Ministre de l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·RE
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Laurent Nuñez — Questions et méthode · Pourquijevote
Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
9 févr. 2024 au 7 mai 2026
Questions
378
Entretiens
18
Sources
18
Heures analysées
6,2 h
Répartition sur 378 questions évaluables
Réponse directe
263
Réponse partielle
58
Réponse à côté
37
Refus explicite
20
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 26 à 50 sur 378
Question 26La grande interview : Laurent Nuñez
C'est-à-dire qu'il y aura un dispositif encore plus important pour le 30 mai prochain, lors de la finale ?
Réponse directe
Le 30 mai, oui, c'est le final. Vous avez doublé le dispositif que vous allez faire. Oui, on a l'expérience de l'année dernière. On va discuter aussi avec le maire de Paris, qui a annoncé de manière unilatérale la création d'une fanzone. En général, on discute un peu avec le préfet de police. Ça n'a pas été le cas. Ça n'a pas été le cas. Il faudra qu'on voit où cette fanzone va être organisée. Mais évidemment, le soir de la finale, il y a des risques de débordements importants. Et je veux vous redire ici, à votre antenne, qu'il y aura une réponse qui aura la même fermeté que celle d'hier soir. Des interventions systématiques. On ne tolère pas de débordements.
« Le 30 mai, oui, c'est le final. Vous avez doublé le dispositif que vous allez faire. Oui, on a l'expérience de l'année dernière. On va discuter aussi avec le maire de Paris, qui a annoncé de manière unilatérale la création d'une fanzone. En général, on discute un peu avec le préfet de police. »
CNEWS · La grande interview : Laurent Nuñez
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Mécanismes explicités9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 53 observations53 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« en tout cas on aurait pu les verbaliser plus sévèrement avec du délit ça veut dire le délit c'est pour comprendre ce que ça veut dire ça veut dire des peines de prison des amendes extrêmement fortes et puis la possibilité d'aller en garde à vue je pense que ce sera plus dissuasif ça me paraît assez clair et dans le projet Riposte d'ailleurs on vise à durcir systématiquement les sanctions d'un certain nombre d'infractions insupportables pour nos concitoyens et qui persistent les rêves parties les rodéos les violences dans le sport on l'a vu hier soir les violences autour du sport le protocytes d'azote l'usage de mortier contre les forces de l'ordre tout à l'heure on parlait des violences contre les forces de l'ordre qui augmentent de 19% la plupart du temps c'est l'usage de mortier donc voilà on durcit la sanction puis par ailleurs dans ce texte on vise aussi à faciliter les procédures c'est d'abord un choc d'autorité des sanctions et puis un choc d'efficacité moi je veux aussi que les policiers puissent et les gendarmes puissent avoir des moyens accrus de lutter contre la délinquance donc on permet d'utiliser la vidéo la vidéo assistée la vidéo protection assistée comme on l'avait fait pendant les JO sur des bâtiments fréquentés par un nombre public dans des lieux publics on permet aussi une meilleure utilisation des lecteurs automatisés des plaques d'immatriculation pour mieux surveiller les flux pour lutter contre tout type de délinquance pouvoir conserver les données plus longtemps on permet également aux policiers et gendarmes d'avoir des possibilités accrues en matière de fouilles sur les zones frontalières voilà donc on renforce à la fois les sanctions et les possibilités d'action des forces de sécurité »
Méthode, périmètre et limitesVersion depth-public-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
14 juil. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
« Ça n'a pas été le cas. Ça n'a pas été le cas. Il faudra qu'on voit où cette fanzone va être organisée. Mais évidemment, le soir de la finale, il y a des risques de débordements importants. Et je veux vous redire ici, à votre antenne, qu'il y aura une réponse qui aura la même fermeté que celle d'hier soir. Des interventions systématiques. On ne tolère pas de débordements. »
Le fait que Kamel Daoud écrivain franco-algérien a été condamné par Alger à trois ans de prison ferme pour un livre, ça vous choque ?
Réponse partielle
Écoutez, je n'ai pas de commentaire à faire. Évidemment, je pense que quand un auteur est condamné pour ce qu'il écrit, c'est toujours évidemment choquant. Mais voilà, je n'ai pas d'autre commentaire à faire. On reste très attentifs, je vous assure à la situation de Christophe Glez.
« Écoutez, je n'ai pas de commentaire à faire. Évidemment, je pense que quand un auteur est condamné pour ce qu'il écrit, c'est toujours évidemment choquant. Mais voilà, je n'ai pas d'autre commentaire à faire. »
Un mot des forces de l'ordre, selon les informations européennes du renseignement territorial, les agressions contre les policiers ont bondi de 19% au premier trimestre. 17 policiers sont agressés chaque jour dans notre pays. C'est bande contre bande, aujourd'hui, Laurent Nouniès, en France ?
Réponse directe
Non, ce n'est pas bande contre bande. D'abord, vous avez raison de souligner que les violences urbaines, d'une manière générale, depuis le début de l'année, elles baissent plutôt. Elles vont être à presque moins 10%. Mais au sein de cette catégorie, les atteintes aux forces de sécurité intérieure augmentent. Elles augmentent de 19% depuis le début de l'année. C'est à peu près un quart des violences urbaines. Évidemment, ça nous inquiète. Il y a des prises à partie des forces de l'ordre dans les quartiers. Et c'est d'ailleurs pour cela que j'ai passé les instructions aux préfets et aux directeurs de police, qui sont très claires. C'est l'intervention systématique. L'intervention systématique…
« Non, ce n'est pas bande contre bande. D'abord, vous avez raison de souligner que les violences urbaines, d'une manière générale, depuis le début de l'année, elles baissent plutôt. Elles vont être à presque moins 10%. Mais au sein de cette catégorie, les atteintes aux forces de sécurité intérieure augmentent. Elles augmentent de 19% depuis le début de l'année. C'est à peu près un quart des violences urbaines. Évidemment, ça nous inquiète. Il y a des prises à partie des forces de l'ordre dans les quartiers. Et c'est d'ailleurs pour cela que j'ai passé les instructions aux préfets et aux directeurs de police, qui sont très claires. C'est l'intervention systématique. L'intervention systématique, contrairement à ce que j'ai pu entendre encore il y a quelques jours sur votre antenne d'un chroniqueur qui disait que les préfets ont l'instruction de ne pas intervenir. Le ministre lui-même donnait ses instructions. Non, on intervient systématiquement. J'ai été encore aux côtés des policiers dans les Yvelines il y a quelques jours, où il y a eu des violences urbaines importantes. Et ils interviennent systématiquement. Je veux saluer évidemment leur courage. Et la réponse de l'État, c'est toujours celle de la fermeté. »
Je l'ai dit hier au Sénat. Je l'ai dit au Sénat. Il n'y a pas de concurrence. D'abord, l'antrisme, la lutte contre l'antrisme, s'inscrit dans une continuité depuis 2017 qui a consisté à lutter contre le séparatisme, le séparatisme et l'antrisme. L'antrisme, il faut voter les spectateurs qu'on voit à une base ce que c'est. Qu'est-ce que c'est ? C'est plutôt la mouvance des frères musulmans, du milligo russe turque où on essaie d'investir la société avec l'apparence de la normalité. Mais en réalité, le but qu'on a, c'est d'imposer une loi religieuse. C'est ça l'antrisme. C'est plus compliqué à cerner. Et le gouvernement travaillait un texte. M. Bruno Rotaio a quitté le gouvernement. Moi, je s…
« Je l'ai dit hier au Sénat. Je l'ai dit au Sénat. Il n'y a pas de concurrence. D'abord, l'antrisme, la lutte contre l'antrisme, s'inscrit dans une continuité depuis 2017 qui a consisté à lutter contre le séparatisme, le séparatisme et l'antrisme. L'antrisme, il faut voter les spectateurs qu'on voit à une base ce que c'est. Qu'est-ce que c'est ? C'est plutôt la mouvance des frères musulmans, du milligo russe turque où on essaie d'investir la société avec l'apparence de la normalité. Mais en réalité, le but qu'on a, c'est d'imposer une loi religieuse. C'est ça l'antrisme. C'est plus compliqué à cerner. Et le gouvernement travaillait un texte. M. Bruno Rotaio a quitté le gouvernement. Moi, je suis allaité et j'ai repris le travail qui était en cours. Et donc, j'ai amélioré ce texte. Je l'ai complété avec des mesures nouvelles. On l'a mieux réécrit. On a saisi le Conseil d'État pour être sûr de passer la rampe du Conseil constitutionnel. Bruno Rotaio a souhaité déposer une proposition de loi. Je respecte cette position. Mais moi, je suis légitime à dire que je suis le représentant du gouvernement. Et M. Rotaio, »
CNEWS · La grande interview : Laurent NuñezVérifier à 15:37Voir 2 autres passages
« que ce travail avait été lancé. Et il faut aller au bout. Ça veut dire saisir le Conseil d'État. »
« Et bien sûr, j'ai rajouté un certain nombre de mesures par rapport à celles qui étaient prévues par Bruno Rotaio. Vous savez, ce sont des mesures qu'on a prévues de dissolution, de structure, de gel de fond, de gel administratif qui n'existent pas en matière de séparatisme islamique. Ça n'existe qu'en matière de terrorisme. Voilà, ce sont des mesures extrêmement utiles qu'il faut faire aboutir et qui sont dans mon projet de loi. Il y en a d'autres, d'ailleurs, que j'ai rajoutées qui ne sont pas dans le projet de M. Rotaio qui n'a pas voulu, je tiens à lire, saisir le Conseil d'État. Ce qui est quand même une difficulté. Charles Rodoy, elle a fait adopter une proposition de loi avant-hier, très importante, avec le contour du gouvernement. J'ai passé trois jours à ses côtés au banc du gouvernement pour porter la position du gouvernement sur la proposition de loi. Et nous avons, pour cette proposition de loi, saisi le Conseil d'État. C'est important de saisir le Conseil d'État. »
Question 30La grande interview : Laurent Nuñez
est-ce que c'est assez, est-ce que c'est suffisant pour dissuader les consommateurs ?
