on n'est pas capable d'opérer ce rassemblement, nous n'arriverons pas à éviter ce duel entre la France insoumise et le rassemblement national. On n'est pas sur quelque chose de théorique, Benjamin Duhamel. On est à une croisée des chemins qui est absolument majeure. Et donc, c'est un enjeu de responsabilité. »
France Inter · "Le plus à même à rassembler très largement" : Maud Bregeon soutiendra Édouard Philippe en 2027Vérifier à 7:45
« Ce que vous évoquez, j'imagine, c'est la question de l'insurrection populaire possible. Voilà ce qu'il disait, je ne dis pas que c'est souhaitable, dit Badi Bagayoko, mais elle est possible à partir du moment où toutes les digues auraient sauté face à l'extrême droite. Il évoque une éventuelle arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Maude Bréjon, merci d'avoir répondu à mes questions ce matin. Porte-parole du gouvernement et ministre délégué en charge de l'énergie. Vous êtes bien sûr à AMC BFM TV. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Est-ce qu'elle vote non ? Notre position n'a pas changé. L'accord est inacceptable en l'État. Nous avons été clairs et transparents depuis le départ. Nous avons posé trois conditions. Les clauses de sauvegarde, qui protègent les agriculteurs. Les mesures miroirs, qui protègent plutôt les consommateurs. Parce que les gens qui nous écoutent comprennent bien. J'imagine qu'ils n'ont pas envie de voir des végétaux, du poulet et du bœuf, arriver dans leur assiette, traiter avec des produits chimiques qu'on interdit en France. Et des contrôles, mais enfin, contrôler les produits qui arrivent en Europe, et notamment au niveau des ports, on pourrait se dire, c'est quand même la moindre des choses. Aujourd'hui, ces conditions ne sont pas remplies. Et c'est à l'aune... »
France Inter · Maud Bregeon, invitée de "Questions Politiques"Vérifier à 9:10
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 11:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 31/08Vérifier à 3:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 7:17
« Écoutez, c'est une déception évidemment. On avait tous placé beaucoup d'espoir dans cette équipe. Moi ce que je voudrais dire ce matin, c'est qu'elle nous a fait rêver pendant des semaines, qu'on soit jeunes ou moins jeunes, fans de foot ou moins fans de foot. Ça a été de vrais moments de joie, de vrais moments d'espoir, de vrais moments d'union nationale. Et si vous me le permettez, je voudrais avoir un mot pour Didier Deschamps. A priori, c'était son dernier match, son avant-dernier match. Il vient encore un samedi soir. Exactement. C'était un peu un match en bois. Et voilà, c'est quelqu'un qui, depuis des années, a mené cette équipe de France au plus haut niveau. Qui est rentré, je pense, dans le salon des Français, à qui on est tous beaucoup attachés. Et donc, je ne vous le dis pas parce que j'ai entendu quelques critiques ce matin sur l'organisation de l'équipe. Moi, je ne suis pas spécialiste de foot, ce que je peux vous dire. Mais vous trouvez ça déplacé ? En tout cas, je crois qu'après toutes ces années, il a profondément marqué le football français. C'est quelqu'un qui l'a fait avec... Zidane ? En tout cas, il l'a fait avec humilité, avec générosité. Donc, bienvenue à Zidane. Bien sûr qu'il y a aussi une grande figure du football français. Mais voilà, je pense que c'est important dans ce moment d'avoir un mot pour Didier Deschamps. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 15/07Vérifier à 0:48
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies : situations en Gironde, conséquences économiques, Canadair... Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon