Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
22 janv. 2019 au 18 nov. 2025
Questions
189
Entretiens
Non renseigné
Sources
Non renseigné
Heures analysées
Non renseigné
Répartition sur 189 questions évaluables
Réponse directe
90
Réponse partielle
42
Réponse à côté
54
Refus explicite
3
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 189
Question 76Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Quelles sont concrètement les associations qui doivent s'attendre à ce que les chèques ne soient pas renouvelés ?
Réponse à côté
Il doit y avoir à hauteur de 5 milliards. 5 milliards. Je dis que l'État, c'était 20 milliards. Les collectivités locales, 5 milliards. Un effort, une participation à l'effort de la réduction du déficit public. Et les collectivités locales en sont conscientes de ce besoin-là. Il faut effectivement que cela freine le moins possible l'investissement local parce que l'investissement dans les territoires dépend beaucoup et même essentiellement des collectivités. Donc il faut être très vigilant sur les outils de réduction de la dépense là-dessus. Il y a probablement encore des efforts à faire sur les budgets de fonctionnement sans que cela grève ni le financement utile des associations pour repr…
« Il doit y avoir à hauteur de 5 milliards. 5 milliards. Je dis que l'État, c'était 20 milliards. Les collectivités locales, 5 milliards. Un effort, une participation à l'effort de la réduction du déficit public. Et les collectivités locales en sont conscientes de ce besoin-là. Il faut effectivement que cela freine le moins possible l'investissement local parce que l'investissement dans les territoires dépend beaucoup et même essentiellement des collectivités. Donc il faut être très vigilant sur les outils de réduction de la dépense là-dessus. Il y a probablement encore des efforts à faire sur les budgets de fonctionnement sans que cela grève ni le financement utile des associations pour reprendre votre exemple ni évidemment, et là on y sera très attentif, le financement de dépenses contraintes. Les départements par exemple financent l'aide sociale beaucoup. Le RSA. Et de façon entre guillemets non pilotée. Et donc ça effectivement on s'assurera que ça puisse être permanent et continué. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Données arrêtées au :
5 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 16:11
Question 77Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Alors, il y a plusieurs points très précis sur lesquels j'aimerais vous entendre. La question, notamment, des retraites, le gel des revalorisations des pensions, vous l'aviez annoncé pour faire des économies. Est-ce que vous pourriez le remettre en cause pour les pensions les plus modestes ?
Réponse directe
D'abord, pourquoi nous l'avons proposé ? Nous l'avons proposé parce que l'ensemble des pensions a été revalorisé à hauteur de 5,3% au 1er janvier 2024. 5,3% quand une inflation sur cette année est repassée sous les 2%. Oui, c'est-à-dire que la compensation de l'inflation des années précédentes Et surtout, ce qui est important, c'est que les actifs, vous ici, vous n'avez pas été augmentés à plus de 5% sur vos salaires. Et c'est le cas de la majorité Donc, il y a eu un trop perçu. Disons qu'il y a eu, effectivement... Erreur de l'État en votre faveur, Non, mais ce qui est vrai, c'est qu'en 2024, l'inflation a reculé plus vite que ce qui avait été attendu. Donc, c'est un lissage, si vous voule…
« Non, mais ce qui est vrai, c'est qu'en 2024, l'inflation a reculé plus vite que ce qui avait été attendu. Donc, c'est un lissage, si vous voulez, dans des termes techniques. Et donc, le décalé de 6 mois au 1er juillet est quelque chose de tout à fait entendable. Et, effectivement, c'est une participation. Il faut qu'on discute. Et moi, je l'ai dit, je suis prêt à ce qu'on ait une ouverture sur les petites retraites. Est-ce que les petites retraites, c'est 1 200 euros, c'est 1 400 euros ? Souvenez-vous, ça va vous rappeler des débats qu'on avait eus sur la CSZ, notamment en 2017-2018. Donc, il faudra trouver le bon curseur parce que vous créez des effets de seuil quand vous faites ça. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 8:18Voir 1 autre passage
« Et moi, je veux qu'on protège les petites retraites. Et j'en profite pour vous dire ici que le minimum vieillesse, le minimum vieillesse, lui, est revalorisé au 1er janvier 2015. Il n'est pas concerné par cette question. Il n'est pas concerné par le décalage dans tous les cas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 8:51
Question 78Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
C'est une part quand même de l'argent français ?
Réponse directe
Indirectement. C'est une participation. C'est quoi ?
« Indirectement. C'est une participation. C'est quoi ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 17:34
Question 79Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Qu'est-ce qui ne sera plus payé ?
Réponse à côté
On demande des efforts à tout le monde. L'État d'abord. L'État va participer à hauteur de la moitié de l'effort de réduction de la dépense publique. On va demander également...
« On demande des efforts à tout le monde. L'État d'abord. L'État va participer à hauteur de la moitié de l'effort de réduction de la dépense publique. On va demander également... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 15:05
Question 80Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Et puis cette question, que faisons-nous encore dans Orange, Stellantis ou la Française des Jeux ?
Réponse partielle
Là aussi, c'est le ministre de l'Économie qui est... Ce n'est pas moi qui vous la pose dans la question. C'est la prérogative du ministre de l'Économie. Si vous me posez la question à moi, je pense que c'est un débat qui est toujours intéressant de faire ce qu'on appelle une revue de portefeuille des participations de l'État.
« C'est la prérogative du ministre de l'Économie. Si vous me posez la question à moi, je pense que c'est un débat qui est toujours intéressant de faire ce qu'on appelle une revue de portefeuille des participations de l'État. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 18:20
Question 81Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Pour garder Doliprane avec un petit morceau de drapeau français ?
Réponse à côté
Sans être trop technique. Ça ne va pas coûter au budget de l'État sur ce budget 2025. C'est BPI France qui sur ses fonds propres... La banque publique d'investissement. Exactement. La banque publique d'investissement qui sur ses fonds propres va investir. Mais c'est une banque publique à capitaux publics par définition. Mais ça ne va pas pour dire aux Français tout simplement. qui est discutée à partir d'aujourd'hui.
« Sans être trop technique. Ça ne va pas coûter au budget de l'État sur ce budget 2025. C'est BPI France qui sur ses fonds propres... La banque publique d'investissement. Exactement. La banque publique d'investissement qui sur ses fonds propres va investir. Mais c'est une banque publique à capitaux publics par définition. Mais ça ne va pas pour dire aux Français tout simplement. qui est discutée à partir d'aujourd'hui. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 17:15
Question 82Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Bref, est-ce que vous allez prendre ça par le bas, par les pensions les plus modestes ou par le haut, les pensions les plus élevées ?
Réponse partielle
D'abord, pourquoi nous l'avons proposé ? Nous l'avons proposé parce que l'ensemble des pensions a été revalorisé à hauteur de 5,3% au 1er janvier 2024. 5,3% quand une inflation sur cette année est repassée sous les 2%. Oui, c'est-à-dire que la compensation de l'inflation des années précédentes Et surtout, ce qui est important, c'est que les actifs, vous ici, vous n'avez pas été augmentés à plus de 5% sur vos salaires. Et c'est le cas de la majorité Donc, il y a eu un trop perçu. Disons qu'il y a eu, effectivement... Erreur de l'État en votre faveur, Non, mais ce qui est vrai, c'est qu'en 2024, l'inflation a reculé plus vite que ce qui avait été attendu. Donc, c'est un lissage, si vous voule…
« Non, mais ce qui est vrai, c'est qu'en 2024, l'inflation a reculé plus vite que ce qui avait été attendu. Donc, c'est un lissage, si vous voulez, dans des termes techniques. Et donc, le décalé de 6 mois au 1er juillet est quelque chose de tout à fait entendable. Et, effectivement, c'est une participation. Il faut qu'on discute. Et moi, je l'ai dit, je suis prêt à ce qu'on ait une ouverture sur les petites retraites. Est-ce que les petites retraites, c'est 1 200 euros, c'est 1 400 euros ? Souvenez-vous, ça va vous rappeler des débats qu'on avait eus sur la CSZ, notamment en 2017-2018. Donc, il faudra trouver le bon curseur parce que vous créez des effets de seuil quand vous faites ça. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 8:18Voir 1 autre passage
« Et moi, je veux qu'on protège les petites retraites. Et j'en profite pour vous dire ici que le minimum vieillesse, le minimum vieillesse, lui, est revalorisé au 1er janvier 2015. Il n'est pas concerné par cette question. Il n'est pas concerné par le décalage dans tous les cas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 8:51
Question 83Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Vous pourriez allouer différemment ?
