Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 janv. 2019 au 18 nov. 2025
Questions
189
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 189 questions évaluables
Réponse directe
90
Réponse partielle
42
Réponse à côté
54
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 126 à 150 sur 189
Question 126BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
De retour pour cette deuxième partie de l'émission Chers amis, comme chaque semaine Nous avons le plaisir de recevoir une personnalité politique de premier plan Qui vient répondre à nos questions C'est parti pour cette semaine Laurent Saint-Martin Bonsoir Laurent Saint-Martin Ça va ?
Réponse à côté
Ça va très bien
« Ça va très bien »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 1:33:50
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Question 127BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
Vous avez collé des affiches Ou juste c'était voter ?
Réponse directe
Ouais j'ai collé des affiches J'ai milité J'avais à peu près votre coupe de cheveux Ça marchait C'était sympa C'était bien Puis j'ai changé Ça dépend de quoi on parle Moi il y a des lois par exemple Sur lesquelles j'étais pas en accord Je me suis abstenu par exemple Sur le fameux article Sur les manifestations Je sais pas si vous vous souvenez Post-Gilet jaune Sur l'encadrement des manifestations Moi j'étais en...
« Ouais j'ai collé des affiches J'ai milité J'avais à peu près votre coupe de cheveux Ça marchait C'était sympa C'était bien Puis j'ai changé »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 2:06:42
Question 128BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
Depuis toujours D'accord Vous savez qu'Emmanuel Macron N'est pas favorable à ça ?
Réponse à côté
Cette question me fait toujours marrer Pardon C'est vous qui êtes dans la majorité C'est pas moi Mais la majorité c'est quoi ? La majorité c'est un cap politique C'est un engagement vis-à-vis d'un peuple Pour répondre à un programme Sur lequel on s'est engagé Et heureusement Qu'il y a des désaccords internes Mais heureusement qu'il y a des désaccords internes La question devrait même pas exister Mais moi à titre personnel Je serais pour D'accord Je n'en sais rien Si ce sera dans un programme ou pas Moi à titre personnel Je suis pour J'étais pour déjà Quand François Hollande On était candidat Il devait le faire Il ne l'a pas fait Nous au moins Je vais vous dire un truc Nous au moins Quand on…
« Cette question me fait toujours marrer Pardon C'est vous qui êtes dans la majorité C'est pas moi Mais la majorité c'est quoi ? La majorité c'est un cap politique C'est un engagement vis-à-vis d'un peuple Pour répondre à un programme Sur lequel on s'est engagé Et heureusement Qu'il y a des désaccords internes Mais heureusement qu'il y a des désaccords internes La question devrait même pas exister »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 2:09:02Voir 2 autres passages
« Mais moi à titre personnel Je serais pour D'accord Je n'en sais rien Si ce sera dans un programme ou pas Moi à titre personnel Je suis pour J'étais pour déjà Quand François Hollande On était candidat Il devait le faire Il ne l'a pas fait Nous au moins Je vais vous dire un truc Nous au moins Quand on fait des promesses On les tient Toutes On peut avoir des désaccords avant Mais à partir du moment On s'engage On les tient On les fait Ce n'était pas le cas Du quinquennat précédent »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 2:09:30
« Je n'arrive pas à me faire une opinion Arrêtée là-dessus Sur le principe Plutôt pour Sur le principe Plutôt pour Je ne suis pas sûr Que ce soit le combat numéro 1 Dans ce pays Et le choix de sa fin de vie Yelbre du Pivet A été pour Totalement pour J'ai suivi Jean-Louis Touraine Qui est l'un des initiateurs A l'Assemblée nationale D'une proposition de loi Notamment avec Olivier Falorni J'ai toujours signé Les propositions de loi Je suis totalement pour Qu'on légifère Sur le droit A mourir dans la dignité »
Question 129BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
Merci d'avoir accepté notre invitation Laurent Saint-Martin vous êtes député de la République en marche du Val-de-Marne Et vous êtes aussi et surtout j'allais dire rapporteur général du budget Alors les copains Comme je vous l'ai déjà expliqué à plusieurs reprises sur cette chaîne Chaque année, lorsque les feuilles se mettent à tomber A l'automne, le Parlement parle pognon Pendant plusieurs mois C'est la discussion du projet de loi de finances Le budget de l'Etat Le moment où on s'intéresse à combien d'argent l'Etat va percevoir via les impôts, les taxes Et combien d'argent il va claquer dans les différents programmes Les différents ministères, les actions, etc Le budget est donc un texte extrêmement important Extrêmement politique Au moment où s'arrête beaucoup de choix Parce qu'en fait c'est avec le pognon qu'on gouverne Qu'on choisit, qu'on oriente les politiques publiques Et l'action de l'Etat Notamment en matière économique mais pas seulement Et c'est un texte extrêmement important comme chaque année Et il se trouve qu'au Parlement Il y a un certain nombre de rôles très cadrés On en a déjà reçu plusieurs dans cette émission Et il y a le rapporteur, le rapporteur général du budget C'est le député ou la députée Qui au nom de la commission des finances A l'Assemblée nationale ou au Sénat Mais là c'est l'Assemblée nationale Qui va porter le budget auprès de ses collègues Va écrire un rapport, va proposer des modifications Et va s'occuper de la défense du texte Pendant tout le marathon législatif Voilà ce que c'est qu'un rapporteur général du budget Est-ce que je l'ai bien présenté ?
Réponse directe
C'est très bien présenté On peut même rajouter qu'il y a la même chose pour la Sécu Il y a aussi le budget de la Sécu Qui est débattu à l'automne de la même manière Avec un rapporteur général du budget de la Sécurité sociale Qui n'est pas le même Qui n'est pas le même Parce qu'effectivement les budgets sont séparés Ce qui est d'ailleurs un problème de lisibilité Parce qu'entre des cotisations et des impôts Entre des dépenses sociales et des dépenses d'Etat Parfois il y a certains croisements, certains mélanges Et ça nuit à la lisibilité justement de l'impôt et des dépenses On va commencer à rentrer dans la technique Pour penser vraiment qu'il faudrait lier les deux Sur la partie recettes ou…
« C'est très bien présenté On peut même rajouter qu'il y a la même chose pour la Sécu Il y a aussi le budget de la Sécu Qui est débattu à l'automne de la même manière Avec un rapporteur général du budget de la Sécurité sociale Qui n'est pas le même Qui n'est pas le même Parce qu'effectivement les budgets sont séparés Ce qui est d'ailleurs un problème de lisibilité Parce qu'entre des cotisations et des impôts Entre des dépenses sociales et des dépenses d'Etat Parfois il y a certains croisements, certains mélanges Et ça nuit à la lisibilité justement de l'impôt et des dépenses On va commencer à rentrer dans la technique Pour penser vraiment qu'il faudrait lier les deux Sur la partie recettes oui Sur la partie recettes oui Parce qu'en fait juste un exemple pour que tout le monde comprenne facilement Aujourd'hui la Sécurité sociale est de plus en plus financée par l'impôt De moins en moins par les cotisations Ce qui est un problème d'ailleurs Parce que le modèle de 45 est de plus en plus étiolé sur sa partie recettes Ce qui ne veut pas dire qu'en soi il perd de sa puissance C'est juste que la recette, la ressource financière Vient davantage de l'impôt Et donc on va se retrouver à débattre pendant des mois Dans l'hémicycle des cotisations Et pas des impôts Alors qu'on va parler des dépenses qui sont liées à des impôts Dont on va parler dans une autre commission Bref chacun aura compris qu'on parle dans deux salles différentes De la même chose Et que donc ça nuit à la bonne compréhension A la fin du budget de l'Etat Mais aussi de la Sécu Enfin c'est problématique quand même L'idée de la mainmise de l'Etat sur la Sécu Le consensus de 40% C'est parce que je parle du débat budgétaire »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 1:35:10
Question 130BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
Il en crée Dernière question pour vous Laurent Saint-Martin Le projet de loi de finances Donc continue son bonhomme De chemin au Parlement Il se trouve que ça a été rapide Au Sénat Puisque les sénateurs La majorité sénatoriale Les Républicains A décidé d'interrompre La discussion du texte au milieu En rejetant le texte Purement et simplement Ils ne voulaient visiblement Pas rentrer dans un débat Avec le gouvernement Sur les mesures fiscales Donc les Républicains Au Sénat Ont repris l'argument Que je disais tout à l'heure De dénonciation D'une démagogie fiscale Et dépensière De la part d'Emmanuel Macron Le texte va donc revenir A l'Assemblée nationale Alors ça va être un peu chelou Parce que c'est à dire Que l'Assemblée nationale Va débattre du texte Qu'elle a elle-même voté Exactement Du coup ça va pas être très long C'est la semaine prochaine C'est ça que ça reprend ?
Réponse directe
Alors en nouvelle lecture En nouvelle lecture Il peut arriver Qu'il y a des amendements Gouvernementaux Il y aura surtout Des amendements parlementaires Parce qu'on refait les débats C'est ça qui est beau Dans le Parlement français Ah s'ils ont été rejetés En première lecture Ah je pense que leur sort Sera identique Mais on va refaire les débats En France on est le seul pays Ou en débat Pendant 4 mois Du budget Pour l'année suivante Ça a son charme Ça a aussi son lot de fatigue Surtout pour le rapporteur du budget
« Alors en nouvelle lecture En nouvelle lecture Il peut arriver Qu'il y a des amendements Gouvernementaux Il y aura surtout Des amendements parlementaires Parce qu'on refait les débats C'est ça qui est beau Dans le Parlement français Ah s'ils ont été rejetés En première lecture Ah je pense que leur sort Sera identique Mais on va refaire les débats En France on est le seul pays Ou en débat Pendant 4 mois Du budget Pour l'année suivante Ça a son charme Ça a aussi son lot de fatigue Surtout pour le rapporteur du budget »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 2:21:05
Question 131BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
C'est pas un peu un double discours ça ?
