Ministre de l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·RE
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Laurent Nuñez — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 févr. 2024 au 7 mai 2026
Questions
378
Entretiens
18
Sources
18
Heures analysées
6,2 h
Répartition sur 378 questions évaluables
Réponse directe
263
Réponse partielle
58
Réponse à côté
37
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 151 à 175 sur 378
Question 15110 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Ça veut dire qu'il était à bout ?
Refus explicite
Non, je ne me dis pas ça. C'est un fonctionnaire qui était motivé, déterminé, qui jusqu'alors était irréprochable dans son comportement. Et donc, attention, attention à ne pas systématiser par rapport à un geste, une attitude générale des policiers qui font remarquablement leur travail. Non, les contrôles, c'est un débat politique, le contrôle au faciès. Moi, ce que je peux vous dire, c'est que les effectifs qui sont placés sous le monde d'autorité, et c'est vrai sur tout le territoire national, policiers, gendarmes, policiers de la préfecture de police, nous, on contrôle des individus qui sont soit des délinquants, soit des individus dont on a des raisons de penser qu'ils peuvent avoir com…
« Non, je ne me dis pas ça. C'est un fonctionnaire qui était motivé, déterminé, qui jusqu'alors était irréprochable dans son comportement. Et donc, attention, attention à ne pas systématiser par rapport à un geste, une attitude générale des policiers qui font remarquablement leur travail. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en tout cas on aurait pu les verbaliser plus sévèrement avec du délit ça veut dire le délit c'est pour comprendre ce que ça veut dire ça veut dire des peines de prison des amendes extrêmement fortes et puis la possibilité d'aller en garde à vue je pense que ce sera plus dissuasif ça me paraît assez clair et dans le projet Riposte d'ailleurs on vise à durcir systématiquement les sanctions d'un certain nombre d'infractions insupportables pour nos concitoyens et qui persistent les rêves parties les rodéos les violences dans le sport on l'a vu hier soir les violences autour du sport le protocytes d'azote l'usage de mortier contre les forces de l'ordre tout à l'heure on parlait des violences contre les forces de l'ordre qui augmentent de 19% la plupart du temps c'est l'usage de mortier donc voilà on durcit la sanction puis par ailleurs dans ce texte on vise aussi à faciliter les procédures c'est d'abord un choc d'autorité des sanctions et puis un choc d'efficacité moi je veux aussi que les policiers puissent et les gendarmes puissent avoir des moyens accrus de lutter contre la délinquance donc on permet d'utiliser la vidéo la vidéo assistée la vidéo protection assistée comme on l'avait fait pendant les JO sur des bâtiments fréquentés par un nombre public dans des lieux publics on permet aussi une meilleure utilisation des lecteurs automatisés des plaques d'immatriculation pour mieux surveiller les flux pour lutter contre tout type de délinquance pouvoir conserver les données plus longtemps on permet également aux policiers et gendarmes d'avoir des possibilités accrues en matière de fouilles sur les zones frontalières voilà donc on renforce à la fois les sanctions et les possibilités d'action des forces de sécurité »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 15210 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Le mois de septembre est un mois de fête dans la communauté juive. Est-ce que vous redoutez des actes ciblés sur la communauté juive ?
Réponse directe
Oui, comme pour chaque séquence religieuse. Effectivement, on va avoir Rochachana qui commence à la fin, je crois que c'est le 22 septembre, et puis on a ensuite Kippour, Soukhot, tout ça nous emmène jusqu'au 13 octobre. Oui, comme d'habitude, nous prendrons des mesures de sécurisation des lieux de culte, des lieux d'interaction.
« Oui, comme pour chaque séquence religieuse. Effectivement, on va avoir Rochachana qui commence à la fin, je crois que c'est le 22 septembre, et puis on a ensuite Kippour, Soukhot, tout ça nous emmène jusqu'au 13 octobre. Oui, comme d'habitude, nous prendrons des mesures de sécurisation des lieux de culte, des lieux d'interaction. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 17:33
Question 15310 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Quand on dit blocage, on a l'impression que pour l'instant, c'est tous azimuts. Est-ce que ça veut dire blocage de rond-point ?
Réponse partielle
Je vais vous répondre très clairement. D'abord, une partie de ces appels sont relayés par les réseaux sociaux, tout simplement. Donc vous avez d'abord des manifestations. Il y a quand même quelques manifestations, qu'on s'attend à ces peu nombreuses, mais par exemple, sur Paris, pour toute la région Île-de-France, sur Paris, il y en a quelques-unes. Premier point.
« Je vais vous répondre très clairement. D'abord, une partie de ces appels sont relayés par les réseaux sociaux, tout simplement. Donc vous avez d'abord des manifestations. Il y a quand même quelques manifestations, qu'on s'attend à ces peu nombreuses, mais par exemple, sur Paris, pour toute la région Île-de-France, sur Paris, il y en a quelques-unes. Premier point. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 2:38
Question 15410 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Comme d'habitude ?
Réponse directe
Non, mais malheureusement, c'est comme d'habitude. Voilà, on renforce notre présence, on sécurise les offices, on sécurise les fidèles. Voilà, on va le faire parce que vous avez vu que l'antisémitisme depuis le 7 octobre 2023 a explosé dans notre pays. Alors, depuis les 7 premiers mois de l'année, ça baisse légèrement, mais on a atteint un tel niveau à partir du 7 octobre 2023 qu'on peut parler vraiment d'une explosion.
« Non, mais malheureusement, c'est comme d'habitude. Voilà, on renforce notre présence, on sécurise les offices, on sécurise les fidèles. Voilà, on va le faire parce que vous avez vu que l'antisémitisme depuis le 7 octobre 2023 a explosé dans notre pays. Alors, depuis les 7 premiers mois de l'année, ça baisse légèrement, mais on a atteint un tel niveau à partir du 7 octobre 2023 qu'on peut parler vraiment d'une explosion. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 17:59
Question 15510 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Est-ce que vous avez une idée ?
Réponse directe
Évidemment qu'on n'a pas l'heure auxquelles vont se dérouler ces actions. Mais je peux vous dire qu'on se prépare à y répondre, y compris dans la nuit. Y compris dans la nuit. On sera en capacité de répondre à tout blocage. Et on se déploiera très rapidement. C'est le dispositif policier mobilisé. Il est exceptionnel. Le ministre l'a rappelé. Il est exceptionnel. Il va nous permettre, par exemple, pour la région Île-de-France et dans l'agglomération parisienne, de quadriller le territoire. Il y a un certain nombre de points qui seront tenus, évidemment. Mais pas tous. Ce qui va compter, c'est deux choses. La réactivité, la mobilité des forces de sécurité intérieure pour intervenir rapidemen…
« Évidemment qu'on n'a pas l'heure auxquelles vont se dérouler ces actions. Mais je peux vous dire qu'on se prépare à y répondre, y compris dans la nuit. Y compris dans la nuit. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 4:30Voir 2 autres passages
« On sera en capacité de répondre à tout blocage. Et on se déploiera très rapidement. C'est le dispositif policier mobilisé. Il est exceptionnel. Le ministre l'a rappelé. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 4:41
« Il est exceptionnel. Il va nous permettre, par exemple, pour la région Île-de-France et dans l'agglomération parisienne, de quadriller le territoire. Il y a un certain nombre de points qui seront tenus, évidemment. Mais pas tous. Ce qui va compter, c'est deux choses. La réactivité, la mobilité des forces de sécurité intérieure pour intervenir rapidement sur chaque blocage. Et puis surtout, la fermeté de l'intervention. Nous, on a des instructions très claires. On a calé cela à chaque préfet sur tout le territoire national. Moi, y compris comme préfet de police. On a calé ça avec nos procureurs de la République. Il y aura des interpellations. Parce que c'est un délit d'entraver, de bloquer. C'est un délit. »
Question 15610 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Est-ce que ça veut dire blocage de rocade ?
Réponse partielle
Je vais vous répondre très clairement. D'abord, une partie de ces appels sont relayés par les réseaux sociaux, tout simplement. Donc vous avez d'abord des manifestations. Il y a quand même quelques manifestations, qu'on s'attend à ces peu nombreuses, mais par exemple, sur Paris, pour toute la région Île-de-France, sur Paris, il y en a quelques-unes. Premier point.
« Je vais vous répondre très clairement. D'abord, une partie de ces appels sont relayés par les réseaux sociaux, tout simplement. Donc vous avez d'abord des manifestations. Il y a quand même quelques manifestations, qu'on s'attend à ces peu nombreuses, mais par exemple, sur Paris, pour toute la région Île-de-France, sur Paris, il y en a quelques-unes. Premier point. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 2:38
Question 15710 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Est-ce que vous redoutez des Black Blocs ?
