Ministre de l'Intérieur — Gouvernement Lecornu II·RE
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Registre vérifiable
Face aux questions
Ce registre relie les questions posées aux éléments effectivement observés dans les réponses. Il présente le corpus, ses limites et les passages sources, sans note globale ni comparaison entre personnes.
Comment lire ce registre
Cette page est la piste d’audit de la fiche de synthèse. Elle permet de retrouver la question, la réponse retenue et la preuve utilisée.
1
Une question isolée
Les questions multiples sont séparées pour ne pas confondre plusieurs demandes dans une même mesure.
2
Un état descriptif
La catégorie indique ce qui est observable dans la réponse, sans juger la personne ni la position défendue.
3
Un passage vérifiable
Chaque résultat affiché renvoie au verbatim et, lorsque la source le permet, au moment exact de l’entretien.
Période observée
12 déc. 2018 au 24 juil. 2026
Questions
912
Entretiens
49
Sources
49
Heures analysées
20,6 h
Répartition sur 912 questions évaluables
Réponse directe
473
Réponse partielle
161
Réponse à côté
232
Refus explicite
46
Questions et passages vérifiables
Une réponse à côté signifie que la demande centrale n’est pas traitée, même si le passage est long ou argumenté.
Questions 676 à 700 sur 912
Question 676Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
quasiment 600 000 euros sur la cagnotte lancée par Jean Messia. Est-ce que ça vous choque ?
Refus explicite
Honnêtement, je n'ai pas de commentaire à faire. Je ne nuancerai pas le mot choqué. Je n'ai pas de commentaire à faire là-dessus. Franchement, je n'ai pas de commentaire à faire là-dessus.
« Honnêtement, je n'ai pas de commentaire à faire. Je ne nuancerai pas le mot choqué. Je n'ai pas de commentaire à faire là-dessus. Franchement, je n'ai pas de commentaire à faire là-dessus. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 38:01
Dossier de profondeur politique
Mécanismes, contraintes, arbitrages, objections et références explicitement présents dans les réponses, classés par domaine et reliés aux passages d’origine.
Limites et incertitudes10 févr. 2026 au 24 juil. 2026 · 20 observations21 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Bien évidemment, le vent aujourd'hui, et c'est le premier feu, malheureusement, on en connaît un peu chaque année. Le dernier d'ampleur était en 2022. Il n'était pas comme ça, le vent. Là, on a du vent qui est changeant, extrêmement changeant. Je dirais quasiment d'une heure à l'autre et avec des forces et des intensités de vent qui varient également. Tous ces phénomènes font que l'imprévisibilité du feu pose des soucis pour l'attaquer, pour le combattre et pour le tuer. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:55
Méthode, périmètre et limitesVersion small-8b7aadfb4e0b
Méthodologie :
question_coverage
Publiée :
4 sept. 2026
Les catégories décrivent uniquement la séquence observée.
Les questions non évaluables restent comptées dans le corpus mais ne reçoivent pas de catégorie publique.
Question 677Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
Juste, monsieur Ney, est-ce que vous avez des indications sur ce soir, des lieux de rassemblement qui pourraient potentiellement être facteurs de risque ?
Refus explicite
Évidemment, et nous allons travailler en ce sens. Évidemment, ce n'est pas sur votre antenne que je vais révéler le positionnement et la stratégie que nous mettrons en œuvre ce soir. Ce que je peux vous dire, c'est qu'il y aura le même dispositif, en volume d'effectifs, en stratégie. Ce sera toujours, et c'est aussi évidemment un message de fermeté que je veux passer, un message de fermeté, c'est qu'évidemment, nous serons très réactifs. Et comme nous l'avons fait au cours des nuits écoulées, nous interpellerons massivement.
« Évidemment, et nous allons travailler en ce sens. Évidemment, ce n'est pas sur votre antenne que je vais révéler le positionnement et la stratégie que nous mettrons en œuvre ce soir. Ce que je peux vous dire, c'est qu'il y aura le même dispositif, en volume d'effectifs, en stratégie. Ce sera toujours, et c'est aussi évidemment un message de fermeté que je veux passer, un message de fermeté, c'est qu'évidemment, nous serons très réactifs. Et comme nous l'avons fait au cours des nuits écoulées, nous interpellerons massivement. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 17:27
Question 678Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
45 000 forces de l'ordre déployées sur tout le territoire. Est-ce qu'en termes de fatigue, de forces employées, combien de temps ça peut tenir ?
Refus explicite
On tiendra le temps qu'il faudra. Je ne peux pas vous faire une meilleure réponse. On tiendra le temps qu'il faudra. Il y a eu des périodes dans le passé qui ont montré...
« On tiendra le temps qu'il faudra. Je ne peux pas vous faire une meilleure réponse. On tiendra le temps qu'il faudra. Il y a eu des périodes dans le passé qui ont montré... »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 28:29
Question 679Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
C'est-à-dire qu'on restera sur 45 000 sur ce territoire ?
Réponse à côté
Absolument. En tout cas, pour les chiffres nationaux, le ministre les annoncera. En tout cas, pour ce qui concerne la préfecture de police de Paris, nous avons, et j'en parlais hier soir, cette nuit, avec le ministre de l'Intérieur qui, évidemment, a validé cette posture. Nous resterons... On était à 7 000, c'est ça ? Nous resterons exactement dans la même mobilisation. Plusieurs milliers d'effectifs. Et surtout, ce que je veux dire aussi, évidemment, c'est que cette posture, ce n'est pas un quadrillage du terrain pour quadriller du terrain. Le terrain, on réfléchit, évidemment, on anticipe. Il n'a échappé à personne qu'hier soir, nous étions beaucoup plus présents sur les Champs-Elysées. P…
« Absolument. En tout cas, pour les chiffres nationaux, le ministre les annoncera. En tout cas, pour ce qui concerne la préfecture de police de Paris, nous avons, et j'en parlais hier soir, cette nuit, avec le ministre de l'Intérieur qui, évidemment, a validé cette posture. Nous resterons... On était à 7 000, c'est ça ? Nous resterons exactement dans la même mobilisation. Plusieurs milliers d'effectifs. Et surtout, ce que je veux dire aussi, évidemment, c'est que cette posture, ce n'est pas un quadrillage du terrain pour quadriller du terrain. Le terrain, on réfléchit, évidemment, on anticipe. Il n'a échappé à personne qu'hier soir, nous étions beaucoup plus présents sur les Champs-Elysées. Plus présents que les autres soirs. Parce que nous avions... »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 15:43
Question 680Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
Alors, est-ce que c'est toujours une option ?