Réponse à côté
Non, on n'attire pas les limites du truc là ? Pardon, mais très sincèrement Allez-y Très sincèrement, ça va ensemble Et c'est vraiment pas un sujet d'en même temps ou de droite et de gauche là-dessus Je crois profondément que pour pouvoir être fort au milieu d'une tempête Un État a besoin d'être sain en période de temps calme La gestion de nos finances publiques par temps calme La bonne gestion, et honnêtement il y aurait beaucoup à redire sur les décennies passées Nous permet, au moment des tempêtes, d'emprunter sur les marchés Pour pouvoir arroser ce qu'on a fait avec l'activité partielle, ce qu'on a fait avec le fonds de solidarité C'est comme ça que ça marche On est un pays endetté On e…
« Non, on n'attire pas les limites du truc là ? Pardon, mais très sincèrement Allez-y Très sincèrement, ça va ensemble Et c'est vraiment pas un sujet d'en même temps ou de droite et de gauche là-dessus Je crois profondément que pour pouvoir être fort au milieu d'une tempête Un État a besoin d'être sain en période de temps calme La gestion de nos finances publiques par temps calme La bonne gestion, et honnêtement il y aurait beaucoup à redire sur les décennies passées Nous permet, au moment des tempêtes, d'emprunter sur les marchés Pour pouvoir arroser ce qu'on a fait avec l'activité partielle, ce qu'on a fait avec le fonds de solidarité C'est comme ça que ça marche On est un pays endetté On est un pays endetté On fait jamais d'excédent budgétaire Donc quand on est un pays endetté Si demain je veux continuer à permettre l'activité partielle dans ce pays Et permettre aux commerçants de ne pas fermer Il faut que j'emprunte C'est comme ça, parce que je suis endetté et parce que je suis déficitaire Pour faire ça, il faut être crédible Ce qui s'appelle la signature française Et pour que cette signature française reste crédible C'est-à-dire notre notation Il faut qu'une fois les tempêtes passées On soit en capacité de démontrer Oui mais on va assainir nos finances publiques quand on le pourra »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 1:44:22Voir 1 autre passage
« En termes de la crédibilité de la signature française, ça va C'est même en train de... On n'en prend pas cher précisément parce qu'on est crédible On n'en prend pas cher parce qu'entre 2017 et 2020 Notamment, on a su démontrer Qu'on avait de la croissance Qu'on baissait le déficit de la France Et c'est vrai qu'il y a une politique monétaire européenne Très accommodante pour avoir des taux bas, évidemment Mais on pourrait être sanctionné sur les marchés On pourrait être sanctionné sur les marchés Si on n'était pas justement dans la crédibilité De savoir assainir nos comptes publics en temps voulu C'est un peu complexe mais je vous assure que c'est en parallèle On est obligé de rester crédible sur notre capacité à assainir nos comptes publics Une fois que les crises sont passées Sinon on ne peut pas avoir le même niveau de protection sur les crises suivantes De la même manière qu'on l'a eue en 2020 »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 1:45:30
Question 132BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
Oui, oui, oui Et c'est vrai que historiquement on remarque qu'assez souvent Sur ces histoires de sérieux budgétaires Tenir un budget, etc C'est quand la gauche au pouvoir Ça se passe quand même un petit peu mieux Et c'est souvent sous la droite que les déficits dérapent Comment vous l'expliquez ça ?
Réponse directe
Tout en se réclamant de la rigueur Alors c'est pas faux ce que vous dites Même si sur la période récente Ça s'explique quand même par la conjoncture C'est-à-dire que la droite La droite s'était pris la crise en 2008 Et François Hollande est arrivé Avec justement Mais avant c'est vrai Mais quand François Hollande est arrivé par exemple Il a eu comme discours celui que je viens de tenir C'est-à-dire celui de devoir assainir nos finances publiques Au cas où demain il y aurait une nécessité De financer massivement une nouvelle crise Et honnêtement c'était des bonnes mesures Celles qui ont été prises pendant le quinquennat 2012-2017 Là-dessus Alors je crois pas que ce soit un marqueur de droite…
« Tout en se réclamant de la rigueur Alors c'est pas faux ce que vous dites Même si sur la période récente Ça s'explique quand même par la conjoncture C'est-à-dire que la droite La droite s'était pris la crise en 2008 Et François Hollande est arrivé Avec justement Mais avant c'est vrai Mais quand François Hollande est arrivé par exemple Il a eu comme discours celui que je viens de tenir C'est-à-dire celui de devoir assainir nos finances publiques Au cas où demain il y aurait une nécessité De financer massivement une nouvelle crise Et honnêtement c'était des bonnes mesures Celles qui ont été prises pendant le quinquennat 2012-2017 Là-dessus Alors je crois pas que ce soit un marqueur de droite et de gauche Pour être honnête Je crois que c'est une nécessité collective Après que le déficit public Là vous avez raison Que le déficit public sous la droite Pendant des années et des années Notamment de 1995 à 2007 Même à 2012 N'a cessé de se dégrader Sauf pendant la période en gros Avec la conjoncture assez favorable sous Jospin Mais sinon globalement on est dans du déficit Structurel permanent Et c'est vrai que ça c'est un mauvais réflexe français Qu'il soit de droite ou de gauche Et particulièrement de droite vous avez raison »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 1:46:48
Question 133BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
Et alors on vous dit depuis très attaché Malgré vos changements On vous dit très attaché Aux libertés individuelles Et en matière de liberté individuelle Il y a eu quand même quelques lois Là pendant ce mandat Comment vous jugez l'évolution de Macron Sur ces questions-là ?
Réponse partielle
Ça dépend de quoi on parle Moi il y a des lois par exemple Sur lesquelles j'étais pas en accord Je me suis abstenu par exemple Sur le fameux article Sur les manifestations Je sais pas si vous vous souvenez Post-Gilet jaune Sur l'encadrement des manifestations Moi j'étais en...
« Ça dépend de quoi on parle Moi il y a des lois par exemple Sur lesquelles j'étais pas en accord Je me suis abstenu par exemple Sur le fameux article Sur les manifestations Je sais pas si vous vous souvenez Post-Gilet jaune Sur l'encadrement des manifestations Moi j'étais en... »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 2:07:07
Question 134BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
Mais il n'est pas complet Oui mais c'est embryonnaire et la complétude Vous savez déjà ce qui est dans le cerveau d'Emmanuel Macron sur ce point de vue là ?
Refus explicite
Non ça va être un vrai débat C'est typiquement un bon débat d'élection présidentielle Bon d'abord pour être tout à fait exact Il y a déjà des recettes qui sont affectées à cette cinquième branche Mais c'est vrai que la trajectoire n'est pas complète Donc il faudra demain qu'on pense effectivement Est-ce que vous êtes prêt à cotiser demain pour une cinquième branche ? C'est des impôts en plus En tout cas c'est des cotisations en plus Ça veut dire que techniquement Ce que vous payez aujourd'hui entre votre brut et votre net Et bien ça va un petit peu s'élargir C'est-à-dire que vous aurez un net inférieur Mais vous aurez cotisé pour une nouvelle solidarité Qui sera la dépendance Ça c'est un vr…
« Non ça va être un vrai débat C'est typiquement un bon débat d'élection présidentielle Bon d'abord pour être tout à fait exact Il y a déjà des recettes qui sont affectées à cette cinquième branche Mais c'est vrai que la trajectoire n'est pas complète Donc il faudra demain qu'on pense effectivement Est-ce que vous êtes prêt à cotiser demain pour une cinquième branche ? C'est des impôts en plus En tout cas c'est des cotisations en plus Ça veut dire que techniquement Ce que vous payez aujourd'hui entre votre brut et votre net Et bien ça va un petit peu s'élargir C'est-à-dire que vous aurez un net inférieur Mais vous aurez cotisé pour une nouvelle solidarité Qui sera la dépendance Ça c'est un vrai débat de société Pour moi ça, ça ne se vote pas comme ça Dans un projet de loi de financement de sécurité sociale Sans débat démocratique Je trouve que l'élection présidentielle Meilleur moyen pour en parler »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 1:38:28
Question 135BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
On dit qu'au moment du Gilet jaune C'était vous aussi Vous aviez fait pression aussi Pour qu'on retire cette taxe carbone à l'époque ?
Réponse directe
Oui mais parce que j'étais dans ce rôle-là aussi Mais on pourra en reparler si vous voulez Mais c'est pas le sujet des libertés individuelles Pour le coup Après La crise Covid Pour moi Est un autre débat sur les libertés individuelles Pour le coup Je vote des deux mains Moi je parlais pas de la crise Covid Etc
« Oui mais parce que j'étais dans ce rôle-là aussi Mais on pourra en reparler si vous voulez Mais c'est pas le sujet des libertés individuelles Pour le coup Après La crise Covid Pour moi Est un autre débat sur les libertés individuelles Pour le coup Je vote des deux mains Moi je parlais pas de la crise Covid »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 2:07:27
Question 136BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
C'est le mieux public management ?
Réponse partielle
Non c'est pas ça C'est considérer que Vous connaissez la loi organique relative au lot de finance Ça s'appelle la LOLF En fait c'est 20 ans On l'a révisée justement cette année avec le Sénat L'idée c'est de considérer effectivement Que toute politique publique a d'abord un objectif Politique Parce que tout est politique Un objectif politique Qu'on se donne les moyens de cet objectif là Effectivement De façon pluriannuelle Pour avoir de la visibilité Et on s'y tient Et on s'y tient Et on est responsable de la tenue budgétaire Par rapport à ces objectifs là On a une obligation de résultat Donc je sais pas si c'est fonctionné comme une boîte Mais en tout cas Si c'est tenir ses engagements Et n…
« Non c'est pas ça C'est considérer que Vous connaissez la loi organique relative au lot de finance Ça s'appelle la LOLF En fait c'est 20 ans On l'a révisée justement cette année avec le Sénat L'idée c'est de considérer effectivement Que toute politique publique a d'abord un objectif Politique Parce que tout est politique Un objectif politique Qu'on se donne les moyens de cet objectif là Effectivement De façon pluriannuelle Pour avoir de la visibilité Et on s'y tient Et on s'y tient Et on est responsable de la tenue budgétaire Par rapport à ces objectifs là On a une obligation de résultat Donc je sais pas si c'est fonctionné comme une boîte Mais en tout cas Si c'est tenir ses engagements Et ne pas être en dérapage budgétaire permanent Je crois que c'est meilleur pour notre pays Et c'est ce qu'on a jamais réussi à faire Et ça je crois que c'est particulièrement important à insuffler »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 1:49:11
Question 137BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
Et alors il vous a répondu quoi ?
