Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
16 avr. 2022 au 12 oct. 2026
Questions
552
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 552 questions évaluables
Réponse directe
191
Réponse partielle
117
Réponse à côté
230
Refus explicite
14
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 301 à 325 sur 552
Question 301Face à Face : Maud Bregeon - 07/04
A quoi faut-il s'attendre ?
Réponse à côté
On recevait ce matin Aurélie Trouvé De LFI sur RMC Qui évoquait Total En parlant de profiteurs Elle parlait de Total Comme d'un profiteur Elle proposait Un, le blocage des prix Si le blocage des prix Entraînait des ruptures Deux, la réquisition Du pétrole Et du carburant De chez Total Et trois Éventuellement A moyen terme La nationalisation de Total Qu'est-ce que vous répondez ? D'abord Assurée Dans ces cas-là Réquisition Assurée Je lui posais exactement Cette question-là Et elle répondait Réquisition
« On recevait ce matin Aurélie Trouvé De LFI sur RMC Qui évoquait Total En parlant de profiteurs Elle parlait de Total Comme d'un profiteur Elle proposait Un, le blocage des prix Si le blocage des prix Entraînait des ruptures Deux, la réquisition Du pétrole Et du carburant De chez Total Et trois Éventuellement A moyen terme La nationalisation de Total Qu'est-ce que vous répondez ? D'abord »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 07/04Vérifier à 13:33
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Institutions citées10 juin 2026 au 12 oct. 2026 · 78 observations89 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Donald Trump a également annoncé qu'une trêve énergétique avait été conclue entre Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine. On sait que les bombardements récents, d'un côté comme de l'autre, sur les infrastructures pétrolières ont aussi eu des conséquences. Il y »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 9:17
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
12 oct. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
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« Assurée Dans ces cas-là Réquisition Assurée Je lui posais exactement Cette question-là Et elle répondait Réquisition »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 07/04Vérifier à 14:16
Question 302Face à Face : Maud Bregeon - 07/04
Pour les Français ?
Réponse à côté
Avez-vous calculé De quel ordre Serait l'augmentation De la facture de gaz
« Avez-vous calculé De quel ordre Serait l'augmentation De la facture de gaz »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 07/04Vérifier à 12:37
Question 303Face à Face : Maud Bregeon - 07/04
Pour les Français ?
Réponse à côté
On recevait ce matin Aurélie Trouvé De LFI sur RMC Qui évoquait Total En parlant de profiteurs Elle parlait de Total Comme d'un profiteur Elle proposait Un, le blocage des prix Si le blocage des prix Entraînait des ruptures Deux, la réquisition Du pétrole Et du carburant De chez Total Et trois Éventuellement A moyen terme La nationalisation de Total Qu'est-ce que vous répondez ? D'abord Assurée Dans ces cas-là Réquisition Assurée Je lui posais exactement Cette question-là Et elle répondait Réquisition
« On recevait ce matin Aurélie Trouvé De LFI sur RMC Qui évoquait Total En parlant de profiteurs Elle parlait de Total Comme d'un profiteur Elle proposait Un, le blocage des prix Si le blocage des prix Entraînait des ruptures Deux, la réquisition Du pétrole Et du carburant De chez Total Et trois Éventuellement A moyen terme La nationalisation de Total Qu'est-ce que vous répondez ? D'abord »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 07/04Vérifier à 13:33Voir 1 autre passage
« Assurée Dans ces cas-là Réquisition Assurée Je lui posais exactement Cette question-là Et elle répondait Réquisition »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 07/04Vérifier à 14:16
Question 304Rapatriements depuis le Moyen-Orient: la prise de parole de Maud Bregeon et Roland Lescure
Je vais commencer par dire quand même que l'Arabie Saoudite a fait sa part du travail, puisqu'ils ont annoncé dans la nuit que le pipeline qui était très peu utilisé, qui permet de transporter du pétrole d'Arabie Saoudite dans la mer Rouge, va permettre de disposer de 7 à 8 millions de barils par jour. Et donc sur les 20 millions, on en a à peu près un tiers qui sera remplacé par ce pétrole saoudien. Et ça, c'est une bonne nouvelle. Il en manque encore. Et pour ce faire, à la demande du président de la République, j'ai convoqué un G7 des ministres des Finances lundi. Nous avons présidé un G7 des ministres de l'Énergie avec la ministre de l'Énergie hier pour explorer la possibilité de libérer des stocks stratégiques. Vous savez qu'aujourd'hui, on a à peu près un milliard, un peu plus de barils qui sont disponibles dans les pays de l'OCDE, gérés dans le cadre de l'Association internationale de l'énergie, l'AIE, qui peuvent éventuellement être mobilisés en cas de crise. C'est pour ça que l'AIE a été créée dans les années 70. C'est pour ça qu'elle est utile aujourd'hui. Les ministres des Finances se sont accordés sur le principe et ont demandé à leurs collègues de l'énergie d'explorer les modalités de manière à ce qu'on puisse être prêts. Ce que nous avons fait hier avec nos collègues de l'énergie, un communiqué a été publié ce matin qui montre que nous souhaitons que l'AIE continue son travail. C'est ce qu'elle a fait hier dans le cadre d'un Conseil des gouverneurs pour qu'on soit prêts. Qu'on soit prêts, si décision doit être prise, à libérer une partie de ces stocks stratégiques très importants de manière coordonnée. Quel est l'impact de ce genre de mouvement ?
Réponse à côté
Bien. Merci beaucoup, chers collègues. Pour passer sur le plan national, alors vous l'avez vu et tous les Français l'ont vu, cette crise a un impact substantiel sur les prix à la pompe. Le message du Premier ministre et le message que nous portons ce matin, il est simple et il est clair. Les baisses observées sur les marchés et sur le prix du baril doivent être répercutées aussi vite que l'ont été les hausses. Je pense que les Français ont largement remarqué la rapidité avec laquelle les prix avaient monté il y a maintenant 8 ou 9 jours. Eh bien, les baisses doivent être répercutées là encore de façon aussi rapide. J'ai entendu ce matin à une heure de grande écoute chez certains de vos conf…
« Bien. Merci beaucoup, chers collègues. Pour passer sur le plan national, alors vous l'avez vu et tous les Français l'ont vu, cette crise a un impact substantiel sur les prix à la pompe. Le message du Premier ministre et le message que nous portons ce matin, il est simple et il est clair. Les baisses observées sur les marchés et sur le prix du baril doivent être répercutées aussi vite que l'ont été les hausses. Je pense que les Français ont largement remarqué la rapidité avec laquelle les prix avaient monté il y a maintenant 8 ou 9 jours. Eh bien, les baisses doivent être répercutées là encore de façon aussi rapide. J'ai entendu ce matin à une heure de grande écoute chez certains de vos confrères, un distributeur que je ne citerai pas, annoncer là encore une fois une répercussion quasi immédiate sous 2 à 3 jours. Ce sont des décisions, je crois, solidaires et éthiques que nous saluons ce matin et nous appelons évidemment l'ensemble de ces confrères à faire de même. Concernant le gaz, là encore, nous ne sommes pas dans la situation de 2022, Roland Lescure l'a dit, il faut remettre ces chiffres en perspective. Certes, le prix du gaz sur les marchés a doublé, ça ne veut pas dire que le prix de la facture doublera. Je rappelle là encore que pour 4 millions notamment de Français, ils sont sur des contrats à prix fixe et donc le prix ne bougera pas d'ici au renouvellement de leurs contrats. Et je redis par ailleurs qu'en août 2022, le prix du gaz avait atteint 150 euros le mégawatt-heure, soit 2,5 fois plus que ce que nous vivons aujourd'hui. La situation, je le redis, est là encore sans commune mesure. Sans commune mesure également sur la question de l'électricité, parce que nous sommes bien davantage protégés qu'en 2022. Pour une raison simple, en 2022, lorsque nous entrons dans la crise énergétique qui a fait suite à la situation en Ukraine, une large part du parc nucléaire, près de la moitié en octobre-novembre 2022, est à l'arrêt pour cause de corrosion sous contrainte. Ce n'est plus le cas aujourd'hui et c'est heureux. Sous-titrage ST' 501 »
BFMTV · Rapatriements depuis le Moyen-Orient: la prise de parole de Maud Bregeon et Roland LescureVérifier à 7:40
Question 305Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Et deux, quel est le degré de la menace ?
