Ministre de l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·RE
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 déc. 2018 au 24 juil. 2026
Questions
912
Entretiens
49
Sources
49
Heures analysées
20,6 h
Répartition sur 912 questions évaluables
Réponse directe
473
Réponse partielle
161
Réponse à côté
232
Refus explicite
46
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 912
Question 151Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
Est-ce que vous allez lancer quelque chose ?
Refus explicite
Non, mais les choses ne sont pas aussi basiques que ça, aussi simples que ça. Il y a une inquiétude sur la délinquance des mineurs actuellement. Pourquoi ? Parce que leur proportion, le pourcentage de mineurs parmi les mis en cause, quelles que soient les catégories des systèmes de la délinquance, ils baissent. Ils baissent. Cela étant, ce qu'on constate, c'est qu'il y a une implication des délinquants mineurs dans la délinquance violente qui reste à un assez haut niveau. Assez haut niveau, qu'il s'agisse des homicides, des tentatives de homicides, des cambriolages aussi, et puis des vols violents. Il y a une personne mise en cause pour vols violents, sur trois, est un mineur. Et puis surto…
« Non, mais les choses ne sont pas aussi basiques que ça, aussi simples que ça. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 23:25
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes10 févr. 2026 au 24 juil. 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien évidemment, le vent aujourd'hui, et c'est le premier feu, malheureusement, on en connaît un peu chaque année. Le dernier d'ampleur était en 2022. Il n'était pas comme ça, le vent. Là, on a du vent qui est changeant, extrêmement changeant. Je dirais quasiment d'une heure à l'autre et avec des forces et des intensités de vent qui varient également. Tous ces phénomènes font que l'imprévisibilité du feu pose des soucis pour l'attaquer, pour le combattre et pour le tuer. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:55
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 152Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
C'est une critique de la défenseur des droits qui craint une inégalité territoriale accrue, non seulement parce que les maires pourront faire des choix différents, mais aussi parce que les finances des mairies sont différentes. Est-ce qu'il ne risque pas d'y avoir des communes surdotées en police municipale, encore plus qu'aujourd'hui, et d'autres sous-dotées, là où parfois la délinquance est la plus importante ?
Réponse directe
Mais c'est déjà le cas. Est-ce que ça ne risque pas d'en croître ce phénomène ? Quand vous prenez les polices municipales de la Petite Couronne parisienne, que je connais bien, ou les polices municipales du sud de la France, que je connais bien également, vous voyez bien que l'équipement de ces polices, les compétences qu'elles prennent en compte, la coopération avec les services de police nationale, quand on est en zone police nationale, est beaucoup plus dense qu'elle ne peut l'être ailleurs ? Voilà, c'est déjà le cas, c'est déjà comme ça, c'est un choix politique des maires, dans le cadre de la libre administration des collectivités locales, évidemment la sécurité devient une priorité, c…
« Mais c'est déjà le cas. Est-ce que ça ne risque pas d'en croître ce phénomène ? Quand vous prenez les polices municipales de la Petite Couronne parisienne, que je connais bien, ou les polices municipales du sud de la France, que je connais bien également, vous voyez bien que l'équipement de ces polices, les compétences qu'elles prennent en compte, la coopération avec les services de police nationale, quand on est en zone police nationale, est beaucoup plus dense qu'elle ne peut l'être ailleurs ? Voilà, c'est déjà le cas, c'est déjà comme ça, c'est un choix politique des maires, dans le cadre de la libre administration des collectivités locales, évidemment la sécurité devient une priorité, c'est déjà une priorité, on le voit dans les sondages qui sont publiés ces temps-ci, à l'approche des élections municipales, on voit bien que la sécurité est une priorité, et chacun évidemment prend ses responsabilités. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 6:20
Question 153Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
Est-ce qu'aujourd'hui, les élus sont des cibles privilégiés, des trafiquants de drogue ?
Réponse directe
Cibles privilégiés aujourd'hui ? Non, ça dépend de ce qu'on appelle cibles. D'abord, est-ce qu'ils sont menacés par des narcotrafiquants ? Ça, on y veille. Il ne faut absolument pas que ça arrive, évidemment. Et puis, ça peut être aussi une cible en tant qu'objectif d'influence qu'on peut influencer sur un certain nombre de décisions. Les communes gèrent des décisions en matière d'urbanisme, sont compétentes pour implanter des caméras de vidéoprotection. Voilà, on a tout un tas de décisions qui peuvent gêner les trafics et qui peuvent être prises par les élus. Donc, il faut qu'on soit vigilant à ce que ces narcotrafiquants ne fassent pas pression sur les élus ou les futurs élus pour les déc…
« Cibles privilégiés aujourd'hui ? Non, ça dépend de ce qu'on appelle cibles. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 12:10Voir 1 autre passage
« D'abord, est-ce qu'ils sont menacés par des narcotrafiquants ? Ça, on y veille. Il ne faut absolument pas que ça arrive, évidemment. Et puis, ça peut être aussi une cible en tant qu'objectif d'influence qu'on peut influencer sur un certain nombre de décisions. Les communes gèrent des décisions en matière d'urbanisme, sont compétentes pour implanter des caméras de vidéoprotection. Voilà, on a tout un tas de décisions qui peuvent gêner les trafics et qui peuvent être prises par les élus. Donc, il faut qu'on soit vigilant à ce que ces narcotrafiquants ne fassent pas pression sur les élus ou les futurs élus pour les décisions qui vont être amenés à prendre et qui pourraient venir perturber le trafic et qui vont perturber le trafic. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 12:16
Question 154Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
on l'a comprise, mais concrètement, ça en est où ?
Réponse partielle
Mais on va lancer une discussion. On va lancer une discussion. Ça prend du temps de renégocier un accord. Donc, il ne sera pas dénoncé comme certains le souhaitent, il sera renégocié. Cette renégociation visera sans doute à essayer d'orienter l'accès au territoire national, l'accès au séjour, avoir un peu plus de... Il n'est pas très simple dans le cadre de l'accord en matière économique, c'est-à-dire que les migrations économiques ne sont pas rendues très aisées, alors que les migrations familiales, les séjours familiaux, se font dans des conditions qui sont plus light que pour le droit commun du séjour en France. Donc voilà. Vous savez quand est-ce
« Mais on va lancer une discussion. On va lancer une discussion. Ça prend du temps de renégocier un accord. Donc, il ne sera pas dénoncé comme certains le souhaitent, il sera renégocié. Cette renégociation visera sans doute à essayer d'orienter l'accès au territoire national, l'accès au séjour, avoir un peu plus de... Il n'est pas très simple dans le cadre de l'accord en matière économique, c'est-à-dire que les migrations économiques ne sont pas rendues très aisées, alors que les migrations familiales, les séjours familiaux, se font dans des conditions qui sont plus light que pour le droit commun du séjour en France. Donc voilà. Vous savez quand est-ce »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 22:10
Question 155Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
Qu'est-ce que vous pouvez nous dire là-dessus ?