Réponse directe
Non, pour le moment, ce n'est pas une option. L'option qu'a retenue le gouvernement, et je pense que la démonstration est faite que c'est évidemment la bonne option, c'est qu'à droit constant, c'est-à-dire avec les moyens dont nous disposons juridiquement, le renfort des effectifs, les interpellations, le cadre du code pénal qui nous permet de faire des contrôles, les articles 78 et autres du code de procédure pénale sont des armes pour l'instant suffisantes pour juguler ce phénomène. Et puis, je pourrais évidemment vous détailler ce que recouvrent les mesures de l'état d'urgence, mais pour l'instant, ça ne nous semble pas nécessaire et à droit constant, j'insiste bien, droit constant, avec…
« Non, pour le moment, ce n'est pas une option. L'option qu'a retenue le gouvernement, et je pense que la démonstration est faite que c'est évidemment la bonne option, c'est qu'à droit constant, c'est-à-dire avec les moyens dont nous disposons juridiquement, le renfort des effectifs, les interpellations, le cadre du code pénal qui nous permet de faire des contrôles, les articles 78 et autres du code de procédure pénale sont des armes pour l'instant suffisantes pour juguler ce phénomène. Et puis, je pourrais évidemment vous détailler ce que recouvrent les mesures de l'état d'urgence, mais pour l'instant, ça ne nous semble pas nécessaire et à droit constant, j'insiste bien, droit constant, avec les forces dont nous disposons qui ont été renforcées, nous parvenons à juguler le phénomène et il faut continuer à le faire, il faut continuer à rester concentré. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 22:01
Question 681Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
Est-ce que vous leur demandez d'aller plus loin et d'appeler au calme ?
Refus explicite
Moi, je suis préfet. Je n'ai pas à faire le moindre commentaire sur les paroles.
« Moi, je suis préfet. Je n'ai pas à faire le moindre commentaire sur les paroles. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 42:28
Question 682Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
Et concernant l'attaque de sa mairie ?
Réponse directe
Et concernant l'attaque de la mairie, systématiquement, quand nous étions requis ou quand nous avions les informations, nous sommes intervenus. Je tiens à dire que, courageusement, les policiers, les gendarmes mobiles qui ont été placés sous mon autorité sont intervenus, ont protégé de nombreux bâtiments publics. Ils ont évité de nombreuses mises à feu, de nombreuses exactions. saluent également le travail de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, qui a été significativement renforcée ces derniers jours. Donc, nous avons pu empêcher des exactions, des dégradations commises sur de nombreux bâtiments publics. Donc, systématiquement, les forces de l'ordre ont réagi avec beaucoup de courage…
« Et concernant l'attaque de la mairie, systématiquement, quand nous étions requis ou quand nous avions les informations, nous sommes intervenus. Je tiens à dire que, courageusement, les policiers, les gendarmes mobiles qui ont été placés sous mon autorité sont intervenus, ont protégé de nombreux bâtiments publics. Ils ont évité de nombreuses mises à feu, de nombreuses exactions. saluent également le travail de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris, qui a été significativement renforcée ces derniers jours. Donc, nous avons pu empêcher des exactions, des dégradations commises sur de nombreux bâtiments publics. Donc, systématiquement, les forces de l'ordre ont réagi avec beaucoup de courage et de détermination. D'ailleurs, je tiens à dire que la situation de cette commune a été connue, puisque, hier, même dans la journée, j'ai été saisi d'un besoin de réassort en moyens d'armes intermédiaires pour la police municipale de la Lérose. Et nous avons pu, évidemment, avec la préfète du Val-de-Marne, très rapidement redoter... »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 6:10
Question 683Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
Est-ce que vous êtes en mesure d'apporter cette protection-là ?
Réponse directe
En tout cas, il peut. Et c'est bien antérieur au phénomène que nous vivons. Bien sûr. Ce qui s'est passé dans le département de la Loire-Atlantique, l'ensemble des préfets ont reçu une circulaire du ministre de l'Intérieur qui leur demande d'être extrêmement attentifs à ces situations. Et donc, les élus savent qu'ils peuvent s'adresser aux préfets et bénéficier de protections, quelle qu'en soit la forme. Vous savez, la protection, ce n'est pas uniquement une protection physique d'un domicile, d'un bâtiment municipal. C'est aussi des rondes et patrouilles. C'est aussi une attention plus soutenue, une prise en compte plus soutenue par les forces de sécurité de l'intérieur. En tout cas, dans l…
« En tout cas, il peut. Et c'est bien antérieur au phénomène que nous vivons. Bien sûr. Ce qui s'est passé dans le département de la Loire-Atlantique, l'ensemble des préfets ont reçu une circulaire du ministre de l'Intérieur qui leur demande d'être extrêmement attentifs à ces situations. Et donc, les élus savent qu'ils peuvent s'adresser aux préfets et bénéficier de protections, quelle qu'en soit la forme. Vous savez, la protection, ce n'est pas uniquement une protection physique d'un domicile, d'un bâtiment municipal. C'est aussi des rondes et patrouilles. C'est aussi une attention plus soutenue, une prise en compte plus soutenue par les forces de sécurité de l'intérieur. En tout cas, dans la période que nous vivons, vous imaginez bien que toutes les nuits, la protection des bâtiments publics constitue une de nos priorités. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 8:39
Question 684Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
Ou est-ce que vous dites, attention à ne pas crier victoire trop vite ?
Réponse directe
D'abord, pour répondre à votre question, c'est option 2. C'est évidemment, on reste extrêmement concentré. On ne crie personne ne crie victoire. Personne ne crie victoire. J'entends dans les commentaires de journalistes qu'il y a une décrue, une baisse des violences. C'est indéniable. Mais pour autant, ça ne veut pas dire que les choses ne vont pas repartir. Et donc, les dispositifs que nous allons déployer ce soir et dans les jours qui viennent ne vont pas être atténués. Nous allons rester, évidemment, extrêmement concentrés, toujours très présents et quadrillés le terrain.
« D'abord, pour répondre à votre question, c'est option 2. C'est évidemment, on reste extrêmement concentré. On ne crie personne ne crie victoire. Personne ne crie victoire. J'entends dans les commentaires de journalistes qu'il y a une décrue, une baisse des violences. C'est indéniable. Mais pour autant, ça ne veut pas dire que les choses ne vont pas repartir. Et donc, les dispositifs que nous allons déployer ce soir et dans les jours qui viennent ne vont pas être atténués. Nous allons rester, évidemment, extrêmement concentrés, toujours très présents et quadrillés le terrain. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 15:03
Question 685Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
Ça a changé de nature, ça n'a plus rien à voir avec le drame de la mort du jeune Naël. Ceux qui disent c'est une façon pour certains jeunes dans les quartiers de montrer qu'ils existent, ce sont des arguments que vous balayez tout à fait ?
