Mais vous gardez tacticiens, géopolitiques, phénoménales plutôt que criminels de guerre ou autres ?
Réponse à côtévous ne pouvez pas le dire ce matin ? C'est plus que de la sémantique.
« vous ne pouvez pas le dire ce matin ? »

Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Répartition sur 728 questions évaluables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
vous ne pouvez pas le dire ce matin ? C'est plus que de la sémantique.
« vous ne pouvez pas le dire ce matin ? »
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Madame Mélonique avait régularisé 500 000 personnes. »
« C'est plus que de la sémantique. »
et d'un mot très court puisqu'on parle d'église vous irez le 7 avril à Veselet la basilique de Veselet il y a une marche qui est prévue d'Evric Zemmour pour aller maintenant vers ce pèlerinage chaque année c'est l'idée c'est ça
« et d'un mot très court puisqu'on parle d'église vous irez le 7 avril à Veselet la basilique de Veselet il y a une marche qui est prévue d'Evric Zemmour pour aller maintenant vers ce pèlerinage chaque année c'est l'idée c'est ça »
On a bien compris, mais la guerre rebat les cartes et les positions de certains candidats. Faut-il ou non sortir du commandement intégré de l'OTAN ? On a vu que ça avait bougé cette semaine chez Fabien Roussel, le candidat communiste. Pas maintenant, disait-il à ce micro lundi. Ultérieurement, a répondu hier soir Marine Le Pen, on ne va pas le faire alors qu'il y a la guerre en Europe. Et vous, Marion Maréchal, qui parlez au nom d'Éric Zemmour, on sort du commandement intégré de l'OTAN maintenant ? On attend ? On le fera un jour ? On ne le fait pas ? La question c'est qu'on sort de l'OTAN.
« On a bien compris, mais la guerre rebat les cartes et les positions de certains candidats. Faut-il ou non sortir du commandement intégré de l'OTAN ? On a vu que ça avait bougé cette semaine chez Fabien Roussel, le candidat communiste. Pas maintenant, disait-il à ce micro lundi. Ultérieurement, a répondu hier soir Marine Le Pen, on ne va pas le faire alors qu'il y a la guerre en Europe. Et vous, Marion Maréchal, qui parlez au nom d'Éric Zemmour, on sort du commandement intégré de l'OTAN maintenant ? On attend ? On le fera un jour ? On ne le fait pas ? »
« La question c'est qu'on sort de l'OTAN. »
Ça varie entre vos collaborateurs. ils rebaptisent le ministère de l'Intérieur ?
« Ça varie entre vos collaborateurs. »
« ils rebaptisent le ministère de l'Intérieur ? »
Donc un bad buzz est un buzz ?
« Donc un bad buzz est un buzz ? »
Pas en droit international, il y a une nuance. Vous dites comme Jean-Luc Mélenchon, en fait, il disait hier soir, si les Français veulent des gens qui livrent des armes à l'Ukraine et entrer en guerre, qu'ils ne votent pas pour moi. Vous vous rejoignez sur cette position non-militariste ?
« Pas en droit international, il y a une nuance. »
« Vous dites comme Jean-Luc Mélenchon, en fait, il disait hier soir, si les Français veulent des gens qui livrent des armes à l'Ukraine et entrer en guerre, qu'ils ne votent pas pour moi. Vous vous rejoignez sur cette position non-militariste ? »
Donc un bad buzz est un buzz ?
« Donc un bad buzz est un buzz ? »
autre chose Marion Maréchal ? Marine Le Pen a démarré dès septembre sur la question du pouvoir d'achat elle s'est dit l'intuition c'était que le pouvoir d'achat serait le sujet dominant de la campagne vous êtes partie sur l'identité est-ce que c'est lié à ça ? à cette mauvaise appréciation de l'automne ?
« autre chose Marion Maréchal ? Marine Le Pen a démarré dès septembre sur la question du pouvoir d'achat elle s'est dit l'intuition c'était que le pouvoir d'achat serait le sujet dominant de la campagne vous êtes partie sur l'identité est-ce que c'est lié à ça ? à cette mauvaise appréciation de l'automne ? »
Que j'ai un lien familial, oui, je ne sais pas quel est le... Oui, que j'ai un lien familial, oui. Vous pouvez mettre une connotation négative, ce n'est pas négatif dans ma bouche. Ce que j'appartiens à la famille, si vous préférez, ce que j'appartiens à la famille de Jean-Marie Le Pen, j'aurais une obligation de fidélité quasi génétique au mouvement. Enfin, pardon, mais moi, je veux dire, un parti politique, ce n'est pas une rente ou une fin en soi. Je ne rentrerai jamais dans le jeu d'un conflit avec Marine Le Pen. Je le dis d'autant plus sereinement que moi, j'ai vu la politique atomiser ma famille à toutes les générations. Donc, que ce soit d'un point de vue politique, où je trouverais…
« Que j'ai un lien familial, oui, je ne sais pas quel est le... Oui, que j'ai un lien familial, oui. Vous pouvez mettre une connotation négative, ce n'est pas négatif dans ma bouche. Ce que j'appartiens à la famille, si vous préférez, ce que j'appartiens à la famille de Jean-Marie Le Pen, j'aurais une obligation de fidélité quasi génétique au mouvement. Enfin, pardon, mais moi, je veux dire, un parti politique, ce n'est pas une rente ou une fin en soi. »
« Je ne rentrerai jamais dans le jeu d'un conflit avec Marine Le Pen. Je le dis d'autant plus sereinement que moi, j'ai vu la politique atomiser ma famille à toutes les générations. Donc, que ce soit d'un point de vue politique, où je trouverais ça totalement détestable, eu égard à la situation des Français, mais aussi d'un point de vue personnel, je n'aurais aucune envie de vivre cela et d'imposer cela dans le débat français. Je trouverais ça assez pathétique. Donc, il est évident que je ne me retrouverais jamais dans cette situation. »