Réponse directe
Toute manifestation doit être déclarée. Il y a un cadre légal qui est prévu. Et quand elles ne le sont pas, elles deviennent illégales. Pour les Black Blocs, il faut être prudent sur les Black Blocs. Les Black Blocs, c'est une façon d'intervention qui consiste à se grimer en noir et à s'en prendre aux forces de l'ordre, au commerce, aux dégradations. C'est généralement la mouvance d'ultra-gauche qui se constitue en Black Blocs. Généralement, ils le font quand on a des manifestations importantes. Moi, personnellement, sur l'agglomération parisienne, je crains moins les Black Blocs. Je crains des actions violentes, évidemment. Les Black Blocs, un peu moins. Par contre, le sujet se posera pour…
« Toute manifestation doit être déclarée. Il y a un cadre légal qui est prévu. Et quand elles ne le sont pas, elles deviennent illégales. Pour les Black Blocs, il faut être prudent sur les Black Blocs. Les Black Blocs, c'est une façon d'intervention qui consiste à se grimer en noir et à s'en prendre aux forces de l'ordre, au commerce, aux dégradations. C'est généralement la mouvance d'ultra-gauche qui se constitue en Black Blocs. Généralement, ils le font quand on a des manifestations importantes. Moi, personnellement, sur l'agglomération parisienne, je crains moins les Black Blocs. Je crains des actions violentes, évidemment. Les Black Blocs, un peu moins. Par contre, le sujet se posera pour la manifestation intersyndicale du 18 septembre, où il y aura, on peut penser, sur Paris, plusieurs milliers de personnes, voire plusieurs dizaines de milliers de personnes. Manifestation, dont à ce jour, d'ailleurs, je n'ai aucun contact avec les organisations syndicales. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 9:05
Question 15810 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Laurent Nunez, dans le profil de ceux qui devraient manifester, il y a effectivement, vous le disiez, désormais un profil très politique. La France Insoumise et le nouveau parti anticapitaliste, je cite encore cette note, dont officiellement vous me dites que nous ne sommes pas censés y avoir accès, mais un certain nombre de journalistes l'ont eu, et notamment le journal Le Monde, qui cite la France Insoumise et le nouveau parti anticapitaliste, qui seraient donc à la manœuvre désormais dans les assemblées générales des organisateurs. Ils ont aussi identifié, les RG, des militants syndicaux, CGT et Solidaires, des activistes pro-palestiniens, des membres d'extinction-rébellion ou encore des soulèvements de la terre. Ça veut dire que c'est un peu le même profil qu'il y avait eu dans les prémices des Gilets jaunes, en l'occurrence Nuit Debout, un mouvement en 2016 qui avait pris et siégé Place de la République dans le centre de Paris pendant de longues semaines.
Réponse directe
Oui, alors d'abord, sur les... effectivement, toutes les organisations que vous avez citées, effectivement, appellent à participer à la journée de demain. Il y a des assemblées générales qui sont tenues un peu partout dans le pays. Parfois, d'ailleurs, de manière extrêmement confidentielle, on sent qu'il y a une volonté de cacher les actions qui vont être menées. Donc on a tout lieu de penser que pour une partie d'entre elles, elles vont être assez malveillantes. Oui, vous avez raison de citer les Nuits Debout. On comprend que pour un certain nombre d'actions, il pourrait y avoir une volonté de se maintenir sur un certain nombre de places, d'espaces publics, ce qui, évidemment, ne sera pas…
« Oui, alors d'abord, sur les... effectivement, toutes les organisations que vous avez citées, effectivement, appellent à participer à la journée de demain. Il y a des assemblées générales qui sont tenues un peu partout dans le pays. Parfois, d'ailleurs, de manière extrêmement confidentielle, on sent qu'il y a une volonté de cacher les actions qui vont être menées. Donc on a tout lieu de penser que pour une partie d'entre elles, elles vont être assez malveillantes. Oui, vous avez raison de citer les Nuits Debout. On comprend que pour un certain nombre d'actions, il pourrait y avoir une volonté de se maintenir sur un certain nombre de places, d'espaces publics, ce qui, évidemment, ne sera pas toléré. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 8:35
Question 15910 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Est-ce que ça veut dire blocage de périphérique ?
Réponse partielle
Je vais vous répondre très clairement. D'abord, une partie de ces appels sont relayés par les réseaux sociaux, tout simplement. Donc vous avez d'abord des manifestations. Il y a quand même quelques manifestations, qu'on s'attend à ces peu nombreuses, mais par exemple, sur Paris, pour toute la région Île-de-France, sur Paris, il y en a quelques-unes. Premier point.
« Je vais vous répondre très clairement. D'abord, une partie de ces appels sont relayés par les réseaux sociaux, tout simplement. Donc vous avez d'abord des manifestations. Il y a quand même quelques manifestations, qu'on s'attend à ces peu nombreuses, mais par exemple, sur Paris, pour toute la région Île-de-France, sur Paris, il y en a quelques-unes. Premier point. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 2:38
Question 16010 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Deux questions encore, Laurent Nunez. L'une sur une vidéo en Seine-Saint-Denis. L'autre sur la question de la sécurisation des fêtes juives à venir. En Seine-Saint-Denis, un policier a été filmé par une habitante en train de gifler un jeune. C'est dans votre secteur. La vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. Elle suscite la colère. Est-ce qu'elle suscite votre colère également ?
Réponse directe
Je comprends que cette vidéo suscite la colère. Moi-même, quand je l'ai vue, j'étais un petit peu... Je me suis très interrogatif et j'ai demandé évidemment des explications. D'abord, le contexte... C'est 30 secondes d'une action policière où vous avez des policiers de Seine-Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, qui effectuaient des contrôles et qui ont repéré un groupe de jeunes. Il y avait huit jeunes, dont deux qui étaient sous contrôle judiciaire et qui n'étaient pas autorisés à se voir. Et on est sur un territoire où il y a un point de deal. Donc ils ont effectué un contrôle, ils ont interpellé deux personnes. Et ce que vous voyez, c'est la fin de l'action. Donc il y a un contexte particu…
« Je comprends que cette vidéo suscite la colère. Moi-même, quand je l'ai vue, j'étais un petit peu... Je me suis très interrogatif et j'ai demandé évidemment des explications. D'abord, le contexte... »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 14:10Voir 2 autres passages
« C'est 30 secondes d'une action policière où vous avez des policiers de Seine-Saint-Denis, en Seine-Saint-Denis, qui effectuaient des contrôles et qui ont repéré un groupe de jeunes. Il y avait huit jeunes, dont deux qui étaient sous contrôle judiciaire et qui n'étaient pas autorisés à se voir. Et on est sur un territoire où il y a un point de deal. Donc ils ont effectué un contrôle, ils ont interpellé deux personnes. Et ce que vous voyez, c'est la fin de l'action. Donc il y a un contexte particulier quand même. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 14:21
« Contexte particulier, c'est ça. C'est une action de police où il y a eu deux interpellations avec un groupe d'individus, dont certains étaient sous contrôle judiciaire. Il y a le contexte particulier qui est celui de Seine-Saint-Denis, où les effectifs qui interviennent sont régulièrement pris à partie. Bon, donc évidemment que ce geste, il est condamnable, il n'est pas déontologique. Donc évidemment, je le condamne, il n'est pas déontologique. Mais il est important de rappeler le contexte très difficile dans lequel travaillent les policiers. Il y a une enquête administrative qui est ouverte. Ce policier, je le connais. Je le connais, puisque j'ai eu l'occasion de le rencontrer, puisqu'à de nombreuses reprises, il a été blessé dans des interventions. Celui qui crache ? Ce policier, moi je l'avais rencontré quelques semaines avant pour le féliciter, parce qu'il était intervenu sur une agression de policier d'un individu. Ils avaient interpellé un individu qui agressait des policiers. Donc vous dites quoi ? Je dis que le geste, il est condamnable. Je dis que le geste, il est condamnable, parce qu'il donne du grain à moudre à ceux qui critiquent la police et qui veulent laisser à penser qu'il y a une systématisation des violences policières. Mais vous êtes en train de nous expliquer le contexte. »
Question 16110 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Est-ce que vous savez déjà à quel endroit c'est ?
