Ministre de l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·RE
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Laurent Nuñez — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 févr. 2024 au 7 mai 2026
Questions
378
Entretiens
18
Sources
18
Heures analysées
6,2 h
Répartition sur 378 questions évaluables
Réponse directe
263
Réponse partielle
58
Réponse à côté
37
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 101 à 125 sur 378
Question 101Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Est-ce qu'il parle en garde à vue, celui qui a été interpellé ?
Refus explicite
Non, je ne peux pas vous prévéler des éléments d'enquête. Ce que je peux vous dire, c'est que le parquet national antiterroriste, et l'ensemble des services, et le procureur, vont évidemment tout faire pour remonter la chaîne des commanditaires.
« Non, je ne peux pas vous prévéler des éléments d'enquête. Ce que je peux vous dire, c'est que le parquet national antiterroriste, et l'ensemble des services, et le procureur, vont évidemment tout faire pour remonter la chaîne des commanditaires. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 4:49
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en tout cas on aurait pu les verbaliser plus sévèrement avec du délit ça veut dire le délit c'est pour comprendre ce que ça veut dire ça veut dire des peines de prison des amendes extrêmement fortes et puis la possibilité d'aller en garde à vue je pense que ce sera plus dissuasif ça me paraît assez clair et dans le projet Riposte d'ailleurs on vise à durcir systématiquement les sanctions d'un certain nombre d'infractions insupportables pour nos concitoyens et qui persistent les rêves parties les rodéos les violences dans le sport on l'a vu hier soir les violences autour du sport le protocytes d'azote l'usage de mortier contre les forces de l'ordre tout à l'heure on parlait des violences contre les forces de l'ordre qui augmentent de 19% la plupart du temps c'est l'usage de mortier donc voilà on durcit la sanction puis par ailleurs dans ce texte on vise aussi à faciliter les procédures c'est d'abord un choc d'autorité des sanctions et puis un choc d'efficacité moi je veux aussi que les policiers puissent et les gendarmes puissent avoir des moyens accrus de lutter contre la délinquance donc on permet d'utiliser la vidéo la vidéo assistée la vidéo protection assistée comme on l'avait fait pendant les JO sur des bâtiments fréquentés par un nombre public dans des lieux publics on permet aussi une meilleure utilisation des lecteurs automatisés des plaques d'immatriculation pour mieux surveiller les flux pour lutter contre tout type de délinquance pouvoir conserver les données plus longtemps on permet également aux policiers et gendarmes d'avoir des possibilités accrues en matière de fouilles sur les zones frontalières voilà donc on renforce à la fois les sanctions et les possibilités d'action des forces de sécurité »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 102Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Est-ce que vous avez des informations à nous donner à ce sujet ?
Refus explicite
Non, je ne peux pas donner d'informations, il est évidemment activement recherché.
« Non, je ne peux pas donner d'informations, il est évidemment activement recherché. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 4:39
Question 103Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Une dernière question qui concerne le reste de l'actualité, qui n'a rien à voir avec ce conflit au Moyen-Orient, mais ce sont des images qui ont marqué les esprits, qui ont interpellé. C'est la mairie de Fresnes qui a été visée par des tirs de mortier et qui a été saccagée par plusieurs individus, on le voit avec le visage dissimulé. Une enquête a été ouverte. Le tout s'est passé à la veille de l'installation du nouveau conseil municipal. Monsieur le ministre, est-ce que vous voyez une dimension politique dans ces images ?
Réponse directe
Alors d'abord, je condamne évidemment fermement cette action. Je l'ai fait dès ce matin sur les réseaux sociaux, en disant que c'est une atteinte à la République. On voit la violence de cette attaque, les dégradations qui ont été commises. Ce sont des individus qui rentrent dans l'accueil de la mairie et qui pénètrent dans certains bureaux, qui commettent des dégradations, donc je condamne fermement. Je peux vous dire que les motifs, les mobiles ne sont pas connus. Il faut rester prudent. Il y a la sûreté territoriale du Val-de-Marne, de la préfecture de police, qui est saisie. Donc moi, je fais toute confiance aux enquêteurs pour rapidement confondre les auteurs. Il y a probablement un che…
« Alors d'abord, je condamne évidemment fermement cette action. Je l'ai fait dès ce matin sur les réseaux sociaux, en disant que c'est une atteinte à la République. On voit la violence de cette attaque, les dégradations qui ont été commises. Ce sont des individus qui rentrent dans l'accueil de la mairie et qui pénètrent dans certains bureaux, qui commettent des dégradations, donc je condamne fermement. Je peux vous dire que les motifs, les mobiles ne sont pas connus. Il faut rester prudent. Il y a la sûreté territoriale du Val-de-Marne, de la préfecture de police, qui est saisie. Donc moi, je fais toute confiance aux enquêteurs pour rapidement confondre les auteurs. Il y a probablement un chemin de... Ces personnes sont arrivées. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 13:55Voir 1 autre passage
« Je suppose qu'on a de la vidéoprotection qui a pu filmer des images. Il y a un chemin de fuite sur lequel les enquêteurs vont travailler, comme ils le font d'habitude. Je suis persuadé qu'ils vont réussir à confondre certains auteurs. Et toute la lumière sera faite sur ce fait qui est très grave et que je condamne à nouveau très fermement. C'est vraiment une attaque. Est-ce que ça dit de l'État de la France aujourd'hui, quand on voit ce type d'événements qui se produisent après une élection ? Ça dénote... Je ne le relis pas. On verra ce que l'enquête dit. Mais vous savez, je crois que je l'ai dit à l'Assemblée aux questions d'actualité, la campagne des municipales s'est déroulée dans un climat de tension, en tout cas un climat beaucoup plus tendu que les années précédentes. Ce que ça dit, c'est qu'il y a quand même une radicalisation, une brutalisation dans les échanges politiques, dans les rapports politiques qui inquiètent et à laquelle nous apportons une réponse ferme et qui doit rester extrêmement ferme. C'est la vie démocratique qui est en jeu. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 14:32
Question 104Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Mais un homme, un deuxième individu est toujours dans la nature, vous allez nous en parler, mais pour celui qui a été interpellé, 17 ans d'origine sénégalaise, ces informations sont confirmées ce soir ?
Réponse directe
C'est le parquet national antiterroriste qui le confirmera, mais je peux vous dire évidemment que c'est un individu mineur, on verra ce qu'est le second. En tout cas, ce sont, comme dans ces pays européens dont je parlais, manifestement deux individus qui ont des profils plutôt de délinquants de droit commun, qui accomplissent ces actions violentes, moyennant une rétribution, et qui appartiennent plutôt au milieu de droit commun. C'est ce qu'on appelle, en langage policier, je me permise terme, des proxys. Pour des affaires de droit commun.
« C'est le parquet national antiterroriste qui le confirmera, mais je peux vous dire évidemment que c'est un individu mineur, on verra ce qu'est le second. En tout cas, ce sont, comme dans ces pays européens dont je parlais, manifestement deux individus qui ont des profils plutôt de délinquants de droit commun, qui accomplissent ces actions violentes, moyennant une rétribution, et qui appartiennent plutôt au milieu de droit commun. C'est ce qu'on appelle, en langage policier, je me permise terme, des proxys. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 4:05Voir 1 autre passage
« Pour des affaires de droit commun. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 4:31
Question 105Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Est-ce qu'on peut imaginer que ce soit, malgré tout, une tentative d'intimidation pour les futurs occupants de la mairie, alors qu'on sait que le climat a été très tendu au lendemain des municipales ?
Réponse directe
Alors d'abord, je condamne évidemment fermement cette action. Je l'ai fait dès ce matin sur les réseaux sociaux, en disant que c'est une atteinte à la République. On voit la violence de cette attaque, les dégradations qui ont été commises. Ce sont des individus qui rentrent dans l'accueil de la mairie et qui pénètrent dans certains bureaux, qui commettent des dégradations, donc je condamne fermement. Je peux vous dire que les motifs, les mobiles ne sont pas connus. Il faut rester prudent. Il y a la sûreté territoriale du Val-de-Marne, de la préfecture de police, qui est saisie. Donc moi, je fais toute confiance aux enquêteurs pour rapidement confondre les auteurs. Il y a probablement un che…
« Alors d'abord, je condamne évidemment fermement cette action. Je l'ai fait dès ce matin sur les réseaux sociaux, en disant que c'est une atteinte à la République. On voit la violence de cette attaque, les dégradations qui ont été commises. Ce sont des individus qui rentrent dans l'accueil de la mairie et qui pénètrent dans certains bureaux, qui commettent des dégradations, donc je condamne fermement. Je peux vous dire que les motifs, les mobiles ne sont pas connus. Il faut rester prudent. Il y a la sûreté territoriale du Val-de-Marne, de la préfecture de police, qui est saisie. Donc moi, je fais toute confiance aux enquêteurs pour rapidement confondre les auteurs. Il y a probablement un chemin de... Ces personnes sont arrivées. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 13:55Voir 1 autre passage
« Je suppose qu'on a de la vidéoprotection qui a pu filmer des images. Il y a un chemin de fuite sur lequel les enquêteurs vont travailler, comme ils le font d'habitude. Je suis persuadé qu'ils vont réussir à confondre certains auteurs. Et toute la lumière sera faite sur ce fait qui est très grave et que je condamne à nouveau très fermement. C'est vraiment une attaque. Est-ce que ça dit de l'État de la France aujourd'hui, quand on voit ce type d'événements qui se produisent après une élection ? Ça dénote... Je ne le relis pas. On verra ce que l'enquête dit. Mais vous savez, je crois que je l'ai dit à l'Assemblée aux questions d'actualité, la campagne des municipales s'est déroulée dans un climat de tension, en tout cas un climat beaucoup plus tendu que les années précédentes. Ce que ça dit, c'est qu'il y a quand même une radicalisation, une brutalisation dans les échanges politiques, dans les rapports politiques qui inquiètent et à laquelle nous apportons une réponse ferme et qui doit rester extrêmement ferme. C'est la vie démocratique qui est en jeu. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 14:32
Question 106Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Donc la France est désormais dans le camp des méchants ?
