Ministre de l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·RE
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 déc. 2018 au 24 juil. 2026
Questions
912
Entretiens
49
Sources
49
Heures analysées
20,6 h
Répartition sur 912 questions évaluables
Réponse directe
473
Réponse partielle
161
Réponse à côté
232
Refus explicite
46
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 51 à 75 sur 912
Question 51Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
C'est ce que dit la Cour des comptes ?
Réponse directe
50% pour les consommateurs de stup, et c'est 20% dans la généralité des cas. La Cour des comptes ne remet pas en cause le principe de l'amende forfaitaire délicuelle. Il faut que les spectateurs comprennent bien. Ça veut dire qu'on a un délit, qu'on constate, la personne paye et l'action publique est éteinte. C'est moins de travail pour les forces de sécurité intérieure, ne remet pas du tout en cause le procédé de l'amende forfaitaire délicuelle qu'on a multiplié à de nombreux types de délits. Elle nous propose, elle formule un certain nombre de recommandations effectivement en matière de recouvrement, effectivement en matière d'organisation. Et le gouvernement a tout un plan pour améliorer…
« 50% pour les consommateurs de stup, et c'est 20% dans la généralité des cas. La Cour des comptes ne remet pas en cause le principe de l'amende forfaitaire délicuelle. Il faut que les spectateurs comprennent bien. Ça veut dire qu'on a un délit, qu'on constate, la personne paye et l'action publique est éteinte. C'est moins de travail pour les forces de sécurité intérieure, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes10 févr. 2026 au 24 juil. 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien évidemment, le vent aujourd'hui, et c'est le premier feu, malheureusement, on en connaît un peu chaque année. Le dernier d'ampleur était en 2022. Il n'était pas comme ça, le vent. Là, on a du vent qui est changeant, extrêmement changeant. Je dirais quasiment d'une heure à l'autre et avec des forces et des intensités de vent qui varient également. Tous ces phénomènes font que l'imprévisibilité du feu pose des soucis pour l'attaquer, pour le combattre et pour le tuer. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:55
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« ne remet pas du tout en cause le procédé de l'amende forfaitaire délicuelle qu'on a multiplié à de nombreux types de délits. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 9:00
« Elle nous propose, elle formule un certain nombre de recommandations effectivement en matière de recouvrement, effectivement en matière d'organisation. Et le gouvernement a tout un plan pour améliorer le fonctionnement de l'amende forfaitaire délicuelle. Et d'ailleurs, dans le cadre du projet de loi Riposte, je dépose au nom du gouvernement trois amendements qui vont permettre d'en améliorer le recouvrement. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 9:12
Question 52Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
notamment aussi par la question d'une forme de solidarité internationale. Votre collègue Gérald Darmanin à la Justice était en Algérie hier. Il a dit qu'il avait bon espoir justement d'une coopération notamment autour de la question des aides mafières. Est-ce que ça, ça peut être décisif ?
Réponse directe
Oui, mais Gérald Darmanin a parfaitement raison. Ça peut être décisif. On a un certain nombre d'individus de groupes mafieux criminels qui sont réfugiés dans d'autres pays. Donc, cette coopération judiciaire est absolument indispensable. Ce n'est pas qu'avec l'Algérie et pas qu'avec le même. Avec l'Algérie,
« Oui, mais Gérald Darmanin a parfaitement raison. Ça peut être décisif. On a un certain nombre d'individus de groupes mafieux criminels qui sont réfugiés dans d'autres pays. Donc, cette coopération judiciaire est absolument indispensable. Ce n'est pas qu'avec l'Algérie et pas qu'avec le même. Avec l'Algérie, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 13:58
Question 53Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Donc l'amende deviendra forfaitaire ?
Réponse directe
On n'applique pas ailleurs. Donc ça deviendra un délit pour les participants. Donc délit, ça veut dire le cas échéant, peine d'emprisonnement, c'est 6 mois, voire 7500 euros d'amende. Mais il y aura la possibilité d'éteindre l'action publique en appliquant l'amende forfaitaire délicuelle. C'est-à-dire qu'on constate, la personne paye et l'action publique est éteinte. La personne paye, elle s'engage, soit elle paye sur le champ, soit elle s'engage à payer. Et sinon, elle est poursuivie, évidemment.
« On n'applique pas ailleurs. Donc ça deviendra un délit pour les participants. Donc délit, ça veut dire le cas échéant, peine d'emprisonnement, c'est 6 mois, voire 7500 euros d'amende. Mais il y aura la possibilité d'éteindre l'action publique en appliquant l'amende forfaitaire délicuelle. C'est-à-dire qu'on constate, la personne paye et l'action publique est éteinte. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 8:10
Question 54Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Vous avez dit que ça s'améliorait notamment sur le renvoi des OQTF de nationalité algérienne sur le territoire algérien. Est-ce que vous pouvez nous dire dans quelles proportions ça s'améliore ?
Réponse à côté
On a donné les chiffres. D'abord, la coopération avec mon homologue, le ministre de l'Intérieur algérien, elle porte sur les enjeux migratoires, notamment sur la reconduite, mais pas que. On a aussi des coopérations en matière de renseignement, des coopérations dont a parlé Gérald Darmanin également, l'antiterrorisme, des échanges d'informations dans les deux sens. Les deux pays échangent des informations. Il y avait beaucoup de choses qui étaient au point mort. C'est surtout ça ce qu'il faut dire. On me demande de dire quel nombre de laissés-passer d'OQTF ont été... Mais je veux redire qu'on a renoué des relations sécuritaires qui n'existaient plus.
« On a donné les chiffres. D'abord, la coopération avec mon homologue, le ministre de l'Intérieur algérien, elle porte sur les enjeux migratoires, notamment sur la reconduite, mais pas que. On a aussi des coopérations en matière de renseignement, des coopérations dont a parlé Gérald Darmanin également, l'antiterrorisme, des échanges d'informations dans les deux sens. Les deux pays échangent des informations. Il y avait beaucoup de choses qui étaient au point mort. C'est surtout ça ce qu'il faut dire. On me demande de dire quel nombre de laissés-passer d'OQTF ont été... Mais je veux redire qu'on a renoué des relations sécuritaires qui n'existaient plus. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 14:46
Question 55Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Mais vous savez qu'il n'y a que 20% de ces amendes qui sont recouvrées ?