Réponse directe
Place de la République, place des Fêtes, voilà. Il y a des appels qui circulent sur les réseaux sociaux. Certaines sont même déclarées. D'autres seront interdites parce qu'elles ont lieu à des endroits où il n'y a jamais de manifestation. Donc il y aura des arrêtés d'interdiction prises de manière très limitée, évidemment. Mais il y a d'abord un certain nombre de manifestations. Donc manifestations. Il y a surtout des appels à blocage. Et les lieux que vous avez cités figurent parmi ces appels. C'est-à-dire que c'est tous les intérêts essentiels du pays. C'est-à-dire le périphérique, évidemment, semble très ciblé. Vous avez les dépôts d'hydrocarbures, des dépôts de logistique, les gares, le…
« Place de la République, place des Fêtes, voilà. Il y a des appels qui circulent sur les réseaux sociaux. Certaines sont même déclarées. D'autres seront interdites parce qu'elles ont lieu à des endroits où il n'y a jamais de manifestation. Donc il y aura des arrêtés d'interdiction prises de manière très limitée, évidemment. Mais il y a d'abord un certain nombre de manifestations. Donc manifestations. Il y a surtout des appels à blocage. Et les lieux que vous avez cités figurent parmi ces appels. C'est-à-dire que c'est tous les intérêts essentiels du pays. C'est-à-dire le périphérique, évidemment, semble très ciblé. Vous avez les dépôts d'hydrocarbures, des dépôts de logistique, les gares, les aéroports, les transports publics aussi, sans parler des gares elles-mêmes. Donc voilà, il y a un certain nombre de sites qu'on appelle à bloquer. Et on s'attend sur ces sites à des opérations coup de poing. Pas forcément beaucoup d'individus. Vous savez, il suffit de quelques dizaines d'individus pour bloquer ponctuellement, provisoirement, une gare ou un départ de TGV, par exemple. Et là, on interviendra systématiquement. Dernier type d'action, évidemment, qu'on redoute, ce sont les actes de sabotage. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 2:59Voir 2 autres passages
« Je les viserai notamment les transports publics. On a vu par le passé que ça pouvait avoir lieu. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 3:55
« Par exemple, voilà. Et donc, pour chacune de ces actions, il y aura pour les manifestations, évidemment, un encadrement. On ne tolérera aucune dégradation. Et pour les blocages, les entraves aux intérêts essentiels, c'est les instructions qu'on a reçues du ministre d'État, des interventions systématiques des forces de sécurité intérieure, systématiques, pour débloquer ces bloqués. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Question 16210 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Et en même temps, quand on voit par exemple la semaine dernière cette rêve partie dans l'Aude, officiellement interdite, localisée, mais qu'en réalité les forces de l'ordre n'ont pas réussi à déloger, c'est finalement les vignerons eux-mêmes qui ont fini par se faire justice eux-mêmes, ce qui est formellement interdit, et qui ont fini par déloger cette rêve partie. Est-ce qu'à un moment, il ne faut pas reconnaître que vous êtes dépassé ?
Réponse directe
Non, on n'est pas dépassé du tout. D'abord, ce n'est pas sur mon territoire. Non, elles ne sont pas théoriques. D'abord, sur cette histoire de rêve partie, ce n'est pas dans ma sphère de compétences, mais je comprends que les gendarmes sont intervenus et ont évacué les personnes. Il y a eu énormément de verbalisations. Donc, sur le maintien de l'ordre, à quel moment on est dépassé dans les manifestations ? Il y a des black blocs, on intervient, on les interpelle. Alors évidemment, il y a une partie de l'opposition politique qui dit que quand on intervient sur les black blocs, on commet des violences policières, j'ouvre les guillemets. Mais on n'est pas dépassé. Les cortèges syndicaux se dér…
« Non, on n'est pas dépassé du tout. D'abord, ce n'est pas sur mon territoire. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 12:58Voir 1 autre passage
« Non, elles ne sont pas théoriques. D'abord, sur cette histoire de rêve partie, ce n'est pas dans ma sphère de compétences, mais je comprends que les gendarmes sont intervenus et ont évacué les personnes. Il y a eu énormément de verbalisations. Donc, sur le maintien de l'ordre, à quel moment on est dépassé dans les manifestations ? Il y a des black blocs, on intervient, on les interpelle. Alors évidemment, il y a une partie de l'opposition politique qui dit que quand on intervient sur les black blocs, on commet des violences policières, j'ouvre les guillemets. Mais on n'est pas dépassé. Les cortèges syndicaux se déroulent normalement. Et quand il y a des exactions, on y met un terme. Voilà, on a eu une fête de la musique qui s'est déroulée. On a eu 2 millions de personnes dans Paris. Il y a eu des personnes qui ont tenté de causer des débordements graves. Nous sommes intervenus, on y a mis un terme. On n'est pas dépassé. Enfin, on n'est pas dépassé par le maintien de l'ordre. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 13:07
Question 16310 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Est-ce que ça veut dire blocage éventuel d'entreprises, de supermarchés, de transports ?
Réponse partielle
Je vais vous répondre très clairement. D'abord, une partie de ces appels sont relayés par les réseaux sociaux, tout simplement. Donc vous avez d'abord des manifestations. Il y a quand même quelques manifestations, qu'on s'attend à ces peu nombreuses, mais par exemple, sur Paris, pour toute la région Île-de-France, sur Paris, il y en a quelques-unes. Premier point.
« Je vais vous répondre très clairement. D'abord, une partie de ces appels sont relayés par les réseaux sociaux, tout simplement. Donc vous avez d'abord des manifestations. Il y a quand même quelques manifestations, qu'on s'attend à ces peu nombreuses, mais par exemple, sur Paris, pour toute la région Île-de-France, sur Paris, il y en a quelques-unes. Premier point. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 2:38
Question 16410 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Vous nous dites ce matin, Laurent Nunez, qu'aucune demande de manifestation n'a été déposée.
Réponse directe
Pour l'instant, je n'ai pas été saisi. Aucun parcours, aucune demande ? Non, pas pour l'instant. Je le saurais. Là, oui, évidemment, comme à chaque fois qu'il y a des cortèges de l'intersyndicale, vous avez toujours des groupes à risque, des groupuscules d'ultra-gauche, qui se constituent en Black Blocs et infiltrent le cortège. Généralement, d'ailleurs, devant le cortège, ce ne sont absolument pas les organisations syndicales qui sont en cause dans cette affaire, mais qui commettent des dégradations, attaquent des vitrines, s'en prennent aux forces de l'ordre. Et évidemment, pour le 18, nous n'y sommes pas encore, mais c'est un risque important pour nous et nous y travaillons déjà.
« Pour l'instant, je n'ai pas été saisi. Aucun parcours, aucune demande ? Non, pas pour l'instant. Je le saurais. Là, oui, évidemment, comme à chaque fois qu'il y a des cortèges de l'intersyndicale, vous avez toujours des groupes à risque, des groupuscules d'ultra-gauche, qui se constituent en Black Blocs et infiltrent le cortège. Généralement, d'ailleurs, devant le cortège, ce ne sont absolument pas les organisations syndicales qui sont en cause dans cette affaire, mais qui commettent des dégradations, attaquent des vitrines, s'en prennent aux forces de l'ordre. Et évidemment, pour le 18, nous n'y sommes pas encore, mais c'est un risque important pour nous et nous y travaillons déjà. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 9:58
Question 16510 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Ça veut dire quoi ?
Réponse à côté
Bien sûr, il était à bout. Il y avait une forme de lassitude chez lui, évidemment. Le geste est condamnable. Il y a une enquête administrative qui a été ouverte. Surtout, le parquet de Bobigny a été saisi. Mais il est important de rappeler le contexte. Les policiers travaillent dans des conditions qui sont très, très, très difficiles. Voilà.
« Bien sûr, il était à bout. Il y avait une forme de lassitude chez lui, évidemment. Le geste est condamnable. Il y a une enquête administrative qui a été ouverte. Surtout, le parquet de Bobigny a été saisi. Mais il est important de rappeler le contexte. Les policiers travaillent dans des conditions qui sont très, très, très difficiles. Voilà. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 15:46
Question 16610 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
est-ce que vous prendrez des mesures spécifiques pour la protection des lieux de culte ?
Réponse directe
Oui, comme pour chaque séquence religieuse. Effectivement, on va avoir Rochachana qui commence à la fin, je crois que c'est le 22 septembre, et puis on a ensuite Kippour, Soukhot, tout ça nous emmène jusqu'au 13 octobre. Oui, comme d'habitude, nous prendrons des mesures de sécurisation des lieux de culte, des lieux d'interaction.
« Oui, comme pour chaque séquence religieuse. Effectivement, on va avoir Rochachana qui commence à la fin, je crois que c'est le 22 septembre, et puis on a ensuite Kippour, Soukhot, tout ça nous emmène jusqu'au 13 octobre. Oui, comme d'habitude, nous prendrons des mesures de sécurisation des lieux de culte, des lieux d'interaction. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 17:33
Question 16710 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Est-ce que vous êtes inquiète la journée de demain ?