Réponse directe
Non, la France n'est pas dans le camp des méchants. Ce sont des actions qui visent les intérêts américains, vous l'avez vu. Donc c'est pour cela que nous sommes présents, que nous protégeons ces intérêts. Et je veux rappeler que dans cette affaire, les individus ont été interpellés, enfin l'un d'entre eux a été interpellé. Alors précisément. Et surtout, l'action a été déjouée. Cette action violente n'a pas eu lieu.
« Non, la France n'est pas dans le camp des méchants. Ce sont des actions qui visent les intérêts américains, vous l'avez vu. Donc c'est pour cela que nous sommes présents, que nous protégeons ces intérêts. Et je veux rappeler que dans cette affaire, les individus ont été interpellés, enfin l'un d'entre eux a été interpellé. Alors précisément. Et surtout, l'action a été déjouée. Cette action violente n'a pas eu lieu. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 3:35
Question 107Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Pour des affaires de droit commun, le deuxième est toujours dans la nature, ou est-ce qu'il a été interpellé ?
Refus explicite
Non, je ne peux pas donner d'informations, il est évidemment activement recherché.
« Non, je ne peux pas donner d'informations, il est évidemment activement recherché. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 4:39
Question 108Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Mais la responsabilité iranienne est davantage privilégiée que la responsabilité russe ?
Réponse à côté
Évidemment, évidemment. Mais ce que je veux dire comme ministre de l'Intérieur, c'est que surtout nous avons un dispositif de protection depuis le déclenchement du conflit, qui a pris en charge, à titre individuel, un certain nombre, d'opposants iraniens qui sont protégés physiquement. Non, nous protégeons l'ensemble des synagogues, l'ensemble des sites d'intérêt américains. Et on l'a vu cette nuit efficacement. Et nous sommes présents sur l'ensemble, les forces de sécurité intérieure sont présentes. C'est ce que j'ai demandé, c'est ce que le Premier ministre a demandé également. Nous sommes présents sur l'ensemble du territoire. On a augmenté le niveau, le volume de militaires sentinelles…
« Évidemment, évidemment. Mais ce que je veux dire comme ministre de l'Intérieur, c'est que surtout nous avons un dispositif de protection depuis le déclenchement du conflit, qui a pris en charge, à titre individuel, un certain nombre, d'opposants iraniens qui sont protégés physiquement. Non, nous protégeons l'ensemble des synagogues, l'ensemble des sites d'intérêt américains. Et on l'a vu cette nuit efficacement. Et nous sommes présents sur l'ensemble, les forces de sécurité intérieure sont présentes. C'est ce que j'ai demandé, c'est ce que le Premier ministre a demandé également. Nous sommes présents sur l'ensemble du territoire. On a augmenté le niveau, le volume de militaires sentinelles engagés. J'en remercie Madame la ministre des Armées pour protéger nos concitoyens et protéger notre territoire. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 6:19
Question 109Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
qu'est-ce que vous dites aux Français qui nous regardent là et qui s'inquiètent ?
Réponse partielle
Mais c'est qu'on est très présent, qu'on a un dispositif de protection qui est à très haut niveau depuis que le conflit a démarré. Protection, encore une fois, de tous les sites que j'ai cités, je ne vais pas me répéter, mais c'est ça, on a un dispositif de protection à très haut niveau.
« Mais c'est qu'on est très présent, qu'on a un dispositif de protection qui est à très haut niveau depuis que le conflit a démarré. Protection, encore une fois, de tous les sites que j'ai cités, je ne vais pas me répéter, mais c'est ça, on a un dispositif de protection à très haut niveau. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 13:00
Question 110Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
est-ce que vous avez la certitude qu'avec les moyens aujourd'hui déployés, on peut au moins commencer à grignoter, à reprendre des bouts de quartier et à faire baisser aujourd'hui cette menace qui pèse sur pas mal de quartiers en France ?
Réponse partielle
Moi, je n'emploie jamais ces mots-là. La lutte contre le narcotrafic, c'est une guerre. On gagne beaucoup de batailles. On gagne beaucoup de batailles. On va continuer à engailler. Et évidemment, moi, l'objectif que m'a fixé d'ailleurs le Premier ministre, le Président, c'est de faire effectivement reculer le narcotrafic. Et on va s'y employer. Et le narcotrafic, ce n'est pas une fatalité. Il y a des territoires que nous avons reconquis. Malheureusement, j'emploie le mot parce que c'est le terme. Regardez ce qui s'est passé à Ville-Orbanne, dans certains quartiers. Il y a des quartiers de Marseille aussi où le calme est revenu. Regardez ce qui a été fait à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis.…
« Moi, je n'emploie jamais ces mots-là. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 4:48Voir 1 autre passage
« La lutte contre le narcotrafic, c'est une guerre. On gagne beaucoup de batailles. On gagne beaucoup de batailles. On va continuer à engailler. Et évidemment, moi, l'objectif que m'a fixé d'ailleurs le Premier ministre, le Président, c'est de faire effectivement reculer le narcotrafic. Et on va s'y employer. Et le narcotrafic, ce n'est pas une fatalité. Il y a des territoires que nous avons reconquis. Malheureusement, j'emploie le mot parce que c'est le terme. Regardez ce qui s'est passé à Ville-Orbanne, dans certains quartiers. Il y a des quartiers de Marseille aussi où le calme est revenu. Regardez ce qui a été fait à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis. Donc voilà, on va continuer ce travail. Évidemment, moi, mon but et mon objectif, et j'y arriverai, c'est de faire reculer le narcotrafic. Oui, on fera reculer le narcotrafic. Et aujourd'hui, on a des outils juridiques, on a des outils humains, on a des moyens techniques, on a des procédures judiciaires, on a un NACO au niveau judiciaire. Le nouveau parquet anticriminalité qui est en place depuis quelques semaines. On a aussi une structure, un État-major, qui maintenant réunit tous les services en charge de la lutte contre le narcotrafic qui échange en permanence des renseignements. Donc on a les outils, on a les moyens, et il faut y aller. Vous savez, il y a un sondage récent, puisque vous avez cité un sondage tout à l'heure en début de notre interview, il y a un sondage récent qui disait que 70% des Français pensent que nous avons les moyens de lutter contre le narcotrafic. Et je confirme, nous avons les moyens, et c'est ce que nous faisons tous les jours, et on va continuer. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 4:51
Question 111Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
beaucoup plus répressifs. Mais il y aura des tests pour détecter la présence ?
Réponse directe
Les tests ne sont pas encore au point, mais on y travaille.
« Les tests ne sont pas encore au point, mais on y travaille. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 13:23
Question 112Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Laurent Nunes, une magistrate française qui s'appelle Magali Lafourcade, affirme avoir été approchée il y a quelques mois par deux émissaires américains, membres de l'administration Trump. Elle dit qu'ils étaient convaincus que la justice française voulait à tout prix écarter Marine Le Pen, la présidentielle. C'était juste après son premier procès. Et elle dit qu'ils cherchaient ce jour-là des éléments pour accréditer cette thèse. Récemment, on sait que c'est le président du tribunal judiciaire de Paris qui a mis en garde contre une possible ingérence américaine, cette fois-ci lors du second procès, le procès en appel qui a lieu en ce moment-là. En ce moment même, vous êtes responsable, vous en France, en tant que ministre de l'Intérieur, de l'organisation des élections. Est-ce que vous vous inquiétez d'une possible ingérence américaine ?
Réponse directe
On s'inquiète de toutes les ingérences. Pendant les périodes électorales, les risques d'ingérence, de déstabilisation de notre pays sont toujours très fortes. Et on est attentif à tout type d'ingérence. Voilà, c'est la meilleure réponse que je peux vous faire. Il n'y a pas de... Il n'y a pas plus d'inquiétude sur une ingérence américaine que... Les moments d'élection sont des moments où on peut déstabiliser notre pays, diffuser de fausses informations sur la régularité du scrutin, sur ce qui se passe dans notre pays. On peut amplifier les mouvements sociaux pour donner une impression de chaos. Voilà, donc il y a toujours évidemment des États qui diffusent des fausses informations. On sait q…
« On s'inquiète de toutes les ingérences. Pendant les périodes électorales, les risques d'ingérence, de déstabilisation de notre pays sont toujours très fortes. Et on est attentif à tout type d'ingérence. Voilà, c'est la meilleure réponse que je peux vous faire. Il n'y a pas de... Il n'y a pas plus d'inquiétude sur une ingérence américaine que... Les moments d'élection sont des moments où on peut déstabiliser notre pays, diffuser de fausses informations sur la régularité du scrutin, sur ce qui se passe dans notre pays. On peut amplifier les mouvements sociaux pour donner une impression de chaos. Voilà, donc il y a toujours évidemment des États qui diffusent des fausses informations. On sait que c'est une spécialité russe de très haut niveau. Et on se méfie de tout le monde. Voilà, en matière de lutte contre... En matière de protection de la souveraineté nationale, on se méfie évidemment de tout le monde, bien sûr. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 2:17
Question 113Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Vous allez légiférer là-dessus, c'est ce qu'on appelle avec un raccourci le gaz hilarant. On voit les dégâts que ça fait aujourd'hui parce qu'aujourd'hui, c'est extrêmement facile de s'en procurer. Qu'est-ce que vous allez faire là-dessus ?