Réponse à côté
Dès les premières minutes, cette menace, puisqu'on sait que l'Iran, vous le savez, finance, les organisations terroristes, a été prise en compte dès les premières minutes. Et donc, tous les renforcements nécessaires ont été mis en place. Là encore, dans une optique de confidentialité, nous ne divulguons pas aujourd'hui le nom, évidemment, des personnalités concernées, ni les lieux, en tout cas avec précision. Il y a des personnalités particulièrement ciblées. Ce que je peux vous dire, c'est que le ministère de l'Intérieur met tout en place. Ce n'est pas la première fois que nous avons affaire à ce type de situation. Donc, les services sont, encore une fois, si je puis dire, extrêmement comp…
« Dès les premières minutes, cette menace, puisqu'on sait que l'Iran, vous le savez, finance, les organisations terroristes, a été prise en compte dès les premières minutes. Et donc, tous les renforcements nécessaires ont été mis en place. Là encore, dans une optique de confidentialité, nous ne divulguons pas aujourd'hui le nom, évidemment, des personnalités concernées, ni les lieux, en tout cas avec précision. Il y a des personnalités particulièrement ciblées. Ce que je peux vous dire, c'est que le ministère de l'Intérieur met tout en place. Ce n'est pas la première fois que nous avons affaire à ce type de situation. Donc, les services sont, encore une fois, si je puis dire, extrêmement compétents, déjà organisés en la matière. Le ministre de l'Intérieur... Est-ce qu'il y a des conseils en particulier à donner à ceux qui nous écoutent ? Le ministre de l'Intérieur, de suivre les consignes des autorités, je n'ai pas davantage à dire, mais le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, est évidemment présent lors des conseils de défense. Et dès la première heure, tous les moyens nécessaires ont été mis en place pour protéger nos compatriotes. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 16:05
Question 306Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
De telle sorte que les transits de marchandises et notamment le pétrole puissent s'y faire. Maude Bréjon, Emmanuel Lechypre ce matin le disait sur BFM TV et sur RMC, on note déjà dans un certain nombre de stations essence que le gazole a pris 5 centimes par litre depuis samedi. Le super 3, d'ici une semaine, on sera sans doute à 10 centimes par litre parce que les cours du brut, pour l'instant, ont déjà augmenté de 10 à 15 centimes. Est-ce que vous pouvez être plus précise ?
Réponse partielle
Encore une fois, je le redis, on ne peut pas tirer de conclusion absolue à l'heure où on se parle parce qu'on ne sait pas encore quels seront les transits possibles dans ce détroit. Mais quand vous nous avez dit qu'il y avait eu après-demain et dans 3 jours, quand vous nous dites qu'il y aura des hausses de quelques centimes, c'est déjà le cas. C'est déjà le cas et c'est ce qu'on estime, encore une fois, pour les jours à venir au total. Ça veut dire que ça ne montrera pas plus que les centimes qu'il y a déjà ? A l'heure où on se parle...
« Encore une fois, je le redis, on ne peut pas tirer de conclusion absolue à l'heure où on se parle parce qu'on ne sait pas encore quels seront les transits possibles dans ce détroit. Mais quand vous nous avez dit qu'il y avait eu après-demain et dans 3 jours, quand vous nous dites qu'il y aura des hausses de quelques centimes, c'est déjà le cas. C'est déjà le cas et c'est ce qu'on estime, encore une fois, pour les jours à venir au total. Ça veut dire que ça ne montrera pas plus que les centimes qu'il y a déjà ? A l'heure où on se parle... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 3:31
Question 307Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Maude Bréjon, combien de Français ont été rapatriés au moment où on se parle ?
Réponse à côté
et souhaitent en revenir ? Vous avez reçu Jean-Noël Barraud hier matin. qui vous a indiqué ce chiffre, ce nombre de 400 000 ressortissants dans la région. Il parlait de 25 000 Français inscrits sur le filarian. Exactement. À l'heure où on se parle, 35 000 personnes, 10 000 de plus qu'hier matin, se sont inscrits sur le filarian. Au total, le nombre de Français qui ont dit être sur place et vouloir rentrer ? 400 000, c'est l'estimation des personnes sur place. Et dans ces 400 000, il y a ces 35 000 personnes qui se sont signalées et qui sont inscrits sur le filarian. Moi, mon message, il est assez simple. D'abord, la France a été le premier pays à affrêter des avions pour rapatrier ses resso…
« et souhaitent en revenir ? Vous avez reçu Jean-Noël Barraud hier matin. qui vous a indiqué ce chiffre, ce nombre de 400 000 ressortissants dans la région. Il parlait de 25 000 Français inscrits sur le filarian. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 14:21Voir 1 autre passage
« Exactement. À l'heure où on se parle, 35 000 personnes, 10 000 de plus qu'hier matin, se sont inscrits sur le filarian. Au total, le nombre de Français qui ont dit être sur place et vouloir rentrer ? 400 000, c'est l'estimation des personnes sur place. Et dans ces 400 000, il y a ces 35 000 personnes qui se sont signalées et qui sont inscrits sur le filarian. Moi, mon message, il est assez simple. D'abord, la France a été le premier pays à affrêter des avions pour rapatrier ses ressortissants. Les Etats-Unis nous ont emboîté le pas, si je puis dire, mais nous avons été le premier pays à le faire. Je ne le dis pas dans une optique de compétition, vous vous en doutez bien, mais pour dire que nous sommes évidemment et que nous avons une vigilance absolue en la matière, tous les Français qui souhaitent être rapatriés et qui souhaitent rentrer en France rentreront en France. La question qu'on peut se poser aujourd'hui, c'est le temps que ça va prendre. Nous mettons tout en oeuvre. Il y aura évidemment d'autres vols aujourd'hui. Je ne suis pas en mesure de vous dire combien, mais tout est mis en oeuvre sur l'organisation des vols et évidemment sur les contacts que nous avons avec nos compatriotes sur place, avec encore une fois des équipes sur place pour prendre contact et les accompagner dans ce moment quand c'est difficile. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 14:39
Question 308Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Maud Bréjean, il y a encore de nombreuses questions sur le pouvoir d'achat, sur la question du commerce, mais on le voit sur les images. Pour ceux qui nous regardent sur BFM TV, des frappes sont en cours sur Beyrouth. Il est où le char de Gaulle, au moment où on se parle ?