Réponse directe
Non, il y a 20%.
« Non, il y a 20%. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 8:39
Oui, avec l'ensemble de ses directeurs de sécurité et je vais le recevoir avec l'ensemble des directeurs de sécurité du ministère de l'Intérieur français.
« Oui, avec l'ensemble de ses directeurs de sécurité et je vais le recevoir avec l'ensemble des directeurs de sécurité du ministère de l'Intérieur français. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 14:30
Question 57Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Est-ce qu'on peut espérer le retour de Christophe Gleize, Laurent Nunez ?
Réponse directe
Non, mais tout le monde le souhaite, évidemment. Voilà, tout le monde le souhaite. C'est un sujet dont moi, personnellement, je ne parle pas à la demande de la famille. C'est une très bonne chose.
« Non, mais tout le monde le souhaite, évidemment. Voilà, tout le monde le souhaite. C'est un sujet dont moi, personnellement, je ne parle pas à la demande de la famille. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 18:18
Question 58Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Les rave parties. Le 1er mai dernier, vous avez été confronté, Laurent Nunez, à ces 20 000 fêtards qui étaient installés près de Bourges, et notamment sur un site militaire. Vous vous êtes d'ailleurs rendu sur place. Là encore, la participation à une free party, aujourd'hui, elle n'est pas réprimée en tant que telle, donc on se retrouve à devoir trouver d'autres motifs, comme par exemple la consommation de stupéfiants, ou les atteintes sexuelles et sexistes. Voilà ce qui permet parfois de sanctionner les participants. Qu'est-ce qui va se passer demain avec votre loi ?
Réponse directe
Actuellement, on ne peut pas dire que ça n'est pas réprimé, mais c'est réprimé trop faiblement. C'est une contravention. Que vous soyez un organisateur, que vous soyez un participant, c'est une contravention. Si vous êtes l'organisateur, Et pour les participants, la somme est 10 fois inférieure. C'est ridicule. Donc l'idée, c'est d'en faire un délit. Vous êtes organisateur d'une rêve partie. Vous prenez la responsabilité de faire revenir parfois des milliers de personnes sur un site sans aucun encadrement, en toutes méconnaissances des droits, sans avoir obtenu l'autorisation du préfet. Donc ça deviendra un délit. Il y a manifestement une mise en danger d'un certain nombre de personnes. Il…
« Actuellement, on ne peut pas dire que ça n'est pas réprimé, mais c'est réprimé trop faiblement. C'est une contravention. Que vous soyez un organisateur, que vous soyez un participant, c'est une contravention. Si vous êtes l'organisateur, »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 6:58Voir 1 autre passage
« Et pour les participants, la somme est 10 fois inférieure. C'est ridicule. Donc l'idée, c'est d'en faire un délit. Vous êtes organisateur d'une rêve partie. Vous prenez la responsabilité de faire revenir parfois des milliers de personnes sur un site sans aucun encadrement, en toutes méconnaissances des droits, sans avoir obtenu l'autorisation du préfet. Donc ça deviendra un délit. Il y a manifestement une mise en danger d'un certain nombre de personnes. Il n'y a pas de cadre sanitaire. Ce sont des lieux, par ailleurs, où on consomme énormément de produits stupéfiants. On l'a encore vu ce week-end en Lausère, où une rêve partie a été mise en place. Et heureusement, grâce à l'intervention des gendarmes, on n'a pas pu prospérer. On a saisi énormément de produits stupéfiants. Donc ça devient un délit. Et même chose pour les participants. Vous ne pouvez pas passer 3-4 jours sur un terrain, créer des nuisances énormes pour le voisinage, pour les agriculteurs, des dégradations, et repartir avec la... Parce que nous verbalisons. Les gendarmes, en l'occurrence, puisqu'on est souvent dans une gendarmerie, verbalisent. Mais c'est qu'une contravention. C'est 135 euros. Et vous avez des jeunes qui vous disent le droit d'entrée à la répartie, c'est 135 euros. Donc ce sera un délit. Ça devient un délit pour les participants également. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 7:10
Question 59Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Vous parliez à l'instant de la question des OQTF. Vous l'avez peut-être vu, Robert Ménard est convoqué par la justice pour avoir refusé un mariage dans sa ville entre une personne sous OQTF et une autre. Il dit, au fond, qu'il y a une sorte d'injonction contradictoire entre deux obligations. L'obligation dans l'OQTF, obligation de quitter le territoire, et l'obligation de marier. Sauf qu'une fois que la personne est mariée, il est plus difficile, mécaniquement, de la faire quitter le territoire. Comment on fait face à ces deux injonctions contradictoires ?
Réponse directe
Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez
« Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 17:03
Question 60Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Vous êtes le ministre de l'Intérieur. Très nombreuses questions à vous poser sur la lutte contre le narcotrafic, sur les relations avec l'Algérie. Votre collègue ministre de la Justice y était hier. Et puis sur cette loi, cette loi que vous défendez au Sénat, la loi qui s'appelle Riposte, réponse immédiate au phénomène troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité. On parle là de rodéo sauvage, on parle de protoxyde d'azote, on parle des rave party. Et sur toutes ces questions-là, un arsenal de réponses plus efficaces, dites-vous. On va les prendre une par une. Je voudrais qu'on commence par parler du protoxyde d'azote. On en parle très régulièrement sur notre antenne. Il y a une vraie explosion de la consommation du protoxyde d'azote avec des conséquences pour la santé, évidemment, de ceux qui la consomment, mais aussi pour tous les autres. Parce que ça provoque des accidents, parce que c'est devenu un quotidien et un enfer. Est-ce que vraiment vous allez cette fois-ci pouvoir y mettre fin ?
