Réponse directe
19 %Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 16

Cette fiche décrit la manière dont les réponses disponibles explicitent mécanismes, contraintes, arbitrages, incertitudes et objections. Elle présente chaque dimension séparément, sans classement des personnes.
Questions et méthodeLa maturité décrit uniquement le volume et la diversité du corpus disponible ; ce n’est ni une note ni un jugement sur la personne.
Chaque ligne a sa propre base. Ces mesures ne sont jamais additionnées en une note de personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
3 observations sur 16
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
1 observation sur 16
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
5 observations sur 16
Les facettes sans dénominateur sont des comptes de présence. Leur barre reste vide et elles ne sont pas comparées comme des taux.
Répartition des tours horodatés par rôle. Les tours sans durée exploitable restent hors calcul.
Répartition des dimensions repérées dans le corpus. Une même réponse peut contribuer à plusieurs dimensions.
Les courbes restent séparées afin de montrer les changements observés sans produire d’indicateur global.
Cette matrice indique la part du corpus, les sources, les passages et la durée disponibles pour chaque thème. Elle ne mesure ni une expertise générale ni une intelligence personnelle.
| Thème | Part du corpus | Sources | Passages | Durée média |
|---|---|---|---|---|
| Économie | 50 %base 2 | 187 passages | 8787 passages | 19 minmédia daté |
| Dimension | Famille de mesure | Observé | Base | Fréquence | Passages | Période |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Réponse directe | Réponse aux questions | 3 | 16 | 19 % | 22 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
| Refus explicite de répondre | Réponse aux questions | 1 | 16 | 6 % | 22 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
| Réponse à côté | Réponse aux questions | 5 | 16 | 31 % |
Exemples retenus pour rendre les observations auditables. Ils ne résument pas à eux seuls l’ensemble du corpus.
« Ce que je l'indique à l'instant, c'est-à-dire qu'il ne s'agit pas de barrer la route, il s'agit de fixer des règles pour que la concurrence soit loyale. Ce que nous ne pouvons pas accepter, c'est une concurrence déloyale. Et là, nous serons emportés. Mais vous savez, l'Europe, elle a vu arriver, les Japonais en son temps, les Coréens en son temps. L'automobile, c'est une industrie très concurrentielle, très compétitive. Les Chinois arrivent avec des véhicules de grande qualité, pas chers, qu'il y ait de la concurrence, c'est normal, mais à une… »
« Ce que je l'indique à l'instant, c'est-à-dire qu'il ne s'agit pas de barrer la route, il s'agit de fixer des règles pour que la concurrence soit loyale. Ce que nous ne pouvons pas accepter, c'est une concurrence déloyale. Et là, nous serons emportés. Mais vous savez, l'Europe, elle a vu arriver, les Japonais en son temps, les Coréens en son temps. L'automobile, c'est une industrie très concurrentielle, très compétitive. Les Chinois arrivent avec des véhicules de grande qualité, pas chers, qu'il y ait de la concurrence, c'est normal, mais à une condition, c'est qu'on ait des règles du jeu qui soient loyales et qui soient partagées. »
Ce profil décrit des éléments observables dans le corpus publié; il ne mesure ni la valeur, ni l'intelligence, ni la véracité d'une personne.
Part des questions évaluables classées dans cette catégorie de réponse.
7 observations sur 16
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
21 observations sur 40
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
9 observations sur 40
Part des observations classées dans ce niveau de précision explicite.
10 observations sur 40
Relie explicitement plusieurs causes, étapes et conséquences.
3 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Nomme les limites juridiques, budgétaires, techniques ou institutionnelles.
1 observation · dénominateur en attente · 1 passage
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
5 observations · dénominateur en attente · 5 passages
Explique comment une mesure est censée produire ses effets.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
Mobilise une quantité, un ordre de grandeur ou une comparaison chiffrée.
4 observations · dénominateur en attente · 4 passages
Expose ce qui est gagné, perdu ou priorisé entre plusieurs objectifs.
2 observations · dénominateur en attente · 2 passages
Signale ce qui reste incertain, conditionnel ou dépendant d’hypothèses.