Réponse directe
Écoutez, actuellement, la réglementation est quasiment inexistante sur l'utilisation du protoxyde d'azote. ça se trouve à peu près partout. On l'utilise soit dans les milieux médicaux, soit en cuisine, effectivement, pour faire notamment la chantilly et qui sont détournés de leur usage et qui alternent le discernement. On a eu beaucoup d'accidents très graves, accidents routiers très graves. Et qu'est-ce qu'on peut faire ? Interdire la vente ? Parce que les personnes avaient consommé le protoxyde d'azote. Donc notre idée, c'est évidemment d'en interdire l'usage détourné, tout simplement, d'en interdire le port et le transport quand on n'a pas de raison de le faire, et évidemment, d'en inter…
« Écoutez, actuellement, la réglementation est quasiment inexistante sur l'utilisation du protoxyde d'azote. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 11:49Voir 2 autres passages
« ça se trouve à peu près partout. On l'utilise soit dans les milieux médicaux, soit en cuisine, effectivement, pour faire notamment la chantilly et qui sont détournés de leur usage et qui alternent le discernement. On a eu beaucoup d'accidents très graves, accidents routiers très graves. Et qu'est-ce qu'on peut faire ? Interdire la vente ? Parce que les personnes avaient consommé le protoxyde d'azote. Donc notre idée, c'est évidemment d'en interdire l'usage détourné, tout simplement, d'en interdire le port et le transport quand on n'a pas de raison de le faire, et évidemment, d'en interdire la consommation. Et ce sera un délit. C'est-à-dire qu'actuellement... »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 11:58
« En interdire le port et le transport à tout le monde ? À tout le monde, oui, bien sûr. Si on fait ces courses et qu'on ramène des petits bonbons de gaz... Si vous n'avez pas de bonnes raisons de le porter, ce sera le cas. Mais c'est surtout la consommation. Et comment on va voir si on a une bonne raison de le port ? Non, mais c'est surtout la consommation. C'est-à-dire, vous savez, les personnes qui en le consomment l'utilisent dans un ballon de baudruche et inalent ce produit, eh bien, on pourra réprimer cette consommation. Avec des tests ? Et ce sera un délit. Ce sera un délit. Et donc, les policiers et les gendarmes pourront réprimer ce délit. C'est extrêmement important que nous puissions rapidement avoir ce dispositif législatif en vigueur. Évidemment, ce sera une mesure de sécurité du quotidien qui est très attendue. Actuellement, il y a des maires qui prennent des arrêtés, des préfets qui prennent des arrêtés pour l'interdire. Mais on reste sur du contraventionnel. Donc, c'est une amende. Là, avec le délit, on va beaucoup plus loin. Et c'est évidemment la possibilité de placer parfois les personnes en garde à vue. En tout cas, on aura des textes »
Question 114Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
C'est possible ?
Réponse directe
Les tests ne sont pas encore au point, mais on y travaille.
« Les tests ne sont pas encore au point, mais on y travaille. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 13:23
Question 115Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Demain, à l'Assemblée nationale, les députés vont examiner une proposition de loi des Républicains qui doit accorder aux forces de l'ordre une présomption de légitime défense lorsqu'ils font usage de leur arme. Est-ce que ça veut dire que les policiers et les gendarmes, si cette loi est votée, ne seront pas déjusticiables comme les autres ?
Réponse partielle
Non, pas du tout. D'abord, les policiers et les gendarmes, il ne faut pas présumer qu'ils utilisent leur arme. Ça ne fait jamais plaisir à un policier ou à un gendarme d'utiliser son arme. C'est quand il est dans un contexte d'intervention et que sa vie est mise en danger ou celle des autres est mise en danger et qu'il accomplit, c'est une mission. D'abord, c'est une proposition de loi qui est déposée notamment par les parlementaires des Républicains, du groupe LR, et qui vise à créer effectivement une présomption de légitime défense au profit des policiers et des gendarmes, qui aura le soutien du gouvernement et donc le soutien du ministre de l'Intérieur.
« Non, pas du tout. D'abord, les policiers et les gendarmes, il ne faut pas présumer qu'ils utilisent leur arme. Ça ne fait jamais plaisir à un policier ou à un gendarme d'utiliser son arme. C'est quand il est dans un contexte d'intervention et que sa vie est mise en danger ou celle des autres est mise en danger et qu'il accomplit, c'est une mission. D'abord, c'est une proposition de loi qui est déposée notamment par les parlementaires des Républicains, du groupe LR, et qui vise à créer effectivement une présomption de légitime défense au profit des policiers et des gendarmes, qui aura le soutien du gouvernement et donc le soutien du ministre de l'Intérieur. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 7:19
Question 116Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Il y a une vigilance particulière avant les municipales du mois de mars, par exemple, sur cette question, ou c'est plutôt quelque chose qui concerne uniquement les scrutins nationaux et la présidentielle ?
Réponse directe
D'une manière générale, il y a une vigilance pour tous les scrutins, y compris pour les scrutins locaux, surtout que c'est un scrutin important, le scrutin des municipales. Donc voilà, il y a une vigilance pour tous les scrutins, tout type de scrutin.
« D'une manière générale, il y a une vigilance pour tous les scrutins, y compris pour les scrutins locaux, surtout que c'est un scrutin important, le scrutin des municipales. Donc voilà, il y a une vigilance pour tous les scrutins, tout type de scrutin. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 3:05
Question 117Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Il y a quelques années, la gendarmerie a quitté Microsoft pour un logiciel libre. On sait que l'une des questions sur la table en ce moment, c'est de savoir s'il faut sanctionner les GAFAM. Si demain, on arrête Microsoft, dans tous les commissariats de France, il se passe quoi ?
Réponse à côté
On a aussi nos propres dispositifs. Voilà, on a un autre système d'information. Non, on n'a pas du Made in France partout, mais on essaie d'avoir des outils souverains le plus possible. Écoutez, on n'en est pas là du tout. On n'en est pas là du tout. On a des systèmes qui sont extrêmement sécurisés. Ce qu'il faut vraiment retenir, c'est que tous nos systèmes d'information qu'utilisent les forces de sécurité intérieure sont toujours sécurisés, contrôlés et homologués. On y veille évidemment avec beaucoup d'attention. On l'a vu encore récemment avec une intrusion qu'on a eue sur nos systèmes et qui ont impliqué une réaction immédiate de l'ensemble de mes collaborateurs pour mettre un terme à…
« On a aussi nos propres dispositifs. Voilà, on a un autre système d'information. Non, on n'a pas du Made in France partout, mais on essaie d'avoir des outils souverains le plus possible. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 0:54Voir 1 autre passage
« Écoutez, on n'en est pas là du tout. On n'en est pas là du tout. On a des systèmes qui sont extrêmement sécurisés. Ce qu'il faut vraiment retenir, c'est que tous nos systèmes d'information qu'utilisent les forces de sécurité intérieure sont toujours sécurisés, contrôlés et homologués. On y veille évidemment avec beaucoup d'attention. On l'a vu encore récemment avec une intrusion qu'on a eue sur nos systèmes et qui ont impliqué une réaction immédiate de l'ensemble de mes collaborateurs pour mettre un terme à cette attaque informatique. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 1:12
Question 118Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
La semaine dernière, Laurent Nunez, un homme de 35 ans, Elasen Diara, est mort dans un commissariat à Paris où il avait été placé en garde à vue. L'avocat de sa famille dénonce des violences policières. Il s'appuie notamment sur une vidéo sur laquelle on distingue un policier à genoux qui semble lui donner des coups de poing alors qu'il est plaqué au sol. Une information judiciaire a été ouverte dans cette affaire pour violences volontaires ayant entraîné la mort. D'après les premiers éléments avec quelques jours de recul maintenant dont vous disposez, est-ce que c'est une bavure policière ?
Réponse partielle
Non, je l'ai dit hier à l'Assemblée nationale en répondant à une question d'actualité de manière très calme. Il y a eu une interpellation effectivement de M. Diara dans la nuit du 14 au 15. Il est décédé. Évidemment, c'est un drame. Et vous confirmez qu'il y a bien eu des coups qui ont été portés ? Laissez-moi terminer. La personne a été interpellée. Donc, il avait de faux papiers. Il a refusé la palpation. L'interpellation s'est faite dans les conditions qu'on voit sur une vidéo qui a été filmée par un particulier. Il a été conduit ensuite au commissariat où il a fait un malaise. Il est décédé. Donc, il y a un rapport d'autopsie. L'IGPN a été saisi. Le parquet est saisi. Le parquet a commu…
« Non, je l'ai dit hier à l'Assemblée nationale en répondant à une question d'actualité de manière très calme. Il y a eu une interpellation effectivement de M. Diara dans la nuit du 14 au 15. Il est décédé. Évidemment, c'est un drame. Et vous confirmez qu'il y a bien eu des coups qui ont été portés ? Laissez-moi terminer. La personne a été interpellée. Donc, il avait de faux papiers. Il a refusé la palpation. L'interpellation s'est faite dans les conditions qu'on voit sur une vidéo qui a été filmée par un particulier. Il a été conduit ensuite au commissariat où il a fait un malaise. Il est décédé. Donc, il y a un rapport d'autopsie. L'IGPN a été saisi. Le parquet est saisi. Le parquet a communiqué un certain nombre d'éléments. À date, on ne connaît pas les causes de la mort. Il y a des analyses complémentaires qui ont été demandées qui nous permettront de faire toute la lumière sur cette affaire. Est-ce que les caméras des policiers étaient activées ? Non, les caméras piétons n'étaient pas activées. On a une caméra qui est filmée par un particulier à l'extérieur qui montre effectivement que des coups ont été portés. Donc, ça, je ne le nie évidemment pas. Et en revanche, de là à dire que ces coups ont entraîné sa mort, il y a un pacte dont j'ai dit que je ne franchissais pas. Il faut attendre que la justice fasse son travail, qu'on ait toutes les expertises médicales. C'est la position dans laquelle je me place. Voilà, moi, je suis respectueux de l'État de droit. J'attends évidemment d'en savoir plus sur ces faits et connaître les causes exactes de la mort qui, au moment où on se parle, ne sont pas connues. Donc, je ne veux pas que l'on jette l'opprobre sur ces policiers tant que leur responsabilité n'a pas été établie, si tant est qu'elle devait l'être. Si tant est qu'elle devait l'être. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 13:55
Question 119Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
On parlait du narcotrafic, on parlait des élections municipales. Il y a quelques mois, le président de la commission des comptes de campagne, M. Charpy, s'était inquiété de possibles ingérences, là encore, des trafiquants dans la campagne des municipales, soit en infiltrant certaines listes, soit en faisant pression sur des candidats ou sur des élus. Est-ce que vous avez des faits là-dessus, où on est toujours simplement dans une forme d'inquiétude qui n'a pas été prouvée ?