Ah mais la situation est proprement déplorable en premier lieu évidemment pour les Ukrainiens et pour l'Ukraine. Moi je crains, si vous voulez, la volonté de la Russie de vouloir créer un effet de sidération jusqu'à peut-être aller faire tomber le gouvernement ukrainien qui fait partie des objectifs éventuels du gouvernement russe. Voilà, donc c'est vrai qu'on sent que le risque d'escalade est très important. On sent que les civils peuvent être menacés par certaines frappes, mais aussi un certain nombre d'installations. On l'a vu, on a eu très très peur au moment où on a cru que la centrale nucléaire avait été visée, et c'est les bâtiments administratifs, mais on voit bien qu'il en faudrait…
« Ah mais la situation est proprement déplorable en premier lieu évidemment pour les Ukrainiens et pour l'Ukraine. Moi je crains, si vous voulez, la volonté de la Russie de vouloir créer un effet de sidération jusqu'à peut-être aller faire tomber le gouvernement ukrainien qui fait partie des objectifs éventuels du gouvernement russe. Voilà, donc c'est vrai qu'on sent que le risque d'escalade est très important. On sent que les civils peuvent être menacés par certaines frappes, mais aussi un certain nombre d'installations. On l'a vu, on a eu très très peur au moment où on a cru que la centrale nucléaire avait été visée, et c'est les bâtiments administratifs, mais on voit bien qu'il en faudrait peu pour qu'on passe à côté d'un drame. Donc maintenant, face à cette situation, il y a deux options possibles. Soit on va vers une escalade avec une espèce de course aux provocations, aux sanctions, avec des discours de va-t'en-guerre, comme on a pu entendre dans la bouche notamment de notre ministre de l'Économie Bruno Le Maire, ou bien on tente la médiation. Je pense qu'il a mesuré qu'avec ce type de propos outranciers, malheureusement, la riposte russe risque de ne pas être indolore pour les Français et l'Europe, notamment, vous le savez, sur le plan énergétique, agricole ou des matières premières. Donc c'est vrai que c'est une donnée, malheureusement, à prendre en compte. »
Donc ce serait un pari sacrément risqué si on vous écoute puisque tout le monde me dit que personne ne comprend pourquoi je suis là à eu égard au sondage. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que vous avez raison de le rappeler. Eric Zemmour est en train d'opérer là avec succès. Ce pourquoi moi, je me bats depuis très longtemps et ce pourquoi je me battais déjà au sein du Rassemblement national. C'est-à-dire cette idée d'alliance des droites, une fois de plus, pas comme une fin en soi, mais comme un chemin et un moyen. Déjà à l'époque, je plaidais pour qu'il y ait des listes... Ah non, je ne suis pas là pour lui voler son bébé. Ce n'est pas du tout mon intention. Moi, je viens en allié dans c…
« Ah non, je ne suis pas là pour lui voler son bébé. Ce n'est pas du tout mon intention. Moi, je viens en allié dans cet écosystème de rassemblement qu'il met en place en important le parcours qui est le mien, les idées qui sont les miennes aussi. Je ne suis pas là demain pour réciter des éléments de langage et devenir un petit perroquet de parti politique. Ça ne m'intéresse pas du tout. »
Ça a été peut-être, oui, la décision la plus difficile de ma vie. Vous avez raison. Alors c'est vrai que je... Moi, je fais le choix de ne pas aller sur le terrain personnel et familial, parce que je pense que ça me regarde, ça regarde ma famille, et ça n'est pas le sujet aujourd'hui. Certains aimeraient déporter ce choix sur cette question-là, ce qui éviterait peut-être d'avoir à parler du fond, de la ligne ou du bilan ou des échecs passés. Mais je crois que ça n'est pas la bonne manière d'aborder les choses. Une fois de plus, ça, c'est personnel et ça me regarde. Ça ne veut pas dire que c'est facile. Mais aujourd'hui, une fois de plus, le sujet, il est politique. Voilà, il est politique e…
« Ça a été peut-être, oui, la décision la plus difficile de ma vie. Vous avez raison. Alors c'est vrai que je... Moi, je fais le choix de ne pas aller sur le terrain personnel et familial, parce que je pense que ça me regarde, ça regarde ma famille, et ça n'est pas le sujet aujourd'hui. Certains aimeraient déporter ce choix sur cette question-là, ce qui éviterait peut-être d'avoir à parler du fond, de la ligne ou du bilan ou des échecs passés. Mais je crois que ça n'est pas la bonne manière d'aborder les choses. Une fois de plus, ça, c'est personnel et ça me regarde. Ça ne veut pas dire que c'est facile. Mais aujourd'hui, une fois de plus, le sujet, il est politique. Voilà, il est politique et il est un choix vis-à-vis de la France et des Français, surtout. On va écouter Marine Le Pen, si vous le voulez. »
Ah bien sûr ! Non mais évidemment ! Non mais évidemment, pour une raison simple, c'est qu'il y a une violation aujourd'hui manifeste du droit international et donc de la violation de l'intégrité du territoire et des frontières. Ce qui, si vous voulez, est compliqué dans ce sujet, c'est qu'il y a eu des procès d'intention, pour une raison qui est simple, c'est que parfois, on n'a pas fait la distinction entre l'explication, les explications qui nous ont conduit à cette situation dramatique, à l'attitude de la Russie, dans des responsabilités qui pouvaient parfois être partagées côté russe, côté ukrainien ou côté européen, et les solutions.
