

Laurent Saint-Martin défend le budget 2026 de François Bayrou comme un plan de redressement nécessaire pour stabiliser la dette publique, avec un effort de 43 milliards d'euros. Il justifie les mesures impopulaires (suppression de 2 jours fériés, gel des pensions) par la nécessité de produire davantage pour financer le modèle social. Il appelle les oppositions à la responsabilité et met en garde contre un risque de dégradation de la signature française si rien n'est fait.
Voir la source originaleLe ministre délégué au Commerce extérieur, Laurent Saint-Martin, affirme que l'objectif de 40 milliards d'euros d'économies dans le budget 2026 est réalisable, mais nécessite un travail avec les oppositions. Il défend la nécessité du redressement des finances publiques pour maintenir les investissements dans le pays. Il critique les prises de position du ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, sur les énergies renouvelables, jugées contraires à la politique gouvernementale et au principe de solidarité ministérielle.
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Voir la source originaleLe ministre du Budget défend un texte équilibré combinant 40 milliards d’économies sur les dépenses publiques et 20 milliards de hausses ciblées d’impôts (très hauts revenus et grandes entreprises). Il rejette les 50 milliards d’impôts supplémentaires proposés par la Commission des finances, qualifiés de « boucherie fiscale ». Il s’engage à protéger les petites retraites et le minimum vieillesse, tout en maintenant une réduction du déficit à 5 % en 2025. Les débats parlementaires sont maintenus, mais une ligne rouge est fixée : aucun dépassement des prélèvements obligatoires initiaux.
Voir la source originaleLe ministre du Budget défend un texte équilibré combinant baisse de 40 milliards d'euros des dépenses publiques et hausse ciblée de 20 milliards d'impôts sur les très hauts revenus et grandes entreprises. Il rejette les 50 milliards d'impôts supplémentaires proposés par la Commission des Finances, qualifiés de « boucherie fiscale ». Il s'engage à protéger les petites retraites et le minimum vieillesse, tout en maintenant une ligne rouge : réduire le déficit à 5% en 2025 pour éviter une austérité durable.
Voir la source originaleLaurent Saint-Martin, ministre du Budget, rejette l'usage du 49.3 pour le budget 2025 et défend un débat parlementaire prolongé. Il fixe une ligne rouge : respecter l'objectif de 5 % de déficit et équilibrer baisse des dépenses et fiscalité. Il critique un texte issu de la commission comme "irresponsable", tout en espérant des modifications parlementaires pour préserver la réduction des dépenses.
Voir la source originaleLe ministre du Budget défend un projet de loi de finances 2025 axé sur le redressement des comptes publics, avec une baisse des dépenses de l'État de près de 20 milliards d'euros et une hausse ciblée des impôts pour les grandes fortunes et entreprises. Il rejette l'idée d'une hausse de la fiscalité sur le gaz, malgré des déclarations divergentes de ministres. Le budget de la justice est ajusté pour respecter une loi de programmation, et la hausse de l'Aide médicale d'État (AME) est limitée à 8 % pour maîtriser les dépenses sociales.
Voir la source originaleLaurent Saint-Martin, ministre du Budget, présente un budget 2025 visant 60 milliards d'économies, dont deux tiers par réduction des dépenses publiques et un tiers par une contribution exceptionnelle ciblée sur les très hauts revenus et les très grandes entreprises. Il exclut toute hausse de l'impôt sur le revenu et rejette les coupes aveugles dans la fonction publique, tout en défendant des réformes des allègements de charges pour les entreprises. Il promet de régler le problème des loyers impayés de la gendarmerie et critique l'augmentation des dépenses des collectivités territoriales.
Voir la source originaleLe nouveau ministre du Budget, Laurent Saint-Martin, alerte sur un déficit public potentiellement supérieur à 6% du PIB en 2025 et une dette à 3 159,7 milliards d’euros au premier trimestre 2024. Il défend une politique de baisse des dépenses publiques, malgré des critiques sur l’impact des baisses d’impôts pour les entreprises. Le gouvernement mise sur la réindustrialisation, mais les fermetures d’usines dépassent les ouvertures en 2024.