Réponse directe
Oui, alors c'est un élément du tout de la lutte contre le narcotrafic, voilà, on part du consommateur aux deals de rue, aux bas de spectre jusqu'aux importateurs de cocaïne qui opèrent dans les Antilles, en Amérique du Sud, voilà, c'est un élément de toute notre pièce de lutte contre le narcotrafic et c'est extrêmement important, les consommateurs ont une responsabilité dans tout ce qui se passe, ils ont une responsabilité, il faut qu'ils le comprennent clairement et c'est pour ça qu'à la demande du président de la République, on a augmenté l'amende, on va augmenter l'amende qui passe de 200 à 500 euros.
« Oui, alors c'est un élément du tout de la lutte contre le narcotrafic, voilà, on part du consommateur aux deals de rue, aux bas de spectre jusqu'aux importateurs de cocaïne qui opèrent dans les Antilles, en Amérique du Sud, voilà, c'est un élément de toute notre pièce de lutte contre le narcotrafic et c'est extrêmement important, les consommateurs ont une responsabilité dans tout ce qui se passe, ils ont une responsabilité, il faut qu'ils le comprennent clairement et c'est pour ça qu'à la demande du président de la République, on a augmenté l'amende, on va augmenter l'amende qui passe de 200 à 500 euros. »
Une fois qu'ils sont installés, c'est quasi impossible. Comment on peut les empêcher en amont ?
Réponse partielle
ce qu'on a fait, on a fait faire des contrôles. Moi, je suis allé sur place. J'ai eu une réunion avec le préfet que je veux saluer, le préfet, les gendarmes qui sont impliqués. Et on a procédé à des contrôles systématiques en sortie, contrôles de l'acolimique, contre le surverbalisation systématique, puisque ça n'est malheureusement qu'une contravention. Malheureusement, ça n'est qu'une contravention. Et puis ensuite, on a saisi tout le matériel. 700 mètres cubes de matériel. Mais vous n'avez pas le moyen
« ce qu'on a fait, on a fait faire des contrôles. Moi, je suis allé sur place. J'ai eu une réunion avec le préfet que je veux saluer, le préfet, les gendarmes qui sont impliqués. Et on a procédé à des contrôles systématiques en sortie, contrôles de l'acolimique, contre le surverbalisation systématique, puisque ça n'est malheureusement qu'une contravention. Malheureusement, ça n'est qu'une contravention. Et puis ensuite, on a saisi tout le matériel. 700 mètres cubes de matériel. Mais vous n'avez pas le moyen »
Oui, il est correct. Il y en a un peu plus de 700 sur 2000 places. C'est à peu près 30 à 40 %. C'est assez variable. Oui, c'est exactement ce chiffre. C'est pour ça que c'est important de reprendre le flux des reconduites.
« Oui, il est correct. Il y en a un peu plus de 700 sur 2000 places. C'est à peu près 30 à 40 %. C'est assez variable. Oui, c'est exactement ce chiffre. C'est pour ça que c'est important de reprendre le flux des reconduites. »
Une organisation militaire et nous, on est incapable de répéter à ça ?
Réponse à côté
On peut quand même s'interroger sur le fait, quand vous occupez, comme ça a été le cas, il y a un terrain militaire sur lequel on n'a pas le droit de pénétrer, que vous avez une revendication qui est clairement d'ultra-gauche. C'était anti-militariste.
« On peut quand même s'interroger sur le fait, quand vous occupez, comme ça a été le cas, il y a un terrain militaire sur lequel on n'a pas le droit de pénétrer, que vous avez une revendication qui est clairement d'ultra-gauche. C'était anti-militariste. »
Il y a un espoir qu'une grâce présidentielle lui soit octroyée ?
Réponse partielle
On le souhaite vivement. Chaque fois qu'on discute avec nos homologues algériens, chaque fois tout ce qu'on fait avec l'Algérie, on a toujours en tête la situation de Christophe Glez. Vous savez, moi, j'ai rencontré à deux reprises sa mère, son beau-père, à deux reprises. Et voilà, ils savent que nous sommes évidemment très attentifs à cette situation.
« On le souhaite vivement. Chaque fois qu'on discute avec nos homologues algériens, chaque fois tout ce qu'on fait avec l'Algérie, on a toujours en tête la situation de Christophe Glez. Vous savez, moi, j'ai rencontré à deux reprises sa mère, son beau-père, à deux reprises. Et voilà, ils savent que nous sommes évidemment très attentifs à cette situation. »
Non, on ne s'habitue pas à ça. On ne s'habitue pas à ça. Je condamne extrêmement fermement. Vous avez toujours des centaines d'individus qui créent ces débordements à l'issue des festivités, même pendant les festivités, et qui cherchent à s'en prendre aux forces de l'ordre, à piller des commerces également. Et on voit les forces de police. Le bilan, d'abord, je veux remercier et féliciter le préfet de police, l'ensemble de ces équipes, qui sont intervenues systématiquement, conformément aux instructions qui sont les miennes, qui étaient celles aussi de mes prédécesseurs. C'est de ne tolérer aucun débordement et d'intervenir systématiquement. C'est ce qui a été fait hier soir, systématiqueme…
« Non, on ne s'habitue pas à ça. On ne s'habitue pas à ça. Je condamne extrêmement fermement. Vous avez toujours des centaines d'individus qui créent ces débordements à l'issue des festivités, même pendant les festivités, et qui cherchent à s'en prendre aux forces de l'ordre, à piller des commerces également. Et on voit les forces de police. Le bilan, d'abord, je veux remercier et féliciter le préfet de police, l'ensemble de ces équipes, qui sont intervenues systématiquement, conformément aux instructions qui sont les miennes, qui étaient celles aussi de mes prédécesseurs. C'est de ne tolérer aucun débordement et d'intervenir systématiquement. C'est ce qui a été fait hier soir, systématiquement. Il n'y a pas eu, à ma connaissance, de pillage de commerce. Il y a eu une tentative, elle a été empêchée. Le bilan, c'est 128 interpellations sur l'agglomération parisienne, dont 107 à Paris. »
Ça paraît évident. Hier, le Sénat a adopté votre proposition de loi Repos qui vise à renforcer l'arsenal juridique justement alors contre ces free parties illégales mais aussi contre les radios urbains, les tirs de mortier d'artifice, les protocytes d'azote et il crée un délit de participation à ces événements. Est-ce que cela aurait arrêté ces délinquants ou pas ?