Réponse directe
Il y a le ministre d'État à la dire, il y a un certain nombre de craintes évidemment qui tiennent à deux choses. C'est un mouvement d'abord, il n'y a pas réellement d'organisateur, c'est pas comme une manifestation, que les spectateurs comprennent bien, une manifestation, il y a un déclarant, il y a un itinéraire. Là on a un appel général, bloquons tout, bloquons le pays, avec une multitude d'actions qui sont attendues et pas d'interlocuteurs pour les pouvoirs publics. Ça c'est le premier motif d'inquiétude. Et puis le deuxième, il est plus sérieux, c'est qu'on voit que l'appel, il a été complètement repris à son compte, après les appels évidemment de la France insoumise, mais pas que. On v…
« Il y a le ministre d'État à la dire, il y a un certain nombre de craintes évidemment qui tiennent à deux choses. C'est un mouvement d'abord, il n'y a pas réellement d'organisateur, c'est pas comme une manifestation, que les spectateurs comprennent bien, une manifestation, il y a un déclarant, il y a un itinéraire. Là on a un appel général, bloquons tout, bloquons le pays, avec une multitude d'actions qui sont attendues et pas d'interlocuteurs pour les pouvoirs publics. Ça c'est le premier motif d'inquiétude. Et puis le deuxième, il est plus sérieux, c'est qu'on voit que l'appel, il a été complètement repris à son compte, après les appels évidemment de la France insoumise, mais pas que. On voit bien que toute la mouvance d'extrême-gauche et d'ultra-gauche, y compris l'ultra-gauche radical, s'intéresse à la journée de demain et appelle à un certain nombre d'actions, qui sont des actions plutôt dures, avec des blocages, des actions violentes. Et donc évidemment, il y a un certain nombre de craintes. On ne pense pas que ce mouvement mobilise massivement la société civile, mais en tout cas, il va mobiliser un certain nombre d'individus qui appartiennent plutôt aux mouvances d'ultra-gauche radical et qui sont assez déterminés dans la réalisation d'actions violentes, et notamment des blocages, des dégradations. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 0:34Voir 1 autre passage
« C'est exactement ça, absolument. Et une multitude d'actions. Donc évidemment, pour les forces de sécurité intérieure, une difficulté à intervenir, mais en tout cas, on a des instructions très fermes du ministre d'État, c'est d'empêcher tout blocage des axes essentiels, et donc il y aura les interventions systématiques des forces de sécurité intérieure pour débloquer et interpeller, évidemment, parce que déblocage, souvent, il y a un délit d'entrave, il y a un atteint à la liberté, et donc il y a souvent des délits. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 1:44
Question 16810 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
La question, c'est aussi le nombre de manifestants. Vous avez dit qu'il y aurait 80 000 policiers et gendarmes mobilisés. La dernière note des renseignements généraux, même si tout cela peut évoluer, qui date d'il y a 24 heures, évoquait l'idée de 100 000 participants. Est-ce qu'à un moment, vous n'êtes pas quand même dans le trop ?
Réponse directe
Mais non, mais ce n'est pas une manifestation, Pauline de Malherbe. 100 000, d'abord c'est un chiffre qui a été donné par une note qui n'a pas à être connue des médias. Ce sont des notes qui sont quand même classifiées accessoirement. Mais à supposer que ce chiffre... Oui, ce sont les prévisions. Le ministre des Etats l'a dit, ce n'est pas une mobilisation importante. Par contre, ce n'est pas une manifestation. Ce n'est pas 100 000 personnes qui sont au même endroit, au même moment. Ou même à supposer, si je prends Paris, on n'a pas à un endroit 15 000 personnes qui vont manifester. Et ça va être une pluralité d'actions. Elles vont être nombreuses, elles vont être multiples. Et je pense que…
« Mais non, mais ce n'est pas une manifestation, Pauline de Malherbe. 100 000, d'abord c'est un chiffre qui a été donné par une note qui n'a pas à être connue des médias. Ce sont des notes qui sont quand même classifiées accessoirement. Mais à supposer que ce chiffre... »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 7:00Voir 1 autre passage
« Oui, ce sont les prévisions. Le ministre des Etats l'a dit, ce n'est pas une mobilisation importante. Par contre, ce n'est pas une manifestation. Ce n'est pas 100 000 personnes qui sont au même endroit, au même moment. Ou même à supposer, si je prends Paris, on n'a pas à un endroit 15 000 personnes qui vont manifester. Et ça va être une pluralité d'actions. Elles vont être nombreuses, elles vont être multiples. Et je pense que nos concitoyens comprennent bien que les forces de l'ordre doivent se déployer, être réactives. Et pour faire cela, il faut être en nombre, évidemment. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 7:13
Question 16910 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Donc il y a le 10, il y a le 18, et le tout dans un contexte où le ministre de l'Intérieur n'est plus que ministre démissionnaire, comme on dit, puisque à midi aujourd'hui, François Bayrou remettra sa démission. Est-ce que dans son contexte-là d'un pouvoir faible, ce n'est pas le meilleur terrain pour que ça dérape ?
Réponse directe
Non, ça n'a rien à voir, puisque le ministre de l'Intérieur, il est quand même en charge de la gestion des affaires courantes. Et au ministère de l'Intérieur, la gestion des affaires courantes, c'est quand même un gros morceau. Je vous re-l'ai dit, mais c'est quand même un gros morceau. Et donc le ministre, il est pleinement aux commandes, le ministre d'État.
« Non, ça n'a rien à voir, puisque le ministre de l'Intérieur, il est quand même en charge de la gestion des affaires courantes. Et au ministère de l'Intérieur, la gestion des affaires courantes, c'est quand même un gros morceau. Je vous re-l'ai dit, mais c'est quand même un gros morceau. Et donc le ministre, il est pleinement aux commandes, le ministre d'État. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 10:48
Question 17010 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Est-ce que vous avez anticipé des projets d'action ?
Réponse directe
Non, il y a les services de renseignement et de l'antiterrorisme qui travaillent sur ces sujets. Non, on n'a pas de menaces connues, il n'y a pas de projets, mais on a un gros dispositif de sécurisation. Et comme à chaque fois pour les fêtes religieuses, le ministre d'État adressera des instructions de vigilance à l'ensemble des préfets de France. On restera évidemment, et malheureusement, toujours très vigilants sur les intérêts juifs. Malheureusement, parce que c'est quand même de plus en plus compliqué pour nos compatriotes juifs, compte tenu des menaces et des actes antisémites qu'ils subissent au quotidien.
« Non, il y a les services de renseignement et de l'antiterrorisme qui travaillent sur ces sujets. Non, on n'a pas de menaces connues, il n'y a pas de projets, mais on a un gros dispositif de sécurisation. Et comme à chaque fois pour les fêtes religieuses, le ministre d'État adressera des instructions de vigilance à l'ensemble des préfets de France. On restera évidemment, et malheureusement, toujours très vigilants sur les intérêts juifs. Malheureusement, parce que c'est quand même de plus en plus compliqué pour nos compatriotes juifs, compte tenu des menaces et des actes antisémites qu'ils subissent au quotidien. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 18:36
Question 17110 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Ou est-ce que ça se décidera de manière un peu sauvage demain matin ?
Réponse directe
Place de la République, place des Fêtes, voilà. Il y a des appels qui circulent sur les réseaux sociaux. Certaines sont même déclarées. D'autres seront interdites parce qu'elles ont lieu à des endroits où il n'y a jamais de manifestation. Donc il y aura des arrêtés d'interdiction prises de manière très limitée, évidemment. Mais il y a d'abord un certain nombre de manifestations. Donc manifestations. Il y a surtout des appels à blocage. Et les lieux que vous avez cités figurent parmi ces appels. C'est-à-dire que c'est tous les intérêts essentiels du pays. C'est-à-dire le périphérique, évidemment, semble très ciblé. Vous avez les dépôts d'hydrocarbures, des dépôts de logistique, les gares, le…
« Place de la République, place des Fêtes, voilà. Il y a des appels qui circulent sur les réseaux sociaux. Certaines sont même déclarées. D'autres seront interdites parce qu'elles ont lieu à des endroits où il n'y a jamais de manifestation. Donc il y aura des arrêtés d'interdiction prises de manière très limitée, évidemment. Mais il y a d'abord un certain nombre de manifestations. Donc manifestations. Il y a surtout des appels à blocage. Et les lieux que vous avez cités figurent parmi ces appels. C'est-à-dire que c'est tous les intérêts essentiels du pays. C'est-à-dire le périphérique, évidemment, semble très ciblé. Vous avez les dépôts d'hydrocarbures, des dépôts de logistique, les gares, les aéroports, les transports publics aussi, sans parler des gares elles-mêmes. Donc voilà, il y a un certain nombre de sites qu'on appelle à bloquer. Et on s'attend sur ces sites à des opérations coup de poing. Pas forcément beaucoup d'individus. Vous savez, il suffit de quelques dizaines d'individus pour bloquer ponctuellement, provisoirement, une gare ou un départ de TGV, par exemple. Et là, on interviendra systématiquement. Dernier type d'action, évidemment, qu'on redoute, ce sont les actes de sabotage. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 2:59Voir 2 autres passages
« Je les viserai notamment les transports publics. On a vu par le passé que ça pouvait avoir lieu. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 3:55
« Par exemple, voilà. Et donc, pour chacune de ces actions, il y aura pour les manifestations, évidemment, un encadrement. On ne tolérera aucune dégradation. Et pour les blocages, les entraves aux intérêts essentiels, c'est les instructions qu'on a reçues du ministre d'État, des interventions systématiques des forces de sécurité intérieure, systématiques, pour débloquer ces bloqués. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Question 17210 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Est-ce qu'il y a aujourd'hui des enquêtes ouvertes pour certains qui projetteraient à la fin du mois de s'en prendre aux communautés juives ?
Réponse directe
Non, il y a les services de renseignement et de l'antiterrorisme qui travaillent sur ces sujets. Non, on n'a pas de menaces connues, il n'y a pas de projets, mais on a un gros dispositif de sécurisation. Et comme à chaque fois pour les fêtes religieuses, le ministre d'État adressera des instructions de vigilance à l'ensemble des préfets de France. On restera évidemment, et malheureusement, toujours très vigilants sur les intérêts juifs. Malheureusement, parce que c'est quand même de plus en plus compliqué pour nos compatriotes juifs, compte tenu des menaces et des actes antisémites qu'ils subissent au quotidien.