Réponse à côté
Il faut expliquer comment fonctionne un budget dans l'ensemble Le gouvernement dépose un projet de loi En Conseil des ministres De façon souveraine D'accord ? Le Parlement reçoit le texte L'examine, l'amende, le vote Voilà Comme n'importe quel projet de loi Mais c'est particulièrement vrai Sur un projet de loi de finances Le Parlement autorise le gouvernement A prélever l'impôt Et à dépenser C'est important comme terme Le Parlement autorise le gouvernement Chaque année Exactement Alors Maintenant Moi je ne suis pas satisfait D'un texte incomplet Évidemment que je l'ai dit à Bercy Je ne suis pas satisfait d'un texte incomplet Ce n'est pas respectueux du Parlement De fonctionner ainsi On est…
« Il faut expliquer comment fonctionne un budget dans l'ensemble Le gouvernement dépose un projet de loi En Conseil des ministres De façon souveraine D'accord ? Le Parlement reçoit le texte L'examine, l'amende, le vote Voilà Comme n'importe quel projet de loi Mais c'est particulièrement vrai Sur un projet de loi de finances Le Parlement autorise le gouvernement A prélever l'impôt Et à dépenser C'est important comme terme Le Parlement autorise le gouvernement Chaque année Exactement Alors Maintenant Moi je ne suis pas satisfait D'un texte incomplet Évidemment que je l'ai dit à Bercy Je ne suis pas satisfait d'un texte incomplet Ce n'est pas respectueux du Parlement De fonctionner ainsi On est d'accord Mais sur le fond Est-ce qu'il fallait ces 30 milliards d'euros Sur le plan d'investissement ? La réponse est oui Non mais attendez c'est important C'est important Est-ce que sur le fond Il le fallait 140 amendements Est-ce qu'il fallait l'indemnité inflation ? Si la réponse est oui Il fallait le voter Bref On peut déplorer la forme Mais considérer que le fond Est malgré tout Nécessaire Et surtout supérieur Sur l'intérêt général Quand on croit ça Ça doit être quand même Ce qui vous anime en premier »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 1:53:46
Question 138BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
Justement comment est-ce qu'on finance la dépendance ?
Réponse directe
Non ça va être un vrai débat C'est typiquement un bon débat d'élection présidentielle Bon d'abord pour être tout à fait exact Il y a déjà des recettes qui sont affectées à cette cinquième branche Mais c'est vrai que la trajectoire n'est pas complète Donc il faudra demain qu'on pense effectivement Est-ce que vous êtes prêt à cotiser demain pour une cinquième branche ? C'est des impôts en plus En tout cas c'est des cotisations en plus Ça veut dire que techniquement Ce que vous payez aujourd'hui entre votre brut et votre net Et bien ça va un petit peu s'élargir C'est-à-dire que vous aurez un net inférieur Mais vous aurez cotisé pour une nouvelle solidarité Qui sera la dépendance Ça c'est un vr…
« Non ça va être un vrai débat C'est typiquement un bon débat d'élection présidentielle Bon d'abord pour être tout à fait exact Il y a déjà des recettes qui sont affectées à cette cinquième branche Mais c'est vrai que la trajectoire n'est pas complète Donc il faudra demain qu'on pense effectivement Est-ce que vous êtes prêt à cotiser demain pour une cinquième branche ? C'est des impôts en plus En tout cas c'est des cotisations en plus Ça veut dire que techniquement Ce que vous payez aujourd'hui entre votre brut et votre net Et bien ça va un petit peu s'élargir C'est-à-dire que vous aurez un net inférieur Mais vous aurez cotisé pour une nouvelle solidarité Qui sera la dépendance Ça c'est un vrai débat de société Pour moi ça, ça ne se vote pas comme ça Dans un projet de loi de financement de sécurité sociale Sans débat démocratique Je trouve que l'élection présidentielle Meilleur moyen pour en parler »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 1:38:28
Question 139BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
Non non non non Pour moi ça va le tchat J'espère que vous avez reçu Mais je vois les gens dans le chat Qui depuis tout à l'heure réagissent Et posent des questions etc On a parlé de la santé notamment C'est vrai que la santé Là aussi on a vu le manque de moyens à l'hôpital Il est quand même criant Il est hurlant même On l'a vu avec la crise du Covid Ça aussi justement Quand vous dites une meilleure gestion publique L'idée d'avoir une culture du résultat Ça fait penser à la tarification à l'acte Ça fait penser à quand même beaucoup de choses Qui sont critiquées aujourd'hui Dans le cadre du Covid Sur l'hôpital Qu'on a tellement pressurisé Et qu'on a voulu rendre rentable Qu'on se retrouve comme des cons À ne pas être capable de gérer une crise comme le Covid
Réponse partielle
Je n'ai jamais dit que tout ce qui avait été fait Dans ce sens avait été bien fait D'accord Je n'ai jamais dit que la T2A Avait été un succès triomphant Personne ne le dit ça tombe bien On est d'accord Par contre je dis effectivement Qu'il est possible de transformer l'action publique Pour la rendre plus efficiente Il y a des pays Il faut regarder aussi Il n'y a pas que la France dans le monde Regardez ce qu'a fait le Canada dans les années 90 Regardez ce qu'ont fait un certain nombre de pays scandinaves On peut rendre l'action publique plus efficiente Et baisser les impôts comme résultant de ça Oui c'est possible Voilà moi j'espère que ça peut être un beau projet De second quinquennat Il a…
« Je n'ai jamais dit que tout ce qui avait été fait Dans ce sens avait été bien fait D'accord Je n'ai jamais dit que la T2A Avait été un succès triomphant Personne ne le dit ça tombe bien On est d'accord Par contre je dis effectivement Qu'il est possible de transformer l'action publique Pour la rendre plus efficiente Il y a des pays Il faut regarder aussi Il n'y a pas que la France dans le monde Regardez ce qu'a fait le Canada dans les années 90 Regardez ce qu'ont fait un certain nombre de pays scandinaves On peut rendre l'action publique plus efficiente Et baisser les impôts comme résultant de ça Oui c'est possible Voilà moi j'espère que ça peut être un beau projet De second quinquennat »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 1:52:08
Question 140BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
Justement Vous l'avez dit vous-même Vous avez osé Si je puis dire Ne pas aller dans la ligne du parti Sur plusieurs votes J'ai noté quand même Un certain nombre de sujets Au cours du quinquennat Sur lesquels Un certain nombre De responsables De la République En Marche De députés De la République En Marche Pour certains issus de la gauche Comme vous Ont osé proposer des trucs J'aimerais bien avoir Votre opinion Sur un certain nombre de sujets Par exemple Le droit de vote des étrangers Aux élections locales Qui est proposé par Stéphane Travers Je suis pour Vous êtes favorable à ça ?
Réponse directe
Cette question me fait toujours marrer Pardon C'est vous qui êtes dans la majorité C'est pas moi Mais la majorité c'est quoi ? La majorité c'est un cap politique C'est un engagement vis-à-vis d'un peuple Pour répondre à un programme Sur lequel on s'est engagé Et heureusement Qu'il y a des désaccords internes Mais heureusement qu'il y a des désaccords internes La question devrait même pas exister Mais moi à titre personnel Je serais pour D'accord Je n'en sais rien Si ce sera dans un programme ou pas Moi à titre personnel Je suis pour J'étais pour déjà Quand François Hollande On était candidat Il devait le faire Il ne l'a pas fait Nous au moins Je vais vous dire un truc Nous au moins Quand on…
« Mais moi à titre personnel Je serais pour D'accord Je n'en sais rien Si ce sera dans un programme ou pas Moi à titre personnel Je suis pour J'étais pour déjà Quand François Hollande On était candidat Il devait le faire Il ne l'a pas fait Nous au moins Je vais vous dire un truc Nous au moins Quand on fait des promesses On les tient Toutes On peut avoir des désaccords avant Mais à partir du moment On s'engage On les tient On les fait Ce n'était pas le cas Du quinquennat précédent »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 2:09:30Voir 1 autre passage
« Je n'arrive pas à me faire une opinion Arrêtée là-dessus Sur le principe Plutôt pour Sur le principe Plutôt pour Je ne suis pas sûr Que ce soit le combat numéro 1 Dans ce pays Et le choix de sa fin de vie Yelbre du Pivet A été pour Totalement pour J'ai suivi Jean-Louis Touraine Qui est l'un des initiateurs A l'Assemblée nationale D'une proposition de loi Notamment avec Olivier Falorni J'ai toujours signé Les propositions de loi Je suis totalement pour Qu'on légifère Sur le droit A mourir dans la dignité »
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Question 141BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
quand même Il avait présenté un budget à tout Je suis désolé
Réponse à côté
Il faut expliquer comment fonctionne un budget dans l'ensemble Le gouvernement dépose un projet de loi En Conseil des ministres De façon souveraine D'accord ? Le Parlement reçoit le texte L'examine, l'amende, le vote Voilà Comme n'importe quel projet de loi Mais c'est particulièrement vrai Sur un projet de loi de finances Le Parlement autorise le gouvernement A prélever l'impôt Et à dépenser C'est important comme terme Le Parlement autorise le gouvernement Chaque année Exactement Alors Maintenant Moi je ne suis pas satisfait D'un texte incomplet Évidemment que je l'ai dit à Bercy Je ne suis pas satisfait d'un texte incomplet Ce n'est pas respectueux du Parlement De fonctionner ainsi On est…
« Il faut expliquer comment fonctionne un budget dans l'ensemble Le gouvernement dépose un projet de loi En Conseil des ministres De façon souveraine D'accord ? Le Parlement reçoit le texte L'examine, l'amende, le vote Voilà Comme n'importe quel projet de loi Mais c'est particulièrement vrai Sur un projet de loi de finances Le Parlement autorise le gouvernement A prélever l'impôt Et à dépenser C'est important comme terme Le Parlement autorise le gouvernement Chaque année Exactement Alors Maintenant Moi je ne suis pas satisfait D'un texte incomplet Évidemment que je l'ai dit à Bercy Je ne suis pas satisfait d'un texte incomplet Ce n'est pas respectueux du Parlement De fonctionner ainsi On est d'accord Mais sur le fond Est-ce qu'il fallait ces 30 milliards d'euros Sur le plan d'investissement ? La réponse est oui Non mais attendez c'est important C'est important Est-ce que sur le fond Il le fallait 140 amendements Est-ce qu'il fallait l'indemnité inflation ? Si la réponse est oui Il fallait le voter Bref On peut déplorer la forme Mais considérer que le fond Est malgré tout Nécessaire Et surtout supérieur Sur l'intérêt général Quand on croit ça Ça doit être quand même Ce qui vous anime en premier »
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Question 142BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)
C'est même pas le vôtre Vous le vôtre c'est celui de l'être Si on commence par chercher des points communs d'abord Non c'est beau j'aime bien Non mais ça c'est backseat tu vois Vous êtes rapporteur général du budget de l'État Le budget pour 2022 Donc qui est actuellement en discussion au Parlement On y reviendra Un budget dans un contexte un petit peu particulier Fin de la crise sanitaire Forte reprise économique 6% de croissance estimée pour l'année 2021 Une prévision à 4% pour 2022 Un budget qui est beaucoup contesté par les oppositions Notamment un reproche qui est fait à ce budget Il lui est reproché d'être un budget électoraliste Le gouvernement, votre majorité, la République en marche Ferait campagne en fait pour le candidat Emmanuel Macron sans le dire Avec le chéquier de la France En distribuant du pognon via le chèque énergie Le chèque inflation, un certain nombre de choses comme ça Qu'est-ce que vous répondez aux détracteurs là-dessus ?
