Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
14 mai 2013 au 8 juil. 2026
Questions
711
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 711 questions évaluables
Réponse directe
319
Réponse partielle
113
Réponse à côté
258
Refus explicite
21
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 601 à 625 sur 711
Question 601L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Patriotisme économique, renégociation des traités européens, fin des accords de libre-échange, soutien aux services publics, aux bas salaires, retour à la retraite à 60 ans, refus des privatisations d'entreprises publiques. Vous êtes d'accord avec tout ça ?
Réponse à côté
Je ne vous ai jamais vu défendre à ce point Marine Le Pen. Non, mais je ne la défends pas. C'est extraordinaire. Mais je ne la défends pas. Je vous dis quel est son programme. Je vous dis quel est son programme.
« Je ne vous ai jamais vu défendre à ce point Marine Le Pen. Non, mais je ne la défends pas. C'est extraordinaire. Mais je ne la défends pas. Je vous dis quel est son programme. Je vous dis quel est son programme. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 18:23
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Chiffres cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 45 observations47 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 12:33
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 602L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
L'immigration, pourquoi ?
Réponse directe
L'immigration, pour une raison simple, c'est que déjà, il y a une surreprésentation de l'immigration dans la délinquance. Et je vous donne une statistique, mais dans les prisons, vous avez par exemple 22% des prisonniers qui sont des étrangers, de nationalité étrangère, quand ils sont censés représenter que 6% dans la population. C'est quand même un indicateur intéressant. Quand on voit des préfets expliquer que dans leur département, 44% des violences viennent de mineurs isolés, donc de personnes de nationalité étrangère, c'est aussi un indicateur intéressant. Et quand on voit, évidemment, tous les jours dans l'actualité et les faits divers, les profits des criminels, que ce soit dans les…
« L'immigration, pour une raison simple, c'est que déjà, il y a une surreprésentation de l'immigration dans la délinquance. Et je vous donne une statistique, mais dans les prisons, vous avez par exemple 22% des prisonniers qui sont des étrangers, de nationalité étrangère, quand ils sont censés représenter que 6% dans la population. C'est quand même un indicateur intéressant. Quand on voit des préfets expliquer que dans leur département, 44% des violences viennent de mineurs isolés, donc de personnes de nationalité étrangère, c'est aussi un indicateur intéressant. Et quand on voit, évidemment, tous les jours dans l'actualité et les faits divers, les profits des criminels, que ce soit dans les coups et blessures, dans les tentatives d'homicide ou dans les agressions gratuites, qui sont très souvent des Français d'origine immigrée troisième voire quatrième génération qui sont dans une... »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 19:40
Question 603L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Je vous donne un exemple... Une loi punissant les écocides ?
Réponse à côté
Non, mais je vous donne un exemple très concret. Vous n'en avez probablement jamais entendu parler. J'en ai parlé rapidement. Aujourd'hui, il y a un levier de la mondialisation qui permet de faire voyager des produits d'un bout à l'autre du monde pour des prix dérisoires et qui contribuent évidemment. Exactement. Et bien ce sujet-là est extraordinaire. On a là un phénomène massif sous couvert de droits maritimes consensuels au niveau international avec des bateaux qui ont ce qu'on appelle des pavillons de complaisance. Donc ils ne payent pas d'impôts, ils ne respectent pas le droit du travail, ils ne respectent aucune norme écologique. Ils sont abandonnés sur les plages du Bangladesh quand…