Réponse directe
En tout cas, on aurait pu les verbaliser plus sévèrement avec du délit. Ça veut dire, le délit, pour comprendre ce que ça veut dire, ça veut dire des peines de prison, des amendes extrêmement fortes et puis la possibilité d'aller en garde à vue. Je pense que ce sera plus dissuasif et ça me paraît assez clair. Et dans le projet Repos, d'ailleurs, on vise à durcir systématiquement les sanctions d'un certain nombre d'infractions insupportables pour nos concitoyens et qui persistent. Les rêves parties, les rodéos, les violences dans le sport. On l'a vu hier soir, les violences autour du sport, le protoxyde d'azote, l'usage de mortier contre les forces de l'ordre. Tout à l'heure, on parlait des…
« En tout cas, on aurait pu les verbaliser plus sévèrement avec du délit. Ça veut dire, le délit, pour comprendre ce que ça veut dire, ça veut dire des peines de prison, des amendes extrêmement fortes et puis la possibilité d'aller en garde à vue. Je pense que ce sera plus dissuasif et ça me paraît assez clair. Et dans le projet Repos, d'ailleurs, on vise à durcir systématiquement les sanctions d'un certain nombre d'infractions insupportables pour nos concitoyens et qui persistent. Les rêves parties, les rodéos, les violences dans le sport. On l'a vu hier soir, les violences autour du sport, le protoxyde d'azote, l'usage de mortier contre les forces de l'ordre. Tout à l'heure, on parlait des violences contre les forces de l'ordre qui augmentent de 19%. La plupart du temps, c'est l'usage de mortier. Donc voilà, on durcit la sanction. Puis par ailleurs, dans ce texte, on vise aussi à faciliter les procédures. C'est d'abord un choc d'autorité, des sanctions et puis un choc d'efficacité. Moi, je veux aussi que les policiers et les gendarmes puissent avoir des moyens accrus de lutter contre la délinquance. Donc on permet d'utiliser la vidéo assistée, la vidéoprotection assistée comme on l'avait fait pendant les JO sur des bâtiments fréquentés par un nombre public, dans des lieux publics. On permet aussi une meilleure utilisation des lecteurs automatisés des plaques d'immatriculation pour mieux surveiller les flux, pour lutter contre de tout type de délinquance, pouvoir conserver les données plus longtemps. On permet également aux policiers et gendarmes d'avoir des possibilités accrues en matière de fouilles sur les zones frontalières. Voilà. Donc on renforce à la fois les sanctions et les possibilités d'action des forces de sécurité. »
Non, absolument pas, ce n'est pas la soumission. On est dans un dialogue exigeant, ce sont deux grands États qui se parlent avec des responsables politiques qui se parlent, des responsables de sécurité qui se parlent et c'est comme ça que ça doit fonctionner, c'est comme ça que ça a fonctionné. J'ai suffisamment d'expérience pour savoir que ça a été productif en termes de sécurité. Par le passé, il faut que ça continue, il faut que ça reste, c'est trop important. Ce que je veux dire, c'est que, oui, effectivement, il y a des chiffres qui circulent sur les laissés passés. Moi, quand je suis allé en Algérie, au mois d'un mi-février, nous n'avions aucun laissé-passer des livrets depuis le débu…
« Non, absolument pas, ce n'est pas la soumission. On est dans un dialogue exigeant, ce sont deux grands États qui se parlent avec des responsables politiques qui se parlent, des responsables de sécurité qui se parlent et c'est comme ça que ça doit fonctionner, c'est comme ça que ça a fonctionné. J'ai suffisamment d'expérience pour savoir que ça a été productif en termes de sécurité. Par le passé, il faut que ça continue, il faut que ça reste, c'est trop important. Ce que je veux dire, c'est que, oui, effectivement, il y a des chiffres qui circulent sur les laissés passés. Moi, quand je suis allé en Algérie, au mois d'un mi-février, nous n'avions aucun laissé-passer des livrets depuis le début de l'année. Aucun laissé-passer des livrets. Et on avait fait quelques reconduites. Et de zéro, »
Dans les centres de rétention administrative, est-ce que vous savez combien il y a de ressortissants algériens ?
Réponse directe
Oui, il est correct. Il y en a un peu plus de 700 sur 2000 places. C'est à peu près 30 à 40 %. C'est assez variable. Oui, c'est exactement ce chiffre. C'est pour ça que c'est important de reprendre le flux des reconduites.
« Oui, il est correct. Il y en a un peu plus de 700 sur 2000 places. C'est à peu près 30 à 40 %. C'est assez variable. Oui, c'est exactement ce chiffre. C'est pour ça que c'est important de reprendre le flux des reconduites. »
Non, je ne vise pas Bruno Rotaio, je dis attention, on doit avoir des relations avec l'Algérie en matière de sécurité, en matière migratoire, on ne peut pas ne pas avoir de relations avec l'Algérie. Voilà, ça a été ma position. Ce que je veux dire...
« Non, je ne vise pas Bruno Rotaio, je dis attention, on doit avoir des relations avec l'Algérie en matière de sécurité, en matière migratoire, on ne peut pas ne pas avoir de relations avec l'Algérie. Voilà, ça a été ma position. Ce que je veux dire... »
L'autre projet de loi contre l'antrisme et le séparatisme est actuellement examiné par le Conseil d'État. Il sera présenté en Conseil ministre dans les prochaines semaines. Ce qui est un peu surprenant, Laurent Nunez, c'est que le Sénat a adopté hier le texte quasiment identique de Bruno Rotaillot sur le même thème qu'il avait commencé. Est-ce qu'il y a une concurrence entre vous ?
Réponse directe
Non, il n'y a pas de concurrence avec Bruno Rotaillot.
« Non, il n'y a pas de concurrence avec Bruno Rotaillot. »
Ça veut dire qu'on ne peut plus, aujourd'hui, fêter un événement sportif sans tout casser, c'est ça ?
Réponse directe
Si, on peut fêter un événement sportif. On peut fêter un événement sportif. Ça se passe dans les grandes capitales européennes. Ça se passe aussi en France. Ça se passe quand il y a des victoires de l'équipe de France, du Paris Saint-Germain. Ça se passe. Mais il y a toujours quelques centaines d'individus qui viennent pour créer des troubles. Et ils ont toujours une réponse très ferme de l'État.
« Si, on peut fêter un événement sportif. On peut fêter un événement sportif. Ça se passe dans les grandes capitales européennes. Ça se passe aussi en France. Ça se passe quand il y a des victoires de l'équipe de France, du Paris Saint-Germain. Ça se passe. Mais il y a toujours quelques centaines d'individus qui viennent pour créer des troubles. Et ils ont toujours une réponse très ferme de l'État. »
En amont, d'abord. En amont, il y a deux façons d'agir. D'abord, il faut que nos textes soient plus dissuasifs. Ça les fera réfléchir avant de faire ce type d'action. Il faut que ce soit délictuel, qu'on puisse avoir des gardes à vue, qu'on puisse poursuivre, y compris pour les participants. Quand vous occupez pendant 3-4 jours un terrain comme ça a été fait, avec de nombreuses dégradations pour les agriculteurs, pour les riverains, des nuisances pendant 3-4 jours, vous ne pouvez pas être sanctionné d'une simple contravention comme une simple infraction routière. Ce n'est pas possible. Donc on veut créer un délit. C'est ce que je porte dans le projet de loi Riposte. Et puis en amont, c'est…
« En amont, d'abord. En amont, il y a deux façons d'agir. D'abord, il faut que nos textes soient plus dissuasifs. Ça les fera réfléchir avant de faire ce type d'action. Il faut que ce soit délictuel, qu'on puisse avoir des gardes à vue, qu'on puisse poursuivre, y compris pour les participants. Quand vous occupez pendant 3-4 jours un terrain comme ça a été fait, avec de nombreuses dégradations pour les agriculteurs, pour les riverains, des nuisances pendant 3-4 jours, vous ne pouvez pas être sanctionné d'une simple contravention comme une simple infraction routière. Ce n'est pas possible. Donc on veut créer un délit. C'est ce que je porte dans le projet de loi Riposte. Et puis en amont, c'est compliqué de prévenir ce type de mouvement parce qu'il s'organise de manière quasi-militaire. Et les services de renseignement, non pas pour des groupes festifs, finalement, ils n'organisent que des fêtes, mais ça crée des nuisances. On n'est pas sur des groupes radicaux violents où on peut mettre en place des techniques de renseignement et plus introduisées. Ce que j'ai dit hier au Sénat, c'est que quand même, on peut s'interroger... »
Je vais en discuter avec mon homologue. J'ai lu d'ailleurs dans un grand journal du dimanche que je souhaitais absolument rencontrer mon homologue. Non, je ne souhaite pas rencontrer absolument mon homologue. Nous avions convenu de nous voir et discuter de la réorganisation de ces vols groupés. Et je vais effectivement le recontacter pour qu'on puisse remettre en place ces vols groupés. Voilà, c'est l'autre élément sur lequel il faut qu'on aboutisse maintenant assez vite.