Réponse directe
En fait je leur pose une question Mesure après mesure Je leur demande Est-ce que ce n'était pas déjà un engagement ? D'avant Beauvau de la sécurité L'augmentation du budget de la justice Il y a des lois de programmation sectorielle Qui sont pensées depuis des années La loi de programmation militaire On finance mieux nos armées C'est prévu depuis 2017 On le fait aussi sur la justice On le fait aussi sur l'aide publique au développement Donc c'est la continuité de budget en augmentation Qui sont des engagements de début de mandat J'ai compris votre question C'est le sujet notamment de l'indemnité inflation Du chèque énergie Et de ce qui apparaît comme des coups de pouce financiers Un peu de d…
« En fait je leur pose une question Mesure après mesure Je leur demande Est-ce que ce n'était pas déjà un engagement ? D'avant Beauvau de la sécurité L'augmentation du budget de la justice Il y a des lois de programmation sectorielle Qui sont pensées depuis des années La loi de programmation militaire On finance mieux nos armées C'est prévu depuis 2017 On le fait aussi sur la justice On le fait aussi sur l'aide publique au développement Donc c'est la continuité de budget en augmentation Qui sont des engagements de début de mandat J'ai compris votre question C'est le sujet notamment de l'indemnité inflation Du chèque énergie Et de ce qui apparaît comme des coups de pouce financiers Un peu de dernière minute Faire arriver de l'argent sur le compte en banque défense À quelques mois de la présidentielle On ne peut pas dire d'une main Il faut absolument sauver le pouvoir d'achat des ménages Face à des effets inflationnistes massifs Brutaux, violents, conjoncturels Que sont la hausse des prix de l'énergie Demander à réagir Et quand réagir nous traiter De utiliser, je ne sais pas comment on dit Valérie Pécresse, cramer la caisse Utiliser le chèque, etc. Il faut choisir Soit il faut le faire Et à ce moment-là on a besoin de tout le monde Et là c'est une question d'unité nationale Pour dire oui le pouvoir d'achat des français Menacé par rapport à certains effets inflationnistes Et donc il faut y répondre Et si on y répond, c'est dans le budget Donc fermez le banc Il n'y a pas de débat électoraliste là-dessus Soit il ne faut pas le faire Mais à ce moment-là Ce n'est pas ce que j'ai entendu de la part des oppositions »
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 1:41:01
Question 143Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"
Est-ce que c'est un manque de notoriété ou un manque aussi de soutien de votre parti ?
Réponse à côté
Non mais, le score global de la majorité présidentielle dans cette élection régionale est décevant. Je ne vais pas vous dire le contraire. Il peut s'expliquer par un certain nombre de raisons. L'abstention y est évidemment pour beaucoup, mais je ne veux pas qu'on se cache derrière ces excuses-là. Il faut les assumer. La réalité, c'est qu'en Ile-de-France et dans bien d'autres régions, nous sommes qualifiés pour le second tour. Donc, il faut aussi respecter les centaines de milliers d'électeurs qui ont voté pour ma liste et qui attendent demain des élus qui représentent la majorité présidentielle dans l'hémicycle régional. Donc moi, je suis concentré dans cet entre-de-tour pour faire le scor…
« Non mais, le score global de la majorité présidentielle dans cette élection régionale est décevant. Je ne vais pas vous dire le contraire. Il peut s'expliquer par un certain nombre de raisons. L'abstention y est évidemment pour beaucoup, mais je ne veux pas qu'on se cache derrière ces excuses-là. Il faut les assumer. La réalité, c'est qu'en Ile-de-France et dans bien d'autres régions, nous sommes qualifiés pour le second tour. Donc, il faut aussi respecter les centaines de milliers d'électeurs qui ont voté pour ma liste et qui attendent demain des élus qui représentent la majorité présidentielle dans l'hémicycle régional. Donc moi, je suis concentré dans cet entre-de-tour pour faire le score le plus élevé possible dimanche pour justement envoyer, amener une nouvelle voie dans un hémicycle régional face à un match qui est finalement celui des anciennes majorités. Celle de M. Bayou, qui était finalement la majorité de M. Huchon. Il est élu depuis 11 ans. Et celle de Mme Pécresse, élue depuis 17 ans et à la tête de la région depuis 6 ans. Et donc, moi, je propose une nouvelle voie. Cette voie centrale qui refuse les extrêmes et qui propose de travailler de façon constructive. Qui saura dire quand certaines décisions vont dans le bon sens, mais qui saura aussi s'opposer. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"Vérifier à 4:18
Question 144Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"
Laurent Saint-Martin, la majorité présidentielle que vous représentez en Ile-de-France avait des candidats dans toutes les régions au premier tour. Quatre ont été éliminés et ceux qui ont réussi à se qualifier pour le second tour ont fait des scores très bas. Vous, en Ile-de-France, vous êtes arrivé quatrième derrière Valérie Pécresse, Jordan Bardella et Julien Bayou avec 11,8% des voix. C'est décevant, non, pour un parti dont le cœur de cible, dont les électeurs sont plutôt des cadres urbains. Il y en a beaucoup à Paris et en Ile-de-France. Vous avez été déçu par votre score ?
Réponse à côté
Ce qu'il faut toujours rappeler dans une élection régionale, c'est que c'est un scrutin proportionnel, pas un scrutin présidentiel. Et que donc, ce qui compte, ce qui est important, c'est de faire entendre sa voix demain dans l'hémicycle régional. Et donc, il y a la place pour la diversité, pour la pluralité démocratique. Et nous sommes entrant dans ce scrutin. La majorité présidentielle se présente pour la première fois aux élections régionales. Et demain, il y aura des élus progressistes, issus de la majorité présidentielle, dans l'hémicycle en Ile-de-France. Et ça, moi j'en suis fier. Ça, je veux le porter jusqu'au bout. C'est pour ça que nous sommes présents dans cet entre-deux-tours. P…
« Ce qu'il faut toujours rappeler dans une élection régionale, c'est que c'est un scrutin proportionnel, pas un scrutin présidentiel. Et que donc, ce qui compte, ce qui est important, c'est de faire entendre sa voix demain dans l'hémicycle régional. Et donc, il y a la place pour la diversité, pour la pluralité démocratique. Et nous sommes entrant dans ce scrutin. La majorité présidentielle se présente pour la première fois aux élections régionales. Et demain, il y aura des élus progressistes, issus de la majorité présidentielle, dans l'hémicycle en Ile-de-France. Et ça, moi j'en suis fier. Ça, je veux le porter jusqu'au bout. C'est pour ça que nous sommes présents dans cet entre-deux-tours. Parce qu'il est important que différentes sensibilités de demain soient présentes au sein de l'hémicycle. Il fait assez peu de doute que Mme Pécresse sera réélu présidente. Nous avons entendu la prime au sortant, comme dans toutes les autres régions qui ont eu lieu dimanche dernier en Ile-de-France. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"Vérifier à 2:52Voir 1 autre passage
« Maintenant, non, je crois maintenant que la voix des Franciliens a été assez claire dimanche dernier. En revanche, ce qui est important, et je le répète, c'est que la diversité politique puisse vivre dans notre région. Et que donc, des élus différents, donc issus aussi de cette force centrale qui refuse une gauche radicale, ou des LR soutenus par M. Ciotti ou Mme Morano, ou par sens commun, puissent exister. Et cette voix centrale, c'est celle que je porte avec la liste en vie d'Ile-de-France. »
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Question 145Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"
Mais je vous repose la question, comment expliquez-vous quand même votre faible résultat ?