Réponse directe
Non, on est toujours dans une inquiétude qui n'a pas été prouvée, mais on est quand même extrêmement attentifs. Vous savez, à partir du moment où vous avez des individus, des narcotrafiquants qui commettent des homicides, qui commettent des extorsions, qui font pression sur un certain nombre de commerçants pour les raqueter, tout simplement, c'est une possibilité que nous n'exclions pas. Évidemment, on y travaille. Encore une fois, c'est en luttant contre le narcotrafic qu'on mettra un terme à tout cela.
« Non, on est toujours dans une inquiétude qui n'a pas été prouvée, mais on est quand même extrêmement attentifs. Vous savez, à partir du moment où vous avez des individus, des narcotrafiquants qui commettent des homicides, qui commettent des extorsions, qui font pression sur un certain nombre de commerçants pour les raqueter, tout simplement, c'est une possibilité que nous n'exclions pas. Évidemment, on y travaille. Encore une fois, c'est en luttant contre le narcotrafic qu'on mettra un terme à tout cela. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 6:40
Question 120Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
qui doit notamment donner de nouveaux pouvoirs aux policiers municipaux. Est-ce que vous pouvez nous dire très concrètement ce qu'ils auront le droit de faire, si cette loi est adoptée, qu'ils n'ont pas le droit de faire aujourd'hui ?
Réponse directe
Alors d'abord, il y a deux choses. On travaille sur deux projets de loi. Il y a un projet de loi, deux projets de loi du gouvernement. Il y en a un qui, effectivement, concerne les polices municipales, dont on espère qu'il sera adopté avant les élections municipales. Donc je le présenterai dans 15 jours au Sénat, en première lecture. Donc c'est un projet du gouvernement. C'est le ministre de l'Intérieur qui le défend et qui vise à augmenter les prérogatives des policiers municipaux. Notamment leur permettre, on augmente les hypothèses dans lesquelles ils peuvent constater des infractions, notamment des délits. Et notamment pour les délits qui touchent à la tranquillité publique de nos conci…
« Alors d'abord, il y a deux choses. On travaille sur deux projets de loi. Il y a un projet de loi, deux projets de loi du gouvernement. Il y en a un qui, effectivement, concerne les polices municipales, dont on espère qu'il sera adopté avant les élections municipales. Donc je le présenterai dans 15 jours au Sénat, en première lecture. Donc c'est un projet du gouvernement. C'est le ministre de l'Intérieur qui le défend et qui vise à augmenter les prérogatives des policiers municipaux. Notamment leur permettre, on augmente les hypothèses dans lesquelles ils peuvent constater des infractions, notamment des délits. Et notamment pour les délits qui touchent à la tranquillité publique de nos concitoyens. Les ventes sauvettes, les occupations illicites de hauls d'immeubles, l'usage de stupéfiants. Ils pourront donc constater des délits et les verbaliser au moyen de l'amende forfaitaire délictuelle. Ça, c'est pour le projet de loi sur les polices municipales. Évidemment, c'est quelque chose qui va faire monter en puissance les policiers municipaux qui travaillent en parfaite coordination avec les policiers nationaux, avec les gendarmes. Et pour la tranquillité, pour la sécurité de nos concitoyens, c'est évidemment un plus. Et puis, il y a un autre projet, un projet de loi qu'on a appelé le projet de loi dit de sécurité du quotidien, qui sera discuté, lui, après les élections municipales et qui vise à créer un véritable choc d'autorité. C'est-à-dire que sur un certain nombre de thématiques comme les rodéos, comme les rêves partis, comme les violences dans les stades, on va durcir les sanctions applicables et les prérogatives des préfets pour mieux les réprimer. Et donc, c'est un texte qui est extrêmement important. C'est notamment dans ce texte qu'on aura les dispositions qui visent à lutter contre l'usage abusif du protoxyde d'azote. Donc voilà, on veut créer un choc d'autorité. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 10:11
Question 121Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Je voudrais qu'on parle des narcotrafiques. Leur Nunez, 4 Colombiens lourdement armés ont été arrêtés le week-end dernier à Lyon. Il s'apprêtait, semble-t-il, à commettre un règlement de compte dans le cadre d'un trafic de stupéfiants. Les enquêteurs parlent de tueurs à gages qui ont été recrutés là-bas en Colombie, recrutés par des dealers. Est-ce que Lyon est en train de devenir le nouveau Marseille ?
Réponse directe
Non, Lyon n'est pas en train de devenir le nouveau Marseille. Et à Marseille, on fait beaucoup de choses. On démantèle beaucoup de réseaux, on interpelle beaucoup de monde, et on démantèle beaucoup de points de deal aussi. Et on interpelle effectivement beaucoup d'auteurs de règlements de compte. Donc, le cas que vous citez est un cas qui est quand même assez atypique. Je resterai prudent, puisqu'il y a une enquête judiciaire en cours, mais il semblerait qu'effectivement, pour commettre un règlement de compte, des individus de nationalité colombienne aient été recrutés. C'est bien pour ça qu'on mène une action résolue et déterminée pour lutter contre les trafics et les réseaux qui commetten…
« Non, Lyon n'est pas en train de devenir le nouveau Marseille. Et à Marseille, on fait beaucoup de choses. On démantèle beaucoup de réseaux, on interpelle beaucoup de monde, et on démantèle beaucoup de points de deal aussi. Et on interpelle effectivement beaucoup d'auteurs de règlements de compte. Donc, le cas que vous citez est un cas qui est quand même assez atypique. Je resterai prudent, puisqu'il y a une enquête judiciaire en cours, mais il semblerait qu'effectivement, pour commettre un règlement de compte, des individus de nationalité colombienne aient été recrutés. C'est bien pour ça qu'on mène une action résolue et déterminée pour lutter contre les trafics et les réseaux qui commettent des règlements de compte autour de ces trafics. Et c'est bien pour cela que nous les démantelons, nous interpellons les personnes. On voit bien que si on n'y met pas un terme, on peut rapidement avoir un système qui prendrait une ampleur, qui laisserait à penser qu'on est dans un État mafieux. Mais ce n'est pas le cas, parce qu'on travaille énormément, on interpelle et on démantèle beaucoup de réseaux. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 3:36
Question 122Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Ou est-ce que c'est impossible aujourd'hui de dire qu'on est en train de gagner au cœur de la bataille ?
Réponse directe
Moi, je n'emploie jamais ces mots-là. La lutte contre le narcotrafic, c'est une guerre. On gagne beaucoup de batailles. On gagne beaucoup de batailles. On va continuer à engailler. Et évidemment, moi, l'objectif que m'a fixé d'ailleurs le Premier ministre, le Président, c'est de faire effectivement reculer le narcotrafic. Et on va s'y employer. Et le narcotrafic, ce n'est pas une fatalité. Il y a des territoires que nous avons reconquis. Malheureusement, j'emploie le mot parce que c'est le terme. Regardez ce qui s'est passé à Ville-Orbanne, dans certains quartiers. Il y a des quartiers de Marseille aussi où le calme est revenu. Regardez ce qui a été fait à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis.…
« Moi, je n'emploie jamais ces mots-là. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 4:48Voir 1 autre passage
« La lutte contre le narcotrafic, c'est une guerre. On gagne beaucoup de batailles. On gagne beaucoup de batailles. On va continuer à engailler. Et évidemment, moi, l'objectif que m'a fixé d'ailleurs le Premier ministre, le Président, c'est de faire effectivement reculer le narcotrafic. Et on va s'y employer. Et le narcotrafic, ce n'est pas une fatalité. Il y a des territoires que nous avons reconquis. Malheureusement, j'emploie le mot parce que c'est le terme. Regardez ce qui s'est passé à Ville-Orbanne, dans certains quartiers. Il y a des quartiers de Marseille aussi où le calme est revenu. Regardez ce qui a été fait à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis. Donc voilà, on va continuer ce travail. Évidemment, moi, mon but et mon objectif, et j'y arriverai, c'est de faire reculer le narcotrafic. Oui, on fera reculer le narcotrafic. Et aujourd'hui, on a des outils juridiques, on a des outils humains, on a des moyens techniques, on a des procédures judiciaires, on a un NACO au niveau judiciaire. Le nouveau parquet anticriminalité qui est en place depuis quelques semaines. On a aussi une structure, un État-major, qui maintenant réunit tous les services en charge de la lutte contre le narcotrafic qui échange en permanence des renseignements. Donc on a les outils, on a les moyens, et il faut y aller. Vous savez, il y a un sondage récent, puisque vous avez cité un sondage tout à l'heure en début de notre interview, il y a un sondage récent qui disait que 70% des Français pensent que nous avons les moyens de lutter contre le narcotrafic. Et je confirme, nous avons les moyens, et c'est ce que nous faisons tous les jours, et on va continuer. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 4:51
Question 123Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
Est-ce que vous diriez que vous serez le ministre qui fera reculer le narcotrafic en France ?