Réponse directe
Mais ça, c'est la responsabilité de chaque ministre. Il y a ce qui s'appelle des lettres plafonds. Les lettres plafonds, c'est finalement votre niveau de crédit budgétaire qui va vous être alloué pour dire les choses un peu schématiquement. A l'intérieur, vous pouvez réorganiser vos priorités. Ce n'est pas quelque chose qui est interdit. Mais vous avez besoin effectivement aussi de participer à l'effort de redressement. Sauf que quand votre budget est en hausse, je crois que chacun doit aussi prendre ses responsabilités en ce sens et c'est le cas de la transition écologique. Ce n'est pas une question de caprice. C'est une question de considérer que quand les budgets sont en hausse, il faut…
« Mais ça, c'est la responsabilité de chaque ministre. Il y a ce qui s'appelle des lettres plafonds. Les lettres plafonds, c'est finalement votre niveau de crédit budgétaire qui va vous être alloué pour dire les choses un peu schématiquement. A l'intérieur, vous pouvez réorganiser vos priorités. Ce n'est pas quelque chose qui est interdit. Mais vous avez besoin effectivement aussi de participer à l'effort de redressement. Sauf que quand votre budget est en hausse, je crois que chacun doit aussi prendre ses responsabilités en ce sens et c'est le cas de la transition écologique. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 12:40
Question 84Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Les factures d'électricité, est-ce que sincèrement, vous pourriez accepter que les taxes remontent plus haut qu'elles n'étaient avant la crise de l'inflation ?
Réponse à côté
L'engagement que nous avons pris, il est très clair. Tous les Français qui sont aux tarifs réglementés verront leur facture baisser à hauteur de 9 %, baisser à hauteur de 9 % en février. Le niveau de la taxe dépendra du niveau de l'énergie et de l'électricité à ce moment-là. Donc, je ne peux pas vous dire mais le... Oui, de toute façon, c'est fait... c'est tout le monde. C'est fait par voie réglementaire, donc ce ne sera pas dans le texte à proprement parler. Le montant de la taxe précise sera fait en fonction au 1er février du prix de l'électricité. Donc, vous nous affirmez ce matin que quoi qu'il arrive, ces 9 % sont respectés. La baisse de la facture sera effective à hauteur de 9 % pour…
« L'engagement que nous avons pris, il est très clair. Tous les Français qui sont aux tarifs réglementés verront leur facture baisser à hauteur de 9 %, baisser à hauteur de 9 % en février. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 9:55Voir 2 autres passages
« Le niveau de la taxe dépendra du niveau de l'énergie et de l'électricité à ce moment-là. Donc, je ne peux pas vous dire »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 10:07
« mais le... Oui, de toute façon, c'est fait... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Question 85Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
en revanche, à ne pas faire remonter la taxe au-delà du niveau initial ?
Réponse partielle
Non, parce que cela dépendra du prix du marché à ce moment-là. Mais il faut être très clair, on a besoin d'enlever les boucliers tarifaires qui ont été mis en place alors qu'il y avait de l'inflation. Le prix du bouclier tarifaire sur l'énergie, ce qui a permis aux Français de voir leurs factures rester à des niveaux convenables par rapport à nos voisins européens où ça a explosé, c'est 50 milliards d'euros. 50 milliards d'euros pour l'État. Mais quand je dis 50 milliards d'euros, il ne faut pas croire que c'est moi à Bercy, tout seul dans mon coin, qui vois 50 milliards d'euros partir. C'est l'argent des Français, tout ça. Donc les Français, ils ont besoin et ils comprennent que l'on a néc…
« Non, parce que cela dépendra du prix du marché à ce moment-là. Mais il faut être très clair, on a besoin d'enlever les boucliers tarifaires qui ont été mis en place alors qu'il y avait de l'inflation. Le prix du bouclier tarifaire sur l'énergie, ce qui a permis aux Français de voir leurs factures rester à des niveaux convenables par rapport à nos voisins européens où ça a explosé, c'est 50 milliards d'euros. 50 milliards d'euros pour l'État. Mais quand je dis 50 milliards d'euros, il ne faut pas croire que c'est moi à Bercy, tout seul dans mon coin, qui vois 50 milliards d'euros partir. C'est l'argent des Français, tout ça. Donc les Français, ils ont besoin et ils comprennent que l'on a nécessité d'enlever des outils d'aide publique qui ont été mis en place quand il y avait de l'inflation pour protéger leur pouvoir d'achat. L'inflation diminue, on retire ses boucliers et on préserve le fait que la facture d'électricité diminue à hauteur de 9% en réaugmentant effectivement cette fiscalité. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 10:41
Question 86Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Pour quelles enveloppes ?
Réponse directe
D'abord, là je parle de l'État. C'est plus de la moitié qui est pris en charge par l'État. Et ça très concrètement ce sont la fin des boucliers que j'ai évoqués. C'est la fin d'aide publique ou la réduction d'aide publique qui pouvait avoir lieu il y a quelques années sur la relance après les crises et qui n'ont plus lieu d'être aujourd'hui. Ça, c'est la partie de l'État. Il y a effectivement aussi une réduction du déficit de la sécurité sociale à hauteur de 15 milliards d'euros qui doit être fait dans ce budget-là. Ça, c'est le PLFSS qui est l'autre texte qui sera présenté. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale. Ce n'est pas celui de cette semaine, c'est celui de la semain…
« D'abord, là je parle de l'État. C'est plus de la moitié qui est pris en charge par l'État. Et ça très concrètement ce sont la fin des boucliers que j'ai évoqués. C'est la fin d'aide publique ou la réduction d'aide publique qui pouvait avoir lieu il y a quelques années sur la relance après les crises et qui n'ont plus lieu d'être aujourd'hui. Ça, c'est la partie de l'État. Il y a effectivement aussi une réduction du déficit de la sécurité sociale à hauteur de 15 milliards d'euros qui doit être fait dans ce budget-là. Ça, c'est le PLFSS qui est l'autre texte qui sera présenté. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale. Ce n'est pas celui de cette semaine, c'est celui de la semaine suivante. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 15:17Voir 1 autre passage
« Et puis il y a les collectivités locales. Et moi, les collectivités locales, je vais être très clair, on ne va pas faire quelque chose contre elles. La question n'est pas là. Il faut que l'ensemble des administrations publiques participent à la réduction des comptes. Et d'ailleurs, les administrations locales que sont les collectivités... Mais ma question est très concrète, c'est-à-dire au-delà de l'enveloppe globale. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 15:50
Question 87Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Laurent Saint-Martin, le budget tel que vous le présentez, est-ce que vous redoutez pas que ça ait l'effet exactement inverse ?
Réponse directe
Si vous parlez de l'effet récessif possible de ce budget, nous l'avons construit de la façon la plus équilibrée possible pour que justement il n'y ait pas d'effet récessif ou en tout cas le moins possible. Si vous ne passez que par l'impôt, c'est-à-dire que si vous faites la version de la commission des finances, 70 milliards d'impôts, vous pouvez être à peu près sûr tout de suite. Si vous ne faites que de la baisse de dépenses publiques, vous prenez un risque qu'effectivement, ce qui pouvait aujourd'hui aider soit les entreprises, soit la consommation, soit l'investissement, puisse être de façon trop importante diminuée et donc se retrouve également porteur d'un effet récessif. Ce que nous…
« Si vous parlez de l'effet récessif possible de ce budget, nous l'avons construit de la façon la plus équilibrée possible pour que justement il n'y ait pas d'effet récessif ou en tout cas le moins possible. Si vous ne passez que par l'impôt, c'est-à-dire que si vous faites la version de la commission des finances, 70 milliards d'impôts, vous pouvez être à peu près sûr »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 19:16Voir 1 autre passage
« tout de suite. Si vous ne faites que de la baisse de dépenses publiques, vous prenez un risque qu'effectivement, ce qui pouvait aujourd'hui aider soit les entreprises, soit la consommation, soit l'investissement, puisse être de façon trop importante diminuée et donc se retrouve également porteur d'un effet récessif. Ce que nous faisons, c'est un équilibre avec deux tiers de baisse de dépenses publiques, un tiers d'impôts qui peut effectivement et c'est pour ça que nous avons mis un objectif de croissance qui le prend en compte. 1,1% en 2022 mais nous pensons que par rapport à ce qui a été fait au lendemain... L'Observatoire français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 19:36
Question 88Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Combien on va mettre ?
Réponse à côté
Sur le budget ?
« Sur le budget ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 17:10
Question 89Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
C'est-à-dire qu'au lieu de faire rentrer des sous, ça en fasse perdre et que ça casse la croissance ?