Réponse directe
Non mais, le score global de la majorité présidentielle dans cette élection régionale est décevant. Je ne vais pas vous dire le contraire. Il peut s'expliquer par un certain nombre de raisons. L'abstention y est évidemment pour beaucoup, mais je ne veux pas qu'on se cache derrière ces excuses-là. Il faut les assumer. La réalité, c'est qu'en Ile-de-France et dans bien d'autres régions, nous sommes qualifiés pour le second tour. Donc, il faut aussi respecter les centaines de milliers d'électeurs qui ont voté pour ma liste et qui attendent demain des élus qui représentent la majorité présidentielle dans l'hémicycle régional. Donc moi, je suis concentré dans cet entre-de-tour pour faire le scor…
« Non mais, le score global de la majorité présidentielle dans cette élection régionale est décevant. Je ne vais pas vous dire le contraire. Il peut s'expliquer par un certain nombre de raisons. L'abstention y est évidemment pour beaucoup, mais je ne veux pas qu'on se cache derrière ces excuses-là. Il faut les assumer. La réalité, c'est qu'en Ile-de-France et dans bien d'autres régions, nous sommes qualifiés pour le second tour. Donc, il faut aussi respecter les centaines de milliers d'électeurs qui ont voté pour ma liste et qui attendent demain des élus qui représentent la majorité présidentielle dans l'hémicycle régional. Donc moi, je suis concentré dans cet entre-de-tour pour faire le score le plus élevé possible dimanche pour justement envoyer, amener une nouvelle voie dans un hémicycle régional face à un match qui est finalement celui des anciennes majorités. Celle de M. Bayou, qui était finalement la majorité de M. Huchon. Il est élu depuis 11 ans. Et celle de Mme Pécresse, élue depuis 17 ans et à la tête de la région depuis 6 ans. Et donc, moi, je propose une nouvelle voie. Cette voie centrale qui refuse les extrêmes et qui propose de travailler de façon constructive. Qui saura dire quand certaines décisions vont dans le bon sens, mais qui saura aussi s'opposer. »
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Question 146Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"
Est-ce qu'il y a aussi un problème de calendrier ?
Réponse directe
Vous savez, nous avons eu de longs débats depuis plusieurs mois avec l'ensemble des partis politiques, avec l'ensemble des groupes parlementaires, pour justement demander un consensus sur la tenue de ce scrutin. Quasiment toutes les formations politiques, et notamment de l'opposition, les LR, le Parti Socialiste, les communistes, tous demandaient la tenue du scrutin au mois de juin. Donc on ne peut pas, d'un côté, reprocher au gouvernement d'avoir entendu et respecté les demandes des principales formations politiques de notre pays. Et puis, d'un autre côté, dire que quand elles ont lieu et qu'il y a de l'abstention, ce serait la faute du gouvernement. Donc il y a eu un consensus qui a été t…
« Vous savez, nous avons eu de longs débats depuis plusieurs mois avec l'ensemble des partis politiques, avec l'ensemble des groupes parlementaires, pour justement demander un consensus sur la tenue de ce scrutin. Quasiment toutes les formations politiques, et notamment de l'opposition, les LR, le Parti Socialiste, les communistes, tous demandaient la tenue du scrutin au mois de juin. Donc on ne peut pas, d'un côté, reprocher au gouvernement d'avoir entendu et respecté les demandes des principales formations politiques de notre pays. Et puis, d'un autre côté, dire que quand elles ont lieu et qu'il y a de l'abstention, ce serait la faute du gouvernement. Donc il y a eu un consensus qui a été trouvé pour maintenir ces élections au mois de juin. Et encore une fois, je crois malheureusement que le fléau de l'abstention dans notre pays vient de plus loin et qu'il faudra le résoudre par d'autres moyens qu'un simple problème de calendrier. »
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Question 147Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"
Vous pensez que ça a vraiment joué sur la participation ?
Réponse directe
Non, je crois malheureusement que le mal est plus profond et plus ancien. Mais ce qui est sûr, c'est que le niveau d'abstention de dimanche dernier est une véritable alarme démocratique et qu'il nous faut un sursaut républicain dès ce dimanche pour démontrer que, oui, évidemment, les collectivités territoriales, les régions, les départements sont utiles pour nos concitoyens.
« Non, je crois malheureusement que le mal est plus profond et plus ancien. Mais ce qui est sûr, c'est que le niveau d'abstention de dimanche dernier est une véritable alarme démocratique et qu'il nous faut un sursaut républicain dès ce dimanche pour démontrer que, oui, évidemment, les collectivités territoriales, les régions, les départements sont utiles pour nos concitoyens. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"Vérifier à 1:04
Question 148Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"
Vous êtes chef de file LREM pour les régionales en Ile-de-France. Vous, vous êtes qualifié pour le second tour dimanche. J'aimerais qu'on commence par ce pataques autour d'Adrexo. Le gouvernement a été accusé par certains d'avoir organisé ce scrutin à la légère, avec notamment ce prestataire privé qui n'a pas distribué toutes les professions de foi au premier tour. Et on l'a appris hier soir, la Poste va reprendre une partie de la distribution d'Adrexo. Est-ce que le gouvernement a fait une erreur en lui confiant une partie de ce marché ?
Réponse partielle
Mais manifestement, ce prestataire n'a pas répondu présent par rapport à l'enjeu, par rapport à l'exigence de la tenue d'un scrutin. Et donc, les décisions en conséquence sont prises. Et donc, l'essentiel, c'est que pendant cet entre-deux-tours, les bonnes décisions soient au rendez-vous pour que le scrutin puisse se tenir de la façon la plus parfaite possible. Donc, parfois, malheureusement, il peut y avoir un certain nombre de dysfonctionnements. Le ministère de l'Intérieur l'a reconnu et a tout de suite corrigé le tir.
« Mais manifestement, ce prestataire n'a pas répondu présent par rapport à l'enjeu, par rapport à l'exigence de la tenue d'un scrutin. Et donc, les décisions en conséquence sont prises. Et donc, l'essentiel, c'est que pendant cet entre-deux-tours, les bonnes décisions soient au rendez-vous pour que le scrutin puisse se tenir de la façon la plus parfaite possible. Donc, parfois, malheureusement, il peut y avoir un certain nombre de dysfonctionnements. Le ministère de l'Intérieur l'a reconnu et a tout de suite corrigé le tir. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"Vérifier à 0:37
Question 149Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"
Quand on voit que dans les Hauts-de-France, il y avait cinq ministres et des poids lourds en plus sur la liste.
Réponse à côté
Non mais, le score global de la majorité présidentielle dans cette élection régionale est décevant. Je ne vais pas vous dire le contraire. Il peut s'expliquer par un certain nombre de raisons. L'abstention y est évidemment pour beaucoup, mais je ne veux pas qu'on se cache derrière ces excuses-là. Il faut les assumer. La réalité, c'est qu'en Ile-de-France et dans bien d'autres régions, nous sommes qualifiés pour le second tour. Donc, il faut aussi respecter les centaines de milliers d'électeurs qui ont voté pour ma liste et qui attendent demain des élus qui représentent la majorité présidentielle dans l'hémicycle régional. Donc moi, je suis concentré dans cet entre-de-tour pour faire le scor…
« Non mais, le score global de la majorité présidentielle dans cette élection régionale est décevant. Je ne vais pas vous dire le contraire. Il peut s'expliquer par un certain nombre de raisons. L'abstention y est évidemment pour beaucoup, mais je ne veux pas qu'on se cache derrière ces excuses-là. Il faut les assumer. La réalité, c'est qu'en Ile-de-France et dans bien d'autres régions, nous sommes qualifiés pour le second tour. Donc, il faut aussi respecter les centaines de milliers d'électeurs qui ont voté pour ma liste et qui attendent demain des élus qui représentent la majorité présidentielle dans l'hémicycle régional. Donc moi, je suis concentré dans cet entre-de-tour pour faire le score le plus élevé possible dimanche pour justement envoyer, amener une nouvelle voie dans un hémicycle régional face à un match qui est finalement celui des anciennes majorités. Celle de M. Bayou, qui était finalement la majorité de M. Huchon. Il est élu depuis 11 ans. Et celle de Mme Pécresse, élue depuis 17 ans et à la tête de la région depuis 6 ans. Et donc, moi, je propose une nouvelle voie. Cette voie centrale qui refuse les extrêmes et qui propose de travailler de façon constructive. Qui saura dire quand certaines décisions vont dans le bon sens, mais qui saura aussi s'opposer. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"Vérifier à 4:18
Question 150Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"
Dans votre programme, il y a pas mal de mesures pour les jeunes. Il y a par exemple un revenu d'urgence pour ceux qui sont prêts à faire une formation d'emploi. Dans les lycées, il y a le plan un jeune, un mentor, il y a près de 5000 euros pour ceux qui veulent créer leur entreprise. Les jeunes, ce sont eux votre cible principale ?
