Ministre de l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·RE
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Laurent Nuñez — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 févr. 2024 au 7 mai 2026
Questions
378
Entretiens
18
Sources
18
Heures analysées
6,2 h
Répartition sur 378 questions évaluables
Réponse directe
263
Réponse partielle
58
Réponse à côté
37
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 76 à 100 sur 378
Question 76Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
Pourquoi selon vous ces propos ressortent maintenant ?
Réponse partielle
Ce sont des propos que j'ai toujours tenus. Mes propos ont toujours été dans la fermeté. J'en ai pu en faire la démonstration. Ça fait 15 ans que je lutte contre le séparatisme et l'entrisme islamique avec beaucoup de fermeté. Ils sortent effectivement maintenant, je ne sais pas, je ne vais pas faire de... Peut-être qu'il faut que je rapproche ça à la dénonciation que j'ai faite de propos qui avaient pu être tenus et qui avaient, en tout cas qui sont poursuivis en justice. On verra quelle suite sera donnée en matière des propos qui avaient un caractère d'injure publique contre le nouveau maire de Sainte-Denis. J'en sais rien. Écoutez, je ne fais pas de commentaires. Ce que je veux rappeler,…
« Ce sont des propos que j'ai toujours tenus. Mes propos ont toujours été dans la fermeté. J'en ai pu en faire la démonstration. Ça fait 15 ans que je lutte contre le séparatisme et l'entrisme islamique avec beaucoup de fermeté. Ils sortent effectivement maintenant, je ne sais pas, je ne vais pas faire de... Peut-être qu'il faut que je rapproche ça à la dénonciation que j'ai faite de propos qui avaient pu être tenus et qui avaient, en tout cas qui sont poursuivis en justice. On verra quelle suite sera donnée en matière des propos qui avaient un caractère d'injure publique contre le nouveau maire de Sainte-Denis. J'en sais rien. Écoutez, je ne fais pas de commentaires. Ce que je veux rappeler, c'est ma fermeté. »
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en tout cas on aurait pu les verbaliser plus sévèrement avec du délit ça veut dire le délit c'est pour comprendre ce que ça veut dire ça veut dire des peines de prison des amendes extrêmement fortes et puis la possibilité d'aller en garde à vue je pense que ce sera plus dissuasif ça me paraît assez clair et dans le projet Riposte d'ailleurs on vise à durcir systématiquement les sanctions d'un certain nombre d'infractions insupportables pour nos concitoyens et qui persistent les rêves parties les rodéos les violences dans le sport on l'a vu hier soir les violences autour du sport le protocytes d'azote l'usage de mortier contre les forces de l'ordre tout à l'heure on parlait des violences contre les forces de l'ordre qui augmentent de 19% la plupart du temps c'est l'usage de mortier donc voilà on durcit la sanction puis par ailleurs dans ce texte on vise aussi à faciliter les procédures c'est d'abord un choc d'autorité des sanctions et puis un choc d'efficacité moi je veux aussi que les policiers puissent et les gendarmes puissent avoir des moyens accrus de lutter contre la délinquance donc on permet d'utiliser la vidéo la vidéo assistée la vidéo protection assistée comme on l'avait fait pendant les JO sur des bâtiments fréquentés par un nombre public dans des lieux publics on permet aussi une meilleure utilisation des lecteurs automatisés des plaques d'immatriculation pour mieux surveiller les flux pour lutter contre tout type de délinquance pouvoir conserver les données plus longtemps on permet également aux policiers et gendarmes d'avoir des possibilités accrues en matière de fouilles sur les zones frontalières voilà donc on renforce à la fois les sanctions et les possibilités d'action des forces de sécurité »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 10:59
Voir 1 autre passage
« Je trouve surtout qu'ils sont sortis de leur contexte et qu'ils font fi de tout ce qui a été mon engagement en matière de lutte contre l'islamisme politique. Et ceux qui les ont tenus n'ignorent pas mon engagement. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 11:48
Question 77Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
Et vous pourriez dilégionter des enquêtes sur ces fuites ?
Réponse à côté
On n'en est pas là pour l'instant. Je veux redire qu'il y a eu un tweet de Mme Rima Hassan qui est grave, que je condamne, pour lequel on a saisi la justice. Et c'est normal. Et ce n'est pas de la justice politique. C'est normal. Personne n'est au-dessus des lois. Pas d'acharnement judiciaire. Il n'y a pas d'acharnement. Sur des sujets aussi graves que le terrorisme. Évidemment, l'apologie en l'occurrence du terrorisme. Je crois qu'il ne faut pas faiblir. C'est tout. Il ne faut rien laisser passer. C'est tout ce que je peux dire ce matin. La justice a été saisie. Et elle est au travail. Mme Rima Hassan était en garde à vue hier. C'est ce que j'ai vu dans la communication du parquet. On va r…
« On n'en est pas là pour l'instant. Je veux redire qu'il y a eu un tweet de Mme Rima Hassan qui est grave, que je condamne, pour lequel on a saisi la justice. Et c'est normal. Et ce n'est pas de la justice politique. C'est normal. Personne n'est au-dessus des lois. Pas d'acharnement judiciaire. Il n'y a pas d'acharnement. Sur des sujets aussi graves que le terrorisme. Évidemment, l'apologie en l'occurrence du terrorisme. Je crois qu'il ne faut pas faiblir. C'est tout. Il ne faut rien laisser passer. C'est tout ce que je peux dire ce matin. La justice a été saisie. Et elle est au travail. Mme Rima Hassan était en garde à vue hier. C'est ce que j'ai vu dans la communication du parquet. On va rester attentif à tous ces sujets. Toujours, tout le temps. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 3:17Voir 1 autre passage
« Non, je ne fais pas de commentaire. Si c'était le cas, c'est ce qu'on appelle une procédure incidente. Ce n'était pas l'objet principal. L'objet principal, c'était ce délit d'apologie du terrorisme. Qui, je le comprends, est poursuivi au final. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 3:58
Question 78Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
Laurent Nunez, on va parler dans quelques instants de votre nouvelle loi que vous allez présenter en Conseil des ministres à la fin du mois, je crois, sur le séparatisme. Encore une. Mais d'abord, j'aimerais vous interroger sur un discours vieux de quelques semaines que vous avez tenu le 12 mars à la Grande Mosquée de Paris. Un long discours dans lequel, au cours duquel, vous avez exprimé votre position à interdire le port du voile pour les mineurs dans l'espace public, je précise. Ces propos ressortent, ont été utilisés par certains de vos opposants politiques, je pense notamment à Marine Le Pen, sur certaines chaînes de télévision également. J'aimerais qu'on clarifie votre position là-dessus. Vous assumez tous vos propos ?
Réponse directe
Ces propos, vous avez raison de dire, c'était dans le cadre d'un discours assez long pour l'IFTAR, la rupture du jeûne à la Grande Mosquée de Paris. Je me suis rendu comme ministre de l'Intérieur et ministre des cultes. Le ministre de l'Intérieur, c'est aussi le ministre des cultes. Et j'ai tenu un discours, d'ailleurs qui a été rendu public, qui est accessible d'une grande fermeté, pour rappeler, comme je le fais à chaque fois, que le gouvernement français, et moi-même, comme ministre de l'Intérieur, mais ceci l'histoire de ma vie comme fonctionnaire, « Je suis intraitable, je suis intraitable sur le séparatisme, l'entrisme islamiste, c'est-à-dire tous ces mouvements qui visent à considére…
« Ces propos, vous avez raison de dire, c'était dans le cadre d'un discours assez long pour l'IFTAR, la rupture du jeûne à la Grande Mosquée de Paris. Je me suis rendu comme ministre de l'Intérieur et ministre des cultes. Le ministre de l'Intérieur, c'est aussi le ministre des cultes. Et j'ai tenu un discours, d'ailleurs qui a été rendu public, qui est accessible d'une grande fermeté, pour rappeler, comme je le fais à chaque fois, que le gouvernement français, et moi-même, comme ministre de l'Intérieur, mais ceci l'histoire de ma vie comme fonctionnaire, « Je suis intraitable, je suis intraitable sur le séparatisme, l'entrisme islamiste, c'est-à-dire tous ces mouvements qui visent à considérer et à imposer le fait que la loi religieuse soit supérieure aux lois de la République. » Et c'est ce discours de fermeté que j'ai tenu, évidemment en indiquant qu'on allait continuer à être extrêmement ferme, tout en rappelant que c'est une mission qui est délicate à mener. On n'est pas dans la brutalité, c'est parfois difficile, et c'est dans ce cadre-là que j'ai parlé de l'interdiction du port du voile de jeune fille. C'est dans ce cadre-là que j'ai parlé, dans les mesures qui visent à éviter toute forme de stigmatisation. – Interdiction à l'école, donc ? – Non, interdiction à l'école, c'est dans la loi. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 7:59
Question 79Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
Et c'est très clair sur le projet de loi contre le séparatisme, pardonnez-moi, je le disais encore un. Parce qu'une loi a été votée en 2021, ce n'était pas suffisant ?