Réponse directe
Moi, je n'emploie jamais ces mots-là. La lutte contre le narcotrafic, c'est une guerre. On gagne beaucoup de batailles. On gagne beaucoup de batailles. On va continuer à engailler. Et évidemment, moi, l'objectif que m'a fixé d'ailleurs le Premier ministre, le Président, c'est de faire effectivement reculer le narcotrafic. Et on va s'y employer. Et le narcotrafic, ce n'est pas une fatalité. Il y a des territoires que nous avons reconquis. Malheureusement, j'emploie le mot parce que c'est le terme. Regardez ce qui s'est passé à Ville-Orbanne, dans certains quartiers. Il y a des quartiers de Marseille aussi où le calme est revenu. Regardez ce qui a été fait à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis.…
« La lutte contre le narcotrafic, c'est une guerre. On gagne beaucoup de batailles. On gagne beaucoup de batailles. On va continuer à engailler. Et évidemment, moi, l'objectif que m'a fixé d'ailleurs le Premier ministre, le Président, c'est de faire effectivement reculer le narcotrafic. Et on va s'y employer. Et le narcotrafic, ce n'est pas une fatalité. Il y a des territoires que nous avons reconquis. Malheureusement, j'emploie le mot parce que c'est le terme. Regardez ce qui s'est passé à Ville-Orbanne, dans certains quartiers. Il y a des quartiers de Marseille aussi où le calme est revenu. Regardez ce qui a été fait à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis. Donc voilà, on va continuer ce travail. Évidemment, moi, mon but et mon objectif, et j'y arriverai, c'est de faire reculer le narcotrafic. Oui, on fera reculer le narcotrafic. Et aujourd'hui, on a des outils juridiques, on a des outils humains, on a des moyens techniques, on a des procédures judiciaires, on a un NACO au niveau judiciaire. Le nouveau parquet anticriminalité qui est en place depuis quelques semaines. On a aussi une structure, un État-major, qui maintenant réunit tous les services en charge de la lutte contre le narcotrafic qui échange en permanence des renseignements. Donc on a les outils, on a les moyens, et il faut y aller. Vous savez, il y a un sondage récent, puisque vous avez cité un sondage tout à l'heure en début de notre interview, il y a un sondage récent qui disait que 70% des Français pensent que nous avons les moyens de lutter contre le narcotrafic. Et je confirme, nous avons les moyens, et c'est ce que nous faisons tous les jours, et on va continuer. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 4:51
Question 124Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent Nuñez
C'est ce que vous avez dit lors de l'examen en commission, je la soutiens à titre personnel. Est-ce que c'était étonnant ?
Réponse directe
Je m'exprime avec beaucoup de prudence puisqu'il y a eu des réunions interministérielles et cette position a été validée. Donc le gouvernement sera favorable à cette proposition de loi. Mais attention, ce sera une présomption d'usage légitime des armes. Vous savez que dans la législation actuelle, vous avez d'un côté la légitime défense qui concerne tout le monde, vous, moi, les policiers, les gendarmes. Et puis vous avez un texte qui prévoit des cas d'usage possible des armes par les policiers et les gendarmes. Par exemple, quand il y a un individu qui commet un périple meurtrier, un individu qui commet un refus d'obtempéré et dont on pense qu'il serait susceptible avec son véhicule de por…
« Je m'exprime avec beaucoup de prudence puisqu'il y a eu des réunions interministérielles et cette position a été validée. Donc le gouvernement sera favorable à cette proposition de loi. Mais attention, ce sera une présomption d'usage légitime des armes. Vous savez que dans la législation actuelle, vous avez d'un côté la légitime défense qui concerne tout le monde, vous, moi, les policiers, les gendarmes. Et puis vous avez un texte qui prévoit des cas d'usage possible des armes par les policiers et les gendarmes. Par exemple, quand il y a un individu qui commet un périple meurtrier, un individu qui commet un refus d'obtempéré et dont on pense qu'il serait susceptible avec son véhicule de porter atteinte à l'intégrité physique de personne. Dans ces conditions-là, la loi permet aux policiers de faire usage de leurs armes. Et la présomption, c'est simplement quelque chose qui considérera que dans ces cas-là, quand un policier aura fait usage de son arme, la légitimité de cet usage sera présumée. Et donc, n'importe qui, évidemment, pourra apporter la preuve du contraire, mais il sera présumé avoir utilisé son arme dans les conditions prévues par la loi. Évidemment, c'est une évolution significative à laquelle le gouvernement adhère. Donc, je mettrai évidemment demain un avis favorable. C'est une mesure qui était, je pense, attendue par les policiers et les gendarmes, par les organisations syndicales. Et je crois que c'est une bonne mesure. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 8:01Voir 1 autre passage
« Non, non, parce que les conditions d'usage de l'arme ne seront pas modifiées. D'une possibilité, on présumera simplement que l'usage a été légitime. Et ce n'est pas une présomption irréfragable, au sens qu'on peut démontrer, on peut apporter la preuve du contraire. Et n'importe quel parquet, n'importe quel témoignage pourra conduire à, évidemment, faire tomber cette présomption. Donc voilà, simplement, ça évite une mise en cause, par principe, des policiers qui ont fait usage de leurs armes, des policiers ou des gendarmes qui ont fait usage de leurs armes. Et je crois vraiment que c'est une évolution significative. Vous préparez, Laurent Nunez, une loi sur la sécurité du quotidien »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 9:29
Question 12513-Novembre, terrorisme, libération de Boualem Sansal...L'interview de Laurent Nuñez en intégralité
Qu'est-ce que vous répondez ?
Réponse directe
Michel Barnier a raison, il a parfaitement raison. C'est-à-dire qu'il y a tout un dispositif qui a été mis en place pour lutter contre le terrorisme, et il est performant. Et en ce jour anniversaire, moi je veux saluer l'action qui a été celle du président Hollande, en 2015, de Manuel Vaz, puis de Bernard Cazeneuve, du président de la République, Emmanuel Macron, qui a fait rentrer dans le droit positif toutes ces mesures qui avaient été prises à l'époque, entre 2015 et 2017, dans le cadre de l'état d'urgence. Et on a maintenant un arsenal juridique, technique, budgétaire, qui est à la hauteur contre le terrorisme. Le risque zéro n'existera jamais, ceux qui le disent mentent. Mais on a un a…
« Michel Barnier a raison, il a parfaitement raison. C'est-à-dire qu'il y a tout un dispositif qui a été mis en place pour lutter contre le terrorisme, et il est performant. Et en ce jour anniversaire, moi je veux saluer l'action qui a été celle du président Hollande, en 2015, de Manuel Vaz, puis de Bernard Cazeneuve, du président de la République, Emmanuel Macron, qui a fait rentrer dans le droit positif toutes ces mesures qui avaient été prises à l'époque, entre 2015 et 2017, dans le cadre de l'état d'urgence. Et on a maintenant un arsenal juridique, technique, budgétaire, qui est à la hauteur contre le terrorisme. Le risque zéro n'existera jamais, ceux qui le disent mentent. Mais on a un arsenal qui est à la hauteur. Après, on a engagé d'autres combats depuis, et notamment le combat contre l'islam politique, qui a pris la forme de séparatisme, c'est-à-dire ces personnes qui essaient de vous expliquer qu'on peut vivre au sein de la République avec des lois spéciales qui dérogent finalement les lois de la République. C'est ce qu'on appelle le séparatisme. »
BFMTV · 13-Novembre, terrorisme, libération de Boualem Sansal...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 11:44Voir 1 autre passage
« Absolument, c'est l'islam politique. Donc pour le séparatisme, on a engagé des actions. Il y a eu une loi en 2021 qui permet de fermer des lieux de culte, qui permet d'effectuer certains contrôles des personnes ou des associations qui prônent ce type de discours. Et puis il y a une troisième étape qui a été lancée, qui a d'ailleurs été demandée par le président de la République ces derniers mois, qui a été préparée d'ailleurs, je tiens à le dire, par Bruno Retailleau, mon prédécesseur, qui a travaillé sur ce sujet, que je vais évidemment reprendre. C'est la lutte contre l'antrisme. C'est-à-dire que c'est une forme de séparatisme. Qu'est-ce qui vous manque ? C'est-à-dire que ce sont des personnes qui prônent l'application de la charia, d'une façon ou d'une autre, mais qui s'intègrent dans le cadre du fonctionnement de nos institutions républicaines, de nos associations, et qui ne montrent pas leur vrai visage, et qui de manière très sourde, diffusent cette idéologie, cet islam politique. Et ça, c'est ce à quoi il faut que nous luttions. Alors évidemment, on a la loi séparatisme, qui nous permet un certain nombre d'actions, mais nous sommes en train de travailler pour savoir s'il ne faut pas aller plus loin, et peut-être prévoir des mesures de nature législative, pour mieux caractériser ce risque, qui en réalité, de manière sournoise, vous l'avez dit, porte atteinte finalement à la forme républicaine de nos institutions, et au vivre ensemble au sein de la société française. »
BFMTV · 13-Novembre, terrorisme, libération de Boualem Sansal...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 12:35
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 8:22
Voir 2 autres passages