« Non, mais je vous donne un exemple très concret. Vous n'en avez probablement jamais entendu parler. J'en ai parlé rapidement. Aujourd'hui, il y a un levier de la mondialisation qui permet de faire voyager des produits d'un bout à l'autre du monde pour des prix dérisoires et qui contribuent évidemment. Exactement. Et bien ce sujet-là est extraordinaire. On a là un phénomène massif sous couvert de droits maritimes consensuels au niveau international avec des bateaux qui ont ce qu'on appelle des pavillons de complaisance. Donc ils ne payent pas d'impôts, ils ne respectent pas le droit du travail, ils ne respectent aucune norme écologique. Ils sont abandonnés sur les plages du Bangladesh quand ils ne servent plus et pourrissent sur les plages du Bangladesh sans que personne ne s'en soucie. Et ce système-là est un système qui contribue évidemment à l'impact carbone tel qu'on le dit. Ça, ça m'apparaît être un sujet structurel et absolument essentiel. Un sujet mondialiste. Tout il faut s'emparer. Qui contribue en tout cas à la question de est-ce qu'il est normal aujourd'hui quand on est écolo ? Je ne sais pas. Moi, je n'ai pas entendu par exemple les écologistes sur le traité de libre-échange qui avance petit à petit aujourd'hui avec le Mercosur. Est-ce qu'il est cohérent aujourd'hui de vouloir dire on veut des circuits courts, on veut défendre la production et la consommation locale ? Les écologistes sont contre »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 14:29Voir 2 autres passages
« Excusez-moi, ce n'est pas si clair que ça. Jusqu'alors, pardon. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 15:35
« Ils n'en font pas. Moi, je ne les ai plus vus parler de théorie du genre et de port du voile qu'objectivement de lutte contre les traités commerciaux de libre-échange. Voilà, bon. »
Question 604L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
fermeture de certaines mosquées en France. C'est ce que vous dites. J'aime des avoirs de turcs
Réponse à côté
en France, oui. Est-ce qu'aujourd'hui, l'Union européenne se donne les moyens de protéger et d'assurer la régulation de sa frontière européenne avec la Turquie ? Non, puisqu'on a délégué la politique migratoire à la Turquie. Donc, on vit sous la peur permanente du chantage turc, évidemment, qui a des rapports aussi très ambigus à l'époque avec Daesh, qui a une attitude scandaleuse avec Chypre et avec la zone économique maritime grebe depuis des années. Donc, je trouve, oui, que quand on sait, en plus, que les frères musulmans qui sont au cœur de la subversion en France et qui sont aujourd'hui des catalyseurs de ce fameux séparatisme dont on parle dans l'actualité, quand on sait les liens qu…
« en France, oui. Est-ce qu'aujourd'hui, l'Union européenne se donne les moyens de protéger et d'assurer la régulation de sa frontière européenne avec la Turquie ? Non, puisqu'on a délégué la politique migratoire à la Turquie. Donc, on vit sous la peur permanente du chantage turc, évidemment, qui a des rapports aussi très ambigus à l'époque avec Daesh, qui a une attitude scandaleuse avec Chypre et avec la zone économique maritime grebe depuis des années. Donc, je trouve, oui, que quand on sait, en plus, que les frères musulmans qui sont au cœur de la subversion en France et qui sont aujourd'hui des catalyseurs de ce fameux séparatisme dont on parle dans l'actualité, quand on sait les liens qu'ils ont avec la Turquie, ces frères musulmans, puisqu'ils viennent de Turquie, oui, on pourrait aussi relier ça, en effet, à la question de l'islamisme en France, quand on sait l'ambiguïté d'Ordogan avec le sujet. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 24:14
Question 605L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
C'est pour nourrir, je ne sais pas moi, un futur candidat, un futur candidate ?
Réponse directe
Vous êtes allé beaucoup plus vite sur le sujet que je ne l'imaginais. Oui, ben oui, ben moi j'aime bien l'église. Non, non, écoutez, moi aujourd'hui, je pense que c'est un avantage extraordinaire, c'est que j'ai une liberté totale de ton, d'action, de rencontre, de réflexion. Je pense l'avoir mis à profit depuis trois ans, puisqu'on a créé cette école de sciences politiques. On a créé une école Alicette Madrid, on va créer ce think tank qui permet d'associer des profits très variés, chose que je n'aurais pu faire si j'étais restée dans la politique électorale, et donc apporter un regard qui ne soit pas un regard doctrinal ou d'éléments de langage, mais qui soit un vrai regard libre, tout si…
« Non, ce n'est pas l'objectif. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 2:34Voir 1 autre passage
« Non mais pour nourrir tout ce qui est dans la vie politique... »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 3:17
Question 606L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Non, je suis désolée, je ne l'ai pas regardé Robert Ménard. Ce n'est pas grave, non. Je ne vois pas, voilà ce qu'il avait dit. Je ne vois pas Marine Le Pen gagner en 2022. C'est ce qu'il disait à votre place. Est-ce que vous diriez la même chose ?