Réponse partielle
Alors, il y a plusieurs choses dans votre question. D'abord, est-ce que je vais me rendre en Algérie ? J'ai été invité par le ministre de l'Intérieur algérien pour discuter de thématiques de sécurité. Vous savez que les relations ont été rompues en matière de sécurité, ce qui est quand même un problème compte tenu des flux qu'il peut y avoir, des flux de personnes qu'il peut y avoir entre la France et l'Algérie, des relations qu'il y a entre la France et l'Algérie. Donc, oui, je me rendrai en Algérie. Oui, on est en train de préparer cette visite. Voilà, maintenant, la date sera fixée rapidement, mais on est en train de la préparer techniquement et surtout, les relations sécuritaires entre…
« Alors, il y a plusieurs choses dans votre question. D'abord, est-ce que je vais me rendre en Algérie ? J'ai été invité par le ministre de l'Intérieur algérien pour discuter de thématiques de sécurité. Vous savez que les relations ont été rompues en matière de sécurité, ce qui est quand même un problème compte tenu des flux qu'il peut y avoir, des flux de personnes qu'il peut y avoir entre la France et l'Algérie, des relations qu'il y a entre la France et l'Algérie. Donc, oui, je me rendrai en Algérie. Oui, on est en train de préparer cette visite. Voilà, maintenant, la date sera fixée rapidement, mais on est en train de la préparer techniquement et surtout, les relations sécuritaires entre les services des deux pays ont repris. Donc, ça, c'est une bonne chose. Il faut s'en féliciter. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 20:33
Question 156Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
Juste une parenthèse là-dessus, est-ce que c'est un échec pour vous que la sécurité reste la préoccupation numéro un, avec l'étude numéro un ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas un échec, parce qu'il y a toujours cette... Non, ce n'est pas un échec, vous avez au sein de la société française actuellement une montée, c'est indiscutable, de la violence, notamment des violences gratuites, notamment des violences gratuites, pas tant la violence acquisitive, les vols violences et autres, mais la violence gratuite, beaucoup liée aux violences sexuelles et aux violences intrafamiliales, évidemment, mais voilà, on a une montée en puissance de la violence, et ce n'est pas parce qu'il y a des délinquants que c'est un échec de l'État. Nous, on est là pour prévenir, évidemment, la délinquance en amont, mais surtout interpeller les délinquants. Non, par contre,…
« Non, ce n'est pas un échec, parce qu'il y a toujours cette... Non, ce n'est pas un échec, vous avez au sein de la société française actuellement une montée, c'est indiscutable, de la violence, notamment des violences gratuites, notamment des violences gratuites, pas tant la violence acquisitive, les vols violences et autres, mais la violence gratuite, beaucoup liée aux violences sexuelles et aux violences intrafamiliales, évidemment, mais voilà, on a une montée en puissance de la violence, et ce n'est pas parce qu'il y a des délinquants que c'est un échec de l'État. Nous, on est là pour prévenir, évidemment, la délinquance en amont, mais surtout interpeller les délinquants. Non, par contre, oui, l'objectif, c'est de faire baisser la délinquance. Ça, ça reste un objectif majeur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 7:11
Question 157Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
On est à cinq semaines des municipales et on va largement revenir sur ce sujet et à commencer par le texte qui sera donc soumis au vote du Sénat cet après-midi. Texte qui renforce les pouvoirs des polices municipales. texte que les sénateurs ont modifié sur plusieurs points et parfois contre l'avis du gouvernement. Est-ce que la copie du Sénat vous convient ?
Réponse directe
Oui, la copie du Sénat. D'abord, cette copie c'était quoi ? C'était un projet de loi qui avait été préparé par François-Noël Buffet sous l'autorité de Bruno Retailleau et qui visait à renforcer, à conforter les polices municipales. Ça c'est important de dire. Et leur permettre de constater un certain nombre de délits y compris en ayant recours à l'amende forfaitaire délituelle. Et surtout en ayant recours à l'amende forfaitaire délituelle. Et donc ces délits qui ensuite pourront être constatés par des policiers municipaux, ce sont des délits qui sont assez simples à constater mais surtout qui sont ceux qui embêtent le plus la vie de nos concitoyens. L'occupation de l'immeuble, la vente sauv…
« Oui, la copie du Sénat. D'abord, cette copie c'était quoi ? C'était un projet de loi qui avait été préparé par François-Noël Buffet sous l'autorité de Bruno Retailleau et qui visait à renforcer, à conforter les polices municipales. Ça c'est important de dire. Et leur permettre de constater un certain nombre de délits y compris en ayant recours à l'amende forfaitaire délituelle. Et surtout en ayant recours à l'amende forfaitaire délituelle. Et donc ces délits qui ensuite pourront être constatés par des policiers municipaux, ce sont des délits qui sont assez simples à constater mais surtout qui sont ceux qui embêtent le plus la vie de nos concitoyens. L'occupation de l'immeuble, la vente sauvette, la consommation de stupéfiants. Et donc c'est vraiment un texte extrêmement important qui a d'autres dispositions sur lesquelles évidemment on reviendra comme l'utilisation des drones à titre expérimental. Et le Sénat a élargi la liste des délits qui pourraient être constatés par les policiers municipaux. Le gouvernement ne s'y est pas opposé en séance publique. Donc il y a un certain nombre d'ajouts qui ont été apportés en commission des lois pendant l'examen de la commission des lois. Et cette liste nous convient puisqu'on n'a pas amendé pour supprimer un certain nombre de délits. On a simplement attiré l'attention sur le fait que pour certains de ces délits il faut être extrêmement prudent parce que pour pouvoir constater, verbaliser au moyen de l'amende forfaitaire délictuelle il faut pour ces délits-là qu'il n'y ait pas eu récidive. Donc il faut le vérifier. Ce qui suppose l'accès pour les policiers municipaux un certain nombre d'informations auprès des policiers nationaux ou des gendarmes. Donc voilà, il y a quelques calages techniques à mettre en place. et sur lesquels évidemment on va travailler notamment dans le cadre de la navette. Mais sur le principe de l'extension des délits, sur le principe, il n'y a pas d'opposition du gouvernement. Il n'y a pas d'opposition du gouvernement. Il y a d'autres mesures après qui ont été introduites comme la possibilité pour les policiers municipaux de procéder à des contrôles d'identité. On ne parle plus de relevé d'identité. Le relevé d'identité c'est je vérifie l'identité d'une personne que je veux verbaliser pour être certain que c'est la bonne personne et qu'en cas de contestation elle ne pourra pas contester. Le contrôle d'identité c'est autre chose. en tout lieu et à tout moment. C'est un amendement contre lequel le gouvernement s'est érigé parce que c'est une disposition qui a été votée qui permet aux policiers municipaux de contrôler, dès lors qu'il y a une suspicion de commission d'un délit qui a été ou qui va être commis, de contrôler l'identité d'un certain nombre de personnes. Il faut faire attention, il faut vérifier que cette disposition est bien constitutionnelle. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 0:42Voir 1 autre passage
« Il y a les policiers et les gendarmes uniquement qui à l'heure actuelle peuvent la mettre en oeuvre. Mais vous m'enlevez les mots de la bouche. Le sujet sur ce texte, il faut faire attention que ce qui a été ajouté est bien constitutionnel. Il est bien constitutionnel. Je rappelle qu'il y a eu des précédents, il y a eu des décisions du Conseil constitutionnel qui ont retoqué des textes concernant les polices municipales. Donc il faut faire attention. Ce serait dommage d'avoir une censure sur ce texte parce qu'on a rajouté un certain nombre de dispositions. Mais globalement, évidemment, les débats sont très bien passés. Ça a été très constructif, dans un esprit consensuel. Et la plupart des ajouts n'ont pas soulevé de difficultés. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 3:17
Question 158Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
Est-ce qu'il y aura des communes sans candidats ?