Refus explicite
Alors, vous savez que dans une approche, évidemment, stratégique, ce n'est pas des informations qui sont communiquées à la presse et je ne les ai pas moi-même. Ce que je peux vous dire, c'est que son arrivée en Méditerranée prend plusieurs jours. Plusieurs jours. Mais est-ce qu'il est sorti de la mer Baltique ? Je n'ai pas d'informations supplémentaires à vous communiquer. En revanche, ce que je peux vous expliquer, c'est ce qui fonde cette décision. Et ce qui fonde cette décision, c'est précisément l'imprévisibilité de ce conflit dans le temps et dans l'espace qui a amené le président de la République à faire ce choix. Quand vous dites plusieurs jours, est-ce qu'on peut espérer qu'il soit…
« Alors, vous savez que dans une approche, évidemment, stratégique, ce n'est pas des informations qui sont communiquées à la presse et je ne les ai pas moi-même. Ce que je peux vous dire, c'est que son arrivée en Méditerranée prend plusieurs jours. Plusieurs jours. Mais est-ce qu'il est sorti de la mer Baltique ? Je n'ai pas d'informations supplémentaires à vous communiquer. En revanche, ce que je peux vous expliquer, c'est ce qui fonde cette décision. Et ce qui fonde cette décision, c'est précisément l'imprévisibilité de ce conflit dans le temps et dans l'espace qui a amené le président de la République à faire ce choix. Quand vous dites plusieurs jours, est-ce qu'on peut espérer qu'il soit sur place lundi ou mardi ? Je n'ai pas ces informations. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 11:33
Question 309Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Ou est-ce que vous dites, pourquoi pas, mais pas maintenant ?
Réponse à côté
Je dis que nous n'en sommes absolument pas là. Je dis que je n'ai pas de boule de cristal pour vous dire ce matin dans quelle mesure ce conflit va évoluer, et combien de temps il va durer. Je vous dis que nous mettons tout en œuvre, encore une fois, pour que ces transports de marchandises, que je sais essentiels pour nos compatriotes, puissent reprendre le plus tôt possible. Et je le redis, l'initiative du président, elle est absolument majeure, puisque si nous arrivons à la mettre en œuvre avec nos partenaires européens, américains, qui ont aussi un intérêt évident dans cette affaire, eh bien, nous pourrons voir cette perspective s'éloigner.
« Je dis que nous n'en sommes absolument pas là. Je dis que je n'ai pas de boule de cristal pour vous dire ce matin dans quelle mesure ce conflit va évoluer, et combien de temps il va durer. Je vous dis que nous mettons tout en œuvre, encore une fois, pour que ces transports de marchandises, que je sais essentiels pour nos compatriotes, puissent reprendre le plus tôt possible. Et je le redis, l'initiative du président, elle est absolument majeure, puisque si nous arrivons à la mettre en œuvre avec nos partenaires européens, américains, qui ont aussi un intérêt évident dans cette affaire, eh bien, nous pourrons voir cette perspective s'éloigner. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 6:49
Question 310Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Pardon, je vais vous reposer la question parce que c'est hyper important. Il y a un grand nombre de gens qui nous écoutent sur RMC qui sont dans leur voiture. Quand vous nous dites que ça va augmenter de quelques centimes, est-ce que vous prenez comme point de départ il y a une semaine ?
Réponse directe
Je prends en point de départ il y a une semaine parce que le marché a en bonne partie déjà intégré ce qui était en train de se passer. Vous en parlez encore une fois depuis plusieurs jours maintenant. Donc ça n'augmentera plus ? Encore une fois, personne, personne, et je mentirais aux Français aujourd'hui, tant en tant que ministre de l'énergie qu'en tant que porte-parole, en tirant encore une fois des conclusions strictes et définitives. Je pense que chacun doit faire preuve de beaucoup d'humilité. Il y a dans ce conflit des informations que nous avons et puis il y a des questions qui se posent encore et qui ne dépendent pas uniquement de nous. A partir de nous, quelle hausse vous considér…
« Je prends en point de départ il y a une semaine parce que le marché a en bonne partie déjà intégré ce qui était en train de se passer. Vous en parlez encore une fois depuis plusieurs jours maintenant. Donc ça n'augmentera plus ? Encore une fois, personne, personne, et je mentirais aux Français aujourd'hui, tant en tant que ministre de l'énergie qu'en tant que porte-parole, en tirant encore une fois des conclusions strictes et définitives. Je pense que chacun doit faire preuve de beaucoup d'humilité. Il y a dans ce conflit des informations que nous avons et puis il y a des questions qui se posent encore et qui ne dépendent pas uniquement de nous. A partir de nous, quelle hausse vous considérez qu'il y aura des mesures à prendre ? Il est beaucoup trop tôt. Il est beaucoup trop tôt pour parler de ça. La priorité, et ça a été ce qu'a énoncé le président de la République hier, c'est précisément de faire en sorte que dans ce détroit d'Hormuz, où je le redis, 20% du pétrole, mais aussi 20% du gaz mondial, circule, les transits puissent reprendre. Parce qu'une fois que ces transits auront pu reprendre, alors on s'attend à ce que la situation revienne à la normale, revienne à celle qu'elle était avant le début du conflit. Et donc ça, c'est aussi important à expliquer aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 4:15
Question 311Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Maud Bréjean, une attitude défensive, a dit Emmanuel Macron. Mais au fond, est-ce que ce discours peut tenir entre le défensif et l'offensif ?
Réponse partielle
L'objectif du président de la République, qui est chef des armées, il est clair et il l'a annoncé hier. C'est défendre nos intérêts. Défendre nos intérêts, je pense, à nos emprises militaires. Défendre évidemment nos ressortissants, on va en parler. Défendre nos intérêts économiques, on vient d'en parler. Et tenir nos engagements internationaux et avec nos partenaires stratégiques. Je pense au Qatar, je pense au Koweït, je pense aux Émirats, je pense évidemment à la Jordanie. Et nous avons dit, dès les premières heures, et le président de la République a annoncé de l'avoir fait hier, que nous sommes à leur côté, encore une fois, dans une position défensive.
« L'objectif du président de la République, qui est chef des armées, il est clair et il l'a annoncé hier. C'est défendre nos intérêts. Défendre nos intérêts, je pense, à nos emprises militaires. Défendre évidemment nos ressortissants, on va en parler. Défendre nos intérêts économiques, on vient d'en parler. Et tenir nos engagements internationaux et avec nos partenaires stratégiques. Je pense au Qatar, je pense au Koweït, je pense aux Émirats, je pense évidemment à la Jordanie. Et nous avons dit, dès les premières heures, et le président de la République a annoncé de l'avoir fait hier, que nous sommes à leur côté, encore une fois, dans une position défensive. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 12:52
Question 312Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Ou est-ce que vous prenez comme point de départ aujourd'hui où on est déjà à plus 5 centimes, voire même plus 10 centimes ?