Réponse directe
Oui, parce que vous avez raison de souligner que le protoxyde d'azote crée des dégâts considérables. Il y a énormément de consommation, des conduites sous l'état de protoxyde. On a eu des accidents mortels très graves. Et actuellement, ça n'est que contraventionnel. Ça n'est que contraventionnel. C'est-à-dire qu'on ne peut appliquer que des contraventions. Il y a beaucoup de préfets qui prennent des arrêtés d'interdiction du protoxyde, en tout cas de la consommation sur la voie publique, beaucoup de maires. Mais ça n'est que contraventionnel. Et avec la loi Riposte, dont la discussion a commencé hier soir, déjà deux articles qui ont été adoptés hier soir, on crée trois délits. On crée trois…
« Oui, parce que vous avez raison de souligner que le protoxyde d'azote crée des dégâts considérables. Il y a énormément de consommation, des conduites sous l'état de protoxyde. On a eu des accidents mortels très graves. Et actuellement, ça n'est que contraventionnel. Ça n'est que contraventionnel. C'est-à-dire qu'on ne peut appliquer que des contraventions. Il y a beaucoup de préfets qui prennent des arrêtés d'interdiction du protoxyde, en tout cas de la consommation sur la voie publique, beaucoup de maires. Mais ça n'est que contraventionnel. Et avec la loi Riposte, dont la discussion a commencé hier soir, déjà deux articles qui ont été adoptés hier soir, on crée trois délits. On crée trois délits, dont celui évidemment de la consommation, du transport sans usage autorisé. Et puis, on a aussi évidemment le délit de conduite sous l'emprise du protoxyde d'azote. Donc, il y aura plus de sanctions contre le protoxyde d'azote. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 1:21
Question 61Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Aujourd'hui, il y a une amende de 3750 euros contre tous ceux qui vendraient dans les commerces, dans les débits de boissons, ce que vous disiez à l'instant, les ventes sous le manteau, y compris sur Internet, du protoxyde d'azote aux mineurs. Est-ce que vous savez si cette amende, qui existe déjà dans la loi actuelle, la amende même la vôtre, est vraiment appliquée ?
Réponse à côté
Oui, mais je veux dire que là, je vois bien le débat, c'est est-ce qu'on a des textes qu'on n'a pas ?
« Oui, mais je veux dire que là, je vois bien le débat, c'est est-ce qu'on a des textes qu'on n'a pas ? »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 5:49
Question 62Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Vous pensez obtenir, Laurent Nunez, une majorité pour ce texte ?
Réponse à côté
Je ne vois pas qui s'opposerait à un certain nombre de mesures plus répressives, en pénal, en administratif, avec les fermetures administratives dont on a parlé. Vous avez aussi une mesure administrative qui sera très importante. C'est l'interdiction de conduire tout véhicule moteur à terrestre pour toute personne qui se livrera des rodéos. Je ne vois pas quel parlementaire peut s'opposer à un durcissement des sanctions administratives ou pénales sur ces délits qui empoisonnent la vie de nos concitoyens au quotidien et vous les avez cités les repartis, les rouges et les mortiers.
« Je ne vois pas qui s'opposerait à un certain nombre de mesures plus répressives, en pénal, en administratif, avec les fermetures administratives dont on a parlé. Vous avez aussi une mesure administrative qui sera très importante. C'est l'interdiction de conduire tout véhicule moteur à terrestre pour toute personne qui se livrera des rodéos. Je ne vois pas quel parlementaire peut s'opposer à un durcissement des sanctions administratives ou pénales sur ces délits qui empoisonnent la vie de nos concitoyens au quotidien et vous les avez cités les repartis, les rouges et les mortiers. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 10:28
Question 63Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
vous aviez dit que, me semble-t-il, que votre homologue serait là cette semaine ?
Réponse directe
Oui, pas cette semaine parce que j'ai tous les textes. J'ai beaucoup de textes cette semaine. Il y a le texte Riposte, il y a la proposition de loi de M. Rodwell qui passe au Sénat, il y a le pacte sur les immigrations. Mais à partir de la semaine prochaine, on est en train de caler ce déplacement qui va avoir lieu dans les gens qui viennent.
« Oui, pas cette semaine parce que j'ai tous les textes. J'ai beaucoup de textes cette semaine. Il y a le texte Riposte, il y a la proposition de loi de M. Rodwell qui passe au Sénat, il y a le pacte sur les immigrations. Mais à partir de la semaine prochaine, on est en train de caler ce déplacement qui va avoir lieu dans les gens qui viennent. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 14:17
Question 64Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Sur le narcotrafic, le procureur de Nice l'a dit hier, il semble avoir des ramifications marseillaises sur ce qu'il s'est passé la semaine dernière. Est-ce que ça veut dire que désormais, au fond, Nice se marseillise, si je puis me permettre ?
