

« Je pense qu'on est à peu près à 150. »
« C'est un désastre. On a eu énormément de constructions brûlées, entièrement, entièrement. »
« Ça démarre encore dans des endroits qui étaient soi-disant arrêtés, mais qui repartent, parce que le feu était très violent. C'est un désastre. »
« On a eu énormément de constructions brûlées, entièrement, entièrement. »
« ce n'est pas 500. J'ai entendu sur une radio 500 ce matin. Je pense qu'on est à peu près à 150 »
« Ça démarre encore dans des endroits qui étaient soi-disant arrêtés, mais qui repartent, parce que le feu était très violent. »
« ce n'est pas 500. J'ai entendu sur une radio 500 ce matin. Je pense qu'on est à peu près à 150. »
« le feu n'est pas fixé à l'heure où je vous parle »
« la situation a évolué, certes, je pense, dans le bon sens, mais malheureusement, le feu n'est pas fixé à l'heure où je vous parle »
« Comment le feu arrive ? J'étais surpris. Je buvais mon café. Et effectivement, deux heures après, le feu arrivait aux portes de Cotignac. »
« on a beaucoup de départs encore de feux. Ça démarre encore dans des endroits qui étaient soi-disant arrêtés, mais qui repartent, parce que le feu était très violent »
« On a eu énormément de constructions brûlées, entièrement, entièrement »
« la situation a évolué, certes, je pense, dans le bon sens, mais malheureusement, le feu n'est pas fixé à l'heure où je vous parle. »
« la situation est quand même préoccupante. Préoccupante pourquoi ? Parce qu'en fait, si vous voulez, on a beaucoup de départs encore de feux. »
« la situation est quand même préoccupante »
« J'ai vu des photos tout à l'heure, mes collaborateurs m'ont montré ça, et mon équipe municipale, que je tiens d'ailleurs à féliciter, à remercier, parce qu'ils sont tous autour de moi »
« Je buvais mon café. Et effectivement, deux heures après, le feu arrivait aux portes de Cotignac. »
« Je buvais mon café. Et effectivement, deux heures après, le feu arrivait aux portes de Cotignac »
« Moi, je croyais que c'était pour m'aviser que le conseil d'administration dont je fais partie avait lieu mardi. Mais non, mais M. le maire, dans une heure et deux heures, il faut déguerpir, parce que le feu arrive. »
« Grosso modo, c'est réparti entre Carces, je remercie le maire de Carces, mon collègue, entre Casto également, Montfort aussi, qui sont tous derrière nous, qui nous aident pour héberger les personnes qui ont actuellement été amenées à quitter leur domicile »