« Ah bien sûr ! Non mais évidemment ! »
« Non mais évidemment, pour une raison simple, c'est qu'il y a une violation aujourd'hui manifeste du droit international et donc de la violation de l'intégrité du territoire et des frontières. Ce qui, si vous voulez, est compliqué dans ce sujet, c'est qu'il y a eu des procès d'intention, pour une raison qui est simple, c'est que parfois, on n'a pas fait la distinction entre l'explication, les explications qui nous ont conduit à cette situation dramatique, à l'attitude de la Russie, dans des responsabilités qui pouvaient parfois être partagées côté russe, côté ukrainien ou côté européen, et les solutions. »
Que j'ai un lien familial, oui, je ne sais pas quel est le... Oui, que j'ai un lien familial, oui. Vous pouvez mettre une connotation négative, ce n'est pas négatif dans ma bouche. Ce que j'appartiens à la famille, si vous préférez, ce que j'appartiens à la famille de Jean-Marie Le Pen, j'aurais une obligation de fidélité quasi génétique au mouvement. Enfin, pardon, mais moi, je veux dire, un parti politique, ce n'est pas une rente ou une fin en soi. Je ne rentrerai jamais dans le jeu d'un conflit avec Marine Le Pen. Je le dis d'autant plus sereinement que moi, j'ai vu la politique atomiser ma famille à toutes les générations. Donc, que ce soit d'un point de vue politique, où je trouverais…
« Que j'ai un lien familial, oui, je ne sais pas quel est le... Oui, que j'ai un lien familial, oui. Vous pouvez mettre une connotation négative, ce n'est pas négatif dans ma bouche. Ce que j'appartiens à la famille, si vous préférez, ce que j'appartiens à la famille de Jean-Marie Le Pen, j'aurais une obligation de fidélité quasi génétique au mouvement. Enfin, pardon, mais moi, je veux dire, un parti politique, ce n'est pas une rente ou une fin en soi. »
Ah mais la situation est proprement déplorable en premier lieu évidemment pour les Ukrainiens et pour l'Ukraine. Moi je crains, si vous voulez, la volonté de la Russie de vouloir créer un effet de sidération jusqu'à peut-être aller faire tomber le gouvernement ukrainien qui fait partie des objectifs éventuels du gouvernement russe. Voilà, donc c'est vrai qu'on sent que le risque d'escalade est très important. On sent que les civils peuvent être menacés par certaines frappes, mais aussi un certain nombre d'installations. On l'a vu, on a eu très très peur au moment où on a cru que la centrale nucléaire avait été visée, et c'est les bâtiments administratifs, mais on voit bien qu'il en faudrait…
« Ah mais la situation est proprement déplorable en premier lieu évidemment pour les Ukrainiens et pour l'Ukraine. Moi je crains, si vous voulez, la volonté de la Russie de vouloir créer un effet de sidération jusqu'à peut-être aller faire tomber le gouvernement ukrainien qui fait partie des objectifs éventuels du gouvernement russe. Voilà, donc c'est vrai qu'on sent que le risque d'escalade est très important. On sent que les civils peuvent être menacés par certaines frappes, mais aussi un certain nombre d'installations. On l'a vu, on a eu très très peur au moment où on a cru que la centrale nucléaire avait été visée, et c'est les bâtiments administratifs, mais on voit bien qu'il en faudrait peu pour qu'on passe à côté d'un drame. Donc maintenant, face à cette situation, il y a deux options possibles. Soit on va vers une escalade avec une espèce de course aux provocations, aux sanctions, avec des discours de va-t'en-guerre, comme on a pu entendre dans la bouche notamment de notre ministre de l'Économie Bruno Le Maire, ou bien on tente la médiation. Je pense qu'il a mesuré qu'avec ce type de propos outranciers, malheureusement, la riposte russe risque de ne pas être indolore pour les Français et l'Europe, notamment, vous le savez, sur le plan énergétique, agricole ou des matières premières. Donc c'est vrai que c'est une donnée, malheureusement, à prendre en compte. »
Alors je ne sais pas pour l'instant vous répondre pour une raison très simple, c'est pas du tout de la langue de bois, mais je suis censée accoucher au moment du second tour des élections législatives donc je ne suis pas en mesure d'avoir la certitude de pouvoir mener ce combat électoral efficacement mais si j'en ai l'occasion et l'opportunité je souhaiterais pouvoir le faire. Oui, après sincèrement je n'en suis pas là du tout Éric Zemmour non plus parce que de toute façon ces élections législatives ne peuvent se dessiner qu'en connaissant bien évidemment la configuration de ces élections présidentielles parce que derrière il va y avoir un souhait de rassemblement, d'alliance, on en parlait…
« Alors je ne sais pas pour l'instant vous répondre pour une raison très simple, c'est pas du tout de la langue de bois, »
« mais je suis censée accoucher au moment du second tour des élections législatives donc je ne suis pas en mesure d'avoir la certitude de pouvoir mener ce combat électoral efficacement mais si j'en ai l'occasion et l'opportunité je souhaiterais pouvoir le faire. Oui, après sincèrement je n'en suis pas là du tout Éric Zemmour non plus parce que de toute façon ces élections législatives ne peuvent se dessiner qu'en connaissant bien évidemment la configuration de ces élections présidentielles parce que derrière il va y avoir un souhait de rassemblement, d'alliance, on en parlait tout à l'heure avec d'autres mouvements, d'autres personnalités donc il faudra s'insérer dans ce dispositif-là. »
Ça a été peut-être, oui, la décision la plus difficile de ma vie. Vous avez raison. Alors c'est vrai que je... Moi, je fais le choix de ne pas aller sur le terrain personnel et familial, parce que je pense que ça me regarde, ça regarde ma famille, et ça n'est pas le sujet aujourd'hui. Certains aimeraient déporter ce choix sur cette question-là, ce qui éviterait peut-être d'avoir à parler du fond, de la ligne ou du bilan ou des échecs passés. Mais je crois que ça n'est pas la bonne manière d'aborder les choses. Une fois de plus, ça, c'est personnel et ça me regarde. Ça ne veut pas dire que c'est facile. Mais aujourd'hui, une fois de plus, le sujet, il est politique. Voilà, il est politique e…