Réponse directe
Moi, je vais vous dire, Apolline Valère, j'ai surtout retenu ce qu'a dit le procureur de la République qui d'ailleurs recoupe largement ce que le ministre de l'Intérieur modestement avait dit quelques jours avant quand je me suis déplacé à Nantes ou à l'Assemblée nationale quand j'ai été interrogé sur le drame qui s'est produit à Nice. Parce qu'à Nice, c'est un drame. On a probablement deux personnes, très probablement deux personnes qui ont été tuées sans avoir aucun lien avec le trafic. C'est un drame, c'est un règlement de compte. Je vais vous dire qu'à Nice, ce qu'a dit le procureur, il a confirmé que les forces de sécurité intérieure faisaient un travail remarquable pour lutter contre…
« Moi, je vais vous dire, Apolline Valère, j'ai surtout retenu ce qu'a dit le procureur de la République qui d'ailleurs recoupe largement ce que le ministre de l'Intérieur modestement avait dit quelques jours avant quand je me suis déplacé à Nantes ou à l'Assemblée nationale quand j'ai été interrogé sur le drame qui s'est produit à Nice. Parce qu'à Nice, c'est un drame. On a probablement deux personnes, très probablement deux personnes qui ont été tuées sans avoir aucun lien avec le trafic. C'est un drame, c'est un règlement de compte. Je vais vous dire qu'à Nice, ce qu'a dit le procureur, il a confirmé que les forces de sécurité intérieure faisaient un travail remarquable pour lutter contre les trafics de stupes, que dans le quartier des Moulins, il y avait 12 points de deal, il n'y en a plus que deux. Il y a une guerre de territoire autour de ces deux points de deal et c'est surtout ce que je veux retenir de ce qu'a dit le procureur. C'est qu'on lutte contre le trafic de stupes, on a des résultats, 12 points de deal, deux points de deal qui restent et on va continuer évidemment ce travail. Les policiers, sous l'autorité des parquets, il a donné un chiffre qui est extrêmement important. Dans ce seul quartier en 2025, il y a eu 100 écrous. Depuis le début de l'année, on est à 50 personnes écrouées au titre du trafic. Donc voilà, le trafic de drogue, je le redis, ce n'est pas une fatalité. Il recule. Il recule. Nous obtenons, nous gagnons des batailles. La guerre est loin d'être gagnée mais nous obtenons des gains significatifs. Il faut continuer. Et malheureusement, les règlements de compte sont la contrepartie de ces victoires parce que forcément, il y a des conquêtes, il y a des velléités de reprendre des points de deal et effectivement, le procureur de la République, enfin les procureurs parce qu'ils ont communiqué à deux en l'occurrence, ont bien indiqué qu'il pouvait y avoir des ramifications extérieures et le cas de Marseille a été cité. Mais c'est vrai sur Marseille, c'est vrai sur d'autres parties du territoire national où la pieuvre marseillaise essaie de s'étendre. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 11:18
Question 65Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Comment on fait face à ces deux injonctions ?
Réponse à côté
Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez
« Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 17:03
Question 66Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Elle l'est déjà ?
Réponse à côté
On n'applique pas ailleurs. Donc ça deviendra un délit pour les participants. Donc délit, ça veut dire le cas échéant, peine d'emprisonnement, c'est 6 mois, voire 7500 euros d'amende. Mais il y aura la possibilité d'éteindre l'action publique en appliquant l'amende forfaitaire délicuelle. C'est-à-dire qu'on constate, la personne paye et l'action publique est éteinte. La personne paye, elle s'engage, soit elle paye sur le champ, soit elle s'engage à payer. Et sinon, elle est poursuivie, évidemment.
« On n'applique pas ailleurs. Donc ça deviendra un délit pour les participants. Donc délit, ça veut dire le cas échéant, peine d'emprisonnement, c'est 6 mois, voire 7500 euros d'amende. Mais il y aura la possibilité d'éteindre l'action publique en appliquant l'amende forfaitaire délicuelle. C'est-à-dire qu'on constate, la personne paye et l'action publique est éteinte. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 8:10Voir 1 autre passage
« La personne paye, elle s'engage, soit elle paye sur le champ, soit elle s'engage à payer. Et sinon, elle est poursuivie, évidemment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 8:30
Question 67Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Alors évidemment, tout est dans le détail. Et effectivement, comme vous le dites, sauf usage autorisé. Et c'est tout le problème. Et on voit bien évidemment que le diable s'est niché dans les détails. Depuis un bout de temps, le protoxyde d'azote, officiellement, on a le droit de l'utiliser dans la cuisine pour faire les espèces de mousses que font les grands cuisiniers. Sauf que désormais, on ne parle pas de petites cartouches comme il y en avait dans les vieux tiroirs de nos grands-mères. On parle de bonbonnes, on parle de tanks. Ça s'appelle même des tanks. C'est des trucs qui font plusieurs kilos. C'est considérable. Et moi, j'ai quand même vérifié, il y a une loi déjà qui existe. Cette loi, c'est la loi du 1er juin 2021, tendant à prévenir les usages dangereux du protoxyde d'azote. Cette loi, elle écrit noir sur blanc qu'il est interdit de faire usage ou vente du protoxyde d'azote. Je ne comprends pas pourquoi il y a des interdictions qui sont écrites dans la loi. Et que dans les faits, le nombre de problèmes...
Réponse directe
Ce n'est pas en ces termes que se pose le problème parce que d'abord, la vente à petite quantité est possible, malgré les taxes que vous venez de citer. Et par ailleurs, il y a un usage professionnel qui en est fait, qui est permis et qui est détourné en réalité. Donc les délits vont permettre de lutter contre cet usage détourné. Il s'agit du transport, de la consommation ou de la conduite sur l'empire. Mais comment vous allez faire par rapport aux sites de commerce ? Un délit, ça veut dire des sanctions plus importantes, c'est-à-dire possibilité de garde à vue, le cas échéant. Voilà, ça c'est la première chose. La deuxième chose, le débat qui se pose, et on en discutera dans le cadre du pr…
« Ce n'est pas en ces termes que se pose le problème parce que d'abord, la vente à petite quantité est possible, malgré les taxes que vous venez de citer. Et par ailleurs, il y a un usage professionnel qui en est fait, qui est permis et qui est détourné en réalité. Donc les délits vont permettre de lutter contre cet usage détourné. Il s'agit du transport, de la consommation ou de la conduite sur l'empire. Mais comment vous allez faire par rapport aux sites de commerce ? Un délit, ça veut dire des sanctions plus importantes, c'est-à-dire possibilité de garde à vue, le cas échéant. Voilà, ça c'est la première chose. La deuxième chose, le débat qui se pose, et on en discutera dans le cadre du projet de loi Riposte parce qu'il y a des amendements dans ce sens. Le débat, c'est de savoir si on interdit totalement la vente du protoxyde d'azote, sauf à déroger pour des professionnels. En fait, que ce soit plutôt l'inverse. Il y a des règlements européens qui empêchent de faire cela. Mais nous allons en discuter dans le cadre de la discussion Riposte. Oui, évidemment qu'on va réserver la commercialisation du protoxyde d'azote aux seuls besoins nécessaires, aux seuls professionnels qui en ont besoin. Évidemment que c'est le chemin sur lequel il faut arriver. Mais pour l'instant, ça n'est pas rien. À Poilier de Malherbe, on crée trois délits qui vont permettre aux policiers, aux gendarmes, quand ils constatent des jeunes qui ont du protoxyde d'azote sur eau, qui en consomment sur l'espace public, ou des personnes qui en vendent sous le manteau dans des épiceries, par exemple. C'est ce qu'on voit se constater en petite couronne, en grande couronne, sur l'ensemble du territoire national. Un certain nombre de personnes qui en vendent de manière illégale. En fait, Laurent Nunez, mon problème, ce n'est pas de dire que c'est rien. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 2:56
Question 68Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
quel arsenal vous allez mettre en place ?