Réponse directe
Je prends en point de départ il y a une semaine parce que le marché a en bonne partie déjà intégré ce qui était en train de se passer. Vous en parlez encore une fois depuis plusieurs jours maintenant. Donc ça n'augmentera plus ? Encore une fois, personne, personne, et je mentirais aux Français aujourd'hui, tant en tant que ministre de l'énergie qu'en tant que porte-parole, en tirant encore une fois des conclusions strictes et définitives. Je pense que chacun doit faire preuve de beaucoup d'humilité. Il y a dans ce conflit des informations que nous avons et puis il y a des questions qui se posent encore et qui ne dépendent pas uniquement de nous. A partir de nous, quelle hausse vous considér…
« Je prends en point de départ il y a une semaine parce que le marché a en bonne partie déjà intégré ce qui était en train de se passer. Vous en parlez encore une fois depuis plusieurs jours maintenant. Donc ça n'augmentera plus ? Encore une fois, personne, personne, et je mentirais aux Français aujourd'hui, tant en tant que ministre de l'énergie qu'en tant que porte-parole, en tirant encore une fois des conclusions strictes et définitives. Je pense que chacun doit faire preuve de beaucoup d'humilité. Il y a dans ce conflit des informations que nous avons et puis il y a des questions qui se posent encore et qui ne dépendent pas uniquement de nous. A partir de nous, quelle hausse vous considérez qu'il y aura des mesures à prendre ? Il est beaucoup trop tôt. Il est beaucoup trop tôt pour parler de ça. La priorité, et ça a été ce qu'a énoncé le président de la République hier, c'est précisément de faire en sorte que dans ce détroit d'Hormuz, où je le redis, 20% du pétrole, mais aussi 20% du gaz mondial, circule, les transits puissent reprendre. Parce qu'une fois que ces transits auront pu reprendre, alors on s'attend à ce que la situation revienne à la normale, revienne à celle qu'elle était avant le début du conflit. Et donc ça, c'est aussi important à expliquer aux Français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 4:15
Question 313Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
A combien est-ce que vous évaluez la hausse à la pompe pour les Français ?
Réponse partielle
Encore une fois, je le redis, on ne peut pas tirer de conclusion absolue à l'heure où on se parle parce qu'on ne sait pas encore quels seront les transits possibles dans ce détroit. Mais quand vous nous avez dit qu'il y avait eu après-demain et dans 3 jours, quand vous nous dites qu'il y aura des hausses de quelques centimes, c'est déjà le cas. C'est déjà le cas et c'est ce qu'on estime, encore une fois, pour les jours à venir au total. Ça veut dire que ça ne montrera pas plus que les centimes qu'il y a déjà ? A l'heure où on se parle...
« Encore une fois, je le redis, on ne peut pas tirer de conclusion absolue à l'heure où on se parle parce qu'on ne sait pas encore quels seront les transits possibles dans ce détroit. Mais quand vous nous avez dit qu'il y avait eu après-demain et dans 3 jours, quand vous nous dites qu'il y aura des hausses de quelques centimes, c'est déjà le cas. C'est déjà le cas et c'est ce qu'on estime, encore une fois, pour les jours à venir au total. Ça veut dire que ça ne montrera pas plus que les centimes qu'il y a déjà ? A l'heure où on se parle... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 3:31
Question 314Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Mais inconcevable pendant combien de temps, jusqu'à quel point ?
Réponse à côté
On parle de près de 20 milliards d'euros de dépenses à Pauline de Malherbe. Je vous dis, je vous dis, pardonnez-moi, qu'il est probable que le prix de l'essence augmente de quelques centimes. La réponse du Rassemblement national, c'est une dépense d'État de 20 milliards d'euros. Chacun voit bien que c'est complètement incohérent.
« On parle de près de 20 milliards d'euros de dépenses à Pauline de Malherbe. Je vous dis, je vous dis, pardonnez-moi, qu'il est probable que le prix de l'essence augmente de quelques centimes. La réponse du Rassemblement national, c'est une dépense d'État de 20 milliards d'euros. Chacun voit bien que c'est complètement incohérent. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 8:01
Question 315Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Notre rafale, c'est ce qu'il a dit. Vous avez parlé de la coalition. Est-ce qu'il y a déjà un début de coalition ?
Réponse partielle
qui ont signé, en quelque sorte ? Il y a des échanges depuis plusieurs jours maintenant. Il y a eu plusieurs communiqués conjoints, vous le savez, avec nos partenaires allemands et anglais. Le président de la République, dès le premier jour, a été en contact avec chacun de ses homologues, partenaires sur place au Moyen-Orient. Et ce, à plusieurs reprises, c'est encore le cas aujourd'hui. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barraud, a également des contacts à son niveau avec ses homologues internationaux. Donc, en tout cas, ce que je peux vous dire aujourd'hui, c'est qu'évidemment, tout ça avance et que nous avançons en européen, comme nous l'avons toujours fait.
« qui ont signé, en quelque sorte ? Il y a des échanges depuis plusieurs jours maintenant. Il y a eu plusieurs communiqués conjoints, vous le savez, avec nos partenaires allemands et anglais. Le président de la République, dès le premier jour, a été en contact avec chacun de ses homologues, partenaires sur place au Moyen-Orient. Et ce, à plusieurs reprises, c'est encore le cas aujourd'hui. Le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barraud, a également des contacts à son niveau avec ses homologues internationaux. Donc, en tout cas, ce que je peux vous dire aujourd'hui, c'est qu'évidemment, tout ça avance et que nous avançons en européen, comme nous l'avons toujours fait. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 13:40
Question 316Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Maud Bréjon, le président a également annoncé un renforcement du dispositif Sentinelle. Il n'a pas de la protection de nos compatriotes les plus ciblés. Un, il pense à qui ?
Réponse partielle
Dès les premières minutes, cette menace, puisqu'on sait que l'Iran, vous le savez, finance, les organisations terroristes, a été prise en compte dès les premières minutes. Et donc, tous les renforcements nécessaires ont été mis en place. Là encore, dans une optique de confidentialité, nous ne divulguons pas aujourd'hui le nom, évidemment, des personnalités concernées, ni les lieux, en tout cas avec précision. Il y a des personnalités particulièrement ciblées. Ce que je peux vous dire, c'est que le ministère de l'Intérieur met tout en place. Ce n'est pas la première fois que nous avons affaire à ce type de situation. Donc, les services sont, encore une fois, si je puis dire, extrêmement comp…
« Dès les premières minutes, cette menace, puisqu'on sait que l'Iran, vous le savez, finance, les organisations terroristes, a été prise en compte dès les premières minutes. Et donc, tous les renforcements nécessaires ont été mis en place. Là encore, dans une optique de confidentialité, nous ne divulguons pas aujourd'hui le nom, évidemment, des personnalités concernées, ni les lieux, en tout cas avec précision. Il y a des personnalités particulièrement ciblées. Ce que je peux vous dire, c'est que le ministère de l'Intérieur met tout en place. Ce n'est pas la première fois que nous avons affaire à ce type de situation. Donc, les services sont, encore une fois, si je puis dire, extrêmement compétents, déjà organisés en la matière. Le ministre de l'Intérieur... Est-ce qu'il y a des conseils en particulier à donner à ceux qui nous écoutent ? Le ministre de l'Intérieur, de suivre les consignes des autorités, je n'ai pas davantage à dire, mais le ministre de l'Intérieur, Laurent Nunez, est évidemment présent lors des conseils de défense. Et dès la première heure, tous les moyens nécessaires ont été mis en place pour protéger nos compatriotes. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 16:05
Question 317Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Nous n'en sommes pas là. Est-ce que ça veut dire que vous excluez cette baisse de la TICPE ?