Réponse directe
moi je le balaye totalement, on est sur la délinquance d'appropriation, vous interviewez vous-même un certain nombre d'émotiers qui le disent assez clairement, on est sur la délinquance d'appropriation pour les commerçants, les rassurer, leur dire qu'évidemment nous sommes en contact étroit. Sur les centres que vous avez cités lors des nouvelles tentatives qui ont parfois même eu lieu en journée, les forces de l'ordre étaient en contact avec les centres commerciaux, certains ont fermé leurs portes immédiatement, on a pu chasser un certain nombre de pilleurs qui étaient rentrés de force, ça a été le cas notamment sur Créteil, ça a été le cas sur Rony et on va évidemment continuer à être très…
« moi je le balaye totalement, on est sur la délinquance d'appropriation, vous interviewez vous-même un certain nombre d'émotiers qui le disent assez clairement, on est sur la délinquance d'appropriation pour les commerçants, les rassurer, leur dire qu'évidemment nous sommes en contact étroit. Sur les centres que vous avez cités lors des nouvelles tentatives qui ont parfois même eu lieu en journée, les forces de l'ordre étaient en contact avec les centres commerciaux, certains ont fermé leurs portes immédiatement, on a pu chasser un certain nombre de pilleurs qui étaient rentrés de force, ça a été le cas notamment sur Créteil, ça a été le cas sur Rony et on va évidemment continuer à être très présents autour des centres commerciaux. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 24:05
Question 686Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
On vous a entendu une toute dernière question politique. Il y a un débat autour de la réaction d'une partie de la France insoumise, notamment Jean-Luc Mélenchon qui a refusé d'appeler au calme et qui a toutefois précisé l'école, il ne faut pas y toucher, la bibliothèque, le gymnase, tout ce qui est à nous, tout ce qui est notre bien commun. Vous comprenez, il y a d'autres choses qui ne sont pas incluses dans cette phrase. Est-ce que ça vous a choqué ?
Refus explicite
Moi, je suis préfet. Je n'ai pas à faire le moindre commentaire sur les paroles.
« Moi, je suis préfet. Je n'ai pas à faire le moindre commentaire sur les paroles. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 42:28
Question 687Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
C'est-à-dire que cette nuit, il y aura toujours autant de policiers, gendarmes déployés sur le territoire ?
Réponse directe
Absolument. En tout cas, pour les chiffres nationaux, le ministre les annoncera. En tout cas, pour ce qui concerne la préfecture de police de Paris, nous avons, et j'en parlais hier soir, cette nuit, avec le ministre de l'Intérieur qui, évidemment, a validé cette posture. Nous resterons... On était à 7 000, c'est ça ? Nous resterons exactement dans la même mobilisation. Plusieurs milliers d'effectifs. Et surtout, ce que je veux dire aussi, évidemment, c'est que cette posture, ce n'est pas un quadrillage du terrain pour quadriller du terrain. Le terrain, on réfléchit, évidemment, on anticipe. Il n'a échappé à personne qu'hier soir, nous étions beaucoup plus présents sur les Champs-Elysées. P…
« Absolument. En tout cas, pour les chiffres nationaux, le ministre les annoncera. En tout cas, pour ce qui concerne la préfecture de police de Paris, nous avons, et j'en parlais hier soir, cette nuit, avec le ministre de l'Intérieur qui, évidemment, a validé cette posture. Nous resterons... On était à 7 000, c'est ça ? Nous resterons exactement dans la même mobilisation. Plusieurs milliers d'effectifs. Et surtout, ce que je veux dire aussi, évidemment, c'est que cette posture, ce n'est pas un quadrillage du terrain pour quadriller du terrain. Le terrain, on réfléchit, évidemment, on anticipe. Il n'a échappé à personne qu'hier soir, nous étions beaucoup plus présents sur les Champs-Elysées. Plus présents que les autres soirs. Parce que nous avions... »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 15:43
Question 688Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
Laurent Nunez, préfet de police, invité de BFM politique, Monsieur Nunez, malgré l'amélioration de la nuit dernière, ces derniers jours et nuits ont aussi été marqués par des pillages ou tentatives de pillages de magasins à Paris, en banlieue parisienne, au Halle, à Ronny 2, à Créteil, c'est la zone dont vous avez la charge, les commerçants sont à bout, qu'est-ce que vous pouvez leur dire pour les rassurer ?
Réponse directe
D'abord, leur dire que nous sommes évidemment extrêmement attentifs à ces situations, il y a eu énormément d'interpellations de pilleurs. Ça caractérise aussi ensuite ce qu'est ce mouvement de violence urbaine qui était censé être une réponse évidemment au drame qui a eu lieu mardi dernier. On voit bien que là, on est rentré dans des phases de délinquance, d'appropriation qui n'ont rien à voir avec le côté compassionnel de la chose. Pour ce qui est des commerçants, nous sommes évidemment en contact étroit avec eux, il y a eu beaucoup de pillages dans la nuit de jeudi à vendredi, c'était moins le cas la nuit suivante.
« D'abord, leur dire que nous sommes évidemment extrêmement attentifs à ces situations, il y a eu énormément d'interpellations de pilleurs. Ça caractérise aussi ensuite ce qu'est ce mouvement de violence urbaine qui était censé être une réponse évidemment au drame qui a eu lieu mardi dernier. On voit bien que là, on est rentré dans des phases de délinquance, d'appropriation qui n'ont rien à voir avec le côté compassionnel de la chose. Pour ce qui est des commerçants, nous sommes évidemment en contact étroit avec eux, il y a eu beaucoup de pillages dans la nuit de jeudi à vendredi, c'était moins le cas la nuit suivante. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 23:18
Question 689Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
n'ont pas été filmés ?
Réponse à côté
D'abord, sur la dégradation supposée du rapport police-population dans ces territoires, moi, je conteste ça. de tension entre la population
« D'abord, sur la dégradation supposée du rapport police-population dans ces territoires, moi, je conteste ça. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 38:35Voir 1 autre passage
« de tension entre la population »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 38:45
Question 690Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
Est-ce que vous avez d'autres informations à midi 4, pour ceux qui nous regardent ?
Refus explicite
Non, je n'ai pas d'autres informations. Et quand bien même j'en aurais, je crois que là, voilà. Il y a une enquête judiciaire en cours. Et donc, il faut laisser maintenant les enquêteurs travailler. L'information que je peux vous donner, c'est qu'ils sont très déterminés, sous l'autorité du procureur, à très rapidement confondre les auteurs. Donc, c'est l'hérité des enquêteurs.
« Non, je n'ai pas d'autres informations. Et quand bien même j'en aurais, je crois que là, voilà. Il y a une enquête judiciaire en cours. Et donc, il faut laisser maintenant les enquêteurs travailler. L'information que je peux vous donner, c'est qu'ils sont très déterminés, sous l'autorité du procureur, à très rapidement confondre les auteurs. Donc, c'est l'hérité des enquêteurs. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 2:10
Question 691Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
C'est en 2005, trois semaines, vous dites ?