« Ça a été peut-être, oui, la décision la plus difficile de ma vie. Vous avez raison. Alors c'est vrai que je... Moi, je fais le choix de ne pas aller sur le terrain personnel et familial, parce que je pense que ça me regarde, ça regarde ma famille, et ça n'est pas le sujet aujourd'hui. Certains aimeraient déporter ce choix sur cette question-là, ce qui éviterait peut-être d'avoir à parler du fond, de la ligne ou du bilan ou des échecs passés. Mais je crois que ça n'est pas la bonne manière d'aborder les choses. Une fois de plus, ça, c'est personnel et ça me regarde. Ça ne veut pas dire que c'est facile. Mais aujourd'hui, une fois de plus, le sujet, il est politique. Voilà, il est politique et il est un choix vis-à-vis de la France et des Français, surtout. On va écouter Marine Le Pen, si vous le voulez. »
Donc ce serait un pari sacrément risqué si on vous écoute puisque tout le monde me dit que personne ne comprend pourquoi je suis là à eu égard au sondage. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que vous avez raison de le rappeler. Eric Zemmour est en train d'opérer là avec succès. Ce pourquoi moi, je me bats depuis très longtemps et ce pourquoi je me battais déjà au sein du Rassemblement national. C'est-à-dire cette idée d'alliance des droites, une fois de plus, pas comme une fin en soi, mais comme un chemin et un moyen. Déjà à l'époque, je plaidais pour qu'il y ait des listes... Ah non, je ne suis pas là pour lui voler son bébé. Ce n'est pas du tout mon intention. Moi, je viens en allié dans c…
« Donc ce serait un pari sacrément risqué si on vous écoute puisque tout le monde me dit que personne ne comprend pourquoi je suis là à eu égard au sondage. En tout cas, ce qui est sûr, c'est que vous avez raison de le rappeler. Eric Zemmour est en train d'opérer là avec succès. Ce pourquoi moi, je me bats depuis très longtemps et ce pourquoi je me battais déjà au sein du Rassemblement national. C'est-à-dire cette idée d'alliance des droites, une fois de plus, pas comme une fin en soi, mais comme un chemin et un moyen. Déjà à l'époque, je plaidais pour qu'il y ait des listes... »
« La première, c'est que lorsque j'ai quitté la vie politique il y a cinq ans, c'est vrai, je considère que le Rassemblement national ne pouvait plus gagner parce qu'à de multiples reprises, j'ai fait l'expérience et le constat que de hauts scores ne garantissaient pas la victoire loin sans faux. Et j'avais le sentiment à chaque fois qu'on devenait presque malgré nous, parce qu'il n'y avait vraiment pas d'intention les idiots utiles du maintien du système. Ça veut dire qu'ils étaient bien contents de nous avoir en face parce que mécaniquement avec les seconds tours la chose était verrouillée et le paysage politique ne bougeait jamais, la recomposition espérée n'arrivait jamais. Avec Éric Zemmour, j'ai le sentiment qu'enfin, il y a une porte qui s'ouvre. C'est le début, elle est entreouverte pour l'instant mais il y a cette opportunité et c'est pourquoi je me bats depuis longtemps et c'est pourquoi j'ai envie de tenter cette aventure. C'est ce qui m'intéresse. »
Alors si je rejoins Éric Zemmour, il y a plusieurs raisons à cela. Ça a été l'objet d'une longue réflexion, une décision qui n'a pas été facile, je dois vous l'avouer pour différentes raisons. Ce que je crois aujourd'hui, c'est qu'Éric Zemmour a de nombreuses cartes en main, que Marine Le Pen, entre autres choses, n'a pas, qui sont des cartes en main politiques, bien évidemment, parce qu'aujourd'hui, c'est un choix de conviction que je fais. Je crois qu'il a une cohérence et une ligne qui est la bonne. Je crois qu'il a une attitude et une volonté de rassemblement et d'union des droites, qui est un chemin, évidemment, pas une fin en soi, qui me semble être une bonne manière d'aborder un pote…
« Alors si je rejoins Éric Zemmour, il y a plusieurs raisons à cela. Ça a été l'objet d'une longue réflexion, une décision qui n'a pas été facile, je dois vous l'avouer pour différentes raisons. Ce que je crois aujourd'hui, c'est qu'Éric Zemmour a de nombreuses cartes en main, que Marine Le Pen, entre autres choses, n'a pas, qui sont des cartes en main politiques, bien évidemment, parce qu'aujourd'hui, c'est un choix de conviction que je fais. Je crois qu'il a une cohérence et une ligne qui est la bonne. Je crois qu'il a une attitude et une volonté de rassemblement et d'union des droites, qui est un chemin, évidemment, pas une fin en soi, qui me semble être une bonne manière d'aborder un potentiel succès électoral. Il a cette capacité à très largement affaiblir le cordon sanitaire. Et j'en veux pour preuve le fait qu'un certain nombre d'élus LR de premier plan, je pense notamment à Éric Ciotti, je pense à François-Xavier Bellamy, je pense à des sénateurs tout à fait respectables comme Étienne Blanc, qui expliquent qu'en cas de deuxième tour, Macron, Éric Zemmour, ils voteront Éric Zemmour, et que ça, c'est une avancée politique et symbolique majeure, que malheureusement, jusqu'alors, le Rassemblement National n'avait pas réussi à obtenir. »
Non, je ne suis pas une caution, je ne suis pas une bouée de sauvetage comme j'ai entendu le dire. Je ne me suis pas vendue que pour un plat de lentilles et pour de l'argent parce que j'arrive bénévolement dans cette campagne. Je n'ai pas négocié de place. Je réfute totalement tous ces termes. Je suis une femme de fait. Je soutiens Éric Zemmour. Moi, je le connais depuis longtemps, vous savez Éric Zemmour, depuis quelques années. Je n'ai jamais eu à souffrir en tant que femme, même quand j'étais jeune femme, d'un comportement qu'on lui prêterait aujourd'hui. Je n'avais vu ça, je n'ai jamais été témoin de cela. Bien au contraire même. Et surtout, je vois à travers l'homme politique rien qui…