Refus explicite
Je n'en sais rien.
« Je n'en sais rien. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 19:45
Question 159Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
On est à cinq semaines des municipales, Laurent Nunez. Est-ce que vous avez des remontées d'ingérence de narcotrafiquants dans les élections ?
Réponse partielle
– Non, pas pour l'instant, mais il y a une crainte. Il y a une crainte réelle. Quand on voit l'emprise du narcotrafic sur certains territoires, les pressions qui sont faites sur certains commerçants, parfois même des extorsions, pure et simple, du racket, où on essaie de monnayer une protection des commerces contre rémunération, oui, on peut s'inquiéter, effectivement. Et donc, on a… – On est au stade de l'inquiétude. Il n'y a pas de faits concrets. Après, il y a des événements qui troublent. Regardez la mer d'Echirolles dont le véhicule a été incendié. Il y a un certain nombre de faits qui sont troublants. Il y a plusieurs types d'ingérences. Il y a l'intimidation des élus qui peut avoir l…
« – Non, pas pour l'instant, mais il y a une crainte. Il y a une crainte réelle. Quand on voit l'emprise du narcotrafic sur certains territoires, les pressions qui sont faites sur certains commerçants, parfois même des extorsions, pure et simple, du racket, où on essaie de monnayer une protection des commerces contre rémunération, oui, on peut s'inquiéter, effectivement. Et donc, on a… »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 10:58Voir 1 autre passage
« – On est au stade de l'inquiétude. Il n'y a pas de faits concrets. Après, il y a des événements qui troublent. Regardez la mer d'Echirolles dont le véhicule a été incendié. Il y a un certain nombre de faits qui sont troublants. Il y a plusieurs types d'ingérences. Il y a l'intimidation des élus qui peut avoir lieu ou des candidats. Et puis, vous avez, dans un cas évidemment qu'on va regarder d'encore plus près, la possibilité que sur certaines listes municipales, il y ait des individus qui puissent être impliqués dans le trafic. Mais voilà, on va être extrêmement vigilants. Moi, j'ai réuni tous les préfets comme le ministre de l'Intérieur le fait tous les mois. Et j'ai évidemment attiré leur attention sur ces situations, au même titre d'ailleurs que la présence de personnes relevant de l'islamisme politique sur un certain nombre de listes. Voilà, on va être extrêmement vigilants sur ces deux thématiques. Je ne le lis pas forcément, mais on va être extrêmement vigilants sur ces deux thématiques. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 11:22
Question 160Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
Est-ce qu'on n'est pas en train de changer le rôle de la police municipale passant de la prévention à la répression ?
Réponse directe
Non, parce que la police municipale, ce n'est pas tout à fait exact de dire que c'est une police de prévention, ce n'est pas que de la prévention. C'est vrai que c'est aussi une police de proximité, elle est au plus proche de nos citoyens. Elle discute évidemment avec nos concitoyens, elle prend du renseignement aussi, qu'elle d'ailleurs souvent, et même tout le temps, fait basculer sur la police nationale. Elle va au contact des gens, des commerçants, elle est présente, elle est connue de nos concitoyens dans les communes. Pour autant, ça n'empêche pas de verbaliser quand il y a des infractions. Et vous avez ceux-là même qui parlent avec les policiers municipaux, qui échangent avec eux, at…
« Non, parce que la police municipale, ce n'est pas tout à fait exact de dire que c'est une police de prévention, ce n'est pas que de la prévention. C'est vrai que c'est aussi une police de proximité, elle est au plus proche de nos citoyens. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 9:43Voir 1 autre passage
« Elle discute évidemment avec nos concitoyens, elle prend du renseignement aussi, qu'elle d'ailleurs souvent, et même tout le temps, fait basculer sur la police nationale. Elle va au contact des gens, des commerçants, elle est présente, elle est connue de nos concitoyens dans les communes. Pour autant, ça n'empêche pas de verbaliser quand il y a des infractions. Et vous avez ceux-là même qui parlent avec les policiers municipaux, qui échangent avec eux, attendent d'eux aussi qu'ils puissent verbaliser quand il y a des infractions manifestes, comme des occupations d'eau d'immeuble, de la consommation de stupéfiants sur l'espace public, quand il y a des personnes qui réalisent des tags. Voilà, non, ça ne va pas du tout détériorer le lien entre la police municipale et la population d'une commune. Ce lien, il tient moins dans la capacité à verbaliser ou dans les verbalisations effectives que dans la présence et la relation. C'est ça qui est important. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 9:53
Question 161Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
Ça a déjà été acté là-dessus ?
Réponse directe
Les discussions n'ont pas commencé, mais nous allons faire des propositions à la partie algérienne de modification, et puis il va y avoir un échange, vous savez, on discute, voilà. C'est pour avoir une idée Ce sont deux États souverains qui discutent entre eux d'un accord international. On n'impose pas des choses. On est clairement, je le reprends en plein le mot, on n'est pas dans un bras de fer avec l'Algérie. Voilà. Il y aura une négociation, une discussion, on fera des propositions, ils répondront, et c'est comme ça qu'on aboutira.
« Les discussions n'ont pas commencé, mais nous allons faire des propositions à la partie algérienne de modification, et puis il va y avoir un échange, vous savez, on discute, voilà. C'est pour avoir une idée »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 22:49
Question 162Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
– Donc c'est la justice qui fait la justice ?