Réponse partielle
Il y a eu des périodes dans le passé qui ont démontré. Je vous renvoie à la période en 2005, puis ensuite en 2007. Les policiers, les gendarmes, les sapeurs-pompiers également qui font un travail remarquable ont démontré qu'ils étaient capables d'entrer dans des phases de mobilisation extrêmement intenses. Évidemment qu'on souhaite tous que le phénomène se termine le plus rapidement possible. Ils sont évidemment fatigués, mais en même temps très déterminés. Et surtout, je voudrais quand même souligner quelque chose qu'on souligne assez peu. On travaille avec un grand sang-froid. On n'a eu aucun incident grave concernant des émeutiers, en tout cas sur l'agglomération parisienne. Donc ils tra…
« en 2005, puis ensuite en 2007. Les policiers, les gendarmes, les sapeurs-pompiers également qui font un travail remarquable ont démontré qu'ils étaient capables d'entrer dans des phases de mobilisation extrêmement intenses. Évidemment qu'on souhaite tous que le phénomène se termine le plus rapidement possible. Ils sont évidemment fatigués, mais en même temps très déterminés. Et surtout, je voudrais quand même souligner quelque chose qu'on souligne assez peu. On travaille avec un grand sang-froid. On n'a eu aucun incident grave concernant des émeutiers, en tout cas sur l'agglomération parisienne. Donc ils travaillent avec beaucoup de sang-froid, avec un réel engagement qui se fait avec beaucoup de proportionnalité. Et ça, c'est quelque chose que je veux saluer. Quand vous mettez en regard le nombre d'interpellations et ce que je viens de vous dire, la proportionnalité d'engagement, ça veut dire que la fatigue, certes, mais beaucoup de sang-froid et d'engagement. Cécile ? »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 28:47
Question 692Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
Pardon Laurent Nunes, je comprends que ce soit compliqué pour vous parce que ce sont des syndicats de police qui sont importants dans la police, mais je vous ai demandé si les mots qui étaient utilisés « nuisibles », est-ce que ça vous a choqué quand vous avez lu ce communiqué de presse ?
Réponse directe
Ce n'est pas les mots que j'aurais utilisé. Ce n'est pas les mots que j'aurais utilisé personnellement par rapport à ce tract, mais je sais que le syndicat Alliance, que le syndicat Unité, que le syndicat UNSA, qui sont les principaux syndicats des gardiens, je sais qu'ils savent, tous les trois, que notre priorité, c'est de lutter contre les délinquants. Mais un syndicat
« Ce n'est pas les mots que j'aurais utilisé. Ce n'est pas les mots que j'aurais utilisé personnellement par rapport à ce tract, mais je sais que le syndicat Alliance, que le syndicat Unité, que le syndicat UNSA, qui sont les principaux syndicats des gardiens, je sais qu'ils savent, tous les trois, que notre priorité, c'est de lutter contre les délinquants. Mais un syndicat »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 35:50
Question 693Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
Ce sont ces unités d'élite notamment qui ont eu un impact sur des violences d'une moindre force ?
Réponse à côté
C'est la mobilisation de l'ensemble des forces de sécurité intérieure, dont évidemment la Béry et le RAID, qui ont été associés à des unités de police traditionnelles, que, par exemple, moi, sur l'agglomération, j'ai souhaité dédier des effectifs aux interpellations, à la demande du ministre de l'Intérieur. Le ministre de l'Intérieur nous a demandé de procéder à énormément d'interpellations des auteurs de dégradations, de manière à jubuler le phénomène. C'est ce que nous avons fait. D'ailleurs, je tiens à dire qu'on a réalisé sur l'agglomération parisienne, au cours des trois dernières nuits, pour les deux premières, plus de 400 interpellations, ce qui est quand même énorme. Je vais y venir…
« C'est la mobilisation de l'ensemble des forces de sécurité intérieure, dont évidemment la Béry et le RAID, qui ont été associés à des unités de police traditionnelles, que, par exemple, moi, sur l'agglomération, j'ai souhaité dédier des effectifs aux interpellations, à la demande du ministre de l'Intérieur. Le ministre de l'Intérieur nous a demandé de procéder à énormément d'interpellations des auteurs de dégradations, de manière à jubuler le phénomène. C'est ce que nous avons fait. D'ailleurs, je tiens à dire qu'on a réalisé sur l'agglomération parisienne, au cours des trois dernières nuits, pour les deux premières, plus de 400 interpellations, ce qui est quand même énorme. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 10:31Voir 1 autre passage
« Je vais y venir. Et cette nuit, nous avons eu 315 interpellations, encore. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 11:07
Question 694Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
On va revenir dans un instant sur la question des pillages, mais juste pour rester sur le cas de Vincent Jambrun et du maire de l'Aîlé Rose. Il avait annoncé, vendredi, avoir barricadé sa mairie avec des barbelés pour, précisément, tenter de résister aux émeutiers. Est-ce que ce qui s'est passé dans la nuit pourrait être une sorte de réponse, de représailles à cette volonté de barricader sa mairie de l'Aîlé Rose ?
Refus explicite
Écoutez, je ne peux pas interpréter quelle était la motivation des émeutiers. Très honnêtement, je n'en sais rien. Ce que l'on peut dire, c'est que nous étions évidemment attentifs, comme nous le sommes, sur l'ensemble de l'agglomération, à la protection des bâtiments publics, à la protection des élus. Nous sommes déployés, on y reviendra, sur l'ensemble de l'agglomération. Les forces de l'ordre sont présentes, cadrillent le terrain, justement, pour juguler ce phénomène de violence urbaine qui n'a que trop duré.
« Écoutez, je ne peux pas interpréter quelle était la motivation des émeutiers. Très honnêtement, je n'en sais rien. Ce que l'on peut dire, c'est que nous étions évidemment attentifs, comme nous le sommes, sur l'ensemble de l'agglomération, à la protection des bâtiments publics, à la protection des élus. Nous sommes déployés, on y reviendra, sur l'ensemble de l'agglomération. Les forces de l'ordre sont présentes, cadrillent le terrain, justement, pour juguler ce phénomène de violence urbaine qui n'a que trop duré. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 4:40
Question 695Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
Est-ce que, par exemple, un maire qui se sent menacé peut demander que des forces de l'ordre viennent devant son domicile ?