Réponse directe
Si vous parlez de l'effet récessif possible de ce budget, nous l'avons construit de la façon la plus équilibrée possible pour que justement il n'y ait pas d'effet récessif ou en tout cas le moins possible. Si vous ne passez que par l'impôt, c'est-à-dire que si vous faites la version de la commission des finances, 70 milliards d'impôts, vous pouvez être à peu près sûr tout de suite. Si vous ne faites que de la baisse de dépenses publiques, vous prenez un risque qu'effectivement, ce qui pouvait aujourd'hui aider soit les entreprises, soit la consommation, soit l'investissement, puisse être de façon trop importante diminuée et donc se retrouve également porteur d'un effet récessif. Ce que nous…
« Si vous parlez de l'effet récessif possible de ce budget, nous l'avons construit de la façon la plus équilibrée possible pour que justement il n'y ait pas d'effet récessif ou en tout cas le moins possible. Si vous ne passez que par l'impôt, c'est-à-dire que si vous faites la version de la commission des finances, 70 milliards d'impôts, vous pouvez être à peu près sûr »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 19:16Voir 1 autre passage
« tout de suite. Si vous ne faites que de la baisse de dépenses publiques, vous prenez un risque qu'effectivement, ce qui pouvait aujourd'hui aider soit les entreprises, soit la consommation, soit l'investissement, puisse être de façon trop importante diminuée et donc se retrouve également porteur d'un effet récessif. Ce que nous faisons, c'est un équilibre avec deux tiers de baisse de dépenses publiques, un tiers d'impôts qui peut effectivement et c'est pour ça que nous avons mis un objectif de croissance qui le prend en compte. 1,1% en 2022 mais nous pensons que par rapport à ce qui a été fait au lendemain... L'Observatoire français »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 19:36
Question 90Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Vous les invitez à faire des économies 5 milliards d'économies. Ça veut dire forcément qu'il y a des choses qu'ils ne vont plus payer et qu'ils payaient parce qu'ils n'en auront plus les moyens. Est-ce que ça veut dire qu'il y aura des subventions qui vont être supprimées aux associations au festival ?
Réponse à côté
On demande des efforts à tout le monde. L'État d'abord. L'État va participer à hauteur de la moitié de l'effort de réduction de la dépense publique. On va demander également...
« On demande des efforts à tout le monde. L'État d'abord. L'État va participer à hauteur de la moitié de l'effort de réduction de la dépense publique. On va demander également... »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 15:05
Question 91Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
C'est 150 millions ?
Refus explicite
Mais ça, je ne suis pas capable de vous le dire. C'est Antoine Armand, le ministre de l'Économie, qui est en discussion évidemment et avec BPI France, bien sûr, et avec Opela et avec Sanofi. Donc, c'est lui qui mène ces discussions depuis le début. D'ailleurs, je salue la qualité des discussions qui sont menées pour protéger l'emploi. Que ce soit Lisieux, à Compiègne ou au siège ou dans les centres de recherche et développement. Ce qui est fait, c'est nouveau là. C'est une capacité, notamment grâce à de nouveaux outils qu'on a créés après la crise Covid, à mieux préserver la capacité de production chez nous et l'emploi. Ça, c'est quelque chose d'important. Absolument.
« Mais ça, je ne suis pas capable de vous le dire. C'est Antoine Armand, le ministre de l'Économie, qui est en discussion évidemment et avec BPI France, bien sûr, et avec Opela et avec Sanofi. Donc, c'est lui qui mène ces discussions depuis le début. D'ailleurs, je salue la qualité des discussions qui sont menées pour protéger l'emploi. Que ce soit Lisieux, à Compiègne ou au siège ou dans les centres de recherche et développement. Ce qui est fait, c'est nouveau là. C'est une capacité, notamment grâce à de nouveaux outils qu'on a créés après la crise Covid, à mieux préserver la capacité de production chez nous et l'emploi. Ça, c'est quelque chose d'important. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 17:38
Question 92Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
C'est des allègements de droits ?
Réponse directe
Ça peut être des allègements de droits. Ça peut être quelque chose de plus facilitant. Voilà. Les choses comme ça, il y en aura plein dans le texte. Vous citez cet exemple-là, mais il y aura plein dans le texte d'amélioration du droit par rapport à l'existant. Ça, pour moi, c'est tout simplement s'adapter à notre époque.
« Ça peut être des allègements de droits. Ça peut être quelque chose de plus facilitant. Voilà. Les choses comme ça, il y en aura plein dans le texte. Vous citez cet exemple-là, mais il y aura plein dans le texte d'amélioration du droit par rapport à l'existant. Ça, pour moi, c'est tout simplement s'adapter à notre époque. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 9:33
Question 93Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Est-ce qu'il faut vendre les bijoux de famille ?
Réponse à côté
Ce que je peux juste vous dire, c'est que, un, ce n'est pas le sujet du budget 2025 parce que ça, ce sont des ventes qui servent éventuellement à réduire la dette de l'État mais pas son déficit public. En revanche, ce qui est utile et intéressant en politique, c'est de savoir à quoi ça sert que l'État soit au capital de telle ou telle entreprise secteur par secteur. C'est une question de priorité stratégique. Et ça, je trouve que c'est un débat intéressant. Que ce soit Olivia Grégoire et Gérald Darmanin qui le mettent sur la table, je trouve, est révélateur parce que ce sont des personnes qui connaissent bien Bercy, ce sont des personnes qui connaissent bien l'économie française et ils ont…
« Ce que je peux juste vous dire, c'est que, un, ce n'est pas le sujet du budget 2025 parce que ça, ce sont des ventes qui servent éventuellement à réduire la dette de l'État mais pas son déficit public. En revanche, ce qui est utile et intéressant en politique, c'est de savoir à quoi ça sert que l'État soit au capital de telle ou telle entreprise secteur par secteur. C'est une question de priorité stratégique. Et ça, je trouve que c'est un débat intéressant. Que ce soit Olivia Grégoire et Gérald Darmanin qui le mettent sur la table, je trouve, est révélateur parce que ce sont des personnes qui connaissent bien Bercy, ce sont des personnes qui connaissent bien l'économie française et ils ont raison de vouloir se projeter un peu au-delà de ce budget et d'essayer justement de regarder »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 18:29
Question 94Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10
Est-ce qu'au contraire, vous pourriez dire on le fait, finalement, on revalorise pour tout le monde sauf pour les pensions les plus élevées ?
Réponse partielle
D'abord, pourquoi nous l'avons proposé ? Nous l'avons proposé parce que l'ensemble des pensions a été revalorisé à hauteur de 5,3% au 1er janvier 2024. 5,3% quand une inflation sur cette année est repassée sous les 2%. Oui, c'est-à-dire que la compensation de l'inflation des années précédentes Et surtout, ce qui est important, c'est que les actifs, vous ici, vous n'avez pas été augmentés à plus de 5% sur vos salaires. Et c'est le cas de la majorité Donc, il y a eu un trop perçu. Disons qu'il y a eu, effectivement... Erreur de l'État en votre faveur, Non, mais ce qui est vrai, c'est qu'en 2024, l'inflation a reculé plus vite que ce qui avait été attendu. Donc, c'est un lissage, si vous voule…
« D'abord, pourquoi nous l'avons proposé ? Nous l'avons proposé parce que l'ensemble des pensions a été revalorisé à hauteur de 5,3% au 1er janvier 2024. 5,3% quand une inflation sur cette année est repassée sous les 2%. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 7:43Voir 2 autres passages
« Non, mais ce qui est vrai, c'est qu'en 2024, l'inflation a reculé plus vite que ce qui avait été attendu. Donc, c'est un lissage, si vous voulez, dans des termes techniques. Et donc, le décalé de 6 mois au 1er juillet est quelque chose de tout à fait entendable. Et, effectivement, c'est une participation. Il faut qu'on discute. Et moi, je l'ai dit, je suis prêt à ce qu'on ait une ouverture sur les petites retraites. Est-ce que les petites retraites, c'est 1 200 euros, c'est 1 400 euros ? Souvenez-vous, ça va vous rappeler des débats qu'on avait eus sur la CSZ, notamment en 2017-2018. Donc, il faudra trouver le bon curseur parce que vous créez des effets de seuil quand vous faites ça. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 8:18
Question 95Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-Martin
Toujours avec le ministre du budget, Laurent Saint-Martin, vous disiez avant le fil info, on a des décisions courageuses à prendre. En parlant d'économie, 40 milliards de baisse de dépenses prévues, ça s'appelle une cure d'austérité ?
