
Luc Chatel : Citations
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« Nous ne tiendrons pas les engagements de 2035. C'est-à-dire que le marché tel qu'il se développe aujourd'hui, nous sommes entre 15 et 16% en moyenne en Europe de véhicules 100% électriques, n'est pas capable d'absorber cette transition. »
« Ce qui nous guette, c'est ça. C'est de mourir guéri. C'est-à-dire qu'on aura peut-être zéro émission, mais on n'aura plus d'industrie automobile en Europe. »
« Nous ne demandons pas à renoncer à l'objectif. On ne va pas renoncer aux véhicules électriques. Ce n'est pas le sujet. Mais le sujet, c'est d'avoir un calendrier et des conditions de passage à la décarbonation qui garantissent l'avenir de notre industrie et qui fassent qu'on ne disparaisse pas et que finalement, on meurt guéri. »
« Il va y avoir un groupe de travail dans les prochaines semaines. Et la deuxième chose très importante pour nous, c'est de travailler sur le contenu local. C'est-à-dire de se dire que si on veut résister, nous avons des entreprises très performantes, mais on n'est pas assez compétitifs en Europe. »
« Quand je vois l'IRA américain, c'est une décision qui a été prise unilatéralement, de manière d'application immédiate et avec un impact massif. Nous, on discute pendant des années. »
« Ce que nous ne pouvons pas accepter, c'est une concurrence déloyale. Et là, nous serons emportés. »
« Si on ne fait pas ça, on n'a plus d'industrie automobile dans dix ans. Donc, on doit agir sur la compétitivité. Et de l'autre côté, on doit agir sur cette notion de contenu local. »
« Je suis convaincu que c'est un argument. François Fillon est un meilleur barrage à l'extrême-droite qu'Emmanuel Macron »
« Il pourrait y avoir une colère et je ne cautionne pas »
« Je vois beaucoup d'électeurs accrochés à François Fillon [...] Ce que l'on voit, depuis une huitaine de jours, c'est un point d'inflexion. Je sens que des électeurs qui s'étaient détournés de nous, il y a un mois, un mois et demi, sont en train de nous rejoindre, par raison »