« Non, je ne suis pas une caution, je ne suis pas une bouée de sauvetage comme j'ai entendu le dire. Je ne me suis pas vendue que pour un plat de lentilles et pour de l'argent parce que j'arrive bénévolement dans cette campagne. Je n'ai pas négocié de place. Je réfute totalement tous ces termes. Je suis une femme de fait. Je soutiens Éric Zemmour. »
« Moi, je le connais depuis longtemps, vous savez Éric Zemmour, depuis quelques années. Je n'ai jamais eu à souffrir en tant que femme, même quand j'étais jeune femme, d'un comportement qu'on lui prêterait aujourd'hui. Je n'avais vu ça, je n'ai jamais été témoin de cela. Bien au contraire même. Et surtout, je vois à travers l'homme politique rien qui ne justifie le procès en misogynie qu'on lui prête aujourd'hui dans les propositions qui sont faites de sa part. Voilà, c'est ce qui m'intéresse. »
Non, je ne suis pas une caution, je ne suis pas une bouée de sauvetage comme j'ai entendu le dire. Je ne me suis pas vendue que pour un plat de lentilles et pour de l'argent parce que j'arrive bénévolement dans cette campagne. Je n'ai pas négocié de place. Je réfute totalement tous ces termes. Je suis une femme de fait. Je soutiens Éric Zemmour. Moi, je le connais depuis longtemps, vous savez Éric Zemmour, depuis quelques années. Je n'ai jamais eu à souffrir en tant que femme, même quand j'étais jeune femme, d'un comportement qu'on lui prêterait aujourd'hui. Je n'avais vu ça, je n'ai jamais été témoin de cela. Bien au contraire même. Et surtout, je vois à travers l'homme politique rien qui…
« Non, je ne suis pas une caution, je ne suis pas une bouée de sauvetage comme j'ai entendu le dire. Je ne me suis pas vendue que pour un plat de lentilles et pour de l'argent parce que j'arrive bénévolement dans cette campagne. Je n'ai pas négocié de place. Je réfute totalement tous ces termes. Je suis une femme de fait. Je soutiens Éric Zemmour. »
« Moi, je le connais depuis longtemps, vous savez Éric Zemmour, depuis quelques années. Je n'ai jamais eu à souffrir en tant que femme, même quand j'étais jeune femme, d'un comportement qu'on lui prêterait aujourd'hui. Je n'avais vu ça, je n'ai jamais été témoin de cela. Bien au contraire même. Et surtout, je vois à travers l'homme politique rien qui ne justifie le procès en misogynie qu'on lui prête aujourd'hui dans les propositions qui sont faites de sa part. Voilà, c'est ce qui m'intéresse. »
Oui, je ne veux pas vous dire que c'est agréable à regarder. Mais admettez quand même qu'à 32 ans, vu l'importance et la gravité de ce choix et les conséquences qu'il a, vous avez raison de le rappeler, à la fois sur le personnel et sur le plan politique, que ma motivation ne soit pas uniquement d'embêter Tata. Excusez-moi, mais vous vous doutez bien que c'est quand même au-delà de ça. C'est ce qui semble ressortir de cette déclaration. Très sincèrement, on est au-delà de ce sujet. Mais une fois de plus, je ne rentrerai pas dans le personnel parce que je pense que ce n'est pas la bonne manière d'aborder les choses. Et je ne crois pas que ce soit ce que les Français attendent dans cette hist…
« Oui, je ne veux pas vous dire que c'est agréable à regarder. Mais admettez quand même qu'à 32 ans, vu l'importance et la gravité de ce choix et les conséquences qu'il a, vous avez raison de le rappeler, à la fois sur le personnel et sur le plan politique, que ma motivation ne soit pas uniquement d'embêter Tata. Excusez-moi, mais vous vous doutez bien que c'est quand même au-delà de ça. C'est ce qui semble ressortir de cette déclaration. »
« Très sincèrement, on est au-delà de ce sujet. Mais une fois de plus, je ne rentrerai pas dans le personnel parce que je pense que ce n'est pas la bonne manière d'aborder les choses. Et je ne crois pas que ce soit ce que les Français attendent dans cette histoire. »
de la collapsologie, c'est-à-dire de considérer que nous allons vers le cataclysme inéluctable sur la question du climat, pour moi, est une manière de stériliser le débat et d'empêcher l'action. Parce que précisément, si nous allons vers la catastrophe et que cette amorce du réchauffement climatique est inéluctable, ou alors pourquoi agir ? Et pourquoi agir tout de suite sur des sujets qui sont... Alors que défendez-vous ? Je ne sais pas, moi.
« de la collapsologie, c'est-à-dire de considérer que nous allons vers le cataclysme inéluctable sur la question du climat, pour moi, est une manière de stériliser le débat et d'empêcher l'action. Parce que précisément, si nous allons vers la catastrophe et que cette amorce du réchauffement climatique est inéluctable, ou alors pourquoi agir ? Et pourquoi agir tout de suite sur des sujets qui sont... Alors que défendez-vous ? Je ne sais pas, moi. »
Je pense qu'on ne peut pas être aussi catégorise. Je n'exclus pas du tout que Marine Le Pen puisse gagner, mais je pense qu'elle ne peut pas gagner seule. Voilà, tout simplement parce que dans notre système d'institution, on ne peut pas gagner sans coalition.
« Je pense qu'on ne peut pas être aussi catégorise. Je n'exclus pas du tout que Marine Le Pen puisse gagner, mais je pense qu'elle ne peut pas gagner seule. Voilà, tout simplement parce que dans notre système d'institution, on ne peut pas gagner sans coalition. »
Je pense qu'on ne peut pas être aussi catégorise. Je n'exclus pas du tout que Marine Le Pen puisse gagner, mais je pense qu'elle ne peut pas gagner seule. Voilà, tout simplement parce que dans notre système d'institution, on ne peut pas gagner sans coalition.