Réponse directe
C'était suffisant. On a fermé énormément de structures associatives qui étaient dans le séparatisme islamiste. On a fermé aussi des lieux de culte. On continue à le faire. Il y a énormément de contrôles d'accueil collectif de mineurs. Il y a un certain nombre, et c'est pour ça qu'il y aura un nouveau projet, il y a un certain nombre de structures que l'on ne peut pas atteindre à droit constant. Donc on modifie. On a un sujet sur les fonds de dotation. On a un sujet sur le contrôle de l'accueil collectif des mineurs. Il faut qu'on puisse tous les contrôler, ce n'est pas le cas aujourd'hui.
« C'était suffisant. On a fermé énormément de structures associatives qui étaient dans le séparatisme islamiste. On a fermé aussi des lieux de culte. On continue à le faire. Il y a énormément de contrôles d'accueil collectif de mineurs. Il y a un certain nombre, et c'est pour ça qu'il y aura un nouveau projet, il y a un certain nombre de structures que l'on ne peut pas atteindre à droit constant. Donc on modifie. On a un sujet sur les fonds de dotation. On a un sujet sur le contrôle de l'accueil collectif des mineurs. Il faut qu'on puisse tous les contrôler, ce n'est pas le cas aujourd'hui. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 12:11
Question 80Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
Ça brouille le message ?
Réponse directe
Ce n'est pas que ça brouille le message. Ce sont des mesures qui peuvent conduire à stigmatiser, à donner l'impression à nos compatriotes musulmans que finalement on ne les affaisse pas à la communauté des nationales. Ce qui est faux.
« Ce n'est pas que ça brouille le message. Ce sont des mesures qui peuvent conduire à stigmatiser, à donner l'impression à nos compatriotes musulmans que finalement on ne les affaisse pas à la communauté des nationales. Ce qui est faux. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 10:43
Question 81Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
Rapidement, est-ce que vous aurez le temps ?
Réponse à côté
On verra à quel moment on l'inscrit. En tout cas, on le dépose et on continue à travailler sur ce sujet. Mais dans le même temps, vous savez, on n'est pas les bras ballants. On a des textes juridiques qui nous permettent d'agir. On le fait tous les jours. Et les préfets en font la démonstration tous les jours sur le territoire de la République.
« On verra à quel moment on l'inscrit. En tout cas, on le dépose et on continue à travailler sur ce sujet. Mais dans le même temps, vous savez, on n'est pas les bras ballants. On a des textes juridiques qui nous permettent d'agir. On le fait tous les jours. Et les préfets en font la démonstration tous les jours sur le territoire de la République. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 13:03
Question 82Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
Vous, en tant que ministre de l'Intérieur, ou des remontées que vous avez des renseignements ?
Refus explicite
Ce n'est pas une crainte que j'ai. Je rappelle la règle et ça me paraît important de le rappeler.
« Ce n'est pas une crainte que j'ai. Je rappelle la règle et ça me paraît important de le rappeler. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 14:52
Question 83Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
Ou tout a été fait pour que l'application soit possible ?
Réponse directe
Non, il y a déjà des mesures qui visent à durcir certaines infractions qui empoisonnent la vie de nos concitoyens, qui sont des infractions graves, les rodéos, l'usage des mortiers, les rêves parties illicites, les squats, l'utilisation du protoxyde d'azote. Je ne pense pas que ce sont des sujets assez consensuels. Et puis il y a une seconde partie à ce projet de loi. Donc il y a un choc d'autorité, on réprime plus sévèrement des infractions, on crée des procédures administratives pour avoir un effet immédiat pour lutter contre toutes les infractions que je viens de citer. Et puis il y a un volet qui vise à renforcer les moyens des forces de sécurité intérieure, avec notamment l'usage d'éle…
« Non, il y a déjà des mesures qui visent à durcir certaines infractions qui empoisonnent la vie de nos concitoyens, qui sont des infractions graves, les rodéos, l'usage des mortiers, les rêves parties illicites, les squats, l'utilisation du protoxyde d'azote. Je ne pense pas que ce sont des sujets assez consensuels. Et puis il y a une seconde partie à ce projet de loi. Donc il y a un choc d'autorité, on réprime plus sévèrement des infractions, on crée des procédures administratives pour avoir un effet immédiat pour lutter contre toutes les infractions que je viens de citer. Et puis il y a un volet qui vise à renforcer les moyens des forces de sécurité intérieure, avec notamment l'usage d'électeurs automatiques de plaques d'immatriculation. On a des possibilités accrues de réaliser des fouilles, des contrôles, pour lutter contre la délinquance et la criminalité organisée. Évidemment que ces mesures seront plus débattues, mais c'est mon rôle de porter le texte et c'est mon rôle d'expliquer à la représentation nationale toute l'utilité des mesures que nous proposons pour mieux lutter contre la délinquance et la criminalité organisée. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 15:32Voir 1 autre passage
« Je pense que vous pointez la seule mesure qui sera discutée, comme elle l'avait été quand elle a été expérimentée pendant les Jeux Olympiques, comme elle a été introduite pour les Jeux Olympiques d'hiver à venir, et elle sera évidemment commentée, elle avait été adoptée, et nous expliquerons qu'il ne s'agit que d'une assistance aux opérateurs vidéo pour leur permettre de mieux détecter des événements anormaux, et ce pour lutter contre le terrorisme ou les menaces et les atteintes graves à la sécurité des personnes. Voilà, je défendrai ce texte, je vais le porter jusqu'au bout, mais vous citez effectivement la mesure qui mérite une pédagogie renforcée, et c'est ce que je ferai. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 16:43
Question 84Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
Où vous incitez ce type de pratique pour ces entreprises américaines notamment ?
Réponse à côté
D'abord, la menace, toujours la même, c'est celle dont j'ai parlé depuis plusieurs jours. Le procureur national antiterroriste en a encore parlé ce matin sur une autre chaîne d'information. Elle est là parce qu'on sait qu'un certain nombre de services iraniens peuvent agir par l'intermédiaire de proxys pour atteindre des intérêts américains, des intérêts juifs aussi sur notre territoire. Des intermédiaires qui sont des délinquants de droit commun avec toute une chaîne de commandements. Manifestement, c'est ce qui s'est passé dans l'attaque qui a été déjouée dans la nuit de vendredi et de samedi. Et c'est pour ça, quelques centaines d'euros, c'est pour ça qu'on reste très vigilants dans la p…
« D'abord, la menace, toujours la même, c'est celle dont j'ai parlé depuis plusieurs jours. Le procureur national antiterroriste en a encore parlé ce matin sur une autre chaîne d'information. Elle est là parce qu'on sait qu'un certain nombre de services iraniens peuvent agir par l'intermédiaire de proxys pour atteindre des intérêts américains, des intérêts juifs aussi sur notre territoire. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 4:54Voir 2 autres passages
« Des intermédiaires qui sont des délinquants de droit commun avec toute une chaîne de commandements. Manifestement, c'est ce qui s'est passé dans l'attaque qui a été déjouée dans la nuit de vendredi et de samedi. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 5:13
« Et c'est pour ça, quelques centaines d'euros, c'est pour ça qu'on reste très vigilants dans la protection de l'ensemble de ces intérêts, particulièrement ce week-end, qui est le week-end de la Pâque chrétienne et de la Pâque juive. Et de la Pâque juive également. Sur ce qui s'est passé, sur la City, c'est une décision de ces entreprises américaines. C'est leur décision. L'alerte qu'ils énoncent n'est pas recoupée par les services de renseignement français. Elle n'est pas recoupée. Mais vous la comprenez ? J'ai toujours un peu de mal à le comprendre, mais c'est la responsabilité de chacun des acteurs. Nous, on n'a pas à se mêler de ça. Ce que je peux vous dire, c'est que moi, je suis à la tête de services de renseignement français qui évaluent la menace, notamment la Direction Générale de la Sécurité Intérieure, dont c'est le rôle, dont c'est la mission. Nous, on ne recoupe pas des menaces qui justifieraient que de telles mesures soient prises. Maintenant, c'est la responsabilité de chaque entreprise. Je suis en contact avec les responsables de ces entreprises, puisqu'ils m'ont prévenu de leur décision. »
Question 85Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
On arrive à la fin de cette interview, je suis une dernière question, vous êtes allé en Algérie il y a quelques semaines, avez-vous des nouvelles de notre compatriote Christophe Gleize quant à sa libération ?
Refus explicite
L'affaire est suivie par le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, évidemment j'avais évoqué ce dossier, je l'avais dit, mais je vous le redis, en accord avec la famille de Christophe Gleize, je ne souhaite pas évoquer publiquement les échanges que j'ai pu avoir là-dessus, ce que je peux vous dire c'est que la relation policière-judiciaire et la coopération migratoire avec l'Algérie repart.
« L'affaire est suivie par le ministère de l'Europe et des Affaires étrangères, évidemment j'avais évoqué ce dossier, je l'avais dit, mais je vous le redis, en accord avec la famille de Christophe Gleize, je ne souhaite pas évoquer publiquement les échanges que j'ai pu avoir là-dessus, ce que je peux vous dire c'est que la relation policière-judiciaire et la coopération migratoire avec l'Algérie repart. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 17:33
Question 86Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
Vous êtes contre l'interdiction du voile pour les mineurs ?