Réponse directe
Je pense qu'on ne peut pas être aussi catégorise. Je n'exclus pas du tout que Marine Le Pen puisse gagner, mais je pense qu'elle ne peut pas gagner seule. Voilà, tout simplement parce que dans notre système d'institution, on ne peut pas gagner sans coalition.
« Je pense qu'on ne peut pas être aussi catégorise. Je n'exclus pas du tout que Marine Le Pen puisse gagner, mais je pense qu'elle ne peut pas gagner seule. Voilà, tout simplement parce que dans notre système d'institution, on ne peut pas gagner sans coalition. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 6:24
Question 607L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
L'immigration, pourquoi ?
Réponse directe
L'immigration, pour une raison simple, c'est que déjà, il y a une surreprésentation de l'immigration dans la délinquance. Et je vous donne une statistique, mais dans les prisons, vous avez par exemple 22% des prisonniers qui sont des étrangers, de nationalité étrangère, quand ils sont censés représenter que 6% dans la population. C'est quand même un indicateur intéressant. Quand on voit des préfets expliquer que dans leur département, 44% des violences viennent de mineurs isolés, donc de personnes de nationalité étrangère, c'est aussi un indicateur intéressant. Et quand on voit, évidemment, tous les jours dans l'actualité et les faits divers, les profits des criminels, que ce soit dans les…
« L'immigration, pour une raison simple, c'est que déjà, il y a une surreprésentation de l'immigration dans la délinquance. Et je vous donne une statistique, mais dans les prisons, vous avez par exemple 22% des prisonniers qui sont des étrangers, de nationalité étrangère, quand ils sont censés représenter que 6% dans la population. C'est quand même un indicateur intéressant. Quand on voit des préfets expliquer que dans leur département, 44% des violences viennent de mineurs isolés, donc de personnes de nationalité étrangère, c'est aussi un indicateur intéressant. Et quand on voit, évidemment, tous les jours dans l'actualité et les faits divers, les profits des criminels, que ce soit dans les coups et blessures, dans les tentatives d'homicide ou dans les agressions gratuites, qui sont très souvent des Français d'origine immigrée troisième voire quatrième génération qui sont dans une... »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 19:40
Question 608L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Dites-moi, c'est intéressant, la retraite à 60 ans, non ?
Réponse à côté
Mais tout ça est très intéressant.
« Mais tout ça est très intéressant. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 19:21
Question 609L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Vous voulez parler à cet électorat, si j'ai bien compris, vous voulez parler à cet électorat ?
Réponse à côté
Moi, je considère que...
« Moi, je considère que... »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 4:19
Question 610L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Directrice de l'Institut des sciences sociales et politiques, la rentrée à Lyon, c'est pour quand ?
Réponse directe
C'est pour début octobre pour les bacs plus 4, bacs plus 5, c'est déjà le cas pour les formations continues.
« C'est pour début octobre pour les bacs plus 4, bacs plus 5, c'est déjà le cas pour les formations continues. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 0:23
Question 611L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Mais pourquoi ?
Réponse directe
Mais pour une raison très simple, c'est que deux ans avant une élection présidentielle, il est absolument impossible de faire des projections qui soient claires. Surtout qu'on ne sait pas exactement ce qu'il va t'advenir de cette union des gauches qui essaye de se constituer. Est-ce qu'il va y avoir des candidatures tiers qui vont apparaître et qui, du coup, vont perturber le jeu ? Est-ce que Nicolas Sarkozy, on ne sait pas, peut-être va-t-il, il semble, en tout cas, revenir un peu dans le jeu et le débat ? Est-ce qu'il va finalement peut-être avoir des velléités qu'on n'attendait pas ? Enfin, tout ça fait que rien n'est jamais acquis dans une élection présidentielle, tout simplement.