« Je pense qu'on ne peut pas être aussi catégorise. Je n'exclus pas du tout que Marine Le Pen puisse gagner, mais je pense qu'elle ne peut pas gagner seule. Voilà, tout simplement parce que dans notre système d'institution, on ne peut pas gagner sans coalition. »
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, mais elle voulait un appel rapide, Mme Le Pen. »
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
« Je n'ai jamais cessé de me sentir Le Pen et je crois que Marine Le Pen elle-même se sent aujourd'hui Le Pen plus que jamais dans sa force de conviction, dans son tempérament, dans sa pugnacité et dans sa solidité. Ça veut dire qu'elle a pensé à son père hier soir lorsqu'elle a annoncé sa candidature ? Je ne peux pas parler à sa place. On parle d'une lignée. Ce qui est sûr c'est qu'aujourd'hui le corps national n'a jamais été aussi prêt d'arriver aux affaires et nous le devons bien sûr à ce que fait Marine Le Pen depuis maintenant des décennies et nous le devons, en tout cas c'est ce que je pense pour ma part, au travail visionnaire qu'avant elle Jean-Marie Le Pen a opéré durant des années. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Non la question est, est-ce qu'elle est meilleure que Jordan Bardella ? »
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
« Et donc, si la Cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions. En tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel. Je veux dire, quelle que soit la décision de la Cour de cassation, si la Cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plutôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà, parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Matisse, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche. De Louis. De Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« avec une décision de justice, une cassation, une possibilité d'une condamnation potentielle, définitive, pour quelqu'un qui peut être élu président de la République. Enfin, aujourd'hui on ne peut pas être fonctionnaire si on a un casier judiciaire, et là on aurait une personne qui irait à l'Élysée avec un casier judiciaire. »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« De fait, Rima Hassan est le nouveau visage de cette extrême-gauche qui, sans aucun complexe, en effet, fait l'apologie de figures qui ont tué des civils totalement impunément. Mais ce qui me frappe dans cette affaire, c'est la façon dont l'intégralité de l'écosystème de l'extrême-gauche et de la France insoumise fait bloc derrière Rima Hassan, ce qui démontre bien que ça n'est pas un comportement, on va dire, marginal ou une erreur, mais vraiment quelque chose qui est pensé sur le plan doctrinal de gens qui font de la violence politique l'un des moyens »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors déjà, je me félicite de l'adoption, en effet, de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que, pour ma part, je porte depuis que j'ai été élue députée à 22 ans, donc il y a quelques années. Donc, c'est une très bonne nouvelle, bien sûr, pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent. Et ça, c'est heureux. Maintenant, ce qui est vrai, c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur. C'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République, il menace la démocratie. De fait, quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui expliquent qu'ils sont prêts demain à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national, bon, ça dit tout de leurs intentions réelles. Ils sont dans une volonté de chaos, de pourrissement, mais c'est doctrinal. Je veux dire, la violence politique, chez eux, n'est pas un dommage collatéral. C'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution, mettre à bas les institutions. C'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi, d'ailleurs, une fois de plus, je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Oui, d'ailleurs, je tiens à les féliciter tous les deux, puisque ça fait des semaines et des semaines qu'on voit une partie des journalistes essayer de mettre des coins entre eux, construire tout un récit de divergence et d'opposition. Non, mais là, on en était quasiment à expliquer qu'il y avait une forme de conflit, alors que jusqu'au bout, eux, ont fait la démonstration de l'efficacité et de la sincérité de leur duo. Il n'y a aucune ambiguïté sur le fait que Jordan Bardella soutiendra, bien sûr, totalement Marine Le Pen. S'il s'était avéré que Jordan eût été le candidat, nous aurions été, bien sûr, aussi derrière lui, sans ambiguïté. Donc, maintenant, le but, c'est d'être tous ensemble et d'avancer tous ensemble jusqu'à la victoire en 2027. Et lui, il est le Premier ministre idéal pour vous, selon vous, si elle devait accéder, Marine Le Pen, à l'Élysée ? En effet, nous allons accompagner une sorte de ticket dans cette affaire, puisque Marine Le Pen a d'ores et déjà annoncé que Jordan Bardella serait ce Premier ministre. Jordan Bardella, qui lui-même, d'ailleurs, a expliqué qu'il ferait un gouvernement d'union et de rassemblement, au-delà, d'ailleurs, du Rassemblement national. Et je pense que c'est une bonne manière de voir les choses. Nous avons la chance, nous, au sein du camp national, d'avoir plusieurs candidats de grande qualité, ce qui n'est pas le cas de nos adversaires, qui, parfois, n'en ont même pas un seul. Donc, on peut plutôt se féliciter de cela. Et je crois qu'en ce qui concerne ce déplacement à la Flèche, c'est aussi un symbole, puisque la Flèche, c'est la seule municipalité de l'Ouest qui a été remportée par le camp national. Et donc, c'est un symbole optimiste de conquête, si je peux dire, électorale. »
« Écoutez, non, je ne crois pas qu'on puisse parler de trahison pour une raison simple. C'est que moi, j'avais fait un choix à l'époque qui m'apparaissait le plus cohérent en termes de conviction parce que j'ai pensé, j'ai cru, et je me suis trompée manifestement, qu'Éric Zemmour pourterrait contribuer au rassemblement. Quand j'ai compris que, finalement, l'obsession était tapée sur le corps national et Marine Le Pen toute la journée, bon, j'en ai tiré toutes les conclusions et il m'a évincée de reconquête. Bon, voilà. Donc, maintenant, moi, je continue à travailler à ce rassemblement parce que je tiens à préciser une chose très importante, et c'est là où c'est extrêmement enthousiasmant, ce moment, c'est qu'il y a le premier tour de l'élection présidentielle, il y a le deuxième tour des législatives, mais il y a un troisième tour dont on parle au moins qui est un troisième tour européen. Qu'est-ce qui peut se passer en 2027 ? C'est formidable. Marine Le Pen peut être élue à la tête de la France. Giorgia Meloni peut être conduite à la tête de l'Italie. Imaginez ce que nous pourrions faire au niveau européen à ce moment-là. Nous pourrions créer un couple franco-italien qui pourrait redessiner l'Europe, donner une nouvelle direction à l'Europe. Nous avons déjà commencé à le faire, mais nous pouvons aller encore plus loin. Et dans la contribution de ce duo, évidemment, j'y travaille, j'y travaille déjà, et je serai au cœur, bien sûr, du dispositif en tant qu'allié de Giorgia Meloni. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen. Et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Rizemo ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour. Je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, à l'avion Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient. Enfin, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle, dès aujourd'hui, à ses électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui à travers les sondages. Alors, il y a Marine Le Pen. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés quand j'écoute les discours qu'il tient. Ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. Clarification, »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« J'ai douté du fait que les juges lui permettent d'être éligible. Par contre, je n'ai pas douté du tempérament de Marine Le Pen que je connais bien et dont je savais que si la moindre opportunité se présentait, elle irait. Voilà, parce qu'elle assume ses responsabilités. Qu'aujourd'hui, d'ailleurs, je note que les juges qui considéraient en première instance que sa candidature et son éligibilité pourraient représenter, je le cite, un grave trouble public à l'ordre démocratique, se dédisent en appel, lui permettent de se présenter. Donc, en cela, elle ne fait qu'exercer son droit de justiciable, non seulement en se présentant, mais également en se pourvoyant en cassation. »
« Mais elle ne sera pas sous bracelet électronique. Donc par la force des choses, quoi qu'il arrive, elle pourra faire cette campagne sereinement et s'en remettre au jugement des Français. Parce qu'une fois de plus, on a tendance à l'oublier, du moins une partie de la magistrature, une partie des élus. Charles de Gaulle lui-même, qui s'y connaissait un peu en Vème République, le disait, le juge suprême, c'est le peuple. Ce n'est pas la cour de cassation, ce n'est pas le Conseil constitutionnel. Donc c'est au peuple de décider qui demain doit être à la tête de ce pays et faire le grand choix historique qui se présente à nous en 2027. Maintenant, pour le reste, eh bien... Le calendrier, je suis ici. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, vous avez raison de dire qu'une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent évidemment à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses et donc nous soutiendrons tous ce programme, ce qui n'empêche pas par ailleurs... Même si c'est la retraite à 62 ans, vous direz banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. On ne sait pas encore comment réduire les dépenses. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME et une fois de plus sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra de toute façon s'attaquer à la dépense publique puisque de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistanat. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en parle. Elle l'a dénoncée telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen et sans, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »
« Alors, vous avez raison de dire que une présidentielle, c'est d'abord autour d'une personne et c'est un programme présidentiel ad hoc, qui n'est pas d'ailleurs tout à fait celui du parti politique ou des partis politiques qui s'adosent, évidemment, à cette coalition. Il y a un programme qui va être présenté d'ici quelques semaines, qui sera le fruit de discussions, parfois de compromis. C'est dans l'ordre des choses. Et donc, nous soutiendrons tous ce programme. Ce qui n'empêche pas, par ailleurs... Même si c'était la retraite à 62 ans, vous direz Banco ? De fait, on y reviendra. Moi, ça ne m'empêchera pas de continuer de défendre ce qui m'apparaît, on va dire, plus proche de la ligne qui est la mienne. Mais néanmoins, je crois qu'aujourd'hui, il y a un consensus qui a été trouvé autour de grands principes économiques qui sont ceux de vouloir réduire la dette publique, de vouloir réduire les dépenses de fonctionnement de l'État, de vouloir défendre le pouvoir des classes moyennes. Vous y verrez beaucoup plus clair d'ici quelques semaines. Mais je ne veux pas m'avancer au nom du candidat, parce que là, je ne parle pas en mon nom. La volonté, bien sûr, de baisser les charges sur les salaires pour rendre du pouvoir d'achat aux Français, de ne pas augmenter les impôts sur nos TPE, nos PME, et une fois de plus, sur les Français les plus vulnérables. Et couper dans les dépenses sociales ? Couper dans les dépenses sociales ? De toute façon, il faudra, de toute façon, s'attaquer à la dépense publique, puisque, de fait, nous sommes dans une situation budgétaire extrêmement grave. Et pour en avoir parlé à Marine Le Pen, je sais qu'elle en a la pleine conscience et que ça fait partie des sujets très importants sur lesquels nous allons nous positionner. Donc, je veux dire, nous sommes d'accord sur cette philosophie-là. Bon, maintenant, il faudra trouver un consensus sur la manière, bien sûr, d'arriver à ses objectifs. Réduire l'assistana. Elle refuse, par exemple, de prononcer ce mot. C'est pas tout à fait vrai. Elle en a parlé. Elle en a dénoncé, telle qu'elle, d'ailleurs, avec ce mot, dans son dernier discours. Mais j'ai envie de dire que... Vous savez pourquoi, moi, je suis aujourd'hui aux côtés de Marine Le Pen ? Ils sont, malgré parfois, comme vous pouvez le dire, les sensibilités qui divergent. Parce que je crois que le sujet prioritaire, en tout cas, pour ma part, qui doit nous engager tous, c'est le sujet identitaire. Vous savez, en politique, il y a des sujets réversibles, il y a des sujets irréversibles. Le sujet réversible, c'est malgré tout les sujets économiques et budgétaires quand on fait les beaux choix. Par contre, il y a un sujet irréversible, c'est le sujet démographique. Le jour où nous serons demain minoritaires chez nous, eh bien, nous n'aurons plus que nos yeux pour pleurer. Quand vous dites minoritaires, ça veut dire quoi ? Ben, minoritaires. De fait, aujourd'hui, quand on voit apporter sur notre sol 500 000 personnes sur notre territoire, et qu'on voit, notamment à LFI, des gens qui assument totalement de vouloir faire disparaître la culture française, ou du moins nous expliquer que nous devons nous pousser pour laisser la place à d'autres cultures étrangères qui militent pour l'islamisation du pays, qui, là encore, est un changement civilisationnel complet, ben oui, de fait, nous risquons demain que la culture, l'histoire et le peuple français soient en minorité. Et alors, la France ne serait plus la France. Et on pourra débattre autant qu'on veut du taux de TVA. Je crois que nous serons très loin, finalement, de l'essentiel, puisqu'à travers cette question migratoire, il y a aussi la question sécuritaire qui transparaît. Et c'est pour moi, en tout cas, le