Réponse à côté
Ces propos, vous avez raison de dire, c'était dans le cadre d'un discours assez long pour l'IFTAR, la rupture du jeûne à la Grande Mosquée de Paris. Je me suis rendu comme ministre de l'Intérieur et ministre des cultes. Le ministre de l'Intérieur, c'est aussi le ministre des cultes. Et j'ai tenu un discours, d'ailleurs qui a été rendu public, qui est accessible d'une grande fermeté, pour rappeler, comme je le fais à chaque fois, que le gouvernement français, et moi-même, comme ministre de l'Intérieur, mais ceci l'histoire de ma vie comme fonctionnaire, « Je suis intraitable, je suis intraitable sur le séparatisme, l'entrisme islamiste, c'est-à-dire tous ces mouvements qui visent à considére…
« Ces propos, vous avez raison de dire, c'était dans le cadre d'un discours assez long pour l'IFTAR, la rupture du jeûne à la Grande Mosquée de Paris. Je me suis rendu comme ministre de l'Intérieur et ministre des cultes. Le ministre de l'Intérieur, c'est aussi le ministre des cultes. Et j'ai tenu un discours, d'ailleurs qui a été rendu public, qui est accessible d'une grande fermeté, pour rappeler, comme je le fais à chaque fois, que le gouvernement français, et moi-même, comme ministre de l'Intérieur, mais ceci l'histoire de ma vie comme fonctionnaire, « Je suis intraitable, je suis intraitable sur le séparatisme, l'entrisme islamiste, c'est-à-dire tous ces mouvements qui visent à considérer et à imposer le fait que la loi religieuse soit supérieure aux lois de la République. » Et c'est ce discours de fermeté que j'ai tenu, évidemment en indiquant qu'on allait continuer à être extrêmement ferme, tout en rappelant que c'est une mission qui est délicate à mener. On n'est pas dans la brutalité, c'est parfois difficile, et c'est dans ce cadre-là que j'ai parlé de l'interdiction du port du voile de jeune fille. C'est dans ce cadre-là que j'ai parlé, dans les mesures qui visent à éviter toute forme de stigmatisation. – Interdiction à l'école, donc ? – Non, interdiction à l'école, c'est dans la loi. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 7:59
Question 87Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
Sur le calendrier très précis, vous y faisiez référence, la PAC, mais également la PAC juive, là aussi, des forces de l'ordre positionnées vers les églises, vers les synagogues. C'est ça aussi ce que vous mettez en place ?
Réponse directe
Absolument. Il y a un gros dispositif de protection de l'ensemble des offices, des processions, de l'entrée et sortie des fidèles dans les lieux de culte, en statique, position statique ou dynamique, en fonction des lieux. Tout ça a été mis en place par les préfets de la République, que je veux évidemment saluer pour leur engagement et l'ensemble des responsables de gendarmerie et de police.
« Absolument. Il y a un gros dispositif de protection de l'ensemble des offices, des processions, de l'entrée et sortie des fidèles dans les lieux de culte, en statique, position statique ou dynamique, en fonction des lieux. Tout ça a été mis en place par les préfets de la République, que je veux évidemment saluer pour leur engagement et l'ensemble des responsables de gendarmerie et de police. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 7:00
Question 88Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
Laurent Nunez, les récentes élections municipales ont été le révélateur d'une violence contre les élus. Il y a parfois des actes de violence, mais également la violence dans les mots. Hier soir, on a appris que le parquet de Paris ouvrait une enquête pour injure à caractère raciste après que le maire de Saint-Denis, Bali Bagayoko, a été visé sur la chaîne de télé CNews. Est-ce que l'ouverture de cette enquête vous satisfait ce matin ?
Réponse directe
Ça va permettre d'éclaircir les choses. Bien sûr, il y a des propos qui ont été tenus. Tout le monde a en tête ces propos. Je l'ai dit, je l'ai qualifié, je redis. Ce sont des attaques qui sont ignobles. La justice a été saisie. C'est le maire de Saint-Denis qui a porté plainte. Et le préfet de la Seine-Saint-Denis va se porter partie civile. C'est un appel contre le racisme. Il y a un certain nombre d'associations qui appellent à ce rassemblement. Ce que je veux rappeler, évidemment, il n'y aura pas d'interdiction de ce rassemblement qui sera encadré. C'est un rassemblement contre le racisme. Je ne voudrais pas qu'eux égard aux structures qui appellent à se réunir ce jour-là, que ce rassem…
« Ça va permettre d'éclaircir les choses. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 13:42Voir 2 autres passages
« Bien sûr, il y a des propos qui ont été tenus. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 13:48
« Tout le monde a en tête ces propos. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 13:51
Question 89Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Ça veut dire, monsieur le ministre, et on a donc la preuve a priori concrète, que dans cette guerre asymétrique dont on parle tant, l'Iran pourrait se servir du territoire français pour mener des attaques à moindre frais, à moindre coût, contre les intérêts israéliens et américains ?
Réponse directe
C'est ce que nous avons dit dès le début. Ce sont évidemment ces intérêts-là qui sont ciblés. Ce n'est pas la France qui est ciblée par ces actions. Ce sont évidemment ici les intérêts américains. Mais ce que je veux encore vous dire, c'est que ça n'est pas nouveau. Les services de renseignement connaissent parfaitement ces modes opératoires. Nous les avons vus à l'œuvre ces jours derniers dans un certain nombre de pays européens. Et nous avons un dispositif de protection qui est parfaitement adapté pour faire face à cette menace.
« C'est ce que nous avons dit dès le début. Ce sont évidemment ces intérêts-là qui sont ciblés. Ce n'est pas la France qui est ciblée par ces actions. Ce sont évidemment ici les intérêts américains. Mais ce que je veux encore vous dire, c'est que ça n'est pas nouveau. Les services de renseignement connaissent parfaitement ces modes opératoires. Nous les avons vus à l'œuvre ces jours derniers dans un certain nombre de pays européens. Et nous avons un dispositif de protection qui est parfaitement adapté pour faire face à cette menace. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 7:13
Question 90Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
qu'est-ce que vous dites aux Français qui nous regardent et qui se disent « Mais nous, on n'a rien à voir avec ce conflit, on n'en veut pas de cette guerre, on n'a pas payé le prix sur le sol français » et qui s'inquiètent de voir ce qui s'est passé malgré tout ?
Réponse partielle
Mais c'est qu'on est très présent, qu'on a un dispositif de protection qui est à très haut niveau depuis que le conflit a démarré. Protection, encore une fois, de tous les sites que j'ai cités, je ne vais pas me répéter, mais c'est ça, on a un dispositif de protection à très haut niveau.
« Mais c'est qu'on est très présent, qu'on a un dispositif de protection qui est à très haut niveau depuis que le conflit a démarré. Protection, encore une fois, de tous les sites que j'ai cités, je ne vais pas me répéter, mais c'est ça, on a un dispositif de protection à très haut niveau. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 13:00
Question 91Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Selon nos informations, il dit donc qu'il a été recruté sur Snapchat pour 600 euros. Vous, vous faites directement le lien avec le conflit au Moyen-Orient. Allons droit au but. Qui peut donc se cacher derrière cette attaque ?
Réponse partielle
C'est le mode opératoire habituel. Vous savez, quand le conflit s'est déclenché, avec le Premier ministre, et un certain nombre de ministres, nous avons reçu des représentants des partis politiques à Matignon pour leur exposer ce qui se passait évidemment sur zone, et puis les menaces qu'il pouvait y avoir sur le territoire national. Ce type de menace, nous l'avons clairement exposée, nous le disons depuis le début. Dans ce type de conflit, vous avez effectivement un certain nombre de services iraniens qui sont susceptibles de mener des actions telles que celles-là, ont moyen de proxy. Est-ce que c'est le cas au cas d'espèce ? Je n'en sais rien du tout. Simplement, ce que je peux vous dire,…
« C'est le mode opératoire habituel. Vous savez, quand le conflit s'est déclenché, avec le Premier ministre, et un certain nombre de ministres, nous avons reçu des représentants des partis politiques à Matignon pour leur exposer ce qui se passait évidemment sur zone, et puis les menaces qu'il pouvait y avoir sur le territoire national. Ce type de menace, nous l'avons clairement exposée, nous le disons depuis le début. Dans ce type de conflit, vous avez effectivement un certain nombre de services iraniens qui sont susceptibles de mener des actions telles que celles-là, ont moyen de proxy. Est-ce que c'est le cas au cas d'espèce ? Je n'en sais rien du tout. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 5:15Voir 1 autre passage
« Simplement, ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a une grosse similitude entre cette action et ce qui s'est passé dans d'autres pays européens, où des acteurs qui ont été interpellés, puisqu'il y a eu aussi des interpellations dans d'autres pays européens, avaient posté des vidéos qui faisaient clairement référence au conflit. Je ne pointe pas à un commanditaire, je dis voilà, il y a quand même une suspicion importante. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 5:50
Question 92Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Donc ils étaient là au bon moment, au bon endroit, où ils avaient eu des signaux d'alerte, ces policiers ?