Réponse directe
En tout cas, il peut. Et c'est bien antérieur au phénomène que nous vivons. Bien sûr. Ce qui s'est passé dans le département de la Loire-Atlantique, l'ensemble des préfets ont reçu une circulaire du ministre de l'Intérieur qui leur demande d'être extrêmement attentifs à ces situations. Et donc, les élus savent qu'ils peuvent s'adresser aux préfets et bénéficier de protections, quelle qu'en soit la forme. Vous savez, la protection, ce n'est pas uniquement une protection physique d'un domicile, d'un bâtiment municipal. C'est aussi des rondes et patrouilles. C'est aussi une attention plus soutenue, une prise en compte plus soutenue par les forces de sécurité de l'intérieur. En tout cas, dans l…
« En tout cas, il peut. Et c'est bien antérieur au phénomène que nous vivons. Bien sûr. Ce qui s'est passé dans le département de la Loire-Atlantique, l'ensemble des préfets ont reçu une circulaire du ministre de l'Intérieur qui leur demande d'être extrêmement attentifs à ces situations. Et donc, les élus savent qu'ils peuvent s'adresser aux préfets et bénéficier de protections, quelle qu'en soit la forme. Vous savez, la protection, ce n'est pas uniquement une protection physique d'un domicile, d'un bâtiment municipal. C'est aussi des rondes et patrouilles. C'est aussi une attention plus soutenue, une prise en compte plus soutenue par les forces de sécurité de l'intérieur. En tout cas, dans la période que nous vivons, vous imaginez bien que toutes les nuits, la protection des bâtiments publics constitue une de nos priorités. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 8:39
Question 696Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07
On a beaucoup parlé du précédent des émeutes de 2005. On sait que c'était très évolutif. Vous pouviez avoir des nuits à plus faible intensité. Ensuite, ça repartait des informations dont vous disposez. Comment est-ce que vous voyez la nuit qui va venir et les jours et nuits qui sont devant nous ?
Réponse directe
D'abord, pour répondre à votre question, c'est option 2. C'est évidemment, on reste extrêmement concentré. On ne crie personne ne crie victoire. Personne ne crie victoire. J'entends dans les commentaires de journalistes qu'il y a une décrue, une baisse des violences. C'est indéniable. Mais pour autant, ça ne veut pas dire que les choses ne vont pas repartir. Et donc, les dispositifs que nous allons déployer ce soir et dans les jours qui viennent ne vont pas être atténués. Nous allons rester, évidemment, extrêmement concentrés, toujours très présents et quadrillés le terrain.
« D'abord, pour répondre à votre question, c'est option 2. C'est évidemment, on reste extrêmement concentré. On ne crie personne ne crie victoire. Personne ne crie victoire. J'entends dans les commentaires de journalistes qu'il y a une décrue, une baisse des violences. C'est indéniable. Mais pour autant, ça ne veut pas dire que les choses ne vont pas repartir. Et donc, les dispositifs que nous allons déployer ce soir et dans les jours qui viennent ne vont pas être atténués. Nous allons rester, évidemment, extrêmement concentrés, toujours très présents et quadrillés le terrain. »
BFMTV — BFM Politique · Laurent Nuñez, préfet de police de Paris - 02/07Vérifier à 15:03
Question 697L'interview du préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, en intégralité
Est-ce que vous avez besoin de nouvelles lois ou de précisions dans la loi pour pouvoir limiter encore plus le défilé de ce genre de personnages ?
Réponse directe
Non, non, non. Parce qu'on a beaucoup de moyens pour travailler en renseignement. Évidemment, ce n'est pas le lieu de développer tout cela. On a effectivement la possibilité d'interdire les cortèges quand il y a des violences, quand il y a eu des exactions précédentes qui, moi, me permettent de justifier du trouble à l'ordre public. Et puis, il y a... Voilà. Donc, je n'appelle pas à une modification des textes. Je crois, mais par contre, à l'application rigoureuse de la loi. Et chaque fois qu'évidemment, une manifestation est susceptible d'engendrer, de créer des troubles à l'ordre public, je prends mes responsabilités et je l'interdis. Et quand ça n'est pas le cas, je ne l'interdis pas. Ma…
« Non, non, non. Parce qu'on a beaucoup de moyens pour travailler en renseignement. Évidemment, ce n'est pas le lieu de développer tout cela. On a effectivement la possibilité d'interdire les cortèges quand il y a des violences, quand il y a eu des exactions précédentes qui, moi, me permettent de justifier du trouble à l'ordre public. Et puis, il y a... Voilà. Donc, je n'appelle pas à une modification des textes. Je crois, mais par contre, à l'application rigoureuse de la loi. Et chaque fois qu'évidemment, une manifestation est susceptible d'engendrer, de créer des troubles à l'ordre public, je prends mes responsabilités et je l'interdis. Et quand ça n'est pas le cas, je ne l'interdis pas. Mais pour autant, M. Barbier, vous le savez bien, vous êtes un observateur avisé, nous sommes très attentifs sur la mouvance d'ultra-droit. Très, très attentifs. »
BFMTV · L'interview du préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, en intégralitéVérifier à 12:22
Question 698L'interview du préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, en intégralité
Est-ce que c'est... On n'en fait pas trop ?
Réponse directe
Non, on n'en fait pas trop. Vous savez, la sécurité du président de la République, c'est important. Moi, sur Paris, je n'ai pas eu à prendre ce type d'arrêté. Contrairement à ce que je peux lire, entendre, je n'ai pas pris ce type d'arrêté sur ma zone de compétence. Paris est la petite couronne. Je n'ai pas eu
« Non, on n'en fait pas trop. Vous savez, la sécurité du président de la République, c'est important. Moi, sur Paris, je n'ai pas eu à prendre ce type d'arrêté. Contrairement à ce que je peux lire, entendre, je n'ai pas pris ce type d'arrêté sur ma zone de compétence. Paris est la petite couronne. Je n'ai pas eu »
BFMTV · L'interview du préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, en intégralitéVérifier à 15:34
Question 699L'interview du préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, en intégralité
Une dernière question. Vous avez beaucoup insisté durant cet entretien sur la liberté de manifester. Aujourd'hui, est-ce qu'elle n'est pas entravée cette liberté de manifester avec des casseroles aujourd'hui, M. le Préfet, quand on maintient les gens à même un kilomètre d'élu ou du président de la République ?
Réponse partielle
Non, on n'en fait pas trop. Vous savez, la sécurité du président de la République, c'est important. Moi, sur Paris, je n'ai pas eu à prendre ce type d'arrêté. Contrairement à ce que je peux lire, entendre, je n'ai pas pris ce type d'arrêté sur ma zone de compétence. Paris est la petite couronne. Je n'ai pas eu
« Non, on n'en fait pas trop. Vous savez, la sécurité du président de la République, c'est important. Moi, sur Paris, je n'ai pas eu à prendre ce type d'arrêté. Contrairement à ce que je peux lire, entendre, je n'ai pas pris ce type d'arrêté sur ma zone de compétence. Paris est la petite couronne. Je n'ai pas eu »
BFMTV · L'interview du préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, en intégralitéVérifier à 15:34
Question 700L'interview du préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, en intégralité
Monsieur le Préfet, face à cette extrémisation des extrêmes, si j'ose dire, est-ce que vous manquez de textes législatifs ?