« Je vais en discuter avec mon homologue. J'ai lu d'ailleurs dans un grand journal du dimanche que je souhaitais absolument rencontrer mon homologue. Non, je ne souhaite pas rencontrer absolument mon homologue. Nous avions convenu de nous voir et discuter de la réorganisation de ces vols groupés. Et je vais effectivement le recontacter pour qu'on puisse remettre en place ces vols groupés. Voilà, c'est l'autre élément sur lequel il faut qu'on aboutisse maintenant assez vite. »
Est-ce que vous envisagez une interdiction du canon français ?
Réponse directe
Non, non, non. J'ai été interrogé hier à partir de la situation de la maire de Quimper qui avait demandé à la Foire des Expositions de la Ville d'annuler un dîner du canon français et qui fait l'objet d'insultes sur les réseaux sociaux qui sont racistes, qui sont inacceptables. Le préfet, d'ailleurs, est venu la soutenir. Il y a un sénateur qui m'a demandé si j'ai envisagé d'interdire le canon français. Ma réponse a été très claire. De demander au préfet d'interdire. Ma réponse a été très claire. Non, il n'y a pas de trouble à l'ordre public. Maintenant, il y a un cas qui mérite d'être étudié. C'est celui du dîner qui a eu lieu à Caen. Non pas pendant le dîner, mais apparemment, les convive…
« Non, non, non. J'ai été interrogé hier à partir de la situation de la maire de Quimper qui avait demandé à la Foire des Expositions de la Ville d'annuler un dîner du canon français et qui fait l'objet d'insultes sur les réseaux sociaux qui sont racistes, qui sont inacceptables. Le préfet, d'ailleurs, est venu la soutenir. Il y a un sénateur qui m'a demandé si j'ai envisagé d'interdire le canon français. Ma réponse a été très claire. De demander au préfet d'interdire. Ma réponse a été très claire. Non, il n'y a pas de trouble à l'ordre public. Maintenant, il y a un cas qui mérite d'être étudié. C'est celui du dîner qui a eu lieu à Caen. Non pas pendant le dîner, mais apparemment, les convives, lorsqu'ils ont quitté ce dîner et se sont répandus dans le centre-ville de Caen, il y aurait eu des gestes, des propos racistes qui auraient été tenus. On a le maire de Caen qui nous a écrit qu'on a eu beaucoup de remontées qui nous signale tout ça. Mais je vais vérifier. J'ai employé un conditionnel hier. Je reste évidemment très prudent. Pour l'instant, juridiquement, il n'y a aucune raison d'interdire ces dîners. Par contre, quand on nous signale évidemment des propos qui peuvent être des propos... On parle de gestes nazis ou de propos racistes. Évidemment, c'est mon rôle de ministre de l'Intérieur de regarder tout cela. »
Qui me visait par ailleurs. D'abord, on visait les armées parce que c'était sur un champ militaire. On visait le ministre de l'Intérieur qui, on le sait, combat les RFP, les organisateurs de RFP parce qu'il est originaire de Bourges, né à Bourges, il a toutes ses attaches, donc on vient dans le chair. Voilà, je pense que la façon dont ils ont procédé mérite qu'on s'interroge pour savoir s'il ne faut pas monter en puissance sur le suivi de renseignements de ces groupes qui finalement créent des violences qui sont inacceptables.
« Qui me visait par ailleurs. D'abord, on visait les armées parce que c'était sur un champ militaire. On visait le ministre de l'Intérieur qui, on le sait, combat les RFP, les organisateurs de RFP parce qu'il est originaire de Bourges, né à Bourges, il a toutes ses attaches, donc on vient dans le chair. Voilà, je pense que la façon dont ils ont procédé mérite qu'on s'interroge pour savoir s'il ne faut pas monter en puissance sur le suivi de renseignements de ces groupes qui finalement créent des violences qui sont inacceptables. »
C'est toujours comme ça que ça se passe. Et une fois qu'ils sont installés, c'est très compliqué de les déloger. Je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir. qui est un polygone militaire que je connais bien puisque je suis originaire du département du Cher. Je connais bien cette zone. Je vous assure que quand vous la traversez en méconnaissance des règles applicables, vous êtes verbalisés. Je comprends que nos concitoyens, je comprends que les riverains, je comprends que les habitants du département du Cher ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir dans ces cas-là. Mais une fois qu'ils sont installés, c'est très compliqué de les déloger. J'ent…
« C'est toujours comme ça que ça se passe. Et une fois qu'ils sont installés, c'est très compliqué de les déloger. Je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir. »
CNEWS · La grande interview : Laurent NuñezVérifier à 5:38Voir 1 autre passage
« qui est un polygone militaire que je connais bien puisque je suis originaire du département du Cher. Je connais bien cette zone. Je vous assure que quand vous la traversez en méconnaissance des règles applicables, vous êtes verbalisés. Je comprends que nos concitoyens, je comprends que les riverains, je comprends que les habitants du département du Cher ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir dans ces cas-là. Mais une fois qu'ils sont installés, c'est très compliqué de les déloger. J'entends. »
Est-ce qu'ils ne peuvent pas être étendus demain ?
Réponse directe
Non, parce que... Non, ça n'est pas possible parce que ce texte qui permet de geler administrativement des avoirs, ça existe aussi en procédure judiciaire. Mais là, on permet de le faire en administratif. Ça existe déjà dans notre pays pour le narcotrafic depuis la loi de la narcotrafic. Ça existe depuis 2017 pour le terrorisme et ça existe pour les ingérences étrangères. Donc là, on rajoute le motif du séparatisme et d'autres motifs. On fait référence à un autre article du Code de sécurité intérieure qui vise tous les mouvements qui appellent à la haine, à la discrimination, à la violence, qui visent à s'organiser en groupe de combat, qui appellent à la lutte armée. Donc vous voyez, on est…
« Non, parce que... Non, ça n'est pas possible parce que ce texte qui permet de geler administrativement des avoirs, ça existe aussi en procédure judiciaire. Mais là, on permet de le faire en administratif. Ça existe déjà dans notre pays pour le narcotrafic depuis la loi de la narcotrafic. Ça existe depuis 2017 pour le terrorisme et ça existe pour les ingérences étrangères. Donc là, on rajoute le motif du séparatisme et d'autres motifs. On fait référence à un autre article du Code de sécurité intérieure qui vise tous les mouvements qui appellent à la haine, à la discrimination, à la violence, qui visent à s'organiser en groupe de combat, qui appellent à la lutte armée. Donc vous voyez, on est loin des partis politiques et des syndicats. Il ne faut pas avoir de crainte. On est vraiment sur la mouvance ultra, tout ce qui déstabilise nos intérêts fondamentaux. »
Oui, c'était interdit évidemment. Mais vous avez des milliers de personnes qui convergent dans la nuit de plusieurs points du territoire et qui s'installent sur un terrain.
« Oui, c'était interdit évidemment. Mais vous avez des milliers de personnes qui convergent dans la nuit de plusieurs points du territoire et qui s'installent sur un terrain. »
On vous a aussi reproché vos propos sur le voile des fillettes. Ce ne sont pas elles qui menacent le vivre ensemble. Est-ce que ce n'est pas ce voile des fillettes un des signes manifestes de l'entrée islamique dans notre pays ?