Réponse partielle
– Non, je ne dis pas que c'est la justice, je dis qu'il faut s'interroger maintenant à tous les niveaux pour avoir enfin un choc d'autorité. C'est les parents qui sont quand même en premier lieu responsables d'avoir un gamin qui à 13-14 ans se promène avec un couteau la nuit ou tard le soir. – Mais le choc d'autorité, il n'y a pas la loi ? – Il y a quand même un problème. Non, il y a aussi une responsabilisation des parents, il faut réfléchir, des associations, des collectivités locales aussi avec la relance de la prévention de la délinquance. Et puis, il y a effectivement la justice, il faut que les sanctions soient effectives. Est-ce qu'il faut qu'on durcisse ces sanctions ? Ça ne relève…
« – Non, je ne dis pas que c'est la justice, je dis qu'il faut s'interroger maintenant à tous les niveaux pour avoir enfin un choc d'autorité. C'est les parents qui sont quand même en premier lieu responsables d'avoir un gamin qui à 13-14 ans se promène avec un couteau la nuit ou tard le soir. – Mais le choc d'autorité, il n'y a pas la loi ? – Il y a quand même un problème. Non, il y a aussi une responsabilisation des parents, il faut réfléchir, des associations, des collectivités locales aussi avec la relance de la prévention de la délinquance. Et puis, il y a effectivement la justice, il faut que les sanctions soient effectives. Est-ce qu'il faut qu'on durcisse ces sanctions ? Ça ne relève pas de misattribution. Moi, je pense qu'à titre personnel, mais je sais très bien que le garde des Sceaux partage aussi cela. Je vous rappelle qu'il avait avancé cette idée qu'il fallait qu'il y ait une sanction, même courte, mais une sanction immédiate quand des mineurs étaient impliqués dans des centres spécialisés, que la sanction soit la plus courte possible, certes. Mais voilà, il faut qu'on ait une réponse qui soit globale. Moi, comme ministre de l'Intérieur, je ne peux pas être responsable de toute la violence des mineurs. Voilà, c'est un fait de société qui interpelle l'ensemble des acteurs. Et pour ce qui concerne mon portefeuille, les policiers, les gendarmes, on continue à faire le job et évidemment à interpeller et à prévenir. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 24:36
Question 163Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
Est-ce que vous avez des remontées qui vous laissent présager ?
Réponse à côté
Dans certains départements, les listes ne sont pas encore constituées. Dans certains départements, pour l'instant, il y a quand même finalement pas mal d'élus qui repartent.
« Dans certains départements, les listes ne sont pas encore constituées. Dans certains départements, pour l'instant, il y a quand même finalement pas mal d'élus qui repartent. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 19:55
Question 164Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
cette somme de 200 euros qui avait été annoncée ?
Réponse directe
Le président a annoncé qu'elle serait portée de 200 à 500 euros. Après, comme toutes les amendes forfaitaires, quand vous êtes actuellement en l'état de 200 euros, elle est majorée quand vous ne la payez pas. Et quand vous la payez immédiatement, c'est 150 euros, effectivement. Mais ça, ce sont des modalités classiques de l'amende forfaitaire. En tout cas, on va la porter à 500 euros dans le cadre d'un projet de loi que nous sommes en train de préparer qui s'appellera le projet de loi sur la sécurité du quotidien qui comprend tout un tas de mesures qui visent à renforcer les sanctions pour les rêves partis, pour les rodéos, dans le cadre des interdictions administratives de stade, pour l'us…
« Le président a annoncé qu'elle serait portée de 200 à 500 euros. Après, comme toutes les amendes forfaitaires, quand vous êtes actuellement en l'état de 200 euros, elle est majorée quand vous ne la payez pas. Et quand vous la payez immédiatement, c'est 150 euros, effectivement. Mais ça, ce sont des modalités classiques de l'amende forfaitaire. En tout cas, on va la porter à 500 euros dans le cadre d'un projet de loi que nous sommes en train de préparer qui s'appellera le projet de loi sur la sécurité du quotidien qui comprend tout un tas de mesures qui visent à renforcer les sanctions pour les rêves partis, pour les rodéos, dans le cadre des interdictions administratives de stade, pour l'usage de mortiers. Donc, on a un texte global qui va renforcer le dispositif de sécurité et des sanctions dans lequel, qui sera présenté au Conseil des ministres avant les élections municipales et puis discuté ensuite, évidemment, à l'Assemblée et au Sénat. Et c'est dans ce cadre-là qu'on va augmenter l'amende forfaitaire mais qui va être portée à 500 euros. Donc, il n'y a pas de maintien du niveau. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 18:10
Question 165Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
Est-ce que ça veut dire que l'État n'a pas fait son travail pour que les Français...
Réponse à côté
Non, ce n'est pas un échec, parce qu'il y a toujours cette... Non, ce n'est pas un échec, vous avez au sein de la société française actuellement une montée, c'est indiscutable, de la violence, notamment des violences gratuites, notamment des violences gratuites, pas tant la violence acquisitive, les vols violences et autres, mais la violence gratuite, beaucoup liée aux violences sexuelles et aux violences intrafamiliales, évidemment, mais voilà, on a une montée en puissance de la violence, et ce n'est pas parce qu'il y a des délinquants que c'est un échec de l'État. Nous, on est là pour prévenir, évidemment, la délinquance en amont, mais surtout interpeller les délinquants. Non, par contre,…
« Non, ce n'est pas un échec, parce qu'il y a toujours cette... Non, ce n'est pas un échec, vous avez au sein de la société française actuellement une montée, c'est indiscutable, de la violence, notamment des violences gratuites, notamment des violences gratuites, pas tant la violence acquisitive, les vols violences et autres, mais la violence gratuite, beaucoup liée aux violences sexuelles et aux violences intrafamiliales, évidemment, mais voilà, on a une montée en puissance de la violence, et ce n'est pas parce qu'il y a des délinquants que c'est un échec de l'État. Nous, on est là pour prévenir, évidemment, la délinquance en amont, mais surtout interpeller les délinquants. Non, par contre, oui, l'objectif, c'est de faire baisser la délinquance. Ça, ça reste un objectif majeur. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 7:11
Question 166Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »
Il y a combien de candidats sous protection aujourd'hui ?
Réponse à côté
L'instruction est partie la semaine dernière. On a rappelé les dispositions des textes et donc les candidats qui se sentent menacés vont s'adresser au préfet. Il y a une évaluation qui est effectuée pour évaluer la réalité de la menace. Je n'ai pas encore cette remontée d'informations mais je l'aurai assez rapidement.