« Non, il y a les services de renseignement et de l'antiterrorisme qui travaillent sur ces sujets. Non, on n'a pas de menaces connues, il n'y a pas de projets, mais on a un gros dispositif de sécurisation. Et comme à chaque fois pour les fêtes religieuses, le ministre d'État adressera des instructions de vigilance à l'ensemble des préfets de France. On restera évidemment, et malheureusement, toujours très vigilants sur les intérêts juifs. Malheureusement, parce que c'est quand même de plus en plus compliqué pour nos compatriotes juifs, compte tenu des menaces et des actes antisémites qu'ils subissent au quotidien. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 18:36
Question 17310 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Ça commencera à quelle heure ?
Réponse directe
Évidemment qu'on n'a pas l'heure auxquelles vont se dérouler ces actions. Mais je peux vous dire qu'on se prépare à y répondre, y compris dans la nuit. Y compris dans la nuit. On sera en capacité de répondre à tout blocage. Et on se déploiera très rapidement. C'est le dispositif policier mobilisé. Il est exceptionnel. Le ministre l'a rappelé. Il est exceptionnel. Il va nous permettre, par exemple, pour la région Île-de-France et dans l'agglomération parisienne, de quadriller le territoire. Il y a un certain nombre de points qui seront tenus, évidemment. Mais pas tous. Ce qui va compter, c'est deux choses. La réactivité, la mobilité des forces de sécurité intérieure pour intervenir rapidemen…
« Évidemment qu'on n'a pas l'heure auxquelles vont se dérouler ces actions. Mais je peux vous dire qu'on se prépare à y répondre, y compris dans la nuit. Y compris dans la nuit. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 4:30Voir 2 autres passages
« On sera en capacité de répondre à tout blocage. Et on se déploiera très rapidement. C'est le dispositif policier mobilisé. Il est exceptionnel. Le ministre l'a rappelé. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 4:41
« Il est exceptionnel. Il va nous permettre, par exemple, pour la région Île-de-France et dans l'agglomération parisienne, de quadriller le territoire. Il y a un certain nombre de points qui seront tenus, évidemment. Mais pas tous. Ce qui va compter, c'est deux choses. La réactivité, la mobilité des forces de sécurité intérieure pour intervenir rapidement sur chaque blocage. Et puis surtout, la fermeté de l'intervention. Nous, on a des instructions très claires. On a calé cela à chaque préfet sur tout le territoire national. Moi, y compris comme préfet de police. On a calé ça avec nos procureurs de la République. Il y aura des interpellations. Parce que c'est un délit d'entraver, de bloquer. C'est un délit. »
Question 17410 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Laurent Nunez, il y a la journée du 10 et vous avez commencé à évoquer celle du 18. Est-ce que vous anticipez une jonction possible entre les deux et le fait que le mouvement Bloquantout, qui d'ailleurs pour ses organisateurs demande à ce que ce ne soit pas seulement une journée, mais le début, c'est également l'appel de Jean-Luc Mélenchon, le début d'un blocage qui dure. Est-ce qu'il peut y avoir jonction entre ces deux mouvements-là ?
Réponse directe
Il y aura probablement des vélités de jonction, oui, effectivement. C'est quelque chose auquel on se prépare. Pas forcément avec la même intensité que le 10, mais il y aura sûrement entre le 10 et le 18 un certain nombre d'actions militantes qui seront menées et ce qui fait qu'on sera évidemment mobilisés sur cette période. On en a déjà parlé dans le cadre de réunions de travail. Le ministre nous réunit tout à l'heure, à 11h, l'ensemble des préfets de France, en visio pour donner ses instructions. Évidemment, on abordera ces sujets de la période intermédiaire.
« Il y aura probablement des vélités de jonction, oui, effectivement. C'est quelque chose auquel on se prépare. Pas forcément avec la même intensité que le 10, mais il y aura sûrement entre le 10 et le 18 un certain nombre d'actions militantes qui seront menées et ce qui fait qu'on sera évidemment mobilisés sur cette période. On en a déjà parlé dans le cadre de réunions de travail. Le ministre nous réunit tout à l'heure, à 11h, l'ensemble des préfets de France, en visio pour donner ses instructions. Évidemment, on abordera ces sujets de la période intermédiaire. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 11:57
Question 17510 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Dans quel coin ?
Réponse directe
Place de la République, place des Fêtes, voilà. Il y a des appels qui circulent sur les réseaux sociaux. Certaines sont même déclarées. D'autres seront interdites parce qu'elles ont lieu à des endroits où il n'y a jamais de manifestation. Donc il y aura des arrêtés d'interdiction prises de manière très limitée, évidemment. Mais il y a d'abord un certain nombre de manifestations. Donc manifestations. Il y a surtout des appels à blocage. Et les lieux que vous avez cités figurent parmi ces appels. C'est-à-dire que c'est tous les intérêts essentiels du pays. C'est-à-dire le périphérique, évidemment, semble très ciblé. Vous avez les dépôts d'hydrocarbures, des dépôts de logistique, les gares, le…
« Place de la République, place des Fêtes, voilà. Il y a des appels qui circulent sur les réseaux sociaux. Certaines sont même déclarées. D'autres seront interdites parce qu'elles ont lieu à des endroits où il n'y a jamais de manifestation. Donc il y aura des arrêtés d'interdiction prises de manière très limitée, évidemment. Mais il y a d'abord un certain nombre de manifestations. Donc manifestations. Il y a surtout des appels à blocage. Et les lieux que vous avez cités figurent parmi ces appels. C'est-à-dire que c'est tous les intérêts essentiels du pays. C'est-à-dire le périphérique, évidemment, semble très ciblé. Vous avez les dépôts d'hydrocarbures, des dépôts de logistique, les gares, les aéroports, les transports publics aussi, sans parler des gares elles-mêmes. Donc voilà, il y a un certain nombre de sites qu'on appelle à bloquer. Et on s'attend sur ces sites à des opérations coup de poing. Pas forcément beaucoup d'individus. Vous savez, il suffit de quelques dizaines d'individus pour bloquer ponctuellement, provisoirement, une gare ou un départ de TGV, par exemple. Et là, on interviendra systématiquement. Dernier type d'action, évidemment, qu'on redoute, ce sont les actes de sabotage. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 2:59Voir 2 autres passages
« Je les viserai notamment les transports publics. On a vu par le passé que ça pouvait avoir lieu. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 3:55
« Par exemple, voilà. Et donc, pour chacune de ces actions, il y aura pour les manifestations, évidemment, un encadrement. On ne tolérera aucune dégradation. Et pour les blocages, les entraves aux intérêts essentiels, c'est les instructions qu'on a reçues du ministre d'État, des interventions systématiques des forces de sécurité intérieure, systématiques, pour débloquer ces bloqués. »
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 8:22
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« Non il n'y a pas de concurrence avec Bruno Retailleau sur la lutte contre l'antrisme ? Je l'ai dit hier au Sénat je l'ai dit hier au Sénat il n'y a pas de concurrence d'abord l'antrisme la lutte contre l'antrisme s'inscrit dans une continuité depuis 2017 qui a consisté à lutter contre le séparatisme le séparatisme et l'antrisme l'antrisme il faut voter les spectateurs qu'on voit une base ce que c'est c'est plutôt la mouvance des frères musulmans du milligo russe turc où on essaie d'investir la société avec l'apparence de la normalité mais en réalité le but qu'on a c'est d'imposer une loi religieuse c'est ça l'antrisme c'est plus compliqué à cerner et le gouvernement travaillait un texte monsieur Bruno Retailleau a quitté le gouvernement moi je suis allé et j'ai repris le travail qui était en cours et donc j'ai amélioré ce texte je l'ai complété avec des mesures nouvelles on l'a mieux réécrit on a saisi le conseil d'état pour être sûr de passer la rampe du conseil constitutionnel Bruno Retailleau a souhaité déposer une proposition de loi je respecte cette position mais moi je suis légitime à dire je suis le représentant du gouvernement et monsieur Retailleau sait mieux que quiconque que ce travail avait été lancé et il faut aller au bout c'est-à-dire saisir le conseil d'état et bien sûr j'ai rajouté un certain nombre de mesures par rapport à celles qui étaient prévues par Bruno Retailleau ce sont des mesures qu'on a prévues de dissolution de structure de gel de fond de gel administratif qui n'existent pas en matière de séparatisme islamiste ça n'existe qu'en matière de terrorisme ce sont des mesures extrêmement utiles qu'il faut faire aboutir et qui sont dans mon projet de loi il y en a d'autres d'ailleurs que j'ai rajouté qui ne sont pas dans le projet de monsieur Retailleau qui n'a pas voulu je tiens à lire saisir le conseil d'état ce qui est quand même une difficulté Charles Rodouel a fait adopter une proposition de loi avant-hier très importante avec le contour du gouvernement j'ai passé trois jours à ses côtés au banc du gouvernement pour porter la position du gouvernement sur la proposition de loi et nous avons pour cette proposition de loi saisi le conseil d'état c'est important de saisir le conseil d'état »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 15:40