Réponse partielle
Non, ils étaient là au bon moment, au bon endroit, comme sur de nombreux sites dont nous associerons la sécurisation. Énormément de sites, encore une fois, beaucoup de sites de la communauté juive et beaucoup de sites d'intérêt américains. Donc il y a un gros dispositif de sécurisation qui a été déployé depuis le déclenchement du conflit, en fait. On l'a dit à plusieurs reprises dans les médias. Et donc ils ont interpellé un individu, le second est activement recherché. Et pour répondre très précisément à votre question, pourquoi le parquet national antiterroriste se saisit ? Il se saisit parce que cette affaire, elle nous fait vraiment penser à d'autres types d'actions exactement similaire…
« Non, ils étaient là au bon moment, au bon endroit, comme sur de nombreux sites dont nous associerons la sécurisation. Énormément de sites, encore une fois, beaucoup de sites de la communauté juive et beaucoup de sites d'intérêt américains. Donc il y a un gros dispositif de sécurisation qui a été déployé depuis le déclenchement du conflit, en fait. On l'a dit à plusieurs reprises dans les médias. Et donc ils ont interpellé un individu, le second est activement recherché. Et pour répondre très précisément à votre question, pourquoi le parquet national antiterroriste se saisit ? Il se saisit parce que cette affaire, elle nous fait vraiment penser à d'autres types d'actions exactement similaires qui se sont déroulées dans d'autres pays ces jours derniers, en tout cas depuis le déclenchement du conflit, aux Pays-Bas, en Belgique, au Royaume-Uni. On a eu aussi la Norvège, avec l'ambassade des États-Unis à Oslo qui a été touchée. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 1:26Voir 2 autres passages
« Un engin explosif improvisé qui est déposé par des individus qui sont soit des mineurs, soit des jeunes hommes, qui appartiennent plutôt à la délinquance de droit commun et qui sont rétribués pour mener ces actions. Et d'ailleurs, dans les pays européens que je cite, il y a eu en plus une revendication par un groupuscule, dont on le connaît, qu'on ne s'est pas vraiment identifié, mais un groupuscule identique qui revendique ces actions. Donc manifestement, il y a une action concertée. Et donc le parquet national antiterroriste s'est saisi. Il a saisi, comme vous l'avez dit, la direction générale de la sécurité intérieure et la section antiterroriste de la police judiciaire. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 2:15
« Oui, bien sûr. Je fais évidemment le lien comme ministre de l'Intérieur. Le procureur national antiterroriste fait le lien entre les actions qui ont été menées dans ces pays européens voisins où les revendications qui ont été publiées sur les réseaux sociaux dans les pays européens, que je cite, les actions ont abouti. C'est-à-dire qu'il y a effectivement eu des mises à feu. Il n'y a jamais eu uniquement du dégât matériel, jamais de blessés. Mais les revendications qui ont été exprimées dans ces pays faisaient référence au conflit. »
Question 93Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
qu'est-ce que vous dites aux Français qui nous regardent là et qui s'inquiètent ?
Réponse partielle
Mais c'est qu'on est très présent, qu'on a un dispositif de protection qui est à très haut niveau depuis que le conflit a démarré. Protection, encore une fois, de tous les sites que j'ai cités, je ne vais pas me répéter, mais c'est ça, on a un dispositif de protection à très haut niveau.
« Mais c'est qu'on est très présent, qu'on a un dispositif de protection qui est à très haut niveau depuis que le conflit a démarré. Protection, encore une fois, de tous les sites que j'ai cités, je ne vais pas me répéter, mais c'est ça, on a un dispositif de protection à très haut niveau. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 13:00
Question 94Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Une dernière question qui concerne le reste de l'actualité, qui n'a rien à voir avec ce conflit au Moyen-Orient, mais ce sont des images qui ont marqué les esprits, qui ont interpellé. C'est la mairie de Fresnes qui a été visée par des tirs de mortier et qui a été saccagée par plusieurs individus, on le voit avec le visage dissimulé. Une enquête a été ouverte. Le tout s'est passé à la veille de l'installation du nouveau conseil municipal. Monsieur le ministre, est-ce que vous voyez une dimension politique dans ces images ?
Réponse directe
Alors d'abord, je condamne évidemment fermement cette action. Je l'ai fait dès ce matin sur les réseaux sociaux, en disant que c'est une atteinte à la République. On voit la violence de cette attaque, les dégradations qui ont été commises. Ce sont des individus qui rentrent dans l'accueil de la mairie et qui pénètrent dans certains bureaux, qui commettent des dégradations, donc je condamne fermement. Je peux vous dire que les motifs, les mobiles ne sont pas connus. Il faut rester prudent. Il y a la sûreté territoriale du Val-de-Marne, de la préfecture de police, qui est saisie. Donc moi, je fais toute confiance aux enquêteurs pour rapidement confondre les auteurs. Il y a probablement un che…
« Alors d'abord, je condamne évidemment fermement cette action. Je l'ai fait dès ce matin sur les réseaux sociaux, en disant que c'est une atteinte à la République. On voit la violence de cette attaque, les dégradations qui ont été commises. Ce sont des individus qui rentrent dans l'accueil de la mairie et qui pénètrent dans certains bureaux, qui commettent des dégradations, donc je condamne fermement. Je peux vous dire que les motifs, les mobiles ne sont pas connus. Il faut rester prudent. Il y a la sûreté territoriale du Val-de-Marne, de la préfecture de police, qui est saisie. Donc moi, je fais toute confiance aux enquêteurs pour rapidement confondre les auteurs. Il y a probablement un chemin de... Ces personnes sont arrivées. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 13:55Voir 1 autre passage
« Je suppose qu'on a de la vidéoprotection qui a pu filmer des images. Il y a un chemin de fuite sur lequel les enquêteurs vont travailler, comme ils le font d'habitude. Je suis persuadé qu'ils vont réussir à confondre certains auteurs. Et toute la lumière sera faite sur ce fait qui est très grave et que je condamne à nouveau très fermement. C'est vraiment une attaque. Est-ce que ça dit de l'État de la France aujourd'hui, quand on voit ce type d'événements qui se produisent après une élection ? Ça dénote... Je ne le relis pas. On verra ce que l'enquête dit. Mais vous savez, je crois que je l'ai dit à l'Assemblée aux questions d'actualité, la campagne des municipales s'est déroulée dans un climat de tension, en tout cas un climat beaucoup plus tendu que les années précédentes. Ce que ça dit, c'est qu'il y a quand même une radicalisation, une brutalisation dans les échanges politiques, dans les rapports politiques qui inquiètent et à laquelle nous apportons une réponse ferme et qui doit rester extrêmement ferme. C'est la vie démocratique qui est en jeu. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 14:32
Question 95Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Qui peut être le commanditaire ?
Réponse partielle
C'est le mode opératoire habituel. Vous savez, quand le conflit s'est déclenché, avec le Premier ministre, et un certain nombre de ministres, nous avons reçu des représentants des partis politiques à Matignon pour leur exposer ce qui se passait évidemment sur zone, et puis les menaces qu'il pouvait y avoir sur le territoire national. Ce type de menace, nous l'avons clairement exposée, nous le disons depuis le début. Dans ce type de conflit, vous avez effectivement un certain nombre de services iraniens qui sont susceptibles de mener des actions telles que celles-là, ont moyen de proxy. Est-ce que c'est le cas au cas d'espèce ? Je n'en sais rien du tout. Simplement, ce que je peux vous dire,…
« C'est le mode opératoire habituel. Vous savez, quand le conflit s'est déclenché, avec le Premier ministre, et un certain nombre de ministres, nous avons reçu des représentants des partis politiques à Matignon pour leur exposer ce qui se passait évidemment sur zone, et puis les menaces qu'il pouvait y avoir sur le territoire national. Ce type de menace, nous l'avons clairement exposée, nous le disons depuis le début. Dans ce type de conflit, vous avez effectivement un certain nombre de services iraniens qui sont susceptibles de mener des actions telles que celles-là, ont moyen de proxy. Est-ce que c'est le cas au cas d'espèce ? Je n'en sais rien du tout. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 5:15Voir 1 autre passage
« Simplement, ce que je peux vous dire, c'est qu'il y a une grosse similitude entre cette action et ce qui s'est passé dans d'autres pays européens, où des acteurs qui ont été interpellés, puisqu'il y a eu aussi des interpellations dans d'autres pays européens, avaient posté des vidéos qui faisaient clairement référence au conflit. Je ne pointe pas à un commanditaire, je dis voilà, il y a quand même une suspicion importante. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 5:50
Question 96Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Toujours sur le mode opératoire, a priori il y a peu d'employés devant une banque à 3h du matin. Et on avait affaire aussi à un deuxième individu qui visiblement filmait le premier. Ça, qu'est-ce que ça nous indique selon vous ?