Réponse directe
Absolument pas. Ce budget n'est ni une cure d'austérité ni du matraquage fiscal. D'ailleurs, c'est tout simplement un budget en responsabilité. Je crois que, vu l'état des finances publiques du pays, qui encore une fois est la résultante d'un état qui a protégé, faire un effort de 40 milliards d'euros sur la dépense publique, d'abord c'est faisable, d'accord ? Mais ça demande effectivement...
« Absolument pas. Ce budget n'est ni une cure d'austérité ni du matraquage fiscal. D'ailleurs, c'est tout simplement un budget en responsabilité. Je crois que, vu l'état des finances publiques du pays, qui encore une fois est la résultante d'un état qui a protégé, »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-MartinVérifier à 14:37Voir 1 autre passage
« faire un effort de 40 milliards d'euros sur la dépense publique, d'abord c'est faisable, d'accord ? Mais ça demande effectivement... »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-MartinVérifier à 14:50
Question 96Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-Martin
Nous devons tous faire des efforts, tous faire un effort, c'est ce qu'a dit, ce que répète Michel Barnier à chaque prise de parole. Qu'est-ce que vous répondez à ceux qui se demandent et les parlementaires, alors ?
Réponse partielle
Je crois que les parlementaires, ça, je crois que c'est un débat extrêmement populiste et dangereux, si vous voulez mon avis. D'abord, les parlementaires français, si vous comparez aux autres pays, ne sont pas mieux payés, ils sont même plutôt moins bien payés, là-dessus. Si on commence à dire que les parlementaires sont des privilégiés qui se gavent sur l'argent du contribuable, on joue un jeu extrêmement dangereux dans notre démocratie représentative. Mais comme vous cherchez des économies partout, il y a ceux qui disent mais les parlementaires aussi doivent jouer leur rôle. Le budget de l'Assemblée nationale a été maintenu pendant de très nombreuses années. C'est-à-dire qu'à moyen consta…
« Je crois que les parlementaires, ça, je crois que c'est un débat extrêmement populiste et dangereux, si vous voulez mon avis. D'abord, les parlementaires français, si vous comparez aux autres pays, ne sont pas mieux payés, ils sont même plutôt moins bien payés, là-dessus. Si on commence à dire que les parlementaires sont des privilégiés qui se gavent sur l'argent du contribuable, on joue un jeu extrêmement dangereux dans notre démocratie représentative. Mais comme vous cherchez des économies partout, il y a ceux qui disent mais les parlementaires aussi doivent jouer leur rôle. Le budget de l'Assemblée nationale a été maintenu pendant de très nombreuses années. C'est-à-dire qu'à moyen constant, on en a demandé plus aux institutions et c'est vrai d'ailleurs de beaucoup d'autres institutions. Attention à ce jeu dangereux sur les parlementaires, sur les élus en général, qui ne nourrit pas la réflexion collective de façon intelligente et qui en général fait plutôt le jeu des populistes. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-MartinVérifier à 22:45
Question 97Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-Martin
Bonjour Laurent Saint-Martin, vous allez présenter après-demain le budget du pays pour l'année 2025, l'année prochaine, 60 milliards d'efforts, on va entrer dans les détails des économies et des recettes que vous avez prévues, commençons du coup par les impôts, puisque ça intéresse la plupart des français, pour augmenter les recettes vous misez donc sur une hausse ciblée et exceptionnelle des impôts, vous visez qui ?
Réponse directe
Et temporaire, ce qu'il faut bien comprendre c'est que notre pays est dans une situation qui est grave, qui est importante, il faut la regarder avec lucidité, on a besoin de redresser nos comptes publics, c'est pour la souveraineté de la nation qu'il faut le faire, et c'est pour pouvoir demain être en capacité à nouveau à protéger nos concitoyens s'il y a de nouvelles crises. La crise inflationniste est derrière nous, la crise Covid est derrière nous, nous avons beaucoup dépensé pour protéger, et il fallait le faire, et les gouvernements précédents ont eu raison de le faire, maintenant il faut regarder comment, effectivement, cet effort de 60 milliards d'euros peut être réalisé dans les pro…
« Et temporaire, ce qu'il faut bien comprendre c'est que notre pays est dans une situation qui est grave, qui est importante, il faut la regarder avec lucidité, on a besoin de redresser nos comptes publics, c'est pour la souveraineté de la nation qu'il faut le faire, et c'est pour pouvoir demain être en capacité à nouveau à protéger nos concitoyens s'il y a de nouvelles crises. La crise inflationniste est derrière nous, la crise Covid est derrière nous, nous avons beaucoup dépensé pour protéger, et il fallait le faire, et les gouvernements précédents ont eu raison de le faire, maintenant il faut regarder comment, effectivement, cet effort de 60 milliards d'euros peut être réalisé dans les prochains mois sur le budget 2025. Notre priorité, notre priorité c'est la baisse de la dépense publique, on va y revenir, c'est très important que les français l'entendent, deux tiers de cet effort de 60 milliards doit être d'abord fait par la réduction de la dépense publique, tout simplement, parce que nous avons augmenté la dépense publique pendant les crises, et que donc le premier réflexe à avoir c'est de savoir ralentir cette dépense. Mais effectivement, sur les 60 milliards d'euros, on va aussi demander une contribution exceptionnelle, temporaire, à ceux qui le peuvent. Ceux qui le peuvent, c'est qui ? Ce sont les très grandes entreprises qui font du profit, et ce sont les très hauts revenus de notre pays. Quand je dis les très hauts revenus, j'ai eu l'occasion déjà de le préciser, on parle de 0,3% de nos contribuables, on parle de foyer, par exemple un couple sans enfant, qui va toucher des revenus de 500 000 euros par an. On est vraiment, et c'est normal, et c'est bien, dans une contribution exceptionnelle de personnes fortunées pour finalement participer à cet effort de redressement, c'est ce qu'on leur demande. C'est la proposition du gouvernement. Très grandes entreprises qui font du profit, et très hauts revenus. Nous ne voulons pas, et c'est une ligne très claire de notre gouvernement, nous ne voulons pas faire payer les classes moyennes, nous ne voulons pas faire payer ceux qui travaillent, et donc, pour être très clair, il n'y aura pas de hausse de l'impôt sur le revenu, il n'y aura pas de baisse et d'arrêt de l'indexation de l'impôt sur le revenu sur l'inflation, dit autrement, les classes moyennes, les classes qui travaillent, les plus fragiles d'entre nous, ne seront pas touchées par cette hausse d'impôt. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-MartinVérifier à 0:24
Question 98Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-Martin
Sur le deuxième jour de carence ?
Réponse à côté
Écoutez, vous le verrez jeudi. Moi, je ne suis pas là aujourd'hui pour présenter ni le projet de loi de finance, ni le PLFSS. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale. J'entends surtout beaucoup de débats en avance de phase. Il faut aussi respecter les institutions. C'est-à-dire que le gouvernement propose un projet de loi. Et le Parlement pourra en débattre et l'amender.
« Écoutez, vous le verrez jeudi. Moi, je ne suis pas là aujourd'hui pour présenter ni le projet de loi de finance, ni le PLFSS. Le projet de loi de financement de la sécurité sociale. J'entends surtout beaucoup de débats en avance de phase. Il faut aussi respecter les institutions. C'est-à-dire que le gouvernement propose un projet de loi. Et le Parlement pourra en débattre et l'amender. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-MartinVérifier à 11:01
Question 99Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-Martin
C'est ça la question ?
Réponse à côté
Mais ça demande effectivement de le faire intelligemment. On a écrit un projet de loi de finances sur 15 jours. Permettez-moi à nouveau de rappeler la nécessité de débattre au Parlement de toutes ces propositions-là, d'accord ? D'abord, nous ne sommes pas partis de rien. Nous avons écrit un budget sur la dépense à partir de ce qu'on appelle les lettres plafonds, vous l'avez beaucoup commenté, que Gabriel Attal, le Premier ministre, avait justement signé au ministre des démissionnaires. Et donc, nous avons une base qui est déjà une base responsable de maîtrise et de diminution de la dépense publique. Nous partirons de cette base. Ce que je dis, c'est que je ne veux pas de coupe aveugle. Je n…
« Mais ça demande effectivement de le faire intelligemment. On a écrit un projet de loi de finances sur 15 jours. Permettez-moi à nouveau de rappeler la nécessité de débattre au Parlement de toutes ces propositions-là, d'accord ? D'abord, nous ne sommes pas partis de rien. Nous avons écrit un budget sur la dépense à partir de ce qu'on appelle les lettres plafonds, vous l'avez beaucoup commenté, que Gabriel Attal, le Premier ministre, avait justement signé au ministre des démissionnaires. Et donc, nous avons une base qui est déjà une base responsable de maîtrise et de diminution de la dépense publique. Nous partirons de cette base. Ce que je dis, c'est que je ne veux pas de coupe aveugle. Je ne veux pas qu'il y ait bêtement seulement du rabot, comme on dit. C'est-à-dire qu'on ratiboise à peu près pareil tout le monde. Non, on a des priorités. Les ministères régaliens, il y a des lois de programmation, il faut les regarder différemment. Il y a des ministères sur lesquels, évidemment, le sujet des emplois publics n'est pas le même que sur d'autres. Donc, il va falloir faire ce travail-là fin de regard de la dépense publique. Avec, effectivement, une exigence qu'il faut se donner. C'est que 40 milliards d'économies, c'est beaucoup, c'est inédit, dont 20 devra être fait sur l'État. Parce que beaucoup de nos concitoyens demandent à ce que l'État est la réduction de la dépense publique d'abord. Et donc, nous le ferons d'abord sur l'État. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-MartinVérifier à 14:58
Question 100Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-Martin
Juste de quel ordre la taxe sur l'électricité ?