Réponse directe
Ce n'est pas du tout ce que d'abord, j'avais précisé que je, à titre personnel, évidemment, le voile des fillettes me choque. Il n'y a pas de libre-arrivée là-dedans. J'avais précisé, j'avais donné cet exemple pour bien montrer que le combat que nous menons sur le séparatisme et l'entrisme, il faut veiller à ne pas stigmatiser. Et attention à ces mesures qui peuvent être justifiées, mais qui donnent un mauvais signal et qui laissent à penser finalement que ce contre quoi on lutte, c'est contre l'islam. Attention à ces mauvais signals. C'est tout ce que j'avais voulu dire ce jour-là. Et d'ailleurs, je note que le rapport sénatorial qui a précédé la proposition de loi de M. Rotaillot prévoyai…
« Ce n'est pas du tout ce que d'abord, j'avais précisé que je, à titre personnel, évidemment, le voile des fillettes me choque. Il n'y a pas de libre-arrivée là-dedans. J'avais précisé, j'avais donné cet exemple pour bien montrer que le combat que nous menons sur le séparatisme et l'entrisme, il faut veiller à ne pas stigmatiser. Et attention à ces mesures qui peuvent être justifiées, mais qui donnent un mauvais signal et qui laissent à penser finalement que ce contre quoi on lutte, c'est contre l'islam. Attention à ces mauvais signals. C'est tout ce que j'avais voulu dire ce jour-là. Et d'ailleurs, je note que le rapport sénatorial qui a précédé la proposition de loi de M. Rotaillot prévoyait une interdiction du voilement des mineurs comme l'interdiction du jeune, au sens religieux pour les moins de 14 ans. Et je note avec satisfaction que finalement, ces mesures n'ont pas été retenues dans la proposition de loi. Et je crois que c'est une bonne chose. Il ne faut pas donner de stigme qui laisse à penser qu'on stigmatise, qu'on veut s'en prendre à nos compatriotes musulmans parce que le combat qu'on mène contre le séparatisme il est prioritaire. Il faut se concentrer sur le cœur de l'objectif. »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 8:22
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« Non il n'y a pas de concurrence avec Bruno Retailleau sur la lutte contre l'antrisme ? Je l'ai dit hier au Sénat je l'ai dit hier au Sénat il n'y a pas de concurrence d'abord l'antrisme la lutte contre l'antrisme s'inscrit dans une continuité depuis 2017 qui a consisté à lutter contre le séparatisme le séparatisme et l'antrisme l'antrisme il faut voter les spectateurs qu'on voit une base ce que c'est c'est plutôt la mouvance des frères musulmans du milligo russe turc où on essaie d'investir la société avec l'apparence de la normalité mais en réalité le but qu'on a c'est d'imposer une loi religieuse c'est ça l'antrisme c'est plus compliqué à cerner et le gouvernement travaillait un texte monsieur Bruno Retailleau a quitté le gouvernement moi je suis allé et j'ai repris le travail qui était en cours et donc j'ai amélioré ce texte je l'ai complété avec des mesures nouvelles on l'a mieux réécrit on a saisi le conseil d'état pour être sûr de passer la rampe du conseil constitutionnel Bruno Retailleau a souhaité déposer une proposition de loi je respecte cette position mais moi je suis légitime à dire je suis le représentant du gouvernement et monsieur Retailleau sait mieux que quiconque que ce travail avait été lancé et il faut aller au bout c'est-à-dire saisir le conseil d'état et bien sûr j'ai rajouté un certain nombre de mesures par rapport à celles qui étaient prévues par Bruno Retailleau ce sont des mesures qu'on a prévues de dissolution de structure de gel de fond de gel administratif qui n'existent pas en matière de séparatisme islamiste ça n'existe qu'en matière de terrorisme ce sont des mesures extrêmement utiles qu'il faut faire aboutir et qui sont dans mon projet de loi il y en a d'autres d'ailleurs que j'ai rajouté qui ne sont pas dans le projet de monsieur Retailleau qui n'a pas voulu je tiens à lire saisir le conseil d'état ce qui est quand même une difficulté Charles Rodouel a fait adopter une proposition de loi avant-hier très importante avec le contour du gouvernement j'ai passé trois jours à ses côtés au banc du gouvernement pour porter la position du gouvernement sur la proposition de loi et nous avons pour cette proposition de loi saisi le conseil d'état c'est important de saisir le conseil d'état »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 15:40
« on a fait faire des contrôles moi je suis allé sur place j'ai eu une réunion avec le préfet que je veux saluer le préfet les gendarmes qui sont impliqués et on a procédé à des contrôles systématiques en sortie contrôles d'acolimie contrôles de l'issue verbalisation systématique puisque ça n'est malheureusement qu'une contravention malheureusement ça n'est qu'une contravention et puis ensuite on a saisi tout le matériel vous n'avez pas le moyen d'agir en amont en amont d'abord en amont il y a deux façons d'agir d'abord il faut que nos textes soient plus dissuasifs ça les fera réfléchir avant de faire ce type d'action il faut que ce soit délictuel qu'on puisse avoir des gardes à vue qu'on puisse poursuivre y compris pour les participants quand vous occupez pendant 3-4 jours un terrain comme ça a été fait avec de nombreuses dégradations pour les agriculteurs pour les riverains des nuisances pendant 3 ou 4 jours vous ne pouvez pas être sanctionné d'une simple contravention comme une simple infraction routière ce n'est pas possible donc on veut créer un délit c'est ce que je porte dans le projet de loi Riposte et puis en amont c'est compliqué de prévenir ce type de mouvement parce qu'il s'organise de manière quasi militaire et les services de renseignement non pas pour des groupes festifs finalement ils n'organisent que des fêtes mais ça crée des nuisances on n'est pas sur des groupes radicaux violents où on peut mettre en place des techniques de renseignement et plus intrusés ce que j'ai dit hier au Sénat c'est que quand même on peut s'interroger »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 6:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Chiffres cités9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 91 observations91 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, ce n'est pas bande contre bande D'abord, vous avez raison de souligner que les violences urbaines d'une manière générale depuis le début de l'année elles baissent plus tôt elles vont être à presque moins 10% mais au sein de cette catégorie les atteintes aux forces de sécurité intérieure augmentent elles augmentent de 19% depuis le début de l'année c'est à peu près un quart des violences urbaines évidemment ça nous inquiète il y a des prises à partie des forces de l'ordre dans les quartiers et c'est d'ailleurs pour cela que j'ai passé les instructions aux préfets et aux directeurs de police qui sont très claires c'est l'intervention systématique l'intervention systématique contrairement à ce que j'ai pu entendre encore il y a quelques jours sur votre antenne d'un chroniqueur qui disait que le préfet les préfets a l'instruction de ne pas intervenir le ministre lui-même donnait ses instructions non, on intervient systématiquement j'ai été encore aux côtés des policiers dans les Yvelines il y a quelques jours où il y a eu des violences urbaines importantes et ils interviennent systématiquement je veux saluer évidemment leur courage et la réponse de l'Etat c'est toujours celle de la fermeté »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 3:13Voir 2 autres passages
« Non, on ne s'habitue pas à ça je condamne extrêmement fermement vous avez toujours des centaines d'individus qui créent ces débordements à l'issue des festivités, même pendant les festivités et qui cherchent à s'en prendre aux forces de l'ordre à piller des commerces également Le bilan d'abord je veux remercier et féliciter le préfet de police l'ensemble de ses équipes qui sont intervenues systématiquement conformément aux instructions qui sont les miennes qui étaient celles aussi de mes prédécesseurs c'est de ne tolérer aucun débordement et d'intervenir systématiquement c'est ce qui a été fait hier soir, systématiquement il n'y a pas eu à ma connaissance de pillage de commerce il y a eu une tentative, elle a été empêchée le bilan c'est 128 interpellations sur l'agglomération parisienne dont c'est 127 pardon, dont 108 à Paris 107 à Paris »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 0:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Contraintes mentionnées17 oct. 2024 au 7 mai 2026 · 7 observations7 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non parce que non ça n'est pas possible parce que ce texte qui permet de geler administrativement des avoirs ça existe aussi en procédure judiciaire mais là on permet de le faire en administratif ça existe déjà dans notre pays pour le narcotrafic depuis la loi narcotrafic ça existe depuis 2017 pour le terrorisme et ça existe pour les ingérences étrangères donc là on rajoute le motif du séparatisme mais attention et d'autres motifs on fait référence à un autre article du code de sécurité intérieure qui vise tous les mouvements qui appellent à la haine à la discrimination à la violence qui vise à s'organiser en groupe de combat qui appellent à la lutte armée donc vous voyez on est loin des partis politiques et des syndicats il ne faut pas avoir de crainte on est vraiment sur la mouvance ultra tout ce qui déstabilise nos intérêts fondamentaux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 18:22Voir 2 autres passages