« Non il n'y a pas de concurrence avec Bruno Retailleau sur la lutte contre l'antrisme ? Je l'ai dit hier au Sénat je l'ai dit hier au Sénat il n'y a pas de concurrence d'abord l'antrisme la lutte contre l'antrisme s'inscrit dans une continuité depuis 2017 qui a consisté à lutter contre le séparatisme le séparatisme et l'antrisme l'antrisme il faut voter les spectateurs qu'on voit une base ce que c'est c'est plutôt la mouvance des frères musulmans du milligo russe turc où on essaie d'investir la société avec l'apparence de la normalité mais en réalité le but qu'on a c'est d'imposer une loi religieuse c'est ça l'antrisme c'est plus compliqué à cerner et le gouvernement travaillait un texte monsieur Bruno Retailleau a quitté le gouvernement moi je suis allé et j'ai repris le travail qui était en cours et donc j'ai amélioré ce texte je l'ai complété avec des mesures nouvelles on l'a mieux réécrit on a saisi le conseil d'état pour être sûr de passer la rampe du conseil constitutionnel Bruno Retailleau a souhaité déposer une proposition de loi je respecte cette position mais moi je suis légitime à dire je suis le représentant du gouvernement et monsieur Retailleau sait mieux que quiconque que ce travail avait été lancé et il faut aller au bout c'est-à-dire saisir le conseil d'état et bien sûr j'ai rajouté un certain nombre de mesures par rapport à celles qui étaient prévues par Bruno Retailleau ce sont des mesures qu'on a prévues de dissolution de structure de gel de fond de gel administratif qui n'existent pas en matière de séparatisme islamiste ça n'existe qu'en matière de terrorisme ce sont des mesures extrêmement utiles qu'il faut faire aboutir et qui sont dans mon projet de loi il y en a d'autres d'ailleurs que j'ai rajouté qui ne sont pas dans le projet de monsieur Retailleau qui n'a pas voulu je tiens à lire saisir le conseil d'état ce qui est quand même une difficulté Charles Rodouel a fait adopter une proposition de loi avant-hier très importante avec le contour du gouvernement j'ai passé trois jours à ses côtés au banc du gouvernement pour porter la position du gouvernement sur la proposition de loi et nous avons pour cette proposition de loi saisi le conseil d'état c'est important de saisir le conseil d'état »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 15:40
« on a fait faire des contrôles moi je suis allé sur place j'ai eu une réunion avec le préfet que je veux saluer le préfet les gendarmes qui sont impliqués et on a procédé à des contrôles systématiques en sortie contrôles d'acolimie contrôles de l'issue verbalisation systématique puisque ça n'est malheureusement qu'une contravention malheureusement ça n'est qu'une contravention et puis ensuite on a saisi tout le matériel vous n'avez pas le moyen d'agir en amont en amont d'abord en amont il y a deux façons d'agir d'abord il faut que nos textes soient plus dissuasifs ça les fera réfléchir avant de faire ce type d'action il faut que ce soit délictuel qu'on puisse avoir des gardes à vue qu'on puisse poursuivre y compris pour les participants quand vous occupez pendant 3-4 jours un terrain comme ça a été fait avec de nombreuses dégradations pour les agriculteurs pour les riverains des nuisances pendant 3 ou 4 jours vous ne pouvez pas être sanctionné d'une simple contravention comme une simple infraction routière ce n'est pas possible donc on veut créer un délit c'est ce que je porte dans le projet de loi Riposte et puis en amont c'est compliqué de prévenir ce type de mouvement parce qu'il s'organise de manière quasi militaire et les services de renseignement non pas pour des groupes festifs finalement ils n'organisent que des fêtes mais ça crée des nuisances on n'est pas sur des groupes radicaux violents où on peut mettre en place des techniques de renseignement et plus intrusés ce que j'ai dit hier au Sénat c'est que quand même on peut s'interroger »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 6:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 91 observations91 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas bande contre bande D'abord, vous avez raison de souligner que les violences urbaines d'une manière générale depuis le début de l'année elles baissent plus tôt elles vont être à presque moins 10% mais au sein de cette catégorie les atteintes aux forces de sécurité intérieure augmentent elles augmentent de 19% depuis le début de l'année c'est à peu près un quart des violences urbaines évidemment ça nous inquiète il y a des prises à partie des forces de l'ordre dans les quartiers et c'est d'ailleurs pour cela que j'ai passé les instructions aux préfets et aux directeurs de police qui sont très claires c'est l'intervention systématique l'intervention systématique contrairement à ce que j'ai pu entendre encore il y a quelques jours sur votre antenne d'un chroniqueur qui disait que le préfet les préfets a l'instruction de ne pas intervenir le ministre lui-même donnait ses instructions non, on intervient systématiquement j'ai été encore aux côtés des policiers dans les Yvelines il y a quelques jours où il y a eu des violences urbaines importantes et ils interviennent systématiquement je veux saluer évidemment leur courage et la réponse de l'Etat c'est toujours celle de la fermeté »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 3:13Voir 2 autres passages
« Non, on ne s'habitue pas à ça je condamne extrêmement fermement vous avez toujours des centaines d'individus qui créent ces débordements à l'issue des festivités, même pendant les festivités et qui cherchent à s'en prendre aux forces de l'ordre à piller des commerces également Le bilan d'abord je veux remercier et féliciter le préfet de police l'ensemble de ses équipes qui sont intervenues systématiquement conformément aux instructions qui sont les miennes qui étaient celles aussi de mes prédécesseurs c'est de ne tolérer aucun débordement et d'intervenir systématiquement c'est ce qui a été fait hier soir, systématiquement il n'y a pas eu à ma connaissance de pillage de commerce il y a eu une tentative, elle a été empêchée le bilan c'est 128 interpellations sur l'agglomération parisienne dont c'est 127 pardon, dont 108 à Paris 107 à Paris »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 0:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 oct. 2024 au 7 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non parce que non ça n'est pas possible parce que ce texte qui permet de geler administrativement des avoirs ça existe aussi en procédure judiciaire mais là on permet de le faire en administratif ça existe déjà dans notre pays pour le narcotrafic depuis la loi narcotrafic ça existe depuis 2017 pour le terrorisme et ça existe pour les ingérences étrangères donc là on rajoute le motif du séparatisme mais attention et d'autres motifs on fait référence à un autre article du code de sécurité intérieure qui vise tous les mouvements qui appellent à la haine à la discrimination à la violence qui vise à s'organiser en groupe de combat qui appellent à la lutte armée donc vous voyez on est loin des partis politiques et des syndicats il ne faut pas avoir de crainte on est vraiment sur la mouvance ultra tout ce qui déstabilise nos intérêts fondamentaux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 18:22Voir 2 autres passages
« c'est toujours comme ça que ça se passe et une fois qu'ils sont installés c'est très compliqué de les déloger je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir vous êtes sur une zone vous êtes sur une zone qui est un polygone militaire que je connais bien puisque je suis originaire du département duchière je connais bien cette zone je vous assure que quand vous la traversez en méconnaissance des règles applicables vous êtes verbalisés et je comprends que nos concitoyens je comprends que les riverains je comprends que les habitants du département duchière ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir dans ces cas-là mais une fois qu'ils sont installés c'est très compliqué de les déloger j'entends »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 5:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 mai 2026 au 7 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ce n'est pas du tout ce que d'abord j'avais précisé à titre personnel évidemment le voile des fillettes me choque il n'y a pas de libre-arvite là-dedans j'avais précisé j'avais donné cet exemple pour bien montrer que le combat que nous menons sur le séparatisme et l'entrisme il faut veiller à ne pas stigmatiser et attention à ces mesures qui peuvent être justifiées mais qui donnent un mauvais signal et qui laissent à penser finalement que ce contre quoi on lutte c'est contre l'islam attention à ces mauvais signals c'est tout ce que j'avais voulu dire ce jour-là et d'ailleurs et d'ailleurs je note je note que le rapport sénatorial qui a précédé la proposition de loi de monsieur Rotaillot prévoyait une interdiction du voilement des mineurs comme l'interdiction du jeune au sens religieux pour les moins de 14 ans et je note avec satisfaction que finalement ces mesures n'ont pas été retenues dans la proposition de loi et je crois que c'est une bonne chose il ne faut pas donner de stime qui laisse à penser qu'on stigmatise qu'on veut s'en prendre à nos compatriotes musulmans parce que le combat qu'on mène contre le séparatisme et l'entrisme il est prioritaire il faut se concentrer sur le coeur de l'objectif »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 19:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack18 mars 2025 au 7 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qui me visait par ailleurs donc d'abord on visait les armées puisque c'était sur un champ militaire on visait le ministre de l'intérieur qui on le sait combat les rêves partis les ordinateurs de rêves partis parce qu'il est originaire de Bourges né à Bourges il y a toutes ses attaches donc on vient dans le chair voilà je pense que la façon dont ils ont procédé mérite qu'on s'interroge pour savoir s'il ne faut pas monter en puissance sur le suivi de renseignement de ces groupes qui finalement créent des violences qui sont inacceptables »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 7:41Voir 2 autres passages