Réponse à côté
Je dis que nous n'en sommes absolument pas là. Je dis que je n'ai pas de boule de cristal pour vous dire ce matin dans quelle mesure ce conflit va évoluer, et combien de temps il va durer. Je vous dis que nous mettons tout en œuvre, encore une fois, pour que ces transports de marchandises, que je sais essentiels pour nos compatriotes, puissent reprendre le plus tôt possible. Et je le redis, l'initiative du président, elle est absolument majeure, puisque si nous arrivons à la mettre en œuvre avec nos partenaires européens, américains, qui ont aussi un intérêt évident dans cette affaire, eh bien, nous pourrons voir cette perspective s'éloigner.
« Je dis que nous n'en sommes absolument pas là. Je dis que je n'ai pas de boule de cristal pour vous dire ce matin dans quelle mesure ce conflit va évoluer, et combien de temps il va durer. Je vous dis que nous mettons tout en œuvre, encore une fois, pour que ces transports de marchandises, que je sais essentiels pour nos compatriotes, puissent reprendre le plus tôt possible. Et je le redis, l'initiative du président, elle est absolument majeure, puisque si nous arrivons à la mettre en œuvre avec nos partenaires européens, américains, qui ont aussi un intérêt évident dans cette affaire, eh bien, nous pourrons voir cette perspective s'éloigner. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 6:49
Question 318Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Certains demandent, le RN, par la voix de Marine Le Pen ce matin, demandent une baisse dès maintenant de la TICPE, la Taxe Intérieure de Consommation sur les Produits Énergétiques, ce qui permet en quelque sorte d'amortir cette augmentation des prix. Est-ce que c'est une décision que vous pourriez prendre ?
Réponse à côté
Marine Le Pen a dit plusieurs choses chez vos confrères ce matin, qui m'ont beaucoup interloqué. Elle a dit d'une part, l'État ne doit pas s'enrichir lorsque le prix de l'énergie augmente. Je rappelle à toute fin utile que le bouclier énergétique entre 2021 et 2024 a coûté 72 milliards d'euros à l'État. Ça ne s'appelle pas un enrichissement. Marine Le Pen reprend la proposition, et c'est légitime si je puis dire, de Jordan Bardella, qui l'annonçait hier, qui demandait effectivement à ce que cette TICPE et la TVA baissent. Et la TVA sur l'ensemble des produits énergétiques à 5%. Coût total de l'opération, plus de 17 milliards d'euros. On en est au deuxième, troisième jour du conflit. Il est…
« Marine Le Pen a dit plusieurs choses chez vos confrères ce matin, qui m'ont beaucoup interloqué. Elle a dit d'une part, l'État ne doit pas s'enrichir lorsque le prix de l'énergie augmente. Je rappelle à toute fin utile que le bouclier énergétique entre 2021 et 2024 a coûté 72 milliards d'euros à l'État. Ça ne s'appelle pas un enrichissement. Marine Le Pen reprend la proposition, et c'est légitime si je puis dire, de Jordan Bardella, qui l'annonçait hier, qui demandait effectivement à ce que cette TICPE et la TVA baissent. Et la TVA sur l'ensemble des produits énergétiques à 5%. Coût total de l'opération, plus de 17 milliards d'euros. On en est au deuxième, troisième jour du conflit. Il est donc précipité, et je dirais même politicien, que de demander, encore une fois à l'heure où on se parle, des aides à hauteur de plusieurs dizaines de milliards d'euros. Nous n'en sommes absolument pas là. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 5:42
Question 319Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
J'ai bien compris, nous pourrons voir cette perspective s'éloigner. On va essayer de se projeter sur la question militaire et la manière dont on peut, ou non, refluidifier le commerce là-bas. Mais je vous repose la question, est-ce qu'effectivement une baisse de la TICPE pour vous est exclue ?
Réponse directe
Je dis qu'aujourd'hui, les demandes du Rassemblement national, qui ne se limitent pas, mais est-ce que dans deux jours, dans trois jours, si ça a augmenté, vous pourriez dire « Ah bah oui, on la baisse ». Je dis qu'une baisse de la TICPE et qu'une baisse de la TVA, parce qu'ils demandent les deux, c'est aujourd'hui évidemment inconcevable.
« Je dis qu'aujourd'hui, les demandes du Rassemblement national, qui ne se limitent pas, mais est-ce que dans deux jours, dans trois jours, si ça a augmenté, vous pourriez dire « Ah bah oui, on la baisse ». Je dis qu'une baisse de la TICPE et qu'une baisse de la TVA, parce qu'ils demandent les deux, c'est aujourd'hui évidemment inconcevable. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 7:40
Question 320Face à Face : Maud Bregeon - 04/03
Il y a parfois juste une microseconde. Je recevais ce matin le colonel Père de Young sur RMC qui disait, lorsque le mot détruire à la source sur un certain nombre de missiles a été utilisé par Paris, Londres et Berlin conjointement, alors si on détruit un missile alors qu'il est au sol, c'est de l'offensif. Si on détruit un missile alors qu'il est parti, mais il y a une microseconde et qu'il est à un mètre du sol, c'est du défensif. Combien de temps est-ce qu'on va pouvoir être uniquement dans le défensif ?
Réponse à côté
L'objectif du président de la République, qui est chef des armées, il est clair et il l'a annoncé hier. C'est défendre nos intérêts. Défendre nos intérêts, je pense, à nos emprises militaires. Défendre évidemment nos ressortissants, on va en parler. Défendre nos intérêts économiques, on vient d'en parler. Et tenir nos engagements internationaux et avec nos partenaires stratégiques. Je pense au Qatar, je pense au Koweït, je pense aux Émirats, je pense évidemment à la Jordanie. Et nous avons dit, dès les premières heures, et le président de la République a annoncé de l'avoir fait hier, que nous sommes à leur côté, encore une fois, dans une position défensive.
« L'objectif du président de la République, qui est chef des armées, il est clair et il l'a annoncé hier. C'est défendre nos intérêts. Défendre nos intérêts, je pense, à nos emprises militaires. Défendre évidemment nos ressortissants, on va en parler. Défendre nos intérêts économiques, on vient d'en parler. Et tenir nos engagements internationaux et avec nos partenaires stratégiques. Je pense au Qatar, je pense au Koweït, je pense aux Émirats, je pense évidemment à la Jordanie. Et nous avons dit, dès les premières heures, et le président de la République a annoncé de l'avoir fait hier, que nous sommes à leur côté, encore une fois, dans une position défensive. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 04/03Vérifier à 12:52
Question 321"La France Insoumise entretient un antisémitisme d'atmosphère"
Ses propos sont d'une indignité absolue. Si ses propos sont antisémites, le gouvernement va-t-il porter plainte pour ses propos ?