« c'est toujours comme ça que ça se passe et une fois qu'ils sont installés c'est très compliqué de les déloger je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir vous êtes sur une zone vous êtes sur une zone qui est un polygone militaire que je connais bien puisque je suis originaire du département duchière je connais bien cette zone je vous assure que quand vous la traversez en méconnaissance des règles applicables vous êtes verbalisés et je comprends que nos concitoyens je comprends que les riverains je comprends que les habitants du département duchière ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir dans ces cas-là mais une fois qu'ils sont installés c'est très compliqué de les déloger j'entends »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 5:44
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Rapports cités7 mai 2026 au 7 mai 2026 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ce n'est pas du tout ce que d'abord j'avais précisé à titre personnel évidemment le voile des fillettes me choque il n'y a pas de libre-arvite là-dedans j'avais précisé j'avais donné cet exemple pour bien montrer que le combat que nous menons sur le séparatisme et l'entrisme il faut veiller à ne pas stigmatiser et attention à ces mesures qui peuvent être justifiées mais qui donnent un mauvais signal et qui laissent à penser finalement que ce contre quoi on lutte c'est contre l'islam attention à ces mauvais signals c'est tout ce que j'avais voulu dire ce jour-là et d'ailleurs et d'ailleurs je note je note que le rapport sénatorial qui a précédé la proposition de loi de monsieur Rotaillot prévoyait une interdiction du voilement des mineurs comme l'interdiction du jeune au sens religieux pour les moins de 14 ans et je note avec satisfaction que finalement ces mesures n'ont pas été retenues dans la proposition de loi et je crois que c'est une bonne chose il ne faut pas donner de stime qui laisse à penser qu'on stigmatise qu'on veut s'en prendre à nos compatriotes musulmans parce que le combat qu'on mène contre le séparatisme et l'entrisme il est prioritaire il faut se concentrer sur le coeur de l'objectif »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 19:12
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
personal attack18 mars 2025 au 7 mai 2026 · 3 observations3 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« qui me visait par ailleurs donc d'abord on visait les armées puisque c'était sur un champ militaire on visait le ministre de l'intérieur qui on le sait combat les rêves partis les ordinateurs de rêves partis parce qu'il est originaire de Bourges né à Bourges il y a toutes ses attaches donc on vient dans le chair voilà je pense que la façon dont ils ont procédé mérite qu'on s'interroge pour savoir s'il ne faut pas monter en puissance sur le suivi de renseignement de ces groupes qui finalement créent des violences qui sont inacceptables »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 7:41Voir 2 autres passages
« non mais c'est insupportable je pense qu'en réalité c'est les députés de la France insoumise chaque fois qu'il y a des interventions de police il vous explique que ce sont des violences policières systématiquement c'est-à-dire que ces personnes sont contre la police en tout cas contre une police armée et qui intervient et qui fait rétablir l'ordre donc ils sont pour les délinquants ? je n'irai pas jusque-là quand même mais enfin ce faisant il facilite un peu le travail de ceux qui sèment le désordre dans notre pays il est normal que la police intervienne de manière proportionnée elle est sous contrôle comme aucun autre corps comme aucun autre corps et c'est aussi vrai de la gendarmerie nationale et donc voilà je trouve que ces propos sont extrêmement graves en fait sont extrêmement graves pour la concorde républicaine au sein de notre pays il est normal que la police donne la force quand il y a des dégradations c'est normal et c'est légitime »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 4:15
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Dates citées9 févr. 2024 au 7 mai 2026 · 45 observations45 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Le 30 mai, oui c'est le final Vous avez doublé le dispositif ce que vous avez fait On a l'expérience de l'année dernière On va discuter aussi avec le maire de Paris qui a annoncé de manière unilatérale la création d'une fanzone en général on discute un peu avec le préfet de police avant ça Ça n'a pas été le cas Ça n'a pas été le cas il faudra qu'on voit où cette fanzone va être organisée mais évidemment le soir de la finale il y a des risques de débordements importants et je veux vous redire ici à votre antenne qu'il y aura une réponse qui aura la même fermeté que celle d'hier soir des interventions systématiques on ne tolère pas de débordements »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 2:10Voir 2 autres passages
« je voulais en discuter avec mon homologue j'ai lu d'ailleurs dans un grand journal du dimanche que je souhaitais absolument rencontrer non je ne souhaite pas rencontrer absolument mon homologue nous avions convenu de nous voir et discuter de la réorganisation de ces vols groupés et je vais effectivement le recontacter pour qu'on puisse remettre en place ces vols groupés c'est l'autre élément sur lequel il faut qu'on aboutisse maintenant assez vite »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 13:56
« Non, absolument pas, ce n'est pas la soumission. On est dans un dialogue exigeant, ce sont deux grands États qui se parlent avec des responsables politiques qui se parlent, des responsables de sécurité qui se parlent et c'est comme ça que ça doit fonctionner, c'est comme ça que ça a fonctionné. J'ai suffisamment d'expérience pour savoir que ça a été productif en termes de sécurité. Par le passé, il faut que ça continue, il faut que ça reste, c'est trop important. Ce que je veux dire, c'est que, oui, effectivement, il y a des chiffres qui circulent sur les laissés passés. Moi, quand je suis allé en Algérie, au mois d'un mi-février, nous n'avions aucun laissé-passer des livrets depuis le début de l'année. Aucun laissé-passer des livrets. Et on avait fait quelques reconduites. Et de zéro, »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités21 avr. 2024 au 7 mai 2026 · 24 observations24 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non parce que non ça n'est pas possible parce que ce texte qui permet de geler administrativement des avoirs ça existe aussi en procédure judiciaire mais là on permet de le faire en administratif ça existe déjà dans notre pays pour le narcotrafic depuis la loi narcotrafic ça existe depuis 2017 pour le terrorisme et ça existe pour les ingérences étrangères donc là on rajoute le motif du séparatisme mais attention et d'autres motifs on fait référence à un autre article du code de sécurité intérieure qui vise tous les mouvements qui appellent à la haine à la discrimination à la violence qui vise à s'organiser en groupe de combat qui appellent à la lutte armée donc vous voyez on est loin des partis politiques et des syndicats il ne faut pas avoir de crainte on est vraiment sur la mouvance ultra tout ce qui déstabilise nos intérêts fondamentaux »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 18:22Voir 2 autres passages