« Mais pour une raison très simple, c'est que deux ans avant une élection présidentielle, il est absolument impossible de faire des projections qui soient claires. Surtout qu'on ne sait pas exactement ce qu'il va t'advenir de cette union des gauches qui essaye de se constituer. Est-ce qu'il va y avoir des candidatures tiers qui vont apparaître et qui, du coup, vont perturber le jeu ? Est-ce que Nicolas Sarkozy, on ne sait pas, peut-être va-t-il, il semble, en tout cas, revenir un peu dans le jeu et le débat ? Est-ce qu'il va finalement peut-être avoir des velléités qu'on n'attendait pas ? Enfin, tout ça fait que rien n'est jamais acquis dans une élection présidentielle, tout simplement. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 6:52
Question 612L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Il y a d'ailleurs la convention de la droite l'année dernière, il y a un an, c'était il y a un an, presque un an jour pour jour, il y aura une nouvelle convention de la droite cette année ?
Réponse partielle
Ça, il faudra demander aux organisateurs, mais je pense, il n'y a pas de raison de s'arrêter, parce qu'en dépit de ce qui a été dit, ça a été un succès cette convention. Il y avait des LR, il y avait des RN, il y avait des journalistes, il y avait des intellectuels qu'on n'aurait jamais vues, qu'on n'aurait jamais vues associées au même endroit à l'époque. Je continue de penser, si on doit parler un peu stratégie politique, je continue de penser qu'il ne s'agit pas de faire des unions de partis, parce qu'il n'y aurait pas de sens à faire une union LR, RN, dans l'état actuel de LR et de ses incohérences. Mais je pense, oui, qu'aujourd'hui, la marge de manœuvre politique se trouve principalem…
« Ça, il faudra demander aux organisateurs, mais je pense, il n'y a pas de raison de s'arrêter, parce qu'en dépit de ce qui a été dit, ça a été un succès cette convention. Il y avait des LR, il y avait des RN, il y avait des journalistes, il y avait des intellectuels qu'on n'aurait jamais vues, qu'on n'aurait jamais vues associées au même endroit à l'époque. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 3:27
Question 613L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Dites-moi, c'est intéressant.
Réponse à côté
Plutôt que de me faire la liste du programme du Rennes.
« Plutôt que de me faire la liste du programme du Rennes. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 19:15
Question 614L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Je reviens vite fait à la politique. Vous n'êtes plus adhérente au Rassemblement National, donc ?
Réponse directe
Non, je ne suis plus adhérente au Rassemblement National. Pour les raisons que je vous ai refaites tout à l'heure. Ce n'est pas parce que je ne suis plus au Rassemblement National que je suis contre au Rassemblement National. Est-ce que Marine Le Pen vous a appelé à... Non, mais écoutez, J'ai quitté les responsabilités que j'avais au Rennes il y a trois ans. Je ne suis plus militante aujourd'hui du mouvement. Une fois de plus, ça ne veut pas dire que je suis contre ou que voilà. Mais à partir de là, vu les activités que j'ai aujourd'hui, moi, j'ai à Licep des gens qui ont des parcours extrêmement variés, y compris des anciens de chez LR, des gens qui ont pu travailler avec Fillon, des gens…
« Non, je ne suis plus adhérente au Rassemblement National. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 15:55
Question 615L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Donc, seule Marine Le Pen, avec le Rassemblement National, ne peut pas gagner ?
Réponse partielle
Enfin, vous me dites ça comme si c'était un scoop. Je ne vais pas faire... Je ne vais pas faire semblant de ne pas voir ce que tout le monde voit, je veux dire, ça paraît évident qu'aujourd'hui, on ne peut pas gagner seul. En tout cas, je pense qu'une fois de plus, les marges de manœuvre se trouvent plutôt chez une partie des LR, pas exclusivement, mais chez une partie des LR, et qu'il faut pouvoir assumer cette ouverture vers cet électorat en particulier, vers ses Français, et vers peut-être ses élus aussi.
« Je ne vais pas faire... Je ne vais pas faire semblant de ne pas voir ce que tout le monde voit, je veux dire, ça paraît évident qu'aujourd'hui, on ne peut pas gagner seul. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 7:29
Question 616L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Vous le répétez ce matin ?