Réponse à côté
Il y a un nombre de dérives antisémites de la part de la France Insoumise depuis des mois encore. Je n'aurai pas suffisamment de temps sur votre plateau ce matin pour les lister, mais enfin, rappelons les propos de Rima Hassan, rappelons Mme Obono qui qualifiait le Hamas de mouvement de résistance, rappelons les propos de Jean-Luc Mélenchon expliquant que Yael Broun-Pivet allait camper à Tel Aviv. Pour autant, il y a aujourd'hui une forme d'habileté parfois de LFI qui entretient un antisémitisme d'atmosphère, un antisémitisme d'allusion, ce qui rend parfois difficile pour la justice de qualifier ses propos. je ne t'ai pas dit du coup.
« Il y a un nombre de dérives antisémites de la part de la France Insoumise depuis des mois encore. Je n'aurai pas suffisamment de temps sur votre plateau ce matin pour les lister, mais enfin, rappelons les propos de Rima Hassan, rappelons Mme Obono qui qualifiait le Hamas de mouvement de résistance, rappelons les propos de Jean-Luc Mélenchon expliquant que Yael Broun-Pivet allait camper à Tel Aviv. Pour autant, il y a aujourd'hui une forme d'habileté parfois de LFI qui entretient un antisémitisme d'atmosphère, un antisémitisme d'allusion, ce qui rend parfois difficile pour la justice de qualifier ses propos. je ne t'ai pas dit du coup. »
Public Sénat · "La France Insoumise entretient un antisémitisme d'atmosphère"Vérifier à 0:23
Question 322Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Mais quand vous dites un allié ne se comporte pas comme ça, est-ce qu'il faut en tirer comme conclusion qu'il n'est plus notre allié ?
Réponse à côté
Il faut en tirer en tout cas les conclusions en matière de rapport de force. Alors j'entends les craintes que peuvent avoir les viticulteurs par exemple, les exportateurs de cognac. On entendait sur votre antenne tout à l'heure des producteurs concernés qui exprimaient une inquiétude pour l'avenir. Mais aujourd'hui, on voit bien qu'on a changé de monde dans les relations transatlantiques ces derniers jours. Et donc aux menaces de Trump, on doit répondre avec le même niveau d'intensité.
« Il faut en tirer en tout cas les conclusions en matière de rapport de force. Alors j'entends les craintes que peuvent avoir les viticulteurs par exemple, les exportateurs de cognac. On entendait sur votre antenne tout à l'heure des producteurs concernés qui exprimaient une inquiétude pour l'avenir. Mais aujourd'hui, on voit bien qu'on a changé de monde dans les relations transatlantiques ces derniers jours. Et donc aux menaces de Trump, on doit répondre avec le même niveau d'intensité. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 4:22
Question 323Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Justement, tout à l'heure, je ne sais pas si vous l'avez vu, Jérôme Guetsch, député socialiste, sur ce plateau, disait qu'on a peut-être planté une petite graine dans cette fameuse culture du compromis, qui n'est pas forcément la première des qualités des Français ou du personnel politique français. Est-ce que, on sait, vous l'avez dit, ce budget n'est pas le vôtre, ce budget n'est pas celui du gouvernement. Est-ce que vous remerciez les socialistes pour la qualité des échanges, en dépit de vos divergences politiques, et même si vous n'êtes pas d'accord sur toutes les mesures qui, au final, sont dans le texte ?
Réponse directe
Je remercie tous les parlementaires, et spécifiquement tous les députés, qui ont joué le jeu du compromis, des échanges et de la démocratie parlementaire. C'est le cas des socialistes, c'est le cas du Bloc central, c'est le cas des Républicains, c'est le cas des députés du groupe Lyot. Et au fond, on n'a jamais demandé aux socialistes de devenir de droite, ou aux députés de droite de devenir macronistes ou socialistes. On a juste demandé aux parlementaires de bonne volonté de prendre en compte la réalité qui est celle de l'Assemblée nationale, à savoir l'absence totale de majorité, et donc la nécessité de discuter. Je voudrais en revanche dire une chose, parce que j'ai entendu beaucoup de m…
« Je remercie tous les parlementaires, et spécifiquement tous les députés, qui ont joué le jeu du compromis, des échanges et de la démocratie parlementaire. C'est le cas des socialistes, c'est le cas du Bloc central, c'est le cas des Républicains, c'est le cas des députés du groupe Lyot. Et au fond, on n'a jamais demandé aux socialistes de devenir de droite, ou aux députés de droite de devenir macronistes ou socialistes. On a juste demandé aux parlementaires de bonne volonté de prendre en compte la réalité qui est celle de l'Assemblée nationale, à savoir l'absence totale de majorité, et donc la nécessité de discuter. Je voudrais en revanche dire une chose, parce que j'ai entendu beaucoup de mensonges circuler concernant ce budget depuis environ 24 heures. Ce budget n'est pas un budget de matraquage fiscal, ni vis-à-vis des ménages, ni vis-à-vis des entreprises. Le taux de prélèvement obligatoire en 2026... »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 11:14
Question 324Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Merci beaucoup, M. Thé. On entend votre question. On entend l'urgence qu'il y a également. Qu'est-ce que vous pouvez lui dire ?
Réponse à côté
Mais ces mots, je les fais miens. Et le président de la République les partage de bout en bout. C'est la position qu'il tient. Et depuis le début, face à Donald Trump, alors que certains, parfois, peuvent avoir des positions un peu plus timides, ça n'a jamais été son cas. Il a été le premier à mettre sur la table la nécessité d'utiliser cet instrument anti-coercition qui permet des restrictions d'accès au marché, qui permet des droits de douane supplémentaires. Et c'est précisément parce que cette menace est employée avec un tel niveau d'intensité de la part des États-Unis qu'on se doit de répondre avec le même niveau d'intensité. Cet instrument anti-coercition permet précisément de répondr…
« Mais ces mots, je les fais miens. Et le président de la République les partage de bout en bout. C'est la position qu'il tient. Et depuis le début, face à Donald Trump, alors que certains, parfois, peuvent avoir des positions un peu plus timides, ça n'a jamais été son cas. Il a été le premier à mettre sur la table la nécessité d'utiliser cet instrument anti-coercition qui permet des restrictions d'accès au marché, qui permet des droits de douane supplémentaires. Et c'est précisément parce que cette menace est employée avec un tel niveau d'intensité de la part des États-Unis qu'on se doit de répondre avec le même niveau d'intensité. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 7:34Voir 1 autre passage
« Cet instrument anti-coercition permet précisément de répondre lorsqu'il est activé avec une réactivité très importante. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 8:19
Question 325Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement
Maude Bréjon, je rappelle, si vous nous rejoignez en ce moment en direct sur BFM TV, qu'on attend la prise de parole de Donald Trump depuis la Maison-Blanche, après une journée marquée par des échanges de noms d'oiseaux, on va dire ça comme ça, entre le président américain et le chef de l'État français. On attend peut-être des informations également sur les droits de douane qu'il veut imposer aux viticulteurs français, qu'il veut imposer également à tous les pays qui se sont mis en travers de la route sur la question du Groenland. On va ouvrir une parenthèse sur le budget. Maude Bréjon, c'est l'autre actualité du jour en France. C'est fait. Sébastien Lecornu a dégainé l'article 49.3. Est-ce que ça veut dire que la parole politique, finalement, l'engagement, la promesse, ça n'a pas de sens ?
