Cette manifestation est organisée depuis près de 30 ans, disait Alain tout à l'heure. Sauf que là, il y avait un peu plus de monde que la dernière fois. C'est peut-être pour ça aussi que tout le monde réagit. Plus de 500 personnes. Laurent Nunes, comment vous expliquez que ce rassemblement ait rencontré cette année un succès un peu plus important que les années précédentes ?
Réponse directeOui, la préfecture de police a comptabilisé 550 personnes. Vous avez raison de souligner que c'est plus que l'an passé. L'an passé, c'était 360. On a des militants qui sont venus très probablement de toute la France. Donc on va évidemment travailler à tout cela. Il y a... Je ne veux pas y voir un engouement pour la mouvance. Ce n'est pas le sujet. Le sujet, c'est qu'on soit concentré, qu'on puisse continuer à travailler sur cette mouvance. Vous savez, ne pas interdire une manifestation, ça ne veut pas dire cautionner ce qui s'y dit. Ça veut dire que le préfet de police considère que les conditions juridiques ne sont pas réunies. Et il n'y a rien de pire pour ces gens-là que de gagner au tri…
« Oui, la préfecture de police a comptabilisé 550 personnes. Vous avez raison de souligner que c'est plus que l'an passé. L'an passé, c'était 360. On a des militants qui sont venus très probablement de toute la France. Donc on va évidemment travailler à tout cela. Il y a... Je ne veux pas y voir un engouement pour la mouvance. Ce n'est pas le sujet. Le sujet, c'est qu'on soit concentré, qu'on puisse continuer à travailler sur cette mouvance. Vous savez, ne pas interdire une manifestation, ça ne veut pas dire cautionner ce qui s'y dit. Ça veut dire que le préfet de police considère que les conditions juridiques ne sont pas réunies. Et il n'y a rien de pire pour ces gens-là que de gagner au tribunal administratif contre l'État. C'est ce qui s'est passé en février. Et donc il n'y a rien de pire que ça. Donc nous continuons à travailler contre ces mouvances. Évidemment, quand elles commettent des exactions. Mais encore une fois, samedi, c'était une manifestation qu'ils ont encadrée de manière extrêmement rigoureuse. Ils se sont bien gardés de commettre des exactions. Et en tout cas, s'il y avait des débordements qui nous auraient échappés, nous allons évidemment travailler à la vidéo et les poursuivre au judiciaire. Vous savez, j'ai d'ores et déjà sur ce que vous disiez tout à l'heure. J'ai déjà saisi Mme la procureure de la République de Paris sans attendre du fait que certains individus, enfin la plupart d'ailleurs, manifestaient visage dissimulé. »