Réponse directe
Non, non, non. Parce qu'on a beaucoup de moyens pour travailler en renseignement. Évidemment, ce n'est pas le lieu de développer tout cela. On a effectivement la possibilité d'interdire les cortèges quand il y a des violences, quand il y a eu des exactions précédentes qui, moi, me permettent de justifier du trouble à l'ordre public. Et puis, il y a... Voilà. Donc, je n'appelle pas à une modification des textes. Je crois, mais par contre, à l'application rigoureuse de la loi. Et chaque fois qu'évidemment, une manifestation est susceptible d'engendrer, de créer des troubles à l'ordre public, je prends mes responsabilités et je l'interdis. Et quand ça n'est pas le cas, je ne l'interdis pas. Ma…
« Non, non, non. Parce qu'on a beaucoup de moyens pour travailler en renseignement. Évidemment, ce n'est pas le lieu de développer tout cela. On a effectivement la possibilité d'interdire les cortèges quand il y a des violences, quand il y a eu des exactions précédentes qui, moi, me permettent de justifier du trouble à l'ordre public. Et puis, il y a... Voilà. Donc, je n'appelle pas à une modification des textes. Je crois, mais par contre, à l'application rigoureuse de la loi. Et chaque fois qu'évidemment, une manifestation est susceptible d'engendrer, de créer des troubles à l'ordre public, je prends mes responsabilités et je l'interdis. Et quand ça n'est pas le cas, je ne l'interdis pas. Mais pour autant, M. Barbier, vous le savez bien, vous êtes un observateur avisé, nous sommes très attentifs sur la mouvance d'ultra-droit. Très, très attentifs. »
BFMTV · L'interview du préfet de police de Paris, Laurent Nuñez, en intégralitéVérifier à 12:22
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« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera. Mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:38
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« C'est probable. Enfin, nous, en tout cas, on prend très au sérieux ces menaces. Alès, c'est un territoire qui est très convoité par la des aides mafias marseillaise, je vous le confirme. C'est le cas aussi à Carcassonne, où il y a eu un règlement de compte et où d'ailleurs, j'ai eu aussi à échanger, comme je l'ai fait avec le maire d'Alès, avec le maire de Carcassonne. Oui, on prend cette menace très au sérieux. C'est ce qui nous a conduit à renforcer les moyens. D'ailleurs, j'avais déjà rencontré M. le maire d'Alès il y a quelques semaines, au début du mois de juin pour être précis, où je lui avais annoncé que nous renforcerons à Nîmes les moyens en investigation judiciaire, c'est-à-dire en enquêteur, et à Alès, les effectifs en voie publique. Et il y a actuellement une unité de CRS qui a été déployée. Oui, on prend ça très au sérieux. Vous savez, Alès, c'est un territoire où les effectifs du poli-judiciaire de Nîmes font un travail remarquable, démantèlent des réseaux. Forcément, ça crée des convoitises. Et nous pensons effectivement qu'un certain nombre d'éléments marseillais s'intéressent de près à ce territoire, comme c'est le cas d'ailleurs à Carcassonne. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 16:22
« Ça veut dire que, d'abord, on travaille sur... Il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux, de toute nature, anti-musulmans, anti-sémites, anti-chrétiens, qui ont augmenté toute catégorie de cultes confondus. Et donc, cette idée, c'est de se réunir partout dans les territoires, de réunir les acteurs locaux, d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses, qui sont évidemment des réponses de protection policière, mais aussi des réponses d'éducation, et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes, à respecter tous les cultes. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Absolument pas. Aujourd'hui, c'est pour ça qu'on voit des avions qui lâchent du retardant. Aujourd'hui, le retardant fait son effet. Il ne faut pas beaucoup plus de vent parce que s'il y a beaucoup plus de vent, les sautes de feu sont telles qu'elles arriveraient sur l'urbainisation. »
BFMTV · Incendie en Gironde: "Le feu est à proximité des habitations", témoigne le maire d'ArèsVérifier à 0:29Voir 2 autres passages
« Sur Fontainebleau, bien dire qu'il y a une enquête en cours, la procureure de Fontainebleau s'exprimera, mais il y a pour partie une cause volontaire, pour partie probablement une cause accidentelle. Le message, c'est un message de prudence, de faire attention. N'importe quel mégot devient abrasif dans la situation que nous connaissons, avec la sécheresse, beaucoup de végétation, souvent du vent. Donc, il faut être extrêmement prudent sur les mégots, les barbecues, et surtout respecter les consignes de la sécurité civile et les consignes qui sont données par les préfets localement. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 8:45
« D'abord, c'est la discussion, le dialogue qui l'emporte. Ensuite, il y a un droit de manifester dans ce pays. Je crois que l'action dont vous parlez sur le périphérique a été concertée, vue avec la police, C'est une manifestation déclarée. qui a d'ailleurs communiqué. On ne tolérera pas, évidemment, de blocages durables qui mettraient à mal notre économie. C'est toujours la même chose. On est toujours dans la discussion, dans le dialogue. Il y a un certain nombre d'actions qui sont tolérées. Mais on ne peut pas tolérer les blocages qui mettent à mal, d'abord, notre économie et puis surtout la vie et la liberté d'aller et venir de nos concitoyens. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Non, on n'arrive pas un peu tard, depuis 2017, ça a été une priorité constante du Président de la République, il y a eu énormément de plans de lutte contre les discriminations, contre les atteintes à la religion, il y a eu énormément d'actions qui ont été menées, beaucoup de formations de fonctionnaires de police, de militaires de la gendarmerie, beaucoup d'éducation, de cours qui ont été dispensés dans les établissements scolaires, il faut continuer ce travail, et de pédagogie, et de protection. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:58Voir 2 autres passages
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42
« Ce sont des avions militaires. Donc il y a un accord qui a été signé entre la ministre des Armées, que je remercie, et le ministre de l'Intérieur, qui a été signé ces jours derniers. Et donc d'ici une dizaine de jours, on pourra utiliser un de ces appareils sur les théâtres d'incendie. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Vous dites que c'est faux. Depuis, entre 2012 et 2024, la moyenne de tirs d'usage individuel, par exemple pour la police, c'est 271. Et entre 2017 et 2018, ce qui serait pour eux le point de bascule, la nouvelle loi de M. Cazeneuve qui a autorisé les policiers à faire usage de leurs armes, les usages ont baissé. Ils étaient un peu moins de 400. Ils ont baissé à 300 entre 2017 et 2018. Et en 2024, c'était 2017. On a une baisse d'usage d'armes dans la police nationale. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:01Voir 2 autres passages
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Textes de loi cités10 févr. 2026 au 20 juil. 2026 · 34 observations39 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ce n'est pas à moi d'en décider. Je crois que la commission des lois se réunira et décidera s'il y a un débat ou pas, ou un débat devant la commission, sachant que le texte n'est pas encore... Il a été adopté à l'Assemblée. Il doit encore être inscrit et adopté au CELA. Mais c'est un texte qui était attendu. L'ensemble des organisations syndicales de la police, ils sont favorables. Moi, à titre personnel, je l'ai dit, je suis très favorable. C'était effectivement le premier texte déposé. C'était un texte qui crée une présomption de légitime défense. Sur amendement du gouvernement, donc avec l'approbation du gouvernement, nous l'avons transformé en présomption d'usage légitime des armes. Ce qui n'est pas tout à fait la même chose. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 13:29Voir 2 autres passages