Réponse directe
Bien sûr, j'ai dit que je ne serais pas candidate. Je ne pense pas d'ailleurs me mettre au service d'un candidat. Tout simplement parce que moi, ça fait trois ans que j'ai quitté la politique électorale. Vous ne serez au service d'aucun candidat en 2022 ? Et je ne compte pas me mettre au service d'un candidat. Même Marine Le Pen ? Mais je me mettrais au service des idées au sens large. Même Marine Le Pen ? Non, mais je ne me remettrais pas dans un parti politique parce que je pense qu'aujourd'hui, je ne peux pas être à la fois à la tête d'une école de sciences politiques à la tête d'un laboratoire d'idées comme on dit maintenant tout en étant au service et porte-parole d'un candidat.
« Bien sûr, j'ai dit que je ne serais pas candidate. Je ne pense pas d'ailleurs me mettre au service d'un candidat. Tout simplement parce que moi, ça fait trois ans que j'ai quitté la politique électorale. Vous ne serez au service d'aucun candidat en 2022 ? Et je ne compte pas me mettre au service d'un candidat. Même Marine Le Pen ? Mais je me mettrais au service des idées au sens large. Même Marine Le Pen ? Non, mais je ne me remettrais pas dans un parti politique parce que je pense qu'aujourd'hui, je ne peux pas être à la fois à la tête d'une école de sciences politiques à la tête d'un laboratoire d'idées comme on dit maintenant tout en étant au service et porte-parole d'un candidat. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 9:50
Question 617L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Le Rassemblement National ne l'assume pas ?
Réponse à côté
Je pense qu'en tout cas, oui, ils ont quelques scrupules à vouloir s'adresser prioritairement à un électorat qui se trouve sur ce plan de l'échec. Je ne sais pas, il faudra leur poser la question à eux. Vous avez un regard, vous savez. J'ai un regard, évidemment, mais je ne vais pas me mettre à la place du Rassemblement National, sachant que je ne suis plus aujourd'hui dans l'arène. J'imagine, mais Robert n'est pas du genre à prendre des pincettes. Mais vous êtes en accord avec lui, souvent. Vous êtes en accord avec lui, souvent. Je ne suis pas en accord avec lui, surtout.
« Je pense qu'en tout cas, oui, ils ont quelques scrupules à vouloir s'adresser prioritairement à un électorat qui se trouve sur ce plan de l'échec. Je ne sais pas, il faudra leur poser la question à eux. Vous avez un regard, vous savez. J'ai un regard, évidemment, mais je ne vais pas me mettre à la place du Rassemblement National, sachant que je ne suis plus aujourd'hui dans l'arène. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 7:55Voir 1 autre passage
« J'imagine, mais Robert n'est pas du genre à prendre des pincettes. Mais vous êtes en accord avec lui, souvent. Vous êtes en accord avec lui, souvent. Je ne suis pas en accord avec lui, surtout. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 8:17
Question 618L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Est-il vrai que vous ne voulez pas nuire à votre tante ?
Réponse directe
C'est vrai ou pas ? C'est vrai ou pas ? Je vous réponds que ce n'est pas parce que je ne suis aujourd'hui plus au Rassemblement National que je suis en guerre contre le Rassemblement National. Il y a une espèce de tendance à vouloir... Parce que je suis aussi de la famille Le Pen, que je suis génétiquement liée au parti du Rassemblement National, si vous voulez. Il y a une espèce de tendance un peu stalinienne, parfois, chez certains élus. Tu dois tout au parti et le parti ne te doit rien. Et si tu n'es pas dans le parti, c'est que tu es contre le parti. Je considère que c'est une très mauvaise manière de faire de la politique, qu'il y a des réseaux à constituer, y compris par la société ci…
« C'est vrai ou pas ? C'est vrai ou pas ? Je vous réponds que ce n'est pas parce que je ne suis aujourd'hui plus au Rassemblement National que je suis en guerre contre le Rassemblement National. Il y a une espèce de tendance à vouloir... Parce que je suis aussi de la famille Le Pen, que je suis génétiquement liée au parti du Rassemblement National, si vous voulez. Il y a une espèce de tendance un peu stalinienne, parfois, chez certains élus. Tu dois tout au parti et le parti ne te doit rien. Et si tu n'es pas dans le parti, c'est que tu es contre le parti. Je considère que c'est une très mauvaise manière de faire de la politique, qu'il y a des réseaux à constituer, y compris par la société civile, et que le drame de la droite en général, d'ailleurs, ce n'est pas propre au RN, c'est cette incapacité à faire vivre des petits îlots de résistance par eux-mêmes en dehors des partis. On l'a vu avec la gauche, qui a pendant longtemps eu la Fondation Jean Jaurès, qui a impulsé des idées, impulsé des stratégies, précisément parce qu'elle n'était pas dans les partis. Donc, elle avait une liberté de ton, de réflexion intéressante. Donc, je trouve qu'il faut laisser... De moins en moins. Je pense évidemment qu'ils ont leur utilité dans la vie politique. Et les partis ont des doctrines, ils ont des éléments de langage pour qu'ils soient lisibles. C'est normal. Mais je vous pose la question. Mais ils ne sont pas... Vous ne voulez pas nuire à votre tente ? Bien sûr que non, je ne suis pas là. Vous croyez que je me lève le matin en pensant à ça ? Ça ne m'intéresse pas. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 8:32
Question 619L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Ça se refroidira un jour ?