Réponse directe
Non, mais oui, c'est la finale. Je l'ai dit déjà dans un quotidien du dimanche. On s'attend, évidemment, à ce qu'il y ait des tentatives de débordement. Voilà, à chaque match, maintenant, c'est comme ça. Ça ne veut pas dire qu'on s'y habitue. Ça ne veut pas dire qu'on s'y habitue, ça veut dire qu'on s'y prépare. Il y aura énormément de monde dans les rues de Paris en nombreux endroits de la capitale. Il y a ceux qui rêvent d'empêcher les gens d'arriver dans Paris. Ça n'existe pas. Il y aura un dispositif qui visera à contenir les débordements s'il y avait des tentatives de débordement. Mais il y aura des tentatives de débordement. Et il y aura, je peux vous l'assurer, comme ça s'est produit…
« Il y a ceux qui rêvent d'empêcher les gens d'arriver dans Paris. Ça n'existe pas. Il y aura un dispositif qui visera à contenir les débordements s'il y avait des tentatives de débordement. Mais il y aura des tentatives de débordement. Et il y aura, je peux vous l'assurer, comme ça s'est produit pour la finale l'année dernière, comme ça s'est produit pour la demi-finale, il y aura, évidemment, une riposte des forces de sécurité intérieure qui empêcheront tout débordement. Et moi, je mets en garde tous ceux qui viendraient non pas pour célébrer la victoire du Paris Saint-Germain, mais pour piller des commerces sans prendre aux forces de l'ordre et agresser les personnes. La réponse des effectifs de la préfecture de police, du préfet de police, évidemment, du ministre de l'Intérieur, elle sera extrêmement ferme. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 19:00
Question 69Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
En fait, c'est est-ce que la loi est appliquée ?
Réponse directe
Non, la loi est appliquée, mais vous ne pouvez pas sanctionner des personnes qui consomment sur l'espace public, des personnes qui transportent de manière illégale, et dans le projet de loi Riposte, on permet en plus de fermer administrativement des commerces qui ne sont pas des commerces spécialisés. Les textes dont vous parlez visent des commerces spécialisés. Moi, je vous dis qu'il y a un débit de boissons. On vend du protoxyde d'azote dans des épiceries, dans des commerces qui n'ont pas le droit de le faire. Ça, on le constate tous les jours, et on pourra sanctionner. Et fermer l'aboutissement. Ce sera un délit, on pourra fermer surtout, fermer administrativement, et ça, c'est extrêmeme…
« Non, la loi est appliquée, mais vous ne pouvez pas sanctionner des personnes qui consomment sur l'espace public, des personnes qui transportent de manière illégale, et dans le projet de loi Riposte, on permet en plus de fermer administrativement des commerces qui ne sont pas des commerces spécialisés. Les textes dont vous parlez visent des commerces spécialisés. Moi, je vous dis qu'il y a un débit de boissons. On vend du protoxyde d'azote dans des épiceries, dans des commerces qui n'ont pas le droit de le faire. Ça, on le constate tous les jours, et on pourra sanctionner. Et fermer l'aboutissement. Ce sera un délit, on pourra fermer surtout, fermer administrativement, et ça, c'est extrêmement important. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 5:55
Question 70Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
De pouvoir recouvrir ces amendes de manière plus efficace ?
Réponse directe
De pouvoir recouvrir ces amendes de manière plus efficace, évidemment. Non, parce que justement, dans le cadre du projet de loi Riposte, on a prévu un certain nombre de dispositions qui le rendront possible. Et surtout, on va créer une obligation pour les loueurs. On va créer une obligation pour les loueurs. Y compris les lois étrangers. C'est d'ailleurs la commission. On les saisira sur le territoire national. Mais vous avez aussi beaucoup de locations qui sont faites en France. Et donc, on va créer une obligation pour les loueurs. D'ailleurs, c'est la commission au Sénat, dans le cadre de l'examen du projet Riposte, qui a fait cette proposition, qui les obligera à tenir un registre, à rel…
« De pouvoir recouvrir ces amendes de manière plus efficace, évidemment. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 9:30Voir 2 autres passages
« Non, parce que justement, dans le cadre du projet de loi Riposte, on a prévu un certain nombre de dispositions qui le rendront possible. Et surtout, on va créer une obligation pour les loueurs. On va créer une obligation pour les loueurs. Y compris les lois étrangers. C'est d'ailleurs la commission. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 9:47
« On les saisira sur le territoire national. Mais vous avez aussi beaucoup de locations qui sont faites en France. Et donc, on va créer une obligation pour les loueurs. D'ailleurs, c'est la commission au Sénat, dans le cadre de l'examen du projet Riposte, qui a fait cette proposition, qui les obligera à tenir un registre, à relever l'identité et à obtenir la preuve de la déclaration légale de la manifestation musicale, autorisée de manière à ce qu'ils puissent louer du matériel. »
Question 71Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Gérald Darmanin espère un traité d'amitié, dit-il, avec l'Algérie. Vous souscrivez ?