« on a fait faire des contrôles moi je suis allé sur place j'ai eu une réunion avec le préfet que je veux saluer le préfet les gendarmes qui sont impliqués et on a procédé à des contrôles systématiques en sortie contrôles d'acolimie contrôles de l'issue verbalisation systématique puisque ça n'est malheureusement qu'une contravention malheureusement ça n'est qu'une contravention et puis ensuite on a saisi tout le matériel vous n'avez pas le moyen d'agir en amont en amont d'abord en amont il y a deux façons d'agir d'abord il faut que nos textes soient plus dissuasifs ça les fera réfléchir avant de faire ce type d'action il faut que ce soit délictuel qu'on puisse avoir des gardes à vue qu'on puisse poursuivre y compris pour les participants quand vous occupez pendant 3-4 jours un terrain comme ça a été fait avec de nombreuses dégradations pour les agriculteurs pour les riverains des nuisances pendant 3 ou 4 jours vous ne pouvez pas être sanctionné d'une simple contravention comme une simple infraction routière ce n'est pas possible donc on veut créer un délit c'est ce que je porte dans le projet de loi Riposte et puis en amont c'est compliqué de prévenir ce type de mouvement parce qu'il s'organise de manière quasi militaire et les services de renseignement non pas pour des groupes festifs finalement ils n'organisent que des fêtes mais ça crée des nuisances on n'est pas sur des groupes radicaux violents où on peut mettre en place des techniques de renseignement et plus intrusés ce que j'ai dit hier au Sénat c'est que quand même on peut s'interroger »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 6:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 91 observations91 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas bande contre bande D'abord, vous avez raison de souligner que les violences urbaines d'une manière générale depuis le début de l'année elles baissent plus tôt elles vont être à presque moins 10% mais au sein de cette catégorie les atteintes aux forces de sécurité intérieure augmentent elles augmentent de 19% depuis le début de l'année c'est à peu près un quart des violences urbaines évidemment ça nous inquiète il y a des prises à partie des forces de l'ordre dans les quartiers et c'est d'ailleurs pour cela que j'ai passé les instructions aux préfets et aux directeurs de police qui sont très claires c'est l'intervention systématique l'intervention systématique contrairement à ce que j'ai pu entendre encore il y a quelques jours sur votre antenne d'un chroniqueur qui disait que le préfet les préfets a l'instruction de ne pas intervenir le ministre lui-même donnait ses instructions non, on intervient systématiquement j'ai été encore aux côtés des policiers dans les Yvelines il y a quelques jours où il y a eu des violences urbaines importantes et ils interviennent systématiquement je veux saluer évidemment leur courage et la réponse de l'Etat c'est toujours celle de la fermeté »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 3:13Voir 2 autres passages
« Non, on ne s'habitue pas à ça je condamne extrêmement fermement vous avez toujours des centaines d'individus qui créent ces débordements à l'issue des festivités, même pendant les festivités et qui cherchent à s'en prendre aux forces de l'ordre à piller des commerces également Le bilan d'abord je veux remercier et féliciter le préfet de police l'ensemble de ses équipes qui sont intervenues systématiquement conformément aux instructions qui sont les miennes qui étaient celles aussi de mes prédécesseurs c'est de ne tolérer aucun débordement et d'intervenir systématiquement c'est ce qui a été fait hier soir, systématiquement il n'y a pas eu à ma connaissance de pillage de commerce il y a eu une tentative, elle a été empêchée le bilan c'est 128 interpellations sur l'agglomération parisienne dont c'est 127 pardon, dont 108 à Paris 107 à Paris »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 0:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 oct. 2024 au 7 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non parce que non ça n'est pas possible parce que ce texte qui permet de geler administrativement des avoirs ça existe aussi en procédure judiciaire mais là on permet de le faire en administratif ça existe déjà dans notre pays pour le narcotrafic depuis la loi narcotrafic ça existe depuis 2017 pour le terrorisme et ça existe pour les ingérences étrangères donc là on rajoute le motif du séparatisme mais attention et d'autres motifs on fait référence à un autre article du code de sécurité intérieure qui vise tous les mouvements qui appellent à la haine à la discrimination à la violence qui vise à s'organiser en groupe de combat qui appellent à la lutte armée donc vous voyez on est loin des partis politiques et des syndicats il ne faut pas avoir de crainte on est vraiment sur la mouvance ultra tout ce qui déstabilise nos intérêts fondamentaux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 18:22Voir 2 autres passages
« c'est toujours comme ça que ça se passe et une fois qu'ils sont installés c'est très compliqué de les déloger je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir vous êtes sur une zone vous êtes sur une zone qui est un polygone militaire que je connais bien puisque je suis originaire du département duchière je connais bien cette zone je vous assure que quand vous la traversez en méconnaissance des règles applicables vous êtes verbalisés et je comprends que nos concitoyens je comprends que les riverains je comprends que les habitants du département duchière ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir dans ces cas-là mais une fois qu'ils sont installés c'est très compliqué de les déloger j'entends »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 5:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 mai 2026 au 7 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ce n'est pas du tout ce que d'abord j'avais précisé à titre personnel évidemment le voile des fillettes me choque il n'y a pas de libre-arvite là-dedans j'avais précisé j'avais donné cet exemple pour bien montrer que le combat que nous menons sur le séparatisme et l'entrisme il faut veiller à ne pas stigmatiser et attention à ces mesures qui peuvent être justifiées mais qui donnent un mauvais signal et qui laissent à penser finalement que ce contre quoi on lutte c'est contre l'islam attention à ces mauvais signals c'est tout ce que j'avais voulu dire ce jour-là et d'ailleurs et d'ailleurs je note je note que le rapport sénatorial qui a précédé la proposition de loi de monsieur Rotaillot prévoyait une interdiction du voilement des mineurs comme l'interdiction du jeune au sens religieux pour les moins de 14 ans et je note avec satisfaction que finalement ces mesures n'ont pas été retenues dans la proposition de loi et je crois que c'est une bonne chose il ne faut pas donner de stime qui laisse à penser qu'on stigmatise qu'on veut s'en prendre à nos compatriotes musulmans parce que le combat qu'on mène contre le séparatisme et l'entrisme il est prioritaire il faut se concentrer sur le coeur de l'objectif »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 19:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack18 mars 2025 au 7 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qui me visait par ailleurs donc d'abord on visait les armées puisque c'était sur un champ militaire on visait le ministre de l'intérieur qui on le sait combat les rêves partis les ordinateurs de rêves partis parce qu'il est originaire de Bourges né à Bourges il y a toutes ses attaches donc on vient dans le chair voilà je pense que la façon dont ils ont procédé mérite qu'on s'interroge pour savoir s'il ne faut pas monter en puissance sur le suivi de renseignement de ces groupes qui finalement créent des violences qui sont inacceptables »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 7:41Voir 2 autres passages
« non mais c'est insupportable je pense qu'en réalité c'est les députés de la France insoumise chaque fois qu'il y a des interventions de police il vous explique que ce sont des violences policières systématiquement c'est-à-dire que ces personnes sont contre la police en tout cas contre une police armée et qui intervient et qui fait rétablir l'ordre donc ils sont pour les délinquants ? je n'irai pas jusque-là quand même mais enfin ce faisant il facilite un peu le travail de ceux qui sèment le désordre dans notre pays il est normal que la police intervienne de manière proportionnée elle est sous contrôle comme aucun autre corps comme aucun autre corps et c'est aussi vrai de la gendarmerie nationale et donc voilà je trouve que ces propos sont extrêmement graves en fait sont extrêmement graves pour la concorde républicaine au sein de notre pays il est normal que la police donne la force quand il y a des dégradations c'est normal et c'est légitime »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 4:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le 30 mai, oui c'est le final Vous avez doublé le dispositif ce que vous avez fait On a l'expérience de l'année dernière On va discuter aussi avec le maire de Paris qui a annoncé de manière unilatérale la création d'une fanzone en général on discute un peu avec le préfet de police avant ça Ça n'a pas été le cas Ça n'a pas été le cas il faudra qu'on voit où cette fanzone va être organisée mais évidemment le soir de la finale il y a des risques de débordements importants et je veux vous redire ici à votre antenne qu'il y aura une réponse qui aura la même fermeté que celle d'hier soir des interventions systématiques on ne tolère pas de débordements »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 2:10Voir 2 autres passages
« je voulais en discuter avec mon homologue j'ai lu d'ailleurs dans un grand journal du dimanche que je souhaitais absolument rencontrer non je ne souhaite pas rencontrer absolument mon homologue nous avions convenu de nous voir et discuter de la réorganisation de ces vols groupés et je vais effectivement le recontacter pour qu'on puisse remettre en place ces vols groupés c'est l'autre élément sur lequel il faut qu'on aboutisse maintenant assez vite »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 13:56