Réponse directe
Ça, ça indique très clairement qu'il filmait probablement pour poster une vidéo de revendication de cette action, si elle avait réussi. Et encore une fois, c'est bien pour cela que le procureur national antiterroriste, que les policiers placés sous mon autorité et sous l'autorité du procureur pour cette action, font évidemment le rapprochement avec les actions qui ont eu lieu ailleurs en Europe. Manifestement, il voulait revendiquer cette action. Donc voilà, on n'est pas sur une action de dégradation gratuite, manifestement. Il y avait un message politique qu'il voulait faire passer. Encore une fois, ce sont des proxys. Ce sont des individus qui, généralement, pour quelques centaines d'euro…
« Ça, ça indique très clairement qu'il filmait probablement pour poster une vidéo de revendication de cette action, si elle avait réussi. Et encore une fois, c'est bien pour cela que le procureur national antiterroriste, que les policiers placés sous mon autorité et sous l'autorité du procureur pour cette action, font évidemment le rapprochement avec les actions qui ont eu lieu ailleurs en Europe. Manifestement, il voulait revendiquer cette action. Donc voilà, on n'est pas sur une action de dégradation gratuite, manifestement. Il y avait un message politique qu'il voulait faire passer. Encore une fois, ce sont des proxys. Ce sont des individus qui, généralement, pour quelques centaines d'euros, quelques milliers d'euros, réalisent ce type d'opération. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 7:47Voir 1 autre passage
« Des délinquants de droit communs qui peuvent être effectivement manipulés pour mener ce type d'action. Et encore une fois, nous avons un dispositif qui est vraiment à la hauteur. Nous sommes prêts. Oui, bien sûr, nous sommes prêts. Mais vous savez, le risque zéro n'existe jamais. Mais on va continuer notre dispositif de protection, évidemment, à très haut niveau. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 8:32
Question 97Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Et monsieur le ministre de l'Intérieur, le parquet national antiterroriste s'est très vite saisi de cette affaire, de cet attentat déjoué. Pourquoi ?
Réponse directe
Alors d'abord, permettez-moi de revenir sur les faits. Peut-être dans la nuit, effectivement, entre 3 et 4 heures du matin, rue de la Boétie, dans les locaux de cette banque, Bank of America, les effectifs de la préfecture de police, dont je veux saluer vraiment la réactivité et l'efficacité, qui sont des dispositifs de sécurisation dans le contexte international. Il faut savoir que partout sur le territoire national, j'ai demandé aux forces de sécurité intérieure d'être extrêmement attentives à la protection des intérêts américains et des intérêts de la communauté juive également. Etats-Unis, Israël, avec cette confusion toujours entre nos compatriotes juifs et les intérêts israéliens. Don…
« Alors d'abord, permettez-moi de revenir sur les faits. Peut-être dans la nuit, effectivement, entre 3 et 4 heures du matin, rue de la Boétie, dans les locaux de cette banque, Bank of America, les effectifs de la préfecture de police, dont je veux saluer vraiment la réactivité et l'efficacité, qui sont des dispositifs de sécurisation dans le contexte international. Il faut savoir que partout sur le territoire national, j'ai demandé aux forces de sécurité intérieure d'être extrêmement attentives à la protection des intérêts américains et des intérêts de la communauté juive également. Etats-Unis, Israël, avec cette confusion toujours entre nos compatriotes juifs et les intérêts israéliens. Donc on est extrêmement attentifs parce qu'on sait que dans le contexte, il y a une menace évidemment qui pèse. Et donc les forces de sécurité intérieure sont attentives et font énormément de missions de sécurisation. Et c'est ce qui s'est passé cette nuit, où un équipage de la brigade anticriminalité du 8e arrondissement de Paris a aperçu deux individus qui déposaient effectivement ce qu'on appelle un engin explosif improvisé, avec un bidon contenait probablement de l'hydrocarbure et un dispositif de mise à feu, au moyen d'un gros pétard, étaient en train d'essayer d'allumer cet engin, pendant qu'un autre filmait d'ailleurs. Et donc ils sont intervenus, on en a interpellé un, et le second est évidemment activement recherché. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 0:08
Question 98Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Est-ce qu'il parle en garde à vue, celui qui a été interpellé ?
Refus explicite
Non, je ne peux pas vous prévéler des éléments d'enquête. Ce que je peux vous dire, c'est que le parquet national antiterroriste, et l'ensemble des services, et le procureur, vont évidemment tout faire pour remonter la chaîne des commanditaires.
« Non, je ne peux pas vous prévéler des éléments d'enquête. Ce que je peux vous dire, c'est que le parquet national antiterroriste, et l'ensemble des services, et le procureur, vont évidemment tout faire pour remonter la chaîne des commanditaires. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 4:49
Question 99Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Donc la France est désormais dans le camp des méchants ?
Réponse directe
Non, la France n'est pas dans le camp des méchants. Ce sont des actions qui visent les intérêts américains, vous l'avez vu. Donc c'est pour cela que nous sommes présents, que nous protégeons ces intérêts. Et je veux rappeler que dans cette affaire, les individus ont été interpellés, enfin l'un d'entre eux a été interpellé. Alors précisément. Et surtout, l'action a été déjouée. Cette action violente n'a pas eu lieu.
« Non, la France n'est pas dans le camp des méchants. Ce sont des actions qui visent les intérêts américains, vous l'avez vu. Donc c'est pour cela que nous sommes présents, que nous protégeons ces intérêts. Et je veux rappeler que dans cette affaire, les individus ont été interpellés, enfin l'un d'entre eux a été interpellé. Alors précisément. Et surtout, l'action a été déjouée. Cette action violente n'a pas eu lieu. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 3:35
Question 100Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur
Mais un homme, un deuxième individu est toujours dans la nature, vous allez nous en parler, mais pour celui qui a été interpellé, 17 ans d'origine sénégalaise, ces informations sont confirmées ce soir ?
Réponse directe
C'est le parquet national antiterroriste qui le confirmera, mais je peux vous dire évidemment que c'est un individu mineur, on verra ce qu'est le second. En tout cas, ce sont, comme dans ces pays européens dont je parlais, manifestement deux individus qui ont des profils plutôt de délinquants de droit commun, qui accomplissent ces actions violentes, moyennant une rétribution, et qui appartiennent plutôt au milieu de droit commun. C'est ce qu'on appelle, en langage policier, je me permise terme, des proxys. Pour des affaires de droit commun.