Réponse à côté
Ça, le débat parlementaire pourra le dire. Nous aurons une proposition dans le projet de loi de finances, il y aura un débat parlementaire pour jauger du bon niveau du retrait du bouclier énergétique avec, je vous dis, cette exigence de ma part qui est que la facture des Français diminue de l'ordre de 10%. Donc, ça veut dire qu'on peut quand même, si vous me le permettez, à la fois être responsable en termes de finances publiques et assurer que le pouvoir d'achat de nos concitoyens s'améliore. On peut, en même temps, rétablir les finances publiques en enlevant les boucliers énergétiques qu'on avait mis au temps de l'inflation et s'assurer que la facture pour les Français diminue. Les deux n…
« Ça, le débat parlementaire pourra le dire. Nous aurons une proposition dans le projet de loi de finances, il y aura un débat parlementaire pour jauger du bon niveau du retrait du bouclier énergétique avec, je vous dis, cette exigence de ma part qui est que la facture des Français diminue de l'ordre de 10%. Donc, ça veut dire qu'on peut quand même, si vous me le permettez, à la fois être responsable en termes de finances publiques et assurer que le pouvoir d'achat de nos concitoyens s'améliore. On peut, en même temps, rétablir les finances publiques en enlevant les boucliers énergétiques qu'on avait mis au temps de l'inflation et s'assurer que la facture pour les Français diminue. Les deux ne sont pas antinomiques. Ça demande juste un débat exigeant. »
franceinfo — 8h30 franceinfo · Impôts, budget et entreprises, loyer de gendarmerie... le "8h30 franceinfo" de Laurent Saint-MartinVérifier à 9:02
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 10:28
Voir 2 autres passages
« D'abord, il faut bien se dire que la France a toujours été aux côtés de l'Ukraine, du peuple ukrainien, et qu'elle s'est toujours tenue à sa disposition pour la soutenir, y compris militairement, et que donc ce contrat, historique, là-dessus, en est une démonstration extrêmement claire. C'est aussi la démonstration de ce que la France sait faire de mieux en termes de base industrielle et de défense et technologique. Et ça, nous l'avons quand même démontré, j'ai été aussi ministre du commerce extérieur, j'ai bien vu à quel point nos technologies dans l'armement, pour défendre nos partenaires, sont absolument à la pointe, et que les ventes de Rafale, aujourd'hui, sont extrêmement bottes. En revanche, là où il faut évidemment rester extrêmement vigilant, c'est comment est-ce qu'on trouve là aussi une solution de paix sur le front ukrainien ? Parce que la vente de Rafale et permettre de protéger le ciel ukrainien est une chose, assurer des conditions demain pour la paix également en Ukraine en est une autre. Aujourd'hui, là aussi, évidemment, on a besoin des États-Unis, mais là aussi, on a besoin d'une Europe qui soit unie, qui soit solidaire de l'Ukraine, et qui sache aussi se protéger demain. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 1:46
« Alors, est-ce que c'est une bonne chose ? La réponse, pour moi, elle est oui et non. C'est une bonne chose, parce que ça permet de faire travailler ce consensus. Et vous ne pouvez pas dire consensus, consensus, consensus tous les matins et ne pas faire un pas vers l'autre. Donc, le groupe socialiste fait des pas. Le gouvernement fait des pas. Les députés, c'est important aussi. Du groupe, Ensemble pour la République, Horizon, Modem et les LR font des pas aussi. Parce que ce n'est pas que le gouvernement et le Parti socialiste. C'est aussi l'ensemble des autres parlementaires qui sont en jeu. Et donc, tout le monde montre une volonté d'aboutir. Et ça, c'est bien. Est-ce qu'on est arrivé à une copie qui est satisfaisante pour tout le monde ? Pas encore, encore une fois. Mais est-ce que le processus de dialogue et de compromis est en cours ? Moi, je crois que oui. Et pourquoi est-ce que je dis non en même temps sur la réforme des retraites ? Parce qu'à titre personnel, je pense que tout recul sur les réformes structurelles est un mauvais signal envoyé dans la capacité de la France à équilibrer ses comptes sociaux. Or, on sait que notre déficit public chronique et notre endettement massif dans notre pays vient majoritairement de notre déficit social, qui a creusé notre dette sociale. Et donc, être en incapacité aujourd'hui à équilibrer un régime par répartition tel que celui de nos retraites est un problème. Mais ça permet d'avancer vers un compromis politique pour ne pas tomber dans une instabilité politique qui, à mon avis, serait plus mortifère même que la question de la réforme des retraites. Donc, je crois que le gouvernement a eu raison d'avancer sur la question de la réforme des retraites en proposant cette suspension. Est-ce que je suis d'accord dans le meilleur des mondes pour cela ? Non. Est-ce que je pense que c'était une bonne solution pour avancer ? Oui. Vous parliez de l'instabilité politique. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 5:54
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, il faut bien se dire que la France a toujours été aux côtés de l'Ukraine, du peuple ukrainien, et qu'elle s'est toujours tenue à sa disposition pour la soutenir, y compris militairement, et que donc ce contrat, historique, là-dessus, en est une démonstration extrêmement claire. C'est aussi la démonstration de ce que la France sait faire de mieux en termes de base industrielle et de défense et technologique. Et ça, nous l'avons quand même démontré, j'ai été aussi ministre du commerce extérieur, j'ai bien vu à quel point nos technologies dans l'armement, pour défendre nos partenaires, sont absolument à la pointe, et que les ventes de Rafale, aujourd'hui, sont extrêmement bottes. En revanche, là où il faut évidemment rester extrêmement vigilant, c'est comment est-ce qu'on trouve là aussi une solution de paix sur le front ukrainien ? Parce que la vente de Rafale et permettre de protéger le ciel ukrainien est une chose, assurer des conditions demain pour la paix également en Ukraine en est une autre. Aujourd'hui, là aussi, évidemment, on a besoin des États-Unis, mais là aussi, on a besoin d'une Europe qui soit unie, qui soit solidaire de l'Ukraine, et qui sache aussi se protéger demain. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 1:46Voir 2 autres passages
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, il faut bien se dire que la France a toujours été aux côtés de l'Ukraine, du peuple ukrainien, et qu'elle s'est toujours tenue à sa disposition pour la soutenir, y compris militairement, et que donc ce contrat, historique, là-dessus, en est une démonstration extrêmement claire. C'est aussi la démonstration de ce que la France sait faire de mieux en termes de base industrielle et de défense et technologique. Et ça, nous l'avons quand même démontré, j'ai été aussi ministre du commerce extérieur, j'ai bien vu à quel point nos technologies dans l'armement, pour défendre nos partenaires, sont absolument à la pointe, et que les ventes de Rafale, aujourd'hui, sont extrêmement bottes. En revanche, là où il faut évidemment rester extrêmement vigilant, c'est comment est-ce qu'on trouve là aussi une solution de paix sur le front ukrainien ? Parce que la vente de Rafale et permettre de protéger le ciel ukrainien est une chose, assurer des conditions demain pour la paix également en Ukraine en est une autre. Aujourd'hui, là aussi, évidemment, on a besoin des États-Unis, mais là aussi, on a besoin d'une Europe qui soit unie, qui soit solidaire de l'Ukraine, et qui sache aussi se protéger demain. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 1:46Voir 2 autres passages
