Parlons à présent de ce qui s'est passé ce week-end également, dans les rues de Paris, je le disais, mais aussi un peu partout en France. Des appels à se rassembler pour manifester contre cette loi, instituant une présomption d'usage légitime des armes, renommée par certains de vos opposants politiques, et évidemment, je pense à la France insoumise, permis de tuer. Une centaine de rassemblements ont été organisés. Vous aviez demandé une vigilance toute particulière au préfet. Des débordements minimes ont été observés, je tiens à préciser, et BFM TV le condamnent avec la plus grande vigueur. Une de nos équipes a été menacée verbalement et ont dû être exfiltrées du rassemblement pour des raisons de sécurité. Que répondez-vous, Laurent Nunez, à ces accusations d'un recul de l'état de droit avec cette nouvelle loi pour les policiers ?
Réponse directeD'abord, je voudrais remercier l'ensemble des préfets, des forces de sécurité intérieure qui ont encadré ces manifestations, qui n'étaient pas simples à encadrer. Il y eu, dans pas mal d'entre elles, une infiltration de la mouvance d'ultra-gauche qui visait à commettre des dégradations. Il y eu des incidents limités, vous l'avez souligné, à Paris, à Rennes, à Toulouse et à Nantes, systématiquement, Parfois, pendant, il y a eu, conformément aux instructions que 'avais passées, des interventions systématiques pour y mettre un terme. Ces manifestations avaient pour but de dénoncer une proposition de loi qui est en cours de discussion au Parlement, qui a le soutien du gouvernement, que j'ai sou…
