Xavier Baffranc a dit dimanche qu'il se préparait, je cite, pour l'élection présidentielle de 2027. Vous avez Édouard Philippe, qu'il dit qu'il estime qu'il faudra un seul candidat pour un grand centre, Renaissance, Modem, Les Républicains et Horizons. Et il dit même, je suggère, mes amis, qu'avec tous mes responsables politiques qui se reconnaissent dans ce discours, nous nous rencontrions tranquillement. Est-ce que vous les voyez ?
Réponse directeJ'étais avec Xavier Bertrand il y a 15 jours. On se voit ce soir avec Bruno Rotaillot. La ligne directrice que je me suis fixée, c'est tout, sauf la guerre des chefs. Parce que je pense que ça a tué la droite par le passé. Et donc, ce à quoi je m'emploie, en patron de ma famille politique, de notre droite républicaine, à l'Assemblée, c'est faire en sorte qu'on mette les choses dans l'ordre. Qu'on commence par définir, comme je vous l'ai expliqué ce matin, ce qu'on veut faire. Parce que c'est quand même ça qui intéresse surtout les Français. Ensuite, qu'on le fasse en gardant un esprit collectif. Chacun à sa place. Bruno, à l'intérieur du gouvernement. Moi, engagé à l'intérieur de notre fami…
« J'étais avec Xavier Bertrand il y a 15 jours. On se voit ce soir avec Bruno Rotaillot. La ligne directrice que je me suis fixée, c'est tout, sauf la guerre des chefs. Parce que je pense que ça a tué la droite par le passé. Et donc, ce à quoi je m'emploie, en patron de ma famille politique, de notre droite républicaine, à l'Assemblée, c'est faire en sorte qu'on mette les choses dans l'ordre. Qu'on commence par définir, comme je vous l'ai expliqué ce matin, ce qu'on veut faire. Parce que c'est quand même ça qui intéresse surtout les Français. Ensuite, qu'on le fasse en gardant un esprit collectif. Chacun à sa place. Bruno, à l'intérieur du gouvernement. Moi, engagé à l'intérieur de notre famille politique, à l'Assemblée nationale et dans la refondation de notre parti. Avec sans doute plus de liberté. Et c'est bien qu'on soit complémentaire dessus. Et derrière, bien sûr que ça aboutira à un choix pour un candidat. Et il faudra un seul candidat. Mais je vais aussi compléter. Il faut un candidat de la droite à l'élection présidentielle. Parce que je pense que c'est mortifère. Et on a eu parfois ce débat ensemble. C'est mortifère pour le paysage politique d'avoir d'un côté la Macronie et de l'autre côté les extrêmes. »