« C'est le parquet national antiterroriste qui le confirmera, mais je peux vous dire évidemment que c'est un individu mineur, on verra ce qu'est le second. En tout cas, ce sont, comme dans ces pays européens dont je parlais, manifestement deux individus qui ont des profils plutôt de délinquants de droit commun, qui accomplissent ces actions violentes, moyennant une rétribution, et qui appartiennent plutôt au milieu de droit commun. C'est ce qu'on appelle, en langage policier, je me permise terme, des proxys. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 4:05Voir 1 autre passage
« Pour des affaires de droit commun. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 4:31
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 8:22
Voir 2 autres passages
« Non il n'y a pas de concurrence avec Bruno Retailleau sur la lutte contre l'antrisme ? Je l'ai dit hier au Sénat je l'ai dit hier au Sénat il n'y a pas de concurrence d'abord l'antrisme la lutte contre l'antrisme s'inscrit dans une continuité depuis 2017 qui a consisté à lutter contre le séparatisme le séparatisme et l'antrisme l'antrisme il faut voter les spectateurs qu'on voit une base ce que c'est c'est plutôt la mouvance des frères musulmans du milligo russe turc où on essaie d'investir la société avec l'apparence de la normalité mais en réalité le but qu'on a c'est d'imposer une loi religieuse c'est ça l'antrisme c'est plus compliqué à cerner et le gouvernement travaillait un texte monsieur Bruno Retailleau a quitté le gouvernement moi je suis allé et j'ai repris le travail qui était en cours et donc j'ai amélioré ce texte je l'ai complété avec des mesures nouvelles on l'a mieux réécrit on a saisi le conseil d'état pour être sûr de passer la rampe du conseil constitutionnel Bruno Retailleau a souhaité déposer une proposition de loi je respecte cette position mais moi je suis légitime à dire je suis le représentant du gouvernement et monsieur Retailleau sait mieux que quiconque que ce travail avait été lancé et il faut aller au bout c'est-à-dire saisir le conseil d'état et bien sûr j'ai rajouté un certain nombre de mesures par rapport à celles qui étaient prévues par Bruno Retailleau ce sont des mesures qu'on a prévues de dissolution de structure de gel de fond de gel administratif qui n'existent pas en matière de séparatisme islamiste ça n'existe qu'en matière de terrorisme ce sont des mesures extrêmement utiles qu'il faut faire aboutir et qui sont dans mon projet de loi il y en a d'autres d'ailleurs que j'ai rajouté qui ne sont pas dans le projet de monsieur Retailleau qui n'a pas voulu je tiens à lire saisir le conseil d'état ce qui est quand même une difficulté Charles Rodouel a fait adopter une proposition de loi avant-hier très importante avec le contour du gouvernement j'ai passé trois jours à ses côtés au banc du gouvernement pour porter la position du gouvernement sur la proposition de loi et nous avons pour cette proposition de loi saisi le conseil d'état c'est important de saisir le conseil d'état »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 15:40
« on a fait faire des contrôles moi je suis allé sur place j'ai eu une réunion avec le préfet que je veux saluer le préfet les gendarmes qui sont impliqués et on a procédé à des contrôles systématiques en sortie contrôles d'acolimie contrôles de l'issue verbalisation systématique puisque ça n'est malheureusement qu'une contravention malheureusement ça n'est qu'une contravention et puis ensuite on a saisi tout le matériel vous n'avez pas le moyen d'agir en amont en amont d'abord en amont il y a deux façons d'agir d'abord il faut que nos textes soient plus dissuasifs ça les fera réfléchir avant de faire ce type d'action il faut que ce soit délictuel qu'on puisse avoir des gardes à vue qu'on puisse poursuivre y compris pour les participants quand vous occupez pendant 3-4 jours un terrain comme ça a été fait avec de nombreuses dégradations pour les agriculteurs pour les riverains des nuisances pendant 3 ou 4 jours vous ne pouvez pas être sanctionné d'une simple contravention comme une simple infraction routière ce n'est pas possible donc on veut créer un délit c'est ce que je porte dans le projet de loi Riposte et puis en amont c'est compliqué de prévenir ce type de mouvement parce qu'il s'organise de manière quasi militaire et les services de renseignement non pas pour des groupes festifs finalement ils n'organisent que des fêtes mais ça crée des nuisances on n'est pas sur des groupes radicaux violents où on peut mettre en place des techniques de renseignement et plus intrusés ce que j'ai dit hier au Sénat c'est que quand même on peut s'interroger »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 6:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 91 observations91 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas bande contre bande D'abord, vous avez raison de souligner que les violences urbaines d'une manière générale depuis le début de l'année elles baissent plus tôt elles vont être à presque moins 10% mais au sein de cette catégorie les atteintes aux forces de sécurité intérieure augmentent elles augmentent de 19% depuis le début de l'année c'est à peu près un quart des violences urbaines évidemment ça nous inquiète il y a des prises à partie des forces de l'ordre dans les quartiers et c'est d'ailleurs pour cela que j'ai passé les instructions aux préfets et aux directeurs de police qui sont très claires c'est l'intervention systématique l'intervention systématique contrairement à ce que j'ai pu entendre encore il y a quelques jours sur votre antenne d'un chroniqueur qui disait que le préfet les préfets a l'instruction de ne pas intervenir le ministre lui-même donnait ses instructions non, on intervient systématiquement j'ai été encore aux côtés des policiers dans les Yvelines il y a quelques jours où il y a eu des violences urbaines importantes et ils interviennent systématiquement je veux saluer évidemment leur courage et la réponse de l'Etat c'est toujours celle de la fermeté »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 3:13Voir 2 autres passages
« Non, on ne s'habitue pas à ça je condamne extrêmement fermement vous avez toujours des centaines d'individus qui créent ces débordements à l'issue des festivités, même pendant les festivités et qui cherchent à s'en prendre aux forces de l'ordre à piller des commerces également Le bilan d'abord je veux remercier et féliciter le préfet de police l'ensemble de ses équipes qui sont intervenues systématiquement conformément aux instructions qui sont les miennes qui étaient celles aussi de mes prédécesseurs c'est de ne tolérer aucun débordement et d'intervenir systématiquement c'est ce qui a été fait hier soir, systématiquement il n'y a pas eu à ma connaissance de pillage de commerce il y a eu une tentative, elle a été empêchée le bilan c'est 128 interpellations sur l'agglomération parisienne dont c'est 127 pardon, dont 108 à Paris 107 à Paris »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 0:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 oct. 2024 au 7 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non parce que non ça n'est pas possible parce que ce texte qui permet de geler administrativement des avoirs ça existe aussi en procédure judiciaire mais là on permet de le faire en administratif ça existe déjà dans notre pays pour le narcotrafic depuis la loi narcotrafic ça existe depuis 2017 pour le terrorisme et ça existe pour les ingérences étrangères donc là on rajoute le motif du séparatisme mais attention et d'autres motifs on fait référence à un autre article du code de sécurité intérieure qui vise tous les mouvements qui appellent à la haine à la discrimination à la violence qui vise à s'organiser en groupe de combat qui appellent à la lutte armée donc vous voyez on est loin des partis politiques et des syndicats il ne faut pas avoir de crainte on est vraiment sur la mouvance ultra tout ce qui déstabilise nos intérêts fondamentaux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 18:22Voir 2 autres passages
« c'est toujours comme ça que ça se passe et une fois qu'ils sont installés c'est très compliqué de les déloger je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir vous êtes sur une zone vous êtes sur une zone qui est un polygone militaire que je connais bien puisque je suis originaire du département duchière je connais bien cette zone je vous assure que quand vous la traversez en méconnaissance des règles applicables vous êtes verbalisés et je comprends que nos concitoyens je comprends que les riverains je comprends que les habitants du département duchière ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir dans ces cas-là mais une fois qu'ils sont installés c'est très compliqué de les déloger j'entends »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 5:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 mai 2026 au 7 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ce n'est pas du tout ce que d'abord j'avais précisé à titre personnel évidemment le voile des fillettes me choque il n'y a pas de libre-arvite là-dedans j'avais précisé j'avais donné cet exemple pour bien montrer que le combat que nous menons sur le séparatisme et l'entrisme il faut veiller à ne pas stigmatiser et attention à ces mesures qui peuvent être justifiées mais qui donnent un mauvais signal et qui laissent à penser finalement que ce contre quoi on lutte c'est contre l'islam attention à ces mauvais signals c'est tout ce que j'avais voulu dire ce jour-là et d'ailleurs et d'ailleurs je note je note que le rapport sénatorial qui a précédé la proposition de loi de monsieur Rotaillot prévoyait une interdiction du voilement des mineurs comme l'interdiction du jeune au sens religieux pour les moins de 14 ans et je note avec satisfaction que finalement ces mesures n'ont pas été retenues dans la proposition de loi et je crois que c'est une bonne chose il ne faut pas donner de stime qui laisse à penser qu'on stigmatise qu'on veut s'en prendre à nos compatriotes musulmans parce que le combat qu'on mène contre le séparatisme et l'entrisme il est prioritaire il faut se concentrer sur le coeur de l'objectif »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 19:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack18 mars 2025 au 7 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qui me visait par ailleurs donc d'abord on visait les armées puisque c'était sur un champ militaire on visait le ministre de l'intérieur qui on le sait combat les rêves partis les ordinateurs de rêves partis parce qu'il est originaire de Bourges né à Bourges il y a toutes ses attaches donc on vient dans le chair voilà je pense que la façon dont ils ont procédé mérite qu'on s'interroge pour savoir s'il ne faut pas monter en puissance sur le suivi de renseignement de ces groupes qui finalement créent des violences qui sont inacceptables »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 7:41Voir 2 autres passages