Réponse à côté
de la collapsologie, c'est-à-dire de considérer que nous allons vers le cataclysme inéluctable sur la question du climat, pour moi, est une manière de stériliser le débat et d'empêcher l'action. Parce que précisément, si nous allons vers la catastrophe et que cette amorce du réchauffement climatique est inéluctable, ou alors pourquoi agir ? Et pourquoi agir tout de suite sur des sujets qui sont... Alors que défendez-vous ? Je ne sais pas, moi.
« de la collapsologie, c'est-à-dire de considérer que nous allons vers le cataclysme inéluctable sur la question du climat, pour moi, est une manière de stériliser le débat et d'empêcher l'action. Parce que précisément, si nous allons vers la catastrophe et que cette amorce du réchauffement climatique est inéluctable, ou alors pourquoi agir ? Et pourquoi agir tout de suite sur des sujets qui sont... Alors que défendez-vous ? Je ne sais pas, moi. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 14:01
Question 620L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Non, je suis désolée, je ne l'ai pas regardé Robert Ménard. Ce n'est pas grave, non. Je ne vois pas, voilà ce qu'il avait dit. Je ne vois pas Marine Le Pen gagner en 2022. C'est ce qu'il disait à votre place. Est-ce que vous diriez la même chose ?
Réponse directe
Je pense qu'on ne peut pas être aussi catégorise. Je n'exclus pas du tout que Marine Le Pen puisse gagner, mais je pense qu'elle ne peut pas gagner seule. Voilà, tout simplement parce que dans notre système d'institution, on ne peut pas gagner sans coalition.
« Je pense qu'on ne peut pas être aussi catégorise. Je n'exclus pas du tout que Marine Le Pen puisse gagner, mais je pense qu'elle ne peut pas gagner seule. Voilà, tout simplement parce que dans notre système d'institution, on ne peut pas gagner sans coalition. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 6:24
Question 621L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Alors vous vous emparez du sujet de l'environnement, l'écologie environnement, entre autres choses, accès et gestion de l'eau, des forêts, réchauffement climatique. Ça se refroidira bien un jour, a dit Donald Trump. Vous êtes d'accord avec lui ?
Réponse à côté
de la collapsologie, c'est-à-dire de considérer que nous allons vers le cataclysme inéluctable sur la question du climat, pour moi, est une manière de stériliser le débat et d'empêcher l'action. Parce que précisément, si nous allons vers la catastrophe et que cette amorce du réchauffement climatique est inéluctable, ou alors pourquoi agir ? Et pourquoi agir tout de suite sur des sujets qui sont... Alors que défendez-vous ? Je ne sais pas, moi.
« de la collapsologie, c'est-à-dire de considérer que nous allons vers le cataclysme inéluctable sur la question du climat, pour moi, est une manière de stériliser le débat et d'empêcher l'action. Parce que précisément, si nous allons vers la catastrophe et que cette amorce du réchauffement climatique est inéluctable, ou alors pourquoi agir ? Et pourquoi agir tout de suite sur des sujets qui sont... Alors que défendez-vous ? Je ne sais pas, moi. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 14:01
Question 622L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
pourquoi ?