« Croyez-vous que les policiers et les gendarmes font usage de leurs armes avec plaisir, avec goût, avec passion ? Certainement pas. Ils le font toujours. Ils sont formés pour ce faire. Ils le font toujours en cas d'absolue nécessité et avec beaucoup de proportionnalité, comme c'est prévu par la loi, comme c'est demandé par la loi de 2017. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 12:31
« Non, pas du tout. Il se dit beaucoup de choses qui sont complètement fausses là-dessus, y compris celles qu'il s'agirait d'un permis de tuer. D'abord, il faut que vos éditeurs sachent que l'usage des armes par les policiers et les gendarmes est déjà autorisé depuis 2017 dans un certain nombre de cas, qui sont des cas très précis, des cas très graves. Un refus d'obtempérer avec un individu qui risque d'attenter à la vie de personne, à l'intégrité physique de personne, un individu menaçant, armé, un périple meurtrier, un individu qui tue un certain nombre de personnes et dont on a de bonnes raisons de penser qu'il va poursuivre. Il n'y a que dans ce genre de cas qu'il est autorisé de faire usage de son arme de manière strictement nécessaire et proportionnée. C'est ce que prévoit une loi de 2017. Et ce que crée ce texte, c'est une présomption non pas de légitime défense, mais d'usage légitime de l'arme. Et c'est une présomption simple qui part du principe qu'il n'a pas de raison qu'un policier ou un gendarme a fait un usage disproportionné ou fautif de son arme. Simplement cette présomption, ça veut dire que vous partez du fait qu'il y a une présomption d'usage légitime. Donc de légitime défense. Non, pas de légitime défense. On présume qu'on était bien dans le cas d'un refus d'obtempérer avec un risque de réitération, qu'on était bien dans le cas d'un périple meurtrier. Ce n'est pas comme quand on entend ce que dit la France Insoumise, ce n'est pas comme si un policier pouvait sortir, tuer quelqu'un et considérer qu'il est absout et qu'il bénéficie d'un permis. Tuer, pas du tout. Il y a une autorisation légale qui existe déjà depuis 2017 et c'est une présomption qu'on se situe dans un de ces cas. Mais elle pourra être démontée à tout moment et dès le début, tout de suite après les faits. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« La France reste très attentive à la situation de Christophe Glaze, on a réengagé un dialogue constructif avec l'Algérie sur les questions migratoires et de sécurité, et on reste évidemment très attentif à cette situation, qui est très régulièrement évoquée avec notre partenaire algérien. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 20:42Voir 2 autres passages
« Non, mais bien sûr. Tous les défenseurs des droits ont toujours pris à bras-le-corps leur mission et ont fait preuve de beaucoup d'engagement. Et c'est vrai que j'entends ce qui se dit sur François-Noël Buffet. Je suis un petit peu choqué. Vous avez Mme Edon qui est défenseur des droits qui a succédé à Jacques Toubon. Jacques Toubon qui a été un défenseur des droits, qui a défendu les droits. Je peux vous le dire de manière acharnée pour avoir été haut fonctionnaire, pour avoir souvent eu à être entendu par lui ou l'avoir rencontré. Je peux vous dire que le parcours politique des uns et des autres impacte peu, influe peu sur l'institution qui est celle du défenseur des droits, qui est une institution extrêmement importante et moi pour laquelle je vous le dis, j'ai énormément de respect et je me félicite d'ailleurs de la façon dont j'ai travaillé avec Claire Edon et en son temps avec Jacques Toubon. »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 14:36
« Les textes ne permettent pas à un maire de s'opposer à un mariage dans ce genre de situation. Donc, il aurait dû ? C'est l'état du droit. Après, qu'il y ait des réflexions sur une évolution possible du droit pour permettre à un maire au moins de saisir le procureur de la République, qu'un certain nombre de vérifications puissent être faites quand manifestement le mariage n'a pour but que d'obtenir finalement un titre. Voilà, je crois que le droit pourrait évoluer en ce sens. Mais attention, nous avons la Constitution, nous avons qui s'y oppose. Et donc, moi, j'ai déjà répondu en ce sens à des sénateurs. Il y a une proposition de loi au Sénat. Ma question, c'est est-ce que vous considérez »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« ça veut dire que d'abord on travaille sur il y a des assises qui ont été lancées sur ce que sont les actes anti-religieux de toute nature anti-musulmans anti-sémites anti-chrétiens qui ont augmenté toute catégorie de tout culte confondu et donc cette idée c'est de se réunir partout dans les territoires de réunir les acteurs locaux d'analyser le phénomène et d'apporter des réponses qui sont évidemment des réponses de protection policière mais aussi des réponses d'éducation et d'apprendre à nos jeunes à mieux vivre ensemble et à respecter tous les cultes à respecter tous les cultes »
France Inter — L'invité de 8h20 · "Un peu moins de 40 000 hectares" brûlés depuis le début de l'année et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 19:04Voir 2 autres passages
« D'abord, la menace, toujours la même. C'est celle dont j'ai parlé depuis plusieurs jours. Le procureur national antiterroriste en a encore parlé ce matin sur une autre chaîne d'information. Elle est là parce qu'on sait qu'un certain nombre de services iraniens peuvent agir par intermédiaire de proxys pour atteindre des intérêts américains, des intérêts juifs aussi sur notre territoire. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:10
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Arbitrages mentionnés30 mars 2026 au 19 mai 2026 · 5 observations5 passages
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Et pour les participants, la somme est 10 fois inférieure. C'est ridicule. Donc l'idée, c'est d'en faire un délit. Vous êtes organisateur d'une rêve partie. Vous prenez la responsabilité de faire revenir parfois des milliers de personnes sur un site sans aucun encadrement, en toutes méconnaissances des droits, sans avoir obtenu l'autorisation du préfet. Donc ça deviendra un délit. Il y a manifestement une mise en danger d'un certain nombre de personnes. Il n'y a pas de cadre sanitaire. Ce sont des lieux, par ailleurs, où on consomme énormément de produits stupéfiants. On l'a encore vu ce week-end en Lausère, où une rêve partie a été mise en place. Et heureusement, grâce à l'intervention des gendarmes, on n'a pas pu prospérer. On a saisi énormément de produits stupéfiants. Donc ça devient un délit. Et même chose pour les participants. Vous ne pouvez pas passer 3-4 jours sur un terrain, créer des nuisances énormes pour le voisinage, pour les agriculteurs, des dégradations, et repartir avec la... Parce que nous verbalisons. Les gendarmes, en l'occurrence, puisqu'on est souvent dans une gendarmerie, verbalisent. Mais c'est qu'une contravention. C'est 135 euros. Et vous avez des jeunes qui vous disent le droit d'entrée à la répartie, c'est 135 euros. Donc ce sera un délit. Ça devient un délit pour les participants également. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 7:10Voir 2 autres passages
« Je pense que vous pointez la seule mesure qui sera discutée comme elle l'avait été quand elle a été expérimentée pendant les Jeux Olympiques comme elle a été dans le débat comme elle a été introduite pour les Jeux Olympiques d'hiver à venir et elle sera évidemment commentée elle avait été adoptée et nous expliquerons qu'il ne s'agit que d'une assistance aux opérateurs vidéo pour leur permettre de mieux détecter des événements anormaux et ce pour lutter contre le terrorisme ou les menaces et les atteintes graves à la sécurité des personnes. Je défendrai ce texte je vais le porter jusqu'au bout mais vous citez effectivement la mesure qui mérite une pédagogie renforcée et c'est ce que je ferai. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 16:58
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
Passages où cet élément est explicitement observable.