« L'instruction est partie la semaine dernière. On a rappelé les dispositions des textes et donc les candidats qui se sentent menacés vont s'adresser au préfet. Il y a une évaluation qui est effectuée pour évaluer la réalité de la menace. Je n'ai pas encore cette remontée d'informations mais je l'aurai assez rapidement. »
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 13:47
Question 167Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralité
Je vous donne deux exemples sur les derniers jours. Il y a eu cette jeune fille dans le Rhône qui a été prise dans un traquenard et torturée par d'autres jeunes mineurs. Il y a eu cette jeune fille à la sortie de son collège à Saint-Jean-y-Laval. Il y a eu Théo à Lyon. Théo, parmi ses agresseurs, il y aurait, mais vous allez me confirmer si c'est le cas, un jeune de 14 ans. 14 ans est déjà connu pour 25 faits, dont des faits de torture. C'est juste ?
Refus explicite
Moi, je n'ai pas à me prononcer sur des décisions judiciaires. Ce que je peux vous dire, c'est qu'évidemment, dans le choc d'autorité, il y a aussi la justice. Je ne l'ai pas cité, mais il y a aussi la justice. Quand on est connu pour 25 faits et qu'on a 14 ans, ça veut bien dire qu'on a un sentiment d'imprunté. Il faut qu'à tous les étages, on rappelle l'autorité. Voilà, à tous les étages, évidemment, y compris au niveau des décisions de justice qui sont prises. Mais encore une fois, je le redis, les magistrats ne font appliquer les lois telles qu'elles sont faites.
« Moi, je n'ai pas à me prononcer sur des décisions judiciaires. Ce que je peux vous dire, c'est qu'évidemment, dans le choc d'autorité, il y a aussi la justice. Je ne l'ai pas cité, mais il y a aussi la justice. Quand on est connu pour 25 faits et qu'on a 14 ans, ça veut bien dire qu'on a un sentiment d'imprunté. Il faut qu'à tous les étages, on rappelle l'autorité. Voilà, à tous les étages, évidemment, y compris au niveau des décisions de justice qui sont prises. Mais encore une fois, je le redis, les magistrats ne font appliquer les lois telles qu'elles sont faites. »
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 4:16
Question 168Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralité
Lorsque dans cette interview, le Premier ministre parle d'une renégociation de l'accord de 1968, il dit, celui-ci ne correspond clairement plus à nos intérêts, et il y a urgence à aboutir. Est-ce que vous irez en Algérie, comme vous aviez d'ailleurs à ce micro-dit que vous iriez ?
Réponse directe
Alors, il y a plusieurs choses. Dans votre question, il y a deux choses. La première, c'est l'accord franco-algérien. Bon, effectivement, l'accord de 1968, je crois que le président de la République a annoncé, et le président Thiboune à un moment l'avait accepté, qu'il puisse y avoir une renégociation. Cette renégociation, on va y travailler. C'est un accord de droit au séjour, c'est ce qui régule le séjour des Algériens sur le territoire national. Il n'applique pas le droit commun, on n'applique pas le code du séjour. Et il y a un certain nombre de, on va dire davantage, de facilités qui sont accordées, notamment pour l'immigration familiale, et il y en a un peu moins pour l'immigration éc…
« Alors, il y a plusieurs choses. Dans votre question, il y a deux choses. La première, c'est l'accord franco-algérien. Bon, effectivement, l'accord de 1968, je crois que le président de la République a annoncé, et le président Thiboune à un moment l'avait accepté, qu'il puisse y avoir une renégociation. Cette renégociation, on va y travailler. C'est un accord de droit au séjour, c'est ce qui régule le séjour des Algériens sur le territoire national. Il n'applique pas le droit commun, on n'applique pas le code du séjour. Et il y a un certain nombre de, on va dire davantage, de facilités qui sont accordées, notamment pour l'immigration familiale, et il y en a un peu moins pour l'immigration économique. Or, on veut rééquilibrer l'immigration économique dans notre pays, avoir un peu plus d'immigration économique, un peu moins d'immigration familiale. Donc, il y aura une discussion sur ce sujet. Après, il y a le deuxième sujet, qui est mon déplacement en Algérie, pour aller parler de questions de sécurité, notamment la question des réadmissions, la question de la lutte contre le terrorisme, contre le narcotrafic. Et oui, j'ai été invité par mon homologue, le ministre de l'Intérieur, algérien, et nous préparons cette visite. »
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 12:14
Question 169Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralité
Non, ma question, c'est la proportion par rapport à ce que vous souhaiteriez faire. Quand vous dites que les OQTF, par exemple, de nationalité algérienne ne peuvent pas partir...
Réponse à côté
On prend un arrêté d'expulsion. Le Danemark a les mêmes problèmes que nous. Il faut qu'ils obtiennent des laissés-passés. Bien sûr. On a pris des arrêtés d'expulsion qu'on ne pouvait pas prendre avant grâce à la loi de 2024 qui a abaissé le seuil de tolérance, entre guillemets, des troubles à l'ordre public. Donc c'est quand même plutôt une bonne chose. Et on expulse effectivement des personnes. On a eu 25 000 personnes qui sont reparties. 25 000 personnes qui sont... Quand je vous écoute... Non, je ne dis pas que les choses vont mieux. Je dis qu'on est parmi les pays d'Europe qui expulsent en reconduisant le plus, à égalité avec l'Allemagne. On se fait une course avec l'Allemagne, mais on…
« On prend un arrêté d'expulsion. Le Danemark a les mêmes problèmes que nous. Il faut qu'ils obtiennent des laissés-passés. Bien sûr. On a pris des arrêtés d'expulsion qu'on ne pouvait pas prendre avant grâce à la loi de 2024 qui a abaissé le seuil de tolérance, entre guillemets, des troubles à l'ordre public. Donc c'est quand même plutôt une bonne chose. Et on expulse effectivement des personnes. On a eu 25 000 personnes qui sont reparties. 25 000 personnes qui sont... Quand je vous écoute... Non, je ne dis pas que les choses vont mieux. Je dis qu'on est parmi les pays d'Europe qui expulsent en reconduisant le plus, à égalité avec l'Allemagne. On se fait une course avec l'Allemagne, mais on est au top niveau. Laurent Nunez. Ce que je vous dis, c'est attention quand vous parlez des mesures. Le Danemark a les mêmes difficultés que nous. Il faut obtenir des laissés-passés, il faut reconduire des personnes. Mais nous, nous prenons, nous avons un arsenal juridique qui nous permet d'expulser les personnes qui causent des troubles à l'ordre public. »
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 15:20
Question 170Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralité
Laurent Nunez, qu'est-ce que vous pensez de la proposition de Gérald Darmanin, le garde des Sceaux, qui dit qu'il estime qu'il faudrait faire une pause dans l'immigration ?
Réponse partielle
Le propos qu'a tenu Gérald Darmanin, c'est un propos personnel qui s'inscrit dans une perspective plus longue. Je pense que ça ne vous a pas échappé, Apolline de Maler. Je m'en tiens, je m'en tiens, voilà, mais je respecte tout à fait cette proposition, mais elle s'inscrit dans une perspective plus longue. Moi, je m'en tiens à l'interview qu'a donnée le Premier ministre.