« non mais c'est insupportable je pense qu'en réalité c'est les députés de la France insoumise chaque fois qu'il y a des interventions de police il vous explique que ce sont des violences policières systématiquement c'est-à-dire que ces personnes sont contre la police en tout cas contre une police armée et qui intervient et qui fait rétablir l'ordre donc ils sont pour les délinquants ? je n'irai pas jusque-là quand même mais enfin ce faisant il facilite un peu le travail de ceux qui sèment le désordre dans notre pays il est normal que la police intervienne de manière proportionnée elle est sous contrôle comme aucun autre corps comme aucun autre corps et c'est aussi vrai de la gendarmerie nationale et donc voilà je trouve que ces propos sont extrêmement graves en fait sont extrêmement graves pour la concorde républicaine au sein de notre pays il est normal que la police donne la force quand il y a des dégradations c'est normal et c'est légitime »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 4:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le 30 mai, oui c'est le final Vous avez doublé le dispositif ce que vous avez fait On a l'expérience de l'année dernière On va discuter aussi avec le maire de Paris qui a annoncé de manière unilatérale la création d'une fanzone en général on discute un peu avec le préfet de police avant ça Ça n'a pas été le cas Ça n'a pas été le cas il faudra qu'on voit où cette fanzone va être organisée mais évidemment le soir de la finale il y a des risques de débordements importants et je veux vous redire ici à votre antenne qu'il y aura une réponse qui aura la même fermeté que celle d'hier soir des interventions systématiques on ne tolère pas de débordements »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 2:10Voir 2 autres passages
« je voulais en discuter avec mon homologue j'ai lu d'ailleurs dans un grand journal du dimanche que je souhaitais absolument rencontrer non je ne souhaite pas rencontrer absolument mon homologue nous avions convenu de nous voir et discuter de la réorganisation de ces vols groupés et je vais effectivement le recontacter pour qu'on puisse remettre en place ces vols groupés c'est l'autre élément sur lequel il faut qu'on aboutisse maintenant assez vite »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 13:56
« Non, absolument pas, ce n'est pas la soumission. On est dans un dialogue exigeant, ce sont deux grands États qui se parlent avec des responsables politiques qui se parlent, des responsables de sécurité qui se parlent et c'est comme ça que ça doit fonctionner, c'est comme ça que ça a fonctionné. J'ai suffisamment d'expérience pour savoir que ça a été productif en termes de sécurité. Par le passé, il faut que ça continue, il faut que ça reste, c'est trop important. Ce que je veux dire, c'est que, oui, effectivement, il y a des chiffres qui circulent sur les laissés passés. Moi, quand je suis allé en Algérie, au mois d'un mi-février, nous n'avions aucun laissé-passer des livrets depuis le début de l'année. Aucun laissé-passer des livrets. Et on avait fait quelques reconduites. Et de zéro, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 avr. 2024 au 7 mai 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non parce que non ça n'est pas possible parce que ce texte qui permet de geler administrativement des avoirs ça existe aussi en procédure judiciaire mais là on permet de le faire en administratif ça existe déjà dans notre pays pour le narcotrafic depuis la loi narcotrafic ça existe depuis 2017 pour le terrorisme et ça existe pour les ingérences étrangères donc là on rajoute le motif du séparatisme mais attention et d'autres motifs on fait référence à un autre article du code de sécurité intérieure qui vise tous les mouvements qui appellent à la haine à la discrimination à la violence qui vise à s'organiser en groupe de combat qui appellent à la lutte armée donc vous voyez on est loin des partis politiques et des syndicats il ne faut pas avoir de crainte on est vraiment sur la mouvance ultra tout ce qui déstabilise nos intérêts fondamentaux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 18:22Voir 2 autres passages
« on a fait faire des contrôles moi je suis allé sur place j'ai eu une réunion avec le préfet que je veux saluer le préfet les gendarmes qui sont impliqués et on a procédé à des contrôles systématiques en sortie contrôles d'acolimie contrôles de l'issue verbalisation systématique puisque ça n'est malheureusement qu'une contravention malheureusement ça n'est qu'une contravention et puis ensuite on a saisi tout le matériel vous n'avez pas le moyen d'agir en amont en amont d'abord en amont il y a deux façons d'agir d'abord il faut que nos textes soient plus dissuasifs ça les fera réfléchir avant de faire ce type d'action il faut que ce soit délictuel qu'on puisse avoir des gardes à vue qu'on puisse poursuivre y compris pour les participants quand vous occupez pendant 3-4 jours un terrain comme ça a été fait avec de nombreuses dégradations pour les agriculteurs pour les riverains des nuisances pendant 3 ou 4 jours vous ne pouvez pas être sanctionné d'une simple contravention comme une simple infraction routière ce n'est pas possible donc on veut créer un délit c'est ce que je porte dans le projet de loi Riposte et puis en amont c'est compliqué de prévenir ce type de mouvement parce qu'il s'organise de manière quasi militaire et les services de renseignement non pas pour des groupes festifs finalement ils n'organisent que des fêtes mais ça crée des nuisances on n'est pas sur des groupes radicaux violents où on peut mettre en place des techniques de renseignement et plus intrusés ce que j'ai dit hier au Sénat c'est que quand même on peut s'interroger »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 6:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je termine, puisque tous les propos donnent lieu à polémique. C'est cette phrase qui a été complètement sortie de son contexte et commentée effectivement dans certains médias. – Alors, est-ce que, très honnêtement, est-ce que voir des petites filles de 6-7 ans voilées sur l'espace public me choque ? Évidemment oui, évidemment oui. On peut se demander où est le libre-arbitre quand on a 6-7 ans. On peut se demander effectivement où est le libre-arbitre, ce que signifie cette différence imposée finalement, imposée par des adultes. Donc est-ce que c'est un problème ? Oui, évidemment. Est-ce que c'est une priorité dans l'action que je mène pour lutter contre l'antrisme et le séparatisme ? Je n'ai plus de leçons à recevoir de personne sur mon engagement sur ces sujets. Nous avons porté la loi de 2021, nous avons évidemment porté les lois antiterroristes, mais je n'y reviens pas, c'est autre chose. Mais dans le même temps où cette polémique naît, je présente au président de la République, au Premier ministre, on a déposé d'ailleurs au Conseil d'État ces jours-ci un projet de loi qui vise à renforcer la loi pour lutter contre le séparatisme islamique. Et j'ai lancé il y a quelques jours, qui aboutit il y a 48 heures, l'interdiction du rassemblement des musulmans de France, que nous rattachons clairement à la mouvance des frères musulmans. J'ai lancé leur mesure d'interdiction. Je n'ai plus de leçons à donner de mon engagement sur ces sujets. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 9:07Voir 2 autres passages
« Alors d'abord, permettez-moi de revenir sur les faits. Peut-être dans la nuit, effectivement, entre 3 et 4 heures du matin, rue de la Boétie, dans les locaux de cette banque, Bank of America, les effectifs de la préfecture de police, dont je veux saluer vraiment la réactivité et l'efficacité, qui sont des dispositifs de sécurisation dans le contexte international. Il faut savoir que partout sur le territoire national, j'ai demandé aux forces de sécurité intérieure d'être extrêmement attentives à la protection des intérêts américains et des intérêts de la communauté juive également. Etats-Unis, Israël, avec cette confusion toujours entre nos compatriotes juifs et les intérêts israéliens. Donc on est extrêmement attentifs parce qu'on sait que dans le contexte, il y a une menace évidemment qui pèse. Et donc les forces de sécurité intérieure sont attentives et font énormément de missions de sécurisation. Et c'est ce qui s'est passé cette nuit, où un équipage de la brigade anticriminalité du 8e arrondissement de Paris a aperçu deux individus qui déposaient effectivement ce qu'on appelle un engin explosif improvisé, avec un bidon contenait probablement de l'hydrocarbure et un dispositif de mise à feu, au moyen d'un gros pétard, étaient en train d'essayer d'allumer cet engin, pendant qu'un autre filmait d'ailleurs. Et donc ils sont intervenus, on en a interpellé un, et le second est évidemment activement recherché. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 0:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on est toujours dans une inquiétude qui n'a pas été prouvée, mais on est quand même extrêmement attentifs. Vous savez, à partir du moment où vous avez des individus, des narcotrafiquants qui commettent des homicides, qui commettent des extorsions, qui font pression sur un certain nombre de commerçants pour les raqueter, tout simplement, c'est une possibilité que nous n'exclions pas. Évidemment, on y travaille. Encore une fois, c'est en luttant contre le narcotrafic qu'on mettra un terme à tout cela. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 6:40Voir 2 autres passages
« L'état de la menace, elle est toujours très élevée. On l'a dit, redit. Le type d'attaque comme celle qu'on a connue, malheureusement, il y a 10 ans, le 13 novembre, est moins probable. Une équipe projetée qui vient avec des djihadistes venus de Syrie, d'Irak, projetés sur le territoire national pour commettre un attentat est moins probable. Parce que le niveau de coopération entre tous les services de renseignement s'est renforcé, y compris à l'international. L'affaiblissement de l'état islamique fait que c'est beaucoup moins probable. Maintenant, la menace reste élevée parce qu'elle est toujours très endogène, avec des individus présents sur le territoire national, qui se radicalise très vite et qui fomente des projets d'action violente. C'est exactement ce qu'on a vu avec le dernier attentat des jouets. Trois jeunes femmes, 18, 19 ans, 21 ans, qui fomentent un projet d'action violente avec une radicalisation ultra rapide. Ce qui rend la tâche des services de renseignement que je veux saluer, notamment la Direction Générale de la Sécurité Intérieure, l'ensemble des services de la Communauté Française du Renseignement, ce qui rend leur tâche plus compliquée. Parce que la radicalisation est expresse et les projets se passent en vase clos. Et donc c'est de plus en plus compliqué à détecter, mais ils font un travail remarquable et ils parviennent à déjouer des attentats. Et on l'a vu encore avec le dernier attentat des jouets. »