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Voir la source originaleLaurent Saint-Martin, candidat Ensemble dans le Val-de-Marne, critique la NUPES après les législatives. Il interroge la légitimité d'une coalition perçue comme instable pour gouverner. Il souligne les risques de blocage institutionnel selon lui liés à cette alliance.
Voir la source originaleLaurent Saint-Martin, candidat Ensemble dans le Val-de-Marne, a été interviewé dans l'émission Bonjour Chez Vous ! sur LCP. L'entretien portait sur son programme et ses positions politiques locales et nationales.
Voir la source originaleLaurent Saint-Martin, rapporteur général LREM du budget, a réagi aux accusations de viol visant Damien Abad, récemment nommé au gouvernement. Il a appelé à respecter l'indépendance de la justice et a indiqué que le gouvernement s'engagerait à agir si nécessaire.
Voir la source originaleL'émission Backseat du 25 novembre 2021 reçoit Laurent Saint-Martin, député du Val-de-Marne et rapporteur général du budget 2022. L'entretien porte sur des sujets politiques et budgétaires avec les chroniqueurs Jean Massiet, Usul, Léa Chamboncel et Gaspard G.
Voir la source originaleL'émission 'Bonjour Chez vous !' du 7 juin 2021 sur Public Sénat reçoit Laurent Saint-Martin, tête de liste de la majorité présidentielle pour les régionales en Île-de-France. Député du Val-de-Marne et rapporteur général du budget, il y présente ses priorités et son programme pour la région.
Voir la source originaleLaurent Saint-Martin, député LREM et tête de liste pour les régionales en Île-de-France, défend des mesures sanitaires pragmatiques contre le Covid-19. Il évoque le mal-être des Franciliens, lié à la sécurité dans les transports et à la qualité de l'air, et propose une police régionale dans les lycées.
Voir la source originaleLaurent Saint-Martin, rapporteur général du budget à l'Assemblée nationale, décrit la rencontre entre Jean Castex et les parlementaires de la majorité comme un échange axé sur la connaissance des territoires et la préparation des défis économiques et sociaux à venir. Il souligne la détermination du nouveau Premier ministre, son expérience immédiate et sa volonté de cartographier les difficultés locales pour adapter les politiques publiques. Saint-Martin insiste sur la nécessité de dépasser les clivages politiques et de rassembler autour d'un projet commun, avec une majorité présidentielle composée de profils variés, dont des personnalités issues de la société civile.
Voir la source originaleAlain Milon, président LR de la commission des affaires sociales du Sénat, défend une approche équilibrée sur les violences policières et les manifestations, critiquant un discours gouvernemental qu'il juge partial. Médecin, il soutient les revendications des soignants mais rejette la politique de la chaise vide, appelant à une réforme globale du système de santé. Il se prononce pour la fin de l'état d'urgence sanitaire mais soutient un texte restreignant les libertés pour quatre mois. Il dénonce une tentative présidentielle de contourner l'indépendance parlementaire via une commission d'enquête indépendante sur la gestion du Covid-19.
Voir la source originaleLa sénatrice Céline Boulay-Espéronnier (LR) critique l'obstruction parlementaire de la France insoumise sur la réforme des retraites, jugée préjudiciable au travail législatif et aux concitoyens. Elle dénonce aussi les tensions croissantes entre parlementaires et les insultes envers la présidente de la commission. Concernant la mobilisation contre la réforme, elle estime que les Parisiens subissent des perturbations quotidiennes depuis des mois. Elle aborde également les dysfonctionnements dans la protection des mineurs dans le sport, saluant la démission de Didier Gailhaguet mais soulignant l'urgence de réformes structurelles.
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