« Le propos qu'a tenu Gérald Darmanin, c'est un propos personnel qui s'inscrit dans une perspective plus longue. Je pense que ça ne vous a pas échappé, Apolline de Maler. »
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 11:00Voir 1 autre passage
« Je m'en tiens, je m'en tiens, voilà, mais je respecte tout à fait cette proposition, mais elle s'inscrit dans une perspective plus longue. Moi, je m'en tiens à l'interview qu'a donnée le Premier ministre. »
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 11:13
Question 171Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralité
Il y en a mille qui ont été expulsées. Il y en a combien que vous auriez voulu expulser dans l'ordre public ?
Réponse à côté
Non, mais la question, c'est est-ce qu'on expulse tous les auteurs de troubles à l'ordre public ? C'est très important.
« Non, mais la question, c'est est-ce qu'on expulse tous les auteurs de troubles à l'ordre public ? C'est très important. »
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 15:08
Question 172Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralité
Je pose juste la question pour le principe. Est-ce que vous considérez qu'un trouble psychiatrique doit être un argument pour obtenir un titre de séjour ?
Réponse à côté
Il faut que ce soit des traitements, il faut que ce soit des maladies qui soient graves et que dans le pays dont est originaire la personne, on n'ait pas un traitement approprié qui permette de soigner cette maladie. Ça doit concerner un nombre limité de personnes. Vous savez, la plupart des titres pour soins sont pour des maladies graves, sont pour des cancers. Et encore une fois, 16% des personnes sont à l'étranger. Donc voilà, il faut relativiser tout ça. Et l'attribution de ce titre n'a cessé de baisser au fil des années.
« Il faut que ce soit des traitements, il faut que ce soit des maladies qui soient graves et que dans le pays dont est originaire la personne, on n'ait pas un traitement approprié qui permette de soigner cette maladie. »
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 10:19Voir 1 autre passage
« Ça doit concerner un nombre limité de personnes. Vous savez, la plupart des titres pour soins sont pour des maladies graves, sont pour des cancers. Et encore une fois, 16% des personnes sont à l'étranger. Donc voilà, il faut relativiser tout ça. Et l'attribution de ce titre n'a cessé de baisser au fil des années. »
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 10:36
Question 173Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralité
Est-ce que vous vous dites qu'il n'y a rien à changer, comme lui ?
Réponse à côté
D'abord, le Premier ministre, il ne dit pas qu'il n'y a rien à changer. Il ne dit pas qu'il n'y a rien à changer. Il dit qu'il y a eu un rapport, qui était le rapport Evin-Stefanini, sur l'aide médicale d'État, qui bénéficie, je le redis pour vos téléspectateurs, auditeurs, aux étranges en situation irrégulière, qui est une aide médicale sanitaire d'urgence. Il s'agit d'éviter qu'on ait des épidémies, quand même. Donc, elle a un motif. En fait, ce n'est pas d'urgence. Vous dites d'urgence, mais justement, attention, c'est tout le problème. Certains voudraient cela, mais... Ce n'est pas le cas. Ce n'est pas le cas. C'est l'aide médicale d'État qui vise à éviter qu'on ait des épidémies, des m…
« D'abord, le Premier ministre, il ne dit pas qu'il n'y a rien à changer. »
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 8:06Voir 2 autres passages
« Il ne dit pas qu'il n'y a rien à changer. Il dit qu'il y a eu un rapport, qui était le rapport Evin-Stefanini, sur l'aide médicale d'État, qui bénéficie, je le redis pour vos téléspectateurs, auditeurs, aux étranges en situation irrégulière, qui est une aide médicale sanitaire d'urgence. Il s'agit d'éviter qu'on ait des épidémies, quand même. Donc, elle a un motif. En fait, ce n'est pas d'urgence. Vous dites d'urgence, mais justement, attention, c'est tout le problème. »
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 8:11
« Certains voudraient cela, mais... Ce n'est pas le cas. Ce n'est pas le cas. C'est l'aide médicale d'État qui vise à éviter qu'on ait des épidémies, des maladies qui se propagent. Et donc, ce que dit le Premier ministre, c'est qu'il n'est pas question de la remettre en cause. En revanche, il faut en revoir les modalités de fonctionnement. Il a publié effectivement des décrets qui reviennent... »
Question 174Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralité
est-ce que vous pensez, est-ce que vous considérez que c'est une question qui peut se poser, de faire une pause, le temps, dit-il, effectivement, de tout remettre à plein ?
Réponse partielle
C'est une question qui peut se poser, mais je vais vous répondre. Je vais vous dire précisément ce que j'en pense. Ce que j'en pense, c'est ce qu'a dit le Premier ministre, parce qu'on y travaille, c'est d'avoir une meilleure régulation des visas, d'avoir une immigration qui soit mieux contrôlée, mieux pilotée, mieux choisie, d'avoir une meilleure régulation des visas, notamment des visas longs-séjours qui sont demandées à l'étranger, pour pouvoir orienter vers des activités sur lesquelles nous avons des besoins, et puis surtout, utiliser les visas aussi comme arme de rétorsion pour ceux des pays qui n'acceptent pas de reprendre leurs étrangers en situation régulière.
« C'est une question qui peut se poser, mais je vais vous répondre. Je vais vous dire précisément ce que j'en pense. Ce que j'en pense, c'est ce qu'a dit le Premier ministre, parce qu'on y travaille, c'est d'avoir une meilleure régulation des visas, d'avoir une immigration qui soit mieux contrôlée, mieux pilotée, mieux choisie, d'avoir une meilleure régulation des visas, notamment des visas longs-séjours qui sont demandées à l'étranger, pour pouvoir orienter vers des activités sur lesquelles nous avons des besoins, et puis surtout, utiliser les visas aussi comme arme de rétorsion pour ceux des pays qui n'acceptent pas de reprendre leurs étrangers en situation régulière. »
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 11:31
Question 175Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralité
Mais il met en doute même la qualité des élections. Puisqu'il dit, peut-on encore avoir confiance dans les élections si quelqu'un truque les étiquettes politiques ?