« Ça peut être vu comme une forme d'atténuation. Ça fait penser à un affrontement entre bandes. Là, c'est beaucoup plus grave. Ce sont des mouvances ultra qui recourent de part et d'autre, de part et d'autre, très souvent à la violence. Et donc, non, le mot « rixe » me semble un peu sous-estimer le phénomène. Et quand bien même ça aurait commencé par une rixe, ça se termine par un lynchage qui entraîne la mort d'un jeune homme de 23 ans. Donc c'est très grave. Pour moi, il n'y a même pas débat sur ce terme. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 1:18Voir 2 autres passages
« Le qualifié, l'avocat parle de lynchage et de guet-apens. Je crois que le lynchage à coup sûr, il y a un affrontement qui se termine par un lynchage. Plusieurs individus qui portent des coups dont ils ne peuvent pas imaginer une seconde, qu'ils ne sont pas mortels ces coups-là. Ça n'est pas possible autrement. Ensuite, le guet-apens, ça suppose une préméditation. Voilà, le parquet le confirmera ou pas, mais ça semble la préméditation à ce point-là, je n'en suis pas complètement certain. Par contre, le lynchage, évidemment, c'est manifeste. Et d'ailleurs, c'est pour ça que le procureur ouvre pour violences criminelles. »
France Inter · Mort de Quentin Deranque : Laurent Nuñez accuse l'ultragauche et cible la Jeune GardeVérifier à 0:39
« Non, il y a eu, pendant les débats, pendant l'examen, et à la fois en commission des lois et dans l'hémicycle au Sénat, il y a eu effectivement un débat qui a porté sur deux sujets. »
Présence observée dans ces passages, sans conclusion sur la véracité ni la personne.
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 18:57
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 10:56
« Nous y sommes avec ce que nous louons et nous avons commandé des Canadair. Et nous louons la flotte, la flotte depuis 2022, vous savez ça a été une saison assez exceptionnelle. Elle a été plus que multipliée par deux grâce aux avions, aux hélicoptères bombardiers d'eau, aux avions bombardiers d'eau que nous louons et à nos 12 Canadair. Notre flotte en matière de Canadair est promis de renouveler et qui seront seulement rénovées. Je vous signale d'abord, notre flotte de Canadair est identique à celle d'autres pays européens, contrairement à ce qu'on peut entendre ici ou là. Premier sujet. Deuxième sujet, pour chaque Canadair, nous avons un moteur supplémentaire. Et donc le taux de disponibilité de nos Canadair, il est de 85% au moment où je vous parle. Ce qui est exceptionnel par rapport au reste de l'Europe et même par rapport à l'utilisation de l'aviation d'une manière générale. Si vous regardez la disponibilité des avions en matière militaire, il est à peu près identique, voire parfois un peu inférieur. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 4:03
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent Nuñez
« D'abord, permettez-moi de dire qu'on est dans une situation un peu exceptionnelle, avec une richesse extrêmement importante. On a une abondance de végétation avec les pluies qu'il y a eu à la fin de l'année 2025 et puis souvent on a du vent qui fait que sur beaucoup de théâtres, tout est assez abrasif et les feux partent très vite, très très vite. Et la semaine qui s'ouvre là est une semaine avec un risque assez sévère pour tout le sud-est et le sud-ouest. Donc il y aura évidemment beaucoup de vigilance de la part de l'ensemble des effectifs de la sécurité civile, les sapeurs-pompiers, les militaires de la sécurité civile. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. Il ne faut pas l'oublier. Les moyens aériens interviennent sur les feux les plus importants. 95% des feux se combattent avec des moyens terrestres. 90% des feux parcourent à peine 1 à 2 hectares. Il faut le rappeler, c'est une façon de répondre aussi à votre question. Nous avons une suffisance de moyens. Justement si vous pouvez y répondre, oui ou non, suffisamment de moyens. Oui, nous avons suffisamment de moyens. Bien sûr, nous avons des moyens terrestres qui ont été renforcés, équipés avec le pack capacitaire qui a été décidé en 2022 et qui a permis d'investir de manière conséquente. Et puis il y a la flotte aérienne qui est tout à fait importante avec ses 12 Canadair, ses 8 avions d'Ache, ses 12 hélicoptères bombardiers d'eau, ses 6 avions qui sont bombardiers d'eau dont des avions tractors, plus tous les moyens aériens des services départementaux d'incendie et de secours, une trentaine environ, ce qui fait une flotte d'un peu moins de 70 appareils. »
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 0:47
France Inter · Incendies : près de "40 000 hectares" brûlés en 2026 et "111 interpellations", indique Laurent NuñezVérifier à 9:27
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 19/05Vérifier à 17:03
« Des intermédiaires qui sont des délinquants de droit commun avec toute une chaîne de commandements. Manifestement, c'est ce qui s'est passé dans l'attaque qui a été déjoué dans la nuit de vendredi et samedi. »
RMC — Face à Face · Face à Face : Laurent Nuñez - 03/04Vérifier à 5:28
« Non, on est dans le classique pour la protection des fêtes religieuses, avec peut-être un certain nombre de points d'intérêts supplémentaires à surveiller. Les intérêts américains, ça peut être des grands sièges d'entreprise. Les synagogues vont faire l'objet d'une attention encore accrue. »
RTL — L'invité de 7h40 · Laurent Nuñez se dit "très choqué" par les attaques racistes contre Bally Bagayoko, nouveau maire de Saint-DenisVérifier à 4:18
Public Sénat — Bonjour chez vous ! · Laurent Nuñez : « La République ne perdra pas le combat contre le narcotrafic »Vérifier à 4:04