Réponse partielle
Vous savez, moi je fais partie d'une génération qui n'a pas vu un CDI disponible au lendemain de la crise de 2008. Et je ne veux pas que la jeunesse d'aujourd'hui revive la même situation. Ce que nous avons mis en place avec le président de la République depuis cette crise Covid, c'est l'accent sur l'emploi des jeunes. Il y a eu plus d'embauches en apprentissage qu'avant la crise, pendant la crise. Il y a eu un rebond formidable d'embauches des moins de 26 ans. Pourquoi ? Parce que nous avons mis les aides, parce que nous avons mis les incitations des entreprises pour qu'elles puissent embaucher les jeunes. Nous avons gagné ce premier pari, cette première étape que la jeunesse ne soit pas o…
« Vous savez, moi je fais partie d'une génération qui n'a pas vu un CDI disponible au lendemain de la crise de 2008. Et je ne veux pas que la jeunesse d'aujourd'hui revive la même situation. Ce que nous avons mis en place avec le président de la République depuis cette crise Covid, c'est l'accent sur l'emploi des jeunes. Il y a eu plus d'embauches en apprentissage qu'avant la crise, pendant la crise. Il y a eu un rebond formidable d'embauches des moins de 26 ans. Pourquoi ? Parce que nous avons mis les aides, parce que nous avons mis les incitations des entreprises pour qu'elles puissent embaucher les jeunes. Nous avons gagné ce premier pari, cette première étape que la jeunesse ne soit pas oubliée au lendemain de la crise. Il faut le prolonger. Les collectivités territoriales et la région en particulier, qui a la compétence de la formation, qui a la compétence de l'orientation, et qui doit du coup accompagner les entreprises de demain dans leur recrutement, et bien une responsabilité fondamentale dans les prochaines années. Et c'est pour cela que je dis qu'il faut apporter une force qui sache aujourd'hui construire avec ce monde des entreprises. Vous savez, moi je ne fais pas de la politique depuis 20 ans. Avant je travaillais dans des PME. Je travaillais au service de l'emploi industriel. Et on sait mieux que quiconque, nous, avec Emmanuel Macron, ce qu'il faut mettre en place justement pour que l'emploi puisse être préservé et redémarré dans notre région. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"Vérifier à 6:46Voir 1 autre passage
« Oui mais vous ne dites pas, vous regardez toujours les choses de la même manière. C'est-à-dire que vous ne dites pas non plus que l'apprentissage est supérieur pendant la crise aux années d'avant. Moi à la fin je vois une jeunesse dans cette région et dans ce pays qui est protégée par son pays. et une jeunesse qui aujourd'hui a les meilleurs moyens de s'émanciper et de trouver un travail. Et ça, aucun autre pays ne l'a fait de cette manière-là. »
France Inter — L'invité de 6h20 · Laurent Saint-Martin, candidat LREM : "Face à l'abstention, il nous faut un sursaut républicain"Vérifier à 8:02
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 10:28
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« D'abord, il faut bien se dire que la France a toujours été aux côtés de l'Ukraine, du peuple ukrainien, et qu'elle s'est toujours tenue à sa disposition pour la soutenir, y compris militairement, et que donc ce contrat, historique, là-dessus, en est une démonstration extrêmement claire. C'est aussi la démonstration de ce que la France sait faire de mieux en termes de base industrielle et de défense et technologique. Et ça, nous l'avons quand même démontré, j'ai été aussi ministre du commerce extérieur, j'ai bien vu à quel point nos technologies dans l'armement, pour défendre nos partenaires, sont absolument à la pointe, et que les ventes de Rafale, aujourd'hui, sont extrêmement bottes. En revanche, là où il faut évidemment rester extrêmement vigilant, c'est comment est-ce qu'on trouve là aussi une solution de paix sur le front ukrainien ? Parce que la vente de Rafale et permettre de protéger le ciel ukrainien est une chose, assurer des conditions demain pour la paix également en Ukraine en est une autre. Aujourd'hui, là aussi, évidemment, on a besoin des États-Unis, mais là aussi, on a besoin d'une Europe qui soit unie, qui soit solidaire de l'Ukraine, et qui sache aussi se protéger demain. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 1:46
« Alors, est-ce que c'est une bonne chose ? La réponse, pour moi, elle est oui et non. C'est une bonne chose, parce que ça permet de faire travailler ce consensus. Et vous ne pouvez pas dire consensus, consensus, consensus tous les matins et ne pas faire un pas vers l'autre. Donc, le groupe socialiste fait des pas. Le gouvernement fait des pas. Les députés, c'est important aussi. Du groupe, Ensemble pour la République, Horizon, Modem et les LR font des pas aussi. Parce que ce n'est pas que le gouvernement et le Parti socialiste. C'est aussi l'ensemble des autres parlementaires qui sont en jeu. Et donc, tout le monde montre une volonté d'aboutir. Et ça, c'est bien. Est-ce qu'on est arrivé à une copie qui est satisfaisante pour tout le monde ? Pas encore, encore une fois. Mais est-ce que le processus de dialogue et de compromis est en cours ? Moi, je crois que oui. Et pourquoi est-ce que je dis non en même temps sur la réforme des retraites ? Parce qu'à titre personnel, je pense que tout recul sur les réformes structurelles est un mauvais signal envoyé dans la capacité de la France à équilibrer ses comptes sociaux. Or, on sait que notre déficit public chronique et notre endettement massif dans notre pays vient majoritairement de notre déficit social, qui a creusé notre dette sociale. Et donc, être en incapacité aujourd'hui à équilibrer un régime par répartition tel que celui de nos retraites est un problème. Mais ça permet d'avancer vers un compromis politique pour ne pas tomber dans une instabilité politique qui, à mon avis, serait plus mortifère même que la question de la réforme des retraites. Donc, je crois que le gouvernement a eu raison d'avancer sur la question de la réforme des retraites en proposant cette suspension. Est-ce que je suis d'accord dans le meilleur des mondes pour cela ? Non. Est-ce que je pense que c'était une bonne solution pour avancer ? Oui. Vous parliez de l'instabilité politique. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 5:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, il faut bien se dire que la France a toujours été aux côtés de l'Ukraine, du peuple ukrainien, et qu'elle s'est toujours tenue à sa disposition pour la soutenir, y compris militairement, et que donc ce contrat, historique, là-dessus, en est une démonstration extrêmement claire. C'est aussi la démonstration de ce que la France sait faire de mieux en termes de base industrielle et de défense et technologique. Et ça, nous l'avons quand même démontré, j'ai été aussi ministre du commerce extérieur, j'ai bien vu à quel point nos technologies dans l'armement, pour défendre nos partenaires, sont absolument à la pointe, et que les ventes de Rafale, aujourd'hui, sont extrêmement bottes. En revanche, là où il faut évidemment rester extrêmement vigilant, c'est comment est-ce qu'on trouve là aussi une solution de paix sur le front ukrainien ? Parce que la vente de Rafale et permettre de protéger le ciel ukrainien est une chose, assurer des conditions demain pour la paix également en Ukraine en est une autre. Aujourd'hui, là aussi, évidemment, on a besoin des États-Unis, mais là aussi, on a besoin d'une Europe qui soit unie, qui soit solidaire de l'Ukraine, et qui sache aussi se protéger demain. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 1:46Voir 2 autres passages
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, il faut bien se dire que la France a toujours été aux côtés de l'Ukraine, du peuple ukrainien, et qu'elle s'est toujours tenue à sa disposition pour la soutenir, y compris militairement, et que donc ce contrat, historique, là-dessus, en est une démonstration extrêmement claire. C'est aussi la démonstration de ce que la France sait faire de mieux en termes de base industrielle et de défense et technologique. Et ça, nous l'avons quand même démontré, j'ai été aussi ministre du commerce extérieur, j'ai bien vu à quel point nos technologies dans l'armement, pour défendre nos partenaires, sont absolument à la pointe, et que les ventes de Rafale, aujourd'hui, sont extrêmement bottes. En revanche, là où il faut évidemment rester extrêmement vigilant, c'est comment est-ce qu'on trouve là aussi une solution de paix sur le front ukrainien ? Parce que la vente de Rafale et permettre de protéger le ciel ukrainien est une chose, assurer des conditions demain pour la paix également en Ukraine en est une autre. Aujourd'hui, là aussi, évidemment, on a besoin des États-Unis, mais là aussi, on a besoin d'une Europe qui soit unie, qui soit solidaire de l'Ukraine, et qui sache aussi se protéger demain. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 1:46Voir 2 autres passages
« Écoutez, maintenant que je regarde ça d'un peu plus loin, je trouve que Sébastien Lucornu a une méthode qui est intelligible pour les députés et je crois quand même pour beaucoup de Français, même si, on ne va pas se mentir, beaucoup de nos concitoyens en ont un peu ras-le-bol de ne pas comprendre exactement où on va et ils ont raison. Ils ont des mal à suivre. Oui, c'est normal. Mais Sébastien Lucornu, il a une méthode qui est la méthode justement d'avancer dans le compromis et en assumant de ne pas être certain de l'issue. Il dit, chaque semaine, on va continuer à travailler, à bâtir justement cette force de compromis ensemble, parfois sur le texte du budget de l'État, parfois sur le texte du budget de la sécurité sociale. Il y a la question des collectivités territoriales aussi qui va venir, qui va être complexe, etc. Mais il ne lâche pas l'idée qu'il est possible d'aboutir à un compromis. Donc, comme ça, si vous me demandez mon avis personnel, je me dis que si Sébastien Lucornu arrive à trouver les voies du consensus d'ici la fin de l'année, il n'y a aucune raison qu'il y ait un changement au gouvernement après, parce que la question du budget pour 2027 sera différente puisque nous serons en élection présidentielle. Le point le plus dur d'ici la fin du mandat, c'est ce budget pour l'année 2026. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 8:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 janv. 2024 au 18 nov. 2025 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, est-ce que c'est une bonne chose ? La réponse, pour moi, elle est oui et non. C'est une bonne chose, parce que ça permet de faire travailler ce consensus. Et vous ne pouvez pas dire consensus, consensus, consensus tous les matins et ne pas faire un pas vers l'autre. Donc, le groupe socialiste fait des pas. Le gouvernement fait des pas. Les députés, c'est important aussi. Du groupe, Ensemble pour la République, Horizon, Modem et les LR font des pas aussi. Parce que ce n'est pas que le gouvernement et le Parti socialiste. C'est aussi l'ensemble des autres parlementaires qui sont en jeu. Et donc, tout le monde montre une volonté d'aboutir. Et ça, c'est bien. Est-ce qu'on est arrivé à une copie qui est satisfaisante pour tout le monde ? Pas encore, encore une fois. Mais est-ce que le processus de dialogue et de compromis est en cours ? Moi, je crois que oui. Et pourquoi est-ce que je dis non en même temps sur la réforme des retraites ? Parce qu'à titre personnel, je pense que tout recul sur les réformes structurelles est un mauvais signal envoyé dans la capacité de la France à équilibrer ses comptes sociaux. Or, on sait que notre déficit public chronique et notre endettement massif dans notre pays vient majoritairement de notre déficit social, qui a creusé notre dette sociale. Et donc, être en incapacité aujourd'hui à équilibrer un régime par répartition tel que celui de nos retraites est un problème. Mais ça permet d'avancer vers un compromis politique pour ne pas tomber dans une instabilité politique qui, à mon avis, serait plus mortifère même que la question de la réforme des retraites. Donc, je crois que le gouvernement a eu raison d'avancer sur la question de la réforme des retraites en proposant cette suspension. Est-ce que je suis d'accord dans le meilleur des mondes pour cela ? Non. Est-ce que je pense que c'était une bonne solution pour avancer ? Oui. Vous parliez de l'instabilité politique. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 5:54Voir 2 autres passages