Réponse à côté
Mais on ne truque pas les étiquettes politiques. On ne truque pas les étiquettes politiques. C'est une question de recensement des résultats. On a encore une fois, je vous redis, les trois critères qui ont fait qu'on a classé la France insoumise à l'extrême-gauche. Et j'assume totalement ce choix. Le premier, c'est qu'il y a quand même, depuis l'été dernier, chez la France insoumise, une remise en cause très forte de l'autorité judiciaire, de l'autorité parfois des médias qui sont excusés de parti pris. Et puis il y a ces accusations systématiques de la police, la police tue, etc. Vous voyez bien que depuis l'été dernier, il y a une évolution vers une forme de radicalité, parfois des appels…
« Mais on ne truque pas les étiquettes politiques. On ne truque pas les étiquettes politiques. C'est une question de recensement des résultats. On a encore une fois, je vous redis, les trois critères qui ont fait qu'on a classé la France insoumise à l'extrême-gauche. Et j'assume totalement ce choix. Le premier, c'est qu'il y a quand même, depuis l'été dernier, chez la France insoumise, une remise en cause très forte de l'autorité judiciaire, de l'autorité parfois des médias qui sont excusés de parti pris. Et puis il y a ces accusations systématiques de la police, la police tue, etc. Vous voyez bien que depuis l'été dernier, il y a une évolution vers une forme de radicalité, parfois des appels à la désobéissance civile. Le deuxième sujet, le deuxième point qu'on a pris en compte, c'est qu'il y a quand même une forme de désalliance aussi au sein du bloc de gauche avec la France insoumise qui appelle à sanctionner notamment le parti socialiste, qui monte des listes contre la gauche traditionnelle. Et puis, troisième argument qu'on a pris en compte, pardon, mais on peut considérer que la France insoumise s'éloigne un peu de nos valeurs universelles et républicaines en donnant la primauté aux aspects communautaires de l'organisation de la société, aux aspects identitaires. Et donc c'est à ce titre-là qu'on l'a classé à l'extrême-gauche. »
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 18:06
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« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera. Mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:38
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« C'est probable. Enfin, nous, en tout cas, on prend très au sérieux ces menaces. Alès, c'est un territoire qui est très convoité par la des aides mafias marseillaise, je vous le confirme. C'est le cas aussi à Carcassonne, où il y a eu un règlement de compte et où d'ailleurs, j'ai eu aussi à échanger, comme je l'ai fait avec le maire d'Alès, avec le maire de Carcassonne. Oui, on prend cette menace très au sérieux. C'est ce qui nous a conduit à renforcer les moyens. D'ailleurs, j'avais déjà rencontré M. le maire d'Alès il y a quelques semaines, au début du mois de juin pour être précis, où je lui avais annoncé que nous renforcerons à Nîmes les moyens en investigation judiciaire, c'est-à-dire en enquêteur, et à Alès, les effectifs en voie publique. Et il y a actuellement une unité de CRS qui a été déployée. Oui, on prend ça très au sérieux. Vous savez, Alès, c'est un territoire où les effectifs du poli-judiciaire de Nîmes font un travail remarquable, démantèlent des réseaux. Forcément, ça crée des convoitises. Et nous pensons effectivement qu'un certain nombre d'éléments marseillais s'intéressent de près à ce territoire, comme c'est le cas d'ailleurs à Carcassonne. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 16:22
« Ça veut dire que, d'abord, on travaille sur... Il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux, de toute nature, anti-musulmans, anti-sémites, anti-chrétiens, qui ont augmenté toute catégorie de cultes confondus. Et donc, cette idée, c'est de se réunir partout dans les territoires, de réunir les acteurs locaux, d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses, qui sont évidemment des réponses de protection policière, mais aussi des réponses d'éducation, et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes, à respecter tous les cultes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
« D'abord, c'est la discussion, le dialogue qui l'emporte. Ensuite, il y a un droit de manifester dans ce pays. Je crois que l'action dont vous parlez sur le périphérique a été concertée, vue avec la police, C'est une manifestation déclarée. qui a d'ailleurs communiqué. On ne tolérera pas, évidemment, de blocages durables qui mettraient à mal notre économie. C'est toujours la même chose. On est toujours dans la discussion, dans le dialogue. Il y a un certain nombre d'actions qui sont tolérées. Mais on ne peut pas tolérer les blocages qui mettent à mal, d'abord, notre économie et puis surtout la vie et la liberté d'aller et venir de nos concitoyens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on n'arrive pas un peu tard, depuis 2017, ça a été une priorité constante du Président de la République, il y a eu énormément de plans de lutte contre les discriminations, contre les atteintes à la religion, il y a eu énormément d'actions qui ont été menées, beaucoup de formations de fonctionnaires de police, de militaires de la gendarmerie, beaucoup d'éducation, de cours qui ont été dispensés dans les établissements scolaires, il faut continuer ce travail, et de pédagogie, et de protection. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:58Voir 2 autres passages
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42
« Ce sont des avions militaires. Donc il y a un accord qui a été signé entre la ministre des Armées, que je remercie, et le ministre de l'Intérieur, qui a été signé ces jours derniers. Et donc d'ici une dizaine de jours, on pourra utiliser un de ces appareils sur les théâtres d'incendie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites que c'est faux. Depuis, entre 2012 et 2024, la moyenne de tirs d'usage individuel, par exemple pour la police, c'est 271. Et entre 2017 et 2018, ce qui serait pour eux le point de bascule, la nouvelle loi de M. Cazeneuve qui a autorisé les policiers à faire usage de leurs armes, les usages ont baissé. Ils étaient un peu moins de 400. Ils ont baissé à 300 entre 2017 et 2018. Et en 2024, c'était 2017. On a une baisse d'usage d'armes dans la police nationale. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:01Voir 2 autres passages
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 févr. 2026 au 20 juil. 2026 · 34 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« Croyez-vous que les policiers et les gendarmes font usage de leurs armes avec plaisir, avec goût, avec passion ? Certainement pas. Ils le font toujours. Ils sont formés pour ce faire. Ils le font toujours en cas d'absolue nécessité et avec beaucoup de proportionnalité, comme c'est prévu par la loi, comme c'est demandé par la loi de 2017. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:31
« Non, pas du tout. Il se dit beaucoup de choses qui sont complètement fausses là-dessus, y compris celles qu'il s'agirait d'un permis de tuer. D'abord, il faut que vos éditeurs sachent que l'usage des armes par les policiers et les gendarmes est déjà autorisé depuis 2017 dans un certain nombre de cas, qui sont des cas très précis, des cas très graves. Un refus d'obtempérer avec un individu qui risque d'attenter à la vie de personne, à l'intégrité physique de personne, un individu menaçant, armé, un périple meurtrier, un individu qui tue un certain nombre de personnes et dont on a de bonnes raisons de penser qu'il va poursuivre. Il n'y a que dans ce genre de cas qu'il est autorisé de faire usage de son arme de manière strictement nécessaire et proportionnée. C'est ce que prévoit une loi de 2017. Et ce que crée ce texte, c'est une présomption non pas de légitime défense, mais d'usage légitime de l'arme. Et c'est une présomption simple qui part du principe qu'il n'a pas de raison qu'un policier ou un gendarme a fait un usage disproportionné ou fautif de son arme. Simplement cette présomption, ça veut dire que vous partez du fait qu'il y a une présomption d'usage légitime. Donc de légitime défense. Non, pas de légitime défense. On présume qu'on était bien dans le cas d'un refus d'obtempérer avec un risque de réitération, qu'on était bien dans le cas d'un périple meurtrier. Ce n'est pas comme quand on entend ce que dit la France Insoumise, ce n'est pas comme si un policier pouvait sortir, tuer quelqu'un et considérer qu'il est absout et qu'il bénéficie d'un permis. Tuer, pas du tout. Il y a une autorisation légale qui existe déjà depuis 2017 et c'est une présomption qu'on se situe dans un de ces cas. Mais elle pourra être démontée à tout moment et dès le début, tout de suite après les faits. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42Voir 2 autres passages