« Écoutez, maintenant que je regarde ça d'un peu plus loin, je trouve que Sébastien Lucornu a une méthode qui est intelligible pour les députés et je crois quand même pour beaucoup de Français, même si, on ne va pas se mentir, beaucoup de nos concitoyens en ont un peu ras-le-bol de ne pas comprendre exactement où on va et ils ont raison. Ils ont des mal à suivre. Oui, c'est normal. Mais Sébastien Lucornu, il a une méthode qui est la méthode justement d'avancer dans le compromis et en assumant de ne pas être certain de l'issue. Il dit, chaque semaine, on va continuer à travailler, à bâtir justement cette force de compromis ensemble, parfois sur le texte du budget de l'État, parfois sur le texte du budget de la sécurité sociale. Il y a la question des collectivités territoriales aussi qui va venir, qui va être complexe, etc. Mais il ne lâche pas l'idée qu'il est possible d'aboutir à un compromis. Donc, comme ça, si vous me demandez mon avis personnel, je me dis que si Sébastien Lucornu arrive à trouver les voies du consensus d'ici la fin de l'année, il n'y a aucune raison qu'il y ait un changement au gouvernement après, parce que la question du budget pour 2027 sera différente puisque nous serons en élection présidentielle. Le point le plus dur d'ici la fin du mandat, c'est ce budget pour l'année 2026. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 8:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes7 janv. 2024 au 18 nov. 2025 · 19 observations20 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, est-ce que c'est une bonne chose ? La réponse, pour moi, elle est oui et non. C'est une bonne chose, parce que ça permet de faire travailler ce consensus. Et vous ne pouvez pas dire consensus, consensus, consensus tous les matins et ne pas faire un pas vers l'autre. Donc, le groupe socialiste fait des pas. Le gouvernement fait des pas. Les députés, c'est important aussi. Du groupe, Ensemble pour la République, Horizon, Modem et les LR font des pas aussi. Parce que ce n'est pas que le gouvernement et le Parti socialiste. C'est aussi l'ensemble des autres parlementaires qui sont en jeu. Et donc, tout le monde montre une volonté d'aboutir. Et ça, c'est bien. Est-ce qu'on est arrivé à une copie qui est satisfaisante pour tout le monde ? Pas encore, encore une fois. Mais est-ce que le processus de dialogue et de compromis est en cours ? Moi, je crois que oui. Et pourquoi est-ce que je dis non en même temps sur la réforme des retraites ? Parce qu'à titre personnel, je pense que tout recul sur les réformes structurelles est un mauvais signal envoyé dans la capacité de la France à équilibrer ses comptes sociaux. Or, on sait que notre déficit public chronique et notre endettement massif dans notre pays vient majoritairement de notre déficit social, qui a creusé notre dette sociale. Et donc, être en incapacité aujourd'hui à équilibrer un régime par répartition tel que celui de nos retraites est un problème. Mais ça permet d'avancer vers un compromis politique pour ne pas tomber dans une instabilité politique qui, à mon avis, serait plus mortifère même que la question de la réforme des retraites. Donc, je crois que le gouvernement a eu raison d'avancer sur la question de la réforme des retraites en proposant cette suspension. Est-ce que je suis d'accord dans le meilleur des mondes pour cela ? Non. Est-ce que je pense que c'était une bonne solution pour avancer ? Oui. Vous parliez de l'instabilité politique. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 5:54Voir 2 autres passages
« Écoutez, maintenant que je regarde ça d'un peu plus loin, je trouve que Sébastien Lucornu a une méthode qui est intelligible pour les députés et je crois quand même pour beaucoup de Français, même si, on ne va pas se mentir, beaucoup de nos concitoyens en ont un peu ras-le-bol de ne pas comprendre exactement où on va et ils ont raison. Ils ont des mal à suivre. Oui, c'est normal. Mais Sébastien Lucornu, il a une méthode qui est la méthode justement d'avancer dans le compromis et en assumant de ne pas être certain de l'issue. Il dit, chaque semaine, on va continuer à travailler, à bâtir justement cette force de compromis ensemble, parfois sur le texte du budget de l'État, parfois sur le texte du budget de la sécurité sociale. Il y a la question des collectivités territoriales aussi qui va venir, qui va être complexe, etc. Mais il ne lâche pas l'idée qu'il est possible d'aboutir à un compromis. Donc, comme ça, si vous me demandez mon avis personnel, je me dis que si Sébastien Lucornu arrive à trouver les voies du consensus d'ici la fin de l'année, il n'y a aucune raison qu'il y ait un changement au gouvernement après, parce que la question du budget pour 2027 sera différente puisque nous serons en élection présidentielle. Le point le plus dur d'ici la fin du mandat, c'est ce budget pour l'année 2026. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 8:55
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Écoutez, maintenant que je regarde ça d'un peu plus loin, je trouve que Sébastien Lucornu a une méthode qui est intelligible pour les députés et je crois quand même pour beaucoup de Français, même si, on ne va pas se mentir, beaucoup de nos concitoyens en ont un peu ras-le-bol de ne pas comprendre exactement où on va et ils ont raison. Ils ont des mal à suivre. Oui, c'est normal. Mais Sébastien Lucornu, il a une méthode qui est la méthode justement d'avancer dans le compromis et en assumant de ne pas être certain de l'issue. Il dit, chaque semaine, on va continuer à travailler, à bâtir justement cette force de compromis ensemble, parfois sur le texte du budget de l'État, parfois sur le texte du budget de la sécurité sociale. Il y a la question des collectivités territoriales aussi qui va venir, qui va être complexe, etc. Mais il ne lâche pas l'idée qu'il est possible d'aboutir à un compromis. Donc, comme ça, si vous me demandez mon avis personnel, je me dis que si Sébastien Lucornu arrive à trouver les voies du consensus d'ici la fin de l'année, il n'y a aucune raison qu'il y ait un changement au gouvernement après, parce que la question du budget pour 2027 sera différente puisque nous serons en élection présidentielle. Le point le plus dur d'ici la fin du mandat, c'est ce budget pour l'année 2026. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 8:55Voir 2 autres passages
« faire la part des choses. L'influence et de l'Union européenne et de la France du point de vue de la géopolitique n'est pas à démontrer. Il nous faut évidemment savoir décorréler, même si Donald Trump lui-même, vous l'avez remarqué, utilise souvent la guerre commerciale comme un moyen de levier pour d'autres sujets géopolitiques. Nous faisons la part des choses en européen là-dessus. Et la question économique et commerciale ne doit pas être liée à la question diplomatique, la question de la paix. Et là-dessus, les positions du Président de la République, évidemment, sont extrêmement cohérentes. Décessez le feu partout et toujours la solution de la paix privilégiée, la reconnaissance de l'État de Palestine, vous le savez, c'est tout simplement un processus qui est assumé et qui est le bon processus pour parvenir à une solution à deux États. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 21:56
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 10:28Voir 2 autres passages
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 10:28Voir 2 autres passages
« Non, mais je crois qu'il nous faut surtout être cohérents avec nous-mêmes. Si nous disons depuis tant d'années que la solution à deux États au Proche-Orient est la seule solution d'une paix durable, alors nous devons aller vers la reconnaissance d'un État de Palestine. J'entends les débats qu'il peut y avoir. Était-ce le bon moment ? Y avait-il les conditions suffisantes ? Moi, je crois que cette réponse pour parler de ce sujet précisément à la lettre de Mahmoud Abbas est précisément la bonne réponse au bon moment puisque l'Assemblée Générale des Nations Unies est en septembre. Et c'est aujourd'hui que le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Jean-Noël Barraud, sera à la tribune de l'ONU pour l'annoncer. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 22:49
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« D'abord on doit toujours s'en réjouir à partir du moment où on fait un pas vers la paix. C'est la position de la France, on a très longtemps débattu, ici comme ailleurs, sur la bonne façon d'y parvenir, et on a toujours soutenu l'initiative de Donald Trump parce que ça a évidemment changé, parce qu'il y avait eu aussi des initiatives précédentes, y compris celle d'Emmanuel Macron, avec, vous vous souvenez, cette AGNU qui permettait la reconnaissance de l'État de Palestine aux côtés de l'Arabie Saoudite, et donc après l'initiative de Donald Trump a évidemment permis de franchir une étape clé. Aujourd'hui, ça en est encore une autre avec cette décision à l'ONU, on a aujourd'hui évidemment besoin de paix au Proche-Orient, tout le monde le sait, tout le monde doit supporter ces initiatives-là. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 0:41Voir 2 autres passages
« D'abord, il faut bien se dire que la France a toujours été aux côtés de l'Ukraine, du peuple ukrainien, et qu'elle s'est toujours tenue à sa disposition pour la soutenir, y compris militairement, et que donc ce contrat, historique, là-dessus, en est une démonstration extrêmement claire. C'est aussi la démonstration de ce que la France sait faire de mieux en termes de base industrielle et de défense et technologique. Et ça, nous l'avons quand même démontré, j'ai été aussi ministre du commerce extérieur, j'ai bien vu à quel point nos technologies dans l'armement, pour défendre nos partenaires, sont absolument à la pointe, et que les ventes de Rafale, aujourd'hui, sont extrêmement bottes. En revanche, là où il faut évidemment rester extrêmement vigilant, c'est comment est-ce qu'on trouve là aussi une solution de paix sur le front ukrainien ? Parce que la vente de Rafale et permettre de protéger le ciel ukrainien est une chose, assurer des conditions demain pour la paix également en Ukraine en est une autre. Aujourd'hui, là aussi, évidemment, on a besoin des États-Unis, mais là aussi, on a besoin d'une Europe qui soit unie, qui soit solidaire de l'Ukraine, et qui sache aussi se protéger demain. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 1:46