« Écoutez, maintenant que je regarde ça d'un peu plus loin, je trouve que Sébastien Lucornu a une méthode qui est intelligible pour les députés et je crois quand même pour beaucoup de Français, même si, on ne va pas se mentir, beaucoup de nos concitoyens en ont un peu ras-le-bol de ne pas comprendre exactement où on va et ils ont raison. Ils ont des mal à suivre. Oui, c'est normal. Mais Sébastien Lucornu, il a une méthode qui est la méthode justement d'avancer dans le compromis et en assumant de ne pas être certain de l'issue. Il dit, chaque semaine, on va continuer à travailler, à bâtir justement cette force de compromis ensemble, parfois sur le texte du budget de l'État, parfois sur le texte du budget de la sécurité sociale. Il y a la question des collectivités territoriales aussi qui va venir, qui va être complexe, etc. Mais il ne lâche pas l'idée qu'il est possible d'aboutir à un compromis. Donc, comme ça, si vous me demandez mon avis personnel, je me dis que si Sébastien Lucornu arrive à trouver les voies du consensus d'ici la fin de l'année, il n'y a aucune raison qu'il y ait un changement au gouvernement après, parce que la question du budget pour 2027 sera différente puisque nous serons en élection présidentielle. Le point le plus dur d'ici la fin du mandat, c'est ce budget pour l'année 2026. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 8:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, maintenant que je regarde ça d'un peu plus loin, je trouve que Sébastien Lucornu a une méthode qui est intelligible pour les députés et je crois quand même pour beaucoup de Français, même si, on ne va pas se mentir, beaucoup de nos concitoyens en ont un peu ras-le-bol de ne pas comprendre exactement où on va et ils ont raison. Ils ont des mal à suivre. Oui, c'est normal. Mais Sébastien Lucornu, il a une méthode qui est la méthode justement d'avancer dans le compromis et en assumant de ne pas être certain de l'issue. Il dit, chaque semaine, on va continuer à travailler, à bâtir justement cette force de compromis ensemble, parfois sur le texte du budget de l'État, parfois sur le texte du budget de la sécurité sociale. Il y a la question des collectivités territoriales aussi qui va venir, qui va être complexe, etc. Mais il ne lâche pas l'idée qu'il est possible d'aboutir à un compromis. Donc, comme ça, si vous me demandez mon avis personnel, je me dis que si Sébastien Lucornu arrive à trouver les voies du consensus d'ici la fin de l'année, il n'y a aucune raison qu'il y ait un changement au gouvernement après, parce que la question du budget pour 2027 sera différente puisque nous serons en élection présidentielle. Le point le plus dur d'ici la fin du mandat, c'est ce budget pour l'année 2026. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 8:55Voir 2 autres passages
« faire la part des choses. L'influence et de l'Union européenne et de la France du point de vue de la géopolitique n'est pas à démontrer. Il nous faut évidemment savoir décorréler, même si Donald Trump lui-même, vous l'avez remarqué, utilise souvent la guerre commerciale comme un moyen de levier pour d'autres sujets géopolitiques. Nous faisons la part des choses en européen là-dessus. Et la question économique et commerciale ne doit pas être liée à la question diplomatique, la question de la paix. Et là-dessus, les positions du Président de la République, évidemment, sont extrêmement cohérentes. Décessez le feu partout et toujours la solution de la paix privilégiée, la reconnaissance de l'État de Palestine, vous le savez, c'est tout simplement un processus qui est assumé et qui est le bon processus pour parvenir à une solution à deux États. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 21:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 10:28Voir 2 autres passages
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 10:28Voir 2 autres passages
« Non, mais je crois qu'il nous faut surtout être cohérents avec nous-mêmes. Si nous disons depuis tant d'années que la solution à deux États au Proche-Orient est la seule solution d'une paix durable, alors nous devons aller vers la reconnaissance d'un État de Palestine. J'entends les débats qu'il peut y avoir. Était-ce le bon moment ? Y avait-il les conditions suffisantes ? Moi, je crois que cette réponse pour parler de ce sujet précisément à la lettre de Mahmoud Abbas est précisément la bonne réponse au bon moment puisque l'Assemblée Générale des Nations Unies est en septembre. Et c'est aujourd'hui que le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barraud, sera à la tribune de l'ONU pour l'annoncer. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 22:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord on doit toujours s'en réjouir à partir du moment où on fait un pas vers la paix. C'est la position de la France, on a très longtemps débattu, ici comme ailleurs, sur la bonne façon d'y parvenir, et on a toujours soutenu l'initiative de Donald Trump parce que ça a évidemment changé, parce qu'il y avait eu aussi des initiatives précédentes, y compris celle d'Emmanuel Macron, avec, vous vous souvenez, cette AGNU qui permettait la reconnaissance de l'État de Palestine aux côtés de l'Arabie Saoudite, et donc après l'initiative de Donald Trump a évidemment permis de franchir une étape clé. Aujourd'hui, ça en est encore une autre avec cette décision à l'ONU, on a aujourd'hui évidemment besoin de paix au Proche-Orient, tout le monde le sait, tout le monde doit supporter ces initiatives-là. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 0:41Voir 2 autres passages
« D'abord, il faut bien se dire que la France a toujours été aux côtés de l'Ukraine, du peuple ukrainien, et qu'elle s'est toujours tenue à sa disposition pour la soutenir, y compris militairement, et que donc ce contrat, historique, là-dessus, en est une démonstration extrêmement claire. C'est aussi la démonstration de ce que la France sait faire de mieux en termes de base industrielle et de défense et technologique. Et ça, nous l'avons quand même démontré, j'ai été aussi ministre du commerce extérieur, j'ai bien vu à quel point nos technologies dans l'armement, pour défendre nos partenaires, sont absolument à la pointe, et que les ventes de Rafale, aujourd'hui, sont extrêmement bottes. En revanche, là où il faut évidemment rester extrêmement vigilant, c'est comment est-ce qu'on trouve là aussi une solution de paix sur le front ukrainien ? Parce que la vente de Rafale et permettre de protéger le ciel ukrainien est une chose, assurer des conditions demain pour la paix également en Ukraine en est une autre. Aujourd'hui, là aussi, évidemment, on a besoin des États-Unis, mais là aussi, on a besoin d'une Europe qui soit unie, qui soit solidaire de l'Ukraine, et qui sache aussi se protéger demain. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 1:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, est-ce que c'est une bonne chose ? La réponse, pour moi, elle est oui et non. C'est une bonne chose, parce que ça permet de faire travailler ce consensus. Et vous ne pouvez pas dire consensus, consensus, consensus tous les matins et ne pas faire un pas vers l'autre. Donc, le groupe socialiste fait des pas. Le gouvernement fait des pas. Les députés, c'est important aussi. Du groupe, Ensemble pour la République, Horizon, Modem et les LR font des pas aussi. Parce que ce n'est pas que le gouvernement et le Parti socialiste. C'est aussi l'ensemble des autres parlementaires qui sont en jeu. Et donc, tout le monde montre une volonté d'aboutir. Et ça, c'est bien. Est-ce qu'on est arrivé à une copie qui est satisfaisante pour tout le monde ? Pas encore, encore une fois. Mais est-ce que le processus de dialogue et de compromis est en cours ? Moi, je crois que oui. Et pourquoi est-ce que je dis non en même temps sur la réforme des retraites ? Parce qu'à titre personnel, je pense que tout recul sur les réformes structurelles est un mauvais signal envoyé dans la capacité de la France à équilibrer ses comptes sociaux. Or, on sait que notre déficit public chronique et notre endettement massif dans notre pays vient majoritairement de notre déficit social, qui a creusé notre dette sociale. Et donc, être en incapacité aujourd'hui à équilibrer un régime par répartition tel que celui de nos retraites est un problème. Mais ça permet d'avancer vers un compromis politique pour ne pas tomber dans une instabilité politique qui, à mon avis, serait plus mortifère même que la question de la réforme des retraites. Donc, je crois que le gouvernement a eu raison d'avancer sur la question de la réforme des retraites en proposant cette suspension. Est-ce que je suis d'accord dans le meilleur des mondes pour cela ? Non. Est-ce que je pense que c'était une bonne solution pour avancer ? Oui. Vous parliez de l'instabilité politique. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 5:54Voir 1 autre passage
« Moi je ne comprends pas depuis le début de ce gouvernement pourquoi vous faites un raccourci systématique sur la possibilité que ce soit le Rassemblement National qui est la main sur la censure de ce gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin met en garde contre "une crise économique et financière" en cas de censureVérifier à 11:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La volonté de la Commission européenne a été de ne pas rentrer dans une logique escalatoire. C'est-à-dire que s'il y avait eu de la rétorsion sur les biens, cela aurait créé plus de taxation encore côté américain et après, qui sait jusqu'où nous pourrions nous arrêter ? Ce que les entreprises voulaient et ce dont elles avaient besoin à court terme, c'était d'abord d'arrêter cette inflation-là et d'arrêter cette escalade commerciale entre les deux zones que sont l'Union européenne et les États-Unis. Donc, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 15:35Voir 2 autres passages