« non mais c'est insupportable je pense qu'en réalité c'est les députés de la France insoumise chaque fois qu'il y a des interventions de police il vous explique que ce sont des violences policières systématiquement c'est-à-dire que ces personnes sont contre la police en tout cas contre une police armée et qui intervient et qui fait rétablir l'ordre donc ils sont pour les délinquants ? je n'irai pas jusque-là quand même mais enfin ce faisant il facilite un peu le travail de ceux qui sèment le désordre dans notre pays il est normal que la police intervienne de manière proportionnée elle est sous contrôle comme aucun autre corps comme aucun autre corps et c'est aussi vrai de la gendarmerie nationale et donc voilà je trouve que ces propos sont extrêmement graves en fait sont extrêmement graves pour la concorde républicaine au sein de notre pays il est normal que la police donne la force quand il y a des dégradations c'est normal et c'est légitime »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 4:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le 30 mai, oui c'est le final Vous avez doublé le dispositif ce que vous avez fait On a l'expérience de l'année dernière On va discuter aussi avec le maire de Paris qui a annoncé de manière unilatérale la création d'une fanzone en général on discute un peu avec le préfet de police avant ça Ça n'a pas été le cas Ça n'a pas été le cas il faudra qu'on voit où cette fanzone va être organisée mais évidemment le soir de la finale il y a des risques de débordements importants et je veux vous redire ici à votre antenne qu'il y aura une réponse qui aura la même fermeté que celle d'hier soir des interventions systématiques on ne tolère pas de débordements »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 2:10Voir 2 autres passages
« je voulais en discuter avec mon homologue j'ai lu d'ailleurs dans un grand journal du dimanche que je souhaitais absolument rencontrer non je ne souhaite pas rencontrer absolument mon homologue nous avions convenu de nous voir et discuter de la réorganisation de ces vols groupés et je vais effectivement le recontacter pour qu'on puisse remettre en place ces vols groupés c'est l'autre élément sur lequel il faut qu'on aboutisse maintenant assez vite »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 13:56
« Non, absolument pas, ce n'est pas la soumission. On est dans un dialogue exigeant, ce sont deux grands États qui se parlent avec des responsables politiques qui se parlent, des responsables de sécurité qui se parlent et c'est comme ça que ça doit fonctionner, c'est comme ça que ça a fonctionné. J'ai suffisamment d'expérience pour savoir que ça a été productif en termes de sécurité. Par le passé, il faut que ça continue, il faut que ça reste, c'est trop important. Ce que je veux dire, c'est que, oui, effectivement, il y a des chiffres qui circulent sur les laissés passés. Moi, quand je suis allé en Algérie, au mois d'un mi-février, nous n'avions aucun laissé-passer des livrets depuis le début de l'année. Aucun laissé-passer des livrets. Et on avait fait quelques reconduites. Et de zéro, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 avr. 2024 au 7 mai 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non parce que non ça n'est pas possible parce que ce texte qui permet de geler administrativement des avoirs ça existe aussi en procédure judiciaire mais là on permet de le faire en administratif ça existe déjà dans notre pays pour le narcotrafic depuis la loi narcotrafic ça existe depuis 2017 pour le terrorisme et ça existe pour les ingérences étrangères donc là on rajoute le motif du séparatisme mais attention et d'autres motifs on fait référence à un autre article du code de sécurité intérieure qui vise tous les mouvements qui appellent à la haine à la discrimination à la violence qui vise à s'organiser en groupe de combat qui appellent à la lutte armée donc vous voyez on est loin des partis politiques et des syndicats il ne faut pas avoir de crainte on est vraiment sur la mouvance ultra tout ce qui déstabilise nos intérêts fondamentaux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 18:22Voir 2 autres passages
« on a fait faire des contrôles moi je suis allé sur place j'ai eu une réunion avec le préfet que je veux saluer le préfet les gendarmes qui sont impliqués et on a procédé à des contrôles systématiques en sortie contrôles d'acolimie contrôles de l'issue verbalisation systématique puisque ça n'est malheureusement qu'une contravention malheureusement ça n'est qu'une contravention et puis ensuite on a saisi tout le matériel vous n'avez pas le moyen d'agir en amont en amont d'abord en amont il y a deux façons d'agir d'abord il faut que nos textes soient plus dissuasifs ça les fera réfléchir avant de faire ce type d'action il faut que ce soit délictuel qu'on puisse avoir des gardes à vue qu'on puisse poursuivre y compris pour les participants quand vous occupez pendant 3-4 jours un terrain comme ça a été fait avec de nombreuses dégradations pour les agriculteurs pour les riverains des nuisances pendant 3 ou 4 jours vous ne pouvez pas être sanctionné d'une simple contravention comme une simple infraction routière ce n'est pas possible donc on veut créer un délit c'est ce que je porte dans le projet de loi Riposte et puis en amont c'est compliqué de prévenir ce type de mouvement parce qu'il s'organise de manière quasi militaire et les services de renseignement non pas pour des groupes festifs finalement ils n'organisent que des fêtes mais ça crée des nuisances on n'est pas sur des groupes radicaux violents où on peut mettre en place des techniques de renseignement et plus intrusés ce que j'ai dit hier au Sénat c'est que quand même on peut s'interroger »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 6:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je termine, puisque tous les propos donnent lieu à polémique. C'est cette phrase qui a été complètement sortie de son contexte et commentée effectivement dans certains médias. – Alors, est-ce que, très honnêtement, est-ce que voir des petites filles de 6-7 ans voilées sur l'espace public me choque ? Évidemment oui, évidemment oui. On peut se demander où est le libre-arbitre quand on a 6-7 ans. On peut se demander effectivement où est le libre-arbitre, ce que signifie cette différence imposée finalement, imposée par des adultes. Donc est-ce que c'est un problème ? Oui, évidemment. Est-ce que c'est une priorité dans l'action que je mène pour lutter contre l'antrisme et le séparatisme ? Je n'ai plus de leçons à recevoir de personne sur mon engagement sur ces sujets. Nous avons porté la loi de 2021, nous avons évidemment porté les lois antiterroristes, mais je n'y reviens pas, c'est autre chose. Mais dans le même temps où cette polémique naît, je présente au président de la République, au Premier ministre, on a déposé d'ailleurs au Conseil d'État ces jours-ci un projet de loi qui vise à renforcer la loi pour lutter contre le séparatisme islamique. Et j'ai lancé il y a quelques jours, qui aboutit il y a 48 heures, l'interdiction du rassemblement des musulmans de France, que nous rattachons clairement à la mouvance des frères musulmans. J'ai lancé leur mesure d'interdiction. Je n'ai plus de leçons à donner de mon engagement sur ces sujets. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 9:07Voir 2 autres passages
« Alors d'abord, permettez-moi de revenir sur les faits. Peut-être dans la nuit, effectivement, entre 3 et 4 heures du matin, rue de la Boétie, dans les locaux de cette banque, Bank of America, les effectifs de la préfecture de police, dont je veux saluer vraiment la réactivité et l'efficacité, qui sont des dispositifs de sécurisation dans le contexte international. Il faut savoir que partout sur le territoire national, j'ai demandé aux forces de sécurité intérieure d'être extrêmement attentives à la protection des intérêts américains et des intérêts de la communauté juive également. Etats-Unis, Israël, avec cette confusion toujours entre nos compatriotes juifs et les intérêts israéliens. Donc on est extrêmement attentifs parce qu'on sait que dans le contexte, il y a une menace évidemment qui pèse. Et donc les forces de sécurité intérieure sont attentives et font énormément de missions de sécurisation. Et c'est ce qui s'est passé cette nuit, où un équipage de la brigade anticriminalité du 8e arrondissement de Paris a aperçu deux individus qui déposaient effectivement ce qu'on appelle un engin explosif improvisé, avec un bidon contenait probablement de l'hydrocarbure et un dispositif de mise à feu, au moyen d'un gros pétard, étaient en train d'essayer d'allumer cet engin, pendant qu'un autre filmait d'ailleurs. Et donc ils sont intervenus, on en a interpellé un, et le second est évidemment activement recherché. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 0:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on est toujours dans une inquiétude qui n'a pas été prouvée, mais on est quand même extrêmement attentifs. Vous savez, à partir du moment où vous avez des individus, des narcotrafiquants qui commettent des homicides, qui commettent des extorsions, qui font pression sur un certain nombre de commerçants pour les raqueter, tout simplement, c'est une possibilité que nous n'exclions pas. Évidemment, on y travaille. Encore une fois, c'est en luttant contre le narcotrafic qu'on mettra un terme à tout cela. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 6:40Voir 2 autres passages
« L'état de la menace, elle est toujours très élevée. On l'a dit, redit. Le type d'attaque comme celle qu'on a connue, malheureusement, il y a 10 ans, le 13 novembre, est moins probable. Une équipe projetée qui vient avec des djihadistes venus de Syrie, d'Irak, projetés sur le territoire national pour commettre un attentat est moins probable. Parce que le niveau de coopération entre tous les services de renseignement s'est renforcé, y compris à l'international. L'affaiblissement de l'état islamique fait que c'est beaucoup moins probable. Maintenant, la menace reste élevée parce qu'elle est toujours très endogène, avec des individus présents sur le territoire national, qui se radicalise très vite et qui fomente des projets d'action violente. C'est exactement ce qu'on a vu avec le dernier attentat des jouets. Trois jeunes femmes, 18, 19 ans, 21 ans, qui fomentent un projet d'action violente avec une radicalisation ultra rapide. Ce qui rend la tâche des services de renseignement que je veux saluer, notamment la Direction Générale de la Sécurité Intérieure, l'ensemble des services de la Communauté Française du Renseignement, ce qui rend leur tâche plus compliquée. Parce que la radicalisation est expresse et les projets se passent en vase clos. Et donc c'est de plus en plus compliqué à détecter, mais ils font un travail remarquable et ils parviennent à déjouer des attentats. Et on l'a vu encore avec le dernier attentat des jouets. »