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Alors, est-ce que c'est une bonne chose ? La réponse, pour moi, elle est oui et non. C'est une bonne chose, parce que ça permet de faire travailler ce consensus. Et vous ne pouvez pas dire consensus, consensus, consensus tous les matins et ne pas faire un pas vers l'autre. Donc, le groupe socialiste fait des pas. Le gouvernement fait des pas. Les députés, c'est important aussi. Du groupe, Ensemble pour la République, Horizon, Modem et les LR font des pas aussi. Parce que ce n'est pas que le gouvernement et le Parti socialiste. C'est aussi l'ensemble des autres parlementaires qui sont en jeu. Et donc, tout le monde montre une volonté d'aboutir. Et ça, c'est bien. Est-ce qu'on est arrivé à une copie qui est satisfaisante pour tout le monde ? Pas encore, encore une fois. Mais est-ce que le processus de dialogue et de compromis est en cours ? Moi, je crois que oui. Et pourquoi est-ce que je dis non en même temps sur la réforme des retraites ? Parce qu'à titre personnel, je pense que tout recul sur les réformes structurelles est un mauvais signal envoyé dans la capacité de la France à équilibrer ses comptes sociaux. Or, on sait que notre déficit public chronique et notre endettement massif dans notre pays vient majoritairement de notre déficit social, qui a creusé notre dette sociale. Et donc, être en incapacité aujourd'hui à équilibrer un régime par répartition tel que celui de nos retraites est un problème. Mais ça permet d'avancer vers un compromis politique pour ne pas tomber dans une instabilité politique qui, à mon avis, serait plus mortifère même que la question de la réforme des retraites. Donc, je crois que le gouvernement a eu raison d'avancer sur la question de la réforme des retraites en proposant cette suspension. Est-ce que je suis d'accord dans le meilleur des mondes pour cela ? Non. Est-ce que je pense que c'était une bonne solution pour avancer ? Oui. Vous parliez de l'instabilité politique. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 5:54Voir 1 autre passage
« Moi je ne comprends pas depuis le début de ce gouvernement pourquoi vous faites un raccourci systématique sur la possibilité que ce soit le Rassemblement National qui est la main sur la censure de ce gouvernement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin met en garde contre "une crise économique et financière" en cas de censureVérifier à 11:18
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La volonté de la Commission européenne a été de ne pas rentrer dans une logique escalatoire. C'est-à-dire que s'il y avait eu de la rétorsion sur les biens, cela aurait créé plus de taxation encore côté américain et après, qui sait jusqu'où nous pourrions nous arrêter ? Ce que les entreprises voulaient et ce dont elles avaient besoin à court terme, c'était d'abord d'arrêter cette inflation-là et d'arrêter cette escalade commerciale entre les deux zones que sont l'Union européenne et les États-Unis. Donc, »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 15:35Voir 2 autres passages
« Parce que ça peut être d'une lourdeur administrative et d'une lourdeur normative qui aujourd'hui les empêche. Et ça ne nous empêche pas seulement les entreprises européennes, ça nous empêche aussi parfois d'attirer des investissements internationaux. Donc, ayons un agenda positif. Soyons aujourd'hui, non pas uniquement dans la déception d'un accord déséquilibré d'hier, soyons aussi dans l'attaque pour les prochains mois et les prochaines années, si on veut que l'Europe soit une puissance économique et politique. Si c'est bien le choix qu'on fait de façon unie à 27, alors on a un très beau terrain de jeu devant nous pour à la fois simplifier et rendre plus compétitifs nos industries européennes, et puis encore une fois, aller chercher des accords commerciaux avec le reste du monde. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 10:51
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 oct. 2024 au 27 nov. 2024 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, enfin, il y a une inflation qui est au-dessus de zéro. Elle diminue, mais elle reste au-dessus de zéro. Donc, ce serait une paire de pouvoir d'achat. À peu près 3 milliards d'euros en 2025 pour nos concitoyens. Il faut que ce soit su. Par exemple, des crédits budgétaires en hausse pour les missions prioritaires que le gouvernement considère prioritaires pour nos concitoyens. La justice, la sécurité, nos armées, la recherche, par exemple, qui sont des ministères sous loi de programmation. S'il n'y avait pas de budget, il n'y aurait pas la possibilité de continuer à investir dans ces hommes et ces femmes qui font le service public du quotidien tous les jours. Donc, on ne pourrait pas augmenter les moyens de ces ministères-là. Nous sommes, autre exemple, aujourd'hui en train de répondre à des sollicitations qui datent du début d'année à nos agriculteurs. C'est dans le texte de loi, la mise en application des promesses qui ont été faites, notamment par l'ancien gouvernement. Pas de budget, pas de mesure. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin met en garde contre "une crise économique et financière" en cas de censureVérifier à 4:20Voir 2 autres passages
« On est d'accord, avec des conséquences, si vous me le permettez, qui sont très concrètes aussi pour le quotidien des Français. Il n'y aurait pas la possibilité, donc, comme je l'ai dit, d'avoir les mesures fiscales nouvelles de ce budget, à commencer, par exemple, par l'indexation du barème de l'impôt sur les revenus. Ça veut dire que tous les Français paieraient plus d'impôts directement. Tous les Français, pas seulement certains contribuables ciblés qui pourraient contribuer plus que les autres. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin met en garde contre "une crise économique et financière" en cas de censureVérifier à 3:38
« c'est un débat effectivement marronnier comme on dit moi vous savez je crois au dialogue social je suis de formation sociale démocrate et j'y tiens et je crois toujours qu'on peut arriver à un aboutissement sans avoir à revenir sur un droit constitutionnel qui est le droit de grève et je pense qu'il ne faut pas le faire en revanche je crois que dans un dialogue au sein d'une entreprise comme la SNCF oui un accord doit être trouvé mais là aussi pardon de le dire c'est un sous-jacent très différent du sujet des agriculteurs ou du sujet des agents publics de notre pays »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« Et moi, je veux qu'on protège les petites retraites. Et j'en profite pour vous dire ici que le minimum vieillesse, le minimum vieillesse, lui, est revalorisé au 1er janvier 2015. Il n'est pas concerné par cette question. Il n'est pas concerné par le décalage dans tous les cas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Saint-Martin - 21/10Vérifier à 8:51
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25
« C'est toute la question. Vous avez deux poids. Le poids de la stabilité politique, le poids de la réforme et du sérieux budgétaire. Et donc, vous devez trouver le point d'équilibre, le point de bordée entre les deux. Vous n'avez pas le choix. Quel est le plus précieux ? Aujourd'hui, moi j'ai un peu changé d'avis. Aujourd'hui, j'ai tendance à penser que le plus précieux, c'est la stabilité politique. Parce que l'instabilité nous coûterait aussi de l'argent en réalité. Elle coûte très cher. Les marchés, c'est-à-dire ceux qui financent notre dette, commenceraient sérieusement à s'inquiéter et durablement sur notre incapacité à tenir nos institutions et de proposer quelque chose dans la durée pour notre pays. Je préfère que l'on modifie un petit peu, même si ça me coûte à moi personnellement et à l'ensemble de ma famille politique, sur les questions fiscales, sur les questions de la réforme des retraites, etc. Mais qu'on puisse stabiliser politiquement notre pays pour les 18 mois d'ici la fin de ce mandat que se mettre dans un risque permanent de changement de gouvernement tous les trois mois qui, à mon avis, serait encore une fois le plus mortifère pour notre pays et pour le financement de notre dette. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 7:39