Réponse à côté
Vous êtes allé beaucoup plus vite sur le sujet que je ne l'imaginais. Oui, ben oui, ben moi j'aime bien l'église. Non, non, écoutez, moi aujourd'hui, je pense que c'est un avantage extraordinaire, c'est que j'ai une liberté totale de ton, d'action, de rencontre, de réflexion. Je pense l'avoir mis à profit depuis trois ans, puisqu'on a créé cette école de sciences politiques. On a créé une école Alicette Madrid, on va créer ce think tank qui permet d'associer des profits très variés, chose que je n'aurais pu faire si j'étais restée dans la politique électorale, et donc apporter un regard qui ne soit pas un regard doctrinal ou d'éléments de langage, mais qui soit un vrai regard libre, tout si…
« Vous êtes allé beaucoup plus vite sur le sujet que je ne l'imaginais. Oui, ben oui, ben moi j'aime bien l'église. Non, non, écoutez, moi aujourd'hui, je pense que c'est un avantage extraordinaire, c'est que j'ai une liberté totale de ton, d'action, de rencontre, de réflexion. Je pense l'avoir mis à profit depuis trois ans, puisqu'on a créé cette école de sciences politiques. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 1:45Voir 2 autres passages
« On a créé une école Alicette Madrid, on va créer ce think tank qui permet d'associer des profits très variés, chose que je n'aurais pu faire si j'étais restée dans la politique électorale, et donc apporter un regard qui ne soit pas un regard doctrinal ou d'éléments de langage, mais qui soit un vrai regard libre, tout simplement. Donc j'essaye de mettre à contribution cette liberté dans un couloir qui m'apparaît essentiel, qui est le couloir des idées, le couloir culturel, le couloir métapolitique, éducatif, comme vous voulez. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 2:02
Question 623L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Donc, seule Marine Le Pen, avec le Rassemblement National, ne peut pas gagner ?
Réponse partielle
Enfin, vous me dites ça comme si c'était un scoop. Je ne vais pas faire... Je ne vais pas faire semblant de ne pas voir ce que tout le monde voit, je veux dire, ça paraît évident qu'aujourd'hui, on ne peut pas gagner seul. En tout cas, je pense qu'une fois de plus, les marges de manœuvre se trouvent plutôt chez une partie des LR, pas exclusivement, mais chez une partie des LR, et qu'il faut pouvoir assumer cette ouverture vers cet électorat en particulier, vers ses Français, et vers peut-être ses élus aussi.
« Je ne vais pas faire... Je ne vais pas faire semblant de ne pas voir ce que tout le monde voit, je veux dire, ça paraît évident qu'aujourd'hui, on ne peut pas gagner seul. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 7:29
Question 624L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Qui se désocialisent, dites-vous, beaucoup d'entre eux considèrent que l'État est un ennemi, ils s'attaquent à tout ce qui peut les représenter et s'installent dans une violence gratuite. Un peu comme certains gilets jaunes.
Réponse partielle
Qui se désassimilent. Excusez-moi, vous voulez faire comparer les antifas et l'extrême gauche qui aujourd'hui a phagocyté ce mouvement qui est mort, malheureusement pour moi, alors qu'au départ c'était un mouvement citoyen, civique, populaire, provincial et qui s'est fait récupérer une fois de plus comme le fait chaque fois l'extrême gauche par les antifas, les casseurs et les plus violents. Vous n'allez pas me comparer ce phénomène-là avec l'explosion des coups et blessures et des homicides. Pour moi, il y a une raison très simple si vous voulez sur l'effondrement de la chaîne pénale. Aujourd'hui, il faut savoir qu'il y a moins de 2,8% des affaires qui sont transmises à la justice qui cond…
« Qui se désassimilent. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 20:31Voir 1 autre passage
« Excusez-moi, vous voulez faire comparer les antifas et l'extrême gauche qui aujourd'hui a phagocyté ce mouvement qui est mort, malheureusement pour moi, alors qu'au départ c'était un mouvement citoyen, civique, populaire, provincial et qui s'est fait récupérer une fois de plus comme le fait chaque fois l'extrême gauche par les antifas, les casseurs et les plus violents. Vous n'allez pas me comparer ce phénomène-là avec l'explosion des coups et blessures et des homicides. Pour moi, il y a une raison très simple si vous voulez sur l'effondrement de la chaîne pénale. Aujourd'hui, il faut savoir qu'il y a moins de 2,8% des affaires qui sont transmises à la justice qui conduisent à des peines de prison. Donc quand on nous explique qu'on est dans une société réprisive, c'est un mensonge. La réalité, c'est qu'avant même d'arriver à de la prison ferme, dans l'immense majorité des cas, vous avez d'abord de la prison avec sursis, puis ensuite de la prison avec mise à l'épreuve souvent plusieurs fois. Donc autant dire que les condamnés le vivent comme une relaxe. Et quand bien même vous allez en prison, »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 20:33
Question 625L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
Mais avec qui peut-elle gagner ?