Réponse directe
Ça n'a pas été une décision facile à prendre, parce qu'on est entré dans ces discussions budgétaires de bonne foi. Et ça a marché d'abord pour le projet de loi de finances de la Sécurité sociale. Forcé de constater que personne n'a voulu endosser ce budget, les négociations et les compromis qui ont été faits de par le vote. Et donc, entre son égo et la nécessité absolue pour la France d'avoir un budget, le choix de Sébastien Lecornu a été l'engagement de la responsabilité du gouvernement.
« Ça n'a pas été une décision facile à prendre, parce qu'on est entré dans ces discussions budgétaires de bonne foi. Et ça a marché d'abord pour le projet de loi de finances de la Sécurité sociale. Forcé de constater que personne n'a voulu endosser ce budget, les négociations et les compromis qui ont été faits de par le vote. Et donc, entre son égo et la nécessité absolue pour la France d'avoir un budget, le choix de Sébastien Lecornu a été l'engagement de la responsabilité du gouvernement. »
BFMTV · Budget, Trump, Macron: l'interview en intégralité de Maud Bregeon, porte-parole du gouvernementVérifier à 9:46
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« république a aussi toujours soutenu les forces de l'ordre c'est lui qui a créé notamment 10 000 forces de l'ordre avec la loi d'orientation du ministère de l'intérieur 10 000 postes pardon de gendarmes et de policiers et donc il y a évidemment un discours mesuré qu'on doit tous savoir et »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 18:42
« C'est un engagement. Le prix de l'électricité n'augmentera pas cet hiver. Vous savez que ce prix est basé notamment sur ce qu'on appelle le TRVE. Donc c'est un tarif de vente de l'électricité. Pour ce faire, le Premier ministre a d'abord demandé une totale mobilisation d'EDF de telle sorte que le nucléaire français »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 7:31
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités10 juin 2026 au 12 oct. 2026 · 45 observations52 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« résume pas à Parcoursup. Y a-t-il des remontées ? On sait que le gouvernement a communiqué hier sur le fait qu'il y aurait plus de 76 500 lycéens qui ont participé à la fameuse consultation nationale. Est-ce que vous avez un début de revendication qui vous apparaît se dessiner ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 14:58Voir 2 autres passages
« Les lycéens, est-ce que les 3000 »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 11:01
« qui n'étaient pas devant élèves pour reprendre la fameuse expression du ministre de l'Éducation nationale qui a donc annoncé à la fin de la semaine dernière qu'il avait trouvé 3000 profs qui allaient pouvoir être devant les lycéens cette semaine, est-ce que oui, ce matin, là, à l'ouverture des lycées, ils sont devant élèves pour reprendre son expression »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 40 observations51 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« une chose simple, on a un stock aujourd'hui stratégique en France de diesel de 50 millions de barils. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:04Voir 2 autres passages
« On a décidé de libérer 10 millions de barils sur trois mois, suite à l'engagement que le Président de la République a réussi à obtenir durant le G7 Énergie la semaine dernière, de telle sorte de tirer les prix vers le bas. Très concrètement, la consommation française de diesel sur trois mois, c'est 54 millions de barils. On va libérer 10 millions de barils, soit peu ou prou 20% de cette consommation. Et j'ajoute, on va libérer ces 10 millions de barils à un prix d'achat antérieur à la crise. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:12
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées10 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 39 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« donc bien moins chers que les prix de marché aujourd'hui. L'objectif, c'est d'arriver à avoir une baisse entre 12 et 18 centimes qui se répercute les semaines à venir au prix à la »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 1:48Voir 2 autres passages
« le premier ministre ferait des annonces fin octobre »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 19:54
« Alors, deux choses. D'abord, l'accord international qui s'est conclu en mars dernier était différent de celui que nous avons réussi à conclure avec le président de la République la semaine dernière. Et la France va libérer bien davantage de volume que ce que nous avons fait, encore une fois, il y a cinq »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes10 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 25 observations26 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« mars dernier, on était au premier jour, aux premières semaines, aux prémices du conflit. On avait donc de grandes incertitudes sur notre sécurité d'approvisionnement et sur la manière dont le marché allait pouvoir se réorganiser, sur la manière dont on allait pouvoir diversifier nos approvisionnements. Tant et si bien qu'on ne pouvait pas écarter, dès les premiers jours du conflit, un risque à terme sur l'approvisionnement, ce qui nous a amenés, et je pense que chacun le comprendra, à être particulièrement vigilant dans la manière dont on libérait nos stocks. Aujourd'hui, on a un peu de recul. On voit que, encore une fois, le marché s'est, en termes de volume, j'entends, stabilisé. On n'a pas de risque de rupture d'approvisionnement. On a diversifié nos flux. Et le président de la République a réussi, encore une fois, de par son travail diplomatique, à sécuriser des volumes, tant sur le carburant que sur le gaz pour l'hiver qui arrive d'ailleurs. Donc, on peut se permettre de faire ce geste. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 5:16Voir 2 autres passages
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 31/08Vérifier à 3:06
« Effectivement, et que les gens puissent se projeter Les aides seront prolongées, dites-vous Mais on ne sait pas encore exactement dans quelle ampleur »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 9 observations10 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 6:50Voir 2 autres passages
« crises qui sont multifactorielles. On a une crise internationale, qui se répercute encore une fois sur l'inflation, sur les prix du carburant. Et puis, on a des lycéens qui ont des choses à nous dire, qu'on doit entendre, qu'on doit prendre en compte. On en parlera tout à l'heure. Je crois qu'on aurait tort d'opposer les difficultés sur les fins de mois des familles françaises et les attentes légitimes des lycéens sur leur apprentissage. Il y a le très court terme, il y »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 6:50
« a l'avenir. Et les deux doivent être encore une fois regardés, je crois, avec lucidité »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités12 juin 2026 au 8 oct. 2026 · 12 observations15 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« 'abord, nous, on ne sera jamais de ceux qui jouent les lycéens contre les forces de l'ordre ou l'inverse. Je vois que certains, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 12:31Voir 2 autres passages
« l'extrême gauche comme à l'extrême droite, tentent d'aller sur ce terrain-là. C'est profondément dangereux et il faut faire la part des choses. Ce »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 12:38