« Ah, mais ça date d'avant. La France insoumise, par Jean-Luc Mélenchon, c'est une stratégie très personnelle, a théorisé la conflictualisation permanente du débat. Ça s'est vu dans l'Assemblée nationale d'abord. L'Assemblée nationale s'est complètement transformée en grand cirque, où on a des députés qui invectivent, qui perdent le sens du respect et du débat parlementaire d'origine. Et puis, ça s'est vu aussi sur le terrain. Ça s'est vu notamment par une forme de complaisance communautaire et communautariste qui fait des voix, mais qui ne respecte pas nos principes républicains universalistes. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 12:40
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 10:28
« Oui, je crois que nous aurions eu intérêt à faire un bras de fer plus dur, plus ferme avec les Etats-Unis. Non pas parce que les Etats-Unis sont un adversaire, nous les considérons comme un allié, comme un partenaire, mais parce que Donald Trump comprend le rapport de force uniquement. Et d'ailleurs, c'est lui qui le crée. Donc il fallait, je pense, mieux y répondre en montrant davantage nos capacités de rétorsion. Ça, c'est vrai. Et probablement que l'accord aurait pu être différent. Mais je ne veux pas refaire le match. Ce n'est pas ça qui m'intéresse aujourd'hui. Votre question est la bonne. Comment est-ce qu'aujourd'hui, on peut être ensemble ? Moi, j'entends une unité européenne sur la nécessité, honnêtement, de mettre en œuvre un agenda de compétitivité, une boussole de compétitivité pour notre Union européenne avec des entreprises qui sont renforcées. Et avec un marché unique, avec une union des marchés de capitaux qui nous permettent davantage d'investir dans notre propre économie. Aujourd'hui, vous avez une épargne privée qui finance énormément l'économie américaine faisant en sorte qu'elle finance davantage notre propre économie européenne. Cet agenda-là, il existe. Il y a un excellent rapport qui s'appelle le rapport Draghi. Mettons-le en œuvre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 11:52
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25
« D'abord, je suis team second tour, si vous me le permettez. Je suis team, il faut un candidat au second tour. Et s'il n'y a plus d'un candidat et demi, je fais des maths juste, s'il n'y a plus d'un candidat et demi au premier tour appartenant à notre famille politique, il n'y a peut-être pas de second tour. Et moi, ce que je veux, mon objectif, c'est de tout faire et aider pour éviter un second tour Bardella-Mélenchon ou Le Pen-Mélenchon. Donc d'abord une primaire pour départager tout cela ? Honnêtement, moi, tout me va à partir du moment où on sait se mettre d'accord. L'idéal est d'éviter la primaire parce que c'est souvent une machine à perdre et c'est souvent le meilleur moyen de se tirer entre nous dessus avant même que la campagne ait commencé. Mais s'il faut y passer, moi, ça ne me dérange pas. Ce qui compte surtout, c'est qu'on soit en capacité de dire, bon, on a un ou une candidate au moment T et on est tous derrière lui ou derrière elle. Ça, on n'y est pas du tout. Vous n'avez pas répondu sur l'identité du candidat, justement. Mais parce que... C'est trop tôt. Mais surtout, pardon, c'est vraiment secondaire. Est-ce que d'abord vous êtes en capacité de me citer les projets différents qui sont portés par la famille du Bloc central ? Pas encore non plus. Un projet massif, a dit Édouard Philippe. Oui, un projet massif. Gabriel Attal aussi est dans la partie et il parle lui-même de Nouvelle République. Il y a plein d'idées intéressantes. On a nos amis du Modem aussi qui sont en partie prenante. Moi qui viens de la social-démocratie, il va falloir aussi travailler avec les sociodémocrates. Si on veut que le grand bloc du centre-gauche au centre-droit qui a porté Emmanuel Macron pendant dix ans continue à porter des idées à la prochaine élection présidentielle, il faut un, rassembler autour des idées. Et ça, il faut bosser le fond. Et puis deux, se mettre d'accord sur une incarnation. Mais pardon, on n'y est pas du tout encore aujourd'hui. Et personne n'est capable de dire qui sera en capacité de représenter cette incarnation. Ce que je pense, c'est qu'il n'en faut qu'un. Sinon, le second tour, ce sera sans nous. Et ce sera le pire des seconds tours à proposer aux Français. »
Radio J — L'interview politique · Laurent Saint Martin - L'interview politique du 18/11/25Vérifier à 10:28
« C'est vrai, vous avez parfaitement raison. D'où l'enjeu politique maintenant. Et sommes-nous capables de continuer à avoir une négociation de rééquilibrage, de rééquilibrage sur les services ? Ça, ça va être la question des prochains jours et des prochaines semaines. Ou alors est-ce qu'on considère que c'est terminé, on ne veut plus en entendre parler, et donc effectivement c'est un accord déséquilibré sur les biens ? Je ne crois qu'il ne faut surtout pas, surtout pas s'arrêter là. Et la deuxième chose, c'est est-ce qu'enfin on va se mettre nous-mêmes au travail en européen pour de la simplification ? La compétitivité de nos entreprises, est-ce qu'elles demandent en priorité ? De la simplification, arrêt de la régulation qui les contraint trop et diversification commerciale. On peut aussi aller chercher des accords commerciaux avec le reste du monde. Regardez l'Inde, l'Indonésie, les pays du Golfe, tous ces pays-là ont envie de commercer avec l'Europe, et on peut aller chercher là pour le coup des baisses, des baisses de droits de douane avec ces zones du monde. Et moi je vous fais juste, Simon Le Baron, un pari. C'est qu'en 2026, malgré cet accord déséquilibré avec Donald Trump, l'Union Européenne peut sortir avec moins de droits de douane globaux. Parce qu'avec d'autres zones du monde, nous aurions eu des accords commerciaux qui nous seront favorables. Et ça c'est possible, comme nous l'avons fait avec le Canada, avec le Mexique, avec le Vietnam. Avec la Chine, désormais ? Alors la Chine c'est différent, parce que la Chine, nous avons aujourd'hui une relation commerciale dont nous devons d'abord nous protéger des surcapacités industrielles pour ne pas justement que nos propres entreprises, nos propres industries subissent une concurrence déloyale. Mais moi je vous parle plutôt de pays comme l'Inde, je vous parle des pays de l'Asie du Sud-Est, je vous parle des pays d'Amérique latine, je vous parle des pays du Golfe, où il y a des zones de croissance très importantes, et les produits européens peuvent être exportés, avec des droits de douane qui pourraient être inférieurs, ça c'est ce que nous sommes en train de négocier. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 7:55
« Oui, je crois que nous aurions eu intérêt à faire un bras de fer plus dur, plus ferme avec les Etats-Unis. Non pas parce que les Etats-Unis sont un adversaire, nous les considérons comme un allié, comme un partenaire, mais parce que Donald Trump comprend le rapport de force uniquement. Et d'ailleurs, c'est lui qui le crée. Donc il fallait, je pense, mieux y répondre en montrant davantage nos capacités de rétorsion. Ça, c'est vrai. Et probablement que l'accord aurait pu être différent. Mais je ne veux pas refaire le match. Ce n'est pas ça qui m'intéresse aujourd'hui. Votre question est la bonne. Comment est-ce qu'aujourd'hui, on peut être ensemble ? Moi, j'entends une unité européenne sur la nécessité, honnêtement, de mettre en œuvre un agenda de compétitivité, une boussole de compétitivité pour notre Union européenne avec des entreprises qui sont renforcées. Et avec un marché unique, avec une union des marchés de capitaux qui nous permettent davantage d'investir dans notre propre économie. Aujourd'hui, vous avez une épargne privée qui finance énormément l'économie américaine faisant en sorte qu'elle finance davantage notre propre économie européenne. Cet agenda-là, il existe. Il y a un excellent rapport qui s'appelle le rapport Draghi. Mettons-le en œuvre. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 11:52
« Parce que ça peut être d'une lourdeur administrative et d'une lourdeur normative qui aujourd'hui les empêche. Et ça ne nous empêche pas seulement les entreprises européennes, ça nous empêche aussi parfois d'attirer des investissements internationaux. Donc, ayons un agenda positif. Soyons aujourd'hui, non pas uniquement dans la déception d'un accord déséquilibré d'hier, soyons aussi dans l'attaque pour les prochains mois et les prochaines années, si on veut que l'Europe soit une puissance économique et politique. Si c'est bien le choix qu'on fait de façon unie à 27, alors on a un très beau terrain de jeu devant nous pour à la fois simplifier et rendre plus compétitifs nos industries européennes, et puis encore une fois, aller chercher des accords commerciaux avec le reste du monde. »
France Inter — L'invité de 8h20 · Laurent Saint-Martin : l'accord entre l'UE et les États-Unis est une "bonne nouvelle" mais il "n'est pas équilibré"Vérifier à 10:51
LCI — L'événement du dimanche · L'Événement du Dimanche LCI du dimanche 17 novembre 2024Vérifier à 43:23