« on a fait faire des contrôles moi je suis allé sur place j'ai eu une réunion avec le préfet que je veux saluer le préfet les gendarmes qui sont impliqués et on a procédé à des contrôles systématiques en sortie contrôles d'acolimie contrôles de l'issue verbalisation systématique puisque ça n'est malheureusement qu'une contravention malheureusement ça n'est qu'une contravention et puis ensuite on a saisi tout le matériel vous n'avez pas le moyen d'agir en amont en amont d'abord en amont il y a deux façons d'agir d'abord il faut que nos textes soient plus dissuasifs ça les fera réfléchir avant de faire ce type d'action il faut que ce soit délictuel qu'on puisse avoir des gardes à vue qu'on puisse poursuivre y compris pour les participants quand vous occupez pendant 3-4 jours un terrain comme ça a été fait avec de nombreuses dégradations pour les agriculteurs pour les riverains des nuisances pendant 3 ou 4 jours vous ne pouvez pas être sanctionné d'une simple contravention comme une simple infraction routière ce n'est pas possible donc on veut créer un délit c'est ce que je porte dans le projet de loi Riposte et puis en amont c'est compliqué de prévenir ce type de mouvement parce qu'il s'organise de manière quasi militaire et les services de renseignement non pas pour des groupes festifs finalement ils n'organisent que des fêtes mais ça crée des nuisances on n'est pas sur des groupes radicaux violents où on peut mettre en place des techniques de renseignement et plus intrusés ce que j'ai dit hier au Sénat c'est que quand même on peut s'interroger »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 6:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« – Je termine, puisque tous les propos donnent lieu à polémique. C'est cette phrase qui a été complètement sortie de son contexte et commentée effectivement dans certains médias. – Alors, est-ce que, très honnêtement, est-ce que voir des petites filles de 6-7 ans voilées sur l'espace public me choque ? Évidemment oui, évidemment oui. On peut se demander où est le libre-arbitre quand on a 6-7 ans. On peut se demander effectivement où est le libre-arbitre, ce que signifie cette différence imposée finalement, imposée par des adultes. Donc est-ce que c'est un problème ? Oui, évidemment. Est-ce que c'est une priorité dans l'action que je mène pour lutter contre l'antrisme et le séparatisme ? Je n'ai plus de leçons à recevoir de personne sur mon engagement sur ces sujets. Nous avons porté la loi de 2021, nous avons évidemment porté les lois antiterroristes, mais je n'y reviens pas, c'est autre chose. Mais dans le même temps où cette polémique naît, je présente au président de la République, au Premier ministre, on a déposé d'ailleurs au Conseil d'État ces jours-ci un projet de loi qui vise à renforcer la loi pour lutter contre le séparatisme islamique. Et j'ai lancé il y a quelques jours, qui aboutit il y a 48 heures, l'interdiction du rassemblement des musulmans de France, que nous rattachons clairement à la mouvance des frères musulmans. J'ai lancé leur mesure d'interdiction. Je n'ai plus de leçons à donner de mon engagement sur ces sujets. »
BFMTV · Rima Hassan, police, séparatisme... l'interview de Laurent Nuñez, ministre de l’IntérieurVérifier à 9:07Voir 2 autres passages
« Alors d'abord, permettez-moi de revenir sur les faits. Peut-être dans la nuit, effectivement, entre 3 et 4 heures du matin, rue de la Boétie, dans les locaux de cette banque, Bank of America, les effectifs de la préfecture de police, dont je veux saluer vraiment la réactivité et l'efficacité, qui sont des dispositifs de sécurisation dans le contexte international. Il faut savoir que partout sur le territoire national, j'ai demandé aux forces de sécurité intérieure d'être extrêmement attentives à la protection des intérêts américains et des intérêts de la communauté juive également. Etats-Unis, Israël, avec cette confusion toujours entre nos compatriotes juifs et les intérêts israéliens. Donc on est extrêmement attentifs parce qu'on sait que dans le contexte, il y a une menace évidemment qui pèse. Et donc les forces de sécurité intérieure sont attentives et font énormément de missions de sécurisation. Et c'est ce qui s'est passé cette nuit, où un équipage de la brigade anticriminalité du 8e arrondissement de Paris a aperçu deux individus qui déposaient effectivement ce qu'on appelle un engin explosif improvisé, avec un bidon contenait probablement de l'hydrocarbure et un dispositif de mise à feu, au moyen d'un gros pétard, étaient en train d'essayer d'allumer cet engin, pendant qu'un autre filmait d'ailleurs. Et donc ils sont intervenus, on en a interpellé un, et le second est évidemment activement recherché. »
BFMTV · Attentat déjoué à Paris: entretien avec Laurent Nuñez, ministre de l'IntérieurVérifier à 0:08
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on est toujours dans une inquiétude qui n'a pas été prouvée, mais on est quand même extrêmement attentifs. Vous savez, à partir du moment où vous avez des individus, des narcotrafiquants qui commettent des homicides, qui commettent des extorsions, qui font pression sur un certain nombre de commerçants pour les raqueter, tout simplement, c'est une possibilité que nous n'exclions pas. Évidemment, on y travaille. Encore une fois, c'est en luttant contre le narcotrafic qu'on mettra un terme à tout cela. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 6:40Voir 2 autres passages
« L'état de la menace, elle est toujours très élevée. On l'a dit, redit. Le type d'attaque comme celle qu'on a connue, malheureusement, il y a 10 ans, le 13 novembre, est moins probable. Une équipe projetée qui vient avec des djihadistes venus de Syrie, d'Irak, projetés sur le territoire national pour commettre un attentat est moins probable. Parce que le niveau de coopération entre tous les services de renseignement s'est renforcé, y compris à l'international. L'affaiblissement de l'état islamique fait que c'est beaucoup moins probable. Maintenant, la menace reste élevée parce qu'elle est toujours très endogène, avec des individus présents sur le territoire national, qui se radicalise très vite et qui fomente des projets d'action violente. C'est exactement ce qu'on a vu avec le dernier attentat des jouets. Trois jeunes femmes, 18, 19 ans, 21 ans, qui fomentent un projet d'action violente avec une radicalisation ultra rapide. Ce qui rend la tâche des services de renseignement que je veux saluer, notamment la Direction Générale de la Sécurité Intérieure, l'ensemble des services de la Communauté Française du Renseignement, ce qui rend leur tâche plus compliquée. Parce que la radicalisation est expresse et les projets se passent en vase clos. Et donc c'est de plus en plus compliqué à détecter, mais ils font un travail remarquable et ils parviennent à déjouer des attentats. Et on l'a vu encore avec le dernier attentat des jouets. »
BFMTV · 13-Novembre, terrorisme, libération de Boualem Sansal...L'interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 6:29
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Limites et incertitudes12 juin 2025 au 12 juin 2025 · 1 observation1 passage
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Honnêtement, je n'irai pas jusque-là. Je n'ai pas forcément le temps long. Moi, je suis pour la police depuis 2022. Avant, j'étais dans le renseignement, comme chacun sait. C'était plus confidentiel, plus secret. Donc, je... Je n'ai pas ce sentiment d'une bascule. C'est sûr que... Après, il y a... Ça dépasse largement mes compétences. Il y a des études de santé publique connues. C'est vrai que le Covid, la période d'isolement, a eu un effet au moment du sortir du confinement. Est-ce que ça peut expliquer ces phénomènes ? Je n'en sais rien. En tout cas, ce que je peux dire à M. le maire, s'il le sait, c'est que sur ces sujets de détection qui sont extrêmement importants, le travail partenarial qui est fait entre les maires, les préfets, les services de police ou de gendarmerie sauvant la zone, il est exceptionnel quand même. Il y a une coordination qui est très forte. Et quand vous parliez, vous avez raison, M. le maire, la détection, c'est fondamental. Certes, le Premier ministre l'a dit encore ces dernières heures, il y a aussi besoin effectivement de personnel d'accompagnement dans les établissements scolaires, des infirmiers. Mais la détection, par exemple, des affrontements entre bandes, c'est quelque chose d'important sur lequel on travaille avec les élus qui ont souvent »
BFMTV · Violence des mineurs: l'interview en intégralité de Laurent Nuñez, préfet de police de ParisVérifier à 36:16