BFMTV · 13-Novembre, terrorisme, libération de Boualem Sansal...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes12 juin 2025 au 12 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Honnêtement, je n'irai pas jusque-là. Je n'ai pas forcément le temps long. Moi, je suis pour la police depuis 2022. Avant, j'étais dans le renseignement, comme chacun sait. C'était plus confidentiel, plus secret. Donc, je... Je n'ai pas ce sentiment d'une bascule. C'est sûr que... Après, il y a... Ça dépasse largement mes compétences. Il y a des études de santé publique connues. C'est vrai que le Covid, la période d'isolement, a eu un effet au moment du sortir du confinement. Est-ce que ça peut expliquer ces phénomènes ? Je n'en sais rien. En tout cas, ce que je peux dire à M. le maire, s'il le sait, c'est que sur ces sujets de détection qui sont extrêmement importants, le travail partenarial qui est fait entre les maires, les préfets, les services de police ou de gendarmerie sauvant la zone, il est exceptionnel quand même. Il y a une coordination qui est très forte. Et quand vous parliez, vous avez raison, M. le maire, la détection, c'est fondamental. Certes, le Premier ministre l'a dit encore ces dernières heures, il y a aussi besoin effectivement de personnel d'accompagnement dans les établissements scolaires, des infirmiers. Mais la détection, par exemple, des affrontements entre bandes, c'est quelque chose d'important sur lequel on travaille avec les élus qui ont souvent »
BFMTV · Violence des mineurs: l'interview en intégralité de Laurent Nuñez, préfet de police de ParisVérifier à 36:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Attendez, je ne sais pas ce que je suis en train de vous dire. Je suis en train de vous dire que le problème du crack, nous l'avons traité. On interpelle les dealers de crack. Encore une fois, on a doublé le chiffre d'interpellation. Et puis les consommateurs, j'ai un très gros dispositif de voie publique pour les disperser et faire en sorte qu'ils perturbent le moins la vie des riverains. Ils subsistent des endroits où il y a des consommateurs. Je ne le nie pas. En partie dans certaines stations de métro, dont celles qui figurent dans votre reportage. Et puis actuellement, dans le 19e arrondissement, en surface, j'ai envie de dire, on a un souci du côté du canal, du côté de la forêt du linéaire. On continue à avoir des consommateurs qui sont systématiquement dispersés. Maintenant, le problème du crack, ce n'est pas qu'un problème de police et de court terme. C'est un problème de prise en charge médico-sociale. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Laurent Nunez sur RMCVérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 5:22
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 3:03
« non absolument pas ce n'est pas la soumission on est dans un dialogue exigeant ce sont deux grands états qui se parlent avec des responsables politiques qui se parlent des responsables de sécurité qui se parlent et c'est comme ça que ça doit fonctionner c'est comme ça que ça a fonctionné j'ai suffisamment d'expérience pour savoir que ça a été productif en termes de sécurité par le passé il faut que ça continue il faut que ça reste c'est trop important ce que je veux dire c'est que oui effectivement il y a des chiffres qui circulent sur les laissés-passés moi quand je suis allé en Algérie au mois de la mi-février nous n'avions aucun laissé-passer des livrets depuis le début de l'année aucun laissé-passer des livrets et on avait fait quelques reconduites depuis que je suis allé en Algérie c'est reparti évidemment on a eu 120 laissés-passer des livrets depuis que je suis allé en Algérie et les reconduites depuis le début de l'année donc hier on a dépassé les 140 évidemment il faut qu'on fasse mieux évidemment il faut qu'on fasse plus mais les choses se sont réamorcées et évidemment je m'en félicite et les chiffres sont supérieurs à ce que j'ai pu lire ces jours derniers dans la presse il faut encore faire plus attention il faut encore faire plus mais la situation ne peut que s'améliorer puisque je vous rappelle qu'à l'année dernière à la même époque les relations ont conduit un bras de fer qui a conduit à ce que nous n'avions quasiment plus aucun laissé-passer donc forcément ça ne peut faire que s'améliorer et on va poursuivre dans ce dialogue exigeant avec l'Algérie »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 12:39
« C'est toujours comme ça que ça se passe. Et une fois qu'ils sont installés, c'est très compliqué de les déloger. Je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir. »
« J'ai porté plainte. J'ai porté plainte. C'est de la diffamation. C'est insultant vis-à-vis des fonctionnaires de police que je dirige. Et d'ailleurs, des militaires de la gendarmerie qui sont aussi engagés. Il y avait aussi des escadrons de gendarmerie mobile engagés ce matin. Donc, c'est proprement insultant. La police, elle est là pour protéger nos concitoyens. Et voilà, donc, j'ai porté plainte contre ce propos qui a été tenu hier, effectivement, par rapport au collectif. »
BFMTV · Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 9:32
« ce n'est pas du tout ce que d'abord j'avais précisé à titre personnel évidemment le voile des fillettes me choque il n'y a pas de libre-arvite là-dedans j'avais précisé j'avais donné cet exemple pour bien montrer que le combat que nous menons sur le séparatisme et l'entrisme il faut veiller à ne pas stigmatiser et attention à ces mesures qui peuvent être justifiées mais qui donnent un mauvais signal et qui laissent à penser finalement que ce contre quoi on lutte c'est contre l'islam attention à ces mauvais signals c'est tout ce que j'avais voulu dire ce jour-là et d'ailleurs et d'ailleurs je note je note que le rapport sénatorial qui a précédé la proposition de loi de monsieur Rotaillot prévoyait une interdiction du voilement des mineurs comme l'interdiction du jeune au sens religieux pour les moins de 14 ans et je note avec satisfaction que finalement ces mesures n'ont pas été retenues dans la proposition de loi et je crois que c'est une bonne chose il ne faut pas donner de stime qui laisse à penser qu'on stigmatise qu'on veut s'en prendre à nos compatriotes musulmans parce que le combat qu'on mène contre le séparatisme et l'entrisme il est prioritaire il faut se concentrer sur le coeur de l'objectif »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 19:12
« Non, je l'ai dit hier à l'Assemblée nationale en répondant à une question d'actualité de manière très calme. Il y a eu une interpellation effectivement de M. Diara dans la nuit du 14 au 15. Il est décédé. Évidemment, c'est un drame. Et vous confirmez qu'il y a bien eu des coups qui ont été portés ? Laissez-moi terminer. La personne a été interpellée. Donc, il avait de faux papiers. Il a refusé la palpation. L'interpellation s'est faite dans les conditions qu'on voit sur une vidéo qui a été filmée par un particulier. Il a été conduit ensuite au commissariat où il a fait un malaise. Il est décédé. Donc, il y a un rapport d'autopsie. L'IGPN a été saisi. Le parquet est saisi. Le parquet a communiqué un certain nombre d'éléments. À date, on ne connaît pas les causes de la mort. Il y a des analyses complémentaires qui ont été demandées qui nous permettront de faire toute la lumière sur cette affaire. Est-ce que les caméras des policiers étaient activées ? Non, les caméras piétons n'étaient pas activées. On a une caméra qui est filmée par un particulier à l'extérieur qui montre effectivement que des coups ont été portés. Donc, ça, je ne le nie évidemment pas. Et en revanche, de là à dire que ces coups ont entraîné sa mort, il y a un pacte dont j'ai dit que je ne franchissais pas. Il faut attendre que la justice fasse son travail, qu'on ait toutes les expertises médicales. C'est la position dans laquelle je me place. Voilà, moi, je suis respectueux de l'État de droit. J'attends évidemment d'en savoir plus sur ces faits et connaître les causes exactes de la mort qui, au moment où on se parle, ne sont pas connues. Donc, je ne veux pas que l'on jette l'opprobre sur ces policiers tant que leur responsabilité n'a pas été établie, si tant est qu'elle devait l'être. Si tant est qu'elle devait l'être. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 13:55
« – Évidemment, parce qu'on est plus efficace. Mais en même temps, cette menace, elle est toujours là. Et aujourd'hui, avec la thématique du blasphème, par exemple, il n'y a pas que la propagande d'Al-Qaïda et de l'État islamique qui peuvent inciter des individus à passer à l'action. On l'a vu avec la série d'attentats de 2020, donc l'attentat de la rue à Père, l'attentat contre Samuel Paty, l'attentat à la basilique de Nice, où les auteurs invoquaient la thématique du blasphème, c'est-à-dire qu'ils considéraient que la France était un pays de mécréants, qui caricaturait, etc. Donc on voit bien que les facteurs qui font que certains individus endogènes, présents sur le territoire, peuvent passer à l'action ont augmenté. Et depuis le 7 octobre 2023 et ce qui se passe dans le conflit entre Israël et Israélo-Palestinien, avec l'attaque terroriste du Hamas du 7 octobre, on voit bien qu'il y a encore une nouvelle cause qui peut faire passer à l'action des individus endogènes. Donc le ministre a parfaitement raison. Et il aborde d'ailleurs dans cette interview ce matin un troisième pan de la lutte qu'il veut mener. Vous savez, depuis 2015, on a mené une action contre la radicalisation terroriste violente, le terrorisme. À partir de 2019, on s'est intéressé au séparatisme. On a considéré que le fait que des individus placent la loi de Dieu au-dessus des lois de la République, ça pouvait poser un problème, d'autant que dans l'attaque et l'attentat contre Samuel Paty, on a vu que les deux pouvaient se croiser. C'est-à-dire qu'on avait une mouvance séparatiste qui désigne un enseignant et un terroriste qui vient l'assassiner. Et aujourd'hui, il y a un troisième combat que veut mener le ministre de l'Intérieur, qui est ce qu'il appelle l'entrisme. Donc terrorisme, séparatisme, entrisme. C'est-à-dire une forme de séparatisme qui ne dit pas son nom, qui s'exprime plutôt par une infiltration au sein de la société française, pour à terme, mais sous une apparence de normalité, pour à terme introduire et faire appliquer la loi de Dieu. Et c'est précisément ce que veulent les frères musulmans, ce que dénonce le ministre de l'Intérieur. »
BFMTV · L'interview intégrale de Laurent Nunez, préfet de police de ParisVérifier à 10:58