3 observations · dénominateur en attente · 3 passages
| Thème non classé |
|---|
50 %base 2 |
139 passages |
3939 passages |
13 minmédia daté |
| 22 |
| 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
| Réponse partielle | Réponse aux questions | 7 | 16 | 44 % | 22 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
|---|
| Formulation générale | Niveau de précision | 21 | 40 | 53 % | 40 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
|---|
| Formulation mixte | Niveau de précision | 9 | 40 | 23 % | 40 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
|---|
| Formulation spécifique | Niveau de précision | 10 | 40 | 25 % | 40 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
|---|
| Chaînes causales explicitées | Éléments de fond | 3 | — | — | 4 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
|---|
| Contraintes mentionnées | Éléments de fond | 1 | — | — | 1 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
|---|
| Dates citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
|---|
| Institutions citées | Éléments de fond | 5 | — | — | 5 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
|---|
| Mécanismes explicités | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
|---|
| Chiffres cités | Éléments de fond | 4 | — | — | 4 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
|---|
| Arbitrages mentionnés | Éléments de fond | 2 | — | — | 2 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
|---|
| Limites et incertitudes | Éléments de fond | 3 | — | — | 3 | 3 mars 2017 au 15 sept. 2025 |
|---|
« Normalement, d'ici 2025. Mais je ne suis pas commissaire européen. Attendez, on est en septembre. Je ne suis pas la présente de la Commission. Oui, c'est pour ça que je vous dis que vendredi, ont été évoqués l'accélération de ce calendrier. Le fait qu'on va mettre sur la table un certain nombre d'assouplissements, de flexibilité pour y arriver. »
« C'est-à-dire qu'en gros, nous ne sommes pas dans les clous par rapport aux projections que nous avions réalisées. il y a deux ou trois ans. C'est-à-dire que pour être, comme je l'évoquais tout à l'heure, à 100% de véhicules électriques en 2035, il faudrait qu'aujourd'hui, on soit environ à 25% de parts de marché. On est à 15% en Europe, on est à 17% en France, donc on en est très loin. On en est très loin. Donc, c'est une solution importante, ça n'est pas l'unique. Et tout l'enjeu de la clause de revoyure, c'est d'ouvrir de nouveau le débat, de mettre… »
« C'est-à-dire qu'en gros, nous ne sommes pas dans les clous par rapport aux projections que nous avions réalisées. il y a deux ou trois ans. C'est-à-dire que pour être, comme je l'évoquais tout à l'heure, à 100% de véhicules électriques en 2035, il faudrait qu'aujourd'hui, on soit environ à 25% de parts de marché. On est à 15% en Europe, on est à 17% en France, donc on en est très loin. On en est très loin. Donc, c'est une solution importante, ça n'est pas l'unique. Et tout l'enjeu de la clause de revoyure, c'est d'ouvrir de nouveau le débat, de mettre en place ce qu'on appelle de faire revenir la neutralité technologique. Laissez les industriels faire leur travail, faire en sorte qu'à la fin, on décarbone, mais on décarbone avec des solutions technologiques variées, »
« c'est que là, il est minu moins une. Si on ne fait pas ça, on n'a plus d'industrie automobile dans dix ans. Donc, on doit agir sur la compétitivité. Et de l'autre côté, on doit agir sur cette notion de contenu local. C'est-à-dire, fixer des clauses qui considèrent qu'une voiture qui est produite en Europe, eh bien, elle doit à un pourcentage à déterminer. On va travailler là-dessus. Pour vous, c'est quoi, le pourcentage ? Comme ça, à vue de nez. Non, il n'y a pas de vue de nez. Non, mais c'est 50%, 60%, 40%. Vous savez à vous-même que c'est suffisamment… »
« c'est que là, il est minu moins une. Si on ne fait pas ça, on n'a plus d'industrie automobile dans dix ans. Donc, on doit agir sur la compétitivité. Et de l'autre côté, on doit agir sur cette notion de contenu local. C'est-à-dire, fixer des clauses qui considèrent qu'une voiture qui est produite en Europe, eh bien, elle doit à un pourcentage à déterminer. On va travailler là-dessus. Pour vous, c'est quoi, le pourcentage ? Comme ça, à vue de nez. Non, il n'y a pas de vue de nez. Non, mais c'est 50%, 60%, 40%. Vous savez à vous-même que c'est suffisamment complexe. C'est complexe. Et donc, on va travailler finement là-dessus. Et on va regarder, finalement, quel niveau on propose. Et là, la commission est d'accord pour nous entendre sur ce sujet. Voilà. Donc, on a besoin de ce travail sur le contenu local. C'est très novateur. Je termine. Pourquoi c'est très novateur ? Parce qu'on pourrait dire, tiens, c'est un moyen pour, en gros, les fournisseurs ou les équipementiers de se protéger. Et que les constructeurs, finalement, ne sont pas d'accord. Eh bien, nous avons réussi à aligner l'ensemble de la filière. Pourquoi ? Parce que les constructeurs ont compris que c'était finalement à la fin leur intérêt que leurs fournisseurs, leurs équipementiers soient dans un écosystème européen. Et c'était, finalement, la raison d'être de notre industrie. Et il en allait de sa pérennité, de son avenir. Donc ça, c'est vraiment un point essentiel. »
« C'est-à-dire qu'en gros, nous ne sommes pas dans les clous par rapport aux projections que nous avions réalisées. il y a deux ou trois ans. C'est-à-dire que pour être, comme je l'évoquais tout à l'heure, à 100% de véhicules électriques en 2035, il faudrait qu'aujourd'hui, on soit environ à 25% de parts de marché. On est à 15% en Europe, on est à 17% en France, donc on en est très loin. On en est très loin. Donc, c'est une solution importante, ça n'est pas l'unique. Et tout l'enjeu de la clause de revoyure, c'est d'ouvrir de nouveau le débat, de mettre… »
« C'est-à-dire qu'en gros, nous ne sommes pas dans les clous par rapport aux projections que nous avions réalisées. il y a deux ou trois ans. C'est-à-dire que pour être, comme je l'évoquais tout à l'heure, à 100% de véhicules électriques en 2035, il faudrait qu'aujourd'hui, on soit environ à 25% de parts de marché. On est à 15% en Europe, on est à 17% en France, donc on en est très loin. On en est très loin. Donc, c'est une solution importante, ça n'est pas l'unique. Et tout l'enjeu de la clause de revoyure, c'est d'ouvrir de nouveau le débat, de mettre en place ce qu'on appelle de faire revenir la neutralité technologique. Laissez les industriels faire leur travail, faire en sorte qu'à la fin, on décarbone, mais on décarbone avec des solutions technologiques variées, »
« Ah, la crainte du déclassement, c'est ça ? »