Et pourtant, le Conseil des droits de l'homme de l'Organisation des Nations Unies a rendu un rapport dans lequel les experts invitent, je cite, « la France à repenser ses politiques en matière de maintien de l'ordre ». Ils évoquent notamment une répression disproportionnée. C'était le cas notamment concernant les manifestations des Gilets jaunes. Quelle est votre réaction ?
Réponse partielle– Mais les mêmes critiques… – Au niveau du moment des Gilets jaunes, je n'étais pas préfet de police, j'ai été secrétaire d'État, je n'étais pas préfet de police. Je le suis maintenant. On a les mêmes critiques des mêmes instances qui prennent des séquences du moment où la manifestation dégénère, où les individus commettent des exactions et où nous intervenons. si certaines institutions ont envie de qualifier les casseurs de manifestants, ça n'est pas mon souci, ça n'est pas ma qualification.
« – Au niveau du moment des Gilets jaunes, je n'étais pas préfet de police, j'ai été secrétaire d'État, je n'étais pas préfet de police. Je le suis maintenant. On a les mêmes critiques des mêmes instances qui prennent des séquences du moment où la manifestation dégénère, où les individus commettent des exactions et où nous intervenons. si certaines institutions ont envie de qualifier les casseurs de manifestants, ça n'est pas mon souci, ça n'est pas ma qualification. »