Réponse directe
Oui, si Gérald Darmanin l'a dit, j'y souscrivais. Mais à titre, évidemment, je pense que nous avons toujours les relations avec l'Algérie ont toujours été parfois compliquées, mais elles sont indispensables. Elles sont essentielles. Vous avez plusieurs millions de personnes qui, de près ou de loin, ont un rapport avec l'Algérie. Donc, il faut évidemment qu'on ait de bonnes relations avec l'Algérie. Moi, toute ma carrière, je n'ai travaillé qu'à ça.
« Oui, si Gérald Darmanin l'a dit, j'y souscrivais. Mais à titre, évidemment, je pense que nous avons toujours les relations avec l'Algérie ont toujours été parfois compliquées, mais elles sont indispensables. Elles sont essentielles. Vous avez plusieurs millions de personnes qui, de près ou de loin, ont un rapport avec l'Algérie. Donc, il faut évidemment qu'on ait de bonnes relations avec l'Algérie. Moi, toute ma carrière, je n'ai travaillé qu'à ça. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 15:56
Question 72Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
Vous diriez qu'aujourd'hui, les relations sont bonnes ?
Réponse directe
Oui, les relations sont bonnes. Elles sont reparties. Ce sont deux grands pays qui se parlent en matière de sécurité. Pour répondre très clairement à votre question, je ne suis pas en train de me dérober. On en est à 150 depuis le début de l'année et surtout depuis ma visite, nous avons obtenu autant de laissés-passer. Il n'y en avait pas eu entre le 1er janvier et la date de ma visite qui s'était déroulée mi-février. Donc voilà, oui, les choses se réenclenchent. Bien sûr qu'il faut que ça aille plus vite. Bien sûr qu'il faut que ce soit plus fort. Mais les choses se réenclenchent et moi, je m'en satisfais. Et je souhaite évidemment qu'on monte en puissance et je n'ai pas de raison de pense…
« Oui, les relations sont bonnes. Elles sont reparties. Ce sont deux grands pays qui se parlent en matière de sécurité. Pour répondre très clairement à votre question, je ne suis pas en train de me dérober. On en est à 150 depuis le début de l'année et surtout depuis ma visite, nous avons obtenu autant de laissés-passer. Il n'y en avait pas eu entre le 1er janvier et la date de ma visite qui s'était déroulée mi-février. Donc voilà, oui, les choses se réenclenchent. Bien sûr qu'il faut que ça aille plus vite. Bien sûr qu'il faut que ce soit plus fort. Mais les choses se réenclenchent et moi, je m'en satisfais. Et je souhaite évidemment qu'on monte en puissance et je n'ai pas de raison de penser que ce ne soit pas le cas. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 15:18
Question 73Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05
est-ce que vous soutenez plutôt la position de Robert Ménard ou la position du juge qui dit qu'il l'encourt jusqu'à 75 000 euros d'amende et une peine d'inéligibilité ?
Réponse à côté
Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez
« Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 17:03
Question 74Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04
Ou tout a été fait pour que l'application soit possible ?
Réponse à côté
Non, il y a déjà des mesures qui visent à durcir certaines infractions qui empoisonnent la vie de nos concitoyens qui sont des infractions graves. Les rodéos, l'usage des mortiers, les rêves parties illicites, les squats, l'utilisation du protoxyde d'azote. Je ne pense pas que ce sont des sujets assez consensuels. Et puis, il y a une seconde partie à ce projet de loi. Il y a un choc d'autorité où on réprime plus sévèrement des infractions. On crée des procédures administratives pour avoir un effet immédiat pour lutter contre toutes les infractions que je viens de citer. Et puis, il y a un volet qui vise à renforcer les moyens d'électeurs automatiques de plaques d'immatriculation. On a des p…
« Non, il y a déjà des mesures qui visent à durcir certaines infractions qui empoisonnent la vie de nos concitoyens qui sont des infractions graves. Les rodéos, l'usage des mortiers, les rêves parties illicites, les squats, l'utilisation du protoxyde d'azote. Je ne pense pas que ce sont des sujets assez consensuels. Et puis, il y a une seconde partie à ce projet de loi. Il y a un choc d'autorité où on réprime plus sévèrement des infractions. On crée des procédures administratives pour avoir un effet immédiat pour lutter contre toutes les infractions que je viens de citer. Et puis, il y a un volet qui vise à renforcer les moyens »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 15:47Voir 2 autres passages
« d'électeurs automatiques de plaques d'immatriculation. On a des possibilités accrues de réaliser des fouilles, des contrôles pour lutter contre la délinquance et la criminalité organisée. Évidemment que ces mesures seront plus débattues. Mais c'est mon rôle de porter le texte et c'est mon rôle d'expliquer à la représentation nationale toute l'utilité des mesures que nous proposons pour mieux lutter contre la délinquance et la criminalité organisée. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 16:22
Question 75Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04
Et sur ce sujet, le parquet a confirmé ces éléments ?
Refus explicite
Voilà, mais je n'ai pas, moi, je n'ai pas de commentaire à faire. Je ne suis pas en charge de la procédure judiciaire. On poursuit tout type d'infraction, tout type de délit. On ne laisse pas fonctionner, se déverser des centaines d'attaques racistes. On répond toujours par la justice. On saisit toujours la justice. Sur les fuites dont il parle, c'est mon problème.