BFMTV · 13-Novembre, terrorisme, libération de Boualem Sansal...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes12 juin 2025 au 12 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Honnêtement, je n'irai pas jusque-là. Je n'ai pas forcément le temps long. Moi, je suis pour la police depuis 2022. Avant, j'étais dans le renseignement, comme chacun sait. C'était plus confidentiel, plus secret. Donc, je... Je n'ai pas ce sentiment d'une bascule. C'est sûr que... Après, il y a... Ça dépasse largement mes compétences. Il y a des études de santé publique connues. C'est vrai que le Covid, la période d'isolement, a eu un effet au moment du sortir du confinement. Est-ce que ça peut expliquer ces phénomènes ? Je n'en sais rien. En tout cas, ce que je peux dire à M. le maire, s'il le sait, c'est que sur ces sujets de détection qui sont extrêmement importants, le travail partenarial qui est fait entre les maires, les préfets, les services de police ou de gendarmerie sauvant la zone, il est exceptionnel quand même. Il y a une coordination qui est très forte. Et quand vous parliez, vous avez raison, M. le maire, la détection, c'est fondamental. Certes, le Premier ministre l'a dit encore ces dernières heures, il y a aussi besoin effectivement de personnel d'accompagnement dans les établissements scolaires, des infirmiers. Mais la détection, par exemple, des affrontements entre bandes, c'est quelque chose d'important sur lequel on travaille avec les élus qui ont souvent »
BFMTV · Violence des mineurs: l'interview en intégralité de Laurent Nuñez, préfet de police de ParisVérifier à 36:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Attendez, je ne sais pas ce que je suis en train de vous dire. Je suis en train de vous dire que le problème du crack, nous l'avons traité. On interpelle les dealers de crack. Encore une fois, on a doublé le chiffre d'interpellation. Et puis les consommateurs, j'ai un très gros dispositif de voie publique pour les disperser et faire en sorte qu'ils perturbent le moins la vie des riverains. Ils subsistent des endroits où il y a des consommateurs. Je ne le nie pas. En partie dans certaines stations de métro, dont celles qui figurent dans votre reportage. Et puis actuellement, dans le 19e arrondissement, en surface, j'ai envie de dire, on a un souci du côté du canal, du côté de la forêt du linéaire. On continue à avoir des consommateurs qui sont systématiquement dispersés. Maintenant, le problème du crack, ce n'est pas qu'un problème de police et de court terme. C'est un problème de prise en charge médico-sociale. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Laurent Nunez sur RMCVérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 12:30
« non absolument pas ce n'est pas la soumission on est dans un dialogue exigeant ce sont deux grands états qui se parlent avec des responsables politiques qui se parlent des responsables de sécurité qui se parlent et c'est comme ça que ça doit fonctionner c'est comme ça que ça a fonctionné j'ai suffisamment d'expérience pour savoir que ça a été productif en termes de sécurité par le passé il faut que ça continue il faut que ça reste c'est trop important ce que je veux dire c'est que oui effectivement il y a des chiffres qui circulent sur les laissés-passés moi quand je suis allé en Algérie au mois de la mi-février nous n'avions aucun laissé-passer des livrets depuis le début de l'année aucun laissé-passer des livrets et on avait fait quelques reconduites depuis que je suis allé en Algérie c'est reparti évidemment on a eu 120 laissés-passer des livrets depuis que je suis allé en Algérie et les reconduites depuis le début de l'année donc hier on a dépassé les 140 évidemment il faut qu'on fasse mieux évidemment il faut qu'on fasse plus mais les choses se sont réamorcées et évidemment je m'en félicite et les chiffres sont supérieurs à ce que j'ai pu lire ces jours derniers dans la presse il faut encore faire plus attention il faut encore faire plus mais la situation ne peut que s'améliorer puisque je vous rappelle qu'à l'année dernière à la même époque les relations ont conduit un bras de fer qui a conduit à ce que nous n'avions quasiment plus aucun laissé-passer donc forcément ça ne peut faire que s'améliorer et on va poursuivre dans ce dialogue exigeant avec l'Algérie »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 12:39
« C'est toujours comme ça que ça se passe. Et une fois qu'ils sont installés, c'est très compliqué de les déloger. Je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir. »
« J'ai porté plainte. J'ai porté plainte. C'est de la diffamation. C'est insultant vis-à-vis des fonctionnaires de police que je dirige. Et d'ailleurs, des militaires de la gendarmerie qui sont aussi engagés. Il y avait aussi des escadrons de gendarmerie mobile engagés ce matin. Donc, c'est proprement insultant. La police, elle est là pour protéger nos concitoyens. Et voilà, donc, j'ai porté plainte contre ce propos qui a été tenu hier, effectivement, par rapport au collectif. »
BFMTV · Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 9:32
« ce n'est pas du tout ce que d'abord j'avais précisé à titre personnel évidemment le voile des fillettes me choque il n'y a pas de libre-arvite là-dedans j'avais précisé j'avais donné cet exemple pour bien montrer que le combat que nous menons sur le séparatisme et l'entrisme il faut veiller à ne pas stigmatiser et attention à ces mesures qui peuvent être justifiées mais qui donnent un mauvais signal et qui laissent à penser finalement que ce contre quoi on lutte c'est contre l'islam attention à ces mauvais signals c'est tout ce que j'avais voulu dire ce jour-là et d'ailleurs et d'ailleurs je note je note que le rapport sénatorial qui a précédé la proposition de loi de monsieur Rotaillot prévoyait une interdiction du voilement des mineurs comme l'interdiction du jeune au sens religieux pour les moins de 14 ans et je note avec satisfaction que finalement ces mesures n'ont pas été retenues dans la proposition de loi et je crois que c'est une bonne chose il ne faut pas donner de stime qui laisse à penser qu'on stigmatise qu'on veut s'en prendre à nos compatriotes musulmans parce que le combat qu'on mène contre le séparatisme et l'entrisme il est prioritaire il faut se concentrer sur le coeur de l'objectif »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 19:12
« Non, je l'ai dit hier à l'Assemblée nationale en répondant à une question d'actualité de manière très calme. Il y a eu une interpellation effectivement de M. Diara dans la nuit du 14 au 15. Il est décédé. Évidemment, c'est un drame. Et vous confirmez qu'il y a bien eu des coups qui ont été portés ? Laissez-moi terminer. La personne a été interpellée. Donc, il avait de faux papiers. Il a refusé la palpation. L'interpellation s'est faite dans les conditions qu'on voit sur une vidéo qui a été filmée par un particulier. Il a été conduit ensuite au commissariat où il a fait un malaise. Il est décédé. Donc, il y a un rapport d'autopsie. L'IGPN a été saisi. Le parquet est saisi. Le parquet a communiqué un certain nombre d'éléments. À date, on ne connaît pas les causes de la mort. Il y a des analyses complémentaires qui ont été demandées qui nous permettront de faire toute la lumière sur cette affaire. Est-ce que les caméras des policiers étaient activées ? Non, les caméras piétons n'étaient pas activées. On a une caméra qui est filmée par un particulier à l'extérieur qui montre effectivement que des coups ont été portés. Donc, ça, je ne le nie évidemment pas. Et en revanche, de là à dire que ces coups ont entraîné sa mort, il y a un pacte dont j'ai dit que je ne franchissais pas. Il faut attendre que la justice fasse son travail, qu'on ait toutes les expertises médicales. C'est la position dans laquelle je me place. Voilà, moi, je suis respectueux de l'État de droit. J'attends évidemment d'en savoir plus sur ces faits et connaître les causes exactes de la mort qui, au moment où on se parle, ne sont pas connues. Donc, je ne veux pas que l'on jette l'opprobre sur ces policiers tant que leur responsabilité n'a pas été établie, si tant est qu'elle devait l'être. Si tant est qu'elle devait l'être. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 13:55
« – Évidemment, parce qu'on est plus efficace. Mais en même temps, cette menace, elle est toujours là. Et aujourd'hui, avec la thématique du blasphème, par exemple, il n'y a pas que la propagande d'Al-Qaïda et de l'État islamique qui peuvent inciter des individus à passer à l'action. On l'a vu avec la série d'attentats de 2020, donc l'attentat de la rue à Père, l'attentat contre Samuel Paty, l'attentat à la basilique de Nice, où les auteurs invoquaient la thématique du blasphème, c'est-à-dire qu'ils considéraient que la France était un pays de mécréants, qui caricaturait, etc. Donc on voit bien que les facteurs qui font que certains individus endogènes, présents sur le territoire, peuvent passer à l'action ont augmenté. Et depuis le 7 octobre 2023 et ce qui se passe dans le conflit entre Israël et Israélo-Palestinien, avec l'attaque terroriste du Hamas du 7 octobre, on voit bien qu'il y a encore une nouvelle cause qui peut faire passer à l'action des individus endogènes. Donc le ministre a parfaitement raison. Et il aborde d'ailleurs dans cette interview ce matin un troisième pan de la lutte qu'il veut mener. Vous savez, depuis 2015, on a mené une action contre la radicalisation terroriste violente, le terrorisme. À partir de 2019, on s'est intéressé au séparatisme. On a considéré que le fait que des individus placent la loi de Dieu au-dessus des lois de la République, ça pouvait poser un problème, d'autant que dans l'attaque et l'attentat contre Samuel Paty, on a vu que les deux pouvaient se croiser. C'est-à-dire qu'on avait une mouvance séparatiste qui désigne un enseignant et un terroriste qui vient l'assassiner. Et aujourd'hui, il y a un troisième combat que veut mener le ministre de l'Intérieur, qui est ce qu'il appelle l'entrisme. Donc terrorisme, séparatisme, entrisme. C'est-à-dire une forme de séparatisme qui ne dit pas son nom, qui s'exprime plutôt par une infiltration au sein de la société française, pour à terme, mais sous une apparence de normalité, pour à terme introduire et faire appliquer la loi de Dieu. Et c'est précisément ce que veulent les frères musulmans, ce que dénonce le ministre de l'Intérieur. »
BFMTV · L'interview intégrale de Laurent Nunez, préfet de police de ParisVérifier à 10:58