« Non, mais bien sûr. Tous les défenseurs des droits ont toujours pris à bras-le-corps leur mission et ont fait preuve de beaucoup d'engagement. Et c'est vrai que j'entends ce qui se dit sur François-Noël Buffet. Je suis un petit peu choqué. Vous avez Mme Edon qui est défenseur des droits qui a succédé à Jacques Toubon. Jacques Toubon qui a été un défenseur des droits, qui a défendu les droits. Je peux vous le dire de manière acharnée pour avoir été haut fonctionnaire, pour avoir souvent eu à être entendu par lui ou l'avoir rencontré. Je peux vous dire que le parcours politique des uns et des autres impacte peu, influe peu sur l'institution qui est celle du défenseur des droits, qui est une institution extrêmement importante et moi pour laquelle je vous le dis, j'ai énormément de respect et je me félicite d'ailleurs de la façon dont j'ai travaillé avec Claire Edon et en son temps avec Jacques Toubon. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 14:36
« Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
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« ça veut dire que d'abord on travaille sur il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux de toute nature anti-musulmans anti-sémites anti-chrétiens qui ont augmenté toute catégorie de tout culte confondu et donc cette idée c'est de se réunir partout dans les territoires de réunir les acteurs locaux d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses qui sont évidemment des réponses de protection policière mais aussi des réponses d'éducation et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes à respecter tous les cultes »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:04Voir 2 autres passages
« D'abord, la menace, toujours la même. C'est celle dont j'ai parlé depuis plusieurs jours. Le procureur national antiterroriste en a encore parlé ce matin sur une autre chaîne d'information. Elle est là parce qu'on sait qu'un certain nombre de services iraniens peuvent agir par intermédiaire de proxys pour atteindre des intérêts américains, des intérêts juifs aussi sur notre territoire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés30 mars 2026 au 19 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et pour les participants, la somme est 10 fois inférieure. C'est ridicule. Donc l'idée, c'est d'en faire un délit. Vous êtes organisateur d'une rêve partie. Vous prenez la responsabilité de faire revenir parfois des milliers de personnes sur un site sans aucun encadrement, en toutes méconnaissances des droits, sans avoir obtenu l'autorisation du préfet. Donc ça deviendra un délit. Il y a manifestement une mise en danger d'un certain nombre de personnes. Il n'y a pas de cadre sanitaire. Ce sont des lieux, par ailleurs, où on consomme énormément de produits stupéfiants. On l'a encore vu ce week-end en Lausère, où une rêve partie a été mise en place. Et heureusement, grâce à l'intervention des gendarmes, on n'a pas pu prospérer. On a saisi énormément de produits stupéfiants. Donc ça devient un délit. Et même chose pour les participants. Vous ne pouvez pas passer 3-4 jours sur un terrain, créer des nuisances énormes pour le voisinage, pour les agriculteurs, des dégradations, et repartir avec la... Parce que nous verbalisons. Les gendarmes, en l'occurrence, puisqu'on est souvent dans une gendarmerie, verbalisent. Mais c'est qu'une contravention. C'est 135 euros. Et vous avez des jeunes qui vous disent le droit d'entrée à la répartie, c'est 135 euros. Donc ce sera un délit. Ça devient un délit pour les participants également. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« Je pense que vous pointez la seule mesure qui sera discutée comme elle l'avait été quand elle a été expérimentée pendant les Jeux Olympiques comme elle a été dans le débat comme elle a été introduite pour les Jeux Olympiques d'hiver à venir et elle sera évidemment commentée elle avait été adoptée et nous expliquerons qu'il ne s'agit que d'une assistance aux opérateurs vidéo pour leur permettre de mieux détecter des événements anormaux et ce pour lutter contre le terrorisme ou les menaces et les atteintes graves à la sécurité des personnes. Je défendrai ce texte je vais le porter jusqu'au bout mais vous citez effectivement la mesure qui mérite une pédagogie renforcée et c'est ce que je ferai. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 16:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut être vu comme une forme d'atténuation. Ça fait penser à un affrontement entre bandes. Là, c'est beaucoup plus grave. Ce sont des mouvances ultra qui recourent de part et d'autre, de part et d'autre, très souvent à la violence. Et donc, non, le mot « rixe » me semble un peu sous-estimer le phénomène. Et quand bien même ça aurait commencé par une rixe, ça se termine par un lynchage qui entraîne la mort d'un jeune homme de 23 ans. Donc c'est très grave. Pour moi, il n'y a même pas débat sur ce terme. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« Le qualifié, l'avocat parle de lynchage et de guet-apens. Je crois que le lynchage à coup sûr, il y a un affrontement qui se termine par un lynchage. Plusieurs individus qui portent des coups dont ils ne peuvent pas imaginer une seconde, qu'ils ne sont pas mortels ces coups-là. Ça n'est pas possible autrement. Ensuite, le guet-apens, ça suppose une préméditation. Voilà, le parquet le confirmera ou pas, mais ça semble la préméditation à ce point-là, je n'en suis pas complètement certain. Par contre, le lynchage, évidemment, c'est manifeste. Et d'ailleurs, c'est pour ça que le procureur ouvre pour violences criminelles. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 0:39
« Non, il y a eu, pendant les débats, pendant l'examen, et à la fois en commission des lois et dans l'hémicycle au Sénat, il y a eu effectivement un débat qui a porté sur deux sujets. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Violences chez les jeunes, immigration, LFI...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 8:36
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 18:57
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 10:56
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent Nuñez
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 9:27
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 17:03
« Des intermédiaires qui sont des délinquants de droit commun avec toute une chaîne de commandements. Manifestement, c'est ce qui s'est passé dans l'attaque qui a été déjoué dans la nuit de vendredi et samedi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:28
« Non, on est dans le classique pour la protection des fêtes religieuses, avec peut-être un certain nombre de points d'intérêts supplémentaires à surveiller. Les intérêts américains, ça peut être des grands sièges d'entreprise. Les synagogues vont faire l'objet d'une attention encore accrue. »
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 4:18
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 4:04