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Attendez, je ne sais pas ce que je suis en train de vous dire. Je suis en train de vous dire que le problème du crack, nous l'avons traité. On interpelle les dealers de crack. Encore une fois, on a doublé le chiffre d'interpellation. Et puis les consommateurs, j'ai un très gros dispositif de voie publique pour les disperser et faire en sorte qu'ils perturbent le moins la vie des riverains. Ils subsistent des endroits où il y a des consommateurs. Je ne le nie pas. En partie dans certaines stations de métro, dont celles qui figurent dans votre reportage. Et puis actuellement, dans le 19e arrondissement, en surface, j'ai envie de dire, on a un souci du côté du canal, du côté de la forêt du linéaire. On continue à avoir des consommateurs qui sont systématiquement dispersés. Maintenant, le problème du crack, ce n'est pas qu'un problème de police et de court terme. C'est un problème de prise en charge médico-sociale. »
RMC · 🔴 DIRECT - L'intégrale de l'interview de Laurent Nunez sur RMCVérifier à 3:48
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
« non absolument pas ce n'est pas la soumission on est dans un dialogue exigeant ce sont deux grands états qui se parlent avec des responsables politiques qui se parlent des responsables de sécurité qui se parlent et c'est comme ça que ça doit fonctionner c'est comme ça que ça a fonctionné j'ai suffisamment d'expérience pour savoir que ça a été productif en termes de sécurité par le passé il faut que ça continue il faut que ça reste c'est trop important ce que je veux dire c'est que oui effectivement il y a des chiffres qui circulent sur les laissés-passés moi quand je suis allé en Algérie au mois de la mi-février nous n'avions aucun laissé-passer des livrets depuis le début de l'année aucun laissé-passer des livrets et on avait fait quelques reconduites depuis que je suis allé en Algérie c'est reparti évidemment on a eu 120 laissés-passer des livrets depuis que je suis allé en Algérie et les reconduites depuis le début de l'année donc hier on a dépassé les 140 évidemment il faut qu'on fasse mieux évidemment il faut qu'on fasse plus mais les choses se sont réamorcées et évidemment je m'en félicite et les chiffres sont supérieurs à ce que j'ai pu lire ces jours derniers dans la presse il faut encore faire plus attention il faut encore faire plus mais la situation ne peut que s'améliorer puisque je vous rappelle qu'à l'année dernière à la même époque les relations ont conduit un bras de fer qui a conduit à ce que nous n'avions quasiment plus aucun laissé-passer donc forcément ça ne peut faire que s'améliorer et on va poursuivre dans ce dialogue exigeant avec l'Algérie »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 12:39
« C'est toujours comme ça que ça se passe. Et une fois qu'ils sont installés, c'est très compliqué de les déloger. Je comprends que nos concitoyens ne comprennent pas qu'on ne puisse pas intervenir. »
« J'ai porté plainte. J'ai porté plainte. C'est de la diffamation. C'est insultant vis-à-vis des fonctionnaires de police que je dirige. Et d'ailleurs, des militaires de la gendarmerie qui sont aussi engagés. Il y avait aussi des escadrons de gendarmerie mobile engagés ce matin. Donc, c'est proprement insultant. La police, elle est là pour protéger nos concitoyens. Et voilà, donc, j'ai porté plainte contre ce propos qui a été tenu hier, effectivement, par rapport au collectif. »
BFMTV · Gaîté lyrique, Algérie, narcotrafic: l’interview de Laurent Nuñez en intégralitéVérifier à 9:32
« ce n'est pas du tout ce que d'abord j'avais précisé à titre personnel évidemment le voile des fillettes me choque il n'y a pas de libre-arvite là-dedans j'avais précisé j'avais donné cet exemple pour bien montrer que le combat que nous menons sur le séparatisme et l'entrisme il faut veiller à ne pas stigmatiser et attention à ces mesures qui peuvent être justifiées mais qui donnent un mauvais signal et qui laissent à penser finalement que ce contre quoi on lutte c'est contre l'islam attention à ces mauvais signals c'est tout ce que j'avais voulu dire ce jour-là et d'ailleurs et d'ailleurs je note je note que le rapport sénatorial qui a précédé la proposition de loi de monsieur Rotaillot prévoyait une interdiction du voilement des mineurs comme l'interdiction du jeune au sens religieux pour les moins de 14 ans et je note avec satisfaction que finalement ces mesures n'ont pas été retenues dans la proposition de loi et je crois que c'est une bonne chose il ne faut pas donner de stime qui laisse à penser qu'on stigmatise qu'on veut s'en prendre à nos compatriotes musulmans parce que le combat qu'on mène contre le séparatisme et l'entrisme il est prioritaire il faut se concentrer sur le coeur de l'objectif »
Europe 1 — La Grande interview · La grande interview de Laurence Ferrari avec Laurent NuñezVérifier à 19:12
« Non, je l'ai dit hier à l'Assemblée nationale en répondant à une question d'actualité de manière très calme. Il y a eu une interpellation effectivement de M. Diara dans la nuit du 14 au 15. Il est décédé. Évidemment, c'est un drame. Et vous confirmez qu'il y a bien eu des coups qui ont été portés ? Laissez-moi terminer. La personne a été interpellée. Donc, il avait de faux papiers. Il a refusé la palpation. L'interpellation s'est faite dans les conditions qu'on voit sur une vidéo qui a été filmée par un particulier. Il a été conduit ensuite au commissariat où il a fait un malaise. Il est décédé. Donc, il y a un rapport d'autopsie. L'IGPN a été saisi. Le parquet est saisi. Le parquet a communiqué un certain nombre d'éléments. À date, on ne connaît pas les causes de la mort. Il y a des analyses complémentaires qui ont été demandées qui nous permettront de faire toute la lumière sur cette affaire. Est-ce que les caméras des policiers étaient activées ? Non, les caméras piétons n'étaient pas activées. On a une caméra qui est filmée par un particulier à l'extérieur qui montre effectivement que des coups ont été portés. Donc, ça, je ne le nie évidemment pas. Et en revanche, de là à dire que ces coups ont entraîné sa mort, il y a un pacte dont j'ai dit que je ne franchissais pas. Il faut attendre que la justice fasse son travail, qu'on ait toutes les expertises médicales. C'est la position dans laquelle je me place. Voilà, moi, je suis respectueux de l'État de droit. J'attends évidemment d'en savoir plus sur ces faits et connaître les causes exactes de la mort qui, au moment où on se parle, ne sont pas connues. Donc, je ne veux pas que l'on jette l'opprobre sur ces policiers tant que leur responsabilité n'a pas été établie, si tant est qu'elle devait l'être. Si tant est qu'elle devait l'être. »
BFMTV · Narcotrafic, ingérence, relations avec les États-Unis… L'interview intégrale de Laurent NuñezVérifier à 13:55
« – Évidemment, parce qu'on est plus efficace. Mais en même temps, cette menace, elle est toujours là. Et aujourd'hui, avec la thématique du blasphème, par exemple, il n'y a pas que la propagande d'Al-Qaïda et de l'État islamique qui peuvent inciter des individus à passer à l'action. On l'a vu avec la série d'attentats de 2020, donc l'attentat de la rue à Père, l'attentat contre Samuel Paty, l'attentat à la basilique de Nice, où les auteurs invoquaient la thématique du blasphème, c'est-à-dire qu'ils considéraient que la France était un pays de mécréants, qui caricaturait, etc. Donc on voit bien que les facteurs qui font que certains individus endogènes, présents sur le territoire, peuvent passer à l'action ont augmenté. Et depuis le 7 octobre 2023 et ce qui se passe dans le conflit entre Israël et Israélo-Palestinien, avec l'attaque terroriste du Hamas du 7 octobre, on voit bien qu'il y a encore une nouvelle cause qui peut faire passer à l'action des individus endogènes. Donc le ministre a parfaitement raison. Et il aborde d'ailleurs dans cette interview ce matin un troisième pan de la lutte qu'il veut mener. Vous savez, depuis 2015, on a mené une action contre la radicalisation terroriste violente, le terrorisme. À partir de 2019, on s'est intéressé au séparatisme. On a considéré que le fait que des individus placent la loi de Dieu au-dessus des lois de la République, ça pouvait poser un problème, d'autant que dans l'attaque et l'attentat contre Samuel Paty, on a vu que les deux pouvaient se croiser. C'est-à-dire qu'on avait une mouvance séparatiste qui désigne un enseignant et un terroriste qui vient l'assassiner. Et aujourd'hui, il y a un troisième combat que veut mener le ministre de l'Intérieur, qui est ce qu'il appelle l'entrisme. Donc terrorisme, séparatisme, entrisme. C'est-à-dire une forme de séparatisme qui ne dit pas son nom, qui s'exprime plutôt par une infiltration au sein de la société française, pour à terme, mais sous une apparence de normalité, pour à terme introduire et faire appliquer la loi de Dieu. Et c'est précisément ce que veulent les frères musulmans, ce que dénonce le ministre de l'Intérieur. »
BFMTV · L'interview intégrale de Laurent Nunez, préfet de police de ParisVérifier à 10:58