« Ses propos sont évidemment gravissimes s'ils sont avérés. Évidemment gravissimes. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 16:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités10 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« J'ai écouté ce reportage et on aurait pu le passer dans sa globalité puisque je crois que plus tard, il est dit que c'est un moyen supplémentaire qui est somme toute nécessaire. Et donc s'attarder à cette expression pansement sur une jambe de bois ne reflète pas l'intégralité de ce reportage. Mais le gouvernement a beaucoup communiqué là-dessus. C'est un moyen supplémentaire. C'est un moyen supplémentaire nécessaire. Ce n'est pas un moyen pour solde de tout compte. Ce n'est pas un moyen qui permet à lui seul de régler l'ensemble de la situation. Et ce n'est pas un coup de commun. Et on le voit pour autant. Non, pour autant, c'est un moyen qui permet là encore de projeter davantage d'eau, davantage de produits retardants. Et donc qui concourt à l'ensemble des moyens qui sont utilisés, qui concourt à l'ensemble des forces qui sont disponibles sur le terrain. Donc c'est en faisant l'addition de ces forces qu'on arrivera à faire reculer ce feu. Est-ce qu'un nouveau départ d'ailleurs de la 400M est prévu aujourd'hui ? Ce n'est pas à moi de le dire. Ça dépend des conditions de sécurité. Il y en a eu un ou deux ce week-end. Ce n'est pas très clair. Des conditions météorologiques. Il y en a eu deux ce week-end. Deux ce week-end. Et donc je laisserai évidemment les forces communiquer là-dessus. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies : situations en Gironde, conséquences économiques, Canadair... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 17:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 26 observations29 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35Voir 2 autres passages
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées29 juin 2026 au 5 oct. 2026 · 6 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« partage de l'effort et le gros de l'effort est porté par l'État. Les crédits des ministères hors défense seront gelés. C'est l'effort le plus important qui est demandé dans ce budget. Maintenant, moi je voudrais être clair ce matin, on est dans une situation qui est très difficile. Très difficile, voire catastrophique. Le déficit 2026 sera supérieur à 5%. On a une situation nationale qui est encore une fois extrêmement compliquée, notamment sur le plan politique. On a une situation internationale qu'on fère ce qui se passe au Moyen-Orient, qu'on fère la hausse des taux dont vous parlez sûrement sur vos plateaux qui est inquiétante par certains aspects. Et donc, il y a urgence plus que jamais si je puis dire à permettre l'adoption d'un budget dans les semaines à venir. Je vous renvoie vers le rapport de l'Inspection Générale des Finances. Ce n »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 10:55Voir 2 autres passages
« 'État portera l'essentiel de l'effort par le gel, encore une fois, des crédits de l'ensemble des ministères »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 11:58
« De par leur ampleur et qui pourraient devenir encore plus difficiles si cette hausse des températures se confirme. plus difficile le jour, plus difficile la nuit aussi, parce que ça rend cette récupération forcément plus compliquée. Je le redis, le message a passé à la population. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées15 juin 2026 au 13 juil. 2026 · 6 observations6 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Il y a deux choses. Il y a une coordination nationale qui est évidemment faite et qui permet d'organiser les ressources à l'échelle nationale. Il y a une possibilité de solidarité européenne. En cas de besoin, on peut demander à certains pays voisins, amis, ce n'est pas décidé à ce stade. Mais c'est une possibilité qui s'offre à nous, de même qu'on a connue lors de précédents étés des interventions françaises dans des pays qui en avaient besoin. Je pense notamment à des incendies extrêmement importants en Grèce. Donc encore une fois, nous sommes outillés pour faire face à ces incendies. Pour autant, on le sait, des situations qui sont aujourd'hui exceptionnelles vont devenir des situations ordinaires. Et donc cette adaptation au changement climatique, aux canicules, aux feux de forêt ne fait que commencer. On va devoir continuer à déployer massivement de nouveaux moyens. »
RTL — L'invité de 7h40 · Bals des pompiers, feux d'artifice annulés... Sur RTL, la porte-parole du gouvernement appelle à "préserver les forces de secours"Vérifier à 2:02Voir 2 autres passages
« Ce que je pense, c'est qu'aujourd'hui, le rassemblement est un point absolument fondamental, et que de par le parcours qui est le sien, vous savez qu'il vient de la droite, qu'il a été Premier ministre d'Emmanuel Macron pendant trois ans, qu'il est maire d'une ville populaire, ça le met aujourd'hui plus que les autres dans cette capacité de rassembler largement. Or, si on n'est pas capable d'opérer ce rassemblement, nous n'arriverons pas à éviter ce duel entre la France insoumise et le rassemblement national. On n'est pas sur quelque chose de théorique, Benjamin Duhamel. On est à une croisée des chemins qui est absolument majeure. Et donc, c'est un enjeu de responsabilité. »
France Inter · "Le plus à même à rassembler très largement" : Maud Bregeon soutiendra Édouard Philippe en 2027Vérifier à 7:45
« Ce que vous évoquez, j'imagine, c'est la question de l'insurrection populaire possible. Voilà ce qu'il disait, je ne dis pas que c'est souhaitable, dit Badi Bagayoko, mais elle est possible à partir du moment où toutes les digues auraient sauté face à l'extrême droite. Il évoque une éventuelle arrivée de l'extrême droite au pouvoir. Maude Bréjon, merci d'avoir répondu à mes questions ce matin. Porte-parole du gouvernement et ministre délégué en charge de l'énergie. Vous êtes bien sûr à AMC BFM TV. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 12/10Vérifier à 11:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 31/08Vérifier à 3:06
franceinfo — 8h30 franceinfo · Colère lycéenne, déblocage de stocks stratégiques de gazole, budget 2027... Le "8h30 franceinfo" de Maud BregeonVérifier à 7:17
« Écoutez, c'est une déception évidemment. On avait tous placé beaucoup d'espoir dans cette équipe. Moi ce que je voudrais dire ce matin, c'est qu'elle nous a fait rêver pendant des semaines, qu'on soit jeunes ou moins jeunes, fans de foot ou moins fans de foot. Ça a été de vrais moments de joie, de vrais moments d'espoir, de vrais moments d'union nationale. Et si vous me le permettez, je voudrais avoir un mot pour Didier Deschamps. A priori, c'était son dernier match, son avant-dernier match. Il vient encore un samedi soir. Exactement. C'était un peu un match en bois. Et voilà, c'est quelqu'un qui, depuis des années, a mené cette équipe de France au plus haut niveau. Qui est rentré, je pense, dans le salon des Français, à qui on est tous beaucoup attachés. Et donc, je ne vous le dis pas parce que j'ai entendu quelques critiques ce matin sur l'organisation de l'équipe. Moi, je ne suis pas spécialiste de foot, ce que je peux vous dire. Mais vous trouvez ça déplacé ? En tout cas, je crois qu'après toutes ces années, il a profondément marqué le football français. C'est quelqu'un qui l'a fait avec... Zidane ? En tout cas, il l'a fait avec humilité, avec générosité. Donc, bienvenue à Zidane. Bien sûr qu'il y a aussi une grande figure du football français. Mais voilà, je pense que c'est important dans ce moment d'avoir un mot pour Didier Deschamps. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Maud Bregeon - 15/07Vérifier à 0:48
« paient pour les dégradations d'une minorité violente. Vous savez que le Premier ministre Sébastien Lecornu a présenté un projet de loi en Conseil des ministres, un projet de loi qui s'appelle Casseur-Payeur, qui vise notamment à garantir que les amendes soient, dans la totalité des cas payés, y compris si ça doit nous amener à aller piocher dans les aides sociales, dans les APL, par exemple. Et donc ce projet de loi sera présenté le 27 octobre prochain au Sénat. Il permettra donc deux choses. Une date précise, ça. Le 27 octobre au Sénat, il permettra deux choses. D'une part, d'aller prélever dans les prestations familiales lorsque c'est nécessaire, que ce soit pour des dégradations commises par des majeurs ou par des mineurs. »
Europe 1 — La Grande interview · Casseurs/payeurs : «Ça permet d'engager une sorte de responsabilité collective», estime Maud BregeonVérifier à 5:35
franceinfo — 8h30 franceinfo · Incendies : situations en Gironde, conséquences économiques, Canadair... Le "8h30 franceinfo" de Maud Bregeon