« Voilà, mais je n'ai pas, moi, je n'ai pas de commentaire à faire. Je ne suis pas en charge de la procédure judiciaire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 2:40
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« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera. Mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:38
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« C'est probable. Enfin, nous, en tout cas, on prend très au sérieux ces menaces. Alès, c'est un territoire qui est très convoité par la des aides mafias marseillaise, je vous le confirme. C'est le cas aussi à Carcassonne, où il y a eu un règlement de compte et où d'ailleurs, j'ai eu aussi à échanger, comme je l'ai fait avec le maire d'Alès, avec le maire de Carcassonne. Oui, on prend cette menace très au sérieux. C'est ce qui nous a conduit à renforcer les moyens. D'ailleurs, j'avais déjà rencontré M. le maire d'Alès il y a quelques semaines, au début du mois de juin pour être précis, où je lui avais annoncé que nous renforcerons à Nîmes les moyens en investigation judiciaire, c'est-à-dire en enquêteur, et à Alès, les effectifs en voie publique. Et il y a actuellement une unité de CRS qui a été déployée. Oui, on prend ça très au sérieux. Vous savez, Alès, c'est un territoire où les effectifs du poli-judiciaire de Nîmes font un travail remarquable, démantèlent des réseaux. Forcément, ça crée des convoitises. Et nous pensons effectivement qu'un certain nombre d'éléments marseillais s'intéressent de près à ce territoire, comme c'est le cas d'ailleurs à Carcassonne. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 16:22
« Ça veut dire que, d'abord, on travaille sur... Il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux, de toute nature, anti-musulmans, anti-sémites, anti-chrétiens, qui ont augmenté toute catégorie de cultes confondus. Et donc, cette idée, c'est de se réunir partout dans les territoires, de réunir les acteurs locaux, d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses, qui sont évidemment des réponses de protection policière, mais aussi des réponses d'éducation, et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes, à respecter tous les cultes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
« D'abord, c'est la discussion, le dialogue qui l'emporte. Ensuite, il y a un droit de manifester dans ce pays. Je crois que l'action dont vous parlez sur le périphérique a été concertée, vue avec la police, C'est une manifestation déclarée. qui a d'ailleurs communiqué. On ne tolérera pas, évidemment, de blocages durables qui mettraient à mal notre économie. C'est toujours la même chose. On est toujours dans la discussion, dans le dialogue. Il y a un certain nombre d'actions qui sont tolérées. Mais on ne peut pas tolérer les blocages qui mettent à mal, d'abord, notre économie et puis surtout la vie et la liberté d'aller et venir de nos concitoyens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on n'arrive pas un peu tard, depuis 2017, ça a été une priorité constante du Président de la République, il y a eu énormément de plans de lutte contre les discriminations, contre les atteintes à la religion, il y a eu énormément d'actions qui ont été menées, beaucoup de formations de fonctionnaires de police, de militaires de la gendarmerie, beaucoup d'éducation, de cours qui ont été dispensés dans les établissements scolaires, il faut continuer ce travail, et de pédagogie, et de protection. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:58Voir 2 autres passages
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42
« Ce sont des avions militaires. Donc il y a un accord qui a été signé entre la ministre des Armées, que je remercie, et le ministre de l'Intérieur, qui a été signé ces jours derniers. Et donc d'ici une dizaine de jours, on pourra utiliser un de ces appareils sur les théâtres d'incendie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites que c'est faux. Depuis, entre 2012 et 2024, la moyenne de tirs d'usage individuel, par exemple pour la police, c'est 271. Et entre 2017 et 2018, ce qui serait pour eux le point de bascule, la nouvelle loi de M. Cazeneuve qui a autorisé les policiers à faire usage de leurs armes, les usages ont baissé. Ils étaient un peu moins de 400. Ils ont baissé à 300 entre 2017 et 2018. Et en 2024, c'était 2017. On a une baisse d'usage d'armes dans la police nationale. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:01Voir 2 autres passages
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 févr. 2026 au 20 juil. 2026 · 34 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« Croyez-vous que les policiers et les gendarmes font usage de leurs armes avec plaisir, avec goût, avec passion ? Certainement pas. Ils le font toujours. Ils sont formés pour ce faire. Ils le font toujours en cas d'absolue nécessité et avec beaucoup de proportionnalité, comme c'est prévu par la loi, comme c'est demandé par la loi de 2017. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:31
« Non, pas du tout. Il se dit beaucoup de choses qui sont complètement fausses là-dessus, y compris celles qu'il s'agirait d'un permis de tuer. D'abord, il faut que vos éditeurs sachent que l'usage des armes par les policiers et les gendarmes est déjà autorisé depuis 2017 dans un certain nombre de cas, qui sont des cas très précis, des cas très graves. Un refus d'obtempérer avec un individu qui risque d'attenter à la vie de personne, à l'intégrité physique de personne, un individu menaçant, armé, un périple meurtrier, un individu qui tue un certain nombre de personnes et dont on a de bonnes raisons de penser qu'il va poursuivre. Il n'y a que dans ce genre de cas qu'il est autorisé de faire usage de son arme de manière strictement nécessaire et proportionnée. C'est ce que prévoit une loi de 2017. Et ce que crée ce texte, c'est une présomption non pas de légitime défense, mais d'usage légitime de l'arme. Et c'est une présomption simple qui part du principe qu'il n'a pas de raison qu'un policier ou un gendarme a fait un usage disproportionné ou fautif de son arme. Simplement cette présomption, ça veut dire que vous partez du fait qu'il y a une présomption d'usage légitime. Donc de légitime défense. Non, pas de légitime défense. On présume qu'on était bien dans le cas d'un refus d'obtempérer avec un risque de réitération, qu'on était bien dans le cas d'un périple meurtrier. Ce n'est pas comme quand on entend ce que dit la France Insoumise, ce n'est pas comme si un policier pouvait sortir, tuer quelqu'un et considérer qu'il est absout et qu'il bénéficie d'un permis. Tuer, pas du tout. Il y a une autorisation légale qui existe déjà depuis 2017 et c'est une présomption qu'on se situe dans un de ces cas. Mais elle pourra être démontée à tout moment et dès le début, tout de suite après les faits. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42Voir 2 autres passages