« Parce que ça peut être d'une lourdeur administrative et d'une lourdeur normative qui aujourd'hui les empêche. Et ça ne nous empêche pas seulement les entreprises européennes, ça nous empêche aussi parfois d'attirer des investissements internationaux. Donc, ayons un agenda positif. Soyons aujourd'hui, non pas uniquement dans la déception d'un accord déséquilibré d'hier, soyons aussi dans l'attaque pour les prochains mois et les prochaines années, si on veut que l'Europe soit une puissance économique et politique. Si c'est bien le choix qu'on fait de façon unie à 27, alors on a un très beau terrain de jeu devant nous pour à la fois simplifier et rendre plus compétitifs nos industries européennes, et puis encore une fois, aller chercher des accords commerciaux avec le reste du monde. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 10:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 oct. 2024 au 27 nov. 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, enfin, il y a une inflation qui est au-dessus de zéro. Elle diminue, mais elle reste au-dessus de zéro. Donc, ce serait une paire de pouvoir d'achat. À peu près 3 milliards d'euros en 2025 pour nos concitoyens. Il faut que ce soit su. Par exemple, des crédits budgétaires en hausse pour les missions prioritaires que le gouvernement considère prioritaires pour nos concitoyens. La justice, la sécurité, nos armées, la recherche, par exemple, qui sont des ministères sous loi de programmation. S'il n'y avait pas de budget, il n'y aurait pas la possibilité de continuer à investir dans ces hommes et ces femmes qui font le service public du quotidien tous les jours. Donc, on ne pourrait pas augmenter les moyens de ces ministères-là. Nous sommes, autre exemple, aujourd'hui en train de répondre à des sollicitations qui datent du début d'année à nos agriculteurs. C'est dans le texte de loi, la mise en application des promesses qui ont été faites, notamment par l'ancien gouvernement. Pas de budget, pas de mesure. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin met en garde contre "une crise économique et financière" en cas de censureVérifier à 4:20Voir 2 autres passages
« On est d'accord, avec des conséquences, si vous me le permettez, qui sont très concrètes aussi pour le quotidien des Français. Il n'y aurait pas la possibilité, donc, comme je l'ai dit, d'avoir les mesures fiscales nouvelles de ce budget, à commencer, par exemple, par l'indexation du barème de l'impôt sur les revenus. Ça veut dire que tous les Français paieraient plus d'impôts directement. Tous les Français, pas seulement certains contribuables ciblés qui pourraient contribuer plus que les autres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin met en garde contre "une crise économique et financière" en cas de censureVérifier à 3:38
« c'est un débat effectivement marronnier comme on dit moi vous savez je crois au dialogue social je suis de formation sociale démocrate et j'y tiens et je crois toujours qu'on peut arriver à un aboutissement sans avoir à revenir sur un droit constitutionnel qui est le droit de grève et je pense qu'il ne faut pas le faire en revanche je crois que dans un dialogue au sein d'une entreprise comme la SNCF oui un accord doit être trouvé mais là aussi pardon de le dire c'est un sous-jacent très différent du sujet des agriculteurs ou du sujet des agents publics de notre pays »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BACKSEAT · BACKSEAT : Saison 1 - Épisode 9 - Avec Deujna et Laurent Saint-Martin (25/11/2021)Vérifier à 2:10:02
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25
« C'est toute la question. Vous avez deux poids. Le poids de la stabilité politique, le poids de la réforme et du sérieux budgétaire. Et donc, vous devez trouver le point d'équilibre, le point de bordée entre les deux. Vous n'avez pas le choix. Quel est le plus précieux ? Aujourd'hui, moi j'ai un peu changé d'avis. Aujourd'hui, j'ai tendance à penser que le plus précieux, c'est la stabilité politique. Parce que l'instabilité nous coûterait aussi de l'argent en réalité. Elle coûte très cher. Les marchés, c'est-à-dire ceux qui financent notre dette, commenceraient sérieusement à s'inquiéter et durablement sur notre incapacité à tenir nos institutions et de proposer quelque chose dans la durée pour notre pays. Je préfère que l'on modifie un petit peu, même si ça me coûte à moi personnellement et à l'ensemble de ma famille politique, sur les questions fiscales, sur les questions de la réforme des retraites, etc. Mais qu'on puisse stabiliser politiquement notre pays pour les 18 mois d'ici la fin de ce mandat que se mettre dans un risque permanent de changement de gouvernement tous les trois mois qui, à mon avis, serait encore une fois le plus mortifère pour notre pays et pour le financement de notre dette. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 7:39
« Ah, mais ça date d'avant. La France insoumise, par Jean-Luc Mélenchon, c'est une stratégie très personnelle, a théorisé la conflictualisation permanente du débat. Ça s'est vu dans l'Assemblée nationale d'abord. L'Assemblée nationale s'est complètement transformée en grand cirque, où on a des députés qui invectivent, qui perdent le sens du respect et du débat parlementaire d'origine. Et puis, ça s'est vu aussi sur le terrain. Ça s'est vu notamment par une forme de complaisance communautaire et communautariste qui fait des voix, mais qui ne respecte pas nos principes républicains universalistes. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 12:40
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 10:28
« Oui, je crois que nous aurions eu intérêt à faire un bras de fer plus dur, plus ferme avec les Etats-Unis. Non pas parce que les Etats-Unis sont un adversaire, nous les considérons comme un allié, comme un partenaire, mais parce que Donald Trump comprend le rapport de force uniquement. Et d'ailleurs, c'est lui qui le crée. Donc il fallait, je pense, mieux y répondre en montrant davantage nos capacités de rétorsion. Ça, c'est vrai. Et probablement que l'accord aurait pu être différent. Mais je ne veux pas refaire le match. Ce n'est pas ça qui m'intéresse aujourd'hui. Votre question est la bonne. Comment est-ce qu'aujourd'hui, on peut être ensemble ? Moi, j'entends une unité européenne sur la nécessité, honnêtement, de mettre en œuvre un agenda de compétitivité, une boussole de compétitivité pour notre Union européenne avec des entreprises qui sont renforcées. Et avec un marché unique, avec une union des marchés de capitaux qui nous permettent davantage d'investir dans notre propre économie. Aujourd'hui, vous avez une épargne privée qui finance énormément l'économie américaine faisant en sorte qu'elle finance davantage notre propre économie européenne. Cet agenda-là, il existe. Il y a un excellent rapport qui s'appelle le rapport Draghi. Mettons-le en œuvre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 11:52
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 10:28
« C'est vrai, vous avez parfaitement raison. D'où l'enjeu politique maintenant. Et sommes-nous capables de continuer à avoir une négociation de rééquilibrage, de rééquilibrage sur les services ? Ça, ça va être la question des prochains jours et des prochaines semaines. Ou alors est-ce qu'on considère que c'est terminé, on ne veut plus en entendre parler, et donc effectivement c'est un accord déséquilibré sur les biens ? Je ne crois qu'il ne faut surtout pas, surtout pas s'arrêter là. Et la deuxième chose, c'est est-ce qu'enfin on va se mettre nous-mêmes au travail en européen pour de la simplification ? La compétitivité de nos entreprises, est-ce qu'elles demandent en priorité ? De la simplification, arrêt de la régulation qui les contraint trop et diversification commerciale. On peut aussi aller chercher des accords commerciaux avec le reste du monde. Regardez l'Inde, l'Indonésie, les pays du Golfe, tous ces pays-là ont envie de commercer avec l'Europe, et on peut aller chercher là pour le coup des baisses, des baisses de droits de douane avec ces zones du monde. Et moi je vous fais juste, Simon Le Baron, un pari. C'est qu'en 2026, malgré cet accord déséquilibré avec Donald Trump, l'Union Européenne peut sortir avec moins de droits de douane globaux. Parce qu'avec d'autres zones du monde, nous aurions eu des accords commerciaux qui nous seront favorables. Et ça c'est possible, comme nous l'avons fait avec le Canada, avec le Mexique, avec le Vietnam. Avec la Chine, désormais ? Alors la Chine c'est différent, parce que la Chine, nous avons aujourd'hui une relation commerciale dont nous devons d'abord nous protéger des surcapacités industrielles pour ne pas justement que nos propres entreprises, nos propres industries subissent une concurrence déloyale. Mais moi je vous parle plutôt de pays comme l'Inde, je vous parle des pays de l'Asie du Sud-Est, je vous parle des pays d'Amérique latine, je vous parle des pays du Golfe, où il y a des zones de croissance très importantes, et les produits européens peuvent être exportés, avec des droits de douane qui pourraient être inférieurs, ça c'est ce que nous sommes en train de négocier. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 7:55
« Oui, je crois que nous aurions eu intérêt à faire un bras de fer plus dur, plus ferme avec les Etats-Unis. Non pas parce que les Etats-Unis sont un adversaire, nous les considérons comme un allié, comme un partenaire, mais parce que Donald Trump comprend le rapport de force uniquement. Et d'ailleurs, c'est lui qui le crée. Donc il fallait, je pense, mieux y répondre en montrant davantage nos capacités de rétorsion. Ça, c'est vrai. Et probablement que l'accord aurait pu être différent. Mais je ne veux pas refaire le match. Ce n'est pas ça qui m'intéresse aujourd'hui. Votre question est la bonne. Comment est-ce qu'aujourd'hui, on peut être ensemble ? Moi, j'entends une unité européenne sur la nécessité, honnêtement, de mettre en œuvre un agenda de compétitivité, une boussole de compétitivité pour notre Union européenne avec des entreprises qui sont renforcées. Et avec un marché unique, avec une union des marchés de capitaux qui nous permettent davantage d'investir dans notre propre économie. Aujourd'hui, vous avez une épargne privée qui finance énormément l'économie américaine faisant en sorte qu'elle finance davantage notre propre économie européenne. Cet agenda-là, il existe. Il y a un excellent rapport qui s'appelle le rapport Draghi. Mettons-le en œuvre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 11:52
« Parce que ça peut être d'une lourdeur administrative et d'une lourdeur normative qui aujourd'hui les empêche. Et ça ne nous empêche pas seulement les entreprises européennes, ça nous empêche aussi parfois d'attirer des investissements internationaux. Donc, ayons un agenda positif. Soyons aujourd'hui, non pas uniquement dans la déception d'un accord déséquilibré d'hier, soyons aussi dans l'attaque pour les prochains mois et les prochaines années, si on veut que l'Europe soit une puissance économique et politique. Si c'est bien le choix qu'on fait de façon unie à 27, alors on a un très beau terrain de jeu devant nous pour à la fois simplifier et rendre plus compétitifs nos industries européennes, et puis encore une fois, aller chercher des accords commerciaux avec le reste du monde. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 10:51
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 17 novembre 2024Vérifier à 43:23