« Non, absolument pas, ce n'est pas la soumission. On est dans un dialogue exigeant, ce sont deux grands États qui se parlent avec des responsables politiques qui se parlent, des responsables de sécurité qui se parlent et c'est comme ça que ça doit fonctionner, c'est comme ça que ça a fonctionné. J'ai suffisamment d'expérience pour savoir que ça a été productif en termes de sécurité. Par le passé, il faut que ça continue, il faut que ça reste, c'est trop important. Ce que je veux dire, c'est que, oui, effectivement, il y a des chiffres qui circulent sur les laissés passés. Moi, quand je suis allé en Algérie, au mois d'un mi-février, nous n'avions aucun laissé-passer des livrets depuis le début de l'année. Aucun laissé-passer des livrets. Et on avait fait quelques reconduites. Et de zéro, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 avr. 2024 au 7 mai 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non parce que non ça n'est pas possible parce que ce texte qui permet de geler administrativement des avoirs ça existe aussi en procédure judiciaire mais là on permet de le faire en administratif ça existe déjà dans notre pays pour le narcotrafic depuis la loi narcotrafic ça existe depuis 2017 pour le terrorisme et ça existe pour les ingérences étrangères donc là on rajoute le motif du séparatisme mais attention et d'autres motifs on fait référence à un autre article du code de sécurité intérieure qui vise tous les mouvements qui appellent à la haine à la discrimination à la violence qui vise à s'organiser en groupe de combat qui appellent à la lutte armée donc vous voyez on est loin des partis politiques et des syndicats il ne faut pas avoir de crainte on est vraiment sur la mouvance ultra tout ce qui déstabilise nos intérêts fondamentaux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 18:22Voir 2 autres passages
« on a fait faire des contrôles moi je suis allé sur place j'ai eu une réunion avec le préfet que je veux saluer le préfet les gendarmes qui sont impliqués et on a procédé à des contrôles systématiques en sortie contrôles d'acolimie contrôles de l'issue verbalisation systématique puisque ça n'est malheureusement qu'une contravention malheureusement ça n'est qu'une contravention et puis ensuite on a saisi tout le matériel vous n'avez pas le moyen d'agir en amont en amont d'abord en amont il y a deux façons d'agir d'abord il faut que nos textes soient plus dissuasifs ça les fera réfléchir avant de faire ce type d'action il faut que ce soit délictuel qu'on puisse avoir des gardes à vue qu'on puisse poursuivre y compris pour les participants quand vous occupez pendant 3-4 jours un terrain comme ça a été fait avec de nombreuses dégradations pour les agriculteurs pour les riverains des nuisances pendant 3 ou 4 jours vous ne pouvez pas être sanctionné d'une simple contravention comme une simple infraction routière ce n'est pas possible donc on veut créer un délit c'est ce que je porte dans le projet de loi Riposte et puis en amont c'est compliqué de prévenir ce type de mouvement parce qu'il s'organise de manière quasi militaire et les services de renseignement non pas pour des groupes festifs finalement ils n'organisent que des fêtes mais ça crée des nuisances on n'est pas sur des groupes radicaux violents où on peut mettre en place des techniques de renseignement et plus intrusés ce que j'ai dit hier au Sénat c'est que quand même on peut s'interroger »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 6:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je termine, puisque tous les propos donnent lieu à polémique. C'est cette phrase qui a été complètement sortie de son contexte et commentée effectivement dans certains médias. – Alors, est-ce que, très honnêtement, est-ce que voir des petites filles de 6-7 ans voilées sur l'espace public me choque ? Évidemment oui, évidemment oui. On peut se demander où est le libre-arbitre quand on a 6-7 ans. On peut se demander effectivement où est le libre-arbitre, ce que signifie cette différence imposée finalement, imposée par des adultes. Donc est-ce que c'est un problème ? Oui, évidemment. Est-ce que c'est une priorité dans l'action que je mène pour lutter contre l'antrisme et le séparatisme ? Je n'ai plus de leçons à recevoir de personne sur mon engagement sur ces sujets. Nous avons porté la loi de 2021, nous avons évidemment porté les lois antiterroristes, mais je n'y reviens pas, c'est autre chose. Mais dans le même temps où cette polémique naît, je présente au président de la République, au Premier ministre, on a déposé d'ailleurs au Conseil d'État ces jours-ci un projet de loi qui vise à renforcer la loi pour lutter contre le séparatisme islamique. Et j'ai lancé il y a quelques jours, qui aboutit il y a 48 heures, l'interdiction du rassemblement des musulmans de France, que nous rattachons clairement à la mouvance des frères musulmans. J'ai lancé leur mesure d'interdiction. Je n'ai plus de leçons à donner de mon engagement sur ces sujets. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 9:07Voir 2 autres passages
« Alors d'abord, permettez-moi de revenir sur les faits. Peut-être dans la nuit, effectivement, entre 3 et 4 heures du matin, rue de la Boétie, dans les locaux de cette banque, Bank of America, les effectifs de la préfecture de police, dont je veux saluer vraiment la réactivité et l'efficacité, qui sont des dispositifs de sécurisation dans le contexte international. Il faut savoir que partout sur le territoire national, j'ai demandé aux forces de sécurité intérieure d'être extrêmement attentives à la protection des intérêts américains et des intérêts de la communauté juive également. Etats-Unis, Israël, avec cette confusion toujours entre nos compatriotes juifs et les intérêts israéliens. Donc on est extrêmement attentifs parce qu'on sait que dans le contexte, il y a une menace évidemment qui pèse. Et donc les forces de sécurité intérieure sont attentives et font énormément de missions de sécurisation. Et c'est ce qui s'est passé cette nuit, où un équipage de la brigade anticriminalité du 8e arrondissement de Paris a aperçu deux individus qui déposaient effectivement ce qu'on appelle un engin explosif improvisé, avec un bidon contenait probablement de l'hydrocarbure et un dispositif de mise à feu, au moyen d'un gros pétard, étaient en train d'essayer d'allumer cet engin, pendant qu'un autre filmait d'ailleurs. Et donc ils sont intervenus, on en a interpellé un, et le second est évidemment activement recherché. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 0:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on est toujours dans une inquiétude qui n'a pas été prouvée, mais on est quand même extrêmement attentifs. Vous savez, à partir du moment où vous avez des individus, des narcotrafiquants qui commettent des homicides, qui commettent des extorsions, qui font pression sur un certain nombre de commerçants pour les raqueter, tout simplement, c'est une possibilité que nous n'exclions pas. Évidemment, on y travaille. Encore une fois, c'est en luttant contre le narcotrafic qu'on mettra un terme à tout cela. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 6:40Voir 2 autres passages
« L'état de la menace, elle est toujours très élevée. On l'a dit, redit. Le type d'attaque comme celle qu'on a connue, malheureusement, il y a 10 ans, le 13 novembre, est moins probable. Une équipe projetée qui vient avec des djihadistes venus de Syrie, d'Irak, projetés sur le territoire national pour commettre un attentat est moins probable. Parce que le niveau de coopération entre tous les services de renseignement s'est renforcé, y compris à l'international. L'affaiblissement de l'état islamique fait que c'est beaucoup moins probable. Maintenant, la menace reste élevée parce qu'elle est toujours très endogène, avec des individus présents sur le territoire national, qui se radicalise très vite et qui fomente des projets d'action violente. C'est exactement ce qu'on a vu avec le dernier attentat des jouets. Trois jeunes femmes, 18, 19 ans, 21 ans, qui fomentent un projet d'action violente avec une radicalisation ultra rapide. Ce qui rend la tâche des services de renseignement que je veux saluer, notamment la Direction Générale de la Sécurité Intérieure, l'ensemble des services de la Communauté Française du Renseignement, ce qui rend leur tâche plus compliquée. Parce que la radicalisation est expresse et les projets se passent en vase clos. Et donc c'est de plus en plus compliqué à détecter, mais ils font un travail remarquable et ils parviennent à déjouer des attentats. Et on l'a vu encore avec le dernier attentat des jouets. »
BFMTV · 13-Novembre, terrorisme, libération de Boualem Sansal...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes12 juin 2025 au 12 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Honnêtement, je n'irai pas jusque-là. Je n'ai pas forcément le temps long. Moi, je suis pour la police depuis 2022. Avant, j'étais dans le renseignement, comme chacun sait. C'était plus confidentiel, plus secret. Donc, je... Je n'ai pas ce sentiment d'une bascule. C'est sûr que... Après, il y a... Ça dépasse largement mes compétences. Il y a des études de santé publique connues. C'est vrai que le Covid, la période d'isolement, a eu un effet au moment du sortir du confinement. Est-ce que ça peut expliquer ces phénomènes ? Je n'en sais rien. En tout cas, ce que je peux dire à M. le maire, s'il le sait, c'est que sur ces sujets de détection qui sont extrêmement importants, le travail partenarial qui est fait entre les maires, les préfets, les services de police ou de gendarmerie sauvant la zone, il est exceptionnel quand même. Il y a une coordination qui est très forte. Et quand vous parliez, vous avez raison, M. le maire, la détection, c'est fondamental. Certes, le Premier ministre l'a dit encore ces dernières heures, il y a aussi besoin effectivement de personnel d'accompagnement dans les établissements scolaires, des infirmiers. Mais la détection, par exemple, des affrontements entre bandes, c'est quelque chose d'important sur lequel on travaille avec les élus qui ont souvent »