« Non, mais bien sûr. Tous les défenseurs des droits ont toujours pris à bras-le-corps leur mission et ont fait preuve de beaucoup d'engagement. Et c'est vrai que j'entends ce qui se dit sur François-Noël Buffet. Je suis un petit peu choqué. Vous avez Mme Edon qui est défenseur des droits qui a succédé à Jacques Toubon. Jacques Toubon qui a été un défenseur des droits, qui a défendu les droits. Je peux vous le dire de manière acharnée pour avoir été haut fonctionnaire, pour avoir souvent eu à être entendu par lui ou l'avoir rencontré. Je peux vous dire que le parcours politique des uns et des autres impacte peu, influe peu sur l'institution qui est celle du défenseur des droits, qui est une institution extrêmement importante et moi pour laquelle je vous le dis, j'ai énormément de respect et je me félicite d'ailleurs de la façon dont j'ai travaillé avec Claire Edon et en son temps avec Jacques Toubon. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 14:36
« Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ça veut dire que d'abord on travaille sur il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux de toute nature anti-musulmans anti-sémites anti-chrétiens qui ont augmenté toute catégorie de tout culte confondu et donc cette idée c'est de se réunir partout dans les territoires de réunir les acteurs locaux d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses qui sont évidemment des réponses de protection policière mais aussi des réponses d'éducation et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes à respecter tous les cultes »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:04Voir 2 autres passages
« D'abord, la menace, toujours la même. C'est celle dont j'ai parlé depuis plusieurs jours. Le procureur national antiterroriste en a encore parlé ce matin sur une autre chaîne d'information. Elle est là parce qu'on sait qu'un certain nombre de services iraniens peuvent agir par intermédiaire de proxys pour atteindre des intérêts américains, des intérêts juifs aussi sur notre territoire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés30 mars 2026 au 19 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et pour les participants, la somme est 10 fois inférieure. C'est ridicule. Donc l'idée, c'est d'en faire un délit. Vous êtes organisateur d'une rêve partie. Vous prenez la responsabilité de faire revenir parfois des milliers de personnes sur un site sans aucun encadrement, en toutes méconnaissances des droits, sans avoir obtenu l'autorisation du préfet. Donc ça deviendra un délit. Il y a manifestement une mise en danger d'un certain nombre de personnes. Il n'y a pas de cadre sanitaire. Ce sont des lieux, par ailleurs, où on consomme énormément de produits stupéfiants. On l'a encore vu ce week-end en Lausère, où une rêve partie a été mise en place. Et heureusement, grâce à l'intervention des gendarmes, on n'a pas pu prospérer. On a saisi énormément de produits stupéfiants. Donc ça devient un délit. Et même chose pour les participants. Vous ne pouvez pas passer 3-4 jours sur un terrain, créer des nuisances énormes pour le voisinage, pour les agriculteurs, des dégradations, et repartir avec la... Parce que nous verbalisons. Les gendarmes, en l'occurrence, puisqu'on est souvent dans une gendarmerie, verbalisent. Mais c'est qu'une contravention. C'est 135 euros. Et vous avez des jeunes qui vous disent le droit d'entrée à la répartie, c'est 135 euros. Donc ce sera un délit. Ça devient un délit pour les participants également. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« Je pense que vous pointez la seule mesure qui sera discutée comme elle l'avait été quand elle a été expérimentée pendant les Jeux Olympiques comme elle a été dans le débat comme elle a été introduite pour les Jeux Olympiques d'hiver à venir et elle sera évidemment commentée elle avait été adoptée et nous expliquerons qu'il ne s'agit que d'une assistance aux opérateurs vidéo pour leur permettre de mieux détecter des événements anormaux et ce pour lutter contre le terrorisme ou les menaces et les atteintes graves à la sécurité des personnes. Je défendrai ce texte je vais le porter jusqu'au bout mais vous citez effectivement la mesure qui mérite une pédagogie renforcée et c'est ce que je ferai. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 16:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut être vu comme une forme d'atténuation. Ça fait penser à un affrontement entre bandes. Là, c'est beaucoup plus grave. Ce sont des mouvances ultra qui recourent de part et d'autre, de part et d'autre, très souvent à la violence. Et donc, non, le mot « rixe » me semble un peu sous-estimer le phénomène. Et quand bien même ça aurait commencé par une rixe, ça se termine par un lynchage qui entraîne la mort d'un jeune homme de 23 ans. Donc c'est très grave. Pour moi, il n'y a même pas débat sur ce terme. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« Le qualifié, l'avocat parle de lynchage et de guet-apens. Je crois que le lynchage à coup sûr, il y a un affrontement qui se termine par un lynchage. Plusieurs individus qui portent des coups dont ils ne peuvent pas imaginer une seconde, qu'ils ne sont pas mortels ces coups-là. Ça n'est pas possible autrement. Ensuite, le guet-apens, ça suppose une préméditation. Voilà, le parquet le confirmera ou pas, mais ça semble la préméditation à ce point-là, je n'en suis pas complètement certain. Par contre, le lynchage, évidemment, c'est manifeste. Et d'ailleurs, c'est pour ça que le procureur ouvre pour violences criminelles. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 0:39
« Non, il y a eu, pendant les débats, pendant l'examen, et à la fois en commission des lois et dans l'hémicycle au Sénat, il y a eu effectivement un débat qui a porté sur deux sujets. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 10:00
« Je pense que vous pointez la seule mesure qui sera discutée comme elle l'avait été quand elle a été expérimentée pendant les Jeux Olympiques comme elle a été dans le débat comme elle a été introduite pour les Jeux Olympiques d'hiver à venir et elle sera évidemment commentée elle avait été adoptée et nous expliquerons qu'il ne s'agit que d'une assistance aux opérateurs vidéo pour leur permettre de mieux détecter des événements anormaux et ce pour lutter contre le terrorisme ou les menaces et les atteintes graves à la sécurité des personnes. Je défendrai ce texte je vais le porter jusqu'au bout mais vous citez effectivement la mesure qui mérite une pédagogie renforcée et c'est ce que je ferai. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 16:58
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 18:57
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 10:56
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent Nuñez
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 9:27
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 17:03
« Des intermédiaires qui sont des délinquants de droit commun avec toute une chaîne de commandements. Manifestement, c'est ce qui s'est passé dans l'attaque qui a été déjoué dans la nuit de vendredi et samedi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:28
« Non, on est dans le classique pour la protection des fêtes religieuses, avec peut-être un certain nombre de points d'intérêts supplémentaires à surveiller. Les intérêts américains, ça peut être des grands sièges d'entreprise. Les synagogues vont faire l'objet d'une attention encore accrue. »
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 4:18
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 4:04