moteur principal qui me conduit à être aux côtés de Marine Le Pen, parce que je pense que c'est un enjeu existentiel. Et c'est l'enjeu, d'ailleurs, me semble-t-il, fondamental »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« venant de ce camp-là ? Alors déjà je me félicite de l'adoption en effet de cette mesure que nous portons depuis très longtemps et que pour ma part je porte depuis que j'ai été élu député à 22 ans donc il y a quelques années donc c'est une très bonne nouvelle bien sûr pour nos forces de l'ordre qui ainsi ne sont pas mis à équivalence du délinquant qu'ils interpellent et ça c'est heureux. Maintenant ce qui est vrai c'est que ce qui s'est passé à l'Assemblée nationale et qui est une honte est un nouveau révélateur c'est-à-dire que je pense que la France insoumise ne menace pas seulement la République il menace la démocratie. De fait quand on a des élus qui n'ont jamais été d'ailleurs dédits par leur chef Jean-Luc Mélenchon qui explique qu'ils sont prêts de main à organiser l'insurrection populaire au cas de victoire du Rassemblement national bon ça dit tout de leurs intentions réelles ils sont dans une volonté de chaos de pourrissement mais c'est doctrinal je veux dire la violence politique chez eux n'est pas un dommage collatéral c'est quelque chose qui est pensé de façon conceptuelle pour aboutir à leur révolution mettre à bas les institutions c'est ce face à quoi nous nous battons et c'est pourquoi d'ailleurs une fois de plus je crois que la droite a le devoir d'être rassemblée face à cette menace extrêmement grave. »
« Et donc, si la cour de cassation accélérait de manière totalement inopinée cette décision, ce serait évidemment une décision politique. Ce serait dans la volonté d'empêcher ou de contrarier la candidature de Marine Le Pen. Et moi, je vous le dis dans ces conditions, en tout cas, je parle en mon nom et c'est mon avis personnel, je veux dire, quelle que soit la décision de la cour de cassation, si la cour de cassation faisait le choix politique de vouloir entraver la candidature de Marine Le Pen en se prononçant plus tôt qu'elle ne le ferait habituellement, moi, je pense que Marine Le Pen, si par malheur avait un bracelet électronique, devrait y aller quand même. Voilà. Parce qu'une fois de plus, nous sommes face à un choix historique, à un choix existentiel. C'est renaître ou disparaître dans cette affaire. Moi, je ne peux pas supporter l'idée que nous puissions continuer avec ceux qui nous ont mis dans le mur ou pire encore, risquer l'élection d'un Jean-Luc Mélenchon. Je ne supporte plus de voir égrener les prénoms de Mathis, d'Elias. J'étais à Narbonne encore dimanche, de Louis aux côtés de la famille, de Philippines, de Lola. Une fois de plus, moi, j'ai deux petites filles. Je n'ai pas cinq ans à perdre. Et donc, je crois qu'il faut mettre toute notre énergie dans cette bataille. Et ce sera l'enjeu, aller convaincre un maximum de Français. Nous sommes déjà très hauts dans les sondages. Il faut aller maintenant chercher le 50 plus 1. Et j'ai envie de dire, quelle que soit la configuration judiciaire, nous irons chercher la confiance des Français. Je suis sûre que nous l'obtiendrons. »
« Déjà, je note, parce qu'on en a fait souvent le procès à Marine Le Pen, que Marine Le Pen, elle a déjà amorcé cette volonté de rassemblement. Elle a accueilli en son sein l'ex-président des Républicains, Éric Ciotti, et lui a donné toute sa place. Je suis, moi, pour ma part, à ses côtés. Au moment des élections municipales, d'ailleurs, je note qu'elle a permis à ce que tous les candidats RN et alliés puissent tendre la main, notamment au LR, à l'entre-deux-tours, pour fusionner les listes et battre la gauche. Bruno Retailleau n'en veut pas. Ce que les LR, en effet, jusqu'ici, ont refusé. Donc, cette volonté de rassemblement, elle est indéniablement présente chez Marine Le Pen, et nous allons l'aider à l'élargir, si je puis dire. Et je vous en parlais tout à l'heure. Moi, j'espère pouvoir convaincre tous ceux qui, aujourd'hui, seraient encore chez Éric Zemmour ou Bruno Retailleau, que nous partageons l'essentiel. Donc, le vote utile. Vous en appelez au vote utile de tous ces électeurs de droite. Mais au-delà du vote utile, qui n'est pas simplement un calcul mathématique, leur dire que les convictions auxquelles ils croient... Alors, moi, je veux dire, vous l'avez rappelé, j'ai soutenu Éric Zemmour, je n'ai pas changé d'idée. Je reste, bien sûr, très proche sur beaucoup de sujets. Et donc, ces courants-là, ces combats-là, je les porterai aussi dans la coalition pour qu'ils soient présents. Et une fois de plus, ces idées-là de droite ne sont pas condamnées à l'échec, à la marginalité ou à la dilution dans la Macronie. Il y a une autre voie. Cette voie, elle est à nos côtés. Et donc, j'en appelle dès aujourd'hui à ces électeurs, mais pas seulement aux électeurs. Je veux dire, aujourd'hui, Bruno Retailleau, il est face à un choix cornelien qui va s'imposer à lui, à travers les sondages. De fait, soit il rallie Édouard Philippe, soit il va jusqu'au bout et il condamne ses idées à la défaite, si on s'en tient aujourd'hui au rapport de force, soit il vient avec nous. Et je suis désolée de vous dire que Bruno Retailleau a toute sa place à nos côtés. Quand j'écoute les discours qu'il tient, ça m'apparaît être une évidence. Donc, c'est aussi un grand moment de clarification. En tout cas, nous, nous garderons la porte ouverte. »
« Mais il ne s'agit pas de polémiques, il s'agit justement d'apporter une réponse politique, que, évidemment, la lutte contre la pédocriminalité puisse de manière transversale nous rassembler, je ne peux que le souhaiter. Voilà, maintenant, ce qui est vrai, c'est que nous nous heurtons aussi à une forme de gouvernement des juges qui fait que, maintenant, nous avons un Conseil constitutionnel qui n'a de cesse de censurer la plupart des grandes initiatives législatives qui ont été portées. On l'a vu notamment récemment sur la délinquance des mineurs, on l'a vu sur la loi d'immigration qui est passée. Et c'est vrai que ça pose une autre question qui est celle de la latitude laissée aujourd'hui à la politique et qui implique, me semble-t-il, en 2027, la nécessité d'une grande réforme constitutionnelle. Parce que si on veut reprendre, comment dire, un véritable pouvoir pour une réponse judiciaire et pénale et carcérale efficace, on ne passera pas à côté de la nécessité... Par quel biais le référendum, à ce moment-là ? Absolument, la nécessité, une réforme constitutionnelle par le biais parlementaire. Mais là, vous avez raison, ça veut dire qu'il faut que les LR prennent aussi, à un moment donné, leur responsabilité. Parce que tant que les LR continueront à préférer leurs alliances avec la Macronie, qui sont quand même tributaires de ce bilan-là, je crains que les Français n'obtiendront pas la rupture qu'ils attendent et le grand changement qu'ils attendent dans les échéances à venir. Emmanuel Macron a dit »