BFMTV · Violence des mineurs: l'interview en intégralité de Laurent Nuñez, préfet de police de ParisVérifier à 36:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Attendez, je ne sais pas ce que je suis en train de vous dire. Je suis en train de vous dire que le problème du crack, nous l'avons traité. On interpelle les dealers de crack. Encore une fois, on a doublé le chiffre d'interpellation. Et puis les consommateurs, j'ai un très gros dispositif de voie publique pour les disperser et faire en sorte qu'ils perturbent le moins la vie des riverains. Ils subsistent des endroits où il y a des consommateurs. Je ne le nie pas. En partie dans certaines stations de métro, dont celles qui figurent dans votre reportage. Et puis actuellement, dans le 19e arrondissement, en surface, j'ai envie de dire, on a un souci du côté du canal, du côté de la forêt du linéaire. On continue à avoir des consommateurs qui sont systématiquement dispersés. Maintenant, le problème du crack, ce n'est pas qu'un problème de police et de court terme. C'est un problème de prise en charge médico-sociale. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Laurent Nunez sur RMCVérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 4:53
BFMTV · 10 septembre, jeune giflé à Saint-Denis, lieux de culte... L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 14:47
« non absolument pas ce n'est pas la soumission on est dans un dialogue exigeant ce sont deux grands états qui se parlent avec des responsables politiques qui se parlent des responsables de sécurité qui se parlent et c'est comme ça que ça doit fonctionner c'est comme ça que ça a fonctionné j'ai suffisamment d'expérience pour savoir que ça a été productif en termes de sécurité par le passé il faut que ça continue il faut que ça reste c'est trop important ce que je veux dire c'est que oui effectivement il y a des chiffres qui circulent sur les laissés-passés moi quand je suis allé en Algérie au mois de la mi-février nous n'avions aucun laissé-passer des livrets depuis le début de l'année aucun laissé-passer des livrets et on avait fait quelques reconduites depuis que je suis allé en Algérie c'est reparti évidemment on a eu 120 laissés-passer des livrets depuis que je suis allé en Algérie et les reconduites depuis le début de l'année donc hier on a dépassé les 140 évidemment il faut qu'on fasse mieux évidemment il faut qu'on fasse plus mais les choses se sont réamorcées et évidemment je m'en félicite et les chiffres sont supérieurs à ce que j'ai pu lire ces jours derniers dans la presse il faut encore faire plus attention il faut encore faire plus mais la situation ne peut que s'améliorer puisque je vous rappelle qu'à l'année dernière à la même époque les relations ont conduit un bras de fer qui a conduit à ce que nous n'avions quasiment plus aucun laissé-passer donc forcément ça ne peut faire que s'améliorer et on va poursuivre dans ce dialogue exigeant avec l'Algérie »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 12:39
« C'est toujours comme ça que ça se passe. Et une fois qu'ils sont installés, c'est très compliqué de les déloger. Je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir. »
« J'ai porté plainte. J'ai porté plainte. C'est de la diffamation. C'est insultant vis-à-vis des fonctionnaires de police que je dirige. Et d'ailleurs, des militaires de la gendarmerie qui sont aussi engagés. Il y avait aussi des escadrons de gendarmerie mobile engagés ce matin. Donc, c'est proprement insultant. La police, elle est là pour protéger nos concitoyens. Et voilà, donc, j'ai porté plainte contre ce propos qui a été tenu hier, effectivement, par rapport au collectif. »
BFMTV · Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 9:32
« ce n'est pas du tout ce que d'abord j'avais précisé à titre personnel évidemment le voile des fillettes me choque il n'y a pas de libre-arvite là-dedans j'avais précisé j'avais donné cet exemple pour bien montrer que le combat que nous menons sur le séparatisme et l'entrisme il faut veiller à ne pas stigmatiser et attention à ces mesures qui peuvent être justifiées mais qui donnent un mauvais signal et qui laissent à penser finalement que ce contre quoi on lutte c'est contre l'islam attention à ces mauvais signals c'est tout ce que j'avais voulu dire ce jour-là et d'ailleurs et d'ailleurs je note je note que le rapport sénatorial qui a précédé la proposition de loi de monsieur Rotaillot prévoyait une interdiction du voilement des mineurs comme l'interdiction du jeune au sens religieux pour les moins de 14 ans et je note avec satisfaction que finalement ces mesures n'ont pas été retenues dans la proposition de loi et je crois que c'est une bonne chose il ne faut pas donner de stime qui laisse à penser qu'on stigmatise qu'on veut s'en prendre à nos compatriotes musulmans parce que le combat qu'on mène contre le séparatisme et l'entrisme il est prioritaire il faut se concentrer sur le coeur de l'objectif »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 19:12
« Non, je l'ai dit hier à l'Assemblée nationale en répondant à une question d'actualité de manière très calme. Il y a eu une interpellation effectivement de M. Diara dans la nuit du 14 au 15. Il est décédé. Évidemment, c'est un drame. Et vous confirmez qu'il y a bien eu des coups qui ont été portés ? Laissez-moi terminer. La personne a été interpellée. Donc, il avait de faux papiers. Il a refusé la palpation. L'interpellation s'est faite dans les conditions qu'on voit sur une vidéo qui a été filmée par un particulier. Il a été conduit ensuite au commissariat où il a fait un malaise. Il est décédé. Donc, il y a un rapport d'autopsie. L'IGPN a été saisi. Le parquet est saisi. Le parquet a communiqué un certain nombre d'éléments. À date, on ne connaît pas les causes de la mort. Il y a des analyses complémentaires qui ont été demandées qui nous permettront de faire toute la lumière sur cette affaire. Est-ce que les caméras des policiers étaient activées ? Non, les caméras piétons n'étaient pas activées. On a une caméra qui est filmée par un particulier à l'extérieur qui montre effectivement que des coups ont été portés. Donc, ça, je ne le nie évidemment pas. Et en revanche, de là à dire que ces coups ont entraîné sa mort, il y a un pacte dont j'ai dit que je ne franchissais pas. Il faut attendre que la justice fasse son travail, qu'on ait toutes les expertises médicales. C'est la position dans laquelle je me place. Voilà, moi, je suis respectueux de l'État de droit. J'attends évidemment d'en savoir plus sur ces faits et connaître les causes exactes de la mort qui, au moment où on se parle, ne sont pas connues. Donc, je ne veux pas que l'on jette l'opprobre sur ces policiers tant que leur responsabilité n'a pas été établie, si tant est qu'elle devait l'être. Si tant est qu'elle devait l'être. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 13:55
« – Évidemment, parce qu'on est plus efficace. Mais en même temps, cette menace, elle est toujours là. Et aujourd'hui, avec la thématique du blasphème, par exemple, il n'y a pas que la propagande d'Al-Qaïda et de l'État islamique qui peuvent inciter des individus à passer à l'action. On l'a vu avec la série d'attentats de 2020, donc l'attentat de la rue à Père, l'attentat contre Samuel Paty, l'attentat à la basilique de Nice, où les auteurs invoquaient la thématique du blasphème, c'est-à-dire qu'ils considéraient que la France était un pays de mécréants, qui caricaturait, etc. Donc on voit bien que les facteurs qui font que certains individus endogènes, présents sur le territoire, peuvent passer à l'action ont augmenté. Et depuis le 7 octobre 2023 et ce qui se passe dans le conflit entre Israël et Israélo-Palestinien, avec l'attaque terroriste du Hamas du 7 octobre, on voit bien qu'il y a encore une nouvelle cause qui peut faire passer à l'action des individus endogènes. Donc le ministre a parfaitement raison. Et il aborde d'ailleurs dans cette interview ce matin un troisième pan de la lutte qu'il veut mener. Vous savez, depuis 2015, on a mené une action contre la radicalisation terroriste violente, le terrorisme. À partir de 2019, on s'est intéressé au séparatisme. On a considéré que le fait que des individus placent la loi de Dieu au-dessus des lois de la République, ça pouvait poser un problème, d'autant que dans l'attaque et l'attentat contre Samuel Paty, on a vu que les deux pouvaient se croiser. C'est-à-dire qu'on avait une mouvance séparatiste qui désigne un enseignant et un terroriste qui vient l'assassiner. Et aujourd'hui, il y a un troisième combat que veut mener le ministre de l'Intérieur, qui est ce qu'il appelle l'entrisme. Donc terrorisme, séparatisme, entrisme. C'est-à-dire une forme de séparatisme qui ne dit pas son nom, qui s'exprime plutôt par une infiltration au sein de la société française, pour à terme, mais sous une apparence de normalité, pour à terme introduire et faire appliquer la loi de Dieu. Et c'est précisément ce que veulent les frères musulmans, ce que dénonce le ministre de l'Intérieur. »
BFMTV · L'interview intégrale de Laurent Nunez, préfet de police de ParisVérifier à 10:58