Réponse partielle
En tout cas, je pense qu'une fois de plus, les marges de manœuvre se trouvent plutôt chez une partie des LR, pas exclusivement, mais chez une partie des LR, et qu'il faut pouvoir assumer cette ouverture vers cet électorat en particulier, vers ses Français, et vers peut-être ses élus aussi.
« En tout cas, je pense qu'une fois de plus, les marges de manœuvre se trouvent plutôt chez une partie des LR, pas exclusivement, mais chez une partie des LR, et qu'il faut pouvoir assumer cette ouverture vers cet électorat en particulier, vers ses Français, et vers peut-être ses élus aussi. »
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 7:37
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« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contre-arguments traités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 9:17Voir 2 autres passages
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 3:37Voir 2 autres passages
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 22 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
BFMTV · Marion Maréchal assure être "un allié" de Marine Le Pen pour la campagne présidentielleVérifier à 21:00Voir 2 autres passages
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 18:25
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion Maréchal
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 38 observations42 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc, par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Ve République, le disait. Le juge suprême, c'est le peuple. Voilà, c'est pas la Cour de cassation, c'est pas le Conseil constitutionnel. Donc, c'est au peuple de décider qui, demain, doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:48Voir 2 autres passages
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:25
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Mécanismes explicités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 18 observations19 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chaînes causales explicitées8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 13 observations17 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12Voir 2 autres passages
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 6:50
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 8 observations8 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:03Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés8 juin 2026 au 8 juil. 2026 · 14 observations14 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:08Voir 2 autres passages
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées8 juin 2026 au 8 juin 2026 · 4 observations4 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00Voir 2 autres passages
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09
RMC — Face à Face · L'invitée de Bourdin Direct : Marion Maréchal - 15/09Vérifier à 2:34
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 16:14
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 14:29
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 11:06
« Le moment venu, le soutiendra parce qu'il joue toujours aux vierges et farouchés lorsqu'il s'agit de défendre les intérêts. Mais au moment des campagnes électorales, ils savent tous se ranger derrière lui. Évidemment, je sais de la même manière que la Macronie, comme l'a déjà fait Gabriel Attal par le passé, le soutiendra, le cas échéant face à nous. Et c'est pourquoi nous avons la responsabilité de convaincre tous les gens de droite sincères de se tourner vers nous pour éviter cette hypothèse qui serait absolument dramatique. Et pour ça, de ne pas attendre, bien sûr, le second tour, mais nous donner de la force dès le premier tour pour qu'il y ait une dynamique suffisante pour ne prendre aucun risque, évidemment, »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Europe1fr · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 1:12
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 7:28
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Europe 1 — La Grande interview · Présidentielle 2027 : «Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés», annonce Marion MaréchalVérifier à 9:05
« Elle l'a dénoncé, telle qu'elle d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que… Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen, et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet réversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Minoritaires, c'est-à-dire que finalement, les gens qui sont… À d'autres Français ? De fait, aujourd'hui, quand on voit importer sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit notamment à LFI des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui là encore est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité, et alors la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA, je crois que nous serons très loin finalement de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît, et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel, et c'est l'enjeu d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental pour tous les Français. »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
CNEWS · La Grande Interview : Marion MaréchalVérifier à 9:00